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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 13 janvier 2019 45 minAutoproduitActualité / polémiqueRetraitesEurope & internationalImmigration & asileÉconomie & entreprises

Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Rendez-Vous

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 34 %Attaque 56 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 82 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:29OuverteRéponse directe

    Les Gilets jaunes ont été moins violents hier. Comment l'expliquez-vous ?

  • 11:23OuverteÉludée

    Le Grand Débat commence mardi. Pourquoi ne pas y participer ?

  • 16:37RelanceRéponse directe

    Le traité de Marrakech n'a pas fait l'objet d'un débat au Parlement. Le regrettez-vous ?

  • 23:04OuverteRéponse directe

    Comment comptez-vous exister face à Marine Le Pen aux européennes ?

  • 27:57RelanceÉludée

    Et qu'est-ce qui n'est pas crédible dans le programme de Marine Le Pen ?

  • 28:18OuverteRéponse partielle

    Elle dévoile aujourd'hui ses soutiens ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:36InvitéFait
    « « La désindexation des pensions de retraite, Emmanuel Macron n'est pas revenu dessus. » »
  • 19:16InvitéChiffre
    « « 2 millions de fausses cartes vitales, 14 milliards d'euros de gaspillés. » »
  • 28:42InvitéFait
    « il y a ceux qui veulent continuer avec Macron ou les républicains c'est à dire la même salade qui ont voté tous les traités européens qui nous conduisent à cette politique »
  • 28:52InvitéFait
    « ce sont les mondialistes c'est à dire des gens qui ont voté des traités européens qui n'ont rien à voir avec la belle Europe que je souhaite »
  • 29:01InvitéFait
    « qui appauvrissent le peuple français renforcent l'immigration ce qui fait que rien ne peut changer tant qu'on continue avec ces traités »
  • 32:13InvitéPromesse
    « qui veut que l'agriculture soit protégée »
  • 32:15InvitéPromesse
    « qui veut que les banques soient contrôlées »
  • 39:21InvitéChiffre
    « nous sommes les seuls dans la classe politique à réduire la dépense de 32 milliards d'euros »
  • 39:42InvitéChiffre
    « 9 milliards sur l'Union Européenne immédiatement »
  • 39:46InvitéChiffre
    « La France verse 11 milliards net »
  • 40:13InvitéChiffre
    « nous récupérons 15 milliards sur les abus de l'assistanat »
  • 40:59InvitéChiffre
    « ils payent 161 000 euros c'est à dire 30 centimes par logement »
  • 42:12InvitéChiffre
    « on l'a vendu 14 milliards »
  • 43:57InvitéFait
    « ces petites entreprises où vous avez des patrons qui gagnent 2000 euros par mois »

Temps de parole

  • Invité68 %
  • ?15 %
  • Présentateur11 %
  • Locuteur non identifié3 %
  • Locuteur non identifié 23 %

≈ 76,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonjour à tous et bienvenue dans le grand rendez-vous, votre émission qui lance la semaine politique. Ce n'est pas la première fois qu'il promet d'être la surprise du scrutin, mais si cette fois, pour les européennes, c'était la bonne. Les gilets jaunes, c'est nous, veut-il croire. Il y voit la cristallisation de tout ce qu'il défend depuis des années, paroles du peuple confisqué, taxes excessives, il y ajoute immigration et Europe. Alors il n'est pas le seul dans le champ politique à espérer profiter de la dynamique de ce mouvement social anti-élite. Et pour l'instant, son ex-alliée de la présidentielle, Marine Le Pen, semble en être la première bénéficiaire.

Mais face au dégoût que les Français disent aujourd'hui éprouver pour la politique et ses représentants, le jeu peut être dangereux, défense du mouvement ou récupération, la ligne de crête est difficile à tenir. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan.

0:50
Invité

Bonjour Hélène Jouin.

0:51
Présentateur

Merci d'avoir accepté l'invitation du grand rendez-vous. Vous êtes président de Debout la France,

0:56
Locuteur

vous

0:56
Présentateur

êtes député de l'Essonne et vous serez tête de liste pour les prochaines européennes, au nom de votre parti que vous souhaitez d'ailleurs élargir. Avec vous, nous allons revenir sur ce mouvement des Gilets jaunes qui s'est remobilisé hier. Et puis nous allons évidemment parler des élections européennes puisque

1:13
Locuteur

vous

1:14
Présentateur

mettez beaucoup d'espoir dans ce scrutin. Pour vous interroger, Cécile Cornudet, éditorialiste aux Echos. Bonjour

1:20
Locuteur

Hélène, bonjour à tous. Bonjour

1:21
Présentateur

Cécile et Damien Fleureau, chef du service politique de CNews. Damien Fleureau qui vous pose la première question.

1:27
Locuteur

Bonjour Damien Fleureau. Bonjour Nicolas

1:28
Locuteur non identifié

Dupont-Aignan. On l

1:30
Locuteur

'a

1:30
Locuteur non identifié

dit, une mobilisation des Gilets jaunes en hausse hier un peu partout en France. 84 000 personnes selon le ministère de l'Intérieur. Les chiffres sont souvent contestés. Ils étaient 50 000 selon le ministère le week-end dernier. Mais peut-être un tournant dans cette mobilisation.

1:46
Locuteur

On

1:46
Locuteur non identifié

a vu une plus grande organisation dans les cortèges. Des échauffourées aussi sans doute moins violentes que les samedis précédents. Comment est-ce que vous expliquez cette baisse de la tension ? Une baisse relative toutefois.

1:57
Invité

Mais je l'explique tout simplement parce que les Gilets jaunes ont toujours été pacifiques. Et que

2:02
Locuteur

certains casseurs... On n'a pas toujours vu

2:04
Locuteur non identifié

ça dans l'ensemble.

2:05
Locuteur

Dans les manifestations précédentes.

2:07
Invité

Et c'est un mouvement populaire, simple,

2:11
Locuteur

de

2:11
Invité

Françaises et de Français qui veulent vivre de leur travail

2:14
Locuteur

et

2:15
Invité

qui veulent être respectés comme citoyens de la République française. La

2:18
Locuteur non identifié

présence des forces de l'ordre en nombre, 80 000 répartis sur le territoire.

2:22
Invité

Écoutez,

2:23
Locuteur

moi je

2:23
Invité

remarque que les Gilets jaunes ont été très pacifiques

2:28
Locuteur

et

2:29
Invité

qu'ils n'ont pas répondu aux provocations des uns et des autres. Et je remarque surtout qu

2:34
Locuteur

'il y a une force très

2:34
Invité

puissante... Oui, bien sûr. Une force très puissante dans le pays pour changer notre pays. Vous savez, hier j'étais dans ma circonscription à un banquet des anciens.

2:44
Locuteur

Et

2:44
Invité

j'ai une dame qui m'a parlé et qui m'a dit « Monsieur le député, j'avais 903 euros de retraite par mois.

2:52
Locuteur

J

2:53
Invité

'ai travaillé 46 ans, durement. Et depuis, monsieur Macron, ma retraite a baissé. Je suis à 878,5. Et quand j'entends monsieur Macron nous dire à la télévision qu'on ne fait pas d'efforts,

3:06
Locuteur

moi

3:07
Invité

qui ai travaillé 46 ans,

3:09
Locuteur

que

3:09
Invité

je vois les gaspillages qu

3:10
Locuteur

'il y a partout... Sa retraite a

3:11
Présentateur

baissé, pardonnez-moi, elle

3:12
Locuteur

est en dessous des

3:13
Présentateur

1200 euros qui étaient la première...

3:15
Locuteur

Vous lui

3:16
Invité

poserez la question, j'étais surpris moi aussi, mais elle

3:19
Locuteur

m'a dit... Vous ne l'avez pas demandé pourquoi sa retraite avait baissé. C'était

3:21
Invité

un peu compliqué, je n

3:22
Locuteur

'ai

3:22
Invité

pas voulu rentrer dans les détails. Mais simplement, c'est pour vous dire que

3:25
Locuteur

l

3:26
Invité

'exaspération de nos concitoyens,

3:28
Locuteur

les

3:29
Invité

retraités qui

3:29
Locuteur

ont

3:29
Invité

travaillé dur et qui voient que chaque année, on leur vole leur retraite, la désindexation des pensions de retraite, Emmanuel Macron n'est pas revenu dessus. Et ce gouvernement est le premier de la République, après François Hollande, que ça devait être provisoire, à réduire le pouvoir d'achat de millions de retraités qui ont travaillé dur chaque année. Il est revenu

3:49
Locuteur

le décembre

3:50
Présentateur

dernier sur un certain nombre de mesures qui devaient toucher justement

3:53
Locuteur

les retraités, il a haussé le seuil. Et les retraités l

3:55
Invité

'ont compris. Je pourrais prendre l'exemple du livret A, l'épargne populaire, ceux qui n'ont rien, qui

4:00
Locuteur

ont

4:00
Invité

un petit livret A, qui est spolié tous les ans, puisque vous savez que la rémunération du livret A ne couvre même pas l

4:05
Locuteur

'inflation. Mais ça, ce n'est

4:06
Présentateur

pas Emmanuel Macron.

4:07
Invité

Non, mais enfin, c'est Emmanuel Macron qui

4:08
Locuteur

est président depuis 18 mois. Le calcul du livret A. Le calcul, on

4:10
Invité

peut le remettre en cause. C'est quand même incroyable que l'épargne populaire soit spoliée. Les mères de famille, les pères de famille qui élèvent leurs enfants, qui ont du mal à élever leurs enfants, qui voient la prestation familiale réduite chaque année. Vous

4:23
Locuteur

savez, ce n'est

4:23
Invité

pas

4:24
Locuteur

un

4:24
Invité

mouvement de... Ce qui est insupportable,

4:26
Locuteur

pour

4:27
Invité

les Français, j'en suis convaincu,

4:28
Locuteur

c

4:30
Invité

'est cette arrogance

4:30
Locuteur

où

4:32
Invité

on a l'impression qu'Emmanuel Macron, la fameuse galette, considérait son peuple comme des enfants gâtés. Mais les Français vivent durement. Eux ont leur pouvoir d'achat réduit et demandent de la justice.

