Conférence sur la santé des femmes - EN DIRECT
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 7 %Défensif 13 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 20:00OuverteRéponse partielle
Sur la contraception hormonale, comment informer les femmes diagnostiquées à risque ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Comment les femmes sans médecin traitant peuvent-elles être suivies ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Avez-vous réussi à intégrer la prévention dans les cursus universitaires ?
- 35:00OuverteRéponse directe
Comment organiser les étapes du bus du cœur ?
- 40:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ne pas inclure un dépistage cardiovasculaire à 45 ans ?
- 50:00OuverteRéponse directe
Comment éduquer dès l'école sur la ménopause ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Chiffre
« 85 % de notre territoire demeure dans un désert médical. »
- 2:00Chiffre
« 25 % des femmes se déclarent en mauvaise santé. »
- 5:00Promesse
« On va remettre une femme sur trois dans un vrai parcours de soin avec un cardiologue et un gynécologue. »
- 31:40Fait
« La ménopause n'est pas une maladie. »
- 3:00Chiffre
« Une année d'immunothérapie par la molécule startumable c'est 72000 €. »
- 4:00Chiffre
« Le nombre de cancers a doublé dans les 30 dernières années. »
- 1:00Chiffre
« 1 % des financements qui sont consacrés aujourd'hui à la recherche en santé va à la recherche en la santé des femmes et si l'on rajoute le cancer, ça monte à 5 %. »
- 2:00Chiffre
« la moindre prise en charge de la santé des femmes par rapport à celle des hommes coûte 1000 milliards de dollars par an à l'économie mondiale. »
- 3:00Chiffre
« remèd égalité liée à la métrode à la ménopause pourrait contribuer à hauteur de 130 milliards de dollars au PIB mondial d'ici à 2040. »
- 5:00Chiffre
« le plan santé numérique lui a été doté de 650 millions d'euros, c'est encore plus. »
- 6:00Chiffre
« la stratégie nationale pour l'intelligence artificielle est dotée de 1,5 milliards d'euros. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Ce sont des femmes. Bravo. Est-ce que il y en a un autre ?
Les grandes ont toutes des maladies autoémunes et ce n'est pas sympidence car si ces maladies plus 8 % de la population 80 % des personnes concernées sont des femmes. Alors pourquoi cette représente ? La recherche avance mais un suspect émerge de facteurs environnemental car cet environnement mesdames et messieurs genré en moyenne les femmes sont en effet surexposé des substances des produits cosmétiques homénagées autrement dit les inégalités de genre de dières et les inégalités de santé et ce n'est qu'un exemple par montrant que trop longtemps la santé des femmes a été négligée et négligé Tel est justement le titre de courage salutaire de Marie Morgan Moelle et Soline Leen qui prendront la parole à ce colloque et à qui j'ai envie cette mais négligé trois syllabes claquent et qui résume cette implacable vérité le savoir médical a été construit par les hommes sur les hommes et pour les hommes. la hate autorité de santé le reconnaît.
Les représentations liges aux genres conduisent à une sous-évaluation médicale et à un défaut d'accompagnement. Alors, il existe un impensé de l'activité des femmes et cet impensé amené à une invisibilité et à des inégalités de santé. Impensé, invisibilité, inégalité.
C'est pour briser ce critique toxique que nous sommes réunis et il a faire. Prenons les maladies cardiovasculaires par exemple. Elles sont la première de mentalité chez les femmes.
En France, une femme là toutes les sexes et pourtant leur prise en charge se fait 36 minutes plus tard pour les hommes. Il était invité dans chaque seconde. Et pourquoi ?
Car même le cœur est victime de tricher de gens. La preuve en 1960 l'association américaine du cœur organisa une conférence pour les femmes intitulées "Comment aider mon maman à gérer sa maladie cardiovasculaire Murielensa, historienne de la santé, résume ce biais structurel d'une forme drôle et juste. Quand on évoque la médecine pour les femmes, il s'agit de la médecine bikinique, la grossesse, la maternité, le cancer du sein, mais très rarement les maladies cardiovasculaires.
Les palmes ont un appareil reproducteur mais elles sont aussi un cœur. Et ce qui vaut pour les maladies cardioovasculaires pour le cancer du sein moins d'une femme sur de à participer au programme nationaux de dépistage soit 7 points de moins que la moyenne européenne. Cela vaut pour l'endométriose, invalidante mais invisible comme pour la ménopose qui sont en temps d'être un tabou ou un et pourquoi là encore parce que la santé des femmes négligé négligé par exemple dans le cursus de médecine où 2 minutes aux heures sont consacrées à la même cause. même les maladies professionnelles au masculin comme l'a montré le haut conseil à l'égalité pendant très longtemps ont été vite sur métier mascul et ce banc aussi pour les nomenclature de la sécurité sociale je me souviens encore d'un kinési qui me confiait qu'il devait côter une fracture de l'épaule pour une intervention pour la sécurité car devinez quoi cette nomenclature en 2012 par un groupe de travail la majorité d'hommes La vérité tant qu'il n'y aura pas assez de femmes au jour de la table décision il y aura trop de femmes sur la table d'opération et tant qu'il n'y aura pas assez de femmes au plus haut poste les référentiels médicaux comme tout notre système de santé continueront à être inégalitaire.
Une donnée parmi l'autre. Si 55 % des praticiens hospitaliers sont des femmes 24 % des PPH pour les femmes. En clair, les femmes sont nombreuses à soigner, les amis sont pas nombreuses à enseigner les soin.
Alors oui, je le dis son détour. Sous ma présidence, l'Assemblée nationale continuera de s'engager sans chier ni faillir pour la parité réelle dans notre société car la parité ce n'est pas un caprice, c'est une question de santé. Mais heureusement, les mentalités commencent à évoluer dans le bon sens.
Le simple fait que ce colloque se tienne ici à quelques part de musique de l'Assemblée nationale et déjà symbolé. Et jeis remercier Frédéric Batou qu'on pouré à l'initiative car oui, la santé des femmes c'est aussi l'affaire des hommes comme de tous les députés. et bonne nouvelle les députés que à se mobiliser en février dernier par exemple un cap a été franchi avec l'adoption à l'unanimité d'une proposition de loi sur la prise en charge des soins spécifiques au cancer du sein y compris pour les soins support souvent une loi qui limite les dépassements d'honorair les inégalités une loi de justice et bien sûr il y a la problématique majeure de l'accès au soin et Ça un combat pour tous les Français. une peine supplémentaire pour les femmes qui représente 64 % des personnes qui reportent leurs soins et les renches.
Sur ce sujet, je constate chaque semaine en déplacement les aspirations de concitoyens au maximale et la réponse de leurs représentantes doivent être à la hauteur. Je voudrais en cet égard saluer le travail de Stéphanis dans la loi du 19 mai 2023 autorisation directe à sa professionnel de santé infirmé en pratique avancé climier orthoponiste pour faciliter et accélérer au soin je vais aussi l'investissement Frédéric Val dans la loi du 27 décembre 2023 optimise l'organisation territoriale de l'offre de soins buté avec plus de bon centre contre les déserves médicaux mais parce que 85 % de notre territoire demeure dans un désert médical, le parlement continue d'agir en particulier avec les propositions de bois porté par monsieur Garot et monsieur Mouri. Elles ont été adoptées, chacune en première lecture, respectivement à l'Assemblée nationale et au Sénat et chacune avec des modalités différentes visent à sa papier de front de cette but.
Nous avons aussi besoin de toutes et bonnes volontés et je voudrais vous saluer madame la présidente de l'association AGIR pour leur des femmes pour l'investissement formidable de votre bus de cœur. Tous nos pré disponibles à l'Assemblée nationale sont partis en 2h. Je vous ai vu à l'œuvre à Bêtu dans le fat de Cala où pendant des heures le car dépent et compte enfant les habitants.
C'est cela aussi soigné c'est à l'hiver. Tout ne passe cependant pas par la loi. Il y a bien sûr le dynamisme formidable de votre tissu associatif.
Il y a encore le rôle que faire notre assemblée nationale pour faire évoluer les mentalités pour rendre visible l'invisible. Comme nous l'avons fait le 12 mai dernier, on éliminé en bleu l'assemblée pour sensibiliser à la syndromalgie comme les mentalités évoluent aussi sur l'endométriose grâce à la stratégie nationale de lutte lancée en 2022 ou encore sur la ménopause grâce aux 25 propositions de Stéphais qui rappelle que la ménopause n'est pas une maladie mais une perte de la vie et qui souligne aussi de sortir des clichés sur la ménopause et le premier s'arrange à alors oui les lignes bougent mais il faudra encore beaucoup de courage et de colère pour que chaque femme soit enfin soigné comme un patient à part alors heureusement nous sommes là aujourd'hui pour lever le tabou et c'est un pensé et vous voir réuni nous permet de nous convaincre collectivement que nous allons y arriver alors mesdames et messieur dans l'ouvrage est négligé la docteur ser cousiner mais un radi Baisier ce constat historicoanitaire que je cite "On est au Moyen-âge de la médecine de la femme." Et bien aujourd'hui, sortons du Moyen-Âge.
Bonne année 1483 à tous. Excellent colloque. [Applaudissements] que je vois pas très bien.
J'aurais voulu présenter Thierry puisque nous sommes deux à diriger agir pour le cœur des femmes. Thierry Grillon qui va compléter l'intervention sur la maladie médicale. Bien bien bien.
Et donc c'est une alliance qui est un peu originale puisque Thierry est un dirigeant d'entreprise, il se présentera tout à l'heure et finalement allier le milieu de l'entreprise et la l'expertise médicale, ça permet d'aller vite. Aujourd'hui, c'est la journée internationale de la santé des femmes, mais c'est aussi les 50 ans de notre fondation et c'est la 60e étape du bus du cœur des femmes. 60 fois, nous sommes allés sur les territoires à la rencontre des femmes et nous avons pu dépister 17000 femmes grâce à des bénévoles engagé pour nous aider à faire le travail.
C'est pas tout seul, c'est toute une équipe qui qu'on vient de remercier. Alors effectivement la prévention, on en a parlé en aparté ce matin, agir plutôt que subir. Si on attend d'avoir les symptômes de l'infarctus d'attendre 35 minutes mais c'est parfois une journée, une semaine avant d'aller appeler les urgences et on s'aperçoit que c'est trop tard pour revasculariser le coronaire, c'est bête.
Alors que se dép en heure et bien ça permet d'éviter la maladie, la conséquence parce que l'insuffisance cardiaque au dire ne se contracte plus et ben c'est un handicap invisible. On voit pas votre cœur marche plus et pourtant vous êtes soufflé vous ne pouvez plus vivre correctement. Alors je vais commencer par deux exemples parce que finalement quand on enseigne en médecine on enseigne par l'exemple ça marque les esprits, le cerveau affectif.
Isabelle, c'est une citoyenne avertie qui m'a écrit, j'étais en vacances dans le sud il y a 2 ans en disant "Boutez, grâce à vos postes et bien mon ami de 60 ans, dirigeante d'entreprise très stressée, plumeuse avait pu quelques temps mal dans le dos, mal envie de vomir, mal dans le bras, je savais pas trop ce que c'était mais quand même all urgences une parisienne en plein mois toute sa pas non plus et là se fait envoyant C'est qui rentre stressée avec des anxiolitiques, pas de CG, pas de prise de sang. sa copie lui dit non là c'est pas possible je suis désolée vraiment les dou j'ai vu les postes on insiste donc elle a insister insister finalement elle est transférée à persy et là elle avait aucune une artière du cœur la coronaire et elle a eu trois semaines coronir donc c'est pas le médecin qui l'a sauvé c'est la copine citoyenne d'où votre présence ici ce matin là c'est une histoire plus triste. C'est Christine la semaine dernière anglaise au bis du cœur qui est venu nous voir qui a fait son dépistage et qui me dit "Écoutez voilà, je vais vous parler de ma fille de 37 ans, une fille brillante, très boom boom, qui faisait du marketing dans la mode et elle ait un gros stress au travail.
Elle fumait, elle avait la contraception mais ils avaient décidé de faire un bébé avec son mari, son compagnon. Et puis donc elle a arrêté sa pilule peu de temps avant et puis un soir à ses copines début janvier que je sors pas vu ce soir je crevais je suis pas bien j'ai mal au ventre et le lendemain matin son compagnon l'a trouvé mort dans la salle de bain donc il y a une autopsie et là c'était une dissection de l'artère du cœur mais en gros malfaiteur c'était le stress le tabac et la contraception voyez ces exempl une sauvée une pas sauvée Céline elle avait que 37 ans. On n pas le droit de mourir à 37 ans.
Il faut faire attention et se dép. Donc comme vous l'avez dit madame la présidente, effectivement c'est la première cause de mortalité et ce qui nous frappe aussi c'est que ça touche des femmes de plus en plus jeunes la preuve de s de plus en plus jeune on a aujourd'hui dans nos soins intensifs cardios des femmes de 30 ans qui viennent pour un premier infartus sur coronair mais il y a toujours cette notion de charge mentale le tabac ou une contraception et aujourd'hui on verra dans l'enquête qu'on va vous montrer tout de suite. On a pourtant la consultation l'ongle d'information sur le mode de contraception.
Mais ces femmes, en pratique, on ne les informe pas sur les différents modes de contraception et surtout on ne recherche pas les contreindications de la contraception. On n pas le droit de répondre contraception interdit. Donc finalement chaque jour en France d'autres chiffres marquants, ces deux femmes qui décèdent malheureusement d'un accident de la route, 33 d'un cancer du sein et 200 d'un accident cardiovasculaire.
C'est d'abord la VC puis l'insuffisance cardiaque puis la maladie coronaire et les autres maladies. Donc on est ici ensemble hein, vous avez 10 doigts de main de pied, vous allez au moins sauver 20 femmes à la fin de la séance. Donc c'est un engrenage qui nous concerne.
Effectivement, c'est une maladie de genre, c'est pas un discours de féministe pour les hommes. Vous avez l'ostéoporose le traitement a été remboursé très tardivement. Vous avez la migraine des hommes, la dépression des hommes.
Donc finalement chaque genre a ses préfugés. Et bien nous finalement, il faut savoir que c'est d'abord une maladie du mode de vie, c'està-dire que nous pouvons agir sur l'apparition de la maladie cardiovasculaire, c'est la façon dont nous vivons, la façon dont nous gérons le stress, la façon dont la première cigarette, il y a des campagnes antiaitabas mais c'est vrai que la première cigarette c'est 13 ans chez les jeunes filles et c'est pas une cigarette qu'on l'achète, c'est une cigarette prendre à la maison. Donc les parents ont un rôle à jouer.
Il y a aussi l'hérédité. Et l'hérédité c'est 30 % de risque d'accident cardioovasculaire. Ça veut dire quoi en clair ?
Les secrets de famille faut les mettre de côté. C'est important de connaître ces antécédents fam quand un jour on a les symptômes comme Céline, comme la copie d'Isabelle, on disent au Samu papa a fait un infarctus, mon frère a fait un infartus, j'aime en consultation, ma fille a fait un infartus et voilà, j'ai du facteur, j'ai du cholestérol et là ça on voit le camion tout de suite parce que l'hérédit ils sont griffées. La bonne nouvelle quand même c'est dans 8 cas sur 10 on peut éviter de rentrer dans la maladie parce que dit toujours là lui il est convaincu sinon il sera pas là il sera dans une entie le dire donc cette enquête on a voulu faire une enquête de santé avec Opinion Noël sur un peu plus de 2000 alors là je suis obligé de me retourner parce que j'ai les yeux meent plus écran donc vous voyez finalement c'est 38 % ce chiffre là il est très fort 4/ 10 quand elle vont vont consulter celles qui ne diffèrent pas leur consultation ben quand elles vont consulter et qu'elles décrivent des symptômes, elles ont l'impression de ne pas être écouté et qu'on leurs symptômes.
Ça a été le cas de la copine d'Isabelle. Trois qu trois femmes sur qu déclarent pour s'occuper d'abord de la santé de leurs proches. Ça c'est vrai.
Elles diffèrent les rendez-vous. C'est encore vrai dans l'étude. C'est qu'on a notre rendez-vous et puis on a un zoom très très important pour boulot.
On nous a rajouté une patiente en consulte et puis finalement on leur tourne, on doit décaler la consulte sauf qu'on a oublié de prendre le rendez-vous où les rendez-vous sont à cacahuète et finalement on negoisté. Ce qu' a important aussi dans les symptômes, c'est je vous dis une femme sur qu ne se sont pas écouté mais c'est encore plus vrai pour les jeunes femmes. Les moins de 30 ans, c'est 60 % des jeunes femmes quand elles décent des symptômes ne se sont pas écoutées. et l'état d'infarctus de jeunes femmes que je peux voir après parce que moi je fais plus garde soinf, je suis trop vieille mais celle que je vois après elles me disent mais on avait mal, on avait les symptômes et finalement quand on a appelé Samu ils nous ont dit mais attendez reposez-vous vous êtes fatigué c'est je stigmatis les médecins. simplement c'est pas encore passé dans les murs qu'une femme de 30 ans peut aussi faire un infartus mais c'est une forme particulière d'infartus ça va pas être une plaque de cholestérol ça va être un spasme ou une dissection coronaire donc leur santé est entre parenthèses mais le suivi gynécologique c'est pareil ce qu' a d'interpellance c'est que vous avez 14 % des femmes qui ont reçu une information sur les différents modes de contraception alors qu'il y a la consultation à 60 € qui est remboursé Une femme sur 100 dit qu'elle n'a pas de suivi gynécologique.
C'est juste dingue. Et vous voyez, il y a 27 % des femmes dans l'enquête. Alors après, on peut se dire c'est un peu c'est un peu moins fréquent que ce qu'on a avec l'assurance maladie.
Déclare avoir reçu la convocation de la mamographie mais soit elles vont pas prendre le rendez-vous ont peur du dialis de cancer soit voilà savent pas pourquoi ont pas pris rendez-vous. Quand on a fait un bus du cœur à il y a 2 ans, j'ai vu des dames qui avaient les boules dans les et c'était et quand je leur disais mais pourquoi vous votre amoureuse si j'ai mon concert opérer la semaine prochaine on a peur mais la peur n'ite pas danger et quand on a la chance de pouvoir s'expister très tôt comme ça a été le cas clair vous enlève le simple mais il y a rien d'autre derrière donc c'est important de faire ces dépistages c'est un messagerie à faire n'ayez pas peur faites vos dépistage parce que la peur pas de danger. C'est ce que j'essaie de dire en consultation.
Les femmes aussi font de l'automédication, elles vont prendre des renseignements sur internet parce qu'elles ont pas le temps d'aller voir médecin. Donc elles cliquent sur internet la maladie, elles se font un pseudo autodiagnostique ou elles ont mal à la tête. Ça peut aussi arriver aussi imaginer qu'il va hypertension.
Et moi je prenais des anti-inflammatoires contre indiqués parce qu'on avait la première saison du sucur que je suis sur ma tête je suis stressée. Imagine quelqu'un tu as 18 de tension ça tout ça 1810 de tension donc j'ai tellement hypertensionnel je suis hypertensologue comme et effectivement j'étais hyper tendu parce qu'on s'automédique et quand on va chercher le médicament chez pharmacien il vous pose pas forcément la question de savoir si vous avez une maladie qui contradique le alors c'est quoi les maladies cardiovasculaires les maladies cardiovasculaires c'est un vaste un vaste ensemble donc ce sont les maladies du muscle cardiaque Je vous ai parlé d'insuffisance cardiaque tout à l'heure, le lustre qui n'arrive plus à se contracter ou à se remplir correctement. C'est la deuxième cause de mortalité chez les femmes.
Et ce muscle peut mal se contracter parce que les coronaires sont malades. La maladie coronaire ou bien parce qu'il y a une maladie primitive du muscle cardiaque, une maladie électrique du tissu électrique ou des vales des petites portes qui form qualité du cœur. Nos ves, elles peuvent fuir le cybertropied.
Et puis enfin vous avez également dans le cerveau fait partie de l'ensemble des maladies cardiocérébroovasculaires. le savigner dans sa tête et c'est principalement à cause de l'hypertension ou d'une malformation vasculaire. Mais je fais une petite parenthèse, l'alcoolisation brutale de nos jeunes ados, de nos jeunes étudiants, le cerveau ne supporte pas les brutales de tension et ça donne des hémorragies cérébrales toutes les semaines aux urgences.
On sort du champ mais c'est quand même important. C'est aussi l'histémie c'estàd c'est une artère qui se bouche et sachez que l'hypertension artérielle quand la tension dépasse 140 90 mais également le trouble du rythme cardiaque la fibrillationaire plus fréquente et plus méchante chez la femme sont les deux principales causes d'accident vasculaire cérébral. Alors c'est quoi le risque ?
Quand on parle de risque, c'est très très nerveux. Le risque de supermarché, ça vous parle plus. On fait tous des courses et dans ce cad on va mettre nos facteurs de risque qu'on va repérer ce déficier et on va mettre des résultats des examens complémentaires cardio-vasculaires.
Les antécédent ce qu'on a déjà fait un accident cardioovasculaire, ce qu'on a eu vérité. Et avec cela, on va nous donner un traitement. Le traitement c'est un bon de réduction pour ne pas avoir la complication la plus gravissime qui nous fasse passer de l'autre côté.
J'explique ça en consultation. J'ai des consultations par comptables pour mes patients 3/4 d'heure. Mais parce qu'on va faire un temps d'écoute, un temps de repérage.
Je regarde jamais l'ordinateur. Ceux qui ont regardé l'ordi vous avez pas le nom verbal du patient et c'est important de regarder la gestuelle du patient et je leur explique le traitement. Vous expliquer notamment la statine où les femmes doent les jeunes ça donne ça donne des cancers, ça donne mal au muscles, ça donne des douleurs articulaires.
Si vous expliquez le pourquoi du comment, les gens comprennent et prennent leur traitement. Donc finalement si on est soldes hein, bientôt on a les soldes et ben le traitement c'est le bon de réduction pour avoir des finalement une santé de fer et vieillir en bonne santé parce que vieillir avec le handicap être dément en insuffisance cardiaque et pas de poupée ben c'est pas génial je peux faire dans nos facteurs de risque il y a quoi alors par rapport aux hommes on a des facteurs de risque commun on a les ré on a déjà parlé Le fait d'être un homme où il parle, on choisit pas et même quand on change de sexe, on a quand même un déterminisme génétique des maladie, ça faut le savoir. Et le fait de vieillir, bah si on sach si on savait pardon rester jeune, ce serait super mais bon, on est programmé pour disparaître.
Et puis après, il y a tous ces facteurs sur lequels vous agissez, les facteurs de risque évitable. En premier lieu, le tabac pour la coronaire mais également pour les artères périphériques. La charge mentale, on verra jamais assez. les violences conjugales, les violences au travail, c'est cancérigène et c'est également accélérateur du vieillissement de nos artères.
