Tweet de LR sur l'Algérie : "Comment peut-on écrire ça quand on se veut parti de gouvernement ?"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
merci Christine Lavarde merci beaucoup de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes élu des haut scèes membres du groupe les républiquains vous avez auditionné hier Bruno leemire sur la dégradation des finances publiques on va évidemment longuement y revenir mais d'abord on l'a vu dans le journal on connaît ça y est le contenu du rapport d'Eric WT sur la décentralisation 51 propositions dont beaucoup d'ailleurs issu des travaux du Sénat parmi lesquelles le retour du cumule des mandats député maire sénateur maire vous applaudissez en tout cas c'est un constat je pense qu'il est assez alors pas unanimement partager puisque j'ai vu qu'on retrouvait un clivage un peu droite gauche en tout cas c'est un constat que moi je peux faire donc je suis arrivée dans cette émicycle en 2017 au premier moment justement où l'interdiction du cumul des mandats s'appliquait au Sénat et je moi je peux constater qu'en étant toujours élu local très proche de de l'exécutif je peux facilement porter des dossiers du quotidien avoir des expériences qui permettent ensuite d'alimenter mon travail et de parlementaire et pour moi cette proximité entre l'échelon local et l'échelon national est extrêmement importante alors effectivement j'entends que au moment où on a fait passer cette loi peut-être il y avait eu des dérives du système avec des cumuls qui faisaient que les personnes n'était présente ni à l'un ni à l'autre ce que je voudrais aussi remarquer c'est que on a interdit les cumuls on va dire les plus visible mais on s'est jamais intéressé en fait après au cumul entre présidence de nombreuses scè de syndicats qui en fait entraînent la même charge de travail entraînent à la rigueur parfois des cumuls d'indemnités aussi aussi important donc il faut mettre à plat tout le système et Ava un peu de démagogie dans C exement j'allais le dire et j'allais le dire arrêtons la démagogie sur ce qui est visible pour vraiment avoir une réflexion d'ensemble et il me semble vraiment pertinent de revenir alors sur un cumul qui doit être encadré pour ne pas revivre ce qu'on a pu constater dans le passé mais ce qui permettra quand même de renforcer le lien entre le local et le National Eric ver qui prendent également le retour du conseiller territorial qui avait été mis en place sous Nicolas Sarkozi supprimé par François Hollande en gros c'est conseillers départementaux conseillers régionaux qui sont fusionnés il il faut y revenir à ça en tout cas ça n'a jamais été mis en place puisqu'on a jamais voté pour un conseiller un conseiller territorial moi ce que j'observe et alors encore plus particulièrement dans le périmètre de la métropole du Grand Paris c'est qu'on a tellement de strat qu'on sait plus trop qui est compétent sur quel le sujet où tout le monde est un peu compétent surtout donc d'ailleurs on le voit pour des choses très pratiques demander à un maire combien de dossiers il envoie quand il veut obtenir des financements pour un équipement public il écrit à tout le monde ne sachant pas trop qui peut lui apporter une subvention à la fin il récupère des broutis de chacun il faut mettre un panneau énorme pour dire c cet équipement a eu le soutien 2 2 2 2 2 voilà et demander surtout aux citoyens dans la rue où ils habitent qui exerce telle compétence ils ne le savent même pas enfin j'ai fait le test il y a pas très longtemps devant des étudiants en master de finances publiques et je leur demande donc parisien je leur demande donc vous habitez dans quelle commune ça ils savaient répondre ensuite je leur demande vous habitez dans quel établissement territorial la personne ne savait je leur dis est-ce que vous avez déjà observé qui ramasse vos poubelles euh enfin donc je me suis dit d'accord en fait on est vraiment c'est tellement complexe qu'on a perdu un lien entre le citoyen et les instances qu' gouvernent donc si on peut mettre un peu de rationalité et simplifier pour le citoyen qui est responsable de quoi avec ce nouveau