Kendji Girac, l’urgence de vivre ! - 04/12/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct avec Pierre, Patrick et Mohamed, qui est aux côtés de S.Paroche, notre chef. - M.Bouhafsi: C'est magnifique, ce qu'on va manger ce soir... - A.-E.Lemoine: Pourquoi ça ricane? - M.Bouhafsi: Des moules de Camargue.
On doit intégrer la chlorophylle de persil dans le jus de moules...
Le beurre de jus de moules. Il y a un très bon jus de moules avec la chlorophylle de persil. - S.Paroche: Il faut faire des huit. - M.Bouhafsi: Je fais des huit.
Dans quelques secondes, ce sera prêt. - A.-E.Lemoine: Merci.
A tout à l'heure pour le dîner. Dans un instant, K.Girac et un double champion olympique, E.Ngapeth.
Tout de suite, Jibé et Lucien, nos stagiaires de production. Sirène d'alerte. - Ca y est, attaque nucléaire. - T'es sérieux?
On est le 1er mercredi du mois. - Et donc? - Bah, c'est un exercice.
Les pompiers, à midi, au cas où... - Au cas où? - Au cas où il y a une attaque nucléaire. - Et donc, s'il y a une vraie attaque nucléaire, qu'est-ce qu'on entend, à ton avis? - Bah, cette sirène.
Tu fais exprès? - Il me semble que, si j'étais dictateur, et que je pouvais appuyer sur le bouton rouge, c'est pile le moment que je choisirais pour raser Paris de la carte. - N'importe quoi. - Réfléchis.
Les gens pensent que c'est un exercice. Ils se mettent pas à l'abri. Strike. ... - Attends.
Il n'y a pas de raison d'attaquer Paris. - Qu'est-ce qu'il te prend? - De toute façon, on a des boucliers antimissiles. - Ah!
Donc tu penses qu'on nous envoie des missiles? - Je ne pense rien du tout. S'il y avait une attaque, on le saurait.
Regarde sur le site de l'AFP. Il n'y a rien du tout. - A Hiroshima, ils n'ont pas réalisé ce qui leur arrivait.
Quand ça t'arrive, tu n'as pas le temps d'envoyer une dépêche. - Ca va. C'est bon.
Musique angoissante. Il est quelle heure? - 12h02.
J'aime pas ça. La sirène s'arrête. - Voilà!
Tu vois, il n'y avait aucune raison de stresser. - Tu sais qu'ils peuvent empoisonner les nappes phréatiques. - Quoi?
Carlos! Tu peux goûter mon eau, s'il te plaît? - Merci. - Ca va? - A.-E.Lemoine: Il avait prévenu.
La médaille d'or conquise aux JO de Tokyo avec l'équipe de France de volley, il n'avait aucune intention de se la faire reprendre à Paris. Conserver un titre de champion olympique et signer un doublé historique, c'était son objectif. Un rêve devenu réalité le 10 août après une 5e balle de match face aux Polonais, numéros 1 mondiaux, dans une Arena en feu. - C'est la 5e balle de match!
L'équipe de France est double championne olympique! Le truc délirant! Vous avez devant vous l'une des plus grandes équipes de volley de tous les temps, l'équipe de France, double championne olympique. - Quel match!
Quel exploit magnifique! - A.-E.Lemoine: La joie d'E.Ngapeth, double champion olympique, élu meilleur joueur de ce tournoi.
Le réceptionneur attaquant de l'équipe de France de volley et son fameux smash retourné sont ce soir nos invités. Bonsoir, monsieur le double champion olympique. Bienvenue.
On a attendu, mais il n'est jamais trop tard pour célébrer un doublé historique. On ne se lasse pas de ces images. Vous avez encore des frissons? - E.Ngapeth: Toujours.
A chaque fois que je revois les images, il se passe quelque chose. - A.-E.Lemoine: A Tokyo, c'était déjà bien.
Là, vous avez récidivé, en plus devant le public français. C'était le rêve absolu. - E.Ngapeth: C'est ça.
A Tokyo, c'était top, mais on était un peu tout seuls. Il n'y avait personne. Le fait d'avoir cette chance de défendre un titre à Paris, à la maison, devant les familles et les amis, c'était incroyable.
En plus, gagner, c'était encore plus fabuleux. - A.-E.Lemoine: Ca fait de vous la meilleure équipe de volley de tous les temps. - E.Ngapeth: Il y a 2 équipes qui ont déjà fait le doublé, il me semble.
C'est pour ça qu'il faut essayer de faire un triplé. C'est dans longtemps, mais ça passe vite. - A.-E.Lemoine: Le doublé de l'équipe, c'est carrément un quadruplé pour vous.
Vous avez été élu meilleur joueur du tournoi à Paris comme à Tokyo. Vous faites du Ngapeth. Des gestes, dont un que vous êtes le seul à maîtriser, votre spécial, le fameux smash retourné, dos au filet.
Personne ne le voit venir. Vous l'avez réalisé dans la finale face à la Pologne. Ca rend dingues les adversaires.
Ca épate la galerie. - E.Ngapeth: C'est parti à la base d'un geste pour s'amuser à l'entraînement.
Finalement, je l'ai fait en match. Ca a tendance à agacer l'adversaire. C'est un peu notre jeu, en équipe, de jouer avec le sourire et de faire des choses qui sortent de l'ordinaire.
Ca agace l'adversaire, parfois. - P.Cohen: Il y a un autre geste qui marque, c'est que vous mettez le pied pour défendre, parfois.
Ca vient d'une pratique du football que vous avez eue enfant? - E.Ngapeth: J'ai joué très longtemps au foot.