Donc c'est un vraiment un facteur de risque. On le retrouve dans 90 % des cas de cause d'infarctus de la femme de moins de 40 ans. Et puis le cholestérol, j'insiste là-dessus parce que finalement quand on fait des conférences en public, ça m'est arrivé, on a fait une conférence chez Poiret avec Thierry avecol chez Poir c'est une marque de cœur.
Il y a une dame qui est venu voir à la fin en disant "Bah écoutez, j'ai du cholestérol depuis l'adolescence pour que la âge 60 ans. Euh mais finalement, mais c'est vrai que vous le dites mon père est mort à l'infarctus, mon grand-père aussi j'ai un frère coronaire, je vais peut-être faire mon dépistage mais je voulais pas me traiter." Elle m'a mis un message après dans la vol en disant "Écoutez, j'ai bien fait de venir à la conférence, on m'a mis 3 semaines corona." Donc quand on a du cholestérol dans la famille, faut pas faire le truche, il faut se dépest aussi des composantes génétiques à hyper mais c'est aussi le deuxième facteur de risque de l'infardus viol de la femme jeune mais c'est dans le cadre de l'hypercholestérolie familiale.
Après c'est plutôt les femmes à la mopause en se consommant en petite pomme fabrique du mauvais cholestérol et ça va aussi allumer l'artère. Puis vous avez les autres facteurs de risque classique hypertension diabète l'accidentarité aussi fait qu'on se transforme aussi en petite pomme de po ces facteurs de risque non seulement on les et puis à la ménopause flante mais en plus ils sont plus toxiques sur nos artères que chez un homme ils vont venir finalement quand on est jeune un rire avec le protecteur des ostrogènes naturels mais j'en prendrai trois le stress on a deux fois plus de femmes qui sont exposés au stress que d'hommes et c'est vraiment le deuxème facteur de risque de l'impartusiocard, le cholestérol premier facteur de risque et puis l'hypertension artérielle qui au moment de la ménopause, on a 5 ans qui su l'arrêt des règles parce que nos artères deviennent rigides et bien c'est le premier facteur de risque de l'hypertension artérielle, de la démence et de l'insuffisance cardiaque de la femme ménopaée. Mais vous voyez qu'après 45 ans, j'en vois encore un peu près mon âge voir la zone intermédiaire, 80 % des femmes ont au moins deux facteurs de risque cardio-ovasculaire et c'est ce que nous retrouvons dans le bus.
Alors là, il y a beaucoup de choses sur cette slide, c'est pas intéressant de tout détailler. On pourrait faire quelques petits focus mais madame la présidente en a déjà parlé. Par exemple, on a donc des facteurs de risques qui sont spécifiques aux gens, aux femmes qui n'ont pas les objets.
Le symbo des polyistiques, vous en avez parlé, l'endométriose, ce sont des facteurs de risque et jeun le souigne très bien dans ces sont des facteurs de risque cardio-vasculaires émergents parce qu'ils vont finalement favoriser la maladie inflammatoire artérielle et la prise de poids. On a toutes les pathologies de la bossesse he les pertensions gravidique, la préancie, le symptôme et également le diabète gestationnel. Et on en arrive ensuite à la ménopause où finalement on a des femmes des insuffisances au prématuré avoir un arrêt des règles avant la ménopause précoce puis la ménopause secour là effectivement notre triste plante et je voulais faire un petit œil aussi sur le cancer du sein aujourd'hui on met en place des filières oncoardiologiques parce que les femmes sont très bien subi le temps du cancer du sang et après 5 ans après on leur dit tout va bien mais sauf que on va découvrir l'insuffisance cardiaque 10 ans plus tard où elle vont faire un impactu 10 ans plus tard la double pine parce qu'elles ont eu une radiothérapie de ma mère une chimiothérapie donc ça veut dire que les femmes qui ont eu un cancer du sein les chimiolon doivent être suivies sur le plan cardioovasculaire et puis après dans les facteurs de risque émergent j'insisterai juste sur les maladies inflammateur dont vous avez parlé aussi qui sont aussi de par les traitements comme de non et par le côté inflammatoire accélère le durcissement et le développement des plaques d'éroï et je terminerai par la migrainement la migraine avec facteur de risque et la migraine avec la migraine octamique ce sont des facteur de risque d'accident vasculaire cérébral de la jeune femme.
Donc il faut en parler c'est super important. Donc d'autres ménopauses. Alors je parle sur le couvert du professeur Pbureau que c'est une grande copine c'est aussi la chimico.
Les changements hormonaux ben donc sournoisement avant l'arrêt des règles, on va prendre du poids. On a la hanche qui s'épaissit, la petite bouée abdominale. des petites gaines pour s'appertir le ventre.
Mais cette prise de proie si on fait pas attention à ce que nous mangeons notamment le sel aussi car notre train à la ménopause ne sait pas éliminer le sel correctement et si vous mangez trop salé ben vous allez garder de l'eau, vous allez augmenter votre volume sangue et ça va favoriser le développement de ce qu'on appelle l'insulinorésistance qui on a du mal à métaboliser le sucre et les graisses. Et en plus quand on mange trop salé, vous allez pisser le potassium, le le calcium avec le sodium, hein, le sel avec le calcium et vous aggravez ostéoporose. Donc finalement, nous les femmes à la ménopose, on doit pas manger sans celle stre, on doit regarder la manière dont nous mangeons et pas le salaire en tout cas.
Et ensuite 5 ans après l'arrêt des règles et bien on va avoir à l'intérieur des artères, on a une petite couche qui s'appelle l'endotélium. C'est pas une couche de cellule inerte. C'est un véritable organe et plein de petits récepteurs qui vont donner des signals à nos artères, des signaux à nos artères pour se dilater, pour s'épaissir, pour se durcir, pour accepter la pénétration dans l'artère du mauvais cholestérol.
Et finalement, on va aussi avoir une activation de la coagulation des 35 37 ans. Et donc, on est plus on est plus sensible à la fabrication de caillot sanguin dans les artères et dans les veines. Donc finalement, l'incidence des maladies cardioovasculaires chez la femme mélopaée est quatre fois plus élevée que chez les femmes non ménopausées.
D'où l'importance de faire ce check-up cardio-vasculaire comme le soulligne ajuste titanéris dans son rapport sur la sangre. J'ai choisi de faire un petit focus sur la maladie coronaire. On va retravailler ça avec Thierry pour que ça soit bien compréhensible.
Chez les hommes à gauche de l'écran, je peux pas vous pointer et chez les femmes après 65 ans, c'est une maladie qui est plutôt localisé et qui va être plutôt sténosante avec un gros noyau comme une plaque de beurre à l'intérieur de l'artère qui va rétrécir la lumière de l'artère. Donc c'est sûr que quand la lumière de l'artère est rétrécie et qu'on fait une épreuve d'effort ou une épouvement d'effort, ça va parler he c'est de la cuilloterie. Si a un rétrécissement de l'artère à l'effort en plein d'oxygène et bien l'artère rétrécie est pas capable de nourrir ce myocard.
Donc douleur chez la femme à la droite de l'écran, c'est une maladie qui est plutôt diffuse, qui touche les petites artères et qui n'est pas sténosante. Donc le babless et vous avez trois formes typiques chez la jeune femme histoire de Céline la dissection. de l'artère qui se dédouble comme une pupérus qui peut se dédoubler et il va y avoir un caillot sanguin qui va se former en amont de rétrécissement parce qu'elle fumait ça active la coagulation et qu'elle prenait une contraception avec l'ostrogène ça active la coagulation.
Vous avez aussi en bas de l'écran à gauche de la silhouette de la dame des érosions de plaque. C'est comme une ampoule. On a tous fait des ampoules sur nos mains.
L'érosion c'est la petite peau qui s'en va. Et finalement, vous allez avoir des petits caillot qui vont se mettre dans la lumière de cette petite érosion. Et parfois même, c'est un caillot rouge, un gros caillou de sang qui va progressivement boucher l'artère mais pouvoir aussi se reperméabiliser, d'où les symptômes qui vont et qui viennent.
Et puis nos artères sont très énervées et chez les grandes stressées, notamment les migraineuses, on peut avoir un spasme coronaire. D'où ces symptômes ? Faut pas dire n'importe quoi.
Dans un cas sur deux, quand l'artère se bouge brutalement, on a la même douleur que les hommes. Une douleur qui vient en qui va dans le bras et dans la mâchoire qui peut-être associé aussi à des symptômes digestifs quand c'est l'artère qui est proche de l'estomac et de l'ésopage, la coronaire droite ou la circonflexe. Dans un cas sur deux, dans les semaines ou les mois qui précèdent, comme la copine d'Isabelle, on a des symptômes atypiques dont des gènes dans la poitrine, elle a une gêne dans le dos, parfois dans la mâchoire, parfois dans le bras, associ une sensation variable mais ce qui est constant dans 100 % des cas, c'est qu'elles sont inquiètes.
C'est pas comme d'habitude, c'est pas un symptôme qu'elles ont l'habitude de connaître et elles ont cette pleur au vent qui commence à arriver. Et ça c'est quelque chose qui est vraiment quand je réinter les femmes en consultation, c'est facile après coup de dire qu'elle a fait un infartus mais quand elles arrivent avec des symptômes atypiques, c'est vrai que c'est pas forcément facile pour le salu ou pour les urgences. Donc il faut être systématique.
Moi je vais dans consulte on dira que c'est pas le cœur soit hystérique qu'elle est hystérique mais elle est hystérique quand on aura trouvé. Les femmes peuvent sépareil, elles ont des symptômes, recherchent et dans les négatifs, on dirait beaucoup que c'était pas le cas. Donc ça, si on fait ça, ben on va se déterd donc en présence de symptômes ceux qu'on a des facteurs de risque, on appelle le 15 et on donne des bons clés au 15, j'ai une hérédité, euh j'ai du cholestérol, je suis très stressé et puis vous grossissez un peu le tableau et il vous envoie. toujours mais c'est vrai quand c'est une femme qui appelle je peux vous dire j'ai déjà appelé alors je devrais pas dire ça c'est pas bien mais quand c'est une femme qui appelle le salut ça m'est arrivé avec une étape une dame se pointe j'aime bien les petites anecdotes de cette elle avait vu dans le journal le plus du cœur elle se pointe elle a fait 70 ans à elle dit écoutez j'ai des symptômes bizarres j'ai reconnu là dans l'article est-ce que je peux pas décister on était blindé j'ai écouté sans n venait il s bouch On lui fait sur l'électro un parfum constitution qu'on appelle le Samu arrive un docteur junior un matin cursus l'urgentiste voyez il me regarde il voit Thierry il dit professeur ça Thierry moi l'assistante de luxe j'arrive dit oui c'est peut-être pas la peine de l'emmener au soin intensif cardi comme ça je sais pas je demandé à mon seigneur et je fout de moi ou quoi Tu es docteur junior.
Moi ça fait 30 ans que je suis cardiologue. Elle doit aller sur l'étable de Corau tout de suite. Il me dit "Ouais mais je quand même demander au professeur.
Non mais c'est bien finalement la prochaine fois c'est lui qui a pas de s'amuser et il va quand même au bloc opératoire à quand il est très très très gentil avec moi. Il a le droit d'avoir des formations spéciales. de la chirurgie cardiaque, de la chirurgie aortique et ça nous permet de voilà de bien expliquer les choses.
On a eu un rapport de l'académie de médecine tout récemment en mars qui est venu finalement forter tout ce que nous vous disons. Et l'académie de médecine c'est comme à l'Assemblée nationale, c'est comme le Sénat, c'est important, ce sont des institutions qui portent les projets et qui vont voilà qui vont faire le lobby sur ces maladies et apporter la connaissance. Donc aujourd'hui alors là aussi c'est du lobby on y croit.
Je voyer l'honor une de les anciennes internes qui est spécialisé en insuffisance cardiaque qui est là aujourd'hui à l'île comme d'autres centre comme portyal et l'hôtel du avec profité d' qui est là aussi nous croyons au coroscanaire chez la femme le coroscanaire pas le faire à tout le monde. On ingre 60 cc de produits contraste, mais c'est le seul examen qui permet de voir ces petites plaques qui ne réduisent pas la lumière de l'artère chez une femme qui a des symptômes du cholestérol et qui permet de faire le diagnostic de dissection coronale. C'est pas encore dans les recommandations chez la femme asymptomatique ou l'homme asymptomatique.
Néanmoins, on a des travaux multidisciplinaires en cours qui nous montrent quand nous faisons ces choses chez les femmes à la ménopause ayant des facteurs de risque, il y en a plus d'une sur deux qui a ces plaques molles coronaires et derrière c'est le trait constatine et les antiers éléments plaquetaires pour éviter la rupture de plaque. Donc aujourd'hui, on n'est pas beaucoup coureur mais on sait que dans les 5 ans qui viennent, ça deviendra l'examen de référence de première intention. Car si je fais une épreuve d'effort à ces femmes qui ont des plaques molles, je peux vous assurer que l'épreuve d'effort, elle sera négative.
Par contre, le fait d'avoir fait un effort, c'est comme si vous tapiez sur un marteau sur la plat d'atérome et elle peut 48 he après faire sa mort subite parce que l'effort aura fracturé la plaque. Donc c'est super important. Le taco de sou je par de la charentale chez les femmes.
Et bien le taco de sou brisé ou le syndrome du cœur joyeux. On vous plaque, vousz vous perdez votre job, on vous annonce un concert, une intervention chirurgicale. Ça peut-être aussi un anniversaire surprise rentrez le cheveux sable débraillé et vous avez tout le monde qui est là pour ça et ben chez quelqu'un qui est très émotif, qui est très ambitieux, ça peut déclencher brutal d'hormones qui paralyse le cœur et c'est une forme d'insuffisance cardiaque aigue. le cœur paralysé, il ressemble finalement au piège à japonais qui s'appelle le catso et ça mine vraiment l'infarctus du garde qui fait très très mal et là il y a pas de perte de chance he parce que le sam arrive tout de suite elles vont en coronarographie il y a pas de lésion coronarienne et c'est l'encitera cette insuffisance cardiaque légigue qui va complètement récupérer il faut savoir qu'à la phase aigue on peut quand même avoir des petits envoles qui partent dans le cerveau ou des troubles de rythme.
Il faut absolument, c'est une urgence hospitalisée. Bon, une fois qu'on a adressé tout ça, c'est quand est-ce que je vais aller voir le docteur ? Alors déjà, allez-y, il faut déjà y aller hein, parce que vous prenez votre rendez-vous.
Je sais que mes rendez-vous, je raconte ma vie, je les fait au mois d'août à l'hôpital, c'est un peu plus cool. Je prends mes rendez-vous à l'avance et je sais que le mois d'août égal rendez-vous avec ma santé en rentrant de vacances. Quelles sont mes consultations et puis comment je vais aider mon médecin ?
On est à l'air de la prévention aujourd'hui et vous assure en consulte pas plus tard que lundi, j'ai une dame à la fin sont un peu énervé. Je vous savez vous sortez tout vers la pêche, on va à la pêche, ça fait une demi-heure qu'on parle, vous allez télécharger l'auto questionnaire, vous allez préparer votre dossier, vos correspondants, vos ordonnances et ça va nous gagner au moins un quart d'heure de consultation qui en sera plus efficace après. Donc on a trois périodes clé.
Je vous ai déjà parlé de la consultation longue et cette consultation est super importante pour repérer les contre-indications aux oostrogènes de synthèse. C'est la seule contre c'est la seule type de contraception qui est soit vraiment contreindiqué si on a du cholestérol, des anticédant famier degré qu'on est hypertendu, qu'on est en gros surpoidflammatoire par exemple et le renouvellement he c'est pas un jouet, c'est pas un bonbon et à chaque renouvellement vérifier qu'une contreindication ne soit pas à parler. La grossesse aussi est une période clé.
On a des grossesses tardives. Donc finalement, il se passe des choses pendant l'accouchement. Il faudra faire un bilan après l'accouchement.
Et des femmes qui lorsqu'elles vont débuter la grossesse et bien elles ont déjà des facteurs de risque. Par exemple, on peut pas quand on est enceinte, il y a des médicaments pour la tension qui sont contre-indiqués et dans ces cas-là et bien il faudra arrêter ces traitements et préparer la grosse je vous ai remé ici des contre-indications, on va la faire rapidement. C'est pas que la pilule, c'est aussi l'anovaginal contraceptif et le patch contraceptif.
Et je vous ai mis toutes ces contreindications parce que je suis sûr dans la salle, il y a vraiment une ou deux contreindications et sachez également qu'après l'accouchement normalement dès le deuxè trim on est formaté pour pas saigner à l'accouchement. Donc on se met en mode thrombose et vous avez des femmes qui supportent pas la pilule qu'on donne après l'accouchement progestatif rien à personne qui reprennent leur pilule estoprogestative et on l'envoie du massive mais c'est la mort suite alors qu'on leura pas dit la métalité ne prenez pas d'ostrogène dans le système. C'est pour ça je j'insiste là-dessus.
Alors la périménopause alors c'est vrai que les choses ont bougé. Euh on a une consultation longue maintenant de repérage à l'entrée dans la ménopause qui a été reconnue grâce au rapport de Stéphanie Ritz, grâce aussi au rapport chargé produit de l'assurance maladie. Alors, je sais pas si elle va être remboursée comme la consultation de la première contraception mais c'est finalement un moment où on va faire une vision holistique de la santé de la femme cardio-vasculaire, gynécologique osseux et par que.
Voyez tout à l'heure je vous ai montré le coroscal chez des femmes fumeuses trois fois de suite là en plein de temps cancer du poumon sur le corostan parce qu'on l'étudie par chimine pulmonaire un cancer tout débutant du poumon qui a été bien traité puis si j'avais pas fait mon porostane pour regarder les coronaires de madame le cancer du poumon aurait été découvert au stage dramatique oui c'est aussi intéressant pour donc aujourd'hui les gynécologues sont hyper et merci à elle. Elles ont pris les messages et elle nous envoie les femmes pour la double certification du traitement hormonal, la certification cardio-vasculaire et la certification gynécologique car nous avons réhabilité le traitement hormonal de la ménopause. Le syndrome desmatérique de la ménopause, je pense que vous en parlerai tout à l'heure, mais son cardio-vasculaire, c'est une situation à risque chez les gens qui ont des bouffés de chaleur. est associé à un surrisque d'hypertension artérielle, de mauvais cholestérol, d'insulinorésistance et c'est notre cerveau qui régule la température, qui n'est plus hydraté par des ostrogènes et qui finalement ne sait plus adapter correctement la température du corps.
C'est aussi associé à un déclin cognitif et à des anomaliques du fonctionnement de notre cerveau et de la structure de notre cerveau. Donc non, mais je suis cardiologue mais on insiste auprès de nos grand frère cardiologue mais voyez au soin intensif cardio, je peux vous dire qu'il pose pas encore les question sur les hormones personnes parce qu'on les voit remonter avec des contraceptions, on les a pas informé sur le THM, c'est le plus efficace sur le symbole climatérique, sur l'ostéoporose, c'est également son protecteur sur le ruptal et il n'y a pas d'effet délétaire sur la pression artérielle et sur les paramètres parce que c'est une voie transdermique. Néanmo on quand même encore notre parapluie.
On ne le donne pas à une femme qui a déjà fait des accidents artériels ou veut et nous prescrions chez une femme de moins de 60 ans dont la ménope droite date de moins de 10 ans et qui n'a pas de contre-indication. Donc là, je vous ai mis des références pour faire sérieux, mais ce qui est intéressant, c'est de se dire que c'est le traitement français Cocorico qui a été adopé par les Américains qui avaient arrêté le traitement hormonal il y a un peu plus de 20 ans avec la WHI et finalement c'est le schéma transdermique français qui est reconnu partout dans le monde. Bravo à la Mexine française.
En pratique, on en parlait en apparté avec madame la présidente, mais la clé c'est que vous prépariez vos consultations et si déjà vous avez une consultation de programmée, faites en sorte de pas l'annuler, hein. C'est important. Euh donc, il y a un crit qui est sur le site d'agir pour le cœur des femmes.
Dans la rubrique agir, je prépare ma consultation. Vous avez un autocionnaire de 6 pages qui permet et en le remplissant, c'est un peu comme le questionnaire du bus du cœur, et bien vous allez avoir peut-être des défis sur les symptômes. En remplissant les symptômes dire bah oui, en fait je les ai moi ces symptômes là.
Et du coup, vous allez préparer votre liste de questions pour votre médecin. Vous allez mettre tous les correspondants, tous les ordonnances pour éviter les mésage thérapeutique. Et puis vous avez également les rev d'automesure.
On vous explique comment lire votre prise de sang. Et c'est hyper bien d'avoir une patiente qui est déjà préparée. On est dans l'alliance thérapeutique.
On n'est pas dans j'attends l'ordonnance de mon médecin. Le médecin, il a besoin de votre aide. Il y a une rare réflexion du corps médical.
Donc si vous arrivez avec le classeur tout près, la partie gyméico cardiométabolique, tout ce qui vous est arrivé hyper bien rangé, je peux vous et même si vous faites des photocopies avant, c'est encore mieux pour eux, ben c'est génial parce que nous ça nous gagne du temps on est plus dans l'égout de bienveillance et surtout dans la réflexion de calculant vous proposez. Voilà. Mais après aussi agir sur notre hygiène de vie, n'est-ce pas monsieur Bri ? brière comment couvrir autant de sujets aussi courtes et Et j'espère que après tout ça, vous avez tous le moral hein.
On va parler des 80 % de ces femmes que ce 80 % de chance de femmes qui qui étaient rentré dans la baladie. Et on va parler maintenant, on va se projeter voilà dans tous ces éléments de de prévention et Claire l' évoqué. D'abord merci madame la présidente de nous accueillir sur un sujet aussi important parce qu'on fait rentrer la prévention et il faut partout partout et c'est la politique des petits parts qui parce que la prévention c'est juste essentiel.
La prévention, elle ne se décrète pas. La prévention n'est pas une option. La prévention, elle se vit chacun d'entre nous qui devons faire en sorte au travers de ce que nous faisons, au travers de nos pratiques et bien faire en sorte que notre système de soi au global soit un peu moins curatif et un peu plus préventif.
On en parlait ce matin. Et la prévention, elle peut être belle. La prévention, elle peut être positive, la prévention, elle peut être bienveillante, elle n'a pas besoin d'être culpabilisante.
Alors, Claire l'a dit, il y a un sujet qui est absolument clé, c'est l'hygiène de vie. C'est un écomédicament. Alors, il y a un certain nombre de règles, je vais pas revenir sur toutes ces règles, mais ces règles là, elles sont juste absolument essentielles.
Il y a eu la gentil de rappeler effectivement quand j'ai bien travaillé euh tous les trimestres, je passe une journée en bloc avec les Picasso de la chirurgie cardiaque. C'est exceptionnel quand je vois ce qu'il fait. C'est exceptionnel.
