Pierre Henri Dumont - Le Barbier du matin du 12/03/24
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:19OuverteRéponse partielle
Cette démarche, est-ce que vous y êtes favorable ?
- 1:07FerméeRéponse directe
Est-ce que pour vous, ce sera oui ?
- 2:18OuverteRéponse directe
Est-ce que vous vous sentez pris dans un piège politique ?
- 3:52OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'on a raté les sanctions économiques ?
- 4:50OuverteRéponse directe
Est-ce que vous comprenez cette démarche ?
- 6:05FerméeÉludée
Est-ce que vous avez déjà une conviction arrêtée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:22Invité politiqueFait
« qu'il y ait une adaptation du droit en Corse, ça peut sembler cohérent. »
- 1:18Invité politiqueFait
« les Républicains vont voter majoritairement en faveur de l'accord bilatéral de sécurité signé entre la France et l'Ukraine »
- 1:41Invité politiqueChiffre
« Il prévoit de donner jusqu'à 3 milliards d'euros de soutien civil et militaire à l'Ukraine. Cette année ? »
- 3:20Invité politiqueChiffre
« les importations de sucre ukrainien qui sont faits à partir de betteraves traitées aux néonicotinoïdes qui sont interdites en Europe, en particulier en France, sont passées de 30 000 tonnes avant le déclenchement de la guerre à 700 000 tonnes l'année dernière, on estime à 1,4 million de tonnes, ce qui va arriver en Europe cette année »
- 3:37Invité politiqueFait
« il faut revenir à un accord ex-santé sur l'agriculture avant le déclenchement de la guerre, quitte à augmenter la contribution, ce n'est pas à nos agriculteurs de payer le prix de la défense de l'Ukraine »
- 4:02Invité politiqueFait
« les chiffres le montrent, que les chiffres qui sont envoyés par la Russie sur la résistance de leur économie sont des chiffres qui sont aussi falsifiés »
- 4:15Invité politiqueChiffre
« en termes de démographie, un million de jeunes Russes qui ont fui la Russie depuis les déclenchements de la guerre pour ne pas être mobilisés »
- 4:38Invité politiqueFait
« quand on parle d'acheter du gaz ou du pétrole à l'Azerbaïdjan, alors que c'est du gaz russe qui a été blanchi, en réalité, ou du pétrole russe qui a été blanchi »
- 5:45Invité politiqueFait
« la Russie de Vladimir Poutine est quand même sous le coup de mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale avec des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité, en particulier de la déportation d'enfants »
- 7:32Invité politiqueChiffre
« On a aujourd'hui plus de 20 départements qui n'ont pas d'unité de soins palliatifs »
- 7:34Invité politiqueChiffre
« on va mettre un milliard en plus du milliard 6. C'est un milliard qui est prévu sur 10 ans »
- 9:31Invité politiqueFait
« nous avons posé un acte fort sur la candidature d'Ursula von der Leyen lors du congrès du PPE à Bucarest. Alors qu'elle vient de votre famille. Elle vient de notre famille, mais nous avons dit non parce que nous estimons que c'est une mauvaise présidente de commission »
- 9:43Invité politiqueChiffre
« moins de la moitié des électeurs ont voté pour la candidature d'Ursula von der Leyen »
- 10:32Invité politiqueFait
« on a une partie rurale extrêmement importante, on a fait face à des inondations, on a la question migratoire qui est dans ma circonscription à Calais, on a une phase de désindustrialisation extrêmement intense également »
- 10:43Invité politiqueFait
« on a une montée de l'islamisme, on a à côté une question qui est la question d'un rassemblement national qui est extrêmement fort, qui était au deuxième tour dans les 12 circonscriptions du Pas-de-Calais »
Temps de parole
- Pierre-henri Dumont86 %
- Présentateur14 %
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Henri Dumont, bonjour. Bonjour Christophe Barbier. Bienvenue. L'actualité de la nuit, c'est la signature d'un accord entre le gouvernement et les représentants de la Corse pour adapter les lois de la République, le fameux accord sur l'autonomie et reconnaître une communauté culturelle. On n'a pas encore le détail, mais cette démarche, est-ce que vous y êtes favorable ?