Nous, les volleyeurs, on a des grands de 2 m à 2,10 m et nos pieds ne sont pas très habiles. Le fait d'avoir fait du foot m'aide peut-être. - P.Cohen: Il paraît que vous trouviez que le foot, ce n'était pas assez collectif. - E.Ngapeth: Ca l'était beaucoup moins, surtout quand on est en jeunes.
Avec le volley, on a commencé à voyager très jeunes avec une bande de copains à travers la France, à aller faire des Coupes de France. Avec le football, tu restais vachement dans ton coin. C'est ça qui m'a marqué tout de suite. - P.Cohen: Au volley, c'est impossible d'être perso. - A.-E.Lemoine: Le terrain est plus petit, alors on est plus à côté des uns et des autres. - E.Ngapeth: C'est le sport le plus collectif des sports collectifs. - A.-E.Lemoine: Pourquoi?
Pour ce que je dis...
Non. - E.Ngapeth: Déjà, il y a 2 personnes qui doivent toucher le ballon avant toi.
Tu es obligé de faire la passe à ton collègue. Tu ne peux pas prendre la balle et aller marquer le point. Tu dois compter sur les autres.
Par rapport à ça, déjà, c'est plus collectif. - M.Bouhafsi: Vous avez donné du bonheur à 67 millions de Français et vous êtes devenu la légende d'une ville.
A Poitiers, votre père était coach. Votre arrivée a fait le bonheur de tous les supporters de l'Alterna. - Il fait déjà comme chez lui.
Normal, E.Ngapeth est à la maison. - ALLEZ, POITIERS! - E.Ngapeth en tête de gondole.
Il n'y a pas mieux pour remplir une salle. - E.Ngapeth à domicile, il faut vivre ça. - Face à Narbonne, c'était à guichets fermés.
Même la télé américaine en a parlé. - C'était en bandeau d'annonce sur CNN. - Le département 86 est à la mode, le numéro choisi par E.Ngapeth pour son maillot collector.
Le club en a vendu autant en 2 jours qu'en 2 ans. - M.Bouhafsi: C'était digne d'une arrivée au stade Vélodrome.
Des fumigènes partout. Vous leur avez fait un beau cadeau et, surtout, ça a été plusieurs semaines où chaque match était comme une finale olympique pour les supporters. - E.Ngapeth: Après cette longue préparation des Jeux...
Ca fait 13 ans que je suis parti à l'étranger. J'avais vraiment envie de rentrer un peu à la maison. Ca trottait dans un coin de ma tête depuis pas mal de temps.
Déjà, rentrer en France. Finalement, j'ai choisi de vraiment rentrer chez moi à Poitiers. Après ce titre olympique, il y a eu un gros engouement autour du club, de la ville.
Et, en plus, autour du volley français. On a beaucoup parlé de ça ces derniers temps. C'était top. - A.-E.Lemoine: Mais c'est trop court.
Vous aviez signé pour un an, mais avec une clause de sortie en décembre. Finalement, vous avez décidé de partir pour un autre club. Mais c'était une décision...
Vous avez dû décevoir un paquet de supporters de Poitiers. C'était difficile à prendre, comme décision? - E.Ngapeth: C'était très dur.
Avec le club, on s'était déjà plus ou moins mis en accord sur le fait qu'en décembre, je partirais. Mais on a commencé à se prendre au jeu, moi le premier. On s'est dit: "Pourquoi pas essayer de continuer l'aventure le plus longtemps possible?" Il y a une réalité, dans le volley français.
Financièrement, par rapport aux grosses écuries européennes, les clubs français ne sont pas encore prêts à rivaliser. Avec l'Alterna Stade Poitevin, on a tout essayé. On a essayé de trouver des solutions.
Ce n'était pas possible, malheureusement. Mais c'est mon club de coeur. Je resterai investi dans le club.
Il y a un gros projet de centre de formation. Je resterai à leurs côtés quoi qu'il arrive. Un jour, je reviendrai pour de bon. - A.-E.Lemoine: Vous allez continuer à faire vendre le maillot 86.
Restez avec nous. On va dîner avec vous. K.Girac nous rejoindra dans un instant.
Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: J'ai envie d'évoquer devant vous la vie d'un musicien hors du commun: M.Legrand.
Il nous a quittés il y a bientôt 6 ans, à 87 ans. Une vie de musique sous quasi toutes ses formes. Son portrait sort aujourd'hui en salle après avoir été présenté au Festival de Cannes au printemps dernier.
M.Legrand y raconte ses débuts à 10 ans au conservatoire, ses 1res musiques de film et son amour du jazz, notamment quand sa maison de disques lui a dit: "Fais-nous un album de jazz." - J.Coltrane, B.Evans...
Je cite tous les musiciens. ... - P.Lescure: Il a eu tout le casting qu'il avait demandé.
Ce film, "Il était une fois Michel Legrand", regorge d'archives extraordinaires. Le réalisateur a passé beaucoup de temps avec M.Legrand durant les 2 dernières années de sa vie.
On est sur le tournage des "Demoiselles de Rochefort", et A.Varda filme le travail intime de J.Demy, le réalisateur, et de M.Legrand, l'auteur de la musique. - Que faites-vous exactement? - Nous? - Entre ça et ça, on peut mettre...
Je peux employer les garçons? ... - L'ODEUR DU PAIN, LE GOUT DU VIN... - Toutes ces images aux couleurs de l'été 66, c'est moi qui les ai filmées. - P.Lescure: M.Legrand a reçu 3 Oscars, 3 titres olympiques, au milieu de toutes les récompenses qu'il a eues.
Les plus grands artistes et musiciens américains l'admiraient et ils étaient leur ami. Son fils, Benjamin, se souvient des défilés chez lui quand il le visitait à Los Angeles. - On avait comme voisin Q.Jones.
Comme il suscitait beaucoup de projets et qu'il faisait beaucoup de choses, il pouvait dans la même journée recevoir à la maison des gens très différents. J'ai rencontré C.Chaplin, O.Welles, F.Sinatra...