Mais à chaque fois je me dis aurait pu éviter à chaque fois je me dis s'ils avaient fait différemment et bien on aurait pu éviter de se retrouver là mais c'est juste absolument passionnant. Alors justement cette hygiène de vie elle a un impact. Le sujet c'est qu'on est tous de plus en plus vieux.
Le vrai sujet c'est comme on vient de plus en plus vieux mais en bonne santé. Et il y a une étude au Canada qui a fait en sorte que finalement si on respecte un certain nombre de règles de règles qui sont des règles finalement assez simple hein qui contient de rappeler régulièrement de manière positive et bien c'est un 20 et une année de vie complémentaire qui peut être ajouté de vie complémentaire en bonne en bonne santé. Alors, on a avec clair décidé que il y avait les s rouges et les S verts.
Alors, les S rouges, vous avez compris, ils sont équipés. Alors, les S rouges, c'est le sel. Oui, al ça c'est le le Breton qui nous dit ça.
Euh, normalement, on peut consommer 5 g de sel par jour. Voilà. en France en et le C est très grand globalement sur les artères et encore plus sur les artères.
Le sucre je pense que vous connaissez le sujet, le surpoids, la sédentarité hein absolument essentiel et le stress. Je montrerai tout à l'heure un film remarquable sur le poids de la charge mentale sur les femmes. C'est juste un sujet qui est majeur, absolument majeur.
Et c'est dirigeant entre qui vous dit ça parce que celles d'entre vous qui ont une charge professionnelle importante avec un stress qui ont après ce rôle d'épouse de mère de celle qui fait tourner finalement l'ensemble de la cellule familiale et bien l'ensemble fait que et bien c'est comme un mute feuil ça passe tout dans le bac à un moment donné et c'est ce qu'on appelle la char mentale qui est très délitaire et encore plus délécaire sur la p de femme sur une intervie. Alors ce qu'il faut favoriser évidemment c'est le sport hein. On ne dira jamais assez bouger, marcher.
Faites une activité sportive parce qu'en plus d'un coup de vule neuronal c'est très très bon. la sexualité. Mais et oui, faire un câlin c'est très bon la secrète des endorphines mais c'est très bon faire un câin.
La sérénité le sourire oui là je vois un certain de très beaux sourir quand la bienveillance appelle la bienveillance le sourire appelle le sourire le sommeil pensez avoir des nuits. de l'intérieur sur leud euh vous dormez pas assez et le sommeil est euh particulièrement réparateur euh pour chacun et puis le fait de le socialiser. Alors juste Claire nous a parlé des non terminé une une étude à l'occasion d'être 5 ans d'agir pour le cœur des femmes 5 ans que nous faitons aujourd'hui.
Donc c'est une salement d'émotion pour nous et je vous invite en sortant à aller voir le but du cœur des femmes, aller voir les équipes, aller voir tous les bénévoles qui sont de santé qui s'engage sur ces opérations de prévention parce que sans eux sans eux agir pour le cœur des femmes ne serait rien. 25 % des femmes se déclarent en mauvaise santé. Et ce qui est encore plus fort, c'est que celles qui sont en activité professionnelle, de tiers d'entre elles déclare stressé au travers leur santé.
Là, c'est notre personnalité là, je parle nous en tant que dirigeant entreprise de traiter ce sujet de la santé au travail. Et quand vous creusez sur cette santé au travail, de tiers d'entre eux d'entre elles expriment le fait que il y a l'employeur a un rôle à jouer et que grand partie souhaiter pouvoir bénéficier d'opération de dégustage et de repérage au sein des organisations professionnelles. Et ça c'est un vrai changement radical important qui est à prendre en compte.
Ça veut dire que ce la prévention doit rentrer partout. Il doit rentrer à l'Assemblée nationale, il peut rentrer dans les petites dans les grandes dans les moyennes organisations. Il peut rentrer partout et dans tous les territoires.
On sur le du cœur des femmes. Vous avez vu madame présente la chance de venir passer 3h àug. La prévention, elle doit aller dans tous les territoires, petits, moyens, grand petites villes, les territoires et cetera parce que c'est là où véritablement on peut créer la différence.
Et c'est la raison pour laquelle nous avons créé agir pour le cœur des femmes. Nous avons cré agir pour le cœur des femmes. Je vous disais il y a il y a 5 ans euh au travers d'une histoire que je peux passer sur silence.
J'appelle clair un jour et moral moyen quand on est clair moral moyen c'est d'ailleurs le passé et là elle me parle de l'étic chaque année son Laticia Laticia Roubet 26 ans peressa trois enfants 92 kg pumeus cette femme est partie quelques jours en vacances et Et puis euh rentre de vacances à la balle aux gens son mari l'accompagne, c'est le médecin généraliste voilà pour cetera qui voit rien. Euh vous reposez très bien course. de jours après elle retourne sur géré j'ai plus en plus de mal clé et ce médecin généraliste il est pas incriminé néanmoins lui dit vous savez j'ai trouvé la solution il faut [Musique] vous je vous fais donc story shot et ça trouve aux urgences du sèche de l'huile donc les outils et le clair et de tous les churs intervasculaires qui ont essayé de désobrir les ordres inférieurs elle se retrouve trouve dans sa chambre et son portable.
Alors je sais pas parchier m'excuser et en disant à l'équipe bon ben quand est-ce que je je rentre chez moi parce que mon mari ne sait pas donner un gosse et que il faut que je rentre donc donnez-moi ce qu'il faut pour que j'ai moins mal aux gens. Qu'est-ce que l'équipe a fait ? jeune femme, une amputation des de gens à 26 ans.
À 26 ans, elle une exceptionnalité, une maladie chrone et un certain nombreux éléments descidants familiers. D'accord ? Et quand Père me raconte ça, je lui dis plus jamais ça.
C'est pas possible plus jamais ça. J'ai des filles, j'ai cette fille, je veux pas que jou elle puisse me dire que tu savais que tu n'as rien fait. Voilà.
Donc on va décider de réagir pour le cœur de et chaque année, chaque année, nous pensons à l'IA en se disant c'est juste pas possible. Donc c'est pour ça que nous voulons faire en sorte que l'information la mobilisation rentre partout dans tous les projets et dans toutes les places. Donc l'objectif c'est d'alerter, d'anticiper, l'objectif c'est d'accompagner, motivé, impliqué euh voilà et faire en sorte que vous mesdames fassiez de votre santé communauté.
Donc on a créé agir en en 2020 associant à la fois le savoir-faire scientifique et médical de clair exceptionnel avec historique de chef d'entreprises où j'ai eu le plaisir de passer à cette États-Unis et d'équiper des entreprises comme Microsoft ou Cisco et finalement c'est euh le médical scientifique qui s'accue au sociétal et à l'économique. Et c'est comme ça qu'on avance. C'est comme ça qu'on va vite.
C'est comme ça qu'on donne des ambitions fortes. Et c'est comme ça que face à des contraintes, face à éventuellement des gestes, on avance, on avance, on avance, on avance avec cette stratégie faite à la fois de bienveillance et de détermination. Et notre modèle, c'est un modèle économique qui est totalement indépendant.
Ça donne totalement indépendant dépend de la générosité du public de votre générosité et de la BSP et du mécan de grands partenaires qui nous accompagnes depuis le début et que je tiens vraiment avec clair à à remercier. Voilà mais ça nous permet d'aller vite. ce qu'on veut faire le moment où on a la vision la mise en parce que la vision c'est l'exécution c'est de la dcination et euh et l'objectif c'est de sauver 100000 à l'horizon 2030 alors quand on a initialement et tout jubil qui était là et d'autres lorsqu'on a donné cette première vision il y a 5 ans, on avait sauvé que vous avez regardé dit bon il sont gentil objectif il a été en 3 ans et que aujourd'hui la vision stratétique c'est de souver 100 sauver 100 et bien au travail ces trois minutes en train de parler alerter faire en sorte que voilà maintenant vous êtes mobilisé maintenant vous êtes informé maintenant vous êtes sensibilisé maintenant vous avez ces éléments d'information c'est sensibilisé à la fois sur toute la partie médiia sensibiliser sur les réseaux sociaux mais faire en sorte que quand on pose pose la question et moi je l'ai posé à un nom de copains dirigant entreprise.
C'est quoi la première cause de mortalité des hommes d'infarct ? C'est quoi la première cause de mortalité des femmes ? Le cancer du sang.
D'accord. Donc c'est déjà c'est informé, c'est mobilisé, c'est sensibilisé. Le deuxième sujet c'est la prévention. la prévention positive, bienveillante euh et faire en sorte que à la fois les professionnels de santé mais les étudiants qui sont là aujourd'hui finalement et cette connaissance des risques cardiovasculaires avec des spécificités dont il nous a parlé qui sont en partie différentes entre les hommes et les femmes.
Et ces spécificités, elles doivent rentrer et être connues dans tous les cursus médicaux et dans tous les acteurs de la chaîne médicale. Mais c'est aussi de faire en sorte que les entreprises se mobilisent, que le secteur public se mobilise et que le grand public soit informé. Alors notre action, elle a démarré par un action sur le terrain à M, vous l'avez rappelé madame la présidente, par le bûche du cœur des femmes, vous l'avez à l'extérieur.
C'est la plus vaste opération de dépissage et de repérage au monde dans le domaine de la cardiogynécologie. l'observatoire national de la télé femme. Je vais vous donner aussi des quelques chiffres sur le sujet permettre d'illustrer véritablement l'ensemble des données issu de ce ce jour du cœur des femmes et la journée du cœur des femmes parent entreprise. parti j'ai je vais alors ce film je je vais le lancer je vais simplement mesure à quoi c'est pas fil euh souvent il y a des ch là c'est ce fil va vous choper et c'est fait pour vous d'accord mais simplement parler de charge mental Je remettre le [Musique] [Musique] [Musique] Maman, chaque jour, c'est la vie de 200 femmes qui s'arrêtent suite à des maladies cardiovasculaires.
C'est 100 fois plus que les décès li un accident de la route et six fois plus que ce lié à un cancer du sein. Pourtant 80 % de ces décès pourraient être évités. C'est pourquoi nous avons créé le fond de dotation agir pour le cœur des femmes.
Depuis 2021, c'est la vie de 14000 femmes que nous avons préservé en les réinctif sauvé 20000 vies. Pour cela, nous avons besoin de vous. Je laisse le temps de je laisse le temps de le digérer.
Euh voilà. Mais ce film qui a été primé en fait tout simplement je pense que vous devez retrouver pour certain d'entre vous votre quotidien hein d'un quotidien intense intense sur lequel vous êtes sur tous les fonds. Et l'objectif de ce film évidemment est de rappeler que cette charge mentale euh voilà elle est particulièrement volétait chez les femmes.
Alors [Musique] euh on a fait aussi une campagne de communication. Cette campagne de communication l'année dernière et que nous allons continuer dans la presse, elle a provocation de vous montrer en situation d'entrer de montrer dans la situation à la fois en tant que de maison avec maman dans la chambre d'un enfant. et puis euh dans leur vie euh en télétravail et en travaillant.
Voilà. Et et l'objectif là aussi c'est de montrer que euh vous mesdames vous êtes aussi touché par la car et que ce n'est pas la malade des autres, ce n'est pas la malade de entre nous. Voilà.
Et donc c'est quelque chose qui est qui est très très important. certainement qu'en plus les femmes cardiac ont moins de chance d'être sauvé que les hommes pour une simple raison c'est que si vous tombez sur quelqu'un qui maîtrise des sauvent on restera euh une femme de manière un peu plus difficile à causer ça. D'accord ?
Donc tous ces éléments là conjugés font que c'est mieux de d'éviter de rentrer dans la alors le plus du cœur des fates je dire deux mots et vous l'avez à l'extérieur vous allez pouvoir le voir. C'est toute une, j'allais dire c'est un barb d'homme, c'est toute une organisation. Le but du cœur des femmes, c'est euh aujourd'hui c'est la 60e étape depuis 3 ans et demi et je tiens à sal vraiment des professionnels de santé qui sont quelques plus de 3000 qui se sont mobilisés de manière bénévole pour être à votre disposition à la disposition de toutes les femmes dans tous les territoires que nous soyez infirmières. que ce soit les étudiants, que ce soit les généralistes, que ce soit les carots, que ce soi les angéos, que ce soit les pharmaciens, que ce soit toutes les disciplines jeunes ou moins jeunes sont mobilisés.
Alors le plus simple de vous en parler, on l'extérieur juste un petit film. [Musique] Très heureux d'être aujourd'hui pour la 4e année qui aurait dit de le fondatrice du bus du cœur des femmes. le bus du cœur des femmes avec une initiative que nous avons lancé avec Thierry Drillon cofondateur d'AGI pour l'auteur des femmes en septembre 2021 avec pour principal objectif de remettre des femmes sorti des parcours de soins dans un parcours coordonné de faire sortir la santé de l'hôpital du cabinet médical les rassurer faire prendre conscience de l'importance de se prendre en charge et de se dépont la maladie et en amont de l'accident qui peut-être vaste opération de délissage et de repérage cartoonycologie a permis à dat de dépisser quelques 14000 femmes.
C'est une varte thérapie de place de repérage au monde. Nous avons mis en place un observatoire national de la santé des femmes qui a porté notre pression d'il y a 3 ans puisque 90 % des femmes dégustées avaient au moins deux facteurs de risque cardiovasculaire classique comme l'hypertension, le tabac, le diabète. 50 % des des facteurs de risque gynécologique et la moitié de ces femmes n'avaient plus de subie gynécologique à jour.
Et enfin, alors qu'elles étaient à horisovasculaire, bien ces femmes n'avaient jamais rencontré de cardiologue et pendant ces 3 à place et bien nous aurons l'occasion de recevoir avec plus de 300 et je tiens à saluer et remercier l'ensemble des professionnels de santé, l'ensemble des bénévoles qui se sont mobilisés pour faire de cette opération une opération unique. Ce sont quelques 100 de santé qui se mettent à disposition de ces femmes pour les écouter au travers d'un parcours en d'état très complèt. Donc finalement derrière ce dépistage, c'est pas un effet one shot.
On va remettre une femme sur trois dans un vrai parcours de soin avec un cardiologue et un gynécologue, c'est pas le plus besoin et nous espérons poursuivre l'aventure avec le soutien de nos orienturs, de nos donateurs également le soutien des collectivités locales. Voilà, c'était juste pour qui n'ont pas eu l'occasion de venir sur les tas de mus du cœur, vous avez vu que clair sautait bien quand même hein. Sait pas très haut.
Oui, je suis d'accord. Alors laisier un peu. Euh alors juste pour dire parler de ces professionnel de santé aujourd'hui c'est un écosystème de quelques près de 3000 professionnels de santé depuis 2021.
Euh ici des différentes catégories disciplines qui ont été rassemblées qui se sont mobilisés et la prévention c'est aussi la capacité de créer une mobilisation finalement cross discipline cross génération pour se mettre à disposition de la de la population. Le deuxième sujet c'est comment est-ce qu'on va plus loin. C'estàd que le but du cœur c'est cétait une première étape et on va poursuivre.
Mais après, c'est comment est-ce qu'on fait rentrer la prévention dans les stablissements de soins, les établissements de santé. C'est la raison pour laquelle nous avons lancé l'année dernière la journée du cœur des femmes. Si on fait rentrer la prévention dans les clinique, dans les hôpitaux, dans les épaves, dans les IPDS et de mettre en place finalement cette pratique de dépistage cardiovasculaire partout euh avec la dimension évidemment gynécologique.
Et l'objectif véritablement, c'est de créer ce maillage. Aujourd'hui, il y a 50 établissements à travers le territoire et l'objectif à 3 ans, c'est d'avoir 300 établissements. Donc ça veut dire que globalement sur tout territoire national, il y aura 300 établissements qui ont mis en place ces pratiques de parcours cardiogy gynécologique.
On a parlé tout à l'heure du monde de l'entreprise. Le petit aussi, c'est de faire rentrer euh la prévention dans le monde de l'entreprise et ça correspond aux attentes he de ces femmes qui ont été interrogé pour lequel nous avons partagé les résultats. Donc là aussi la journée du cœur des femmes pour l'entreprise, c'est quelque chose de plus récent que nous mensons, que nous mettons en place.
L'objectif c'est de s'appuyer sur la métique du travail dans les organisations et celle sur lequel il y a pas le métique du travail parce que la taille de l'entreprise ne permet pas bien de s'appuyer sur l'ensemble du réseau des ambassadeurs agir pour le cœur des femmes et là aussi faire en sorte que on puisse faire de la prévention en action au sein des organisations et aller vers les femmes qui travaillent. Vous avez ici la tournée du bus du cœur 2025. Je vais pas la commenter.
Vous avez différentes villes pour des raisons à la fois d'agenda des raisons climatiques. On fait 16 17 villes par an. Euh et vous avez les différentes villesétapes et on reste 3 jours et en règle général ce sont 300 qui sont dégustées et qui bénéficient de cette opération.
Vous savez si les 50 établissements de santé qui sont déjà ouverts partout en France et je vois Aurore Aurore Noël qui a en charge la prévention de l'organisation agir et qui a beaucoup travaillé sur le sujet. Donc de ces 50 on va aller vers le 300 assez rapidement et ça veut dire que c'est aussi des ces de santé qui sont sensibilisés et mobilisés. Alors avec clair, on voulait vous partager les résultats de 3e observatoire national de la santé des femmes.
Pourquoi ? Parce que toutes ces femmes, ces milliers de femmes, quelques 17 femmes qui ont été dépistées seront environ 170 pour chacune d'entre elles àiser. Et tout ça un observatoire national de la santé des femmes qui permet d'avoir finalement une vision holistique de la santé des femmes, pas évidement sur un axe, mais une vision holistique de la santé des femmes.
Et vous allez voir que ces résultats ils sont éifants. Alors, je vais vous les dire assez rapidement. D'abord sur les quelques 18000 femmes que nous avons nous dépisté, euh 88 % d'entre elles avaient deux facteurs de risque cardiovasculaire. 88 %.
Pierre déjà parler des risques 88 %. Et alors que grande partie d'entre elles sont à risque cardiovasculaire, vous vous apercevez que 8 sur 10 pas plus cardiologique. 8/ 10 de voi.
Et puis sur la partie gynécologique qui est extrêmement intéressant c'est que 45 % d'entre elles ont deux facteurs de risque gynéco obstétricau et que 4/ 10 n'ont pas de suivi gynécologique 4/ 10 ce qui est juste absolument colossal. Et quand vous regardez finalement sur les mamographies clair et 61 % ne sont pas à jour à leur babographie. Mais mesdames c'est pas apprendre ça.
Vous savez très bien que une mamographie faite régulièrement c'est potentiellement un problème détecté et qu'un problème détecté très tôt c'est un problème qui est préfecté. Donc c'est juste un sujet sur lequel on a encore beaucoup beaucoup beaucoup de travail à réaliser. Alors je voudrais saluer le conseil scientifique et en occurrence sa présidente le professeur Jean Bureau qui est là qui a accepté laité que nous lui avons confié donc de prendre la présence du conseil scientifique.
Ce conseil scientifique il est il est pluridisciplinaire. D'abord pas parisano payassi, c'est euh c'est tous les voilà représente la France dans sa diversité, dans sa richesse. Il représente la France et l'ension des professionnels médicaux leur diversité aussi le type de spécialité.
D'accord. Euh et et l'objectif c'est que cette équipe qui travaille a déjà commencé à travailler travaille sur non pas de la médecine ou de la recherche comment dire ça fondamental voilà et c'est de la recherche clinique c'est de la recherche qui donne mieux de manière pratique concrète à un certain nombre de changements. Je prendre un temps le professeur François Contala qui est un livre qui reste de l'homme qui est l'un des très grands spécialistes dans le domaine du corosc dans le domaine de l'imagerie clair on a pas coroscader on on a fait des progrès des pat géants grâce à l'évolution de l'innovation technologique et de l'imagine aujourd'hui et bien grâce au coros scanaire on est capable d'éviter notamment les décrochements de plaques latéraux et un coros scanner qui se révé être un corcalaire sain globalement les gens sont tranquilles les femmes sont tranquilles en 5 ans et je dis ça parce que moi je fais hein paraît qu'avec le phase on faire euh mes tours de vélo les ascensions du je suis sérieux là-dessus c'est aujourd'hui voilà cette équipe là euh ce que j'attends c'est qu'il nous fasse des propositions ce que j'attends c'est que il fasse avancer les choses et et que on soit véritablement euh une force de prévention en action très important.
Donc merci je d'avoir accepté de prendre cette responsabilité là et on a beaucoup de vos travaux. Alors, je voudrais juste terminer mais j'étais beaucoup plus cour euh jeis juste terminer euh en en parlant cinq règles de de prévention et d'abord vous dire que la prévention c'est comment dire euh prenez soin de vous. Prenez soin de vous au nom de ceux que vous aimez et de ceux qui vous aiment.
La vie est belle. La vie est belle. Donc il faut en profiter.
Et par rapport à ça, toute une partie réponse entre vos mains. Donc prenez soin de vous. Et là-dessus, juste cinq petits conseils.
Le premier c'est planifier vos de santé faire les fait au mois août. Planifier vous avez besoin et puis vous les préparez. Plus vous allez les préparer, plus vous allez donner du crinre à votre professionnel de santé qui aura cette vision holistique qui ne vous verra pas sur un juste sur un petit sujet mais qui verra l'entièmement identifier les sujets sur lesquels vous voulez décider de progresser hein.
J'ai parlé tout à l'heure des de tout ce qui est environnement de vie. Euh vous allez passer de euh je n'aime pas ni marcher ni courir à faire un marathon de main. Non, mais choisissez des sujets sur lequels vous voulez euh prendre soin de votre santé.
N'essayez pas de tout faire en même temps. Euh écoutez-vous mesdames de par votre vie hormonale, vous connaissez partout votre corps. Donc écoutez-vous, écoutez ces petits bruits silencieux.
Écoutez euh ces petits sons qui font qu'un moment ou un autre vous endormera demain. Non, demain non. Vous écoutez ces petits bruits et puis vous apprenez identifier les signaux de de votre corps.
Et puis si vous pensez que quelqu'un n'a pas pris en compte votre angoisse, n'a pas pris en compte ce que vous ressentez dans votre corps, votre chair, n'a pas pris en compte ce que vous lui avez dit, ce que vous ressentez, vous prenez un deuxième, d'accord ? Personne ne peut être détenteur de votre propre santé. C'est vous. vous et personne d'autre.
D'accord ? Et ben, c'est la fin. Alors, je crois euh il y a des jeunes là merveilleux qui sont là avec des micros.
Donc je crois que s'ils sont prêts à vous les passer, s'il y a des questions. Il y a une question là pour enchanter là. Bonjour, je suis président de la association française européenne de effectivement on prend pas mal de de temps dans le communication pour informer les personnes diagnostiquer des risques.
