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Podcast / conversationradio-classique· 13 octobre 2026 11 minComplaisantPortrait personnelCulture, médias & sport

Anne Goscinny : « mon père a construit une œuvre d’humour, sans doute pour cacher ses larmes »

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Vous avez le souvenir d'un père qui bossait tout le temps ?

  • 1:12OuverteRéponse directe

    Quand on a connu son papa si peu de temps, qu'a-t-il eu le temps de vous transmettre ?

  • 3:51OuverteRéponse directe

    Vous avez modernisé le Petit Nicolas, comment travaillez-vous sur la réinvention sans trahir l'héritage ?

  • 5:43OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous pris conscience qu'il fallait entretenir l'héritage et la transmission ?

  • 7:52OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez réussi à faire davantage connaissance avec votre père en lisant ses œuvres ?

  • 8:34OuverteRéponse directe

    Avez-vous eu la tentation d'utiliser l'intelligence artificielle pour analyser l'œuvre de votre père ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:19PrésentateurChiffre
    « Il aurait eu 100 ans le 14 août dernier. »
  • 0:22InvitéChiffre
    « Et il a vécu jusqu'à 51 ans seulement »
  • 0:51PrésentateurChiffre
    « Une heure et demie pour Astérix, une heure et demie pour Lucky Luke, peut-être une heure et demie pour le petit Nicolas. »
  • 10:00PrésentateurFait
    « On fuit les pogroms parce qu'en France il ne pouvait rien leur arriver. Or, ils ont été déportés par le premier convoi en décembre 1941. »
  • 9:45PrésentateurChiffre
    « Il est traduit en 120 langues et dialectes. »
  • 10:15PrésentateurFait
    « Mon père a construit une œuvre d'humour, une œuvre qui a fait rire à la planète, sans doute pour cacher ses larmes. »
  • 11:00PrésentateurFait
    « Et les joueurs d'accordéon, on ne les met jamais au Panthéon. »

Temps de parole

  • Présentateur64 %
  • Invité30 %
  • Présentateur 23 %
  • ?3 %

≈ 19,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

La

0:01
Présentateur

matinale de Radio Classique avec David Abicaire.

0:04
Invité

Le petit Nicolas, je reviens. C'est signé non pas Gossigny et Sempé, mais inspiré de l'oeuvre de Gossigny et Sempé. Anne Gossigny et Jean-Philippe Arouvigno et Furcy Tessier. Bonjour Anne Gossigny.

0:16
Présentateur

Bonjour David.

0:16
Invité

Alors cette année, c'est l'année Gossigny.

0:19
Présentateur

Écoutez, oui, il aurait eu 100 ans le 14 août dernier.

0:21
Invité

100 ans. Et il a vécu jusqu'à 51 ans seulement et hors antenne, on se disait, mais il a laissé un tas de choses. Astérix, Lucky Luke, Les Dingo Dossiers, Pilote, évidemment,

0:34
Locuteur

Le Petit

0:34
Présentateur

Vicolo.

0:35
Locuteur

Il

0:35
Présentateur

a

0:36
Locuteur

créé

0:36
Présentateur

les premiers studios d'animation avec Albert Huderzo, Les Studios Idéfix.

0:39
Invité

Vous avez le souvenir d'un père qui bossait tout le temps ?

0:41
Présentateur

Oui, j'ai le souvenir d'un père qui travaillait tout le temps. J'ai le souvenir d'un homme qui avait un réveil sur son bureau et qui accordait un délai très précis à chacun de ses personnages. Une heure et demie pour Astérix, une heure et

0:52
Locuteur

demie

0:52
Présentateur

pour Lucky Luke, peut-être une heure et demie pour le petit Nicolas. Mon père s'enfermait dans son bureau. Je le voyais peu, mais de temps en temps,

1:01
Locuteur

il

1:01
Présentateur

sortait de son bureau. À ce moment-là, moi, je pensais que ça y est, c'était mon heure à moi, qu'il allait enfin pouvoir jouer avec moi, mais pas du tout. Il me disait, je cherche des idées. Donc, moi, je rentrais dans ma chambre.

1:12
Invité

Anne Goscinny, vous aviez 9 ans quand votre père est mort. Quand on a connu son papa si peu de temps, parce que le perdre à 9 ans, c'est quand même une tragédie, qu'a-t-il eu le temps de vous transmettre

1:21
Locuteur

? Je

1:22
Présentateur

crois qu'il m'a transmis sans doute le sens de l'humour. Je l'observais beaucoup. Il avait une obsession dans la vie, c'était faire rire. Faire rire ma mère, faire rire ses copains, mais ça allait loin. Moi, j'avais souvent des otites et pour me consoler d'avoir des otites, il s'asseyait au pied de mon lit et il me racontait des histoires. Par exemple, le petit chaperon rouge.