Écoutez, qu'il y ait une adaptation du droit en Corse, ça peut sembler cohérent. L'insularité. C'est un territoire qui est très compliqué, qui est montagneux, qui touche aussi, évidemment, qui est entouré d'eau parce que c'est une île. Et donc, il y a des besoins d'adapter les lois. Maintenant, il faudra voir jusqu'où cela va. Nous, si ça avance vers trop d'autonomie, si on voit que la Corse peut, par exemple, faire ses propres lois, c'est quelque chose qui nous semble incompatible avec l'idée que nous faisons de la République.
Et donc, attendons de voir concrètement ce qu'il y a dans l'accord, comment l'Assemblée de Corse va le retravailler et va le représenter ensuite, s'il adopte de façon identique ou pas. Et à partir de là, nous pourrons nous positionner. Mais le président Larcher, président du Sénat, a déjà exprimé ses doutes sur l'intérêt de ce point.
Il y a des lignes rouges. Il y en a aussi, bien entendu, dans le débat cet après-midi à l'Assemblée sur l'Ukraine. C'est l'article 50.1 de la Constitution qui est activé pour que vous, les parlementaires, vous validiez ou non un accord militaire, un traité d'assistance à l'Ukraine. Est-ce que pour vous, ce sera oui ?
Écoutez, les Républicains vont voter majoritairement en faveur de l'accord bilatéral de sécurité signé entre la France et l'Ukraine parce que nous devons montrer notre soutien au peuple ukrainien qui a été agressé par la Russie, qui a un droit légitime qui est constitutif de la Charte des Nations Unies en son article 11 à la légitime défense. Et donc, cet accord ne prévoit pas d'envoyer des troupes françaises sur place. Il prévoit de donner jusqu'à 3 milliards d'euros de soutien civil et militaire à l'Ukraine. Cette année ? Cette année, en 2024. On a pu donner un petit peu moins les années précédentes.
C'est un accord qui a été signé de la même façon avec d'autres pays, l'Allemagne, le Royaume-Uni. Et donc, nous nous inscrivons dans cette lignée-là et nous pensons, oui, que l'Ukraine doit se défendre pour une raison qui est très simple. C'est que le meilleur moyen de ne pas envoyer de troupes contre Vladimir Poutine, c'est que l'Ukraine puisse se défendre en Ukraine. Parce que si l'Ukraine tombe, demain, Vladimir Poutine pourra potentiellement attaquer les Pays-Baltes, la Pologne, qui, eux, sont membres de l'OTAN et où là, on serait obligé d'envoyer nos troupes pour défendre le pays agressé.
Est-ce que vous vous sentez pris dans un piège politique ? C'est-à-dire Emmanuel Macron vous demande de valider une aide à l'Ukraine, mais en sous-texte, de valider sa vision des choses. C'est-à-dire, rien n'est exclu face à la Russie.
Non, une fois plus, nous devons nous baser sur ce qui est dans le texte. Et ce qui est dans le texte, c'est un soutien qui va jusqu'à 3 milliards d'euros à l'Ukraine pour cette année, pour sa défense. Donc, nous, nous sommes en faveur, évidemment, de la défense de l'Ukraine, faire en sorte de lui donner les moyens de faire face à l'agression russe. Parce que c'est, une fois plus, le meilleur moyen de retrouver l'équilibre et la sécurité. Parce que s'il y a des valeurs qui sont des principes intangibles en droit international, l'inviolabilité des frontières en éteintes, c'est la base de l'architecture mondiale post-Seconde Guerre mondiale, constitutive, par exemple, des Nations Unies.