Alors même si c'est difficile à entendre effectivement il faut pas faire truche. question en revanche sur la contraception hormonale en fait on sait aujourd'hui que c'est un facteur de risque mais aux dernières représentations internationale la pilule progestative est toujours en première ligne thérapeutique. Du coup, c'est une une question pour vous pour est-ce qu'on peut dire nous aux personnes diagnostiquées à partir de là parce qu'elle me pose la question.
Alors, je veux pas faire la fin de répondre parce que on a l'experte nationale de la contraception, je ne plus bureau vient avec nous et donc elle vous répondra encore mieux que moi même si je sais répondre pour pas mal je suis pas gynéco par rapport. Alors, je pense qu'il y a pas mal d'équipes qui qui connaissent effectivement les les traitements qu'on m'indique dans le contexte du desistique. Je pense que vous étiez peut-être présente à la première journée qui a eu lieu dans un lieu assez magique, pas aussi magique que celui mais presque.
Et donc en fait on adapte en fonction de tous les facteurs de risque que la patiente qui malheureusement souffre d'un sym des verpistique puisque vous savez qu'il y a deux types en fait de symbole des polyphistiques et donc effectivement s'il y a pas d'autres facteurs de risque le premier traitement c'est effectivement une contraception estopative pour mettre les repos mais effectivement on adapte en retour de de de chaque patient je pense que l'information quand même est diffuse diffuse euh comme l'information diffuse actuellement sur leiculose et sur la la mopause et je pense que effectivement c'est notre médecin un peu enseignant universitaire mais pas que de faire cette diffusion d'information et je pense que les médecins sont maintenant commencent à être de plus en plus informés Bonjour travaille à l'association du secteur social de social mais je parle aussi de par mon expérience individuelle le savoir expérientiel est aussi important. J'ai deux petites questions. Vous parliez d'une femme sur euh sur 10 qui n'avait pas de qui n'avait pas de médecine.
Euh alors oui, des airs médicaux dans beaucoup d'endroits en France, mais je vais parler de mon cas personnel. parisienne, j'ai déménagé, j'arrive pas à trouver de médecins généralistes traitant tout ce que j'appelle le lison ne prend pas de nouveaux patients. Donc moi, j'ai un gros problème d'endométriose.
Euh qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce qu'on fait ? Donc la prévention, oui, mais qu'est-ce comment les femmes peuvent-elles être suivies si elles ne sont pas acceptées par aucun généraliste ?
J'entends bien qu'ils sont tous surchargés. Mais là, on est sur un vrai problème et alors on n'est pas dans un désir médical enrichir parisien. Deè question, alors je parlais pas des gyné, j'ai la même réponse sur les gynécos.
Euh deè question, vous parlez de la formation des étudiants en sur les sites des cursus universitaires des médecins de tous les soignants. Euh est-ce que vous avez réussi à rentrer dans ces cursus, à avoir un accès dans tous les cursus, toutes les universités pour avoir pour aller au moins interpeller, ne serait-ce que votre intervention euh docteur tout à l'heure euh au moins une journée par an sur tous ces sujets auprès dans toutes les universités. Voilà parce que ça c'est aussi très important. la formation.
Vous parliez de l'exemple de rentiste tout à l'heure, ça serait voilà si tout le monde était formé, tous les nouveaux étudiants étudiants étaient formés, on aurait peut-être pas ce genre d'interaction. Merci. Alors pour les déssédicaux, on le rend compte effectivement en allant sur des étapes plus du cœur avec Thierry.
Donc on a sur toutes les étapes, on l'a pas dit, mais on a les deux stands de l'assurance maladie qui sont là. Question de remiser le droit à jour et le stand de pour proposer les programmes d'éducation de dépistage. Euh l'assurance maladie recommande d'écrire au médecin de conseil de la caisse dont vous dépendez.
Euh c'est un ça va pas résoudre complètement le problème mais néanmoins alors vous voyez par exemple il y a une loi qui est en cours de réflexion sur l'installation des médecins dans les dans les zones où il y a moins de médecins. Problème c'est que les jeunes médecins qui font déjà 12 ans d'études et on va leur dire faut réfléchir à un autre système. Si en fin de cursus les deux dernières années d'interna au moins la dernière année d'internat, on s'engage comme font les dentistes d'ailleurs en stomato ils vont dans les déserts médicaux pour faire leur dernière année tutoré bien sûr euh il y a le système des maisons médicales pour professionnel c'est en train d'être travaillé hein dans les cursus de DVS et médecine général il y a maintenant d'autres métiers les interm pratique avancé aussi ces métiersl sont importants parce qu'ils ont des cursus complémentaires en cardiologie en a pas mal mais pas que euh pour la gynéco, je serai je les répondre et votre autre question c'était hein ah le cursus universitaire.
Alors ça malheureusement encore euh on a quasiment pas de femme. Je sais pas si on a Paris c c'est une loine de femme qui vient d'être élu c'est une surface même pas président de commission médicale d'établissement c'est pareil c'est un lieu là je dit volontairement qui est très mach c'estàd que quand vous grimpez dans la strade universitaire il faut avoir un peu de tempérament pour résister ça c'est vrai hein en formé c'est vrai que c'est la discrétion des enseignants. Néanmoins, les gynécologues là encore une skin qui est génial parce qu'ils font intervenir un pas plus tard que samedi je par au début mop sur le risque cardiovasculaire.
Moi je fais en cours dès la deuxème année. On a des étudiants ici aujourd'hui qui participent au dépistage et c'est vrai que c'est encore la discrétion. Alors après ça va être dans le comment dire quand on est déjà en activité professionnelle dans nos progrès médicaux aujourd'hui que ce soit la cardiologie, la médecine vasculaire, la gymné, on a des sessions transversales mais on est déjà en exercice professionnel.
Voilà. aussi avec les gens pendant qu'ils sont les études où effectivement un médecin femme va avoir une vision plus holistique de la santé de son patient qu'un médecin homme qui a une vision un peu couloir pour la gynéco c'est une si je parle de l'aspect de la gynécologie médicale et donc horsérique hors chirurgie c'est une spécialité qui a été recréée il y a une vingtaine d'années et donc on se parle un petit peu pour former de plus en plus de de gynécologues médicaux. Après bon parler du de ménopause que je que j'organise en fait il y a de plus en plus de un de demande et deux de médecins généralistes qui euh font beaucoup de gynéco et qui se spécialisent et qui au bout d'un certain temps et je pense aux jeunes femmes généralistes en fait qui leur emplacement par Machance ou autrees n'ont pas accès au très faible poste de d'interne en gynécologie g médical qui vont se donner les moyens en fait de faire un cursus de gyco médical et qu'on va qualifier au niveau du conseil national de l'UR.
Donc on essaie de d'augmenter un petit peu le poule de gynécologue médical ce qui n'est pas tout à fait simple. Quant à l'enseignement, le le ce que doivent apprendre en fait les étudiants en médecine a drquement aussi diminué jusqu'en à la fin du 2e cycle. Et c'est vrai que la part de la gynécologie médicale est un peu plus faible que quand moi j'ai fait mes études par exemple.
Voilà, c'est un [Musique] choix politique peut-être des instances sanitair et puis après c'est plus enseigné puisque les années d'internat sont un peu plus longs donc on a un tout petit peu séparé qui se fait strictement à l'université en 2e cycle et si en 3e cycle Bonjour et de parler en tant de patiente. Je vous remercie vraiment beaucoup pour cette conférence. Je m'appelle Corine Louc, je vis en région parisienne très grand bouet et je vraiment je tenais à être là aujourd'hui.
Je témoigne au nom des femmes qui souffrent d'une pathologie qui ne bénéficie pas d'une prévention digne des femmes et descendre d'organe ou colapsus. Elle n'est pas mortelle mais elle nous anéantit. Cette pathologie est à vous aussi bien chez les médecins que chez les femmes elles-mêmes qui n'osent pas en parler.
Les femmes que je côtoie n'en ont jamais entendu parler, celles qui demandent de l'aide sur les réseaux sociaux non plus. Je n'ai jamais bénéficié de la moindre information de mon adolescence à aujourd'hui. J'ai choisi 67 ans.
J'ai eu trois enfants dont un premier accouchement traumatique à 26 ans. Là encore, pas de prévention pour la suite. Leur ont prolapsus à 62 ans, tout a été créé. opération computation pratus secondaire suite à l'opération et ce problème secondaire n'est pas encore opéré aujourd'hui.
J'ai eu un tel stress quand j'ai découvert ma descente d'organe que j'ai déclenché des fibrations qui n'ont pas été tout de suite déducté. J'ai fait un malaise sur une plage un jour et grâce à l'entiste, j'ai pu être mise sous anticoage. Ce qui m'a évité un AVC dans la musique parce que j'ai réagi moi-même assez vite en en pensant que j'avais pas bien dont je parle aujourd'hui au nom des milliers de femmes dans la maîtresse qu'elles a 30 ans ou 70 ans puisque les problématiques ne touchent pas des personnes âgées comme on l'a dit quand je me suis présentée à tout à l'heure. témo de mon parcours de patient dans un livre car je me suis révoltée par ses et par ses conséquences.
Ma colère n'a pas fait même après l'annonce de mon cancer du sein en janvier dernier pour lequel je suis remarquablement bien soigné. J'ai d'ailleurs beaucoup de gratitude pour tous les soignants et les soignants que je rencontre sur mon chemin. Je vous remercie vraiment de m'avoir écouté et de prendre en considération l'alerte que nous envoyons au ministère de la santé et de l'accès aux soins pour ces problèmes de descendre d'organ et à tous les professionnels de santé.
Merci. Bonjour Nathalie Bedon, je suis médecin gériatre particien au centre de Falaise juste à côté de du CHC. Je voulais apporter un témoignage alors d'une soignante euh en milieu au palier et également d'une mère de famille de 50 ans, j'ai quatre enfants. forcément ce film sur la charge mentale, elle me elle me parle particulièrement en tant que femme, en tant que mère, en tant que soignante dans notre système hospitalier actuel.
Et euh je vous propose voilà deux trois réflexions euh avec ce champ tant professionnel que personnel. euh sur euh la charge mentale et l'optimisation de nos organisations de soins et de du management institutionnel en milieu aussi. Je pense que la question voilà est vaste.
Je vous vois aussi euh acquié euh je pense qu'il y a une véritable urgence à réfléchir ce ces approches managériales dans les systèmes de soins et les soignants en général et pas uniquement en fait les les femmes médecins hospitalières tire tout le signal d'alarme et je pense qu'il faudrait vraiment en fait voilà se se se lancer dans ces travaux. Euh donc première question pour voilà permettre éventuellement d'agir euh et de diminuer cette charge mentale des professionnels de soin. Prendre soin à l'hôpital, c'est aussi prendre soin avant tout en fait des des soignants qui interviennent dans ces structures.
Deuxème point et donc là c'est plus la casquette gériatre. Effectivement, en fait dans nos consultations, bon nombre de nos patients âgés développent des troubles cognitifs et ces troubles cognitifs sont très souvent d'origine vasculaire avec comme facteur de risque premier l'hypertension artérielle. Euh donc oui, de par ma pratique euh ces mesures de prévention euh sur les facteurs de risque cardio-vasculaire euh ça paraît être euh une priorité et euh peut-être que dans votre groupe de travail euh des liens étroits avec la société française de gériatrie pourrait être intéressante pour qu'on puisse et nous œuvrer sur cette sur ces ces actions de prévention et partager avec vous voilà nos travaux et et nos actions.
Et troisème réflexion, alors là c'est plus aussi par rapport à ce groupe de travail. Euh moi je m'intéresse aussi sommeil, respiration apnée du sommeil et c'est aussi en fait une entité avec une forte prévalence et des liens étroits avec comorbidité cardioovasculaire. C'est un peu le même combat finalement avec un sous diagnostic et une sous-prise prise en charge.
Et je pense que voilà, une interface étroite pourrait être aussi euh pensée entre les pathologie cardio-vasculair que vous défendez et euh ces pathologies en fait respiratoires qui sont aussi sous-diagnostiquées et pour lesquelles le grand public est également mal informé. Et puis 4e proposition, c'est plus une proposition. Alors, je sais pas si votre calendrier 2026 est déjà établi, mais en tout cas la Normandie quand ou et roublie juste à côté dans je vis euh vous êtes pas bien vu là, on y va en juin.
Ah bah non, vous êtes à Ren à Ren en septembre. Et ben écoutez, nous ville ou quand voilà, on vous attend en 2026. Merci. [Applaudissements] Bonjour, je m'appelle Christina de la noire, je suis chimistérapeute et présidente d'une association at de santé. la prense.
On parle de proapsus, on parle de cohérence cardiaque. Enfin, ma question est là, je remercie comme tout le monde publicité par votre travail et savoir comment on peut organiser justement les anges du cœur, vers qui on doit s'adresser. Voilà que j'ai regardé, vous avez regardé sur le site et j'ai pas mal de écrit donc si vous donner ces informations et bien avec plaisir, j'aimerais quelque chose.
Moi, je suis en 81 les sol et on est dans un monde. Merci de votre question. Et évidemment euh donc vous avez une personne qui est là, Aurore, si tu peux venir, elle se cache derrière la teinture.
Elle est là, elle a une avance avance. Voilà, elle a 25 ans d'expérience dans le prévention en action. nous a rejoint il y a un peu moins d'un an.
Donc c'est Aurore avec lequel vous pouvez discuter. C'est la grande magitou. Moi je fais rien faire non plus.
C'est la grande magitou de citer du cœur des femmes voilà et qui met permet de le planifier et de mettre en avant d'un établissement de soin de santé la journée du cuir des familles. Voilà une question corolaire appelle un pharmacien ex dans l'industrie pharmaceutique justement qui sont vos interlocuteurs locaux pour faire venir le bus ? Est-ce qu'il y a c'est la mairie ?
Est-ce que c'est euh où est-ce qu'il faut venir vers nous ? Dans quel sens ça marche ? Alors euh l'UR aussi.
Non, c'est c'est une très bonne c'est une très bonne question. Alors euh le bus euh est préviscité et on est absolument ravie le bus d'abocation d'abord un après les petits et de multiplié cette étape. On vous [Musique] don pour étape.
D'accord. Donc nous allons là où nous pensons que d'abord on a le plus besoin de nous et la deuxième chose vous avez un criptique. Ce triptique c'est quoi ?
C'est un une municipalité une collectivité locale engagée autour de ce sujet-là dans le cadre d'un contrat local de santé dans le cadre et cetera et qui fait de ce sujet là une priorité. Deuxièmement, il faut qu'il y ait un bassin de professionnels de santé qui ensemble souhaite se mobiliser public, privé, libéraux et cetera. Et puis la la troisème chose c'est le fait de pouvoir finalement faire en sorte que le bus soit un prélude pour la poursuite notamment avec la journée du cœur du centre.
Voilà. Donc euh vo voilà globalement l'ensemble des et on va dans des jeux vous dire on a été dans des la plus petite préfecture de France où c'est le campagne la je sais pas la creuse l'Ardèche Ah voilà priva ah voilà Priva 8600 habitant Donc nous devons après là et puis nous devons été dans des villes voilà donc on essaie de couvrir territoire gros pour des grandes villes. C'est pour initier une démarche la l'incarné ça c'est pas un one shot.
Alors c'est pas un one shot mais par contre la quantité de territoire jour du cœur des femmes sur lequel j'is dire c'est la jour du cœur des femmes qui va se mettre en place il y a pas plus et et et perd ce sera 300 établissement en faire des formes dérivées plus petites et transformer la journée la fête des mères en fait de la santé de maman mais c'est exactement ce qu'on voulait dire c'estàd que la journée du cœur des femmes est née de l'expérience du cœur et de l'expérience su du cœur et des entreprises. Voilà des différentes d'accord merci merci. Bonjour, merci beaucoup pour ce colination de la présidente de l'Assemblée nationale.
Je suis Pascal personne. J'étais député député pendant 5 ans. J'étais membre de sociale.
Je me suis pas représenté parce que je me sentais pas bien. Et au mois de octobre dernier, j'ai été triple componée. J'ai eu beaucoup de chance et je suis heureuse de pouvoir témoigner aujourd'hui.
J'ai 63 ans. Quand on a 50 ans, la female souhaite notre anniversaire en nous proposant un dépistage du cancer du sein et un dépistage du cancer coloral. Ne pourrions-nous pas penser à joindre un dépistage cardio-vasculaire peut-être sous forme de scorif ?
Enfin, je ne sais pas. Je crois que la prévention n'a pas de coût quand on voit à quel point le coût de la non prise en charge pèse dans les notamment finances publiques. Alors, on vous a entendu mais c'est long.
Moi, il y a 10 ans, j'avais fait un article 51 mesure dérogatoire de la sécurité sociale sur une expérimentation de 1500 dans l'occurrence. Mais il y a eu des programmes un peu et on m'a pas choisi mon projet. Pas grave, on a gardé le projet avec l'évaluation médicoéconomique.
Un bilan à l'époque, c'est à 50 coûter 600 €. Là, j'ai demandé une révaluation budgétaire. Je refaire un bilan clé en main d'une journée.
Un infartus, c'est 600000 € jusqu'au décès. Il y a pas photo mais la RS on avait dit non non non, on peut pas les libéraux payés pour réfléchir au projet. C'est normal de l'é et on a eu le plus de cœur parallèlement on a 8 et moin demi ce qu'on a proposé dans la consultation de repérage à la médopause et avec à l'époque de 1500 femmes l'étude des femmes opposées l'assurance maladie l'année dernière a fait un rapport chargé produit c'estàd que elle regarde ses dépenses à engager et ses ses points de pigilance ses économies à faire et grâce à Marguer Cneuve on a inséré la consultation ation de repérage dans les quatre consultations cl de prévention c'est la trème consultation et en théorie je sais pas c en pratique il devait au premier envoyer à de 50 ans un une invitation à faire cette fameuse consultation dans par donc c'est pas fait il va leur dire et puis il y a eu avec le rapport sur la mopause qui a fait ce rapport qui est venu finalement marquer un petit coup supplémentaire donc maintenant est-ce qu'on aura ce papier consultation long parce que pour l'instant on m'a dit on l'instère dans la troisème consultation on va la rembourser on va faire un génie nos femmes.
Moi, c'est ce qui m'a été promis en juin dernier par madame Gazer. Voilà, ça vous répond et merci de témoigner en tant que député parce que et même si vous voulez nous écrire votre témoignage que si vous allez sur le site, on a des témoignages avec le visage des femmes parce que ça c'est des choses qui parlent. Euh voyez la date la semaine dernière anglais, j'aurais eu leur mesure et elle m'a envoyé ce weekend la photo de sa fille.
Donc euh voilà, c'est comme ça qu'on avance envie. Bien, un immense merci pour Merci pour questions. Ça continue, le colloque continue et et merci.
échanger, partager avec avec vous et puis n'hésitez pas à venir sur le bus du cœur voilà pour venir voir un petit peu ce que ça donne. Voilà hein, ça va. Si vous avez envie de vous lever, vous pouvez le mouv un peu si vous voulez faire un coaching là, un coaching un peu hein.
On a dit parlentarité. Voilà. Donc là, vous faites un peu voilà et puis vous parlez à la personne qui est juste à côté de vous, vous lui dites que la personne à côté de vous voilà vous lui souriez, vous dites que la personne est très belle voilà et ça va être mieux ça hein.
Voilà. [Musique] pas [Musique] [Musique] avoir [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] On va peut-être commencer la table de la table [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Je pense qu'il faut commencer l'é Donc euh [Musique] je je voilà, j'attendais madame la députée Stéphane qui va donc commencer euh de cette table rose. Je suis très honorée de euh de l'animer.
Donc si vous pouviez vous asseoir et faire un tout petit peu moins de bruit. Euh voilà, je trouve et et je pense que le on va expliquer comme première l'activité qui a euh piloté la la mission parlementaire sur la ménopause et je pense que ça fait une bonne transition avec ce que vous venez d'entendre sur la la prévention cardiovasculaire des trois moments clés. La ménopause euh fait partie de ces trois moments entrés et euh je pense que c'est important que nous écoutions les recommandations mises par ce rapport extrêmement intéressant et enrichissant pour le voilà.
Merci beaucoup. Bonjour, merci euh merci à à toutes et tous d'être présent et merci pour l'invitation à cette table ronde. C'est un plaisir de pouvoir faire la transition puisque un des premiers facteurs de risque de la chute d'hormone et la ménopause et les facteurs de risque cardiovasculaire cité pour chaque pouvoir cette transition.
Euh dans la suite des travaux engagés par le président de la République depuis 2017 sur la santé des femmes, il a proposé une mission parlementaire soit soit proposée sur le sujet de la mop. Ce qui a été le cas en octobre 2024 ministre quand m'a confié cette mission qui a été un une mission fort intéressante. Je vais essayer de de vous expliquer pourquoi je trouvais ça très intéressant.
Euh la ménopause, la première chose, c'est pas une maladie. C'est pas une maladie. Et je crois et je pense qu'il faut sortir de cette salle en se disant que la mopause est une chance.
Alors, je sais que si vous avez entre 50 et 60, je vais peut-être avoir un peu du mal à vous convaincre aujourd'hui, mais en tout cas, la méopause va être une chance dès dans 2 ans une fois que ces recommandations, ce rapport seront appliqué. On a commencé le travail par écouter la parole des femmes en envoyant des questionnaires sur les réseaux sociaux sans en faire beaucoup de publicité. Et très rapidement, en moins de 2 mois, on a eu plus 3000 réponses, 3000 témoignages de femmes sur cette période de la vie qui est la ménopause, d'où la nécessité de continuer à partager ces informations que vous allez avoir aujourd'hui ou que vous avez déjà.
Euh il s'en est suivi euh 25 recommandations à 42 actions concrètes et toutes ces recommandations de ce rapport sont applicables dans les 2 ans. C'est-à-dire qu'elles ont été travaillées avec les administrations que je remercie, avec les services, avec le gouvernement, avec les associations, avec les femmes évidemment. Et donc ça me permet ici de pouvoir remercier l'ensemble des des acteurs qui ont participé à ce rapport.
Très rapidement, il y avait trois objectifs dans ce rapport. Le premier était de faire de comment faire pour que les femmes soient mieux écoutées, soient mieux informé en fait sortent de cette solitude qu'on a retrouvé dans tout dans tous les questionnaires. Le deuxième objectif était comment faire pour que le parcours de cette étape de vie ne soit plus un parcours de combattant.
Comment faire que les femmes se retrouvent dans ces des informations parfois contradictoires ? dans des professionnels nombreux. Euh et enfin le troisème objectif était comment faire en sorte que cette étape de la vie soit réellement une chance pour les femmes elles-mêmes dans leur vie personnelle, dans leur vie intime, dans leur vie sociale, mais aussi dans leur vie au travail.