Et alors, dans sa version du petit chaperon rouge, le méchant loup avait l'accent belge de sa belle-mère, la gentille grand-mère avait l'accent yiddish de sa propre mère et à la fin, je ne comprenais plus rien, mais il y avait tout d'un coup une cour autour de mon lit de gens qui rigolaient de la façon dont mon père racontait des histoires. C'était son obsession.

2:03
Locuteur

Faire

2:03
Présentateur

rire.

2:03
Invité

Anne Goscinny, on va écouter votre père parler de vous et je crois qu'il raconte un peu des carabistouilles si j'ai bien étudié la question. René Goscinny parle de sa fille. J'ai une

2:13
Présentateur

petite fille, oui, qui s'appelle Anne.

2:15
Locuteur

Elle

2:15
Présentateur

a 6 ans.

2:16
Locuteur

Et

2:16
Présentateur

elle lit Astérix

2:17
Locuteur

? Non,

2:18
Présentateur

elle s'intéresse beaucoup à la concurrence.

2:20
Locuteur

Elle

2:21
Présentateur

est très amateur de Babar, elle est très amateur de Walt Disney. Et si ça continue, je vais finir par être agacé. Il paraît que je suis susceptible et ça commence à bien faire.

2:32
Locuteur

Ça

2:32
Présentateur

commence à bien

2:32
Invité

faire, une archive dégotée par Marc Bourreau. Anne Goscinny...

2:36
Locuteur

Oui,

2:36
Présentateur

pardon, mais là, ce qu'il oublie de dire...

2:38
Locuteur

Il oublie de

2:38
Invité

dire qu'il vous interdisait de lire les

2:39
Locuteur

albums. Absolument, c'est-à-dire

2:40
Présentateur

que ses albums à lui, Astérix, Lucky Luke, Is No Good, étaient enfermés dans la bibliothèque de son bureau. Lequel bureau était aussi fermé ? Parce que mon père pensait que les enfants s'agrebouillaient et s'adéchiraient. Or, pas tous les enfants. Donc,

2:54
Locuteur

en

2:54
Présentateur

fait, toute la littérature que pouvaient lire mes parents, mes parents étaient tous les deux des très grands lecteurs, étaient en libre circulation. En gros, je pouvais lire Histoire d'eau à 7 ans, ça ne dérangeait personne, mais pas Astérix.

3:05
Invité

Ce qui est curieux quand même, et ça explique peut-être, je ne dirais pas un regret, mais il a donné beaucoup à beaucoup de gens. Et sur son œuvre, sur l'entrée dans son univers, il vous a finalement donné peu de son vivant.

3:18
Locuteur

Il

3:18
Présentateur

m'a donné plus qu'il n

3:20
Locuteur

'a

3:20
Présentateur

donné à personne. Il a été un père merveilleux. Il est devenu père à 42 ans, donc ce n

3:27
Locuteur

'est

3:27
Présentateur

pas très jeune. Il était émerveillé. Moi, j'ai eu une enfance merveilleuse. J'ai été très désirée. J'ai été adorée. Ça, c'est un socle pour la vie. Même si mon enfance, à moi, s'est arrêtée avec un coup de hache ce 5 novembre 1977 vers midi, le socle est là. J'ai été vraiment très aimée. Et voilà.

3:51
Invité

Vous avez, d'une certaine façon, modernisé le petit Nicolas, mais pas trop, puisqu'il revient. Et son école est mixte, et ça le traumatise. Comment on travaille sur la réinvention du petit Nicolas sans trahir l'héritage, tout en l'adaptant à la modernité ?

4:07
Présentateur

Alors, il faut savoir qu'adapter, c'est trahir. Mais dans la trahison, il y a la trahison fertile, c'est-à-dire celle qui enrichit l'œuvre, celle qui apporte quelque chose à l'œuvre, et la trahison stérile qui vient juste nourrir l'ego de celui qui adapte. Moi, je me suis penchée plutôt du côté de la trahison fertile. Et je ne me voyais pas écrire en 2025 ou 2026 des histoires qui auraient pris place dans une école non mixte. D'abord, je n

4:32
Locuteur

'ai

4:32
Présentateur

pas l'expérience de l'école non mixte. Je suis née en mai 68, ça ne s'invente pas. Mon père voulait d'ailleurs m'appeler Anne Barricade. Et je n'ai connu que l'école laïque et républicaine mixte. Mais je ne me voyais pas

4:45
Locuteur

écrire

4:47
Présentateur

des histoires dans une école exclusivement de garçons. J'aurais trouvé que c'était artificiel. Ça aurait été artificiel. Et les enfants d'aujourd'hui, je pense qu'ils ne seraient pas reconnus ni retrouvés. Il faut quand même qu

4:56
Locuteur

'il

4:56
Présentateur

y

4:56
Locuteur

ait

4:56
Présentateur

une certaine identification.