On partait en tournée avec J.Mathis, T.Bennett...
On a beaucoup tourné avec lui, un homme formidable et un chanteur extraordinaire. Ca défilait beaucoup, les artistes. - P.Lescure: La complicité de M.Legrand avec B.Streisand, pour qui il a composé quelques-uns de ses plus grands titres...
Et pour une fois, c'est elle qui écoute et Michel qui chante. Air de piano. Il chante en anglais. ...
C'est en salle depuis aujourd'hui et, franchement, vous passez 1 heure 30 de musique absolument splendide. - A.-E.Lemoine: Ca donne très envie.
Merci, cher Pierre. Tout de suite, Le Bonus de Lorrain. Vous nous parlez d'un chanteur qui fait danser la France depuis 10 ans. - L.Sénéchal: 10 ans déjà que K.Girac a déferlé avec son "Color Gitano".
Numéro 1 immédiatement. Meilleur démarrage de l'année 2014. La France a tout de suite adhéré à Kendji et son sourire. 6 millions d'albums vendus et 500 concerts dans le monde.
Kendji a beaucoup donné et il a même frôlé la mort il y a 6 mois en se blessant gravement lui-même par balle. Il va beaucoup mieux, aujourd'hui. Il est de retour avec la réédition de son album "Vivre..." Son public est plus que jamais au rendez-vous, comme ce dimanche, près de Lille.
Séance de dédicace de 3 heures sans interruption. - K.Girac: Bonjour!
Bonjour, mémé. Vous allez bien? 90 ans?
Je suis très heureux. Merci beaucoup d'être là. Je m'installe et on va se faire une petite photo.
Merci beaucoup. - On se reverra à ton concert? - K.Girac: C'est parti.
Tu ne vas pas pleurer? - Qu'est-ce que ça vous fait d'avoir vu Kendji? Il y a beaucoup d'émotions. - Je suis ému. - Je me suis mise à jouer de la guitare grâce à Kendji. ... - Je suis là depuis 8h.
On a attendu plus de 6 heures. Ca en valait la peine. - K.Girac, c'est tout pour moi.
C'est mon rayon de soleil. Je l'aime depuis 10 ans. - Après ce qui s'est passé, j'ai beaucoup prié pour qu'il soit avec nous.
Je remercie Dieu qu'il soit avec nous. J'ai pu le rencontrer pour la 1re fois, alors je suis aux anges. - Que je l'aime! - K.Girac: On chante, tout le monde?
Je n'ai jamais su te le dire avant. Bravo! - A.-E.Lemoine: La réédition de l'album "Vivre...", sorti en octobre, en version acoustique pour les fêtes.
Une tournée dans toute la France en 2026, à l'Accor Arena le 14 mars 2026, et un passage sur notre plateau. K.Girac est notre invité. - K.Girac: Comment ça va?
Ca fait longtemps. - A.-E.Lemoine: Vous nous avez manqué. - K.Girac: Je vais vous dire bonjour. - A.-E.Lemoine: Il faut faire le tour.
On est très heureux de vous retrouver. Autant que le public est heureux de vous retrouver, d'ailleurs. Et vous étiez aussi heureux de le retrouver.
C'est un peu alambiqué, mais en gros, tout le monde est heureux. - K.Girac: C'est sûr. - A.-E.Lemoine: Ce public qui vous attendait en masse, prêt à patienter jusqu'à 8 heures pour s'approcher de vous, vous embrasser, vous dire sa fidélité et son soutien...
Ca vous étonne, apparemment. - K.Girac: 10 ans après, voir qu'ils sont toujours là...
J'ai fait pas mal de séances de dédicaces pour cet album, dans beaucoup de villes. Il y a des milliers de gens. Voir, 10 ans après, un tel public...
Je vois leurs yeux qui brillent, leurs bouches qui tremblent et ça me touche chaque fois. Je serai reconnaissant à jamais de voir un public avec autant d'amour. Je suis toujours stressé, ému.
Ca me fait quelque chose. Ils me donnent beaucoup de bonheur. - A.-E.Lemoine: L'amour de ce public a été essentiel pour vous permettre de vous reconstruire après cet accident le 22 avril, ce jour où votre vie aurait pu basculer quand vous vous êtes blessé par balle.
Ont suivi des semaines de convalescence. Vous avez aussi ressenti le besoin de vous couper un peu du monde, de laisser la télé éteinte, de ne pas écouter tous les commentaires? Malgré vous, vous vous étiez retrouvé à la une de l'actualité. - K.Girac: Il fallait donc tout éteindre.
J'ai vécu de l'amour de ma famille, de ma fille, de ma femme. Je ressentais l'amour du public parce que je prenais quelques nouvelles. Mais j'ai fait abstraction de tout, et je n'ai pris que le bon, l'amour.
J'ai beaucoup prié car j'étais reconnaissant de l'amour de Dieu, qui a pu me garder. Avec l'amour, la puissance de tout cet amour qu'on m'a donné, j'ai pu me relever très rapidement. Je me suis senti soutenu.
Directement, j'ai retrouvé le sourire, le bonheur. Maintenant, ça ne me quitte pas. - A.-E.Lemoine: Et le travail.
Cet album, vous l'aviez commencé avant cet accident. Vous avez voulu en urgence le finir le plus vite possible, en 2 mois et demi. 80 % ont été faits la semaine après votre accident.
Vianney vous a dit: "Est-ce que tu veux repousser?" Vous avez dit non. - K.Girac: J'avais envie de chanter.
Je lui ai dit ce que j'avais sur le coeur. "Il ne faut pas que tu arrêtes l'écriture de cet album. J'ai envie de parler de mon public, de lui chanter ce que je ressens, de m'excuser." Ca ne sert à rien de se cacher.