conseiller territorial j'y suis favorable alors parler de la métropole du Grand Paris r lui préconise de la supprimer cette métropole du Grand Paris et de faire à terme de l'Île-de-France je le cite une région métropole vous êtes d'accord avec ça complètement c'est des dispositions voilà sur lesqueles depuis que je suis arrivé au Sénat je je plaide pour parce que dans le quotidien je le disais tout à l'heure par exemple les les établissements publics territoriaux ce sont eux qui exerce les compétences du quotidien alors dans des domaines divers il y a certains établissements publics territoriaux par exemple qui gèent les équipements de proximité les piscines la plupart s'occupe de la collecte des déchets ménagers s'occupe de l'entretien de la voirie et malheureusement avec la création de la métropole du Grand Paris ces entités qui n'ont plus de pouvoir de fiscalité n'ont en fait aucun dynamisme de recette donc eux ils ont des charges qui sont croissantes et on l'a particulièrement vu au moment de la crise de l'énergie et ils ont des recettes qui sont complètement à tone et pour autant c'est vraiment eux qui qui qui font des choses au quotidien pour les citoyens là où la métropole du Grand Paris et d'ailleurs le rapport vert le dit dit la métropole du Grand Paris elle aura fait deux choses depuis sa création au 1er janvier 2016 mettre en place la compétence gmapi donc c'estàdire en gros la prévention du risque inondation et construire la piscine olympique ça fait pas beaucoup pour plus de 7 millions d'habitants un dernier mot vous quizlu d'Île- France il veut également nationaliser le périf ça c'est une bonne chose ou pas ben alors là c'est pareil le périphérique et c'est la même chose au moment où la métropole du Grand Paris a décidé de de créer la zone à faible émission et donc d'interdire la circulation des voitures en en suivant les pas de la ville de Paris mais en fait quand on dit ça ou quand on nationalise le périphérique on réfléchi enfin Paris madame inalgo réfléchi dans son petit périmètrel où effectivement il y a des transports en commun danse donc on peut se déplacer partout dans Paris sans aucun sans utiliser son véhicule malheureusement quand on habite dans les ES et qu'on a besoin d'aller dans le Val de Marne ou en SA et Marne pour une raison X ou Y à un moment on a bien besoin de traverser Paris ou de passer par le périphérique et je c'est la même chose si on vient de Bretagne et qu'on veut aller qu'on veut aller en Alsace ça faire un très très grand détour donc le périphérique c'est pas un objet de la ville de Paris c'est un objet de contournement et donc si on commence à donner le périphérique à Paris que fait-on demain de toutes les autres voie de contournement aussi en France on va parler des finances publiques évidemment c'est un sujet que vous suivez de près les finances publiques qui sont dans le rouge le le chiffre du déficit est loin des prévisions initiales du gouvernement alors il y a-t-il une négligence voire faute de la part de Bery vous avez dictionné hier le ministre de l'Économie Bruno l maire on va voir les temps forts de cette audition avec Quentin calm qui nous [Musique] rejoint bonjour Quentin bonjour Orian bonjour bONJ Quentin cette audition de Bruno ler elle a duré plus de 2h30 une audition qui s'est tendue d'ailleurs à plusieurs reprises exactement l'atmosphère ét rique on peut le dire hier ça vous fait sourire on va quand même expliquer le contexte he pour rappel au mois de mars l'INC et bien a révélé qu'en 2023 le déficit n'est pas de 4,9 % comme prévu par le gouvernement mais de 5,5 % et un tel écart et bien c'est une erreur du jamais vu historique hors de période de crise sous la 5e République et donc c'est dans ce contexte que le Sénat a lancé une mission flash il y a quelques semaines sorte de petite commission d'enquête pour faire la lumière sur ce dérappage des publ alors pourquoi l'audition esttendue et bien depuis plusieurs semaines les sénateurs parlent de gestion budgétaire calamiteuse et suspectent même Bruno Lemer d'avoir été informé dès la fin de l'année 2023 du dérapage des finances publiques