Tugdual Denis : «J’avais envie de redonner ses lettres de noblesse à ma droite»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Moi, j'ai essayé euh au travers de quelques pages sur mon itinéraire personnel de à la fois permettre à mes amis ou à ceux qui ont vécu la même enfance que moi de se reconnaître parce que la gauche est très bien se mettre en scène. La droite parfois oublie son propre roman, ses propres grandeurs et j'ai l'impression d'avoir vécu des choses extraordinaires en tant qu'anomalie. C'est-à-dire que on est quand même parfois des c'est une évidence quoi, une espèce en voie de de disparition.
Euh je suis issu d'une famille de six enfants. Je vous voyais mes parents, je servais la messe en latin. On faisait du scootisme marin quasiment paramilitaire.
Je vous le je vous je vous l'avoue. Et euh ce qui est décrit de cette droite là habituellement dans la littérature médiatique, c'est des caricatures, des archétypes et surtout une sorte de rabaissement. Donc moi, j'avais envie de redonner ces lettres de noblesse à ma droite, mais aussi euh de l'élargir à tous les personnages publics que j'ai pu côtoyer en tant que journaliste politique.
Donc c'est pour ça qu'on retrouve Thier Hardisson qui parle de son amour pour la liturgie sulpicienne, François Fillon de l'éducation de ses enfants, euh Stéphane Bern et bien d'autres personnages dans ce livre.
Laurent Lafon