La nouvelle BD de François Ruffin fait débat : "Le grotesque n'a pas de limite"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village. Un village qui s'appelle Amien, préfecture du département de la Somme et capitale de la Picardie. Pourquoi Amien ?
Parce que la bande dessinée intitulée Picardi Splendor dont le héros est François Ruffin m'a autant fait rire qu'affligé. En effet, dès la couverture, on ressent un malaise s'agissant d'un député de la République qui de plus est candidat à la présidentielle. Une couverture qui ressemble étrangement à une couverture de ou et Charlie avec un bras graphisme à la Black et Mortimeur avec comme légende les aventures de François Ruffin député reporter.
Un côté Tintin reporter au petit 20e avec cependant une différence. Si Tintin parcourt le monde entier des montagnes andines dans Tintin et le temple du soleil à celle de l'Himalaya dans Tintin au Tibet en passant par des paix imaginaires comme la Sildavie dans le sceptre d'Autocar, on se demande si eux qui ont eu cette idée loufo n'ont pas fait une petite pause dans le Lotus bleu, une fumerie d'opium titre d'un album et où s'il n'aurait pas été piqué au Raja le poison qui rend fou. Mais non, François Ruffin est beaucoup plus casagné que Tintin et c'est la France qui vient à lui.
Des accompagnatrices scolaires voilées de la Courneuve aux personnes prise en flagrant d'élit de voyage sans billet dans le train. On va désormais en pélerinage à Amien pour rencontrer François Ruffin. Comme les écrouelles à l'aince pour se faire guérir lors des couronnements des rois de France.
Le grotesque n'ayant pas de limite, François Ruffin se transforme en boxeur dans l'hémicycle et en gladiateur avec cascaplume et trident en salle des commission de l'Assemblée nationale, ringardisant [raclement de gorge] les super productions hollywoodiennes comme la saga des Rocky ou encore l'inoubliable Benure. La différence avec Benur étant que Charlton Eston à lui était capable d'arrêter son char. Bref, qui a pu c avoir cette idée loufo qui décrédibilise outre son auteur et ses inspirateurs toute la classe politique ?
Comme nous sommes dans le monde de la bande dessinée, un nom me vient tout naturellement à l'esprit.
François Ruffin