Et euh c'était la la partie qui moi m'a le plus euh fait rendre compte que ce sujet il ne peut pas y avoir d'égalité entre les hommes et les femmes s'il n'y a pas d'égalité en santé. Alors sur le premier objectif qui était comment faire les meilleures informations globalement on sait que les femmes pour 50 % d'entre elles sont très anxieuses à l'imé d'arriver dans cette période de la vie. sur deux quasiment pas à son mari.
Et les recommandations qu'on a fait porter sont des recommandations qui font pas forcément cher euh même très peu cher. Il s'agit d'actualiser les sites officiels euh de la sécurité sociale du gouvernement pour permettre déjà que les femmes reconnaissent symptô. On s'est rendu compte dans ce rapport qu'une partie des femmes avait parfois un symbô dépressif et ne faisait pas le lien avec la ménopause ou d'autres troubles euh parfois très ennu en pétant pour elle et qu'elle ne faisait pas elle-même le rapprochement avec la autre des recommandations est d'avoir l'information de vers quel professionnel se tourner.
Nous proposons de faire une prise en charge très pluriessionnelle mais je reviens les réseaux sociaux, on a considéré qu'ils avaient des places importantes et vous le savez tous application d'information sur les réseaux sociaux des informations qui sont parfois qui peuvent être discutées et nous proposons de valoriser les influenceurs influenceuses qui proposent de l'information scientifique de bonne qualité et je crois que c'est un sujet sujet sur lequel qui concentra pas d'ailleurs de la cause électrique sujet qu'on peut balayer en santé qui est comment reconnaître des influenceurs qui pourrait être certifié laisé je sais pas comment faut les appris mais en tout cas qui prome une information scientifique de bonne qualité on on a considéré aussi qu'il était très important de informer d'apprendre dès le collège que la femme n'était pas valable que pour faire des enfants et que donc vendre ou au collège, on leur apprend le cycle de la reproduction. On peut aussi leur apprendre qu'après le cycle de la reproduction, il existe encore une place pour la femme où elle va avoir une autre étape de la vie. Certes, elle ne pourra plus faire des enfants mais qu'elle sera très utile à la société déjà parce que eux-mêmes seront très grands et qu'elles seront moins auront moins une charge mentale sur l'opération des des des enfants et qu'elles ont appris, elles ont expérience des compétences et donc elles ont un vrai rôle mais c'est dès l'enfant dès l'éducation qu'il faut changer progressivement notre vision de cette étape de la vie et que la culture change et que on puisse voir la ménopause d'une façon positive.
ça doit se faire des viionnages enfin que les il y a beaucoup d'initiative local qui sont de plus en plus nombreux je dirais sur la ménopause et je crois que l'une des recommandations qu'on a porté notamment sur cette information sur cette écoute des femmes sur ces groupes de paroles doit être de favoriser ces initiatives locales qui permettent de groupes de paroles de prise en charge déjà dans l'information et dans les conditions. Ensuite, le deuxième objectif était que ce ne soit plus un parcours de combattant et que ce soit donc une chance pour la santé des femmes. Encore une fois, la mémoose est pas maladie mais on sait qu'il y a 25 % des femmes qui ont des des retentissements sévères sur leur qualité de vie et parfois aussi sur leur risque cardio-ovasculaire, leur risque de fracture osseuse et donc un retentissement sur la santé à moyen et plus long terme.
Et donc il faut prendre en charge dans le rapport. On a pu mettre en évidence que en 2024 seulement 2,5 % des femmes à partir en âge de mope. Donc ça 17 millions de femmes, seulement 2,5 % des femmes ont un traitement hormonal de ménopause.
Donc évidemment en bien en dessous des 6 % qu'on considérait jusque là et dont on savait que c'était déjà un chiffre probablement très bas compare à d'autres pays. Bien heureusement, la haute autorité de santé a été saisie dans le même temps que ce rapport et va pouvoir proposer des recommandations scientifiques euh sur la la prise du traitement hormonal d'Oncose qui était pas le sujet de ce rapport de donner un avis scientifique mais la autorité devrait sortir ses recommandations fin d'été ou à l'automne. Nous proposons dans ces recommandations et ça vient à la dernière question qui a été posée de la table ronde précédente, c'est de et c'est une mesure qui pour moi essentielle qui était la plus difficile à possible celle qui est le rendez-vous des femmes en consultation dans la longue à 45 ans aux alentours de 45 ans pour permettre une consultation à 360 de la d' prendre la tête au doigt pied et de regarder les facteurs évidemment cardiovasculaire, l'état du cœur, de l'os, toutes les les addictions, voilà prendre en en charge la femme à 45 50 ans et un âge qui me semble pivot, très important.
Et donc cette consultation longue a été reprise par la ministre madame Vin dès le jour de la sortie du rapport. que c'est une bonne chose. Nous avons recommandé aussi dans ce rapport que la recherche puisse être l'innovation puisse être favorisé et un parcours individualisé plurrofessionnel.
On a reposé la place des différents professionnels dans la prise en compte de la ménopause, notamment le rôle des des sages-femmes qui sont investis dans la santé des femmes. La ménopause n'étant pas une maladie, il nous paraît cohérent de proposer la prise en charge de la ménopause au sage notamment la prescription du du traitement. Mais aussi, je voudrais pas oublier tous les autres professionnels, je pense aux généticiens, aux kinésithérapeutes, qui ont une importance majeure à ce moment clé de la vie.
Enfin le 3è la trè partie du rapport était la partie qui est que la ménopause doit être une chance pour la société et donc la qualité de vie au travail de ces âmes. Parce que en travaillant le sujet, ce qui était pas évident pour moi au démarrage de de ce rapport, c'est que déjà on peut constater que une femme considère qu'il y a des conséquences de cette étape de la vie au travail. 50 ans, on est au moment où on a de l'expérience et on est encore assez loin de la retraite travail.
Une femme sur de considère qu' a des conséquences importantes sur son travail. Dans d'autres pays, ce retentissement a été chiffré. Au Royaume-Uni, on sait que 10 % des femmes missionnent.
Au Japon, qui a pourtant une vision très positive de la ménopause ça printemps au Japon, c'est 11,5 milliards par an. le coût de la ménopause, le retentissement de la ménopause en Irlande déchiffré, on est à 5 milliards par an, vous voyez, on n'est pas dans des petites sommes. Donc, il y a un intérêt à agir bien évidemment pour la vie au travail mais aussi pour la société dans son dans son coût important.
Donc dans les recommandations, la première chose est de chiffrer ce retentissement de la ménopose au travail dans d'autres pays. C'est une mesure qu'on a commencer à travailler avec des administrations qui je pense verra le jour. Ça permettra en fait d'informer les chefs d'entreprise par exemple euh et la société bien sûr de ce retentissement et donc de la nécessité à agir.
On a proposé aussi d'avoir des ambassadeurs de la ménopause. C'est une mesure qui a marché au Royaume-Uni après on a pas mal travaillé sur l'exemple des Royaume-Uni sont un petit peu en avance sur ce sujet avec une députée très engagée depuis 7 ans sur ce sujet de la méopause qui nous a dit que cette mesure avait été assez efficace. On est face à un un écosystème qui n'est pas du tout résistant à prendre en compte la méopose mais juste qui est dans l'ignorance.
Quand les femmes elles-mêmes connaissent pas les signes de la mose, évidemment qu'au travail, ils peuvent pas connaître non plus. Évidemment, quand vous êtes pas formé sur le fait que 80 % des femmes ont des signes et que ça peut avoir un ressentissement au travail, bah ni les syndicats représentants professionnels ni les les les chefs d'entreprise ne prennent en compte ce sujet. Il y a un vrai sujet de d'information encore une fois de chiffrage et nous avons proposé que lors de la consultation à une carrière de santé au travail, il puisse y avoir une partie de prise en compte de la ménopause pour l'état.
C'est une consultation qu'on a mise en place aux alentours 45 ans pour la santé au travail et il nous semble très important que la ménopose puisse être abordée à ce moment de l'ef dernière et puis de créer des guides sur la ménopause en fait des mesures qui ne sont pas coûteuses et qui peuvent apporter gros et pour la capacité des femmes et pour la société dans son ensemble. Voilà. Alors en en conclusion, c'est un rapport qui m'a été confié probablement parce que je suis médecin reumatologue.
Vous avez déjà entendu parler évidemment la ménopause avec cette fonction probablement parce que après la cinquantaine, on sait aussi ce que peut être la ménophuse à titre personnel, mais ça m'a permis vraiment de me rendre compte de l'invisibilité des femmes à cet âge de la vie euh qu'on retrouve pas chez chez les hommes. Donc je je veux redire ici que ces ces journées sont vraiment majeures parce que si on veut aller vers une réelle égalité entre les hommes et les femmes, il faut une égalité d'assemblée. Et je voudrais saluer les les ministres et qui se sont engagés sur des recommandations.
Encore une fois, on a travaillé pour que ces 25 recommandations puissent être appliquées dans les 2 ans qui viennent. Mais c'est à à toutes et tous d'entre nous de nous en saisir. Il s'agit pas que de mesures qui relèvent le gouvernement.
Ça serait peut-être plus simple. C'est aussi à nous toutes d'en parler. Le lever tableau qui est très important dans la Je vous remercie.
Merci beaucoup madame de euh de de cette exposé très claire et surtout de ce rapport qui est vraiment je pense très important pour les femmes. Alors je pense que ce qu'on va ouvrir euh aux questions. Si vous avez des questions de trois questions après chaque présentation, si on avait nous pose sujet important, je sais pas où sont les micros.
Euh bonjour, je suis ma chère de PM. Vous avez parlé de ce dépistage là pour le dépistage du il y aura un dépistage avec certains incident. Est-ce que on peut imaginer que bah ça sera un dépistage en plein de ce type ?
à 45 ans en faisant aussi un bilan cardovasculaire qui voilà la pourquoi pas je crois que c'est important qu'on puisse qu'il puisse y avoir entre la classe d'assurance maladie et les professionnels de travailler à à quel modèle pour que ce soit le plus efficace. qui m'a importe, c'est que on a mis en ayance dans ce rapport que les départements les plus riches avaient plus de traitement de pression, que les départements évidemment où il y a eu plus de colologues et plus de traitement en prescrit. Il faut que cette consultation 45 ans, elle soit efficace pour toutes les femmes quelques ou trois endroits où elles habent et quel que soit dans dans niveau social.
Euh et pour ça, je crois qu'il faut qu'il y a une une discussion conventionnelle entre les professionnels et la sécurité sociale pour qu'elle soit effective en fait. Donc moi, je veux pas dire de quelle façon elle mise en place. Ce qui m'intéresse en tant que politique, c'est de dire il faut que ça m place et encore une fois je crois qu'il faut utiliser la plurifessionnalité, il faut utiliser les organisations de territoire en maison de santé en CPPS là où les organisations se font pour voir comment on doit s'organiser localement sur le territoire pour que toutes les femmes du territoire puissent passer cette consultation.
Bonjour, je suis cholé, je suis une kinésithérapeute périnéale. Donc je vois beaucoup de femmes qui arrivent tardivement avec des prolapsus, des problèmes considence. Donc votre rapport a été vraiment très au cabinet que pas puissent le lire.
Euh ma question quand je l'ai lu, j'ai été surprise de votre voilà, vous avez parlé d'éducation bécole. Euh, j'avoue qu'aujourd'hui j'ai des patientes jeunes, je suis plus sur de l'ordométriose, je suis plus sur déjà la prévention des règles, du cycle des infections sexuellement ceci. Et déjà, j'ai déjà du mal à avoir partager ce message là déjà stage.
Donc si je leur parle de la ménopause, j'ai été un petit peu surprise même si je suis je fais des programmes de prévention sportif à l'école. Donc pourquoi pas ? Mais mais avoir votre pourquoi ?
Voilà, c'est ma question. Merci. Merci pour cette question.
Alors, le rapport n'avait pas pour mission de travailler sur la partie sociologique anthropologique euh de de la vision de la ménopause dans d'autres cultures. Mais on n' pas pu s'empêcher quand même dire quelques livres de rencontrer quelques sociologues sociologues qui nous ont alerté sur cette vision de la femme à cet âge de la vie et cette mesure au collège, elle est plus euh pour agir sur cette vision de la femme tout au long de la vie qui n'est pas que dans la reproduction ou dans les difficultés d'ailleurs à la reproduction mais qui a un rôle dans notre société après. Euh dans certaines cultures autochtones africaines, quand vous avez la méopause, vous avez enfin le droit d'être élu.
Vous devenz dans dans pas mal de cultures. Au moment de la ménopause, vous prenez un rôle dans la société qui n'est pas du tout notre cœur. Et si on veut agir sur cette vision positive que devrait être cette étape de la vie, en tout cas sur quel travail pour que ça devient et nous paraissait important de mettre cette mesure des collages.
Voilà. C'est plutôt une mesure à viser changement de vision de la femme d'amis plutôt qu'une mesure à viser préventive ou d'information médicale, je bonjour d'abord merci d'avoir le sujet d'éopose parce que moi ça fait 35 je travaille se concentré on a quiment j'avais parlé et voilà donc bravo à vous. Euh j'ai on a deux au niveau de l'habitalité un questionnaire du Parlement européen sur la santé des femmes il y a quelques semaines.
Je voulais savoir si vous avez un espoir du côté européen pour faire avancer la cause de la santé des femmes. vous répondre en tout cas sur la ménopause c'estàd quand le rapport a été lancé on a eu des collègues belges qui nous ont interpel en disant bah nous aussi on aimerait bien travailler ça nous intéresse votre rapport travailler ensemble il y a quelques un petit peu en avant sur la cause l'Irlande le Royaume-Uni en Europe euh je je pense que ça reste malgré tout des visions très culturelles. Donc il va falloir lever en tout cas sur la ménopause, on a un tabou culturel qui est pas forcément le même dans le sud de l'Europe et dans le nord de l'Europe.
Donc je crois qu'il y a quand même un sujet national surtoi sur ce sujet. Ensuite sur la santé des pommes en Europe, je je pas d'information de de choses concrètes mises en place en Europe de travaux. Alors moi j'ai une de questions que j'ai pas eu l'occasion de vous poser jusqu'à présent c'est pas mal rencontré sur la consultation longue ménope tout court ouverte à d'autres acteurs de santé qui sont non médecins autant je pense la consultation contraceptuelle est assez bordée parce que les patients dans la plupart des cas pas tracteur de risque voicul ou autres dans la consultation ménopause ouverte à d'autres facteurs de santé ce que je comprends discuter avec les sages femmes de ma gécot est-ce que nos autorités de santé euh et j'en profite que monsieur le ministre soit ici euh est-ce qu'il y aurait par exemple on pourrait imaginer une trame pour passer à côté de d'un certain nombre d'éléments très importants à avoir au moment de la la mop et ma deuxème question c'est traquer les new oui mais comment si je commencer par la deuxème sur les fake news alors c'est un sujet qu'on aborde en tant que député régulièrement on essaie d'avancer dans législative bon c'est parce que ça concerne aussi beaucoup quand nos équipes politiques Moi je je crois vraiment qu'on a intérêt à valoriser les influenceurs influenceuses qui font du bon boulot pour dire simplement et qui a un modèle de certification ou laisation de ces inflations pour essayer que le volume augmente et prenne le pas sur les parce que c'est toute une histoire de je suis pas spécialiste des réseaux du numérique mais c'est toute une histoire de volume.
Plus on aura d'influenceur influenceuse la bellisé de bonneé, plus ils prendront le pas devant les les fake news. C'est un enjeu majeur dans les années qui viennent qui se posent déjà euh si on parle d'indurance en revenir sur nous, c'est pas que un sujet médical ou scientifique, c'est vraiment un gros sujet important. euh sur l'autre partie qui est la la prise en charge dans des consultations longues éventuellement même de prescription traitement par de proté notamment par le sage femme puisque les généralistes sont déjà dedans avec les gynécologues.
Il semblait pas très logique de dire d'une part la ménopause n'est pas une maladie et de ne pas considérer la sagfemme ayant une classe tout au long de la vie des femmes dans tout ce qui n'est pas pathologique mais qu'elle l'aurait pas dans la métrope. Ça c'était le premier la première chose. Deuxième chose, c'est qu'on s'est rendu compte que s'il y a pas de de rôle par exemple compétence la sagf sur la mopose, il y a une formation qui est moins importante et donc un risque que les femmes elles commettent sachem puisquelles commettent depuis longtemps et que l'information soit pas forcément je dirais la plus adaptée ou la plus scientifique puisqu'il y a pas eu cette formation d' et puis la dernière raison c'est que on l'a montré dans ce cor c'est que la cartographie montre à l'évidence que le nombre de médecins ou de gynécologues ne suffit pas à répondre à la demande de l'ensemble des femmes.
Et donc il y a un un un objectif de dans ce rapport, c'est que toutes les femmes de notre pays puissent être informées et prises en compte. Je crois qu'on arrivera que les professionnels ayant des composances pour le faire et donc les sages femmes bien entendu à dedans. Euh évidemment que sur c'est pour ça que je vous le disais tout à l'heure sur la la consultation qu'il faut que ce soit un travail fait entre les professionnels et l'assurance maladie pour être le plus efficace possible et effectivement mettre je sais pas si mettre des items, voir la formation voir voilà quel professionnel avec quelle formation cette consultation.
Moi, je fais confiance au professionnel à partir du moment on est des professionnels de santé et qu'on former le travail et puis surtout en soit coordonné parce que ce que j'ai lu sur le rapport c'est que laison santé la prise en charge cause elle se fait autour de la table avec le diritien le kiné la sage femme et le gynécologue et médecin généraliste bien évidemment c'est pas du travail isolé tout Je pardon. Merci madame à madame la député pour l'instant que vous avez fait pour ce rapport qui est très intéressant pour tout le groupes de travail qui participé. En ce qui concerne cette consultation longue, euh je partage la remarque ma collègue euh pour ce qui est important c'est pas simplement d'instaurer cette consultation, il faut qu'elle soit aussi vous l'avez déjà que on a des médicaux et on manque ça mais qu'elle soit faite par un médecin ou par un message femme ce qui est important c'est que la le personnel soignant soit formé. manque de formation quand on regarde je suis directeur technique defa et on sait bien que la part consacré est à l'endométriose et à la méopose pour la formation elle est elle est vraiment minime.
La ménopause est une période qui est très très importante. Ça a été très soué ce matin et on éta de plus en plus sensibilisé. Certes pour le dépistage diagnostique, pour le traitement et sur toutes ces ircations pour faire attention à d'autres facteurs de risque que ce soit les maladies cardiovasculaires, nous avons eu des des très belles conforts ce matin, mais aussi les dépistages de pathologie cancinos qui sont beaucoup plus fréquents autour de la mopose et donc euh euh favoriser des consultations longues par des personnels soignants. ce personnel soit pas beaucoup formé je pense que on a pour introduire un module sur l'oméical je crois que encore une fois l'information comme l'information on l'a mis on a mis dans le rapport un sujet de de qui qui est formé et comment ça ça rejoint d'autres sujets tout à fait généraux sur la formation en santé comme on peut aussi adaper avec notre époque je dirais formation des professionnels.
Voilà mais je crois qu'il faut je suis pas sûr qu'il va former tous les professionnels de santé tous les futurs médecins à la méopose dans le détail à partir du moment où vous êtes en soin de coordonné où c'est des équipes, vous pouvez aussi avoir des niveaux de formation qui sont un peu différents. Moi je pense que c'est tout ça qu'il faut qu'on arrive à faire un peu de ce test àapter mais c'est vrai qu'il y a un sujet de de formation on va dernière question de Michel Molin Oui, c'est vrai. Je voulais d'abord remercier le président Valou qui m'avait reçu en aparté et la transformation de l'essai parclamériste sur les sages femmes parce que on rappelle quand même qu'on a à peu près 12 départements sans gynécologue.
On a à peu près 93 % des gynécologues qui ont plus de 60 ans. Qu'on a 28000 sages-femmes dont 8000 qui sont en libéral. Je ne comprends pas et c'est ce qui va être prêt.
J'espère ce que monsieur disait une excellente formation pourrait permettre aux sages femmes de pouvoir être petites abeilles ouvrières qui vont pouvoir mailler toute la France. Pourquoi on ne le autorise pas de donner un traitement hormonal suivi alors qu'on leur autorise tellement de choses à côté ? Moi je trouve que c'est pas les responsabilisés et tous les professionnels de santé.
Quant aux influenceurs et influenceuses, je suis d'accord mais attention, on vend pas de produit derrière, c'est pas la commercialisation, c'est pas du gadget, c'est de l'information. Voilà, c'est tout ce que je voulais dire. Merci beaucoup.
Merci madame la députée encore une fois pour ce excellent. [Applaudissements] qui en fait une des premières gynécologues médicales nouvelle formation donc de dans ce D avec des vingers d'années et qui est spécialiste en oncologie et qui est un chercheur hors paire notamment pour tout ce qui est cancer et Merci beaucoup J pour cette introduction. Je suis très honorée de représenter aujourd'hui l'Institut hospital universitaire des cancers féminiens.
Donc un IAL SU, c'est un qui a été confié à l'Institut Curry par le gouvernement pour monter un centre, un label d'excellence que ce soit pour promouvoir la prévention, le dépistage, monter des parcours de soins d'excellence. bien avoir de cur mais au niveau national et une recherche scientifique de haute volig autour des cancer de la femme. Alors, j'ai quelques bien de présentation.
Euh alors les enjeux des cancers féminins alors là je me focalise sur les quatre grands cancers spécifiquement féminin. Bien sûr d'autres types de cancer, le colon, le pou les quatre cancers spécifiquement féminins sont le sein d'endomètre, l'eau vert et le col de l'utérus. Alors c'est vraiment des enjeux très différents pour chacun de ces grands cancers.
Donc le cancer du sein, c'est 61000 nouveaux cas par an. C'est énorme. On sait qu'on a un enjeu de dépistage organisé qui est majeur.
Notre cible ce serait d'atteindre 70 % de participation au dépistage organisé. Actuellement, nous ne sommes qu'à 50 %. Il y a aussi d'autres enjeux. par sa fréquence, c'est un dans le jeu de santé publique.
Il y a des coûts humains et des coûts financiers qui sont pharamineux et on a le sujet de la qualité parce que c'est que les traitements oncologiques reçus vont fortement altérer la qualité d'une vie des femmes après un cancer du systin. Le cancer de l'endomètre c'est 8500 cas par an nouveau cas par an. Et alors là typique dans ce dont on a parlé he c'est prévention.
On sait que c'est des cancers qui sont liés à obésité, diabè, hypertension. Et donc si jamais on réussissait à avoir une politique de prévention plus forte, on verrait probablement diminuer ce type de maladies qui sont beaucoup liées à cet environnement. L'over encore un challenge complètement différent. vert, il a leur d' 5000 nouveaux cas par an, pas de prévention, pas de dépistage puisque il y a absolument rien qui marche en terme de prévention et dépistage.