Il faut montrer la vraie personne qu'on est. Ca ne sert à rien de se cacher derrière quelque chose. Le faire en chanson, droit dans les yeux, c'était important. - A.-E.Lemoine: Vous leur dites pardon dans un titre. "Pardon si j'ai préféré me détruire quitte à abîmer mon empire.
Sur la scène, j'ai laissé mon sourire." Ca veut dire que vous assumez la fragilité...
Un petit mal-être s'était emparé de vous. Il venait d'où? - K.Girac: Au fil Du temps, avec les gens qu'on suit, on croit que ce n'est pas grave, et après, on banalise un peu.
C'est là qu'on arrive à se perdre. Je ne pensais pas pouvoir me perdre comme ça un jour. Comme quoi, on a des fragilités.
Je ne les montrais pas. C'est bien ça, le problème. Il ne faut pas les cacher.
Quand on est fragile, on est humain, on a le droit de descendre au plus bas. Quand on arrive à voir la lumière au bout de ce tunnel, c'est merveilleux. On se rend compte de la chance qu'on a.
Je profite de l'amour que j'ai à la maison, de voir ma petite fille, ces gens qui viennent me voir. Ce n'est que du bonheur. - A.-E.Lemoine: Ce que vous venez de décrire, c'est exactement ce qui a été mis en images dans le clip de cette chanson, "Si seulement..." Au début, on vous voit dans la mer, et vous vous laissez couler.
A la fin, vous remontez à la surface, attiré par la lumière du soleil. Sur la pochette de l'album, vous êtes tout sourire, heureux. - K.Girac: Je veux accueillir.
J'accueille. - A.-E.Lemoine: Même si c'était un exercice de vérité qui vous a ému, l'enregistrement de cette chanson, il était très... - K.Girac: J'ai enregistré pratiquement toutes les chansons en pleurant, à part celles un peu plus festives où je dansais un peu.
Je l'ai fait avec le coeur gros. Je n'avais envie que de chanter. Juste après la sortie de l'hôpital, je voulais juste chanter, m'exprimer.
Je pense que ça se ressent. - A.-E.Lemoine: Ca se ressent dans cette chanson, "Si seulement...", déjà écoutée 15 millions de fois en 2 mois sur les plateformes.
C'est déjà une chanson certifiée or. Vous êtes accompagné de votre guitare pour nous chanter dans cette version guitare-voix "Si seulement...", cette chanson dans laquelle vous vous adressez au public.
Vous le tutoyez, d'ailleurs, tellement il est proche de vous. Vous le regardez dans les yeux et vous lui dites "tu". - K.Girac: Il y a un petit problème de fil. - A.-E.Lemoine: "Si seulement..." C'est à vous. - K.Girac: Sur la scène, j'ai laissé mon sourire, mon sourire, mon sourire.
Capitaine abandonné. Sans navire, sans navire, sans navire. Pardon si j'ai préféré me détruire.
Quitte à risquer d'abîmer mon empire. Sur la scène, j'ai laissé mon sourire, mon sourire. Si seulement j'avais su te le dire, sans avoir à l'écrire sur ma peau...
Si seulement j'avais su t'en parler, sans la peur de gâcher la photo...
Si seulement j'avais su te le dire vraiment...
Si seulement j'avais su te le dire avant...
De nos années, j'ai gardé ton sourire, ton sourire, ton sourire. C'est lui qui m'a réchauffé dans le pire, dans le pire, dans le pire. Pardon si j'ai préféré retenir les sanglots que je portais sans le dire.
De nos années, j'ai gardé ton sourire, ton sourire. Si seulement j'avais Su te le dire sans avoir à l'écrire sur ma peau...
Si seulement j'avais su t'en parler sans la peur de gâcher la photo...
Si seulement j'avais su te le dire vraiment...
Si seulement j'avais su te le dire avant...
Si seulement j'avais su te le dire sans avoir à l'écrire sur ma peau...
Si seulement j'avais su t'en parler sans la peur de gâcher la photo...
Si seulement j'avais su te le dire vraiment...
Si seulement j'avais su te le dire avant...
Si seulement... - A.-E.Lemoine: K.Girac avec cette voix!
Vous aviez peur de la perdre? - K.Girac: Un peu.
Je vous avoue que j'ai essayé...
J'ai fredonné un peu et quand j'ai vu que ma voix était là, j'étais vraiment soulagé. A la bonne heure! Elle ne m'a pas quitté. - M.Bouhafsi: Cette voix est toujours aussi belle.
Cette chanson a été écrite avec Vianney ainsi que 5 autres titres. Vianney écrivait sur son Instagram le 4 octobre: "Ecrire ces chansons en croyant que tu ne pourrais plus jamais les interpréter, voilà ce que j'avais trouvé pour te dire encore mon amitié." Il vous écrit ces chansons très intimes sans même que vous ayez besoin de vous parler longuement.
Il lit en vous comme dans un livre ouvert. Quelques minutes de FaceTime, et ça suffit. - K.Girac: Exactement.
Ca fait tellement d'années qu'on travaille ensemble. On a fait tellement de studio ensemble. J'ai vraiment confiance en lui.
Quand je me livre à lui, je lui dis des choses que je ne dis pas aux autres. J'ai du mal à me dévoiler, à la base. Je préfère garder mes fêlures pour moi.
Mais c'est un homme à qui je peux tout dire. Je sais qu'il rendra tout magnifique d'une façon bienveillante, avec une compréhension incroyable. C'est vraiment un copain très fort que j'ai la chance d'avoir.
Travailler avec lui, c'est merveilleux. Je sais que c'est toujours très puissant. - A.-E.Lemoine: Il y a un autre titre très personnel de cet album, chanson écrite pour votre épouse, Soraya, pour la réconforter, car elle n'a pas très bien vécu tout ce qui a pu se dire dans les semaines qui ont suivi cet accident. - K.Girac: Il y a eu beaucoup de choses qui ont été très différentes.