4:58
Invité

Vous imaginez le petit Nicolas en train de bloquer son établissement scolaire aujourd'hui ?

5:02
Présentateur

Non,

5:02
Locuteur

mais... Faisant

5:03
Invité

brûler des poubelles ?

5:04
Présentateur

Écoutez, non, je ne m'imagine pas. Mais vous avez remarqué que j'ai juste fait un bond de 10 ans. On est

5:09
Locuteur

dans

5:09
Présentateur

les années 70, mais 68 est passé. L'homme a marché sur la lune. Mais voilà, les changements sont des micro-changements. Certes, l'école est mixte. La mère de Nicolas a des velléités d'indépendance ou d'autonomie. Elle ne veut plus demander à son mari de l'argent pour s'acheter des souliers ou un livre. Elle veut travailler. Et à partir du moment où elle travaille, il va y avoir une espèce de chaos dans le foyer. Le père va devoir se mettre à faire la cuisine. Il va d'ailleurs la faire assez bien. Et la mère va se rendre compte que elle n'était pas indispensable. Et le chaos va naître d'un autre endroit.

En fait, on a cherché avec Jean-Philippe Arouvigneau toutes les sources possibles de comédie.

5:47
Invité

Anne Goscinny, quand on hérite de tout ça, quand je dis vous héritez de souvenirs, d'un père drôle, de toute cette créativité, de ses archives, de ses œuvres, de ses BD, Is No Good, Le Petit Nicolas, Lucky, Luc Astérix, comment vous avez pris conscience qu'il fallait que vous entreteniez l'héritage et la transmission ? Il y

6:11
Locuteur

a

6:11
Invité

des gens qui disent je ne veux pas de tout ça et qui font complètement autre chose. À quel moment vous vous êtes dit c'est mon job de m'occuper de tout ça ?

6:19
Présentateur

D'abord, ce n

6:20
Locuteur

'est

6:20
Présentateur

pas mon seul job puisque j'écris depuis plus de 25 ans. Mais je pense qu'il y

6:24
Locuteur

a

6:24
Présentateur

un terme qui serait urgent de modifier qui est le terme d'ayant droit. Moi, je suis un ayant droit. Or, je n'ai pas le droit de m'occuper de cette œuvre. J'en ai le devoir. Et si avant ma mort, je vois inscrit dans le dictionnaire un terme qui dirait « ayant devoir », j'aurais réussi quelque chose. Je n

6:40
Locuteur

'ai

6:40
Présentateur

pas eu le choix de m'occuper de cette œuvre. J'en ai le devoir. J'ai le devoir de veiller sur cette œuvre. Si mon père m'avait laissé des petits frères humains, j'aurais eu le devoir de les mener jusqu'à l'âge adulte. Ce n'aurait pas été un droit.

6:55
Invité

Quand vous dites des petits frères humains, ça veut dire que vous avez des petits frères

6:58
Locuteur

de papier ?

6:59
Présentateur

Oui, j'ai souvent considéré les personnages de mon père comme autant de créatures dont je devais m'occuper. Alors, comme mon père a systématiquement des co-créateurs avec lui, en la personne du Derzot ou de Maurice ou de Tabary, on est à chaque fois plusieurs ayant droit à s'occuper de cette œuvre. Mais pour ma partie, à moi qui concerne le scénario, je suis extrêmement vigilante, je suis extrêmement bienveillante aussi. mais avec ma théorie de la trahison fertile ou stérile, je la débusque assez facilement, la trahison stérile. Par exemple, celui qui est le meilleur adaptateur de l'œuvre de mon père est Alain Chabat. Là, on est dans la trahison fertile. La trahison, ce n

7:39
Locuteur

'est

7:39
Présentateur

pas un joli mot en l'espèce. Mais par exemple, quand Chabat, dans Mission Cléopathe, va créer ce personnage dit Tineris, vous vous souvenez ? Je capte, je ne capte pas, etc. Ça, c

7:48
Locuteur

'est

7:48
Présentateur

un personnage que mon père aurait pu inventer s'il avait connu l'ère des téléphones portables.

7:52
Invité

Est-ce que vous avez réussi à faire davantage connaissance avec votre père en lisant Astérix, les dingos dossiers, Lucky Luke, etc. Est-ce qu'à certains détours, vous vous dites là, c'est encore plus lui que lui ?

8:03
Locuteur

En

8:03
Présentateur

réalité, quand il est mort, quand j'avais 9 ans, j'ai assez vite compris en quelques semaines que désormais, pour entendre sa voix, il faudrait que je tourne les pages d'un livre. Et j'ai réalisé aussi que sa voix était enfermée dans des bulles. elle-même enfermée dans des cases. Or, le petit Nicolas est le seul texte littéraire de mon père. C'est le seul moment où il s'exprime, d'ailleurs avec des phrases très longues, non enfermée dans des cases. En fait, pour moi, lire mon père, c'est entendre sa voix. Donc, je ne m'en lasserai jamais.