Donc le sujet des patients qui va atteindre un cancer de ouvert, c'est la chirurgie. On sait qu'en fonction du fait de tomber sur le chirurgien A ou le chirurgien B, vous avez des différences de survie qui vont se chiffrer lors de 5 % 10 %. Donc c'est comment est-ce qu'on organise une chirurgie d'excellence pour les patientes qui soient de l'adversaire de l'or et en fond le con du col de l'utérus.
Donc quand ça soit du col de l'utérus, il y a deux sujets. C'est la prévention avec la vaccination. C'est un sujet qui est extrêmement à la mode.
On sait qu'aujourd'hui l'Australie et l'épée du Nord, Norvège, Suède sont sur la trajectoire pour éradiquer le cancer du peuple de l'utérus. Donc avec des politiques très fortes de vaccination. et bien sûr continue le dépistage quand on est avec cette maladie.
Donc c'est probablement un cancer qu'on va voir disparaître dans les prochaines décennies. Alors maintenant qu'on a dit tout ça, qu'on aé le panorama, on se retrouve aujourd'hui dans une équation dont on se demande comment elle va être possible dans les prochaines années puisqu'on sait que le nombre de cancers a doublé dans les 30 dernières années, que les patients vivent de plus en plus longtemps et qu'on a de plus en plus de traitements à proposer et ce dans un environnement de santé que vous connaissez très bien dans une pénurie sans précédente sourit avec des infirmières massivement l'hôpital public et même l'hôpital privé et des problèmes de ressources humaines comme ça a été souligné tout à l'heure avec un épuisement professionnel qui qui grandit parmi les professionnels en tant que c'est quasiment 2/ tiers des praticiens et notamment des internes également qui sont sujets au burnout le fameux. On a aussi des nouveaux traitements notamment toutes les thérapies orales qui sont comme des sortes de cirothérapie orales et donc on a des ces traitements sont arrivés sur le marché mais les organisations n'ont pas du tout eu le temps de se mettre en place.
Donc comment est-ce que ça s'est passé ? concrètement les patients chance de domicide et puis les médecins se retrouvent avec des fils et des fils et des fils de maît et de biologie à gérer le soir. Et donc ça c'est des ressources des ressources humaines qui sont un besoin en ressources humaines en augmentation.
On a une grande chance en France, c'est notre accès à l'innovation. Il y a eu dans les 20 dernières années des progrès absolument majeurs dans le cancer. Alors dans les cancers des femmes, c'était surtout sur les thérapies ciblées orales et les immunothérapies.
Donc ça c'est absolument général puisquon a vu des gains en survie qu'on a pu proposer aux patients et on a l' chance en France d'avoir un accès très rapide à l'innovation à les plus rapides d'Europe. Et puis ça va pas s'arrêter parce que l'industrie pharmaceutique a bien compris, c'est excessivement lucratif et donc ils sont en train de recentrer tous leur pil de développement de médicaments vers l'oncologie. Donc on a la chance de cette innovation mais il y a un mai en fait on a un coût de traitement et de prise en charge patient cancer qui est en augmentation.
Alors il me semble que sur les quatre dernières années ont été à plus 13 % par an en moyenne. Pour vous donner une idée d'abord de vendeur de coût une année d'immunothérapie par la molécule startumable c'est 72000 €. Et donc on a un problème absolument majeur enologie, c'est le problème de la soutenabilité.
On va pas pouvoir être dans un modèle qui ne cesse de croître. d'utant qu'il y a des médicaments qui ont des bénéfices cliniques tout à fait variables. On comprend bien que les industriels médicaments est intérés à les faire très très largement mais on va voir qu'il va être important de pouvoir évaluer ces bénéfices.
Quel levier, désolé pour la coquille, quel levier d'amélioration on a pour réussir à faire mieux dans un système qui est contraint, un système qui est contraint en capacitaire, un système qui est contraint en professionnel de santé et un système qui va commencer à contraint également au niveau financier. Et ben si jamais on veut faire mieux, déjà la première chose à faire c'est de regarder ce qu'on fait. Et aujourd'hui, ça peut paraître étonnant mais on analyse très très peu nos pratiques.
Alors, on sait que maintenant on a des données de santé disponible en masse, ce qui n'était pas du tout le cas il y a une dizaine d'années. On sait que notre système de sécurité sociale a une infrastructure complètement fonctionnelle pour qu'on puisse aller analyser les données. Il y a des entrepôts de données de santé qui ont été financées et qui fleurissent dans tous les hôpitaux.
Et pourtant, l'exploitation n'a presque pas commencé. fait une recherche sur internet de regarder bah quelles données françaises ont été regardées sur la sécurité sociale en terme de cancer. On voit 120 sachant qu'il y a million de patients qui ont été atteints de cancer dans les sécurité sociale peut considérer on n pas commencé à fouiller le sujet.
L'autre chose, c'est que quand on regarde les données hospitalières, là j'ai pris un grand centre de référence en fait on voit que la qualité et la sécurité des sont pas optimales. Une personne qui vient pour un cancer du sein et ben quand on est venu hospitalière d'un grand centre, on voit qu'il y a une seule patiente fumeuse sur 5 à qui on a évoqué avec laquelle on a évoqué le diagnostic de la pratique de tabagisme et notamment si on en a même pas parlé, on va imaginer qu'elle n'a pas été orientée vers une consultation de se rage. Pire, une patiente jeune sur tr a discuté de fertilité au moment d'un diagnostic de cancer du sein. une sur 3.
Et donc on voit aussi dans les données que plus la personne va être prise en charge par un homme et vieux moins celui-ci va être en clair à lui en parler alors qu'une patient qui va être pris en charge par exemple je chirurgienne va recevoir plus information. Et puis on voit aussi que bah on est pas toujours au petit mot, c'est-à-dire que bah il y a des patients qui ont des indications formelles d'être adressé à un généticien pour rechercher une mutation et ben on rate quasiment 15 % des patientes. Et on a également donc là on rate des femmes, c'estàdire qu'on oublie des avancer en génétique.
Et on a également le même biais, c'est-à-dire qu'on oublie encore plus les hommes. Les hommes qui ont un cancer du saintur oublié, on oublie d'en adresser 30 %. Donc on voit qu'on peut faire mieux sur les parcours de sang.
Puis si on regarde dans la sécurité sociale et ben 5 à 10 % des patientes qui vont avoir une chirurgie de cancer sont opérés dans un centre qui n'a pas l'autorisation pour pratiquer la chirurgie du cancer. Donc 5 à 10 % c'est des taux qui sont absolument énormes. Et donc c'est les patientes qui vont avoir une perte de chance parce qu'elles ne sont pas allé frapper à la bonne porte ou qu'elles n'ont pas été aiguillé à la bonne porte.
C'est toujours les données de la sécurité sociale. on regarde la contraception oraleistlative est une contreindication formelle à la prise de le le can une contreindication formelle à la prise de contraception hormonale et ben on a 3500 patientes qui se font délivré par leur pharmacie regarde les données de remboursement bien qu'il y ont eu un une contraception hormonale et puis si on s'intéresse au sujet de la surveillance après cancer un parents pauvre he c'est pas souvent dans la nature. La recommandation c'est d'avoir une mamographie annuelle à vie et d'être seul une patiente sur deux en bénéficie.
Et pour les femmes jeunes hein moins de 35 ans, on va être sur par des IRM mam et ben là on a une femme sur qu seulement qui fait son IRL mamè. Donc on voit bien que si on commence à regarder les données qui nous donnent, ben voilà ce qu'on fait vraiment dans la vraie vie. Ça va nous dire tout de suite où est-ce qu'on peut s'améliorer.
Euh à notre sujet, c'est nous n'utilisons pas les données pour guider nos décisions, hein. Quand on est un hôpital, on va avoir des réunions, des réunions de conservation clisciplinaire, des chirurgènes, radiothérapeutes, des oncologues et puis on va regarder dossier par dossier on va appliquer une recommandation. Mais on est absolument incapable de dire bah tiens, on a eu la même patiente il y a 3 ans.
On a eu on a à peu près à la base de données de 70000 patients qui ont bien consé en fait on va jamais céder des cas précédents pour raisonner sur le cas actuel. Nous ne disons pas nos décisions sur des données, hein. Pareil, quand on va prendre une décision en consultation, on sait que là les cours que vous voyez sur la droite, c'est on a des scores aujourd'hui qui sont très bien établis pour dire cette patiente là avec tel bilan biologique, tel type de cancer, je vois que l'espérance de vie, je vois qu' à 2 mois mais il y en aura 8 % qui seront en vie.
Et pour autant ces décisions on les intègre pas. C'est-à-dire qu'on va avoir tendance à faire un petit peu de la fuite en avant et éventuellement proposer une nouvelle ligne de gymnothérapie parce que juste on aura pas du tout guider nos décisions sur les algorithmes parce qu'on n'est pas aidé en routine, on n'est pas aidé à décider, on n'est pas aidé à précir parce qu'on ne s'appuie pas sur les données. L'autre chose, c'est que nous n'évaluons pas nos pratiques.
Aujourd'hui, vous n'êtes pas de chirurgien qui est capable de vous dire "J'ai opéré 43 cancers du l'année dernière, j'en tant qu'il se sont compliqué et j'ai eu 30 % de reprise chirurgicale. Personne ne peut donner ces indicateurs." Donc quand on dit on veut faire mieux, ben déjà il faudrait savoir de quoi on parle.
Il faudrait avoir des indicateurs de départ. Par exemple, un centre qui pratique qui qui soigne des patients avec un cancer devrait être en mesure de dire quel pourcentage de patients ont reçu la chimothérapie dans les 14 derniers jours de vie. Si on a reçu la chimiothérapie dans les 14 derniers jours de vie, c'est qu'on s'est trompé, on a mal évalué.
C'était plus du tout l'heure de la chimiothérapie, c'était l'heure des soins de support, c'était l'heure des soins qui ont été introduits trop tardividement. de ça, on a couru en avant et on se retrouve avec des gens qui peuvent mourir dans des euh conditions qu'on aurait aimé leur éviter. Et donc on évalue pas mal de pratiqu et donc on voit très bien quand on regarde les données que d'un médecin à l'autre ça change, d'un centre à l'autre ça change, d'une région à l'autre ça change.
Euh l'autre chose c'est que ces fameux traitements innovants qui coûtent très cher comme on l'a vu, et ben on les évalu pas du tout en vie réelle. sont développé sur des populations de patients, des patientes jeunes en général et des gens qui ont moins de 65 ans qui n'ont aucune comorbilité et on va les appliquer en vie réel. Près d'un patient sur deux aura plus de 75 ans.
Donc on applique un traitement qui a été développé chez les jeunes hommes pour les bien éteindre. Donc ça c'est les choses aujourd'hui avec les données de la sécurité sociale qu'on doit pouvoir quantifier, évaluer, décrire les toxicités des nouveaux traitements. Est-ce que on doit pouvoir avoir des indicateurs de qualité de vie ?
À quel point ces femmes sont capables de reprendre le travail ? À quel point elles adhèrent au nouveaux traitement qu'on leur prescrit et qui on sait des accompagnés. Quelle est la santé osseuse des femmes et la santé cardiovasculaire des femmes jeunes qu'aujourd'hui vous avez on appelle ça vouirement castré mais on fait une suppression ovarienne totale.
On ne sait absolument pas ce que vont devenir ces femmes 15 ans 20 ans après en terme cardioasculaire et en terme de santé haussieuse. Puis pareil les traitements innovants tous les patients âgés. Aujourd'hui, on a toujours aucune étude de toxicité ni aucune étude de coûte efficacité.
Et pour autant, nous savons maintenant faire, on a des données qui sont ouvertes et on sait faire ce qu'on appelle maintenant des essais émulés. C'est comme randomiser un essai clim, sauf que ça va beaucoup plus vite, c'est beaucoup moins cher et on prend les données de notre vraie données viré de France sur les patients français avec les pratiques françaises et les voy françaises. B ça c'est un excès qui avait été fait dans le cas de RHI par l'Institut Curri.
Et qu'est-ce qu'on voyait ? On voyait que chez les femmes jeunes, si jamais on réussissait à aider les femmes à mieux prendre leur hormonothérapie, il s'agit même pas d'avoir un médicament coûteux, ni des interventions très chers, ni des chirurgies hautement techniques, c'est juste les aider et les accompagner pour leur hormonothérapie. On a des gains de survie de l'ordre de 5 % qui sont le genre de gain qu'on observe avec une année d'immunothérapie.
Donc si on regarde nos données, on va voir comment on peut mieux faire et quelle stratégie très simple on peut proposer. Un dernier exemple. Alors, on va aussi développer une recherche qui va plus vite, qui est moins chère et qui est beaucoup plus pragmatique, centré sur le terrain.
Ça c'est un éditornat dans le cise de de grandes équipes de l'IGR qui appellent à ces essais de vie réelle très pragmatique. Et donc là, j'ai montré des courses de survie. C'est une question basico basique qui a été posée.
Est-ce que prendre son comprimé de hormonothérapie le matin ou le soir change quelque chose ? On voit que si on prend son hormonothérapie par calciphène le soir, on diminue le risque de reçu par 30 %. Donc ça c'est l'archétype d'un de la chronothérapie. matin versus so essai entré dans le réel qui est très très peu coûteux pragmatique qui peut faire changer les pratiques du jour au lendemain pour des millions de femmes.
Donc en conclusion il faut pour pouvoir nous améliorer déjà regarder ce qu'on fait. Donc les données de santé elles existent elles sont disponibles et on va les analyser de manière massive pour dresser cette cartographie. On pourra augmenter la qualité et la sécurité des soins.
On pourra aussi rationaliser l'offre de soins, peut-être faire moins dans certaines situation où les patients ne bénéficient pas, peut-être faire moins cher, diminuer la non pertinence et enfin ça permettra aussi de générer de la l'hypothèse de recherche et d'être une piste moins coûteuse pour l'innovation. Donc c'est un levier absolument indispensable en cancérologie si on veut garder un système de santé universelle qui continue à s'occuper des cancers. Merci beaucoup.
Merci à Sophie. Donc nous ouvrons les questions. OK.
Bonjour, merci pour ce partage. Vous mentionnez l'utilisation des données existante et des réalitations, vous allez savoir quel usage artificielle aujourd'h pratique et quel usage voiez-vous la notamment pour ces poniers ? C'est un mot qui est très très à la mode.
Euh en fait, on en est même par là. Bien sûr qu'il va y avoir des usages, bien sûr que ça a déjà commencé en radio radiologie pardon où on a la pâte mais en fait probablement les plus gros progrès seront même pas là. C'est rigolo de soir parlé avec les gens du ministère l'autre jour.
En fait, on peut parler tout ce qu'on veut. Si jamais le laboratoire de biologie ne m'a pas poussé la biologie de la patiente, en fait ça sert à rien de parler. déjà parlant d'organisation et de données et rien qu'avec ça on aura fait un bon colossal de 75 % des patients et bien sûr après dans un second temps une fois qu'on aura des données de qualité et qu'on sait de quoi on parle là on pourra utiliser le lien mais la première chose c'est déjà de vérifier si la donnée qu'on a est de bonne qualité par exemple dans les entreprises de données de santé hospitalié on sait que c'est beaucoup de textes libres les contrô sont pas standardisés Il y a des problèmes de laboratoire, c'est des choses qui sont compliquées à mettre en vérité si on ve faire l'analyse de données.
Et donc du coup déjà il y a une première phase qui consiste à dire quelle est la donnée la décrire et après on poussé. On y est, on y arrive et on va y arriver très vite mais en fait il y a pas d'A donné et il y a pas et si jamais on donne n'importe quoi il sentira n'importe quoi. Donc on peut le faire mais en fait on va raconter n'importe quoi.
Première chose déjà de décrit quand on regarde la sécurité sociale en fait c'est typiquement les discussions qu'il y a eu de bien quand je parle de contracepteur hormonal elle me dit mais tu n'as pas toutes les piles de 3e génération et c'est vrai qu'en fait s'il veut faire un travail et que personne n pé de 3e génération bah bien évidemment elles ne sont pasé elles sont pas dans la sécurité sociale. de savoir de quoi on parle. Dès qu'on regarde une donnée, on regarde si il y a le chiffre auquel on s'apprendait.
C'està-dire on fait des contrôles qualité dans tous les sens. Une fois que la donnée est qualité à ce moment-là, on va pouvoir appliquer des Excuse-moi secrétions. Je te donne la parole à Merci.
Merci pour cette présentation. pré en tant que très intéressant. Dans vos conclusions, finalement, qu'est-ce qui vous manque pour passer l'étape ?
Euh ce suffit euh le vi des conclusions, c'est les soignants enation des peut-être qu'est-ce qui vous manquerait de politique publique de ou d'impulsion pour pouvoir améliorer une situation que vous avez décrit à cadre qui simpfit graphiquement les données ? Aujourd'hui, on sait pardon quand les sécurité sociale, elles sont dans le health data pour un projet donné, pour une durée donnée, mais en fait c'est pas viable. C'est pas une fois que j'ai regardé la question 5 ans données, c'est un petit peu compliqué.
Donc une sorte d'observatoire et de pilotage en temps réel, en fait une vraie politique qui se dit "Nous devons monitorer en temps réel tout ce qui se passe, hein. Quel est le pourcentage de femmes qui sont encore opérées dans les centres ? pas de référence.
Ça c'est un indicateur qu'on devrait avoir en temps réel. Donc déjà la première chose c'est une prise de conscience politique qu'on a pas commencer à regarder nos indicateurs. Donc ça c'est essentiel.
Donc après il y a le cadre règlementaire qui doit évoluer et l'autre chose c'est ces cas d'usage il viennent du terrain. C'est-à-dire que l'histoire de ça contradiction en fait c'est pas le décid politique qui va dire tiens on va aller regarder ça. Ça vient du terrain à partir de chaque raté de terrain, on dit comment est-ce que je vais regarder s'il y en a eu d'autres pour d'autres.
Donc il faut faire des on va avoir sur le terrain la possibilité de faire cet et ça c'est aussi un sujet c'est la formation des soignant plus large à ce type d'analyse de données et créer des compré forts entre les gens qui savent analyser des données et les citoyens et réussir à faire ce mariage. Aujourd'hui on parle des langages complètement différents. Les informaticiens c'est des zé et des 1.
Les médecins et les sont en train de passer vendre du malade. Donc en fait c'est pas la question qui comprend pas. On ne se parle pas.
Il y a le mur murine entre les deux. Donc il faut réussir à faire aussi ce mariage ter santé. Alors là, je vais parler ma qualité de chirurgien, cancérologue et gynécologue 15 ans d'expertise dans l'Institut.
Je crois que l'incar un jour a dit il y a 380000 nouveaux cancers tout confondus sexe en France que si on faisait un peu de prévention prévention prévention c'est-à-dire de l'information pour parler du cancer du sein il faut savoir que le cancer du sein touche 75 % des femmes après 50 ans et que 25 % sont après 70 ans et qu'on sait que le seul facteur non modifiable c'est l'âge. Par contre, la sédentarité, le surpoids, le tabac, l'alcool, le traitement à l'américaine et pas à la française. D'accord ?
On pourrait réduire d'une façon vertigineuse tous les traitements que vous nous proposez. Est-ce que la solution n'est peut-être pas leur information comme on l'a proposé à un moment, c'est-à-dire d'informer quels sont les vrais facteur de risque modifiable pour éviter de se retrouver avec des coûts énormes ? Et ça c'était le discours de l'incar.
Ça a toujours été et il reste tout à fait d'accord. On sait très bien qu'il y a 40 % des cancer qui sont liés à qui serait manufa. Et donc bien sûr là, j'ai pas parlé de tous les volets de prévention qui ont déjà fait été largement du fait qu'évidemment il faille miser beaucoup plus il faille financer beaucoup plus la prévention c'est absolument évident.
Ceci dit, maintenant qu'on a dit ça en matière de cancer purement féminin, oui, l'activité physique et l'alcool cancer du sein comme facteur majeur. Après les autres, on va vraiment être dans des facteurs mineurs sur l'au vert en terme de prévention n'est pas génial. Sur le euh en terme de cancer du col de l'utérus, on a déjà vraiment accé une politique de vaccination qui est quand même ambitieuse qui est financée des pays où c'est pas financé.
On a quand même fait vraiment beaucoup et si on concerne dans le domaine là, on retombe pile poil dans tout ce qu' a dit Père dans tout ce qu'on dit Pierre et Thierry c'est assez d'obésité. Bon, on sait qu'il faut y aller qu'il faut le [Musique] fiancer. Dernière question.
Merci. Euh je je que la problématique que vous souvenez dans vos présentes des journées en c'est celui de la question des registres nationaux de concert euh qui n'est toujours pas réglé qui effectivement comme d'ailleurs l'analyse de ces données he suc de réflexion sur les moyens à mettre en place pour les avoir. On a aussi député à à l'institut et je pense que c'est quand même par établissement une très problématique de pouvoir comme vous le disiez faire correspondre des métiers qui sont parlent pas beaucoup et qui se comprennent pas beaucoup pour qu'on ait des registres de qualité là-dessus.
Ce qui permettrait d'ailleurs dans la prise en charge au cancer parce qu'on sait très bien qu'il y a certaines régions qui sont plus impactées que d'autres par rapport à certaines patologie cancéreuse, ça permettrait aussi d'affiner aussi les traitements, les pièces en charge et cetera. Je voulais savoir par rapport à ça. Excellente question et effectivement c'est un des objectifs phares de l'IU à Institut Curry hein qui a une très forte volonté d'Amérique de créer un gros projet de transformation numérique à l'institut vraiment pionner des datas pionner de leur exploitation mais pas que pour en fait pour l'ensemble justement du territoire et donc cet observatoire est en train de monter et sur l'histoire est-ce qu'il faut financer plus de registres c'est pas sûr puisque très probablement qu'en fait mieux alimenter la sécurité consolider la qualité de la donnée de la sécurité sociale mieux l'alimenter mieux la noter serait probablement une piste extrêmement coefficace qui couvrirait l'ensemble du territoire et pour répondre à votre question de la géo graphie et cetera, il y a des projets en cours justement dans le cadre de l'IU sur géodata et SPDS sujets qui sont très à la mode et aujourd'hui on a la possibilité de faire à des coupes qui sont vraiment très très nettement diminué par rapport à tout ce qu'on voit en terme d'innovation et cancer.
Donc on est en train de foncer la nature avec probablement qu' aura dans les prochaines années des avanciés majeures en la matière de augmentation de ces registres description des par de soins et la fonctionne la femme âgé et les cancères rares et cetera. Donc ça c'est des choses qui tout ça c'est en train d'avancer très vite. Merci beaucoup Sophie.