Elle était très choquée. Le plus important, c'est que nous, on connaissait la vérité. Je lui ai dit de ne pas s'inquiéter.
En même temps, quand je lui disais ça...
Je suis allé en studio juste après et je pensais à ça. J'ai dit à Vianney: "J'ai envie de faire une chanson pour ma femme où je lui dis qu'elle ne s'inquiète pas, qu'elle a toujours son Kendji, qui est revenu plus vrai que jamais, plus protecteur que jamais, plus solide que jamais." D'où "J'ai changé".
T'as tout ramassé. Mon coeur en miettes. Tout balayé.
Les paillettes. La vie est papier. Et moi, poète, je t'écris la vie d'après.
Sois prête. J'ai changé pour toi. J'ai changé tellement.
J'ai fait mon choix. Pour mille ans. J'ai changé pour toi, infiniment.
Attends. Regarde-moi. Sois ma famille.
Prends ma main. Me voilà ton homme accompli. Regarde-moi.
En repenti. Prends ma main. Me voilà ton homme pour la vie.
Oh, j'ai changé, changé. Changé, changé. Je te promets la paix.
Oh, j'ai changé, changé. Changé, changé...
Je te promets la paix. Applaudissements. - P.Lescure: Earvin, votre autre passion, c'est le rap.
Vous étiez d'ailleurs au Cabaret sauvage en 2023. Il rappe. Vous faites des allusions au volley dans vos textes.
Au-delà de vos titres et de ceux à venir, vous vous définissez comme un rappeur qui fait du volley. - E.Ngapeth: Comme un rappeur qui a percé dans le volley.
C'est quelque chose qui m'avait fait rigoler, qu'un ami à moi m'a dit parce qu'on rappait ensemble depuis qu'on a 12 ans. Le sport, c'est arrivé après qu'on a commencé à écrire nos 1ers textes ensemble. Il me disait tout le temps: "Tu es un rappeur qui a percé dans le volley." - P.Lescure: Vous adorez écrire, notamment à la veille des gros matchs. - E.Ngapeth: Oui.
Depuis que je suis à l'étranger, je me suis rendu compte que c'était quelque chose dont j'avais besoin. Il y a parfois des moments de solitude. Pour moi, c'est compliqué d'être toujours enfermé dans le sport et les entraînements. - P.Lescure: Vous allez écrire pour la dernière à Poitiers. - E.Ngapeth: C'est possible. - P.Cohen: Un champion sportif, un chanteur, mais aussi un sportif.
Kendji, vous vous entraînez beaucoup. Il y a quelques années, c'était à la boxe. Aujourd'hui, l'entraînement est plus intensif.
On va vous voir à la salle de sport. 1 heure 30 à 2 heures de sport par jour. - K.Girac: Même 2 fois par jour. - P.Cohen: C'est bien!
On vous voit ensuite sur le tournage du clip "Si seulement..." On voit ces pompes sur la plage.
C'est du sérieux. Votre nouvelle passion, il paraît que c'est le padel. Pas la glisse, mais les raquettes.
Ca vous inspire? - K.Girac: On peut vite être accro au padel.
On rigole beaucoup. C'est un sport à cardio bas. On peut brûler de la graisse, mais c'est un cardio lent, bon pour le coeur.
C'est le soir que je fais 2 heures de padel. Ca fait 1 heure 30 de sport le matin, et le soir je finis avec un padel. - A.-E.Lemoine: En 2022, vous avez donné le coup d'envoi d'un match de volley.
On regarde. - K.Girac: On m'avait dit de lancer la balle au public.
C'est pour ça que je ne l'ai pas fait très fort. - A.-E.Lemoine: C'est un smash à la E.Ngapeth? - E.Ngapeth: C'est pas mal! - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous inviter dans une seconde à la table de "C à vous".
On évoquera ces 10 ans de carrière. Juste avant ça, le PVPP de M.Bouhafsi.
Le mot du jour: "oxygène". - M.Bouhafsi: Et si c'était le secret d'un couple qui dure au-delà de 60 ans?
D'après une nouvelle étude britannique, les couples de plus de 60 ans ne vivant pas dans le même foyer jouissent d'un meilleur bien-être. Des relations de couple non cohabitantes. On pensait que c'était plutôt réservé aux jeunes.
Eh bien non. Les célibataires seniors ont 10 fois plus de probabilité de s'engager dans une relation en habitant séparément. Nous voulions avoir l'avis des seniors français. - Nous, on le partage depuis 52 ans et ça va très bien. - Je ne vois pas l'intérêt d'être mariés si c'est chacun son appartement. - Est-ce que cette étude vous donne envie de vivre séparément de votre mari? - Pas du tout. - Ca fait 56 ans que ça dure.
Je n'envisagerais pas d'être sans lui. Je trouve qu'on est mieux à deux, mais chacun fait comme il veut. Il n'y a pas de secret.
Il y a des jours où on s'engueule et des jours où c'est merveilleux. - M.Bouhafsi: Comme quoi, les Anglais sont vraiment différents des Français, et on respecte ça. - A.-E.Lemoine: On passe à l'image du jour. - M.Bouhafsi: Le musée Grévin vient d'acquérir une nouvelle statue, celle de l'influenceuse aux 5 millions de followers, Lena Situations.
Avoir son double en cire, c'est la consécration pour elle. Une grande soirée était organisée hier soir devant un parterre d'invités et de journalistes, en présence de l'influenceuse, qui a découvert avec émotion son double en cire. - Lena Situations: Bonjour, "C à vous". - A qui je dois poser la question?
