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interviewJordan Bardella· 18 février 2026 36 min

Le sursaut face à l'extrême gauche - Conférence de presse

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bien mesdames, messieurs, merci de votre présence à cette conférence de presse. C'est parce que notre démocratie est à un point de bascule que j'ai décidé de prendre la parole. Ces dernières heures, la France entière a été émue par la tragédie de Quentin, un jeune homme de 23 ans tué, battu à mort en pleine rue par des militants d'extrême gauche.

Je veux avant tout avoir une pensée attristée pour sa famille. pour ses parents qui éprouvent la douleur insondable de perdre un fils et pour ses proches qui ne reverront plus le sourire d'un ami cher. Alors que la confrontation politique devrait être la confrontation pacifique des idées dans le respect du débat public et des personnes, elle a été ce weekend le prétexte à un déferlement de violence qui a conduit à la mort d'un jeune français, un étudiant en finances et en mathématiques qui avait toute la vie devant lui.

Ce que nous avons vu ce weekend n'est pas un accident fortit, mais un déchaînement de haine et un acte barbare. Les images de vidéos surveillantes sont accablantes. Elles témoignent d'un acharnement par six individus sur un homme au sol en raison de ses idées politique incapable de riposter face à l'avalanche de coup dont il a été la victime.

Nous aurions tort de considérer ce drame comme un fait divers. Il est la résultante d'un climat de violence minutieusement instauré depuis des années par une partie de la gauche dont l'outrance verbale et la stratégie du chaos permanent nourrissent désormais la violence physique dans nos rues. Si l'extrême gauche a tué ce weekend, c'est d'abord parce qu'elle bénéficie d'une complaisance médiatique et d'un certificat d'illunité offert par la classe politique en déshumanisant leurs adversaires, en maniant l'invectif systématique à leur égard.

La gauche et l'extrême gauche ont franchi une ligne rouge inacceptable dans notre démocratie, le respect des opinions et de l'intégrité physique de leurs opposants. Alors que le ministre de l'intérieur a lui-même mis en cause des membres de l'ultra gauche et puisque l'enquête accrédite la thèse d'un meurtre commis par la jeune garde, qu'il me soit permis ici de rappeler l'itinéraire de cette milice violente. En 2024, h membres de la jeune garde ont été mis en examen pour violence en réunion et placés sous contrôle judiciaire après l'agression d'un jeune homme de confession juive qu'ils avaient préalablement qualifié de sioniste.

En juin 2025, après d'autres épisodes de violence et en raison de ses actions, le ministre de l'intérieur procédait à la dissolution de ce groupement de faits. À l'époque, monsieur Mélenchon était venu au secours de la jeune garde, la qualifiante d'organisation alliée liée au mouvement insoumis le 30 avril 2025 à Aser. Je poursuis la citation tant elle est univoque et incablante.

Demain 1er mai, j'appelle tous mes camarades insoumis à se grouper derrière la bannière de la jeune garde. J'en parle avec passion car ce sont mes jeunes camarades", disait-il. La veille du lynchage de Quentin, la France a soumise affirmait dans un communiqué officiel soutenant le recours du groupuscule devant le Conseil d'État contre sa dissolution.

Nous le disons fièrement, la jeune garde est essentielle. De son côté, la patronne des écologistes Marine Tondelier signait elle une tribune en soutien sans équivoque à cette milice. Depuis plusieurs années, la jeune garde s'est donc constituée en bras armé de la gauche.

Son étiquette côtoyent celle de la France insoumise mais aussi du Parti socialiste, d'Europe écologie lire et du Parti communiste lors des dernières élections législatives. Des organisations d'extrême gauche ont pour point commun de théoriser l'utilisation de la violence comme un mode normal d'expression. Elle dégrade des permanences politique.

Elles organise des contremanifestations dans l'unique but de perturber des meetings politiques avec la volonté claire d'affronter le public. On ne compte plus les réunions publiques du rassemblement national se tenant sous la menace de ses nerv prêt à en découdre avec d'autres Français sous prétexte qu'il ne pensent pas comme eux. Je rappelle qu'en février 2025, des étudiants militants ORN avaient été violemment agressés à Renn par un groupe Antifa qui avait reçu en garde à vue la visite de la députée LFI, Marie Messmer.

Ces organisations revendiquent aussi une hostilité à l'égard de nos forces de l'ordre, notamment à travers des slogans appelantes à tuer des policiers. C'est ainsi qu'elles répandent en ligne depuis des années le slogan Akab qui vise à légitimer les atteintes à leur intégrité. Elle s'adonne à la confrontation violente avec les policiers et gendarmes lors des manifestations où elles fournissent d'entiers bataillons de casseurs qui dévastent nos rues et nos commerçants.

