Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Audition parlementaireAMAL AMELIA LAKRAFI - FDE CIRCO 10· 25 juin 2025 5 minFond programmatiqueEurope & internationalÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Amelia Lakrafi - 25 juin 2025- Commission des Affaires étrangères

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Amelia LakrafiFait
    « Sans une réforme profonde de nos institutions, nos ambitions resteront vaines. »
  • 1:00Amelia LakrafiFait
    « Réformer l'Oyf est un chantier délicat à mener sans brutalité car ses équilibres sont fragiles. »
  • 2:00Amelia LakrafiFait
    « Niamé 1970, Chayoot 91, Cotonou 95 97 2005 et on a ajouté des conférence ministérielle la le conseil permanent la francophonie, le poste de secrétaire général et ensuite Annoï et Antoine Anana Rivotu à Madagascar. »
  • 3:00Amelia LakrafiFait
    « Depuis Gerba en Tunisie en 2022, un cadre stratégique 2023-2030 doit guider tous les acteurs. »
  • 5:00Amelia LakrafiChiffre
    « Certains programmes sont utiles avec un impact terrain très important comme la francophonie avec elle pour l'autonomisation des femmes. Mais avec moins d'un million d'euros par an, le programme reste limité. »
  • 5:30Amelia LakrafiChiffre
    « Au total, l'OIF consacre 25 millions d'euros par an à la coopération mais cela mobilise beaucoup de ressources internes. »
  • 6:30Amelia LakrafiPromesse
    « Nous proposons de structurer de grands pôles éducation en français piloté par l'IFEF. »
  • 7:30Amelia LakrafiChiffre
    « Francophonie économique donc coordonné réseau et opportunités parce que 16 % de la richesse mondiale et 20 % du commerce méritent mieux. »
  • 9:30Amelia LakrafiFait
    « La France doit tenir son rang. Or, nous avons vu trop d'écart entre les promesses et la réalité. »
  • 10:30Amelia LakrafiChiffre
    « 2 ans et demi de rapport, trois ministres différents. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je laisse la parole à présent à madame Amélia Lacrafi. Merci monsieur le président. Mes chers collègues, avec mon corpporteur, nous partageons l'essentiel.

Pas tout mais l'essentiel, les pistes d'avenir et la vision d'une francophonie ambitieuse. Mais je veux souligner un point. Sans une réforme profonde de nos institutions, nos ambitions resteront vaines.

Réformer l'Oyf est un chantier délicat à mener sans brutalité car ses équilibres sont fragiles. Le rapport le montre. fait le fruit d'une longue construction.

Niamé 1970, Chayoot 91, Cotonou 95 97 2005 et on a ajouté des conférence ministérielle la le conseil permanent la francophonie, le poste de secrétaire général et ensuite Annoï et Antoine Anana Rivotu à Madagascar. Euh nous avons adopté et révisé la charte en intégrant euh la Conféma et la Confé qui sont les confédérations des ministères de l'éducation nationale et de la jeunesse et des sports qui ont été créés un petit peu avant, mais aussi l'ajout de l'Agence universitaire de la francophonie, la UF, la PF, l'Assemblée parlementaire de la Francophonie. Depuis Gerba en Tunisie en 2022, un cadre stratégique 2023-2030 doit guider tous les acteurs.

Pourtant, des chevauchements nuisent à l'efficacité. Exemple, l'IFADEM qui est l'initiative francophone pour la formation à distance des maîtres gérée par l'OIF, elle est très efficace mais gagnerait à être portée par la UF et son réseau de plus de 1000 universités bien au-delà de la seule francophonie institutionnelle parce que je rappelle qu'à l'AUF, il y a des universités américaines, chinoises ou algériennes. Certains programmes sont utiles avec un impact terrain très important comme la francophonie avec elle pour l'autonomisation des femmes.

Mais avec moins d'un million d'euros par an, le programme reste limité. Au total, l'OIF consacre 25 millions d'euros par an à la coopération mais cela mobilise beaucoup de ressources internes. Nous saluons la modernisation menée par la secrétaire générale Louise Musikiwabo depuis 2019.

Mais maintenant, nous pensons qu'il est temps de clarifier le rôle. Chaque acteur doit agir à sa juste place et à la bonne échelle. Nous proposons de structurer de grands pôles éducation en français piloté par l'IFEF qui est l'Institut de la Francophonie pour l'éducation et la formation basée à Dakar capable de lever des financements majeurs auprès des bailleurs internationaux.

à notre pôle, l'enseignement supérieur à la recherche qui serait piloté par l'AUF intégrant l'Université Sangor qu'on aimerait rebaptiser Academy Sangor mais ça on en parlera peut-être plus dans ensuite. Francophonie économique donc coordonné réseau et opportunités parce que 16 % de la richesse mondiale et 20 % du commerce méritent mieux. Ces pôles doivent collaborer.

Un projet économique doit aussi offrir des formations, favoriser l'emploi et connecter les jeunes au réseaux francophones. Pour cela, la secrétaire générale ou le secrétaire général doit être épaulée par un conseiller puissant garant de la cohérence et du dialogue. Les collectivités locales, la société civile et les diasporas doivent aussi y être y trouver leur place.

Et à cet égard, je tiens à rendre un hommage appuyé à un limba qui nous a quitté il y a quelques jours. Un artisan passionné de la francophonie des territoires. Il était secrétaire permanent de la IMF.

La diplomatie parlementaire doit redevenir une force. Je m'y engage comme délégué général de la PF pour en faire une vraie organisation parlementaire internationale proche du modèle de l'UIP Union interparlementaire. La section française doit être resserrée et mieux coordonnée avec nos avec nos commissions parlementaires et pour cela, je suis sûre qu'on peut compter sur notre présidente déléguée ici présente Diana Abadop.

Au fond, pour une francophonie forte, la France doit tenir son rang. Or, nous avons vu trop d'écart entre les promesses et la réalité. Viller Côery devait relancer des partenariats ambitieux. 18 mois plus tard, annulation budgétaire et coupe sévère, la perd 72 % de sa dotation et le PIMF, cette promesse de mobilité douce francophone est menacée.

Nous appelons le gouvernement à corriger le tir. Bien sûr, diversifier les financements est indispensable. Entreprise, fond d'action, grand public.

Mais pas question pour la France de se retirer si brutalement. Ce serait briser l'élan et envoyer un signal désastreux. Au contraire, engageons-nous, soyons frères d' soyons fiers d'être un pilier de la francophonie et offrons à notre jeunesse toutes les opportunités qu'elle recellent.

Renforçons notre représentation, affichons la francophonie au cœur de notre ministère des affaires étrangères. Confions toujours ce portefeuille à un ministre dédié. Et s'il pouvait être un peu stable, ça serait intéressant parce que 2 ans et demi de rapport, trois ministres différents.

Enfin, faisons évoluer notre regard au Québec, au Congo ou ailleurs. On attend de la France qu'elle s'implique plus, pas moins. Ne gâchons pas cette chance unique.

Restons à la hauteur pour une francophonie forte, lisible, attractive. Yeah.