4:43
Locuteur non identifié

C'est

4:46
Locuteur

tout.

4:46
Locuteur non identifié

Plusieurs ont été brutalisés

4:48
Locuteur

à Rouen, à Pau, à Toulouse. Bien sûr que

4:50
Invité

non, mais ce n

4:50
Locuteur

'est

4:50
Invité

pas quatre individus, dont on ne sait pas qui c'est d'ailleurs, ou quatre anarchistes, ou quelques casseurs d'extrême-gauche,

4:58
Locuteur

qui

4:58
Invité

doivent être montés en épingle pour déconsidérer un mouvement populaire et ne pas y répondre. Pour vous, ça

5:03
Locuteur

n'a rien à voir avec

5:04
Locuteur non identifié

le mouvement des Gilets jaunes, ces agressions.

5:06
Invité

Quand il y a une ébullition populaire, quand on a un gouvernement qui met de l'huile sur le feu, quand on a un président de la République,

5:13
Locuteur

qui

5:14
Invité

mène une politique d'une injustice incroyable, Donc

5:16
Locuteur

le

5:16
Locuteur non identifié

responsable, c'est le gouvernement,

5:18
Locuteur

ce n'est

5:18
Locuteur non identifié

pas les Gilets jaunes. Vous

5:19
Locuteur

vous épargnez complètement les Gilets jaunes de responsabilité. Totalement, je les connais. Et

5:23
Invité

je dis simplement qu'un peuple qui est humilié, martyrisé, brutalisé, eh bien à un moment, ça finit mal. Et j'aspire à la responsabilité. J'ai toujours demandé

5:33
Locuteur

que

5:34
Invité

les manifestations soient déclarées.

5:35
Locuteur

J

5:36
Invité

'ai toujours soutenu les Gilets jaunes modérés, responsables.

5:38
Locuteur

Et

5:39
Invité

j'ai toujours demandé

5:40
Locuteur

que

5:41
Invité

le président de la République

5:43
Locuteur

fasse

5:44
Invité

preuve, un, d'humanité, réconcilie les Français, car c'est son rôle, et change de politique sur les aspects les plus révoltants de ce qui est mené. Mais changer de politique,

5:55
Locuteur

soyons

5:56
Invité

précis, ce n'est pas faire semblant.

5:58
Locuteur

C

5:59
Invité

'est vraiment se poser la question de ce qui ne va pas depuis le début du quinquennat.

6:03
Présentateur

Donc pardonnez

6:04
Locuteur

-moi, les

6:04
Présentateur

violences ne sont jamais les Gilets jaunes. La semaine dernière, quand il y a une intrusion

6:09
Locuteur

au ministère de Benjamin Griveau...

6:11
Invité

Mais bien sûr, je n'ai jamais dit que tous les Gilets jaunes étaient parfaits. Je dis simplement...

6:15
Locuteur

Mais vous ne

6:16
Invité

condamnez pas. Je dis simplement, j'ai condamné les violences, bien sûr. Mais j'ai dit qu'un président de la République est chargé du devenir du pays. J'ai retrouvé, tiens,

6:24
Locuteur

pour

6:25
Invité

élever un peu le débat,

6:26
Locuteur

un

6:26
Invité

texte du général de Gaulle en 1958, extraordinaire. Je vous invite à le lire.

6:30
Locuteur

Vous

6:31
Invité

savez qu'il a mis en place un plan de rigueur après la 4e République pour redresser le pays.

6:35
Locuteur

Un

6:35
Invité

plan de rigueur très dur.

6:37
Locuteur

Mais

6:37
Invité

en même temps, il disait quoi

6:38
Locuteur

?

6:39
Invité

Il disait, je vais demander aux plus riches un effort financier pour la nation.

6:44
Locuteur

Et

6:44
Invité

je vais augmenter le salaire minimum des Français. Et je vais augmenter la pension de retraite des plus modestes.

6:49
Locuteur

Et

6:49
Invité

tout le monde est sur le bateau. Et on va y arriver. Vous voyez la différence

6:53
Locuteur

? Les

6:54
Invité

Français sont prêts à l'effort collectif.

6:56
Présentateur

Mais

6:56
Locuteur

c'est pas ce que dit Emmanuel Macron

6:58
Présentateur

à la fameuse galette des rois que vous

7:00
Locuteur

écoutez. Ce qui est

7:00
Présentateur

lié à

7:00
Locuteur

l'instant, quand il dit trop de

7:02
Présentateur

Français n'ont pas le sens de l'effort.

7:03
Locuteur

Mais c'est

7:03
Invité

honteux cette parole. Quand les Français souffrent comme jamais de sa politique. Emmanuel Macron a donné 5 milliards

7:11
Locuteur

aux

7:11
Invité

plus riches de plus riches de France. A réduit le revenu des

7:15
Locuteur

retraités. Dans les 5 milliards, vous mettez quoi ?

7:17
Présentateur

L

7:17
Locuteur

'ISF

7:18
Invité

? C

7:18
Locuteur

'est la nouvelle

7:19
Invité

fiscalité du capital.

7:20
Locuteur

C

7:21
Invité

'est absolument ahurissant ce qui s'est passé. Aucun pays n'a fait ça. Aucun chef d'État n'a été aussi méprisant.

7:27
Locuteur

Et

7:27
Invité

puis de l'autre côté, rien pour véritablement changer la pression fiscale. C'est-à-dire alléger les artisans, alléger ceux qui travaillent. Rien sur les fameux gaffards. Qui

7:38
Locuteur

va recevoir

7:39
Invité

à Versailles. Non mais vous avez vu où on arrive. C'est-à

7:41
Locuteur

-dire que lundi, vous dites

7:42
Invité

Emmanuel Macron réunit les plus grandes entreprises mondiales qui ne payent pas d'impôts en France et en Europe. Leur déroule le tapis rouge à Versailles. Il leur demandera

7:50
Locuteur

d'investir dans

7:52
Invité

notre pays.

7:52
Locuteur

L'attractivité de la France, Nicolas Dupont. Ou Nicolas Dupont-Aignan. Vous croyez

7:55
Invité

qu'elle est réussie avec le spectacle que nous montrons au monde depuis 8 semaines. D'un président irresponsable qui souffre sur les braises. D'un ministre de l'intérieur incompétent. Mais vous dites

8:06
Locuteur

un gouvernement irresponsable, vous dites un gouvernement qui n'est plus... Il est totalement responsable

8:09
Locuteur non identifié

de sa situation. Vous dites le gouvernement est légal mais il n'est plus légitime. Qu'est-ce que cela veut dire ? Est-ce que cela veut dire que c'est finalement la rue qui gouverne les

8:16
Locuteur

sondages peut-être d'opinion ? Non, pas du tout.

8:18
Locuteur non identifié

Le gouvernement est légal.

8:20
Locuteur

Il

8:20
Invité

a été élu. Pour 5 ans ? Par défaut d'ailleurs. Et le grand malentendu vient

8:25
Locuteur

qu

8:26
Invité

'il croit qu'il a été élu pour son programme. J'entends les députés de la majorité nous dire qu'on a été élu. D'ailleurs il n'avait jamais promis la désindexation des pensions de retraite. Jamais. Mais qu'importe. En fait il a été élu. Il est légal. Simplement la 5ème République du général de Gaulle avait prévu des dispositifs

8:42
Locuteur

pour

8:43
Invité

le cas de figure qui arrive souvent en démocratie

8:45
Locuteur

et

8:46
Invité

qu'il ne faut pas dramatiser et qui existe dans d'autres pays. C'est-à-dire où un gouvernement,

8:50
Locuteur

ça

8:50
Invité

arrive en Angleterre où parfois il

8:51
Locuteur

y a

8:51
Invité

des élections anticipées. Ça arrive en Allemagne. Il y

8:54
Locuteur

a

8:54
Invité

eu beaucoup de gouvernements démocratiques qui à un moment ont senti

8:57
Locuteur

que

8:58
Invité

la contestation était telle

9:00
Locuteur

qu

9:00
Invité

'il fallait un nouvel arbitre. Donc

9:02
Locuteur

provoquer des élections

9:03
Invité

anticipées,

9:04
Locuteur

des élections

9:05
Invité

législatives.

9:06
Locuteur

Je

9:06
Invité

vais y venir. Cet arbitre, c

9:07
Locuteur

'est

9:07
Invité

le peuple. Ce que j'ai voulu dire,

9:09
Locuteur

c

9:09
Invité

'est quand

9:10
Locuteur

vous avez... C'est la rue,

9:10
Invité

la

9:11
Locuteur

légitimité, le... Non mais quand vous avez...

9:12
Invité

C'est pas la rue. Quand vous avez une protestation aussi forte, un désaveu aussi fort,

9:18
Locuteur

à

9:19
Invité

la fois dans les sondages, à la fois dans la rue, un comportement aussi détesté par un peuple. François Bayrou, qui n

9:27
Locuteur

'est

9:27
Invité

pas de mon bord, il a très bien dit. Vous ne pouvez pas éternellement gouverner contre un peuple. Vous ne pouvez pas mettre un gendarme derrière chaque Français. Il y

9:34
Locuteur

a

9:34
Invité

un moment, la seule solution pour Emmanuel Macron, et je lui dis amicalement, la seule solution qu'avait prévue le général de Gaulle, qu'il a fait d'ailleurs en 68, c'est... Je remets ma légitimité, qui est quelque chose de toujours temporaire, devant le peuple,

9:50
Locuteur

et

9:51
Invité

c'est le peuple qui arbitre. Alors comment on la

9:52
Locuteur

remet ? Il a le choix des armes.