Chacun garde en mémoire les images de ses policiers, de ses gendarmes pris à partie et visé par des projectiles incendiaires avec là encore la volonté de blesser et parfois de tuer. Comme nous l'avons constaté lors de la manifestation dite contre l'islamophobie en janvier 2023 où des personnalités de LFI ont défiler au côté de Ficher S, l'extrême gauche s'associte également à la sphère islamiste en France. Elle n'hésite plus à désunir la société française sur des questions purement communautaristes opposant une vieille France qui serait trop traditionnelle et une Nouvelle France issue de l'immigration.

Ainsi pour la gauche, l'immigré a remplacé l'ouvrier. La bannière du Hamas a remplacé le drapeau tricolore et la soumission à l'islamisme a supplanté la laïcité et les valeurs républicaines. Après la dissolution de la jeune garde s'est formé, le collectif dit génération antifasciste dont les membres sont identiques et tendent au même objectif.

Le collectif a été formé sous l'ég de LFI là encore lors d'une réunion publique commune. Les liens politiques et idéologiques entre la jeune garde et LFI sont avérés, assumés et revendiqué. On ne compte plus les photographies où figure Jean-Luc Mélenchon et son fils spirituel Raphaël Arnaud ni les accolades qu'il s'offre ensemble devant les caméras.

La jeune garde est le bras armé de LFI à qui elle fournit militant futur cadre sans rater la moindre occasion de justifier ses modes opératoires. Lors du lancement de cette nouvelle milice dite génération antifasciste, LFI n'a pas caché son but opposer la violence physique à tous les Français patriotes. Dans une grande démocratie comme la France, on ne peut tolérer aucune forme de violence, aucune intimidation, aucune pression sur le processus électoral, aucun appel à l'insurrection.

La vérité est qu'il existe aujourd'hui un véritable continuum politique entre les mouvements d'ultragauche violent et le mélanchonnisme. À LI la vitrine révolutionnaire, aux antifas à l'action violente et le passage à l'acte. Raphaël Arnaud, triple fichier S, définitivement condamné pour violence volontaire en réunion il y a moins d'un an, est lui emblématique de la convergence entre ces deux modes d'action.

Il faut rappeler que c'est LFI aussi qui a théorisé la notion d'autodéfense populaire. Véritable porte ouverte à toutes les dérives invoqué depuis plusieurs jours sur les plateaux de télévision par l'ensemble de ses représentants de Manuel Bompard à la présidente de groupe Mathilde Panot. Au fond, et nous l'avons encore entendu ces dernières heures, Jean-Luc Mélenchon ne regrette rien.

Un homme est mort mais c'est lui qui joue la victime. Enfin, au niveau municipal, ces obsessions idéologiques ont une traduction concrète. Les candidats de la France insoumise s'opposent à la vidéo protection et souhaitent désarmer les polices municipales alors même que nos compatriotes n'ont jamais autant souffert de l'insécurité, alors même que le narcotrafic n'a jamais autant menacé la paix civile.

Ces faits de violence et ces propositions programmatiques folles rendent d'autant plus incompréhensible la complaisance politique et médiatique dont bénéficie la gauche française. La porte-parole du gouvernement, madame Maude Brégon, a affirmé en réaction au drame de ce weekend, je cite, "On a tous une responsabilité lorsque l'on glisse un bulletin LFI dans l'urne. Ce sont des propos de bon sens que je partage et effectivement, les macronistes qui ont appelé à voter pour la France insoumise face aux candidats eren lors des dernières élections législatives ont tous eux aussi une lourde responsabilité dans cette violence institutionnalisée.

Dans une dizaine de circonscriptions, le parti d'Emmanuel Macron, de Gabriel Atal et d'Édouard Philippe a délibérément ouvert les portes de l'Assemblée nationale au pire nervi de l'extrême gauche. Ces basses compromissions destinées à assurer leur propre survie politique et à contourner la volonté du peuple français ont propulsé au cœur de nos institutions des députés LFI tels que Raphaël Arnaud. Pendant que Gabriel Atal sur France Interre appelait à utiliser les bulletins de vote de LFI au second tour des législatives, Édouard Philippe lui retirait son candidat en scène maritime au profit de Madame Alma Dufour.

Pour sauver quelques sièges, le macronisme n'a pas reculé devant la perspective de voir arriver massivement à l'assemblée un parti que le président de la République lui-même avait pourtant qualifié d'antiparlementaires, d'antirépublicain et d'antisémites. En glissant un bulletin LFI dans l'urne en juin 2024, les macronistes ont donc offert un soutien inespéré à une mouvance qui combat chaque jour minutieusement nos institutions. Après la tragédie que nous avons vécu et pour que Quentin ne soit pas mort en vain, j'appelle naturellement la justice à effectuer son travail et à prononcer des condamnations exemplaires contre les meurtriers impliqués dans son décès.