Donc, à partir de là, nous devons être très clairs sur nos engagements. Et ça n'empêche pas qu'il y a des difficultés. Il y a une difficulté majeure sur l'agriculture, par exemple, faire en sorte que, pour aider l'effort de guerre ukrainien, on déstabilise l'ensemble des marchés européens, en particulier les marchés français, sur les céréales, le blé, sur les œufs ou sur le sucre.
Le sucre, les importations de sucre ukrainien qui sont faits à partir de betteraves traitées aux néonicotinoïdes qui sont interdites en Europe, en particulier en France, sont passées de 30 000 tonnes avant le déclenchement de la guerre à 700 000 tonnes l'année dernière, on estime à 1,4 million de tonnes, ce qui va arriver en Europe cette année. Et ça, pour vos cultivateurs dans le Pas-de-Calais, c'est la ruine ? Nous, en tout cas, nous pensons que ça ne peut pas continuer comme cela, qu'il faut revenir à un accord ex-santé sur l'agriculture avant le déclenchement de la guerre, quitte à augmenter la contribution, ce n'est pas à nos agriculteurs de payer le prix de la défense de l'Ukraine.
C'était à l'ensemble des contribuables français et européens de le faire, à la communauté internationale d'aider l'Ukraine à se défendre contre l'agresse russe.
Est-ce qu'on a raté les sanctions économiques ? Elles sont peu efficaces contre la Russie, apparemment, et en revanche, on a déstabilisé nos économies en accueillant l'Ukraine ?
Vous savez, en tout cas, ce qui est sûr, c'est que je pense très sincèrement, les chiffres le montrent, que les chiffres qui sont envoyés par la Russie sur la résistance de leur économie sont des chiffres qui sont aussi falsifiés. On n'a pas non plus à croire et à penser que les chiffres qui sont envoyés d'une bonne santé économique russe sont des bons chiffres. On a, par exemple, en termes de démographie, un million de jeunes Russes qui ont fui la Russie depuis les déclenchements de la guerre pour ne pas être mobilisés. Donc, ça fait quand même un vrai problème démographique, un vrai problème de croissance aujourd'hui, mais surtout demain.
Donc, soyons très prudents sur l'analyse du potentiel succès russe. Maintenant, il y a de l'hypocrisie auxquelles nous faisons face et qu'il faut dénoncer. Par exemple, quand on parle d'acheter du gaz ou du pétrole à l'Azerbaïdjan, alors que c'est du gaz russe qui a été blanchi, en réalité, ou du pétrole russe qui a été blanchi, là, il y a un vrai sujet qu'il faut évidemment traiter. Avec, d'ailleurs, notre soutien à l'Arménie.
Le président Macron a durci le ton. Quand il dit ne pas exclure, ce n'est pas faire, mais qu'il dit qu'il ne faut, il faut dire qu'on n'exclut rien, sinon Poutine va rentrer dans nos faiblesses. Est-ce que vous comprenez cette démarche ?
C'est le principe d'ambiguïté stratégique, c'est-à-dire de faire croire, de laisser penser que potentiellement, on pourrait un jour, si une ligne rouge est franchie, intervenir en Ukraine. Ça peut très bien fonctionner s'il est soutenu par l'ensemble de la communauté internationale et par les autres chefs d'État. Ce principe d'ambiguïté stratégique, s'il est partagé par l'Allemagne, s'il est partagé par le Royaume-Uni, est quelque chose qui peut être bénéfique pour stopper l'avancée russe et faire comprendre à Vladimir Poutine qu'il ne peut pas tout faire.
À partir du moment où ça n'a pas été concerté avec les pays amis et voisins, à partir du moment où Emmanuel Macron est seul dans cette ambiguïté stratégique, celui qui met en difficulté, c'est lui-même, c'est la position de la France et cela renforce en réalité le régime de Vladimir Poutine. Donc là-dessus, oui à l'ambiguïté stratégique, si elle est partagée, ce n'est pas le cas, donc ça ne peut pas être quelque chose de bénéfique. Mais permettez-moi quand même de rappeler que la Russie de Vladimir Poutine est quand même sous le coup de mandats d'arrêt de la Cour pénale internationale avec des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité, en particulier de la déportation d'enfants.