9:55
Présentateur

Mais

9:55
Locuteur

pardonnez-moi,

9:55
Présentateur

84 000 personnes dans la rue, est-ce que c'est ça qui doit pousser

9:59
Locuteur

Emmanuel Macron ? C'est à lui d'apprécier.

10:01
Invité

Moi j'estime que quand on a 25

10:03
Locuteur

% de popularité... Vous savez que j'ai fait un calcul par exemple dans

10:04
Présentateur

votre commune de Hier, vous n'êtes plus maire de Hier, dans votre commune de Hier, sur 29 000 habitants, ça voudrait dire que 36 personnes

10:12
Invité

sont contre la

10:13
Locuteur

façon dont la

10:14
Présentateur

majorité municipale se conduit.

10:16
Invité

Mais vous savez bien

10:17
Locuteur

que c'est pas ça. Ça suffit pour remettre en cause ? Mais vous

10:18
Invité

savez bien que ça ne marche pas comme ça. D'abord il n

10:20
Locuteur

'y a

10:20
Invité

pas 80 000 personnes, il y

10:21
Locuteur

en

10:21
Invité

a beaucoup plus. C'est le 9e week-end, les Français sont à bout, il faut déployer des forces de l'ordre qui n'en peuvent plus, on en parlera. Bref,

10:27
Locuteur

il

10:28
Invité

a le choix des armes.

10:29
Locuteur

Il

10:30
Invité

peut faire un référendum sur un programme concret. La réforme des retraites qui la soumettent à référendum. Moi je ne lui dénie pas sa légalité, il est président. Je lui dis, allez devant les urnes, le référendum, la dissolution. À un moment vous devez renouer avec le peuple par le suffrage. C'est la seule solution pour désamorcer la crise. Tous les présidents, tous les gouvernements du monde entier de démocratie, quand il y

10:56
Locuteur

a

10:56
Invité

une crise, il faut la trancher. Et ce n

10:58
Locuteur

'est

10:58
Invité

pas en la laissant pourrir, en insultant son peuple, qu'il y arrivera.

11:02
Présentateur

Alors, avant les urnes, il y a la question du débat national qui va s'ouvrir cette semaine. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et l'invité du Grand Rendez-Vous. On se retrouve dans un instant. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et l'invité du Grand Rendez-Vous. Le Grand Débat national est lancé cette semaine. Une question de Cécile Cornudet.

11:23
Locuteur non identifié

Oui Nicolas Dupont-Aignan, vous dites qu'il faut une sortie politique au mouvement. Or,

11:27
Locuteur

le

11:27
Locuteur non identifié

débat, Hélène vient de dire commence mardi. Est-ce que ce n

11:30
Locuteur

'est

11:30
Locuteur non identifié

pas un bon début ? Est-ce qu'il ne faut pas que vous y participiez, que vous jouiez le jeu ? Qu'est-ce que vous dites à vos électeurs ?

11:35
Invité

Si ce n'était pas triste et dramatique pour le pays, on hurlerait de rire. En démocratie,

11:43
Locuteur

on

11:43
Invité

a besoin d'un organisateur de débat.

11:46
Locuteur

On

11:46
Invité

a élu le président de la République pour organiser un débat. Excusez-moi, mais la démocratie, c'est le débat permanent.

11:53
Locuteur

Les Gilets jaunes demandent une écoute

11:54
Locuteur non identifié

et là, il y a

11:54
Locuteur

un moment d'écoute où on va pouvoir parler. Ils n'ont pas besoin de

11:56
Invité

paternalisme, Madame Cornudet. Les Français n'ont pas besoin, ne sont pas un peuple infantile. Ils n

12:02
Locuteur

'ont

12:02
Invité

pas besoin d'être traités

12:03
Locuteur

en paternalisme. Vous dites non à tout. Si je peux finir ma

12:05
Invité

phrase. Non, je ne dis pas non à tout. J'ai déposé une proposition de loi avec le sénateur Masson et la sénatrice Kaufmann trois jours après le début des Gilets jaunes. 47 articles, 40 pages, des solutions concrètes. Moi, je suis dans la solution.

12:20
Locuteur

Vous savez que je suis dans la politique. Vous parlez d'une

12:21
Locuteur non identifié

solution politique. Est

12:22
Locuteur

-ce que, par exemple, une grande coalition où vous pourriez

12:25
Locuteur non identifié

participer

12:26
Locuteur

pour sortir de la crise

12:28
Invité

? Je reviens à la base. D'abord, un, le débat. On n'a pas besoin d'avoir les débats organisés par les préfets, par les maires.

12:35
Locuteur

On n'a pas

12:35
Invité

besoin que M. Griveaux nous dise qu'on n'a pas le droit de parler d'immigration. On n'a pas besoin d'un gouvernement qui croit

12:43
Locuteur

qu

12:43
Invité

'on est revenu sous l'Ancien Régime. D'ailleurs, les cahiers de doléances,

12:46
Locuteur

je

12:46
Invité

vous signale que c'était sous la monarchie parce qu'on n'était pas encore en République et qu'il y avait des moments autorisés et des sujets autorisés. Donc, le grand débat, c'est de la foutaise intégrale. Il n

12:56
Locuteur

'y a

12:56
Invité

pas un Français qui croit à cette comédie. S'il y a

12:58
Locuteur

beaucoup de Français qui

12:59
Locuteur non identifié

y vont, ça pourrait faire un...

13:01
Invité

Très bien, mais ils savent très bien.

13:02
Locuteur

Une parole

13:03
Locuteur non identifié

forte qui pourra réorienter

13:05
Locuteur

la politique du gouvernement. Mais vous

13:06
Invité

plaisantez, le 31 décembre,

13:08
Locuteur

le

13:09
Invité

président s'est adressé aux Français. Moi, j'écoute. Je suis très respectueux. J'écoute. Et il a dit « Fou les neuses », c'est-à-dire en gros, vous êtes des dingues. Deuxièmement, je ne changerai pas de politique. Troisièmement, on va faire la réforme des retraites. Quatrièmement, il a envoyé M. Édouard Philippe, et on va parler de ça tout à l'heure, en Allemagne, dire « Rassurez-vous, il y a du baratin, le grand débat, le grand blabla. »

13:31
Locuteur

C

13:31
Invité

'est le grand blabla. Mais nous, on continue la même politique, c'est la même feuille de route. « Rien ne va changer, amis allemands, on reste bien obéissants, rien ne va changer.

13:41
Locuteur

»

13:41
Invité

Et tout. C'est de la duplicité, c'est du blabla, c'est n'importe quoi.

13:45
Locuteur

Mais c'est ce que réclame,

13:46
Présentateur

pardonnez-moi Nicolas Dupont-Aignan,

13:47
Locuteur

c'est aussi ce que

13:48
Présentateur

réclame une partie des Gilets jaunes.

13:50
Locuteur

Cécile le

13:50
Présentateur

disait, d'être entendu, d'être

13:52
Locuteur

écouté, de

13:53
Présentateur

pouvoir porter un certain nombre de propositions.

13:55
Locuteur

Mais on est

13:55
Invité

d'accord, mais on n'a pas attendu l'ouverture mardi d'un débat sur ordre avec certains sujets interdits et certains sujets autorisés pour que les Gilets jaunes proposent. Moi, j'attends d

14:05
Locuteur

'un président de la République. Il n'y a pas de cadre

14:06
Invité

à ce débat. Pas de limite.

14:07
Locuteur

Le

14:07
Invité

débat, il est permanent. Enfin, écoutez,

14:09
Locuteur

c

14:09
Invité

'est extravagant.

14:10
Locuteur

Donc vous êtes pour la démocratie représentative. Vous êtes

14:12
Invité

journaliste

14:13
Locuteur

? Attendez, attendez, vous êtes journaliste d

14:14
Invité

'une démocratie ?

14:16
Locuteur

D

14:16
Invité

'une démocratie ? Et vous allez m'expliquer qu'il

14:19
Locuteur

y a

14:19
Invité

des sujets autorisés, interminés,

14:21
Locuteur

des horaires d'ouverture.

14:22
Locuteur non identifié

Comprendre et savoir vers quelle finalité ce débat peut aboutir,

14:25
Locuteur

c'est intéressant. Mais à quoi servent les députés ? C'est

14:26
Locuteur non identifié

aussi l'objectif de la lettre

14:27
Locuteur

du président de la République.

14:29
Invité

Mais attendez, excusez-moi.

14:30
Locuteur

Alors,

14:30
Invité

à quoi servent les députés depuis 18 mois

14:32
Locuteur

en

14:32
Invité

marche ? Ils n'ont pas écouté, là, depuis un certain temps

14:35
Locuteur

?

14:35
Invité

À quoi sert un président de la République ? À prendre des décisions. Alors,

14:40
Locuteur

vous êtes contre la démocratie directe ? Vous

14:42
Locuteur non identifié

êtes contre la démocratie

14:43
Locuteur

directe ? Au contraire,

14:44
Invité

j'y suis favorable. Eh

14:44
Locuteur

bien,

14:44
Invité

la démocratie directe, et je suis, pas l'inventeur, mais le défenseur depuis 2012 du référendum d'initiative citoyenne.

14:52
Locuteur

S

14:52
Invité

'il y en a un qui l'a proposé, puis reconnaissez au moins que j'ai de la constance dans mes idées.

14:57
Locuteur

Et

14:57
Invité

si on veut un débat plus formel,

15:00
Locuteur

il

15:00
Invité

faut, comme au moment du référendum de 2005 sur l'Europe, il y a une question, il y a un texte.

15:06
Locuteur

Ça,

15:07
Invité

c'est le rôle de l'exécutif.