mais d'avoir caché l'information de façon très solennelle le rapporteur général du budget au Sénat Jean-François Husson a ainsi parlé de rétention d'information ça c'était il y a quelques jours hier Bruno Le Maire lui a répondu sèchement regardez cet extrait cette note du 7 décembre 2023 est signée par le directeur général du Trésor et par la directrice générale du budget elle révise à 5,2 % la prévision de déficit publ pour 2023 en insistant sur les nombreux aléas je cite qui entourent cette prévision et en recommandant explicitement de ne pas rendre publique cette évaluation monsieur le rapporteur général du budget je n'accepterai jamais jamais jamais que dans mes fonctions ministre des Finances on m'accuse de dissimulation si c'est à moi que vous adressez monsieur le ministre faut le dire clairement voilà plusieurs reprises comme ça c'était vraiment endu entre monsieur Husson et Bruno Le Maire mais donc selon le ministre il n'est donc pas possible de parler de ce dérapage avant le début du printemps 2024 ce sont même donc les services de Bercy qui lui conseillent de ne pas le faire écoutez en réaction à notre micro le président socialiste de la commission des finances Claude renal hier après l'audition lui aussi très critique sur l'action du gouvernement ces derniers mois il a dit à Bruno Le Maire en face de lui il lui a dit directement qu'il n'aimait pas son tempon péramptoire il nous explique alors le tempéramptoire je crois que ça aussi bon il a il a essayé de s'en défendre mais je crois que tous les Français connaissent ce tombe pemptoire et et cette façon finalement d'assiner des vérités absolues euh non non contestables quand ensuite on est contesté par l'effet ça pose une difficulté alors à préciser le ministre s'est tout même montré conciliant sur plusieurs points il a par exemple proposé au Président de la commission des finances aussi au rapporteur général d'avoir accès à certains instruments de pilotage interne à berc et même à certains documents mais sous certaines conditions à négocier avec eux c'était donc une audition parfois tendue vous êtes d'accord Christine Lavarde le ministre de l'Économie des Finances n'a pas aimé que le Sénat enquête sur ce dérapage des finances publiques c'est ça en tout cas on a eu deux auditions très intéressantes cette semaine Thomas kazenav mardi soir le maire jeudi matin d'ailleurs qui a fait un séjour je crois qu'il avait rarement été aussi long au Sénat depuis depuis 7 ans et des vraies parties de ping-pong en fait chaque partie jouant le point jusqu'à la fin on n'est pas habitué à avoir des des auditions aussi voilà on rentre vraiment dans le détail et dans le fond de de chaque question alors effectivement Bruno leemer est venu avec sa ligne de défense très bien pr parer argument contre argument moi ce qui m'inquiète surtout parce que si je prends sa défense il nous dit euh si j'en crois l'ensemble des documents qui m'avaient été transmis notamment par la direction générale du Trésor et la direction du budget j'avais 300 millions d'excédents de recettees on va dire à début décembre et de manière prudente parce que j'estimais qu'il y avait une très forte incertitude sur l'impôt sur les sociétés he ce qu'il avait dit avant où on escomtait enfin les prévisions faisaient dès cette année alors de toute façon là on parle on parle des recettes on a aussi un problème sur les dépenses parce qu'après en fait tout ça la question c'est de savoir où va être le déficit aujourd'hui si moi vous me demandez quel est le budget réel de tel ou tel ministère je suis incapable de vous répondre même pour le ministère que je suis en particulier celui de la transition énergétique parce que si vous observez bien à la fin de l'année au moment du projet de loi de finance on a voté des reports de crédit au-delà de ce qui est prévu classiquement euh par par la LOLF dans des montants parfois considérables oui c'est que ce sont des montants qui ne sont pas consommés qui ne sont pas utilisés par les ministerères pas qui n'étit pas consommés en 2023 donc on ne les a pas annulé on les a reporté sur 2024 donc ils sont venus