Les échecs marquants des candidats
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la chair lui si je pourrais dire que mon échec fondateur fut mon échec à l'oral de lainage jamais j'avais 20 ans j'avais eu les épreuves de l'écrit et j'ai raté le râle qu'est ce que je voulais je voulais servir la france et je voulais être réduit c'était sale deux buts dans ma vie est beau je me suis dit yvo je ne suis pas passée par ce côté là je vais passer par d'autres côté j'ai je suis devenu journaliste puis je suis devenu écrivain les vous voyez j'ai défendu des idées c'était une façon de servir à projet écrit des livres c'était une autre façon de servir la france est aujourd'hui je suis candidat à l'élection présidentielle c'est tout nouvel paso de servir là donc en fait je n'ai pas eu veda mais j'ai rempli toutes les missions que je mettais à signer quand j'étais jeune et je continuerai dans cette campagne présidentielle si je suis élu président à m l'un des échecs qui m'a le plus marqué est un échec tout récent dans cette campagne c'est l'échec d'un grand meeting que j'avais organisé au zénith et dans ce meeting j'ai voulu faire un discours comme un homme donc un discours avec des mots qui étaient des veaux très puissant des mots dom et en fait moi je vais vous dire j'ai décidé depuis de faire cette campagne de manière totalement différente de la faire de manière libérée de la faire sans discours de l'afer a capella de la sphère les yeux dans les yeux face aux français et de leur dire ce que j'avais profondément sur le coeur et profondément envie de leur dire parce que je pense que cette présidentielle c'est une rencontre entre une femme et le peuple français et que j'avais besoin de leur dire que j'allais reconstruire la france que j'allais lui redonner sa souveraineté que j'allais remettre de l'ordre dans la rue aux frontières dans les comptes que j'allais libérer les français leur énergie et que j'allais leur redonner de la dignité et que j'allais les respecter et maintenant je le dis avec mes mots à les échecs sont toujours formateur mais lequel m'a le plus marqué peut-être l'échec que de ne pas avoir réussi à convaincre davantage de monde encore lors de la pré presse prom précédente présidentielle peut-être oui je dirais que c'est cet échec là ne pas avoir saisi assez pas avoir convaincu assez mais je fais tout ce que je peux pour essayer de redonner espoir en la politique et je pense que le dégoût qu'ont les français de la politique tient au fait qu'ils ne peuvent pas assez avoir accès à ce qu'on propose je suis pas nombriliste pour un sou je passe pas ma vie à me regarder à gémir j'estime que j'ai eu beaucoup de chance dans l'existence d'accès des jeunes a des responsabilités importantes et de tous mes succès je les ai mis au service de la cause que je défends et qui remplit ma vie voilà le reste comme tout le monde vidéo et départ quand il ya eu débat j'ai souffert et je les ai su remonter quand il ya eu des hauts j'ai rayonner j'ai trouvé une pour me battre pour mériter un certain nombre d'erreurs mais comme tout le monde comme vous et moi en fait on apprend tous les jours en tire expérience des choses qu'on a ratées ou des fausses analyses qu'on a pu faire à un moment donné mais il est sûr que le débat du second tour de l'élection présidentielle de 2017 a été un échec dont j'ai payé un prix d'ailleurs très lourd j'ai j'ai avoué je crois avec avec modestie que j'avais raté cet exercice et je ne leur ferai pas de la même manière ça veut dire que la prochaine fois je vous parlerai de ce que je veux faire pour vous plutôt que d'essayer de vous convaincre de ce que mon adversaire face à moi a fait ou fera s'il était chez lui si vous savez quand on s'engage autant qu'eux je me suis engagé il faut pas trop s'amuser à regarder les échecs je n'eus mon compte mais je n'ai pas eu à vrai dire active et profondément marqué je regrette de ne pas avoir réussi à faire comprendre à mes collègues députés sénateurs notamment que lorsque j'ai chanté sur sarkozy pour sauver une gendarmerie et un centre de secours à urdos c'était la fin de service public d'avoir entraîné beaucoup plus de monde lorsque j'ai fait une grève de la faim pour sauver une usine alors que nous ont pas dit en 400 milles et la france entière lorsque j'ai fait civile km entre tour de france dans mon parcours très récent peut-être les chèques qui me marque le plus c'est de ne pas avoir réussi à convaincre qu'une primaire de la gauche étaient nécessaires pour rassembler cette grande famille et la leçon que j'en tire c'est que bien sûr je porte des valeurs je porte les valeurs de cette gauche républicaine européenne et je vais les porter dans cette élection présidentielle mais qu'il faut absolument que l'on puisse reconstruire reconstituer une approche politique des mouvements qui se fédèrent qui se rencontrent quand l'essentiel est en jeu c'est à dire la démocratie quand nos valeurs sont en jeu on doit pouvoir se réunir l'échec politique dont je me souviens là maintenant pris un peu à l'improviste jeu je dois dire c'est en tout cas un moment en 2003 2003 il y