C'est ça aujourd'hui dont nous parlons et c'est bien pour cela qu'on ne peut pas laisser la Russie gagner.
L'autre débat qui vient de s'ouvrir avec beaucoup de passion et même de virulence, c'est le débat sur la fin de vie. Le président de la République a dégagé les grandes lignes du texte qui sera présenté fin mai au Parlement. Est-ce que vous avez déjà une conviction arrêtée ? Est-ce que vous savez si vous voterez oui à coup sûr ou non à coup sûr ?
Écoutez, plus je lis, plus je me renseigne, plus j'écoute, plus j'auditionne et moins je sais ce que je vais voter. Et donc je vais prendre le temps de continuer mon travail de recherche, de conviction personnelle. Il y a le double corps du législateur. Il y a le législateur d'un côté et puis après il y a le fils, le parent, le petit-fils qui écoute sa famille où les uns disent qu'ils sont absolument contre, les autres disent qu'ils veulent absolument pouvoir partir s'ils sont frappés d'une maladie incurable. Donc voilà, ce sont des convictions qui devront se forger au fur et à mesure. Il y aura une liberté de vote de toute façon.
Il y aura une liberté de vote au sein du groupe Les Républicains dans la plupart des groupes dans tous les cas. Moi simplement, ce que je tiens à dire, c'est que la façon de faire du président de la République, c'est-à-dire d'échouer sur l'économie, d'échouer sur la diplomatie, de repartir sur le sociétal juste après l'IVG parce que c'est la seule chose qu'il est capable de faire et le faire dans un contexte d'élection européenne où on va se retrouver avec un mélange des genres qui est absolument méprisant pour celles et ceux qui ont des convictions profondes extrêmement ancrées au sein de ce qu'ils sont, de leur constitution d'être et d'homme politique.
Cela pose un vrai sujet de méthode et ça montre en réalité l'ambivalence, l'ambiguïté de ce président pour qui tout est coup politique et rien n'est en réalité conviction personnelle, rien n'est quelque chose qui doit être mûrement réfléchi. Sur la question de la fin de vie, vous savez, le vrai sujet, c'est aussi la question des soins palliatifs. On a aujourd'hui plus de 20 départements qui n'ont pas d'unité de soins palliatifs. Mais on va mettre un milliard en plus du milliard 6. C'est un milliard qui est prévu sur 10 ans, c'est-à-dire que ça va couvrir à peine le coût de l'inflation sur les 10 prochaines années.
D'abord, faisons en sorte de remplir, de donner à chaque département des unités de soins palliatifs, peut-être les mettre ailleurs que dans les hôpitaux tels qu'ils sont aujourd'hui, renforcer ces unités parce qu'on ne va pas arriver à une extrémité où des personnes se sentiraient âgées qui pourraient potentiellement encore vivre quelques années, se sentiraient une sorte de boulet pour la société et seraient obligées, se demanderaient une assistance à la fin de vie parce qu'ils seraient dans une situation où ils ne veulent pas faire peser leur poids économique, par exemple, sur leurs enfants, sur leurs petits-enfants.
D'abord, renforçons les unités de soins palliatifs et après, parlons de la fin de vie.
Coup politique, disiez-vous à l'instant, c'est-à-dire que c'est un piège pour François-Xavier Bellamy, votre tête de liste aux européennes. On sait qu'il n'est pas favorable à la fin de vie par ses convictions. Le président le met en porte-à-faux avec l'opinion.
Je considère en tout cas qu'il y a une stratégie délibérée de mettre à mal la candidature de François-Xavier Bellamy, qui a ses convictions, qui sont clairement affirmées, affichées. Chaque homme politique, chaque femme politique ait ses convictions et les défendent. Et qu'aujourd'hui, il ne faut pas que sur la fin de vie, qui est un sujet éminemment intime, on se retrouve dans une situation où il y aurait le camp du bien et le camp du mal. Ceux qui seraient dans le sens de l'histoire, qui seraient forcément pour l'aide active à mourir, et ceux qui seraient des espèces de réactionnaires rétrogrades, qui seraient opposés. Ça va beaucoup plus loin que ça. Ça transcende les partis politiques.