s'ajouter aux autres crédits que là on avait que le Parlement avait voté au mois de février on a eu ces 10 milliards annulés par décret très bien mais depuis les crédits sont gelés en plus sauf que nous Parlement on ne sait pas quels sont les crédits gelés dans chaque ministère donc je ce que je sais juste c'est que quand on interroge des fonctionnaires de terrain qui eux doivent gérer des politiques publiques bah dans leur tableau de bord ils ont la ligne ouverte et puis après ce qu'ils peuvent vraiment consommer c'est bloqué mais voilà on n pas plus d'information donc il faut qu'on s'intéresse à la fois aux recettes et là je vous le disais malheureusement j'ai l'impression que les outils qui sont en place ne nous permettront pas demain de ne pas revivre la situation de cette année puisqu'on comprend bien que une grosse partie a été lié à l'impôt sur les sociétés et que l'impôt sur les sociétés comme il y a des stratégies de d'optimisation fiscale qui sont permises he aujourd'hui par le droit euh bah les entreprises en fonction de la conjoncture économique au dernier moment dans l'année exactement elles peuvent décider de diminuer leurs Bénéfic imposabl et donc de diminuer les recettes fiscales mais dans ce qui s'est passé dans cet écart entre le déficit prévu et le déficit réel est-ce qu'il y a une responsabilité de Bruno LEM est-ce qu'il y a une faute de sa part bah c'est alors moi j'ai écouté les uns et les autres objectivement sa défense était bien préparée moi je ce que je vous redis c'est qu'en fait j'ai du mal enfin je m'intéresse plus en fait sur ce que la question qu'on me posait c'est demain est-ce qu'on pourra revivre cette situation et moi sorti de cette audition j'ai l'impression que oui parce que quand bien même on partage mieux l'information entre le gouvernement et les commissions des finances à partir du moment où on n pas un outil de remonter d'information et c'est d'ailleurs ce que des économistes ont dit hein des économistes macroéconomistes ont dit devant la commission des finances ils ont dit il est très difficile d'avoir une vision exacte des recettes donc sauf à faire un effort très significatif sur la dépense et de se dire que les recettes on les prévoit forcément beaucoup plus basses à la regard ce que font les collectivités locales et donc à la fin de l'année on pourra se trouver avec des bonnes nouvelles un excédent budgétaire qui pourrait nous permettre de commencer à rembourser notre dette voilà peut-être la ligne politique qu'il faut adopter justement peut-être un petit mot sur la dette puisque on attend aujourd'hui la note de standards and TS la note de la France vous crainez une dégradation de cette note euh j'avoue vous que Fitch nous a maintenu ce que va faire standards and pour je je sais pas enfin de toute façon ça pourrait être que plus mauvais si les marchés alors certains disent que de toute façon les marchés ont déjà anticipé la situation française et que ça va pas avoir d'impact sur les taux d'intérêt ça serait bien que ça n'en est pas puisque dès qu'en fait la note de la France est dégradée derrière c'est même les collectivités qui se mettent à emprunter plus cher et autres donc dans le contexte actuel ça serait dommage de venir se mettre encore deux boulets de plus dans un contexte où l'investissement est quand même difficile à réaliser moi j'avais une dernière question sur l'audition de Bruno Le Maire on a vu que c'était donc très tendu cette semaine maintenant les sénateurs ont fini à priori le cycle d'audition ils vont remettre un rapport avec des des recommandations vous voulez pas du tout aller sur le dossier politique et cette question de la rétention d'information que dénonce Jean-François Husson avec un parlement qui aurait pu dès le mois de décembre être informé de tous ces dérapages et qui ne l'a su que par la presse 3 mois plus tard c'est pas quelque chose que vous allez dénoncer avec jean-françoison alors en tout cas la rétention d'information effectivement le fait que ces informations n'étaient pas publiques c'est-à-dire que quand on nous dit on annule 500 millions on connaissait pas le reste