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interviewLCP (sur YouTube)· 28 novembre 2025 26 min

Budget 2026 : la méthode Lecornu, efficace ? | Parlement Hebdo - 28/11/25

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous, très heureux de vous retrouver sur l'émission qui revient sur les temps forts du Parlement. - Nous vous proposons un débat entre un député et un sénateur. Nous accueillons Olga Givernet, députée de l'Ain et ancienne ministre de l'énergie.

Vous débattez avec Alexandre Ouizouille. Sénateur de l'Oise. - Vous débattrez du budget de la Sécurité sociale que la majorité de droite sénatoriale a adopté cette semaine.

Les députés et les sénateurs ont échoué à trouver un compromis sur ce texte qui repart à l'Assemblée nationale. Que pensez-vous de la méthode de Sébastien Lecornu, il a annoncé des consultations parlementaires et l'organisation de débats à l'assemblée sur certaines priorités comme la défense et l'énergie. - Une réaction à ce vote jeudi soir de l'Assemblée nationale, en première lecture, elle a adopté une proposition de loi de La France Insoumise, avec la nationalisation des entreprises françaises comme ArcelorMittal qui avait annoncé un vaste plan social.

Olga Givernet, le Gouvernement et le bloc central étaient contre cette proposition de loi, mais la nationalisation n'est-elle pas le seul moyen de garder nos entreprises ? - Non, et nous l'avons expliqué. Nous sommes contre.

ArcelorMittal fait face a un marché inter national très difficile. Nous avons une méthode pour que l'entreprise soit performante. Il faudrait remettre de l'argent des Français dans une entreprise pour quelle sorte de la difficulté, je le déplore.

C'est une proposition de loi de LFI. Le parti des ouvriers, c'est irresponsable de la part de certains partis. - Cette nationalisation coûterait 3 milliards d'euros à l'Etat.

Est-ce qu'on en a les moyens ? Est-ce que la nationalisation, c'est la seule solution pour redonner de la compétitivité française face au marché chinois ? - Il faut qu'on revienne au point de départ de la stratégie d'ArcelorMittal depuis des années.

Il faudrait des investissements mais la réalité, c'est un désengagement progressif de tous les états européens, ça a été vu en Belgique, les salariés le savent...

Il n'y a pas de surprise sur ce qui se passe. On est face a une industrielle avec des pays à bas coût et qui font du profit. Face à ça, est-ce qu'on veut des aciéries en Europe ?

Est-ce qu'on veut que cet acier soit fabriqué en Europe ? Est-ce qu'on considère que l'acier est assez important pour se dire qu'on ne veut pas être en dépendance absolue des chinois ? - Il y a aussi la décarbonation qui se pose.

ArcelorMittal n'a pas rempli ses obligations. - L'Etat a abonné pour qu'il puisse changer ses fours et qu'il puisse se décarboner. Si ArcelorMittal veut se délocaliser, elle devra rendre beaucoup d'argent à l'Etat.

C'est plutôt un partenariat. Il faut trouver les conditions d'un maintien. Nous devons maintenir nos activités industrielles sur le sol français et en Europe. - Parlons budget de la Sécu, adopté par le Sénat. - Mercredi, sans surprise, le Sénat a adopté sa version remaniée du budget de la Sécurité sociale avec une majorité claire. - Pour 196, contre 119.

Le Sénat a adopté. - La copie votée, le Sénat ramène le déficit de la Sécurité sociale à 17 milliards d'euros, bien moi que les 24 milliards d'euros votés à l'assemblée. - Notre priorité a été de ramener ce déficit à quelque chose de plus raisonnable dans un contexte difficile pour la France avec des emprunts qui sont les plus hauts de la zone euro.

Nous sommes les pires élèves. Il faut faire des efforts. - Parmi les mesures difficiles, la taxe et le gel des prestations sociales et des pensions de retraite supérieure à 1400 EUR.

