Un archéologue zélé compromet l'identification de d'Artagnan
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Un squelette de D'Artagnan, une église, un archéologue et Emmanuel Macron. Voici les ingrédients d'une rocambolesque [musique] mais très sérieuse affaire qui agite en ce moment les Pays-Bas. Alors d'abord, oui, d'Artagnan, le héros des trois mousquetaires d'Alexandre Duma, [musique] a vraiment existé.
Il était un peu le chef de la police sous Louis XIV et il a été tué au Pays-Bas [musique] dans la ville de Mastrich en 1673. Et c'est justement dans cette ville de Mastricht qu'en mars dernier, un archéologue mène des fouilles sauvages sous une église. Il découvre ce qui pourrait être les ossement [musique] du célèbre mousquetaire.
Nous savons exactement quel âge il avait au moment de sa mort. Nous savons qu'on lui a tiré dessus et nous avons même retrouvé la balle qui l'a tué avec les ossements. L'archéologue emporte ses chez lui sans en parler car il considère que les autorités ne peuvent pas prendre soin de ce trésor et cela pourrait compromettre à jamais l'authentification des osemans du supposé d'Artagnan.
Mais quand la ville de Mastricht apprend que l'archéologue a emporté les osemans, il est arrêté. En attendant, l'affaire prend un tour diplomatique. Emmanuel Macron aurait demandé le rapatriement des Osm à Lupak, le village d'origine de d'Artagnan.
Si c'est d'Artagan, évidemment, on espère pouvoir faire partie de l'aventure et un autre façon, on revendique aussi euh D'Artagan, et la dépouille. Mais pour [grognement] le moment, [musique] pas question pour les Pays-Bas de remettre ce potentiel bel atout touristique.
Emmanuel Macron