on savait pas là où étaient les les différences donc effectiv ça serait juste que cette information elle soit rendue publique pour que derrière le Parlement puisse effectivement se prononcer sur l'article d'équilibre en toute connaissance de cause qu'à ce moment-là vous étiez en train d'examiner le budget dans l'hémicycle ici au Sénat c'est surtout qu'en fait on a étudié pendant toute cette période trois textes successives qui permettaient de revoir les trajectoires macro-économiques euh le loi de programmation des finances publiques le projet de loi de finance de de fin de gestion de l'année 2023 et le projet de loi de finance pour 2024 et c'est vrai qu'à aucun moment le gouvernement est venu nous dire nous voilà de manière explicite on a des grosses incertitudes sur les encaissements des entreprises sur les particuliers on observe que les recettes finalement sont plus importantes que prévu et si on se souvient un peu de l'histoire en arrière quand on avait débouclé l'année 2022 là cette fois-ci ça avait été la bonne surprise la situation économique s'était amélioré notamment par des rentrées fiscales meilleur que prévu donc on voit bien que la question des recettes elle est très importante pour l'atterrissage du déficite donc c'est la raison pour laquelle moi j'appelle l'État à faire comme les collectivités locales preuve de beaucoup de de prudence et de pessimisme pour toujours se retrouver avec une bonne surprise à la fin un mot sur les économies puisque la Cour des comptes cette semaine propose de restreindre indemnisation des arrêts de travail par l'Assurance Maladie parmi les mesures possibles il y a la nonindemnisation des arrêts de moins de 8 jours et l'augmentation à 7 jours du délai de carence est-ce que pour vous ce sont des pistes à suivre ce qui est certain c'est qu'aujourd'hui quand on s'intéresse à la dépense publique au déficit si on ne touche pas la sphère sociale on y arrivera jamais la sphère sociale c'est en gros 54 % de la dépense et quand on regarde aussi plus précisément la constitution du déficit public de l'année dernière les collectivités ont pesé pour 0,15 points dans le déficit Bruno le maire l'a redit hier donc j'entends et d'ailleurs c'est la petite musique on dit à les collectivités locales mais c'est pas là qu'on chef de l'État dans l'Express exactement mais c'est pas là qu'on va trouver des décisions à la hauteur de pouvoir venir diminuer le déficit il faut aller s'attaquer à la sphère sociale donc la Cour des comptes fait un certain nombre de préconisations il appartiendra au Parlement de sans saisir ce serait pas une bombe sociale pardon telle réduction alors tel coup de rabot sur l'assurance alors après il faut aussi voir comment sont prises c'est c'est quand vous avez un salarié Vous pouvez très bien ne pas demander la subrogation de la sécurité sociale mais de le payer pendant qu'il est malade et donc là ça va aussi avoir une relation pour moi de confiance entre l'employeur et le salarié c'est-à-dire le salarié qui est malade une fois en 5 ans et donc effectivement on voit bien qu'au téléphone il a la grippe et ben on peut décider de continuer à le rémunérer donc font la TR majeur parti entreish particulier comme entreprise donc ça ne changera strictement rien pour le salar et après vous avez la personne l'employé qui est absent très régulièrement un jour de jours mais peut-être que là il y a des questions à se poser sur quand on est en maladie de longue durée ça s'appliquera pas de la même manière donc voilà je sur le principe moi ce que je dis c'est que si on s'interdit de regarder la sphère sociale on narrivera jamais à redresser les finances publiques merci Quentin tout à l'heure oui merci ran je reviens dans le club on parlera des derniers événements de la campagne européenne à 8 jours du scrutin maintenant ce sera vous avez tout suivi les meetings les débats tout ça on va en parler d'abord on voit l'actualité dans nos régions on va au pu envelet où on retrouve Christophe Darne bonjour Christophe merci beaucoup d'être avec nous rédacteur en chef de l'éveil de la Haute Loire Christophe on va parler