A gauche, à droite? - Lena Situations: C'est beaucoup de fierté, de me retrouver ici. J'ai fait mes sorties scolaires au musée Grévin. - Qu'est-ce que vous préférez, sur votre double? - Lena Situations: Ses seins.
J'ai mis un push-up quand on a fait les mensurations. Ce n'est pas très "C à vous"? Pardon...
Son âme, sa beauté intérieure, et ses seins! - M.Bouhafsi: Plus de 2000 statues ont été réalisées au musée Grévin.
La star des réseaux sociaux est la 1re femme des créatrices de contenu à y faire son entrée. Un sacre pour le monde des influenceurs et surtout pour la maman de Lena Situations. - Je n'ai toujours pas atterri.
Je ne savais rien. Je n'étais pas au courant. J'ai découvert ça en arrivant. - Tout le monde ne peut pas entrer au musée Grévin. - Si ce n'est pas elle, je ne vois pas qui c'est.
Je ne vois pas qui pourrait prétendre à ça, à part le "goat", Squeezie. - M.Bouhafsi: Vous y aussi, Kendji, vous avez eu votre double en cire.
La 1re créatrice de contenu à Grévin. Vous, c'était la 1re statue issue de la communauté gitane. J'imagine que c'était une grande fierté. - K.Girac: Oui.
En plus, j'ai donné ma propre guitare. Ce sont les vrais vêtements que j'ai portés sur scène. C'était une vraie fierté.
Mon père, ma mère, tout le monde était comme des fous. C'était incroyable de voir son double en cire. - A.-E.Lemoine: Earvin attend sa statue au musée Grévin.
Avec le triplé olympique à Los Angeles, c'est bon. Enfin, c'est dans 4 ans. - M.Bouhafsi: J.Robinson, l'un des finalistes de "Nouvelle Ecole", le télé-crochet rap de Netflix, se lance en solo et sort son 1re album rap. 32 millions d'écoutes sur son profil.
Il s'est installé sur notre canapé. - "Nouvelle Ecole", entre le côté caméra et maquillage, j'étais assez dans mon élément. C'était trop chouette.
C'est quelque chose qui a participé à ce que je suis aujourd'hui, notamment musicalement. ...
Ce qui revient assez souvent, c'est que je suis intense. Quand je suis content, je suis à fond la caisse. Quand je ne suis pas content, je suis aussi à fond.
Un feat qu'on pourrait me souhaiter, c'est Stromae. - A.-E.Lemoine: Kendji, ce soir, on célèbre vos 10 ans de carrière.
Tout a commencé en 2014 avec cette vidéo postée par votre oncle. Une reprise de "Bella", de Gims. C'était un défi entre cousins, à celui qui chanterait le mieux.
C'est le début d'une Kendjimania. E.Longoria a fait partie du fan-club dès le début.
En revanche, sauf erreur de ma part, elle n'a jamais porté les boucles d'oreilles à votre effigie. - Julia, fan de K.Girac, prépare elle aussi le concert.
Pour ce soir, sa tenue est toute trouvée: un T-shirt à l'effigie de son idole. - Après, les boucles d'oreilles Kendji. - Bijoux, mais aussi coques de téléphone, sacs, posters et magazines.
A 14 ans, elle possède toute une panoplie d'objets dérivés. - J'aime tout, chez lui. Déjà, il est trop beau.
Il chante super bien. Mon plus grand rêve, ce serait de le rencontrer, mais je n'en ai pas encore eu la chance. - A.-E.Lemoine: On va maintenant déguster les moules de Camargue préparées par le chef étoilé S.Paroche de la Table de Castigno.
Vous avez vu les boucles d'oreilles à votre effigie? Vous ne saviez pas que ça existait. Moi aussi, j'ai des produits dérivés!
J'avais déjà le maillot de bain P.Lescure. Vous vous souvenez?
Maintenant, j'ai les boucles d'oreilles de Patrick et Mohamed. Il y a des produits dérivés E.Ngapeth? - E.Ngapeth: Il y en a quelques-uns.
Des t-shirts. - P.Cohen: On peut voter une censure? - A.-E.Lemoine: Je les adore, ces boucles d'oreilles!
On se demande comment vous avez vécu cette folie autour de vous, quand, dès les 1res émissions, vous deviez vous cacher pour sortir du plateau. C'était du délire total. - K.Girac: J'en rigolais.
Je suis arrivé, je ne connaissais pas grand-chose. Je suis arrivé juste avec ma guitare. C'était un milieu totalement inconnu.
Chaque fois que je découvrais ce genre de situation, j'étais un enfant, donc je rigolais. - A.-E.Lemoine: C'était presque un jeu. - K.Girac: Je ne me rendais pas compte de tout ce qui se passait.
J'avais déjà un public qui m'attendait dehors tous les jours. Avec le recul, je me dis que c'était quand même incroyable. Ca a commencé très tôt. - A.-E.Lemoine: Ca a commencé avec une reprise de Gims, mais bien avant, l'inspiration, c'était L.Mariano. - P.Cohen: La légende dit que votre voix, vous l'avez exercée très jeune sur les airs d'opéra de F.Lopez notamment et de L.Mariano. "L'amour est un bouquet de violettes", "Mexico" et d'autres.
Vous chantiez à tue-tête, haut et fort, sur la route, à tel point qu'on vous surnommait "Luis le rossignol". - K.Girac: On m'appelait aussi Joselito parce que j'avais une voix très fine et que je chantais très fort.
Je cassais les oreilles de mes parents. - P.Cohen: On va voir le grand L.Mariano.
En 1959, il fait une grande tournée. Le journal de l'ORTF vient l'interviewer dans sa caravane. Il offre un aperçu de son tour de chant avec un medley a capella. - Le cirque est là.
La ville est en fête. Les gens s'apprêtent à rire aux éclats. Ensuite, j'ai une chanson espagnole.