La droite sénatoriale a voté 12 heures de travail annuel supplémentaires. Elle assure rejeter la suspension de la réforme des retraites voulue par la gauche. - Il ne reste plus rien des avancées sociales avancées à l'Assemblée nationale.

La droite sénatoriale se radicalise. - Une Commission mixte paritaire a lieu. Mais n'a pas trouvé d'accord. - On a pris acte des deux versions en première lecture des deux chambres.

Les deux présentaient des points de vue différents et on n'a pas trouvé de compromis. - Il y aura une nouvelle lecture et cela reviendra à une haute assemblée. - Il y a des fortes chances pour que nous faisions une question au préalable, qu'on ne parle pas de budget et que c'est un homme comme ça. - Le rejet, plutôt que la discussion, les sénateurs savent que leur budget a peu de chances d'être adopté. - On comprend qu'il n'y a pas d'accord et qu'il n'y aura pas d'accord entre le Sénat et l'Assemblée nationale sur ce budget de la Sécurité sociale.

On est loin de l'entente mythique recherchée entre les forces politiques de droite et du centre pour donner un budget à ce pays. - Ce qui s'est passé au Sénat, on a servi à rien. Je dis avec beaucoup de regrets.

Ce qu'on fait les LR au Sénat, ils ont rétabli le budget, comme d'habitude. Comme si on n'était pas dans une situation politique et la nôtre. Ils ont rétabli le budget LR classique, et les LR ont voté leur budget.

Au lieu de servir de point de travail dans la discussion, on s'est retrouvé avec une Commission mixte paritaire qui ne pouvait que constater un désaccord. Le Sénat n'a pas joué son rôle de tenter de trouver quelque chose. J'entendais la rapporteure sur le budget de la Sécurité sociale dire qu'il fallait que tout le monde fasse des efforts, je veux dire que le Sénat a supprimé la CSG patrimoine crée à l'Assemblée.

Des efforts sur les pensions et les prestations sociales mais pas d'efforts sur ceux qui vivent essentiellement du revenu du patrimoine. Ce n'est pas un compromis. - Il faut que tout le monde fasse des efforts et pourtant... - Sauf les LR. - Est-ce que vous comprenez la position des LR, ancien allié du bloc central... - La position c'est de ne pas aider la volonté du Gouvernement d'un consensus avec le PS.

Ca a été radicale. Ca a bloqué toute convergence possible. L'assemblée aura le dernier mot.

C'est juste dommage que le Sénat ait choisi de faire une méthode de posture et nous aurons à débattre et à refaire des efforts. Il y aura un système d'entonnoir. Nous sommes en deuxième lecture.

La première lecture, chacun joue sa partition. Là, il va falloir prendre ses responsabilités. Nous avons une semaine pour avoir des débats jusque dimanche.

Nous souhaitons pouvoir l'accompagner au mieux, si on n'a pas de nouvelle surprise niveau amendement. - Le président de groupe centriste qu'on a vu, quand il parle de questions préalables, il veut que ça aille très vite car il sait que la mauvaise comédie, ça sert à rien de la faire deux fois. Il sait qu'il faut deux lectures dans chaque chambre. - On le rappelle, le Sénat a rejeté la suspension de la réforme des retraites qui était une mesure de compromis entre les socialistes et le Gouvernement de Sébastien Lecornu, Alexandre, vous êtes confiant sur le fait que dans la copie du budget, il y aura cette mesure, cette suspension ? - C'est l'acte par lequel les socialistes ont consenti à rentrer dans le débat malgré le fait que pour la troisième fois on nommait un premier ministre du bloc central.

Je ne remets pas ça en discussion. C'est évident, peut-être qu'il faudra poser la question de l'autre côté du bon, mais les choses sont évidentes. Est-ce que les acquis obtenus en partie un et en partie deux qui nous ont poussé à voter la partie recette du PLFSS, est-ce que ces points-là se retrouveront ?