On va enchaîner rapidement avec le professeur Jean-Marcille. Je sais pas si je te présente Jean-Marc, je suppose que tout le monde connaît sur service de euh la de gynéco de l'hôpital Foche euh où euh je t'occupe beaucoup de d'ordométriose mais pas que de fertilité euh et premier qui a participé à la grève duutérus. Donc merci Jean-Marc.
Merci merci pour cette présentation. complété pour certains énormes monsieur la faculté Simon Bay Paris Saint-Germais pas à propos de citoyen juste pour inscisterer sur le fait qu'il y a 6 mois nous avons élu la première femme de la faculté de méde qui est le professeur [Applaudissements] a aussi la première doyenne de on a tous de Non mais comme je suis sans visilleur je voulais donc bon merci on voudrait remercier clair aussi et l'association agir pour la santé de femmes. Bien sûr, merci à la présidente de l'Assemblée nationale et à notre ministre le président de la commission des intersale Frédéric Malpou.
Il est très très actif concernant en ce concerne la santé des femmes bien sûr aussi dans la santé mais de chaque il y a plusieurs listes pour parler de la santé de la femme parfait. Donc aujourd'hui, je participe à cette table ronde sur le cancer endocréose et et ménopause. Beaucoup de choses ont été dites sur sur le pause.
Alors, il n'existe pas la je n'ai pas la présentation. C'est pas la bonne présentation. Euh est-ce que vous pouvez lancer ma présentation sinon je vais l'aporiser ?
J'espère alors c'est pour pour je voulais faire une remarche tout à l'heure. Ah ça y est bon ça fait été groupé en deux. C'est pas grave.
Donc euh endométriose sujet a été on peut pas dire qu'il n'a pas été abordé ces derniè c'est une pathologie qui est connue depuis très très longtemps. Tout le monde connaît maintenant l'endométriose. Ma première épo sur lieu pour réfléchir sur sur cette pathologie en 92 et pour vous dire que euh on a beaucoup parlé mais ces dernières années, il y a une dynamique, une accélération pour aborder cette pathologie et c'est grâce bien sûr à tous les acteurs mais aussi aux associations de patients qui ont fait que aujourd'hui l'endométrius est devenu en dire une pathologie connue pour laquelle Il y a énormément de de recherche et énormément d'intérêt pour la prise en charge.
Alors juste quelques rappels concernant c'est une c'est un problème santé publique c'est une évidence cette pathologie concerne une fin sur 10 qui représente la 4 de fin. intègre tardif, on le dit, on le dit et on le redit même si ces dernières années cette ce de 7 à 10 ans, je pense qu'il est un peu plus compressible, c'est-à-dire il est certainement moins de 7 ans, mais on espère que ça sera encore euh moins important. Il y a impact vous avez un impact sur la fertilie parce que 30 à 40 % des femmes atteintes dansose souffre d'infertilité partielle et totale.
Ça ne veut pas dire que endométriose est synonyme d'inférieur. C'est une notion capitale car on voit des jeunes patients de 18 ans qui n'ont aucune seule. Je sais pas pour quelle raison elles ont eu une une IRM et on leur a dit peut-être météose et la patiente elle était sur internet elle revient consulter parce que elle pense être inferti ou stérile à vie.
C'est quand même quelque chose qui est très important. Endométriose alterre l'endométriose altère la fertilité mais pas sym de stérilité. C'est un impact sur la vie quotidien des femmes avec des douleurs invalidantes, un absent péisme au travail et un impact psychologique.
Bref, l'endométriose va impacter la qualité de vie de patients qui sont porteuses de cette patologie. C'est un problème de santé mal prise en charge. On souvent dit, il y a une errance médicale, un parcours de soin complexe, une inégalité territoriale.
On sait très bien aujourd'hui que l'inégalité territoriale, elle est pour toutes les baties, pas pour l'endométriose, mais tout particulièrement pour l'endommétriose. Il y a aussi une inégalité prise en charge un homme quand les zones ne sont pas atteintes l'autométriose mais en tout cas dans la prise en charge médicale il y a un ché. L'impact de l'ométriose est aussi économique et social un coût pour l'assurance maladie et un impact sur l'emploi avec l'entréis avec réduction du temps de travail et une diminution et une atteinte de la publicité professionnelle.
Alors cette cet impact social a été démontré par plusieurs enquêtes des etunions et qui montre que quelle que soit la question qu'on pose que ce soit les difficultés de réveil au matin que ce soit la fatigue en fin de journée que ce soit le trouble du sommeil que il y a plus de 50 % qui sont attendants deose qui souffrent de problème. Alors l'ométriose impacte aussi sur d'autres pathologies et nous avons dans le dans service avec le docteur Alexandre Valé qui est responsable du service d'épidémiologie nous avons réalisé une étude qui vient d'être publiée dans le PMC sur le le risque relatif de développer un Covid long qui est mutilé par cadre en cas et donc l'autométriose impacte sur d'autres pathologies mais aussi est impacté par d'autres d'autres problématique. On a parlé de de de tabiscement dans dans sa mais il y a aussi un impact du tabac sur l'entrio.
C'est toujours avec le même service. Docteur Alexandre Valé nous a euh réalisé une étude, une revue, c'estàdire une métaanalyse euh qui va être qui est actuellement euh en presse sous presse euh qui montre que le terrais augmente de façon significative le risque d'entendre jusqu'à 4,3 c'est un risque relatif par 4 ou 1,35 340 de pap de si s'agit d'un travagis isme passif. Vous vous imaginez bien l'impact du tabagisme y compris le tabagisme passif.
Alors, face à ce à ce fléo qui a des conséquences à la fois économique, sociale et psychologique personnel, il a vraiment besoin urgent pour une meilleure prise en charge et pour une stratégie nationale structurée par on a parlé beaucoup ce matin, quelle que soit la pathologie, que ce soit encore pour le cancer, gynécologie, que ce soit pour la ménopause, on a parlé de la formation de professionnels Je suis là de ceux qui qui critiquent régulièrement et systématiquement notre système de santé. Bien au contraire, je considère en connaissance de cause que nous avons toujours un de les meilleurs systèmes de santé du monde. Notre combat quotidien et vous et nous c'est de péréniser ce système et de veiller à ce qu'il reste un de meilleurs systèmes de santé.
Il est vrai qu'on peut critiquer toute la journée. Il y a plein de soucis, plein de problèmes, plein de choses à faire bien sûr, mais euh la la formation de nos médecins et de nos professionnels de santé, elle est bonne. Il faut la maintenir et il faut la promouvoir et la développer.
Il y a aussi bien sûr nécessité d'améliorer le dépistage pour raccourcir le DVD avec la possibilité d'accéder au nouveau traitement. Est-ce qu'il y a des traitements nouveaux ? Oui.
Ces dernières années, on commence après une trentaine d'années où on a presque à rien fait rien fait apporté de façon significative. On commence à voir avec cette dynamique de recherche, avec cette dynamique de sensibilisation à la fois politique et euh social concernant mesure on commence à voir à la fois sur le plan diagnostique et des plans et sur le plan thérapeutique des innovations qui vont améliorer raccourcir le du diagnostique mais aussi améliorer la l'efficacité du vêtement. Tout est centré autour de la formation professionnelle mais aussi euh autour de la recherche médicale.
La la la la recherche médicale reste le vraiment le le innovation et de toute amélioration de notre système de santé et de nos pratiques quotidiennes. Recherche médicale pour l'évaluation de nos pratiques car toute innovation implique évaluation. Il y a pas évaluation, il y a pas de d'innovation sans évaluation.
Et dans cette recherche médicale, elle elle commence par l'évaluation de nos pratiques et ensuite bien sûr la recherche fondamentale pour le diagnostic et pour la thérapeutique. Là où on a besoin de de politique, c'est pour aider cette recherche médicale, mais aussi pour adapter ses cas particuliers, adapter le droit du travail avec une meilleure prise en compte les arrêts de maladie, lechement social, les jour et cetera et cetera. Je crois que ces sujets ont été souvent abonnés.
Alors bon ben écoutez, qu'est-ce qui a été fait ces dernières années avec cette médiatisation, cette sensibilisation, cette information, il y a une mise en du plan national pour l'endométriose annon par le gouvernement avec une réelle évaluation des avancées mais dans les résultats notables se font encore attendre. tout, on veut toujours plus bien sûr nous euh euh professionnels de santé, on veut toujours plus dans l'intérêt de nos patients. Il y a eu la mise en place des filières endométries, l'endométriose qui est prise en charge et l'organisation des cap.
Pour ma part, je trouve cette organisation, même si elle a été assez difficile à mettre en place, elle est vraiment très très positive et améliore la prise en charge de sa globalité. en rapprochant les centres experts, les centres coordinateurs, des centres experts de de centres de proximité et de professionnels qui sortent sur le terrain et cette coordination au sein de la filière a été mise en place, elle commence à donner des résultats. Je pense qu'il faut quand même bien le souligner parce que il cette mise en place ciliè a été beaucoup plus équipée au public.
Il y a eu innovation en matière diagnostique avec le test diagnostique qui était aujourd'hui bien connu était en cours d'évaluation. Des innovations thérapeutiques. On a des nouvelles molécules qui sont utilisées et qui ont l'air d'être efficaces.
Il faut suivre euh l'efficacité par les népressions. Il y a une prise de conscience de l'impact de l'endomriose et aussi une information des patients et une sensibilisation qui est responsable politique par les associations des patients et aussi par cette idée d'extérieur qui commence à prendre forme au sein des Julières. Je pense que c'est bien assez intéressant de faire participer les patients à cette expérience patient et entre les professionnels de santé.
Mais quand je parle de professionnel de santé, ce n'est pas que le médecin, ce n'est pas que le gynécologue, c'est vraiment tous les professionnels de santé qui sont coordonnés au sein au sein de filières. Et ces filières de présence chométrie ne sont pas réservées au seul médecin mais bien au contraire à tous les professionnels qui prennent en charge et qui sont dans la chaîne de prise en charge de nos personnes. Alors bien sûr il y a des choses qui ont été faites et qui ont été souligné qui sont à souligner mais ce qui reste à faire encore des mots pourant et là je vais pas les nombres de diapositives qui suivent sont beaucoup plus nombreuses que la seule diapositive qui a été fait donc on a encore beaucoup de choses à faire que ce soit la personnalisation du traitement une médecine de précision l'analyse des données cliniques par là on a parlé des liens, on pas on met des liens à à à toutes les sources, c'est très important mais nécessite comme il y a nécessite des données des datas mais des des datas propres [Musique] bien enseigner et et si on n pas une saisie des de nos informations, si on n pas une saisie, ce n'est pas une constitution de base, ben il y aura pas des boutiques data, il y aura pas de data et il y aura pas dealgorithme et il y aura pas de rien.
Donc je je bien beau dire voilà on va pas commencer par les ensuite dans l'évaluation et aussi nous faire comprendre un peu ce qui est répétitif et et que on n'a pas vu la première vue et que va le voir par le nombre de données par le nombre de patients et l'analyse des développement des modèles effectifs pour éviter le traitement efficace et limiter les des les des effets secondaires. Ce qui reste à faire c'est décrypter les origines d'os on aé et vous avez vu que la le tabagisme pacifique dans l'enfance de partout et donc il y a pas que le reflux de menstruation qui détermine l'apparition de radian il y a entoncose et endomrios qui sont qui entrennent une déterburation totale de la qualité de ville sur le plan psychologique, sur le plan social, sur le plan algé d'autres qui sont plus ou moins bien supportés. Ce qui reste à faire, c'est l'analyse euh de basse base de données médicales pour identifier les facteurs inconnus inconnus études des interactions entre le microbiome, l'environnement et les facteurs proponaux et les mécanismes de la de l'endoméose. accélération de développement de médicaments grâce à la à la simulation de l'impact des molécules sur cellules en ce qui reste à faire c'est un cell et prédiction l'évolution application et objets connectés bien sûr permettant de suivre l'évolution de cette en temps réel des modèles créditifs capables d'anticiper les aujourd'hui on a on sait même pas pourquoi une façon qui va être opérée qui va et autre qui va par ici.
Et donc c'est grâce à ces bases de données, grâce à l'évaluation et à l'élaboration des modèles prédictifs qu'on va essayer de prédire le risque de récipes intelligentes de télémine avec de et partag d'information. Il faut aussi déer à l'égalité d'accès au soir pour demain. J'ai des portes ouvert désert ce qu'il faut faire parce que désert j'étais chargé par Ros Bach en 2007 pour parler assez de de composer solutions pour le déser que le sujet en très très loin et je pense pas qu'on a encore trouver la solution.
On espère pas mais euh il faut il faut le souhaiter euh et travailler pour travailler pour la qualité d'accès au soi pour demain avec le diplôme de ces intelligent et les partains on va essayer de de d'utiliser les innovations et les nouvelles technologies au profit et au service de nos patients qui sont éloignées pour diagnostic intérêt d'intelligence artificielle. Bon bah chose, c'est une révolution mais encore une fois cette intelligence artificielle est-ce qu'elle va réduire les r diagnostiques ? Bon, elle a été utilisée pour l'élaboration de test mais elle ne peut pas être utilisée pour tout et partout.
Même si aujourd'hui on peut avoir une analyse automatisée des une utilisation des modèles d'apprentissage automatique pour répérer les les chemins caractéristiques de la maladie qui a eu une assistance pour standardiser l'interprétation des examens. Alors, un exemple de l'intelligence un article qu'on a récemment bah publié sur l'utilisation de l'intelligence artificielle dans l'amélioration utilisation des algorithmes qu'on a publié avec Alexandre Mallé, l'utilisation de l'intelligence artificielle enfin euh les algorithmes qui permettant de déterminer ou de placer les patients en en deux catégories. et et déterminer aussi la qualité de vie en fonction de certains et en fonction de l'importance de la maladie. cette qui a été pratiquement publiée euh assez rapidement et a été accepté assez rapidement. pour dire que il y a encore il y a aujourd'hui il y a déjà une place pour l'utilisation de l'innovation et de l'intelligence artificiel dans l'amélioration de la qualité de de soi de nos patients pas uniquement dans la lecture automatisée des radiologies et pas obligatoirement dans l'élaboration de nouveaux traitements et de nos qui reste à faire c'est toujours l'information c'est très bien c'est c'est diagnostiquer de plus en plus de façon plus précoce, c'est l'organisation de soins pour éviter euh euh qu'il y ait des déserts médicaux, qu'il y a des zones qu'il y ait des zones sans accès au soi.
Il faut un traitement utilisant des innovations, lesules innovantes et il faut toujours et toujours rechercher, chercher et favoriser l'argent médicale. Et là, je profite de cette réunion pour dire que en ce qui concerne le financement de la recherche, là on peut critiquer, on peut toujours demander plus et on peut dire que le fond qui ont été consacré à l'endroit des choses n'ont pas été ni à la hauteur de la pathologie ni à la hauteur de la maladie. Et même si on a une enveloppe consacrée au début, à la nuit est demandée par la suite et je pense que il faut crier crier très très fort pour dire que la recherche médicale d'une manière globale pas simplement pour l'endométriose mais aussi pour l'endométriose est toujours la base de toute amélioration et de toute innovation.
Je vous remercie. Je crois qu'on dépasse un peu notre temps. On a la place pour une question.
Bonjour J, je suis la présidente de l'association en domaine donc association patient de métériose. Un grand merci tout d'abord professeur pour le fait d'avoir justement salué le rôle des associations de patient dans la prise en compte par l'associé de de la maladie. Merci d'avoir pris en compte ce travail.
Moi je voulais juste intervenir sur un point très pratique qui est la question des disparuies euh ce qui est un petit peu un un tabou dans le tabout autour de l'indométrieuse douleur pendant les rapports sexuels. Aujourd'hui par exemple dans le cas de la stratégie nationale de lutte sur l'endométrieuse a été contribuée tant dans sa construction initiale que aujourd'hui dans sa mise en œuvre. La question des disparon apparaît dans la description des symptômes de la pathologie mais ensuite n'arri dans le cadre de la stratégie nationale du contrôleuse.
On voit également que toutes les démarches qui peuvent exister en terme d'éducation à la sexualité sont souvent concentré autour de la contraception de droit à l'avartement et la question de la lutte contre les infections sexuellement trans sensible mais pour autant la question des douleurs qu'on a le rapport sexuel il est pas abordi et donc ça c'est un enjeu extrêmement important l'association a réalisé une étude sur ce sujetl plus de 1000 personnes ont répondu à cette étude que nous avons publié le fin mars les résultats sont assez édifiant sont un petit peu au-delà de ce qu'on prentait sur ce sujet-là. 98 % de plantes ont indiqué alors déjà des douleurs dans les rapports sexuel. 42 % de celles-ci indique ce sont des douleurs à chaque rapport et plus et les femmes indiquent également avoir des douleurs plusieurs jours après les rapports sexuels.
Nous sommes sur un phénomène assez assez important et qui reste encore très largement tabou qui a des conséquences au-delà des douleurs qu'on les rapporte puisque ça a aussi un impact en terme de violence au sein du couple. 17 % de nos indiqué avoir déjà suivi des vies et 45 % avoir suivi des formes de violence de la part de leur partenaires en un avec leur intimité et j'ai difficulté à la pathologie du fait de leur intimité. Donc c'est des chiffres assez massives et malheureusement seulement 17 % des répondantes indiquent avoir obtenu une aide de la part des professionnels de santé lorsqu'elles sont sollicitées sur ce sujet là.
Ça rejoint totalement les interventions présentes sur la nécessité de travailler à la formation des médecins sur ces sujets-là. Donc tout simplement voilà, nous ce que nous nous souhaitons aujourd'hui c'est que cet enjeu puisse nous alerter un petit peu sur cet enjeu qui est insuffisamment porté en compte à notre sens aujourd'hui dans la prise en charge de la base de vie mais si beaucoup de choses aujourd'hu notamment sur de sang il y a beaucoup de choses qui avancent et c'est c'est très positif et voilà nous travaillons également activement mais ce point là reste encore dans la prise en charge de la pathologie et donc c'est un élément sur lequel il faut puisse travailler à collectivité merci [Applaudissements] Merci beaucoup madame pour votre intervention. Je suis interment d'accord avec vous.
La on la cite pratiquement autour des des symptômes et pour façon on parle pas de lause. On parle toujours de la rose mais on saitement pas. Enfin donc c'est un c'est un symptôme qui est très fréquent et qui va altérer la sexualité qui va altérer la qualité deation.
C'est vraiment c'est un un réel problème et surtout que des patients qui n'ont pas des règles douloureuses elles ont facilement elles utilisent facilement des règles douloureuses mais parler de la disparité des douleurs au moment de rapport c'est un peu plus difficile et donc souvent les façons exigent pas et vous avez tout à fait raison de le souligner et de souligner l'importance de la pratique des symptômes de l'ord de sur la Ça fait partie de l'altération de la qualité de lui, l'altération de la sexualité de merci. Je pense qu'on peut applaudir nos trois orateurs. Bonjour.
Ah, ça marche. Euh voilà, nous sommes Sol et Marie Père Noël. On est les deux autrices de ce qui s'affichent.
Euh merci, merci de nous avoir invité. Merci monsieur le président. Euh on est très content d'être là pour parler un petit peu de ce sujet boulant.
Euh et comme il est bientôt comme il est déjà dit, on s'est dit que vous aviez commencé à avoir faim et qu'il allait que votre attention allait forcément en bâtir et qu'il allait falloir faire notre maximum pour pour garder avec nous. Donc on s'est dit qu'on allait parler un peu des hommes pour changer. Je parteis pas tout de suite.
Il y a un lien, vous allez le voir, il y a assez tenu euh mais il y a un lien. que les hommes ont longtemps sou eux aussi de mots qui leur sont très spécifiques et parmi ces faux ces mots figurent les troubles de la dissonction érective. Il y a un je vous promet.
Alors petit rappel, la dissonction érective peut avoir plusieurs causes qui sont euh artérielles, hormonale ou psychique et parfois toutes ces causes se mélangent. Donc c'est une condition qui est euh globalement pour le moins complexe à traiter et jusqu'à ce que les chercheurs euh se rend compte mais alors par le plus grand des hasards des années 90 des effets de ce qui allait devenir ensuite le Viagra. n'existait pas de médicaments pour traiter cette condition et des hommes se sont donc tournés vers tout types de solutions qui étaient plus ou moins sérieuses au fil des siècles.
On va pas tout les citer parce qu'il y en a beaucoup mais on va dire quand même qu'il y a la corne d'orinos consommé en ou en poudre l'ambre du cachor ou encore la poudre d'hypocampe. D'ailleurs l'hypocamp est en menace d'extraction pour ces mêmes raisons. Donc en résumé quand le pénis est dans l'impasse et l'animal est souvent très face.
Donc les tentatives pour trouver des remèdes ont des sommets dans l'absurde avec notamment Serge Borenov, un jeune médecin russe qui est venu en France au début du 20e siècle et ce médecin transporta des testicules de jeunes moutons sur des moutons plus âgés pour leur redonner de la vigueur. Il y a même des photos qui existent de avant après. On voit un mouton qui est senti le même tout famili sur la première photo et entouré de ces nombreux bébés moutons sur la deuxème photo.
Je vous assure que c'est c'est vrai. Et la méthode ce qui est grave c'est qu'elle a été ensuite déployée sur quelques hommes volontaires. Donc il y en a eu il y a eu des volontaires pour ça qui se se sont fait grafier quelques millimètres de testicules de singe.
Là aussi pour euh favoriser leur douleur virile. On sait pas trop si ça a marché probablement pas parce qu'on parle plus petit solution. Donc ce côté euh volontairement euh un peu provocateur avait surtout pour but de rappeler qu'en terme de charlatanisme tous les sexes se valent et nous sommes donc tous égoast.
Voilà. Et c'était un peu le le point de départ de notre livre qui s'appelle les MG. Alors les MG, vous avez compris pourquoi sur la santé des femmes, on va pas revenir dessus.
Il y a plein de gens très très qualifiés qui voilà qui sont bien meilleurs que nous dans cette salle. Nous on a beaucoup enquêté sur le business justement qui s'infiltre quand il y a un vide de la médecine. Voilà, on a parlé d'endométriose, on a parlé de fibrome, de syndrome désovistique.
Voilà, c'est plein de femmes 4 millions avec ces trois maladies de femmes qui ont pas de réponse aujourd'hui à leurs questions. C'est des maladies très embalantes. La médecine n'ose pas les guérir malheureusement encore aujourd'hui.
Et là-dedans, bah s'investisse, s'infiltre beaucoup de charlatan et on a testé plein de choses. Alors, on s'est dit qu'on allait retir le pire pour voilà pour vous garder un petit peu éveillé les zombies à l'heure où les ventres commencent à créer les familles. Et parmi le pire, alors juste nous donc on est tout journalistes, je suis journaliste santé à France info et on a le bonheur de recevoir plein de mecs dans la journée.
