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interviewLe Média (sur YouTube)· 13 février 2024 18 min

KASBARIAN, LE PROFIL TRÈS INQUIÉTANT DE CE NOUVEAU MINISTRE DE MACRON

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] bonjour Christophe Robert bonjour la semaine dernière a eu lieu la seconde partie du remaniement beaucoup de personnes déploraient l'absence de ministre du Logement désormais il y en a un mais pas celui que beaucoup observateur aurait aimé il s'agit en effet de Guillaume casbarian connu principalement pour la loi antisquat et pour avoir déclaré que ceux qui ne payent pas leur loyer à temp devrait aller en prison euh donc voilà ce sont des mots quand même assez partic parulier vous rejoignez vous le président de la Confédération nationale du logement etit jacqumar lorsqu'il dit que cette nomination est une véritable gifle à tout le secteur du logement bah en tout cas c'est un vrai motif d'inquiétude parce que si vous voulez cette loi auquelle vous venez de faire référence je pense que c'est une des pires lois pour les personnes en situation de fragilité mal logé en gros si vous voulez il y a eu une mauvaise histoire autour de cette loi le le ministre désormais ministre mes députés alors évoquit le fait que il y avait des personnes qui pourraient voir leur logement personnel leur résidence principal squatté par des squatteurs en réalité c'est ça n'arrive quasiment jamais d'ailleurs la ministre vargon de ce même gouvernement ou en tout cas de cette même majorité avait mis en place un observatoire pour mesurer la question parce que ça montait dans certains médias et je crois qu'il y avait moins de 200 cas et la possibilité aussi du préfet d'intervenir directement sans même d'avoir jugement parce que on va pas accepter que des gens viennent s'installer chez vous si vous voulez donc de cette idée-là en fait est sortie de terre une loi qui en fait criminalise ceux qui vont même être dans des bâtiments publics vies depuis 10 ans avec des peines de prison avec des amendes et puis elle s'est même étendu aux personnes qui rencontrent des difficultés pour payer leur loyer en réduisant les délais que le juge peut accorder parce qu'il pourrait y avoir un arrangement entre le propriétaire et le locataire ce qui fait que tout monde s regagnant dans une histoire comme ça donc une très très mauvaise histoire une très très mauvaise loi évidemment le fait qu'elle était portée par ce député bah inquiète beaucoup tous les acteurs du logement notamment les acteurs sociaux voilà après si vous voulez il y a la question des hommes des femmes puis a la question des politiques des politiques publiques qu'on mène des choix économiques que l'on fait et là sur ce sujet là il y a encore plus d'inquiétude alors cette nomination est un fait signal pour vous alors que vous venez d'estimer dans votre dernier rapport annuel que 2023 était une année noire pour le logement c'est ce sont des des signaux qui mis bout à bout dresse quand même un décor assez apocalyptique oui malheureusement c'est-à-dire que effectivement quand on regarde les indicateurs de fragilité sociale de difficulté de souffrance sociale ils sont tous dans le rouge l'augmentation des expulsions locative le nombre de ménages qui subit le froid dans son logement donc les problèmes de précarité énergétique le nombre de personnes sans domicile fixe ou de sans abriis parmi les sans domicile fixes les personnes qui n'arrivent pas à s'en sortir c'est-à-dire qui pour qui le coût du logement est trop élevé et qui ont été confrontés à bah l'inflation 20 % d'augmentation en 2 ans des prix alimentaires 40 % des prix de l'électricité pour tous ceux qui ont des petites ressources il y a des risques de basculement réel et pour ceux qui étaient déjà en galère et ben ils s'en foncent un peu plus donc du côté des indicateurs sociaux que l'on reprend dans notre rapport notre 20 9e rapport présenté le 1er février dernier bah c'est très inquiétant et puis du côté des politiques publiques ça l'est aussi et c'est là où on dit que la bombe sociale dont avait parlé le le ministre du Logement Olivier Knin à l'époque lié au logement a explosé il