15:08
Locuteur

Il

15:08
Invité

propose aux Français un vote sur un sujet.

15:11
Locuteur

Là,

15:12
Invité

il y aura un débat plus organisé sur un sujet. Alors, si le président de la République veut un débat plus formel, parce qu'en démocratie, il y

15:19
Locuteur

a

15:19
Invité

le débat, eh bien,

15:21
Locuteur

en

15:21
Invité

tout cas, moi, à sa place, je poserai trois questions par référendum. Première question sur les institutions, mettre en place le fameux référendum d'initiative citoyenne, je propose, parce que moi,

15:31
Locuteur

je

15:31
Invité

veux apporter des solutions. À Debout la France, on est là pour apporter des solutions. 500 000 signatures, comme en Italie, un référendum d'initiative citoyenne. Ça débloquera le jeu politique français.

15:40
Présentateur

Mais il ne semble pas que le gouvernement, aujourd'hui, soit fermé à cette

15:43
Locuteur

question.

15:43
Invité

Oui, enfin,

15:43
Locuteur

il

15:43
Invité

nous explique qu'on va voir.

15:45
Locuteur

En tout cas, ça peut faire partie du débat. 500 000 signatures, sans

15:46
Invité

vote des élus. Sans vote de parlement. Mais bien sûr, sans verrou des parlements. Vous croyez que les parlementaires vont accepter que le peuple décide ? Jamais. Deuxième point, un projet fiscal. Moi, j'ai fait des propositions fiscales, j'y reviendrai, si vous voulez bien, dans un instant, très précises, pour lutter contre les gaspillages, les vrais gaspillages, et pour redistribuer l'argent que j'économise vers les Français qui travaillent. Troisièmement, sur l'immigration, le traité de Marrakech, qu'il a signé en douce.

16:11
Présentateur

Pas en douce, il l'a signé

16:12
Locuteur

comme d'autres pays l'ont signé. Non, mais arrêtez. Il n'y a pas eu de débat au Parlement. C'est ça que vous dites. Je vous respecte trop pour que vous fassiez l

16:18
Invité

'avocat.

16:19
Locuteur

Je ne vous fais pas l'avocat. Je vous dis

16:20
Présentateur

qu'il n

16:21
Locuteur

'y

16:21
Présentateur

a pas eu de débat au Parlement.

16:22
Locuteur

Hélène Jouan, le traité de Marrakech,

16:24
Invité

qui est le traité le plus important signé sur l'immigration massive, qui a fait chuter un gouvernement en Belgique,

16:30
Locuteur

qui

16:31
Invité

a suscité un débat au Bundestag,

16:33
Locuteur

qui

16:33
Invité

est

16:33
Locuteur

l'affaire la plus importante. Donc vous regrettez qu'il n'y ait pas eu de débat au Parlement

16:36
Présentateur

sur le

16:36
Locuteur

pacte de Marrakech.

16:37
Invité

Mais comment voulez-vous que les Français puissent croire Emmanuel Macron sur le blabla du grand blabla du débat,

16:44
Locuteur

le

16:44
Invité

grand blabla, alors même qu'il a engagé la France sur le soutien à une immigration massive sous

16:51
Locuteur

l'autre rôle de l'autre question par le traité de Marrakech. Ah oui, on va pas parler du traité... Parlons-en, Madame Jouan. On peut en parler, mais... Ah bah

16:57
Invité

oui, parce que les Français ont peut-être le droit de ne pas être manipulés éternellement.

17:00
Locuteur

Mais vous savez que

17:00
Présentateur

ce n'est pas un texte impératif pour les États.

17:03
Invité

Mais si, vous savez très bien, on a un débat. Tiens, est-ce qu'on a le droit d'avoir un débat sur l'immigration en France ? Non. Alors moi, je vais vous dire, il y a un débat sur l'immigration parce que

17:13
Locuteur

le traité de Marrakech... Ça fait partie des

17:14
Locuteur non identifié

sous-sujets qui

17:15
Locuteur

ont été émergés. Madame Cornudet, il y a des grands thèmes

17:19
Locuteur non identifié

et c'est dedans.

17:20
Invité

Vous m'effrayez. J'ai beaucoup de respect pour la presse, mais parfois vous m'effrayez parce que j'ai l'impression

17:25
Locuteur

que

17:25
Invité

vous vous êtes habitués à être en liberté surveillée. Je veux dire par là, n'y voyez pas de... Je ne

17:31
Locuteur

suis

17:31
Invité

pas comme certains de mes collègues,

17:32
Locuteur

je n

17:32
Invité

'ai pas de mépris pour les journalistes parce que sans démocratie... Sans journaliste, il n

17:35
Locuteur

'y a

17:35
Invité

pas de

17:36
Locuteur

démocratie. Oui, mais

17:36
Locuteur non identifié

vous venez de faire le contraire.

17:37
Invité

Oui, parce que je suis stupéfait que vous osiez dire que

17:41
Locuteur

c

17:41
Invité

'est un sous-débat. Alors ça veut dire... Non, mais ça veut

17:43
Locuteur

dire que vous vous

17:44
Locuteur non identifié

dites que ce n'est pas dans le débat. C'est

17:46
Locuteur

dans le débat. Ça veut dire

17:46
Invité

qu'il y a deux décisions majeures du pouvoir. La signature du CETA, d'un traité de libre-échange économique qui va ruiner nos agriculteurs avec le Canada, qui est mis en oeuvre depuis plusieurs mois sans qu

17:58
Locuteur

'il

17:58
Invité

y

17:58
Locuteur

ait

17:58
Invité

même eu un vote du Parlement français, sans qu

18:00
Locuteur

'il

18:00
Invité

y

18:00
Locuteur

ait

18:00
Invité

eu le moindre débat. Donc on

18:01
Locuteur

revient aussi...

18:02
Invité

Il y a eu ensuite

18:03
Locuteur

la signature du traité

18:04
Invité

de Marrakech qui ouvre les voies de l'immigration massive sur le continent européen qui est un sujet majeur

18:11
Locuteur

qui

18:11
Invité

a été fait en catimini sans que même la presse n'en parle.

18:14
Présentateur

Eh bien portez-le. Si la presse en a parlé, portez-le à ce moment-là dans le débat

18:17
Locuteur

national. Mais je n'ai pas besoin de l'autorisation de M. Macron. Attention, c

18:21
Présentateur

'est une opportunité

18:22
Locuteur

de porter ce débat. Une opportunité, mais...

18:23
Invité

Enfin, vous êtes complètement intoxiqué vous-même.

18:27
Locuteur

Non,

18:28
Présentateur

je me sens assez saine, tout va bien,

18:29
Locuteur

je suis sûr.

18:30
Invité

Eh

18:30
Locuteur

bien pas moi.

18:30
Invité

Je suis inquiet pour vous. Avec tout le respect que je vous dois. Je suis désolé, je demande un référendum.

18:37
Locuteur

Et

18:37
Invité

là, ce sera un vrai débat parce que cela voudra dire... Mais sur quelle question, Nicolas

18:41
Locuteur

?

18:41
Invité

Une

18:41
Locuteur

question

18:41
Invité

est-ce qu'on approuve ou pas le traité de Marrakech

18:43
Locuteur

?

18:44
Présentateur

Et

18:44
Locuteur

deuxième référendum... Voilà une proposition que

18:45
Présentateur

vous faites.

18:46
Invité

Deuxième

18:47
Locuteur

référendum

18:47
Invité

très clair sur un plan fiscal. Moi, j'ai le mien, mais je ne peux pas le soumettre à référendum. J'en suis désolé. Et je pense qu'il intéresserait les Français. Parce que quand je propose concrètement de supprimer les cartes vitales données aux étrangers sans vérification de l'identité réelle, 18 millions de cartes vitales à des étrangers, des gens nés à l'étranger, et un magistrat, M. Pratt, c

19:10
Locuteur

'est

19:10
Invité

Mme Goulet, qui n

19:11
Locuteur

'est

19:11
Invité

pas de mon bord politique, qui est centriste au Sénat, sénatrice, Mme Goulet, qui demande une enquête sur les 2 millions de fausses cartes vitales, 14 milliards d'euros de gaspillés,

19:20
Locuteur

le

19:21
Invité

gouvernement refuse l'enquête. Refuse l'enquête. Quand je propose qu'on réduise la dotation de l'Union Européenne de 9 milliards pour les rendre aux retraités français, quand je propose qu'on réduise le train de vie de l'État...

19:32
Locuteur

Donc

19:32
Invité

vous faites

19:33
Locuteur

des propositions. On entend vos propositions, Nicolas Dupont-Aignan. Oui, mais

19:36
Invité

j'ai des propositions et je les publierai, je les ai faites avec la proposition de loi. Quand je vois que la salle des fêtes de l'Élysée est refaite pour 200 000 euros, que 500 000 euros de vaisselle est commandé à l'Élysée, quand je vois qu'il

19:49
Locuteur

y

19:49
Invité

a la piscine à Brégançon, quand je vois...

19:51
Locuteur

On

19:51
Présentateur

voit que dans les revendications

19:53
Locuteur

aujourd'hui des gilets jaunes, il y a aussi le train de

19:55
Présentateur

vie des parlementaires.

19:56
Locuteur

Est-ce que vous, par exemple... Oui, mais j'ai

19:57
Invité

proposé 100 fois,

19:59
Locuteur

j'ai fait même

19:59
Invité

le

19:59
Locuteur

seul à avoir proposé de baisser la rémunération.

20:04
Présentateur

Les parlementaires doivent revenir au salaire médian, c'est-à-dire 1 700 euros. Vous signez cette proposition ?

20:09
Locuteur

J

20:09
Invité

'ai signé la baisse et le contrôle de toutes les dépenses des parlementaires. Donc,

20:14
Locuteur

je l'ai fait... Baisse de

20:14
Présentateur

votre traitement, de votre salaire ?

