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Discours / meetingMaïté Galindo· 28 mars 2026 4 minAutoproduitFond programmatiqueDéfense

Grégory PILIPCZUK Message officiel d’Alice RUFO Ministre déléguée auprès de la Ministre des Armées

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:27Invité politiqueFait
    « Le 19 mars, la France se recueille devant la mémoire des victimes civiles et militaires, connu ou inconnu, de la guerre d'Algérie et des combattants en Tunisie et au Maroc. »
  • 1:11Invité politiqueChiffre
    « Plus de 25000 morts pour la France, près de 70000 blessés. »
  • 1:56Invité politiqueFait
    « La journée du 19 mars institué finalement en 2012 en est aujourd'hui comme celle du 5 décembre et du 25 septembre l'un des refus. »
  • 2:39Invité politiqueFait
    « Nous pensons également aux civils de toute origine, victime des attentats, des exaction, des cycles des violences, du cycle des violences qui ne s'étaignit pas avec le CCU et aussi au disparu dont les familles portent dans leur cœur l'absence sans avoir jamais pu faire le deuil. »

Temps de parole

  • Alice Rufo100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:04
Alice Rufo

Merci madame Nous allons passer maintenant aux lectures à la lecture pardon du discours de madame Ruffre délégué auprès de nous des armées et des anciens combattants. Le 19 mars, la France se recueille devant la mémoire des victimes civiles et militaires, connu ou inconnu, de la guerre d'Algérie et des combattants en Tunisie et au Maroc. Pendant une minute, son hommage silencieux s'élève à la hauteur des douleurs, des sacrifices et du courage de tant de vie frappé par la violence de l'histoire. Elle se souvient de ses fils partis sous les armes qui attendaient le cesser le feu comme l'espoir de la paix et du retour après 8 années d'une guerre qui ne disait pas son nom.

Plus de 25000 morts pour la France, près de 70000 blessés. Ceux qui sont revenus portaient souvent eux bien plus que leur récit ne pouvait raconter. des images et des blessures que l'époque ne savait pas encore nommer. Ils font encore du temps pour désigner ce qui avait été vécu, donner toute la reconnaissance médité. Longtemps, on continua de parler des événements. C'est en 1999 que la loi reconnut ce qu'avait été cette réalité, une guerre. Ainsi, c'est peu à peu enfin édifié une mémoire nationale plus juste, plus fidèle. La journée du 19 mars institué finalement en 2012 en est aujourd'hui comme celle du 5 décembre et du 25 septembre l'un des refus.

Au-delà des militaires de carrière et des appelés engagés au combat, nous pensons également à tous ceux qui avaient choisi la fidélité à la France, au Arquis, soldats loyaux exposés à des représailles d'une cruauté sans limite puis malheureusement à l'exil dans le pays qu'ils avaient servi. La République qui a reconnu cette sa dette envers eux ne se sera jamais de les honorer. Nous pensons bien évidemment au Français d'Algérie arraché à une terre qu'il ne foulerait plus jamais. celle de leurs souvenirs et de leur enfance.

Nous pensons également aux civils de toute origine, victime des attentats, des exaction, des cycles des violences, du cycle des violences qui ne s'étaignit pas avec le CCU et aussi au disparu dont les familles portent dans leur cœur l'absence sans avoir jamais pu faire le deuil. C'est devant chacune de ces vies que nous nous inclinons aujourd'hui. En leur rendant hommage, la nation reconnaît ce qui à travers les générations nous relient. Une histoire, des sacrifices, mais aussi une fidélité. Et parfois finalement au détour d'un souvenir surgit un détail simple, un parfum, un geste, un partage comme celui d'une tte à l'abricot offerte entre camaram entre camarades pardon.

Rappel fragile mais tenace de l'humanité préservée au cœur des êtres. C'est par cette conscience collective que nous appartenons à ce que la philosophe Anna Rante appelé un monde commun, celui hérité de ceux qui nous ont précédé avec leur peine et leur mérite, celui aux générations à nous désormais de transmettre cette mémoire avec lucidité, honneur et dignité. pour qu'elle soit porteuse des espérances de la vie et nous enseigne à savoir toujours mieux protéger avec notre pays l'idéal qui m'inspire de la République et de la France.