disait je crains que ça explose bah ça a explosé production du de logement toute catégorie confondu à un niveau qu'on avait pas connu depuis plus de 20 ans on est en dessous de 300000 logements par an le logement social à dégringolé je donne juste un chiffre hein 125000 logements sociaux financé en 2016 82000 en 2023 et on pourrait continuer comme ça les indicateurs qu'on reprend dans ce rapport d'où ces propos qui sont effectivement pas alarmistes ils sont l'état des lieux de la situation et ça devrait appeler un sursaut pour protéger nos constitoyens bah en tout cas le le nouveau ministre du Logement il persiste et signe il s'est tout il s'est quand même justifié d'ailleurs de de sa loi antiquat écoutant donc il faut redonner confiance aux propriétaires bailleur pour qu'il puisse se dire c'est plus simple c'est un peu plus rentable j'ai moins d'embêtement éventuellement en cas d'impayé sur les impayés sur les impayés c'est exactement le sens de la loi que j'ai porté sur lequelle la loi antiquat et antiimpayé sur que je que j'assume et que je revendique et dont l'esprit était le suivant c'était de se dire sur les squatters il y a pas de débat il faut les sortir le plus vite possible parce qu'il est pas normal que quand vous êtes au boulot et que quelqu'un s'intreduit chez vous qui reste dans votre logement ça il faut avoir une procédure expresse et sur la question des impayés on ne peut on on ne peut plus avoir des années et des années de procédures qui font qu'un propriétaire s'il tombe sur un locataire qui ne paye plus ne peut plus retrouver sa propriété et doit attendre 4 ou 5 ans pour le faire hisur Robert comment vous réagissez à ces propos je ça m'inquiète ça me rend triste et ça m'inquiète euh les les on connaît très bien la situation des fragilités alors on va prendre la situation des personnes qui rencontrent des difficulté pour payer leur loyer chacun se bat pour pouvoir garder son toit sur la tête donc euh c'est vraiment la priorité des priorités des dépenses des ménages le logement est devenu le premier poste de dépenses des ménages parce que on a vu flamber les prix le coût du logement en gros dans les années 2000 et ça n'a cessé d'augmenter s'il y a des juges dans ce pays c'est justement parce que il protègent à un moment c'est-à-dire qu'on regarde vraiment la situation les situations sont jamais aussi simples que celles qui viennent d'être décrites c'est ça qui m'inquiète c'est-à-dire que il y a des propriétaires à des moments qui vont abuser d'un certain nombre de de leviers qui est à leur disposition mais surtout si vous voulez les juges par exemple vont essayer d'arbitrer quelle est la bonne temporalité par exemple reprendre le paiement et le propriétaire est aussi gagnant donc il y a une lecture assez simpliste des choses et puis je vois que le ministre reprend cette idée de personne qui pourrait venir squatter votre canapé alors que ça n'arrive pas je suis désolé ça n'arrive pas ou alors quand ça arrive le préfet peut ordonner immédiatement l'intervention des forces de l'ordre alors évidemment c'est pas agréable je dis pas que faut que faut laisser faire mais justifier un affaiblissement des protections sociales à partir d'une situation qui n'existe quasiment pas ça nous pose des problèmes en termes de responsabilité politique sincèrement alors le ministre du Logement a annoncé aussi ce matin 30000 nouveaux logements d'ici 3 ans sur 20 territoires vous y croyez 30000 logements sur 3 ans il y a quelques années on construisait 460000 logements par an enfin je veux dire donc oui il y aura peut-être ces 30000 logements vous voyez mais 30000 logements sur 3 ans ce qui me surprend énormément dans cette histoire et là pour le coup c'est pas seulement la fondation abépierre c'est euh les bailleurs sociaux c'est la promotion immobilière c'est la Fédération française du bâtiment moi j'ai piloté le Conseil national de la refondation logement sur cette question copiloté avec avec un un groupe Nexity sur le logement voyez on était entre la Fondation abépierre et les promoteurs pour dire il faut ce qu'on sorte des proposition à la demande de de l'exécutif mais 30000 logements