S'il y a d'décrit du tricotage, il faut dire les choses aux gens, Soit, ce qui a été décidé en première lecture, le gel des prestations...

Ce qui était obtenu et ce qui ressortait des débats, si ça s'y retrouve, soit elles n'y seront pas et ça ne passera pas. - Le bloc central s'est abstenu lorsque la suspension de la réforme des retraites était discutée, est-ce que la suspension est maintenue, vous votez ? - Comme on l'a dit, il y a plein d'autres mesures où il faut trouver l'équilibre de tout cela.

Nous souhaitons aider, soutenir, avoir un budget. Il y a une possibilité de loi spéciale mais ce n'est pas le cas sur la Sécurité sociale. Il y a eu des débats au sein de notre groupe et nous avons la possibilité d'avoir encore des débats au gré des amendements qui seront votés.

L'objectif est d'avoir un budget pour la Sécurité sociale. Notamment, sur l'énergie, Sébastien Lecornu a fait une annonce semaine où il voulait retravailler sur la baisse de l'énergie... - Sur le budget de la Sécurité sociale, quelle est votre intention ?

Vous acceptait tout ce qui a été voté en première lecture à l'Assemblée ? Où vous voulez les détricoter ? - Ce qui a été acquis, et mis de côté,...

On va aussi regarder la question de l'équilibre qui va pouvoir se faire sur la suite des débats sur le PLF. Je ne veux pas m'avancer, ça se décide toujours sur une réunion de groupe juste avant le vote final, quand on regarde la copie globale de ce qui se fait. Encore une fois, nous sommes positifs, nous voulons aider, nous voulons soutenir la possibilité d'avoir un budget de la Sécurité sociale.

C'est important. Notamment pour baisser le déficit. - Ce budget Sécu dépend de ce que va faire le bloc central.

Est-ce qu'un compromis est-il possible ? - On parlera de ça plus tard, sur le PLFSS, ce qui s'est passé en première lecture, il y a eu la construction à l'Assemblée nationale de quelque chose qui ressemble à une possibilité de compromis. Si cet esprit est maintenu, se retrouve, sur ce texte il y a chemin. -Le Sénat a commencé après son adoption, le budget de l'Etat, le projet de loi de finances, si on se projette un peu, mathématiquement, la solution pour que ce budget passe, ce serait l'abstention de la gauche.

A quelles conditions les socialistes pourraient s'abstenir ? - C'est l'abstention des socialistes, des Verts et des communistes qu'il faut obtenir. Il faut parler à tous ces groupes politiques.

Vous êtes ancien ministre de l'énergie. Sur ce sujet, l'énergie n'est pas bien traitée. - Nous voulons travailler à améliorer... - C'est une manière positive de le dire mais c'est la même chose.

Il y a tout un cas de questions environnementales qui ne sont pas traitées. L'abstention elle est, à mon avis, à rechercher avec ses trois groupes politiques. Maintenant, sur le fond, je vous partage mes inquiétudes, autant sur la Sécurité sociale, il y a une volonté de trouver des compromis.

Autant, sur le budget, vous êtes sans compromis avec nous. - Sur la question du prochain débat, puisque le Premier ministre veut croire qu'il y a encore un espoir d'adopter le budget, il propose des débats sur les thèmes importants du budget pour tenter de réunir des majorités. - La France aura-t-elle un budget à Noël ?

A quoi pourrait-il ressembler ? Beaucoup de questions sans réponse et un casse-tête politique. Depuis Matignon, le Premier ministre donne quelques indices.

Pas d'ordonnance, pas de loi spéciale mais une nouvelle méthode, de nouvelles consultations des parties. - De ces discussions, le Gouvernement n'exclut pas de verser à des débats spécifiques à l'Assemblée nationale et au Sénat qui pourrait donner lieu à des votes ad hoc qui pourraient donner ce cadre de compromis pour l'avenir. - L'objectif est de rendre possible des compromis sur plusieurs fronts.