d'un texte en tout cas d'un sujet que vous connaissez bien Christine lavard puisque vous étiez rapporteur d'un texte qui a été examiné hier au Sénat qui visait à mieux indemniser les dégâts sur les biens immobiliers causés par le retrait gonflement de l'argile texte qui a été rejeté par le Sénat c'est un phénomène Christophe qui touche 48 % du territoire et qui touche également votre département et oui parce qu'entre les épisodes de sécheresse et les pluies de ces dernières semaines bien la hautloire elle n'échappe pas au problèmes de maison fissuré surtout ce phénomène il s'accentue depuis quelques années avec un nombre de victimes en forte augmentation de ce qu'on appelle le retrait gonflement des argile pour ces propriétaires bien ce sont des maisons lézardées des désordres sur la structure même des habitations qui peuvent aller jusqu'à rendre ses logements parfois inhabitable et puis surtout pour beaucoup c'est un vrai combat pour être indemnisé alors vous le disiez Orian le Sénat a rejeté hier la proposition de loi de Sandrine Rousseau qui visait à faciliter l'indemnisation de ces sinistres Christine Lavarde vous avez notamment pointé du doigt le risque avec cette loi de mettre en péril le marché de l'assurance et l'équilibre du système d'indemnisation aujourd'hui vous plaidez pour une réforme qui soit plus générale du système de catastrophe naturelle est-ce que vous pouvez nous en dire plus et surtout ce qui pourrait changer avec cette proposition de loi pour les victimes de ces événements liés au changement climatiques merci alors je suppose que j'ai 30 secondes pour parler d'un sujet qui est extrêmementz 2 minutes extrêmement compliqué parce que aujourd'hui le régime d'indemnisation des catastrophes naturelles c'est un régime qui est très particulier à la France qui a un équilibre entre le secteur privé et le secteur public et qui fait appel en dernier ressort si en cas d'événement extrême à la garantie illimitée de l'État donc c'estàd que l'État vient payer tout ce qui est qui ne peut plus être supporté par le système assurenciel aujourd'hui l'État a été appelé une fois depuis que ce régime existe au début de l'année 2000 pour couvrir les coûts de la sinistralité de 99 les fameuses tampates lotard et Martin ce régime il est financé par vous par moi c'est-à-dire par toute personne qui possède un contrat d'habitation ou un contrat automobile donc pour faire simple un foyer payé en 2024 autour de 22 € par an pour financer ce régime à partir de 2025 il va payer 40 € par par an avec une double composante une partie de cet argent va pour le financer les risques enfin les la sinistralité et une autre partie vient financer les politiques de prévention aujourd'hui le texte que le Sénat a rejeté hier en fait s'intéresserit uniquement à un seul des risques qui est dans le régime des catastrophes naturelles le retraitgonflement des argiles alors effectivement ce risque a vu ces coûts d'indemnisation augmenter de manière considérable pour le dire de manière très simple depuis qu'il ex dans le régime catnat donc c'est 1989 entre 1989 et 2020 l'indemnisation RGA a coûté autour de 13 milliards les projections disent qu'entre 2020 et 2050 ce sera plus de 40 milliards donc on voit bien qu'il y a une multiplication par 3 ça c'est les hypothèses moyennes hein parce que après comme en assurance on fait toujours des sensibilités pour les cas extrêmes euh avec une sinistralité qui par ailleurs va aussi augmenter sur l'inondation les écoulements les écoulements de boue donc voilà il faut prendre le régime dans son ensemble la proposition W Sandrine Rousseau à sinistralité constante elle augmentait le coût de l'indemnisation entre 850 et 1 milliard d'euros par an donc on voit bien que là c'est plus possible sachant que le régime donc ça aurait des conséquences pour les assurés alors ça aurait déjà une conséquence première c'est qu'aujourd'hui le ré des catastrophes naturelles si jamais en 2024 là prochainement on subit un événement exceptionnel la garantie illimitée de l'État va être appelée parce que les réserves du du régime sont à zéro on a tout épuisé en 2 