J' encore reçu un ce matin euh qui me vente donc d'un attaché de presse qui me vente euh les bienfaits d'un stage au mois de juin. Dépêchez-vous si vous voulez justement participer une expérience bien-être avec notamment une consultation en astrologie bédique alors je sais pas exactement ce que ça veut dire et aussi un nettoyage intestinal yique. Une détoxe naturelle donc pour revitaliser le système digestif pour la somme de 190 € ou de 60 minutes.
Voilà chose pour soi toute la journée et en matière de santé des femmes, on en reçoit plein aussi et on a justement testé. Alors par exemple, on va prendre quelques exemples. On a testé le féminin sacré.
Une thérapeute du féminin sacré. Est-ce que thérapeute pardon ? Est-ce que vous voyez à peu près ce que c'est le féminin sacré ?
C'est euh un courant, une tendance très à la note chez beaucoup de femmes issues du courant où on vous explique que il faut que les femmes se reconnectent à la nature, se reconnectent, reconnaître leur corps à la terre mère qu' a et c'est en train de plein de rituel. Alors il dit il y a des choses un peu on dira folklorique ou farfelu. On a par exemple testé la bénédiction de l'utérus.
Je vous laisse imaginer. On va d'ailleurs avec Marie Loren a organisé une bénédiction de l'utérus ce midi. Puis on sait pas voilà dans les murs de l'assemblée ça se fait pas.
Euh, il y a aussi d'autres d'autres rituels, par exemple le rituel du son des lunes. Pareil, je ne fais pas de dessin. Alors, le principe bah c'est que ce son des lunes, vous le mettez dans une boîte, sorte de tuberir, tant qu'à faire transparent et puis après vous allez après un rituel verser ça dans la nature, dans la dernière guillade et cetera.
Donc bon, vous vous dites pourquoi elle nous ront ça ? C'est rigolo, ça fait pas de mal, squat. Sauf que là-dessus, il viennent se effet plein de pseudothérapeutes qui vont prétendument vous guérir de votre endocliance.
Et c'est très facile de les trouver sur internet ces gens-là. En quelques prix, on les a trouvé hein. Et donc on a dit bah nous voilà par exemple, j'ai dit moi je souffre d'entométriose.
Qu'est-ce que vous me proposez ? Alors on m'a proposé déjà de m'expliquer ma maladie. F pas métériose, j'ai j'ai joué le jeu et on m'a expliqué avec des petits bouts euh d'une science qui s'appelle l'épigénétique, enfin des gens vraiment qui picorent, on m'a expliqué que cette endométriose, on l'explique très bien, onxlique très bien l'origine.
Ça vient du fait que il y a 250 ans, j'ai une arrière arrière arrière arrière grand-mère qui a suivi un traumatisme, un avortement, un viote, ce genre de choses. Alors, rassurez-vous, ça marche aussi pour ça marche aussi pour les hommes. Il y a quelques années, dans un salon avait été expliqué que le cancer des testicules d'un homme venait d'un ancêt qui avait reçu un coup de pied de chameau dans les testicules.
Pas de chance. Et donc voilà, on voit que euh aujourd'hui malheureusement la médecine connaît pas tous les mécanismes de la maladie mais ces gens qui n'ont aucune formation scientifique vous explique pourquoi vous êtes malade et puis après ce qui est en plus génial c'est qu'à nous guérir. On rappelle que malheureusement aujourd'hui on guérit pas de cette maladie.
La science en tout cas ne permet pas mais elle elles vont vous guérir. Elles vont vous guérir par exemple avec le champ vibratoire que là vous voyez aussi un peu ce que c'est. C'est alors moi je vois pas trop parce que quand on on m'a montré euh j'ai pas trouvé de différence avec le champ mais visiblement il y a une différence avec le champ classique.
C'est un champ vibratoire qui va faire vibrer vos cellules et recrstalliser tout ça et guérir toutes les tumeurs, toutes les maladies. Euh voilà, ça paraît un peu farfelu. On se dit bon c'est rigolo mais ça fait pas de mal.
Et ben si ça fait du mal, c'est que bah dans les périodes de vulnérabilité de beaucoup de femmes euh elles sont malades, elles ont pas de réponse à leur question de réponse de la médecine et on peut pas leur reprocher d'aller chercher des solutions ailleurs et chez ces charlatans. Et c'est ça le problème aussi, c'est que ces charlatans, ils vous vent compte en banque parce que ça coûte très cher. Il vous propose les stages, on vous propose plein de choses et ça coûte très cher.
Et c'est aussi une dérive sectaire estime la mesure parce que toute une emprise des femmes qui devient plus dul et qui viennent se détourne de la médecine aujourd'hui et c'est aussi un peu le risque justement qu'on qu'on essaie de montrer dans ce livre, c'est que voilà quand il y a un vide de la médecine et bien il y a plein de gens qui s'y bouffrent et qui essayent justement de bah de trouver des solutions et de se faire de l'argent là-dessus et on a plein d'autres exemples. Alors, on a un exemple qui a encore plus fine. Je sais pas si vous vous souvenez de Prim Patro, euh l'actrice américaine, c'était elle qui s'est fait couper la tête dans une cellule à filtemps.
Et en fait, la tête, elle a vraiment bien calé sur les épaules parce qu'elle a pu monter un site qui s'appelle Group. Euh, un site, elle est devenue une papesse du wellness, enfin du bien-être. Euh donc sur son site, je suis quand même allée revoir Ranal parce que ça évolue tous les jours.
Il y avait le collier sextoy vibrateur à 160 dollars. Euh jusqu'à dire que je savais pas vraiment existait, qu'on avait besoin de mais voilà. Et on peut trouver aussi des casseroles parce que les casseroes c'est de toute façon une femme, on est d'accord mais pendant quelques mois et c'est là que c'est plus grave, le groupe avait aussi proposé des œufs de jal présentés comme pouvant et je cite prévenir les urinaires, aider au rééquilibrage hormonal et aussi préserver de la dépression.
C'est quand même pas mal hein. Euh quand même en 2018 a été condamné évidemment depuis une centaine de milliers dollars aux États-Unis pour qu'it plus et c'est vrai qu'elle fait désormais beaucoup plus d'attention sur son site internet grand mais on le voit la frontière est quand même assez proeuse entre la santé les allégations de bien-être et certains ne s'embarrassent absolument pas des cadres qui sont assez strictes sur les dispositifs du cour. Un autre exemple de business au cours de la santé des femmes, c'est les monstruech.
C'est ces applis qui vous disent qui sont censés vous dire quand vous retrouvez vos prochaines règles. Alors, il y a des femmes qui s'en servent comme contraception, d'autres au contraire justement pour tomber enceinte. Et ça c'est un énorme business.
L'une des plus connus de ces applis, c'est Flo, une américaine. Je sais pas si vous voyez. Elle elle a acquis l'an dernier le statut de popcorn.
Ça veut dire qu'elle est valorisée en bourse à 1 milliard de dollars. Il y a de l'argent à se faire là-dessus et ben on va tester là aussi. Et donc on a téléchargé le même jour plein d'appui et euh il s'est rendu compte très rapidement que même dès le premier mois euh ça marchait pas parce que ça donnait jamais le bon jour de règle.
Alors il y avait parfois un délai entre les deux de ou 3 jours 4 jours ou même. Bref ça marche pas. Tout ça en fait, on se rend compte que bah derrière ce sont des gens qui ont créé un business, ont créé une petite algorithme fait mal fait où on part un principe qu'un cycle féminin c'est 28 jours.
C'est pas forcément le cas justement pour tous les femmes et même pour les femmes à mari parfois. Et euh donc ces appuis, elles sont mal faites, elles sont pas fiables mais en même temps elle récupère beaucoup de vos données, des données très intimes, très personnelles. Elle va vous demander de dire tous les jours dans quel état de santé vous êtes.
Est-ce que vous êtes fatigué ? Est-ce que vous avez des boutons ? Dans quelle position vous faites l'amour ? que je vois pas trop le rapport mais bon on vous demande aussi tous les matins par exemple de détruire votre glaire cervicale.
Bon appétit hein des alors on vous demande si elle est crémeuse, sèche blondeur cru. J'avoue que j'ai eu du mal à déterminer voilà tout ça. Tout ça pour vous dire que toutes ces données hyper intimes, elles partent chez les GAFA évidemment parce que quand vous les avez téléchargé, vous avez tout de suite consenti aux règles d'utilisation sans même les lire.
Mais c'était bien marqué que tout ça ça partait chez Google, chez Facebook, chez Amazon et cetera. Donc attention à toutes ces applis. Voilà, on est vraiment dans la dérive de la santé des femmes, du business de la santé des femmes.
Et puis pour terminer, je voulais peut-être parler aussi, on a parler beaucoup de ménopause, du méo business, ça aussi c'est un ménusiness. pas de 50 ans à un bois d'achat. Euh c'est des coup consommatrice de bien-être quel que soit comme d'autres et on a testé plein de choses.
On est allé voir des sites internet où on propose des vêtements. Alors là il y a un supermarché c'est le marché des bouffées de chaleur. Euh on vous propose des vêtements contre les bouffées de chaleur.
Alors pour regarder en fait c'est juste des vêtements techniques. Vous achetez le même t-shirt chez des capots pour 10 €. Euh, on vous propose aussi des éventales, donc à faire 40 € d'évental et des oreillers rafraîchissantes contre la ménopause et puis quelque chose de comment dire un peu plus développé, c'est les compléments alimentaires.
Les compléments alimentaires, vous en avez partout tout le temps. Et quand on regarde, on a un petit peu regardé justement la proposition de la plupart de ces compléments alimentaires à l'intérieur de la gardien euh et au mieux quand ils ont été testés, c'est sur des rats et même pas des rats femelles. Donc voilà, il y a tout ce business, le business de la rose, le business pour les jeunes femmes, la santé des femmes, c'est vraiment on voit un business qui est clos qui est énorme.
Il y a beaucoup d'argent à se faire. Et le problème c'est que bah par exemple si on en vient à la médopause, on a parlé de la formation. Il y a quand vous êtes une femme vous avez 50 ans, vous allez chez votre médecin, il y a peu de chance que votre médecin aujourd'hui vous demande est-ce que vous parle de ménopause, est-ce que vous avez des questions ou est-ce que vous en êtes ce genre de chose.
Donc manque de formation, manque d'argent aussi. Et justement l'idée c'est que pour contrecarrer les effets néfastes de ce business de ce business on a vraiment parlé des dérives, il y a plein de choses super qui se font aussi dans dans la femme. Mais pour précarer les dérives, il faudra forcément aussi d'argent et ça l'argent de la guerre.
Oui. Et c'est pour ça on est contente d'être dans ce haut lieu de la décision pour parler de des sujets d'argent parce que le problème c'est que pour trouver vraiment des traitements, il faut énormément d'argent. On s'est dit avec c bon peut-être qu'on pourrait nous lancer notre appli santé des femmes.
On demandera à un développeur de nous faire ça. Ça nous fait coûtera quelques milliers d'euros puis ça pourrait être potentiellement porteur une licorne. Voilà une licorne peut-être pas parce qu'on mais voilà de porteur.
Qu'est-ce que ça changera pour la santé des femmes ? priori par grand-chose. En revanche les essais cliniques eux ça coûte pas quelques milliers d'euros, ça coûte des millions d'euros et il faut souvent on discut 1 milliard pour fabriquer enfin pour produire développer un médicament de A à Z.
Les dispositifs médicaux c'est la même chose, ça coûte des centaines de milliers millions d'euros et c'est là qu'on l'air de la guerre. Alors, si on prend Heureusement, il y a il y a eu de plus en plus de documentations là-dessus et il y a eu plusieurs rapports de cabinet Macron qui ont été publiés ces dernières années et les chiffres sont assez frayants. Alors, selon le cabinet, 1 % des financements qui sont consacrés aujourd'hui à la recherche en santé va à la recherche en la santé des femmes et si l'on rajoute le cancer, ça monte à 5 %.
Alors bien sûr, on n'est pas en train de dire que 95 % des financements vont à la santé des hommes, mais au vu de toutes les pathologies typ strictement féminine qui n'ont pas encore de traitement dont on a parlé ce matin, on peut dire que quand 5 % c'est pas lourd. On poursuit. Selon un rapport pour leur forum économique mondial à l'an dernier, la moindre prise en charge de la santé des femmes par rapport à celle des hommes coûte 1000 milliards de dollars par an à l'économie mondiale.
Et on revient sur le coût de la médopose qui était évoquée tout à l'heure par madame Ris. Toujours selon le rapport, remèd égalité liée à la métrode à la ménopause pourrait contribuer à hauteur de 130 milliards de dollars au PIB mondial d'ici à 2040. Alors, on peut se dire qu'à une époque, on cherche 40 milliards de pour être USD comme l'autre.
Donc l'argent manche manque à tous les échelle parce que c'est là que ça se passe, c'est que ça démarre. Or, pendant notre livre, on a une chargeuse qui nous a expliqué qu'il était beaucoup plus simple pour un jeune scientifique de trouver une bourse de postock euh pour étudier le cancer que pour étudier une maladie féminine. On a aussi parlé d'une anesticeuse dans les sources de lav qui à un moment a présidé une biothèque.
Cette biothèque travaillait sur un traitement potentiel pour l'indométriote. Notre investisse s'est donc rendu auprès des pouvoirs publics pour discuter discuter des questions de remboursement de ce médicament s'il arrivait sur le marché. On lui a dit qu'on lui rembourserait à peu près le prix d'une pilule contraceptive.
Autant dire que je fais pas quelques dizaines d'euros par an par mois. dire que c'est absolument dissuasif ça pour une bibliothèque qui n'a pas les reins financièrement qui doit aller voir des cours d'investissement euh et qui dit bah non mais en fait ça sera pas remboursé beaucoup par l'État. Euh le problème c'est que parallèlement le problème je sais pas si c'est un problème mais en tout cas parallèlement l'État accepte de payer extrêmement cher diverses molécules ultrainnovante pour diverses maladies on lui en est très reconnaissant c'est dire que c'est des avancées sur le cancer ces dernières années ont été incroyables.
Mais à quand le même effort pour la santé des femmes ? Enfin, n'oublions pas dans notre schéma les laboratoires pharmaceutiques qui eux ont largement pris le virage de l'oncologie et d'immunothérapie depuis quelques années et ça leur a permis de découvrir des médicaments qui redonnent de l'espoir qui changent la donne véritablement. Mais pour la santé des femmes et des maladies comme l'endométriose, en revanche, les laboratoires pharmaceutiques, on les voit pas trop encore pas encore suffisamment en tout cas.
Euh donc il faut choisit dire de faire de la santé des femmes un enjeu de société et y mettre les moyens. On va se souvenir du Covid donc fin 2019 en 2020 en gros en 2020 euh des milliards de dollars ont été débloqués très rapidement en quelques mois pour développer des traitements et des vaccins pour cette maladie et ça a fonctionné. Les chercheurs ont retrouvé très rapidement.
Alors oui, certes, le Covid c'est pas une maladie comme l'endométriose. Ça visiblement des fonctionnements qui sont plus simples. Euh mais malgré tout, on peut raisonnablement penser que si on mettait un effort peut-être pas semblable mais un peu plus important sur la santé des femmes, on arrivé aussi à quelque chose.
En 2022, on a évoqué tout ça ce matin. Le président Emmanuel Macron a annoncé un plan santé des femmes, santé des couples qui était doté de 30 millions d'euros. Euh par ailleurs sur le grand plan santé des femmes, euh le fibrome n'était pas inclus dans ce dans ce grand plan.
Ce qui pourrait être c'est un regret. Bon, 30 millions, vous allez dire c'est bien mais c'est pas c'est pas assez. Euh à titre de comparaison, le plan santé numérique lui a été doté de 650 millions d'euros, c'est encore plus.
Et la stratégie nationale pour l'intelligence artificielle est dotée de 1,5 milliards d'euros. Vous voulez faire les calculs pour Mmême 30 millionsards encore pas plus. Voilà.
Et nous notre conclusion enfin pour terminer euh c'est qu'on pense qu'investir dans la santé des femmes sera au moins aussi porteur à l'avenir pour l'avenir de nos sociétés que l'intelligence artificielle et donc temps de faire bouger les lignes tous ensemble. [Applaudissements] J'is parlé de ventre affamé c'était il y a déjà une demi-heure. Donc j'imagine l'état de même ventre à une demi-heure plus tard.
Bon, mesdames et messieurs, les les parlementaires, mesdames et messieurs, merci à toutes et à tous euh notamment ceux qui est intervenus ce matin d'avoir participé effectivement à cette matinée. C'est un vrai plaisir et un vrai bonheur. Je l'ai dit tout à l'heure à jeis vraiment le remercier devant vous.
Euh je c'est un vrai bonheur de voir aujourd'hui le thème de la santé des femmes raisonner dans dans les murs de cette institution qui est l'Assemblée nationale. Je pense que c'est la première fois que le sujet est évoqué avec autant de force. Alors, malheureusement, j'ai pu expulser quelque fois dans la matinée parce que jenais à la commission des affaires sociales euh le premier président de la Cour des comptes qui venait nous parler des comptes de la sécurité sociale.
C'est pas directement sujet de la santé des femmes, mais enfin c'est quand même lié l'état de santé de notre système de sécurité sociale et puis tout à l'heure avec la présidente de l'assemblée, on a créé Catherine Lin pour inaugurer le bus à Gir des femmes qui dans la cour qui parlait depuis ce matin de sa crédit par les ceux qui sont des chevoues de coopération d'accueillir de ça lors des des consultations de prévention euh Voilà, mais en tous les cas toutes ces initiatives font qu'aujourd'hui effectivement la santé des femmes a été s invité dans l'eur de cette assemblée et c'est évidemment une belle une belle sur le plan symbolique une belle occasion mais au-delà des symboles c'est surtout progressivement une prise de conscience qui qui se fait donc un grand merci et puis on a voulu j'ai voulu cette cet éclairage de nos amis journalistes qui ont travaillé sur un sujet qui de l'ép, c'est bien sûr une affaire de recherche médicale, c'est bien sûr une affaire de formation, c'est bien sûr une affaire de formation de de dépistage et et de traitement, mais c'est aussi une affaire sociale, des business de de protection aussi des femmes parce que la santé des femmes c'est malheur à dire mais il faut le répéter le sara c'est un angle mort des politiques de santé et et on va trouver ça assez étonnant lorsque on inquise sur le sujet et qu'on commence à à s'y Mais c'est nanmoins une vérité qui est incompréhensible. Euh et cette sur cet angle mort prospère évidemment les charlatant euh et tous ceux qui font du business. Merci à tous de cette de cet éclairage de cet éclairage intéressant.
Alors beaucoup de chiffres ont été dit ce matin et je n'ai pas ajouté des chiffres chiffres mais j'ai été très intéressé par la lecture du baromètre. sont liés à des anciens engagements mais il m'a remettre qui a lancé la Fédération hospital de France Fédération qui s'est aussi lancée sur le sujet de la mobilisation autour de la santé des femmes plus la moitié des des femmes estime que les symptômes décrit un professionnel de santé ont au moins une fois été minimisé au nom une femme sur deux qui pense cela plus de 42 % des femmes pour 42 % des femmes pardon des symptômes physiques ont au moins une fois été attribué à des causes psychologiques ou ordonales sans aucune investigation profondie avant de poser ces ce ce premier regard. Donc on voit bien que il y a aussi des enjeux culturels, vous le savez, vous êtes engagé dans vos dans vos combats, dans vos professions, dans vos milieux sur cette question.
Vous le savez vous-même et ces chiffres sont toujours évidemment de tourn et sont vraiment effrayants. L'érance de diagnostic peut aussi fait des femmes concernées dans des situations d'isolement du fait de l'incompréhension de leurs symptômes ou de leur douleur comme c'est parfois le cas en matière d'endométriose ou endoménouse. Ça a été très bien dit lors de précédente.
Alors heureusement, les choses bougent et la mobilisation, elle doit se poursuivre grâce à l'engagement sans faille de professionnel de santé, grâce à des accords de soin, grâce à l'investissement d'associations, d'association de de patients de patients, grâce également à tous celles et tous ceux qui osent témoigner de ce qui est effectivement leur leur quotidien. Je ne pense pas que la solution se trouve dans une nouvelle initiative législative. Bien, nous sommes dans une maison qui fabrique de la norme législative toute la journée et et c'est le cœur de son activité et néanmoins, c'est une prise de de conscience collective qu'il faut arriver à à obtenir.
D'abord pour que la recherche médicale qui a déjà commencé à faire et on a des iments représentants de cette recherche médicale qu'on a dit ce matin montre que on mar pas de zéro et que les choses ont bien démarré mais néanmoins que la recherche médicale se se saisisse de cette majeur encore plus fort encore plus loin euh pour que le soi davantage représenté dans les excès cliniques mais aussi pour que les professionnels de ce santé cette dédiée aussi soient mieux formé à la prise en charge des spécificités des spécificités de de la santé des femmes. Des initiatives existent, elles sont nombreuses. Certaines ont pu être valorisé ce matin, d'autres mériteraient de de l'aide.
Et donc l'objectif, c'est que la société dans son ensemble soit mieux sensibilisée, mieux informée et de ce point de vue là le travail des médias est aussi est aussi majeur. Et puis il y a le plus de le but agir pour le cœur des femmes qui a été présenté ce matin et qui est en action toute la journée et qui permet là aussi d'incarner ce que le travail de prévention doit faire. Alors nous modestement et je salue les députés fidèles que je vois aux initiatives que nous avons porté.
Nous avons essayé ces derniers mois euh avec la délégation au droit des femmes présidé par contre qui était là tout à l'heure et cessant sa vice-présidente et bien de sensibiliser les députés à l'enjeu comme par exemple la téléf. Je remercie euh les professionnels qui euh sont venus à l'occasion de rencontre si malade mais présenter selon des thématiques nettoyés pendant plusieurs semaines les différentes facettes de cet enjeu. Ce sujetl toucher les les députés, c'est aussi toucher le cœur de la la société en tout cas ceux qui peuvent participer ma moduestement ou à faire avancer les choses.
Voilà, j'ai rien d'autre à dire ce matin que vous nous remercier en clôture de ces de ces torons. On a voulu en étant invité en invitant le thème sous les languies dorées de cette tête de la scène, on a voulu donner une dimension nouvelle particulière avant de mettre un focus particulier sur ce thème de la de la santé des femmes. c'est la mobilisation de chacune de chacun d'entre vous qui fera que progressivement dans la société dans la tête des Français et des française ce sujet deviendra majeur si on a des décloisonnements à opérer on a des on a des territoires à àcher, on a des thèmes à à populariser, on a en cas à faire parler unement de ce sujet et c'est la mobilisation de ce que nous sommes les uns les autres fural cette cause là Il y a demain dans les générations futures sera finalement une cause facile et peut-être on pourra dire que dans les années 2020 de sacré le sacré mot fait dans la prise de conscience que la santé des c'est un c'est un enjeu majeur.
Merci de votre participation. [Applaudissements] [Musique]