Encore faudra-t-il trouver une majorité. Le parti socialiste veut y croire. - Je suis toujours partant pour le débat.

Ce serait une folie que de refuser que le Parlement joue son rôle. Je souhaite que nous puissions y arriver et je pense que nous le ferons. - Existe-t-il une voie de passage ?

Les députés sont renvoyés à leur responsabilité. Mais dans les couloirs du Palais-Bourbon, la méthode Lecornu peine à séduire. - S'il commence à découper le budget, c'est qu'à la fin, ils veulent faire passer une loi spéciale. - C'est faire perdre du temps au pays.

Il doit partir le plus vite possible. - Nul ne sait encore si il arrivera à verbaliser un consensus. - Olga Givernet, juste avant de revenir sur cette méthode Lecornu, un peu étrange, sur le budget de l'Etat, quelles mesures sociales êtes-vous prêts à donner à la gauche pour qu'ils s'abstiennent et fassent passer ce budget ? - Je pense que ça ne va pas s'arrêter ici.

Il faut regarder ce qui va se passer. On rappelle que ce budget n'est pas passé. Il va falloir refaire tout le processus.

Je crois qu'il faut maintenir les discussions, maintenir la discussion avec le Sénat. Voir comment ça pourrait évoluer par la suite. Mais je vous dirai, pour le budget, je pense que le chemin est beaucoup plus étroit.

Heureusement qu'on a cette possibilité de loi spéciale. Ce qui n'empêchera pas d'avoir une nouvelle fois une discussion budgétaire en début d'année. - Et sur la méthode Lecornu d'organiser des débats en pleine urgence budgétaire à la fin de l'année ? - Je trouve ça intéressant d'isoler des sujets qui me tiennent à coeur, l'énergie me tient à coeur.

On n'a pas encore réussi à trouver la bonne équation pour faire baisser durablement le prix de l'énergie. Ca a commencé. Déjà au moins 15 % en février.

Les prix de marché baissent. Ce serait incompréhensible pour les Français de ne pas avoir une baisse sur les factures. Ca doit pouvoir se matérialiser. - Alexandre Ouizille, même s'il y a des avancées dans les débats, il n'y aura pas d'avancée législative.

Ces débats servent à quelque chose pour vous ? - Il peut débattre de l'avenir du pays. C'est toujours intéressant.

La question c'est que la priorité n'est pas là. Je n'ai pas de problème à ce qu'il y ait des débats organisés. On y participera.

La réalité c'est que l'urgence c'est la question budgétaire. On peut aussi en être conscient. J'entends dire que le chemin est plus étroit pour le budget.

C'est clair. Aujourd'hui, le budget, il n'y a pas grand-chose de satisfaisant dedans. Après le rejet puis ce qu'on va faire au Sénat, où les LR vont être dans la même posture, on va se retrouver avec quelque chose...

Je vais au bout. L'idée de dire qu'on repousse en janvier en se disant qu'on aura les socialistes à petit feu n'est pas une bonne idée. - Ce n'est pas l'idée. - Tant mieux.

Je vous dis aussi que ça ne se passera pas comme ça. - On a un calendrier contraint. Pas de 49.3 et pas d'ordonnance.

Ce sont deux autres contraintes. - On se demande comment le budget va pouvoir passer. - Ce sont des débats avec des votes.

Sur la question de la défense, pour engager et sensibiliser le fait qu'il faut sacraliser ce budget de défense, il faut sortir de la thématique. -Effectivement, avec ce débat sur la défense organisé et aussi dans le contexte de la création du service national, création annoncée jeudi par Emmanuel Macron. C'est une bonne idée ? - C'est très difficile de se prononcer.

Nous avons un président de la République qui n'informe personne, qui, je pense, a des difficultés à accepter que c'est un personnage secondaire de ce qui se passe. Je ne sais pas vous mais nous, parlementaires, on l'a appris à la télé. Il faut être sérieux.