Il chante en espagnol. Tu ressembles à une chanson. Mon coeur est plein de joie aussitôt que j'aperçois tes jolies fossettes.
Le soleil qui joue dans tes bouclettes... - A.-E.Lemoine: C'est formidable! - P.Cohen: Il est fort! - K.Girac: Il chantait tellement légèrement, alors qu'il avait une voix incroyable.
Il pouvait avoir une voix tellement puissante. - P.Cohen: On voit sa délicatesse et sa finesse, aussi.
Il paraît que "Mexico", vous l'avez toujours sous le pied. - K.Girac: Oui.
On a chanté la Parisienne. On a chanter les Madrilènes. On oublie tout.
Sous le soleil de Mexico. On devient fou. Au son des rythmes tropicaux. - A.-E.Lemoine: Ce qui est formidable, c'est que maintenant, c'est vous qui êtes repris. "Les yeux de la mama" est reprise aujourd'hui par J.Doré sur son dernier album.
Il a un petit message à vous adresser. - J.Doré: Salut, mon Kendji. 10 ans de carrière, ça se fête.
Bravo à toi pour tout ce chemin. Tu sais qu'on est deux timides, mais tu sais que je t'apprécie énormément. Je t'embrasse.
Une pensée pour te remercier de m'avoir confié tes "Yeux de la mama". - A.-E.Lemoine: Cette chanson est universelle, intemporelle.
Elle appartient à tout le monde. - K.Girac: C'est très émouvant.
Je l'ai entendue reprise en langue étrangère. Quand on parle de maman, on est tous concernés. Quand on a la chance d'avoir l'amour d'une mère, on peut lui chanter cet amour.
Ca peut traverser toutes les frontières et tous les coeurs. - A.-E.Lemoine: J.Doré vient de sortir son dernier single, sa version des "Démons de minuit", cette chanson qui avait fait chanter la France entière en 1986.
Voici le clip de J.Doré, extrait de l'album "Imposteur". - P.Lescure: Vous avez en commun d'avoir eu un père qui a beaucoup compté dans votre parcours.
Votre père, Eric Ngapeth, était un international de volley. Il a été votre 1er entraîneur. Dans cette archive de 2004, vous avez 13 ans.
On sent que vous avez déjà la pression pour atteindre son niveau. - Prénom: Earvin. Nom de famille: Ngapeth.
Eric Ngapeth, quintuple champion, a transmis le gène du volley à ses enfants. - E.Ngapeth: On aimerait faire pareil.
Je n'étais pas sûr de me plaire au volley. J'ai essayé beaucoup de sports avant: du tennis, du foot, du hand, du basket...
Ca ne m'a pas plu, donc j'ai fait du volley. - P.Lescure: Il est fier, aujourd'hui. - E.Ngapeth: Oui.
Ca a été mon 1er coach, dans mon 1er club pro. Ca a été des années de boulot. C'était une époque compliquée.
C'était mon coach, c'était mon prof à la maison. Ca a été des premières années professionnelles dures, mais aujourd'hui, il est content. - A.-E.Lemoine: Il a un fils double champion olympique. - M.Bouhafsi: Vous êtes également tous les deux papas.
Kendji, d'une petite fille prénommée Eva. Vous lui avez dédié une chanson qui porte son prénom. Elle vous entend chanter et jouer de la guitare tous les jours.
Vous l'accompagnez à l'école tous les matins. On demande Souvent aux femmes artistes comment elles concilient leur vie d'artiste...
On le demande moins aux artistes masculins. Comment faites-vous? - K.Girac: On essaie de s'arranger.
Je vais partir dans la semaine 3 jours, vendredi, samedi, dimanche. Parfois même le jeudi. Mais une fois les concerts terminés, je rentre vite à la maison.
Avant qu'elle rentre à l'école, elle pouvait me suivre. Maintenant, c'est plus compliqué. - A.-E.Lemoine: "Vivre...", c'est la réédition de cet album en version acoustique, "Vivre...
Noël acoustique". C'est disponible vendredi. Vous serez en tournée dans toute la France, dont le 14 mars 2026 à l'Accor Arena.
On vous demandera forcément de chanter "Andalouse". Vous avez accepté de nous en faire un extrait. - K.Girac: Tu viens le soir danser sur des airs de guitare.
Et puis tu bouges. Tes cheveux noirs, tes lèvres rouges. Tu te balances.
Le reste n'a pas d'importance. Comme un soleil. Tu me brûles et me réveilles.
Tu as dans les yeux, le sud et le feu. Je t'ai dans la peau. Baila, baila, oh.
Toi, toi, ma belle Andalouse, aussi belle que jalouse, quand tu danses, le temps s'arrête. Je perds le nord, je perds la tête. Toi, ma belle Espagnole, quand tu bouges tes épaules, je ne vois plus le monde autour.
C'est peut-être ça, l'amour. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: Merci, K.Girac.
Merci, E.Ngapeth. Tout de suite, les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 4 décembre. ABC spécial consacré ce soir à M.Barnier.
Il est tombé! Terrible chute à l'arrière du peloton! - Ceci est un message d'alerte. - C'est donc le jour de vérité pour le gouvernement Barnier. - Une journée décisive. - L'heure de vérité pour M.Barnier. - Vous vous préparez à tomber? - La neige va tomber. - Si la censure est votée, le pays va se réveiller avec une gueule de bois. - La grande finale de "La Tribu maudite", c'est ce soir. - La 1re motion de censure est adoptée. - B.Chameroy: La sentence est irrévocable.
A la une, le vote de la motion de censure par 331 députés entraîne la chute du gouvernement Barnier. C'est l'image du jour. Le résumé intégral du séjour de M.Barnier à Matignon.