8:33
Invité

Vous avez eu la tentation, pour des raisons techniques, de vous servir de l'intelligence artificielle

8:38
Locuteur

pour

8:39
Invité

repérer des mots de vocabulaire qui reviendraient ou des verbes qu'il utilisait.

8:44
Présentateur

Non,

8:44
Locuteur

non.

8:44
Présentateur

Alors, c'est une œuvre que je connais par cœur et j'ai vraiment l'oreille absolue de cette œuvre. Et alors, je fais partie d'une drôle d'espèce. Je suis résistante à l'intelligence artificielle.

8:54
Locuteur

Mais je

8:55
Présentateur

ne

8:55
Locuteur

lui

8:55
Présentateur

demande même pas où est le bon restaurant chinois du 14e. Je veux dire, je suis très, très résistante à ça. Je n'ai pas envie que ce monstre soit nourri par moi.

9:04
Locuteur

Qu

9:04
Invité

'est-ce qui est le plus vivant dans l'œuvre de votre père aujourd'hui ? J'ai tendance à le comparer un peu à Michel Audiard, même si c'est beaucoup plus varié. Audiard s'est spécialisé dans le cinéma. Votre père a touché à beaucoup de choses, notamment l'animation, les albums, etc.

9:20
Locuteur

Et le

9:20
Présentateur

cinéma avec Le Viagé et Pierre Tchernière.

9:22
Invité

Voilà. Qu'est-ce qui est le plus vivant dans son œuvre ? Qu'est-ce qui ne bouge pas et qui reste incandescent et toujours aussi actuel ?

9:28
Locuteur

Je

9:29
Présentateur

crois pour parler d'Astérix qu'il a merveilleusement parlé du concept de résistance.

9:35
Locuteur

On

9:36
Présentateur

est tous résistants à titre individuel ou collectif, résistants à quelque chose. Et c'est pour ça qu'Astérix, notamment, parle à tant de gens. Il est traduit en 120 langues et dialectes. Ce concept de résistance touche tout le monde.

9:51
Invité

Pourquoi la résistance ? Qu'est-ce qui fait que c'est quelque chose qui touchait votre père ?

9:55
Présentateur

Mon père, son histoire familiale est tragique puisque sa famille Ashkenaz venait d'Ukraine et de Pologne. On fuit les pogroms parce qu'en France il ne pouvait rien leur arriver. Or, ils ont été déportés par le premier convoi en décembre 1941. Donc, je pense que mon père a construit une œuvre d'humour, une œuvre qui a fait rire à la planète, sans doute pour cacher ses larmes.

10:21
Locuteur

Mais

10:22
Invité

c'est de l'humour juif alors ?

10:23
Présentateur

C'est de

10:23
Locuteur

l

10:23
Présentateur

'humour juif, absolument.

10:24
Invité

Il est bien caché. Alors, votre père a désormais sa statue à Paris, son centenaire figure aux commémorations nationales. Est-ce que René Goscinny aurait sa place au Panthéon puisqu'il n'est pas très loin ?

10:34
Locuteur

Je

10:34
Invité

crois qu'il est né dans le cinquième arrondissement. Écoutez, ce n

10:37
Locuteur

'est

10:37
Invité

pas à moi de décider

10:38
Locuteur

une chose

10:39
Présentateur

pareille. Vous

10:39
Locuteur

diriez

10:40
Invité

non ou pas ? Vous qui êtes ayant devoir

10:42
Locuteur

?

10:43
Présentateur

Moi, je pense que mon père est bien où il est, dans un cimetière juif à Nice. Néanmoins, ce serait un honneur merveilleux. Mais vous savez, je pense beaucoup à cette chanson de Brassens, le vieux Léon,

10:55
Locuteur

qui

10:56
Présentateur

dit « Et les joueurs d'accordéon, on ne les met jamais au Panthéon ». Et mon père est une espèce de joueur d'accordéon qui fait danser les gens.

11:04
Locuteur

Ce

11:04
Invité

sera le mot de la fin. René Goscinny au micro de Radio Classique. Elle publie chez IMAV les nouvelles aventures du petit Nicolas, sans oublier cet album René Goscinny dans l'intimité d'un scénariste de génie. Ça sort chez Flammarion. Il y a des photos de toute la dynastie,

11:17
Locuteur

les origines. C'est un album

11:17
Présentateur

de famille.

11:18
Locuteur

C'est incroyable. C'est un livre

11:19
Présentateur

merveilleux.

11:20
Invité

Merci madame. Merci. A bientôt sur Radio Classique. A suivre le rappel des titres suivi de la revue de presse d'Ave Gatégnon.