On parle de défense, un sujet important. Je rappelle que la priorité absolue c'est d'exécuter cette loi de programmation militaire. Dans le cadre de la stratégie défense du pays, il y a 26Œ000 jeunes qui s'engagent dans les armées, du brevet à bac+5.

Ici, il y a l'idée de doubler la réserve nationale. Comment cette proposition du président de la République balancée au milieu de la table sans que personne ne soit au courant peut s'inscrire dans cette idée ? Je ne sais pas vous mais nous, on l'a appris comme ça. - Vous avez réagi à cette annonce sur un fond légitime.

Moi, je suis présidente d'un groupe d'études de défense. C'est intéressant. C'était des discussions.

Il y a cette discussion et je trouve légitime qu'on puisse répondre aux questions par nous-mêmes, par le débat. Si on alloue des moyens financiers, quelle est l'action proposée aux Français pour démontrer que nous montons en compétence sur le sujet ? Créer des vocations, c'est nécessaire.

Avant, il y avait le service national, là, on essaie une fois de plus d'avoir quelque chose de militarisé mais toujours sur la base du volontariat. - Juste une question, pour comprendre le niveau de déconnexion Vous l'avez appris à la télé ? - Non.

Nous l'avons appris dans les groupes de travails. Un moment, quelqu'un doit prendre une décision. Peut-être que votre groupe n'a pas été consulté. - Personne. - Moi, je sais que les personnes très impliquées sur le sujet qui connaît déjà la volonté d'avoir cette loi de programmation et de monter en compétence avait mis ce sujet sur la table. - Le Premier ministre veut créer le consensus au sein des parlementaires en organisant ces débats avec vote.

Vous pensez que ça va vraiment résoudre la crise politique actuelle et que l'erreur initiale de Sébastien Lecornu n'est pas d'avoir renoncé au 49.3 ? - Je ne suis pas constitutionnaliste.

Ce qui m'intéresse, à la fin, au-delà des procédures, c'est ce qu'il y a dans le budget. Les débats sur le 49.3... - C'est le PS qui demandait l'abandon du 49.3. - Même si il y avait quand même un effet bénéfique sur les débats...

Tout ça a quand même permis d'avoir un débat de qualité. Ce qui m'intéresse, c'est le fond. La modalité de passage est secondaire par rapport au fond.

Est-ce que l'école, l'écologie, l'environnement, l'énergie, seront sacrifiés ? C'est la question. A priori, il n'y aura pas besoin de tout ça.

Car il pourrait y avoir une abstention des uns et des autres. - Vous êtes d'accord avec ce que dit le sénateur ? Peu importe la modalité de passage du moment qu'on vote quelque chose à la fin ? - Par n'importe quoi, quelque chose de précis. - Quitte à rendre un budget passé par un 49.3 de compromis ? - S'il y a 49.3, il n'y a plus de vote.

Mais ça veut dire qu'il peut potentiellement y avoir entente à la fin. François Hollande a évoqué à un moment, le Premier ministre est dans une situation délicate s'il dit : "pas de 49.3" ceux qui l'avaient demandé en premier, maintenant c'est la meilleure façon d'atterrir sur une bonne copie.

Il faudra expliquer cela en français. C'est compliqué. On s'est enlevé des outils de convergence, ça a amené des heures de débat.

On est arrivé là. Je pense qu'il faut ne rien s'empêcher. Mais les allers-retours qu'on pouvait...

Sur lesquels nous étions accablés au niveau du Gouvernement, on se rend compte que les oppositions elles-même ne sont pas capables de converger. - Une réponse ? - Le sujet, c'est qu'il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs.

Notre premier sujet c'est...

S'il n'y a pas des éléments de compromis, le 49.3 ne passera pas. 49.3, abstention de tous les groupes de gauches, s'il n'y a pas de compromis, et aujourd'hui il n'existe pas, on aura un problème quoi qu'il arrive. - Merci d'avoir participé à ces débats.

On se retrouve la semaine prochaine.

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