oui il faut les faire sans doute on verra où dans ces 20 territoire prioritaire évoqué par le par le ministre qui avait déjà été évoqué hein par le Premier ministre en amont mais euh c'est pas du tout à l'ampleur du du sujet je veux dire il y a une piénuriie de logement dans plein de secteurs ça fait monter les prix évidemment les plus fragiles sont les derniers rajoute à ça complètement c'est-à-dire que c'est pour ça que je vous disais que le diagnostic il est partagé par beaucoup beaucoup de monde et je comprends pas comment ce gouvernement n'intégre pas cette question du logement à la juste mesure des dégâts sociaux qu'elle provoque de la crise économique de la crise des territoires qu'elle provoque juste pour prendre un exemple parce qu'évidemment fondation abépierre on se préoccupe avant tout des plus pauvres des mal logés mais vous avez énormément d'entre entreprise qui nous appelle à la Fondation pour dire nous on serait prêt àf on a du développement on a du recrutement à venir mais la mobilité n'est pas possible de la même manière vous avez des territoires touristiques qui disent oh là là mais avec les plateformes touristiques nos logements quittent le parc locatif pour faire du business pour ceux qui vont s'enrichir en louant une semaine par-ci une semaine par là enfin qui qui industrialise hein je parle pas de celui qui loue son logement de semaines par an donc tous ces sujets sont sur la table depuis 6 mois ils sont rendus visibles il y a eu des périodes n la Fondation pi où on souffrait du fait que ce que nous voyons n'était pas rendu visible là ça a été rendu visible mais je vais vous dire c'est que le gouvernement a choisi de faire des économies sur le front du logement depuis 2017 juste sur un poste de dépenses les APL et les bailleurs sociaux c'est 4 milliards d'euros de dépenses de l'État en moins par an et comme ça pas suffi ben on a coupé aussi sur les aides à la production de logement sur les aides à la laaccession sociale ou la l'exession à la propriété et on est dans la situation qu'on connaît aujourd'hui donc il y a des décisions politiques qui ne vont pas du tout dans le bon sens et par ailleurs est venu se surrajouter la crise les taux d'intérêt l'augmentation des coûts de la construction donc ça a créé un effet ciseau qui nous met aujourd'hui dans une situation extrêmement tendue en tout cas votre propos il rejoint celui de l'auteur de ce livre qui sera en deème partie donc ça aura l'air d'une émission thématique l'air de la pénurie capitalisme de rendre sabotage et limite planétaire en fait c'est un auteur qui explique que finalement la pénurie devient une sorte de modèle économique pour beaucoup de de possédants et quand on regarde l'attitude du gouvernement qui rationne on se dit que quelque part ça ça profite à certaines personnes alors concernant la loi SRU SRU pour solidarité et renouvellement urbain qui impose au commune de plus de 3500 habitants d'avoir un minimum de 20 % de logements sociaux Gabriel Atal a déclaré vouloir intégrer les logements intermédiaires ce qu'on dit accessible aux classes moyennes est-ce que pour vous c'est comme pour d'autres acteurs du secteur un détricotage annoncé de la loi SRU en tout cas il faut pas faire ça pourquoi faut pas y toucher à cette loi SRU c'est une c'est une des belles lois de la République c'est quoi l'idée en 2000 quand elle est votée c'est de dire voilà il y a des communes vous savez a 35000 mers en France hein c'est la moitié des mers d'Europe donc c'est important de jouer sur les communes il y a des communes qui ont un taux de logement social de 40 50 60 % donc qui contribue à l'effort de solidarité pour les classes moyenes inférieures pour les catégories modestes pour les plus pauv parce que ça grosso modo les 2/ers des ménages sont éligibles au logement social en France donc ce jour-là le législateur la France dit bon il y a des endroits il y a 3 % il endroit a 50 % c'est pas satisfaisant tout le monde doit participer à l'effort de solidarité donc c'est une belle loi de la République sur le plan de la Solidarité sociale et territoriale la lutte contre les ségrégations territoriales cette loi elle