C'est ce qui s'appelle dans le jargon un retour de karma. - M.Barnier: J'ai bien aimé la manière dont vous m'avez donné, non pas des leçons, mais des enseignements, même si ça n'a duré que 8 mois, que l'on apprend quand on est Premier ministre. - B.Chameroy: Toutes les chaînes d'info étaient en édition spéciale.
Eric et Joseph n'ont pas pu faire un pas sans se faire griller. Ils ont quand même posé 2 ou 3 questions. Retour aux éditions spéciales.
Pour certains, ça valait le coup d'être en direct dès le début de la matinée. Gros scoop. - On vient de croiser la porte-parole du gouvernement.
Nous lui avons demandé s'il restait un espoir, même infime, pour que le gouvernement ne tombe pas. Pas de réponse. Nous n'avons eu qu'un "bonjour". - B.Chameroy: Les visages du jour: M.Le Pen et E.Coquerel.
LCI a pu les filmer pendant la rédaction de leur discours avant la motion de censure. Concernant E.Coquerel, je peux me tromper, mais je pense qu'il s'agissait d'une mise en scène. - Voilà pour cette exclusivité. - B.Chameroy: "Vous avez les images que vous voulez...
Vous voulez d'autres images? Je me rassois. Super!" Sur Public Sénat, la rédaction avait décidé de jouer la carte de la pédagogie.
Mais seul F.Patriat était dispo. - De quoi ont besoins les Français?
Il bafouille. C'est clair. - B.Chameroy: Au même moment, à 6000 km de l'Assemblée, E.Macron terminait sa visite d'Etat en Arabie saoudite. - J'ai une image à vous montrer.
E.Macron est dans le désert saoudien. - B.Chameroy: Même les cadreurs de BFM peuvent faire des appels... "Quand je pense qu'au même moment, les gens sont en doudoune sous 6 degrés..." On a senti le président un peu ailleurs pendant le Summit for Water.
Mais à quoi pouvait-il penser? *-Plus que quelques heures avant l'examen des 2 motions de censure. *-M.Barnier peut-il encore éviter la censure? - B.Chameroy: C'était la dernière chance pour les ministres.
Les Français réclament de la stabilité. - Ce qui compte, c'est la stabilité. - Toutes celles et ceux que je rencontre me demandent de la stabilité. - On me dit: "Tenez bon.
On veut de la stabilité." - M.Barnier: C'est ce que j'entends tous les jours: "Bon courage, on a besoin de stabilité." - B.Chameroy: Le gouvernement est tombé tout à l'heure.
Ce matin encore étaient invités des ministres dont on ignorait l'existence. Par exemple, P.Christophe. - En ce qui me concerne, j'ai pu obtenir 4,5 milliards de plus.
Il ne vous a pas échappé que j'ai pu faire adopter 6 propositions en 6 ans. - B.Chameroy: Autre découverte: on avait une ministre des Relations avec le Parlement qui n'a pas trop imprimé.
Résultat, elle a été accueillie comme ça ce matin. - Bonjour, madame. Vous êtes ministre en charge des Relations avec le Parlement. - B.Chameroy: On commençait seulement à s'attacher...
Je vous souhaite d'avoir une N.Delattre dans la vie. C'est la personne la plus optimiste. - Vous avez déjà commencé à faire vos cartons? - Pas du tout.
Vous connaissez un sportif battu d'avance? On a encore quelques heures pour essayer de convaincre. J'ai toute confiance en M.Barnier.
Tout est possible. Nous pouvons convaincre. - B.Chameroy: Au revoir, madame, donc.
Heureux d'avoir fait la découverte d'une nouvelle ministres, néo-ex-ministre. Nous avons demandé Un petit mot d'au revoir. - Un petit mot d'au revoir pour la ministre chargée des Relations avec le Parlement? - Je me suis demandé qui était cette dame.
On m'a dit que c'était la ministre en charge des Relations avec le Parlement. - Un petit mot pour elle? Au revoir. - Vous la connaissiez? - Je l'ai découverte hier. - Je suis content qu'elle puisse passer beaucoup de temps avec sa famille.
Elle aura le temps de faire ses courses de Noël bien en avance. - J'ai l'impression qu'on retrouve "Anatomie d'une chute". - Aucune idée du nom? - Non... - Je ne savais même pas quel était son nom.
On n'a même pas le temps de se souvenir du nom des ministres qu'ils s'en vont. - Vous connaissez son nom? - Non. - B.Chameroy: Du côté du RN, certains ont tenté de bluffer, mais c'était un peu gros. - Un petit mot d'au revoir pour la ministre chargée des Relations avec le Parlement? - Pas que pour elle, mais pour la totalité des ministres. - Vous connaissez son nom et son prénom? - Oui, mais le problème, c'est qu'elle n'a parlé avec aucun d'entre nous. - Elle s'appelle comment? - Nous le savons tous, mais ça n'intéresse personne. - B.Chameroy: Autre technique: l'oreillette vivante. - Vous savez qui c'est? - On vient de me chuchoter: N.Delattre. - B.Chameroy: On referme ces actualités avec M.Barnier, que ces charognards de journalistes ont enterré avant même la motion de censure. - M.Barnier en train de vivre ses dernières heures. - M.Barnier était assis sur un château de cartes. - On se souvient de ces images.
Vous vous souvenez? Il était à pied. - Il prenait la température. - Il allait prononcer son discours de politique générale. - Il était à l'écoute. - On était ensemble il y a 90 jours. - B.Chameroy: A demain, bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les deux d'avoir accepté notre invitation.
Bon retour à l'entraînement, Earvin. Tout de suite, "La Grande Librairie", avec notamment S.Tesson.
On parlera beaucoup de Notre-Dame de Paris, qui rouvre samedi en grande pompe. On salue nos téléspectateurs. A demain, en direct.
Bonne soirée. ...