20:16
Invité

Eh bien, même de mon traitement, j'avais proposé une réduction de 10 % à l

20:18
Locuteur

'époque.

20:18
Présentateur

Ah, on n'est pas aux 1

20:19
Locuteur

700 euros. Eh bien, on n'est

20:19
Invité

pas aux 1 700 euros et on en discutera. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il y

20:24
Locuteur

a

20:24
Invité

un moment, mettons un débat sur la table par référendum, le président de la République a le choix des armes.

20:31
Locuteur

C

20:32
Invité

'est à lui de proposer aux Français, à mon avis, les trois enjeux. La démocratie, la fiscalité, l'immigration.

20:38
Locuteur

Mais ce sont les termes d'un visage un référendum. Mais qu'il le fasse

20:41
Invité

vite parce qu'il n'y

20:42
Locuteur

a

20:42
Invité

pas besoin de

20:44
Locuteur

150 débats. Il n'y a pas besoin de 150

20:47
Invité

débats.

20:48
Locuteur

Ça

20:48
Invité

fait 18 mois que les Français expriment leur colère.

20:53
Locuteur

Ça

20:53
Invité

fait 18 mois que tout parlementaire qui se respecte

20:55
Locuteur

reçoit des lettres. Non, ça ne fait pas 10

20:56
Présentateur

mois que les Français expriment leur colère. Il

20:58
Locuteur

n'y a pas eu une manifestation

20:59
Invité

depuis longtemps.

21:00
Locuteur

Ah

21:01
Présentateur

mais alors, si à chaque manifestation de chaque pouvoir, le pouvoir devenait illégitime, ça devient

21:06
Locuteur

compliqué pour un

21:07
Présentateur

gaulliste comme

21:07
Locuteur

vous de défendre cette façon de gouverner, M. Nicolas Dupont-Aignan.

21:11
Invité

J'ai dit qu'il y

21:13
Locuteur

a

21:13
Invité

l'occasion manifeste de réconcilier le peuple

21:16
Locuteur

et

21:17
Invité

les élus

21:17
Locuteur

par

21:18
Invité

le suffrage. Quand il y

21:19
Locuteur

a

21:19
Invité

eu la crise algérienne, qui était une crise douloureuse, terrible, avec un bord de la guerre civile, qu'est-ce qu'a fait le général de Gaulle ? Il a demandé au peuple d'arbitrer. Si Emmanuel Macron

21:30
Locuteur

et

21:30
Invité

si sa majorité sont 6 sur 2

21:33
Locuteur

sur

21:33
Invité

leur politique,

21:34
Locuteur

parce

21:35
Invité

que reconnaissez qu'ils sont sur 2, très bien, si, comme vous le dites, il y a très peu de manifestants.

21:41
Présentateur

Je n

21:41
Locuteur

'ai

21:41
Présentateur

pas dit ça.

21:42
Locuteur

Si vous avez dit ça fait 26 personnes hier. Ils sont dans la rue. S'il y a très peu de manifestants, il n'y a

21:48
Invité

aucun risque à ratifier sa politique par un référendum. On ne peut pas d'un côté dire « je veux le débat

21:56
Locuteur

», de

21:57
Invité

l'autre faire passer en 12 des orientations fondamentales pour la société française sur le plan migratoire, sur le plan du libre-échange, sur le plan européen. Bref, il y a une contradiction chez Emmanuel Macron.

22:08
Locuteur

S

22:08
Invité

'il veut le débat, il annonce un référendum

22:11
Locuteur

et

22:11
Invité

il y aura un débat sur une question claire et les Français trancheront.

22:15
Locuteur

Mais

22:16
Invité

j'ai mon petit doigt qui me dit qu'il a peur du peuple.

22:19
Présentateur

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et tête de liste pour les prochaines européennes et l'invité du Grand Rendez-Vous. On parle des élections européennes dans un instant. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et l'invité du Grand Rendez-Vous. Il sera aussi tête de liste pour les prochaines élections européennes. Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement National, lance aujourd'hui sa campagne pour les européennes. Elle a clairement une longueur d'avance, en tout cas dans les sondages pour l'instant sur vous.

Elle semble être aussi la grande bénéficiaire de ce mouvement des Gilets jaunes pour l'instant et puis elle a réussi un certain nombre de débauchages dont l'ancien ministre Thierry Mariani sur lequel vous comptiez un petit peu. Comment comptez-vous vous exister dans cette bataille

23:08
Locuteur

à

23:09
Présentateur

ses côtés

23:10
Locuteur

mais

23:11
Présentateur

pas avec elle

23:11
Locuteur

? Pas

23:13
Invité

à ses côtés spécialement. C'est un scrutin à un tour

23:16
Locuteur

de

23:17
Invité

l'élection européenne.

23:19
Locuteur

S

23:19
Invité

'il y a une personnalité qui a fait l'union et qui a eu le courage entre nous de choisir au second tour de la présidentielle sans me lancer des fleurs parce que j'ai reçu beaucoup d'épines ce fut moi c'est-à-dire que je ne peux pas être suspect de division

23:33
Locuteur

du

23:33
Invité

camp national

23:34
Locuteur

face

23:35
Invité

à Emmanuel Macron. Moi j'ai pris mes responsabilités au second tour de

23:38
Locuteur

l

23:38
Invité

'élection présidentielle. personne ne peut m'en vouloir de ça.

23:41
Locuteur

Mais

23:42
Invité

en revanche

23:42
Locuteur

Et pourquoi ne pas avoir

23:43
Présentateur

poursuivi avec

23:44
Locuteur

elle ?

23:44
Invité

Exactement, je vais vous l'expliquer. Mais en revanche souvenez-vous à Villepinte lors de son meeting du second tour j'avais clairement dit

23:51
Locuteur

que

23:51
Invité

c'était un choix de second tour

23:53
Locuteur

que

23:53
Invité

c'était une alliance une coalition

23:56
Locuteur

mais

23:56
Invité

que je gardais avec mes amis de Debout la France gaulliste, humaniste ma totale indépendance

24:01
Locuteur

et

24:02
Invité

que la force justement de notre alliance

24:04
Locuteur

c

24:05
Invité

'est pas qu'on était identique

24:06
Locuteur

c

24:07
Invité

'est qu'on se respectait mutuellement et on avait même j'avais même négocié un programme commun

24:14
Locuteur

où

24:15
Invité

elle avait fait des gestes importants où elle avait abandonné la sortie de l'euro rapide une taxe à l'importation excessive et puis d'autres points sur l'accueil des enfants de clandestins à l'école de la république que je

24:29
Locuteur

trouvais attendez je

24:30
Invité

finis mon explication parce que c'est important j'ai tiré aussi les leçons du second tour

24:36
Locuteur

et

24:37
Invité

au second tour de l'élection j'ai compris une chose

24:39
Locuteur

c

24:40
Invité

'est que malheureusement le programme tel qu'elle avait exprimé à ce fameux débat du second tour n'était pas clair dans sa tête

24:47
Locuteur

je

24:47
Invité

n'ai rien dit après le débat du second tour

24:50
Locuteur

parce

24:50
Invité

que je ne suis pas un homme qui critique ses partenaires mais pour les européennes j'ai dit à Marine Le Pen je lui ai même écrit une lettre à laquelle elle ne m

25:00
Locuteur

'a

25:00
Invité

jamais répondu

25:01
Locuteur

je

25:01
Invité

lui ai dit il ne

25:02
Locuteur

faut

25:02
Invité

jamais mettre dans la vie tu vois

25:04
Locuteur

la

25:04
Invité

charrue avant les bœufs il faut d'abord être bien au clair sur le programme mais en ça attendez je finis sur le programme et au mois de septembre je lui ai dit je te propose un programme une charte que nous avons adoptée à notre congrès à mon lancement de campagne le 23 septembre solide sur l'Europe cette charte avant de penser à une liste commune éventuelle puisqu'elle m'en avait fait la proposition je veux d'abord savoir sur quelle base on va parce qu'il ne faut pas reproduire l'échec de la présidentielle les français n'ont pas voulu voter pour nous pour toi parce qu'il y avait des ambiguïtés sur le programme et qu'ils ont été inquiets

25:39
Locuteur

elle

25:39
Invité

ne m'a pas répondu et elle veut procéder comme à la présidentielle

25:43
Locuteur

c

25:44
Invité

'est à dire foncer avant d'avoir le programme moi je ne marche pas dans ces conditions et j'ai dit à ce moment là puisqu'elle ne le veut pas je fais avec ceux qui m'accompagnent sur des bases solides un programme solide pour l'Europe car il y a une crise européenne

26:00
Locuteur

et que les français méritent les

26:02
Locuteur non identifié

divisions absurdes de la droite que vous dénonciez en septembre 2017 après la présidentielle elles sont toujours aujourd'hui valables il n'y

26:10
Locuteur

a

26:10
Locuteur non identifié

pas que Marine Le Pen aussi

26:11
Locuteur

je

26:11
Invité

le regrette face à Emmanuel Macron en 2022 que par l'union c'est à dire une vaste coalition allant pas seulement avec le Front National

26:29
Locuteur

le

26:30
Invité

Rassemblement National maintenant debout la France mais aussi une partie des Républicains parce qu'en fait c'est ce qu

26:35
Locuteur

'elle réussit notre

26:36
Invité

électorat non je ne

26:37
Locuteur

crois

26:37
Invité

pas notre électorat attend

26:40
Locuteur

une

26:41
Invité

coalition et un programme commun mais cette coalition et je le dis à nos partenaires et inlassablement je dirais la même chose parce que je veux qu'on gagne et parce que j'entends mes électeurs les électeurs de droite ils veulent que ce soit sur un programme crédible ils ne veulent pas qu'on