a été un peu bousculée au début parce que ça plaisait pas trop vous savez quand on impose comme ça sauf que c'est comme ça que ça marche et au fil du temps cette loi elle a été acceptée globalement par les exécutifs les responsables politiques qui se sont succédés à droite à gauche au centre et elle n'a pas été touchée il y a un moment où il y avait une attaque en 2006 c'est le dernier combat de la baé pierre qui était monté à l'Assemblée nationale et qui avait dit arrêtez là vous êtes en train de détricoter la loi SRU arrêtez et ceux qui voulaient l'affaiblir on reculé là qu'est-ce que veut faire le gouvernement je comprends même pas que ce soit dans un discours de politique générale d'ailleurs pour vous dire c'est qu'en fait les logements sociaux c'est une catégorie bien bien bien définie les loyers sont contraints parce qu'il y a des aides publiques ceux qui peuvent entrer dans ce logement social c'est des ont des plafonds de ressources là l'idée ce serait de faire rentrer ce qu'on appelle le logement intermédiaire donc ce qui n'est pas du logement social mais en fait quand on regarde à qui s'adresse ce logement intermédiaire bah c'est les cadres supérieurs prenons un exemple à Lyon les plafonds pour rentrer dans ce logement intermédiaire donc jusqu'à jusqu'à quel niveau de ressources on peut quel niveau de ressources on peut avoir pour rentrer dans ce logement intermédiaire c'est 7500 € par mois vous vous rendez compte et le Premier ministre parle de de de de de classe moyenne faut toujours regarder quand on parle de classe moyenne de qui parle ton qui cible ton donc il y a une tromperie sur la marchandise d'une part et d'autre part ça affaiblirait la loi SRU et ça viendrait faire quoi donner raison à ceux qui ne l'ont pas suffisamment appliqué pour que vous compreniez bien depuis 20 ans que cette loi existe et bien elle a permet de construire la moitié des logements sociaux en France donc non seulement elle permet de produire plus et elle permet de produire mieux là où il en manque si on fait rentrer le logement intermédiaire on pervertit la philosophie initiale de la loi et on rond une partie de l'équilibre social de cette bonne loi et là c'est le risque ouvert pour que les communes les plus aisé soient favorisé enfin soit mise à l'aise sachant que 64 % déjà de ces communes ne respectent pas cette loi tout à fait c'est-à-dire que en fait quand on dit qu'il a vous avez raison les 2/ers des communes ne respectent pas totalement la loi mais ils y viennent vous voyez ce que dire il y a des villes qui ont atteint 25 % parce que la loi les a leur a obligé de le faire et ils sont sortis d'ailleurs parce que maintenant ils ont 27 28 ils sont plus soumis à la loi en revanche ce rattrapage il est trop lent au goût de la Fondation abépierre c'està-dire qu'il faudrait la faire mieux appliquer mais elle marche cette toi en fait elle finit par produire ses effets si effectivement vous changez le type de logement que vous faites rentrer dans le périmètre de ce pourquoi vous êtes soumis à la loi bah ça pervertit la loi et puis ça ouvre la boîte de Pandor d'une loi qui était stabilisée qui bref faut pas le faire c'est une forme de sabotage alors ce sont surtout des communes de droite hein qui boutent la loi SRU qui préfèrent payer les amendes hein comme la ville de Nice euh qui n'a d'ailleurs pas payé ses annonces ses ses amendes depuis euh 3 ans est-ce que euh quelques mois avant les élections européennes c'est une manière de de de draguer la droite de manière générale je sais pas en tout cas effectivement il y a eu un discours dans le politique dans le discours de politique général du Premier ministre qui s'adresse ass beaucoup au ma parce qu'il y a pas que cette mesure qui a été annoncée dans son discours il y a eu aussi les premières attributions dans les logements sociaux neu donc alors deux choses si l'idée c'est d'encourager les maires à la construction et notamment de construction de logement sociaux plutôt favorable à la Fondation abépierre c'est-à-dire nous par exemple nous pensions qu'il était utile euh de soutenir les mares bâtisseurs c'est-à-dire de les aider financièrement pour