Au sein de chaque parti, il y a des gens qui sont pour, des gens qui sont contre, des gens qui s'interrogent, qui sont, je pense, une extrême majorité. Et donc, à partir de là, faire un coup politique sur la fin de vie, c'est quelque chose d'assez méprisable.
Vous étiez en visioconférence hier, quelques parlementaires, avec votre candidat, François-Xavier Bellamy. Quelle est l'ambition des LR dans cette élection ?
Juste limiter la casse ? Non, c'est tracer une voie. Tracer une voie entre Emmanuel Macron, qui explique que tous ceux qui ne sont pas avec lui sont des anti-européens, avec, à l'autre côté, on a l'extrême droite de Marion Maréchal-Le Pen, ou le Rassemblement National, qui estiment que tout est à casser au sein de l'Union Européenne. Nous, nous estimons qu'il y a des choses à améliorer, que, par exemple, nous avons posé un acte fort sur la candidature d'Ursula von der Leyen lors du congrès du PPE à Bucarest. Alors qu'elle vient de votre famille.
Elle vient de notre famille, mais nous avons dit non parce que nous estimons que c'est une mauvaise présidente de commission, et elle a été mise en minorité au sein du congrès du PPE, où moins de la moitié des électeurs ont voté pour la candidature d'Ursula von der Leyen. Et donc, ça prouve bien que la voix des Républicains porte, et que la seule façon d'avoir une voix de la France qui porte au sein du Parlement européen, c'est de voter pour les Républicains, parce que nous sommes membres du plus grand parti politique européen, le Parti populaire européen, et que si nous voulons empêcher la candidature de la candidate de M.
Macron, qui est Ursula von der Leyen à la tête de la commission, il faut donner du poids aux élus, les Républicains, qui sont les seuls à pouvoir imposer au sein du PPE, le principal parti, leur position.
Gabriel Attal était dans le Pas-de-Calais hier, Annabelle nous le rappelait, ça fait plusieurs fois qu'il vient. Est-ce son laboratoire, comme on le lit dans la presse ?
Alors, ça je laisse les propos à la presse sur le mot laboratoire, je ne me considère pas comme un rat de laboratoire, ou comme un cobaye, sur lequel on peut faire des expérimentations. Il vous parle, il vous voit, il vient voir les gens. Oui, mais on a un département qui est très compliqué, vous savez, on a une partie rurale extrêmement importante, on a fait face à des inondations, on a la question migratoire qui est dans ma circonscription à Calais, on a une phase de désindustrialisation extrêmement intense également, alors qu'à côté il y a des succès incroyables à Dunkerque, à 30 ou 40 kilomètres. Et une montée de l'islamisme.
Et on a une montée de l'islamisme, on a à côté une question qui est la question d'un rassemblement national qui est extrêmement fort, qui était au deuxième tour dans les 12 circonscriptions du Pas-de-Calais. Donc c'est un département où il y a beaucoup d'enjeux. Maintenant, il ne s'agit pas simplement de venir, il s'agit aussi de délivrer, de faire en sorte que, par exemple, pour les sinistrés des inondations, puisque c'est le thème de son déplacement hier, il y ait des indemnisations, des assurances beaucoup plus rapides, et qu'on ait demain, plus jamais ça.
C'est-à-dire que quand on va arriver à la fin de l'année 2024, avec la nouvelle des précipitations, que plus personne ne soit inondé, qu'il y ait des choses qui soient mises en place, et aujourd'hui, ça traîne. Pierre-Henri Dumont, merci et bonne journée. Merci beaucoup Christophe. Demain, on vous retrouve à 7h45. Votre invité sera Sylvain Maillard, président du groupe Renaissance, député de Paris.
Pierre-henri Dumont