26:57
Locuteur

reproduise le débat du second tour attendez excusez-moi on n'est plus au lendemain

26:59
Invité

de la présidentielle

27:00
Locuteur

attendez attendez

27:01
Invité

il y

27:02
Locuteur

a

27:02
Invité

une crise majeure

27:02
Locuteur

il y a une crise

27:03
Invité

majeure et bien justement

27:04
Locuteur

cette

27:05
Invité

crise majeure elle

27:06
Locuteur

ne vous conduit pas à revoir

27:07
Invité

non

27:08
Locuteur

cette crise

27:09
Invité

majeure exige le sérieux

27:12
Locuteur

les

27:12
Invité

gilets jaunes n'attendent pas de nous de la démagogie

27:16
Locuteur

ils

27:16
Invité

attendent

27:17
Locuteur

des propositions

27:17
Invité

100

27:18
Locuteur

euros

27:18
Invité

sur les petites retraites et ils attendent des propositions attendez

27:20
Locuteur

je

27:21
Invité

reviens à la question parce que vous êtes plus intelligent que moi et moi je suis vous savez je prends les questions les unes après les autres sur l'affaire dès l'élection européenne moi je rêve d'une grande entente une grande coalition je l'ai fait je suis la seule personnalité politique avec Bruno Nord président du centre national indépendant et paysan qui a eu le courage au second tour de faire l'union

27:41
Locuteur

pour

27:41
Invité

éviter Macron donc j'ai aucune leçon d'union à recevoir en revanche

27:46
Locuteur

l

27:46
Invité

'échec du second tour de la présidentielle

27:48
Locuteur

la

27:48
Invité

méfiance des français après le débat du second tour ont prouvé

27:53
Locuteur

qu

27:54
Invité

'on ne gagnera demain que si nous sommes béton sur le programme

27:57
Présentateur

et qu'est

27:58
Locuteur

-ce

27:58
Présentateur

qui n

27:58
Locuteur

'est

27:58
Présentateur

pas crédible dans le programme de

27:59
Locuteur

Marine Le Pen je n'ai pas critiqué

28:00
Invité

Marine Le Pen et

28:01
Locuteur

vous ne m'entraînerez pas là-dessus c'est pour ça que vous ne partez

28:02
Présentateur

pas avec elle

28:03
Invité

moi je propose un programme que je juge crédible Bernard Monod Sylvie Godin député européen du Front National nous ont rejoint des gens des républicains nous rejoignent et il y en aura d'autres parce

28:14
Locuteur

qu'il préfère

28:15
Invité

vous verrez le moment venu parce qu

28:17
Locuteur

'il préfère

28:18
Présentateur

elle dévoile aujourd'hui Marine

28:20
Locuteur

Le Pen un certain nombre de

28:21
Présentateur

ses soutiens

28:22
Locuteur

moi

28:22
Invité

vous savez

28:23
Locuteur

il y a le lièvre il y a le

28:24
Invité

tortue dans la fable la tortue est plus lente peut-être moins sexy mais elle avance pas à pas ce

28:30
Locuteur

sont des

28:30
Invité

élus

28:30
Locuteur

ou des

28:30
Invité

anciens ce sont des personnalités de la société civile des personnalités politiques qui volent du sérieux

28:37
Locuteur

vous

28:38
Invité

savez

28:39
Locuteur

c

28:39
Invité

'est très simple

28:40
Locuteur

ce

28:40
Invité

qui se passe dans le pays

28:42
Locuteur

il

28:42
Invité

y a ceux qui veulent continuer avec Macron ou les républicains c'est à dire la même salade qui ont voté tous les traités européens qui nous conduisent à cette politique parce qu'on

28:50
Locuteur

va parler Europe on va parler Europe si à la

28:52
Invité

crise ce sont les mondialistes c'est à dire des gens qui ont voté des traités européens

28:57
Locuteur

qui

28:58
Invité

n'ont rien à voir avec la belle Europe que je souhaite qui appauvrissent le peuple français renforcent l'immigration ce qui fait que rien ne peut changer tant qu'on continue avec ces traités

29:08
Locuteur

de

29:08
Invité

l'autre côté

29:09
Locuteur

il

29:10
Invité

y a ceux Jean-Luc Mélenchon Marine Le Pen et moi-même qui voulons attendez vous

29:15
Locuteur

mettez Jean-Luc

29:15
Présentateur

Mélenchon dans le même camp que vous sur

29:17
Locuteur

l

29:17
Invité

'Europe sur l'Europe

29:20
Locuteur

qui

29:20
Invité

veulent qui refusent cette logique européenne qui tue nos peuples qui tue le peuple italien le peuple grec le peuple allemand le peuple tous les peuples après

29:30
Locuteur

une

29:30
Invité

fois que vous avez ces trois personnalités c'est aux français de choisir celui la liste la liste qui leur paraît la plus sérieuse la plus crédible avec les personnalités les plus expérimentées pour à Bruxelles ou à Strasbourg changer l'Europe

29:47
Locuteur

et

29:48
Invité

il y a un panel

29:48
Locuteur

il

29:49
Invité

y aura le choix de monsieur Mélenchon c'est pas le mien

29:51
Locuteur

il

29:52
Invité

y aura le choix de madame Le Pen j'ai partagé un combat contre Emmanuel Macron avec elle et je ne renie rien et je la respecte et puis il y

30:00
Locuteur

a

30:00
Invité

le choix que je propose avec

30:02
Locuteur

mes amis et

30:02
Invité

j'offre le choix aux français voilà c'est un scrutin un tour à la proportionnelle

30:07
Locuteur

vous

30:08
Locuteur non identifié

oubliez quelqu'un c'est peut-être les gilets jaunes vous vous posez en gilets jaunes depuis le début de la crise alors ils seront peut-être

30:13
Locuteur

vos principaux

30:14
Locuteur non identifié

concurrents

30:15
Locuteur

aux européennes mais

30:17
Locuteur non identifié

moi j'ai pas peur de la concurrence c

30:19
Locuteur

'est une question

30:20
Locuteur non identifié

de vouloir réunir largement pour sortir en tête d'un scrutin mais en tête d'un scrutin ça

30:26
Invité

veut dire quoi ? c'est un scrutin à un tour chaque voix est égale

30:29
Locuteur

vous

30:30
Invité

votez pour la liste X ou la liste Y pour une fois c'est un scrutin totalement proportionnel

30:34
Locuteur

donc

30:35
Invité

il

30:35
Locuteur

n'y a

30:35
Invité

pas de vote utile c'est

30:36
Locuteur

d

30:37
Invité

'aller à l'essentiel et à un tour il faut envoyer à Strasbourg

30:41
Locuteur

au

30:42
Invité

moment où il y a une crise européenne majeure

30:44
Locuteur

et

30:44
Invité

moi je ne veux pas la destruction de l'Europe je veux la reconstruction de l'Europe sur des bases solides

30:49
Locuteur

et

30:50
Invité

bien il faut envoyer à Strasbourg des personnalités expérimentées qui pourront négocier avec les représentants italiens polonais hongrois pour changer l'Europe et faire que nos agriculteurs nos ouvriers nos artisans nos commerçants les français vivent mieux

31:05
Locuteur

et

31:05
Invité

à ce titre depuis des mois je travaille

31:08
Locuteur

notamment

31:09
Invité

à une grande coalition de 22 pays

31:11
Locuteur

qui

31:12
Invité

viendront à Paris

31:14
Locuteur

qui

31:14
Invité

viendront à Paris le 28 février et qui nous ont choisi debout la France c'est curieux ils ont

31:19
Locuteur

choisi un parti des partis politiques des partis

31:22
Invité

différents

31:22
Locuteur

de l'ECR

31:23
Invité

de

31:24
Locuteur

ce qu'on appelle

31:24
Invité

le groupe ECR au Parlement européen plus des nouveaux partis notamment Thierry Baudet il a un nom français mais qui est en Hollande qui est un jeune qui a plus de 12% des voix dans les sondages plus ceux de l'ancien parti de M. Farage où siègent Bernard Monod et Sylvie Godin bref je serai peut-être le premier français

31:43
Locuteur

qui

31:44
Invité

réunit à Paris autant de personnalités pourquoi ces gens viennent là alors que

31:48
Locuteur

c

31:49
Invité

'est moins peut-être flamboyant que les sondages sont moins bons que pour Mme Le Pen encore qu'on est déjà à 8-10% pourquoi ? parce qu'ils ont vu que ma façon de procéder était peut-être plus solide en tout cas on a travaillé et on a un programme de réforme de l'Europe qui ne veut pas jeter l'Europe

32:06
Locuteur

par

32:07
Invité

terre qui veut simplement qu'il n

32:10
Locuteur

'y ait

32:10
Invité

plus de travailleurs détachés en France qui ne payent pas les charges sociales qui veut que l'agriculture soit protégée qui veut que les banques soient contrôlées

32:18
Locuteur

qui

32:19
Invité

veut mais

32:20
Locuteur

l'idéal ensuite

32:21
Présentateur

une

32:21
Locuteur

fois les français ils ont peut-être le droit au

32:23
Invité

sérieux aussi ils

32:24
Locuteur

ont peut-être le droit au

32:25
Présentateur

parlement de Strasbourg vous pourriez retrouver des gens comme Marine Le Pen alors pas elle puisqu'elle n'est pas députée elle ne se

32:32
Locuteur

présente pas comme députée européenne mais personne ne connaît le programme

32:34
Invité

attendez

32:34
Présentateur

non mais le but après c'est de travailler ensemble vous avez

32:36
Locuteur

cité Jean-Luc Mélenchon

32:37
Présentateur

vous avez cité

32:38
Locuteur

Marine Le Pen non le but après

32:39
Invité

c'est de travailler avec des partenaires il

32:41
Locuteur

n'y a

32:41
Invité

pas que les français là-bas

32:43
Locuteur

c

32:43
Invité

'est de travailler avec le maximum de pays

32:46
Locuteur

pour

32:46
Invité

qu'à cette élection européenne dans tous les pays d'Europe

32:49
Locuteur

les

32:50
Invité

euro-réalistes comme je les appelle ceux qui ne veulent plus qu'on continue sur ce libre-échange déloyal sur cet abouvrissement des peuples sur cette immigration massive puissent se retrouver pour changer concrètement l'Europe

33:01
Locuteur

les

33:01
Invité

français ne sont pas anti-européens

33:03
Locuteur

les

33:04
Invité

français veulent maîtriser l'Europe moi je vais leur proposer avec notre liste de Debout la France

33:09
Locuteur

des

33:09
Invité

gens compétents honnêtes intègres

33:11
Locuteur

ce

33:12
Invité

sera peut-être pas mal dans la vie politique française et puis avec un programme très sérieux et je dis aux français quand même arrêtez de vous fixer sur les sondages seulement arrêtez de voir le miroir aux alouettes

33:23
Locuteur

je

33:24
Invité

crois que vous avez été eu une fois avec Macron là sérieusement moi je sens un grand changement chez mes compatriotes ce qui se passe avec la crise des gilets jaunes c'est un intérêt incroyable sur internet pour les programmes on a eu énormément d'adhérents à Debout la France pourquoi nous ?