ans c'est-à-dire que si on regarde à la fin de l'année 2021 il restait de mémoire de ou 3 milliards dans les caisses du régime il reste rien on est à 400 millions d'euros donc il reste rien ça permet juste de couvrir un sinistre euh d'amplitude moyenne donc il y a aujourd'hui un vrai problème de financement de soutenabilité dans la durée auquel ne répondait absolument pas la proposition de Boi de fr de Sandrine Rousseau et puis après et ça c'est une position que le Sénat prône déjà depuis deux rapports une première fois que sur le retrégonflement des argiles en 2023 et cette fois-ci globalement dans le régime des catastrophes naturelles il faut absolument renforcer la politique de prévention la politique de prévention elle coûte souvent pas très cher et elle peut éviter d'avoir à indemniser de manière très élevée et parfois même sur des sujets très récent le retraitgonflement des argiles tout le monde se disait que le pour les nouvelles constructions il n'y aurait plus de problème puisque dans la loi aan on avait prévu un renforcement sauf que aujourd'hui on constate que des maisons construites dans le cadre de la loi aan sont déjà en train de se fissurer ça veut dire qu'il va falloir aller être beaucoup plus euh proactif euh dans les dispositions qu'on va prendre pour s'assurer que les fondations sont assez profondes pour ensuite permettre au bâtiment d'être résilient sur le long terme merci merci beaucoup Christophe Darne d'avoir été avec nous on va regarder la Une de l'éveil de la Haute Loire la une qui est consacrée au secteur qui recrute quel secteur recrute c'est à la Une de votre journal merci beaucoup Christophe d'avoir été avec nous un dernier mot Christina je vourais vous faire réagir alors vous êtes dans le groupe àair au Sénat mais vous avez quitté le parti les les républicains c'est important pour le sujet qu'on va traiter puisque l'Algérie a transmis officiellement une liste de bien restitués par la France et ce à quoi il y a eu un tweet des républicains les républicains qui ont répondu message de service à l'Algérie il faut tout reprendre les biens et le Mal criminel délinquant clandestin au qtf que pensez-vous de ce tweet non mais enfin je pense que c'est scandaleux enfin je veux dire aujourd'hui moi je me bats pour que le rassemblement national ne soit pas au pouvoir en 2027 je suis désolé mais enfin ce tweet c'est du même niveau que la Pol que les ce que dit le rassemblement national ou ce que dit reconquête et franchement si on voulait torpiller encore plus la campagne que mène François Xavier bami qui est une campagne intelligente qui est une campagne pour essayer de que la France puisse continuer à être représenté dans le groupe majoritaire au Parlement européen donc on a encore un petit peu de poids dans les décisions qui vont être prises on s'y prendrait pas mieux donc coter pour vous enfin j'espère que tout le monde alors heureusement la France entière ne vit pas sur Twitter mais franchement enfin comment est-ce qu'on peut écrire ça quand on se veut parti de gouvernement ils le sont plus avec un tweet comme ça c'est pas un tweet d'un parti de gouvernement pour vous j'espère que c'est un Chargé de Communication un peu trop ailé et que demain il sera plus là peut demander à Eric soti du coup de quoi de s'excuser de revenir sur ce tweet de s en fait ce que je ne comprends même pas c'est qu'il n'it pas été supprimé immédiatement parce que à peine il avait été publié que euh la plupart j'ai enfin j'ai des collègues qui eux sont encore au parti et qui ont fait d'un contreteet pour se désolidariser de la campag de de ce de cette campagne de communication donc notamment Xavier Bertrand d'ailleurs Xavier Bertrand Cédric Perin donc je je ne comprends même pas pourquoi il a pas été supprimé merci Christine Lavarde merci beaucoup d'avoir été notre invité dans 20 minutes on reviendra sur la campagne des européennes on parlera évidemment de cette campagne on est maintenant à 9 jours du vote mais d'abord on va parler d'un tout autre sujet on va revenir sur la guerre en Ukraine avec Jean-François colossimo qui nous rejoint
Xavier Bertrand