construire du logement social donc encourager en fait les maires à la construction dans les territoires où il en manque il y a des endroits où il en manque pas mais dans les villes attractives dans les métropoles dans les villes moyennes il y a beaucoup d'endroits où il manque de logement donc on est en pénurie ça crée une lutte des places nous on dit ça comme ça à la fondationper parce que les les plus fragiles sont les derniers servis donc encourager les mes est une bonne idée mais pourquoi encourager les maires en affaiblissant la dimension sociale de la loi SRU c'est là où on comprend pas quel est le choix qui est fait alors est-ce que c'est draguer les M ou pas ça je vous laisse juger mais en tout cas nous nous nous vraiment on en appelle à une réaction collective pour dire on touche pas à la loi SRU une des belles lois de la République et là il y a 2,4 millions de ménages en attend d'un logement social et on se demande bien ce qu'il vont devenir ces ménages là oui on est même passé depuis à 2006 parce qu'on a eu il y a quelques jours l'information d'une augmentation comme on a jamais eu en quelques mois en une année en quelque sorte on est passé à 2,6 millions de ménages et ça il faut comprendre pourquoi plus c'est difficile d'acc la propriété plus le logement privé locatif est cher plus la seule solution devient le logement social c'est-à-dire qui se présente à un niveau de loyer en dessous du marché donc les tensions que connaissent nos concitoyens dans le domaine du logement font que beaucoup se rabattent vers le logement social et une fois qu'ils y restent ENF une fois qu'ils ont un logement social ils y restent plus qu'avant c'estàdire que la rotation dans le logement social a beaucoup diminué au fil des années il y a quelques années on était à 500000 attribution de logements sociaux par an du fait de la construction neuve ou de la rotation là on est descendu à 412 415000 mais ça veut dire vous avez 0000 ou 70000 logements sociaux en moins chaque année pour bah voilà les les les employés modestes les personnes en situation de pauvreté pour et c'est pour ça que derrière grossit l'hébergement d'urgence ou le nombre de personnes qui restent à la rue malgré qu'on a augmenté le nombre de plac d'hébergement d'urgence donc tout ça se tient vous voyez ce que je veux dire le marché d'une part aussi la sélection qui seopèd et donc le fait qu'on se rabatte vers des solutions sociales mais comme elles sont moins nombreus parce que on a moins soutenu la production de logements sociaux et que les personnes y restent et ben on a des jours difficiles à venir des mois et des années difficiles à venir et pourtant Gabriel Atal et Guillaume casbarian appelle un choc de l'offre oui alors si vous voulez c'était le slogan campagne de du président Macron en 2017 en gros ce qu'avait dit Emmanuel Macron je vais créer un choc de l'offre parce que en construisant plus on va faire baisser les prix et ça va faciliter l'accès au logement c'était 2017 donc revoir le Premier ministre reprendre ce slogan alors même que la production de logement a chuté depuis 2017 estce que 7 an plus 7 ans plus tard bah oui et alors on pourrait se dire bah peut-être que justement il persiste à penser que c'est la bonne façon de faire d'un point de vue économique euh donc on pourrait attendre derrière des mesures fortes pour accélérer la production notamment le logements sociaux mais pas seulement ben non il y a pas eu de mesure derrière donc si vous voulez c'est là où on est inquiet nous on peut toujours discuter avec tout le monde de tout on peut ne pas être d'accord sur un certain nombre de sujets mais là je crains que tous les acteurs du logement qui connaissent bien le secteur savent que dans les conditions actuelles on va vers des moments difficiles merci beaucoup en tout cas christophe Robert je rappelle que vous êtes délégé général la Fondation Abé piierre merci de nous avoir rendu visite et de nous avoir expliqué ces réalités extrêmement importantes pour un grand nombre de Françaises et de [Musique] français

KASBARIAN, LE PROFIL TRÈS INQUIÉTANT DE CE NOUVEAU MINISTRE DE MACRON — Christophe Robert · Pourquijevote