33:40
Présentateur

avec une étude du Cevipov qui disait cette semaine qu'il y avait un

33:44
Locuteur

désaveu très fort et des partis politiques et des

33:48
Présentateur

représentants

33:48
Locuteur

politiques et vous ne craignez pas

33:50
Présentateur

aussi d'être la victime de ça

33:52
Locuteur

et du coup une liste des gilets jaunes pourrait vous faire une concurrence

33:56
Présentateur

importante ?

33:57
Invité

parce que

33:59
Locuteur

je

33:59
Invité

ne

33:59
Locuteur

sais

33:59
Invité

pas j'ai l'impression qu'en tout cas moi je suis différent et ceux qui m'accompagnent vous savez ils ont tout quitté pour me suivre on n'a jamais offert ni place ni argent ni honneur ni décoration nous sommes un parti de français citoyens et s'il y a autant de monde qui nous rejoint aujourd'hui c'est parce que peut-être on a été différent depuis beaucoup d'années souvenez-vous de

34:20
Locuteur

ce

34:20
Invité

que j'avais fait sur les autoroutes

34:21
Locuteur

tiens

34:22
Invité

en parenthèse je propose la nationalisation

34:24
Locuteur

de Vinci on en parlera on en parlera je l'ai dit

34:27
Locuteur non identifié

quand on regarde

34:27
Locuteur

la dernière question sur les européennes

34:29
Locuteur non identifié

Nicolas

34:30
Locuteur

Dupré oui les européennes c'est important c'est la

34:32
Invité

cause de la crise des gilets

34:33
Locuteur

jaunes les républicains

34:34
Locuteur non identifié

manifestement pourraient mettre en tête de liste François-Xavier Bellamy est-ce que c'est un adversaire mais

34:39
Locuteur

les

34:40
Invité

républicains c'est un peu comme pardonnez-moi

34:44
Locuteur

c'est une politique en tout cas c'est une tête

34:45
Locuteur non identifié

nouvelle comme

34:46
Locuteur

dans

34:46
Locuteur non identifié

toutes les

34:47
Locuteur

listes qu'on voit aujourd'hui mais les têtes nouvelles on a eu

34:48
Invité

Macron c'était une tête nouvelle

34:50
Locuteur

bonjour les dégâts non dans les listes européennes c'est que des têtes nouvelles le problème des républicains le problème des

34:56
Invité

républicains

34:57
Locuteur

c

34:58
Invité

'est qu'ils ne sont pas cohérents ils ont signé tous les traités européens

35:00
Locuteur

mais

35:00
Présentateur

il sorte fait l'enchaîn ministre de l'intérieur dit exactement la même chose de vous dans le Figaro

35:04
Locuteur

hier il dit que vos différents engagements donnent le tournis

35:08
Invité

oui bon il commence à prendre peur Brice Hortefeux rappelle que j'ai été quand j'étais ce sorti dans mon début de carrière au cabinet de François Bayrou ministre de l'éducation chargé du dossier des établissements sensibles et il l'instrumentalise pour me déconsidérer ça prouve qu'il commence à me craindre parce qu'énormément de républicains arrivent

35:25
Locuteur

s

35:26
Invité

'il y a une personne qui a

35:27
Locuteur

été cohérente dans

35:27
Invité

ses choix c'est bien moi en revanche juste un point très important sur les républicains ils ont signé tous les traités

35:33
Locuteur

qui

35:33
Invité

ont favorisé les migrations la concurrence déloyale pour nos artisans pour nos agriculteurs pour nos ouvriers

35:40
Locuteur

ils

35:41
Invité

se plaignent toujours des effets de ces traités

35:42
Locuteur

à

35:43
Invité

Bruxelles à Strasbourg leurs députés notamment Brice Hortefeux ont voté tous les textes

35:47
Locuteur

qui

35:48
Invité

aboutissent au chaos actuel

35:49
Locuteur

et

35:50
Invité

ils font campagne contre l'Europe tout en étant pour ils sont totalement incohérents et ils ne savent plus quoi faire pour survivre

35:59
Locuteur

comme les socialistes

36:00
Invité

les gens ont besoin de clarté donc quand les républicains sauront

36:05
Locuteur

et

36:05
Invité

nous diront clairement

36:06
Locuteur

quelle

36:07
Invité

Europe ils volent et bien j'en serai ravi en attendant beaucoup de républicains nous rejoignent parce qu'ils savent que j'ai une vision gaulliste

36:15
Locuteur

je

36:15
Invité

veux l'Europe mais je veux l'Europe des démocraties

36:18
Locuteur

et

36:18
Invité

des projets collectifs c'est une Europe claire et ça s'oppose à l'Europe de Macron qui est l'Europe fédéraliste

36:24
Présentateur

On a compris Nicolas Dupont-Aignan président de Debout la France est tête de liste pour les prochaines élections européennes et l'invité du Grand Rendez-Vous restez avec nous

36:35
Locuteur

Vous

36:35
Présentateur

écoutez le Grand Rendez-Vous de Nicolas Dupont-Aignan le président de Debout la France une question de Cécile Cornudet

36:41
Locuteur non identifié

Après avoir soutenu les gilets jaunes est-ce que vous soutenez les revendications des stylos rouges les enseignants qui demandent un dégel du point d'indice

36:48
Locuteur

Je

36:48
Invité

pense que les enseignants français sont les plus mal payés d'Europe

36:52
Locuteur

et

36:53
Invité

que dans une société le savoir

36:55
Locuteur

doit

36:56
Invité

être bien rémunéré parce que c'est toute la hiérarchie du fonctionnement du pays

37:02
Locuteur

et

37:03
Invité

qu'on ne peut pas fonctionner quand l'enseignant l'universitaire le scientifique sont mal payés

37:09
Locuteur

Donc

37:09
Locuteur non identifié

oui

37:09
Locuteur

vous

37:10
Locuteur non identifié

dites oui à toutes les revendications

37:11
Locuteur

sociales Non mais attendez je ne dis

37:12
Invité

pas oui à tout non plus je dis en revanche que la question de l'école de la République n'est pas simplement une question d'argent

37:17
Locuteur

c

37:18
Invité

'est une question de valeur d'autorité

37:20
Locuteur

de

37:20
Invité

respect des élèves qui doivent respecter les enseignants Vous soutenez le plan

37:24
Locuteur

de Jean-Michel Blanquer sur

37:25
Locuteur non identifié

les violences

37:26
Locuteur

Oui

37:26
Invité

tout à fait et je suis suffisamment critique vis-à-vis de ce gouvernement et de cette présidence pour dire que heureusement il y

37:33
Locuteur

a

37:33
Invité

ce ministre de l'éducation

37:34
Présentateur

Et l'idée de

37:34
Locuteur

suspendre

37:35
Présentateur

les allocations familiales pour les enfants violents

37:38
Invité

Il faut le faire

37:38
Locuteur

Et

37:39
Invité

je l'ai toujours proposé Mais il faut aller beaucoup plus loin Il faut réhabiliter l'école de la République L'école des devoirs

37:46
Locuteur

L

37:47
Invité

'école qui donne sa chance aussi Nous avions à Debout la France pendant la présidentielle un grand programme pour aider les élèves en difficulté pour les sortir de leur milieu pour réhabiliter les internats de la réussite Et donc je crois qu'il faut un grand plan pour l'instruction civique de notre pays C'est un de mes dada si je puis m'exprimer ainsi C'est pas très scolaire

38:08
Locuteur

C'est le président de la République qui parlait

38:09
Locuteur non identifié

des

38:09
Invité

droits et des devoirs

38:10
Locuteur non identifié

Il

38:11
Locuteur

est très bien mais heureusement parfois il parle des droits

38:13
Invité

et des devoirs mais qu'il se les applique à lui-même

38:14
Présentateur

Juste sur le pouvoir d'achat parce que vous avez l'air de soutenir les revendications de pouvoir d'achat notamment des enseignants Comment vous financez tout ça ?