avait une grande mobilisation sur les retraites et les enseignants mais aussi les salariés de la fonction publique je pensais à edf je pense à bien d'autres étaient très très mobilisés donc la grève avait duré plusieurs plusieurs semaines et même en fait plusieurs mois je m'en souviens très bien il y avait même eu des assemblées générales interprofessionnelles moi j'étais à rillieux-la-pape à cette époque là et je me souviens donc d'un mouvement bas qui se déployait qui et puis un jour en manifestation on apprend que finalement les syndicats les confédérations syndicales avaient décidé d'arrêter d'arrêter le mouvement et je me souviens très bien d'avoir découvert cette cette décision là et d'avoir trouvé ça extrêmement injuste et révoltant je me souviens vraiment d'avoir eu la rage d'avoir eu la rage finalement de ces confédération syndicale qui avait finalement décider à notre place voilà alors moi j'en tire la leçon que la démocratie ouvrière dans un mouvement et basse est essentiel et que la prochaine fois faudra donner les moyens pour pas se faire voler sans mouvement je me souviens quand j'étais lycéen je m'étais fortement engagée contre l'apartheid et on avait pris la défense d'un militant de la haine c'est menacer de deux pendaisons c'était benjamin mollo ise on s'était tous mobilisés d'ailleurs dans le monde entier et moi dans mon lycée pour le sauver et je m'étais tellement engagé tellement investi et je je voyais que l'on allait gagner et puis un matin nous avons appris qu'il avait été pendu dans la nuit et et samaa ça m'a dévasté souvient que j'en ai pleuré je m'étais vraiment engagé personnellement j'ai mesuré à ce moment là que il fallait aussi garder un peu de distance dans ses combats politiques qu'on peut mener mais j'ai redoublé d'ardeur pour pour m'investir contre l'apartheid on a eu plaisir de de l'emporter ensuite puisque ce régime est tombé nelson mandela est libéré mais depuis la rue qui se trouve en face de mon lycée à champigny sur marne porte le nom de benjamin morizet pour garder en mémoire son histoire lorsque je dirigeais des campagnes de greenpeace on a mené toute une campagne entre le p r en construction à flamanville j'ai même été espionnées à l'époque par edf parce que nous faisons cette campagne nous n'avons pas réussi à empêcher la construction de l'année et peut-être que la leçon en tirer c'est qu'il faut arriver à mettre le débat sur le nucléaire et sur ses nouveaux réacteurs plus largement dans le débat public mieux expliquer à quel point la sortie du très progressive est une sortie responsable au profit du pouvoir d'achat au profit de l'emploi au profit et développement des entreprises des énergies renouvelables comme des artisans de l'isolation de nos logements est peut-être plus pédagogique être peut-être davantage inscrit dans le temps et montrer que nous sommes parfaitement responsable sur le fait que nous garantirons toujours l'approvisionnement électrique des ménages comme des entreprises on fait tous des erreurs personne n'est parfait y compris pour un gouvernement pour une majorité évidemment quand on regarde derrière soi on se dit qu'il ya des choses qu'on aurait mieux fait d'ailleurs emmanuel macron avait eu l'occasion de le dire par exemple sur les 5 euros d'apl qui avait été décidé au début du quinquennat il avait dit que si c'était à refaire il ne prendra pour reprendrait pas cette mesure en même temps on a fait aussi beaucoup de choses pour accompagner les jeunes y compris financièrement par exemple en supprimant la taxe sur l'assurance maladie qui était demandé à tous les étudiants quand il arrivait à la fac en début d'année de 217 euros je crois donc la balance à la fin quand même largement positive mais oui je pense qu'il faut toujours avoir cette humilité ce regard critique sur son action c'est aussi ce qui permet d'être efficace ensuite quand on quand on les français nous font confiance pour un nouveau mandat alors le plus gros échec serait peut-être la fermeture de l'usiné ford là où je travaillais avec de nombreux collègues on s'est battu pendant au moins 10 12 ans même13 ans je crois contre la tentative de la multinationale fort de se débarrasser de lusine à côté de bordeaux il y avait on était trois mille et quelques un moment donné on a fini à 1000 mais voilà les 1000 derniers ont été licenciés dans ce coup et c'est un échec évidemment parce que c'étaient nos emplois qu'on défende et mais plus que nos emplois c'était les emplois induits dans la région ça représente les trois à quatre fois plus et valence s'est battu on a essayé de tenir jusqu'au bout on a essayé de bousculer les pouvoirs publics etc étaient cas j sais pas en fait un cas pas justin multinationales qui est assez logique de rentabilité et de profit mais aussi des poids public qui n'ont pas osé s'attaquer à forte composée réquisitionné lusine et la reprendre en main bon voilà tomber la bataille on la regrette pas parce qu'il fallait le faire mais ça montre aussi à et c'est l'actualité il ya pas mal de licenciement aujourd'hui qu'il faudrait arriver à faire interdire les licenciements
Éric Zemmour