38:22
Invité

Le grand problème du pays aujourd'hui c'est que les entreprises payent une fortune

38:26
Locuteur

et

38:26
Invité

que le travail rémunère non pas le salarié mais l'état Donc il faut oser dire qu'il faut des économies parce qu'on ne pourra pas financer la relance du

38:36
Locuteur

pouvoir d'achat Ça tout le monde le dit mais on ne sait

38:36
Présentateur

pas où les

38:37
Locuteur

faire Et bien moi

38:37
Invité

je vais vous le dire où les faire Et c'est ma grande différence avec les républicains

38:41
Locuteur

J

38:41
Invité

'ai lu l'interview de Laurent Wauquiez dans les échos Cécile Cornudet J'ai été effaré

38:45
Locuteur

Il

38:45
Invité

veut encore faire trinquer les retraités ceux de la fonction publique Mais c'est quand

38:49
Locuteur

même

38:49
Invité

des retraités qui ne gagnent pas grand chose Il veut encore reprendre la vieille lubie qui a fait échouer Nicolas Sarkozy et j'avais alerté à l'époque de supprimer des postes d'infirmière Non Dans les hôpitaux Il dit qu'il va réduire Il ne remplacera pas les départs à la retraite Or comme les principaux effectifs c

39:06
Locuteur

'est l'hôpital Il veut aller chercher le

39:07
Locuteur non identifié

temps de travail

39:08
Invité

Non mais oui L'hôpital et l'enseignement ça veut dire à la fin qu'on revient dans la spirale infernale où la réduction de la dépense est au mauvais endroit Nous nous proposons à Debout la France et nous sommes les seuls dans la classe politique

39:21
Locuteur

à

39:22
Invité

réduire la dépense de 32 milliards d'euros très précisément et je publierai le 24 nous ferons une conférence de presse avec le détail 32 milliards d'euros d'économies qu'on peut faire demain matin

39:34
Locuteur

et

39:35
Invité

que nous redistribuons sous la forme de la réindexation des pensions

39:39
Locuteur

de retraite Redistribuons

39:39
Présentateur

mais où les économies les 32 milliards

39:41
Locuteur

en debout ? 32 milliards 9

39:42
Invité

milliards sur l'Union Européenne immédiatement Donc c'est la dotation que verse la France ? La France verse 11 milliards net nous en laissons 2 milliards comme auparavant la France contribuait à l'Union Européenne et la France reçoit aussi ? Non mais non non

39:54
Locuteur

les

39:55
Invité

11 milliards c'est net on donne 22,2 on reçoit un 11,2 donc 11 milliards net nous pensons que ça a explosé depuis 10 ans et qu'on n'était pas malheureux sous Chirac quand on donnait une somme pour aider nos voisins mais pas une somme exorbitante nous récupérons 9 milliards là-dessus nous récupérons 15 milliards sur les abus de l'assistanat nous récupérons

40:15
Locuteur

les

40:16
Présentateur

abus de l'assistanat la

40:17
Locuteur

fraude fiscale

40:17
Invité

à la carte vitale c'est scandaleux scandaleux ce qui se passe il n

40:22
Locuteur

'y a

40:22
Invité

qu'à aller voir dans nos hôpitaux dernier point nous récupérons sur l'immigration et nous récupérons sur le train de vie de l'Etat par ailleurs nous taxons les GAFA c'est à dire les entreprises

40:34
Locuteur

qui

40:34
Invité

ne payent zéro d'impôt j

40:35
Locuteur

'ai appris c'est un des

40:36
Présentateur

combats c'est un des combats du ministre

40:37
Locuteur

actuel de l'économie c'est un combat perdu

40:39
Invité

ça fait 18 mois qu'il en parle et

40:41
Locuteur

que rien n'est fait avec comment ça le fait pas

40:42
Locuteur non identifié

si simple que

40:42
Locuteur

ça

40:42
Invité

ah bon c'est pas simple à un moment Airbnb j'ai découvert 500 000 logements

40:49
Locuteur

sont

40:49
Invité

en France je suis désolé de citer cette marque

40:51
Locuteur

qui

40:52
Invité

est d'ailleurs une innovation remarquable 500 000 logements

40:56
Locuteur

ils

40:56
Invité

traitent 500 000 logements en France vous savez combien d'impôts ils payent 161 000 euros c'est à dire 30 centimes par logement 30 centimes par logement

41:04
Locuteur

et

41:04
Invité

au même moment nos hôteliers nos restaurateurs sont accablés d'impôts si on ne règle pas ce problème

41:09
Locuteur

de

41:10
Invité

la base fiscale

41:11
Locuteur

nous

41:12
Locuteur non identifié

aurons la révolution Nicolas Dubonignon comment vous financez la nationalisation des autoroutes que vous préconisez depuis très longtemps je

41:19
Locuteur

propose

41:20
Invité

la nationalisation de Vinci

41:23
Locuteur

d

41:24
Invité

'autorité pourquoi

41:25
Locuteur

? mais d'autorité il faut

41:27
Invité

si mais nous payons et ça sera rentable en 4 ans

41:30
Locuteur

parce

41:31
Invité

que Vinci se gouinf

41:34
Locuteur

par

41:34
Invité

l'autorisation de l'état et les autres il n

41:36
Locuteur

'y a

41:36
Invité

pas que Vinci se gouinf par l'autorisation de l'état c'est quand même

41:41
Locuteur

extraordinaire ce qui s'est passé je vous

41:42
Invité

donne un exemple même le Financial Times l'a critiqué journal libéral même la Cour des Comptes l'autorité de la concurrence

41:49
Locuteur

les

41:50
Invité

gouvernements tous les gouvernements ont donné à des sociétés privées

41:54
Locuteur

l

41:54
Invité

'octroi comme sous l'ancien régime à des fermiers généraux

41:57
Locuteur

le

41:58
Invité

droit de prélever une taxe sur la circulation sur notre territoire ils

42:02
Locuteur

entretiennent les routes ils entretiennent rien du tout ils entretiennent

42:05
Invité

mais ils ont tellement de profit c'est du vol c'est de la spoliation donc

42:09
Locuteur

on

42:09
Présentateur

nationalise ça coûte combien

42:10
Locuteur

ça

42:10
Invité

coûte le prix qu'on l'a vendu on l'a vendu 14 milliards moins tout ce qu'ils ont gagné depuis on retire les bénéfices et ensuite péage gratuit et on additionne les investissements qu'ils ont fait il ne s'agit pas de léser les choses et

42:23
Locuteur

pendant

42:24
Invité

5 ans

42:25
Locuteur

les

42:25
Invité

péages rembourseront ce qu'on a dépensé mais au bout de 5 ans nous serons propriétaires

42:30
Locuteur

de

42:31
Invité

nos autoroutes

42:32
Locuteur

et

42:33
Invité

nous les rendrons aux français sous des modalités à définir est-ce qu'on fait beaucoup moins cher est-ce qu'on fait un peu moins cher pour financer d'autres choses mais moi je veux rendre les autoroutes de France aux français

42:47
Locuteur

c

42:48
Invité

'est mon objectif depuis 2006 ils ont été volés aux français je veux les rendre

42:52
Locuteur

et

42:53
Invité

ça ça participe du bien commun

42:55
Locuteur

vous

42:55
Invité

savez moi je suis convaincu

42:58
Locuteur

que

42:58
Invité

les français attendent des hommes politiques qui défendent le bien commun

43:01
Locuteur

il

43:02
Invité

faut faire des efforts collectifs on ne

43:03
Locuteur

va

43:03
Invité

pas raser gratis il y a des économies à faire mais il faut que ce soit juste moi j'aimais bien le slogan je n'aime pas Madame Royal parce que je suis en désaccord avec elle sur beaucoup de choses et

43:13
Locuteur

elle

43:13
Invité

est très hypocrite d'ailleurs c'est entre nous elle qui

43:15
Locuteur

a

43:15
Invité

augmenté les taxes

43:17
Locuteur

non non mais

43:17
Invité

les taxes aussi sur l'essence mais elle avait un beau slogan qui était l'ordre juste il faut de l'ordre en France et il faut de la justice

43:25
Présentateur

dernière question

43:26
Locuteur non identifié

Cécile Cornudet sur Carlos Ghosn qu'on a appris cette semaine qu'il était exilé fiscal depuis 2012 comment vous lisez cette information est-ce que c'est l'immoralité d'un patron ou est-ce que c'est une fiscalité des hauts revenus trop forte en France qui pousse à partir

43:46
Invité

je pense j'ai toujours contesté la rémunération de M. Ghosn

43:50
Locuteur

je

43:51
Invité

pense à tous les petits chefs d'entreprise qui triment à travers le pays qui font la richesse du pays

43:56
Locuteur

toutes

43:56
Invité

ces petites entreprises où vous avez des patrons qui gagnent 2000 euros par mois qui hypothèquent leur maison qui font la force du pays

44:04
Locuteur

et

44:05
Invité

qui en ont mais qui sont indignés et qui sont souvent sur les... aussi avec les gilets jaunes parce que c'est ça qui change

44:11
Locuteur

à

44:11
Invité

Soissons il y avait 800 personnes hier dans les petites villes mais

44:15
Locuteur

c'est une fiscalité trop lourde

44:16
Invité

en

44:17
Locuteur

France attendez

44:17
Invité

attendez je pense à tous ces petits patrons qui ne supportent plus l'avidité la rapacité le pape

44:24
Locuteur

le

44:25
Invité

pape a écrit des choses très belles au moment du premier de l'an et de Noël sur l'avidité humaine

44:31
Locuteur

ces

44:31
Invité

grands patrons ne sont plus dignes de la France et même de leurs entreprises et de leurs salariés

44:35
Locuteur

voilà

44:36
Présentateur

merci

44:37
Locuteur

pardonnez-moi Nicolas Aignan il y a des cadres et

44:39
Invité

des ingénieurs très bien dans ces entreprises qui pourront les remplacer

44:41
Présentateur

merci Nicolas Dupont-Aignan d'avoir été l'invité

44:44
Locuteur

du grand rendez-vous

44:46
Présentateur

une émission en partenariat avec CNews et Les Echos on se retrouve évidemment la semaine prochaine excellente semaine à tous

44:53
Locuteur non identifié

merci