La dissolution de la jeune garde doit enfin être effective et le groupuscule génération antifasciste doit être considéré comme une reconstitution de ligue disso avec toutes les conséquences judiciaires que cela implique. Lorsqu'une organisation utilise la terreur pour imposer son idéologie, alors elle doit être combattue avec la même force que le sont les groupes terroristes. En prévention de la violence, nous prenons notamment un renforcement des interdictions administratives de manifester et une obligation de pointage lors des manifestations à risque comme cela a été appliqué au houigan dans le football.

Nous réclamons également la publication par l'État. d'une liste d'organisations et de groupuscules faisant poder un risque grave sur l'ordre public et sur la sécurité nationale. Une telle liste permettrait d'interdire systématiquement la présence de militants affiliés ou proches de tel groupe au lieu de multiplier comme aujourd'hui les arrêtés préfectoraux et dictés au cas par cas laissant de fait la porte ouverte à des failles administratives.

Nos universités quant à ell doivent rester des lieux d'étude à l'abri de tout endoctrinement idéologique, de toutes les pressions politiques, de toute forme d'intimidation. L'extrême gauche française a fait de l'université un espace de confrontation particulièrement depuis les attentats du 7 octobre 2023 perpétré par le Hamas. Des conférences contre l'existence même de l'État d'Israël y sont organisées.

Des professeurs sont intimidés s'ils expriment une divergence de vue. Des locaux sont occupés illégalement et dégradés dans une indifférence générale. Je demande que les services de l'État identifient les établissements à la dérive et procèdent à leur mise sous tutelle pour y rétablir partout. la loi, le calme et l'ordre républicain.

Si la justice établira la culpabilité judiciaire, nous ne pouvons enfin omettre la responsabilité politique et morale. Je l'ai dit, celle d'un courant de gauche dénommé France insoumise, animée par Jean-Luc Mélenchon et qui n'a de cesse de banaliser la violence verbale et désormais physique. J'appelle donc à constituer un véritable cordon sanitaire pour isoler la France insoumise et la tenir à l'écart des institution, que ce soit à l'Assemblée nationale où ses députés siègent dans de nombreuses instances ou en vue des prochaines élections municipales.

L'extrême gravité des faits appelle à une prise de conscience et à la mobilisation de la société toute entière face à un danger pour notre démocratie, pour la République que plus personne ne peut désormais ignorer. Par son recours à l'intimidation, à l'insulte et désormais à la violence, l'extrême gauche représente un péril pour la démocratie française, un péril pour les institutions, un péril pour le fonctionnement normal de la société et doit ainsi combattu comme tel. Cette lutte résolue est ainsi et définitivement le meilleur hommage que l'on puisse rendre à Quentin.

Je vous remercie et je me tiens naturellement à votre disposition pour répondre à vos questions. Veuillez annoncer le nom de votre média et parler bien fort s'il vous plaît. Oui.

Bonjour du F1. Est-ce que aujourd'hui vous appelez à la démission de Raphaël Arnaud et si lui pour quel motif précisément ? Je considère que euh Raphaël Arnaud, mais c'est une conviction personnelle puisqu'il a été élu par les habitants de sa circonscription, n'a jamais eu sa place à l'Assemblée nationale.

Que l'attitude, l'action qui a toujours été le sien n'a jamais démontré une volonté de faire avancer le pays sur le plan démocratique, mais de l'enfoncer dans l'insurrection, dans la violence et dans l'outrance à l'égard de l'intégralité de ses opposants politiques. Et je crois que la dessence euh devrait, au regard de ce qu'il s'est passé et de sa responsabilité, si toutefois elle est avérée de manière directe, elle est en tout cas de manière morale et politique engagée à se retirer, à démissionner bien sûr de son poste de député. Corentin bonjour Corentin le sœur pour le monde.

Vous avez rappelé ce matin sur ces news que en cas d'accession au pouvoir euh vous entraîneriez la dissolution de vos cou appartiennent à l'ultra gauche mais aussi de vos ultra droite. Bien sûr. Une question.

Quels sont les critères qui vous permettraient de d'entraîner cette dissolution ? Est-ce qu'une première condamnation pourrait justifter une dissolution ? questions consécutives.

Est-ce que un groupe comme les natifs condamnés pour injur raciste ferait l'objet d'une dissolution de la part d'un gouvernement que vous dirigerez ? Merci pour votre question. Je ne fais aucune différence entre la violence en politique qu'elle soit prenée par l'ultra gauche ou par l'ultra droite.

Et donc je l'ai dit, je l'ai réclamé. Marine Le Pen elle-même l'a réclamé auprès du ministre de l'intérieur il y a plusieurs mois. Euh à partir du moment où une organisation euh suivie identifiée par nos services de renseignement euh fait preuve d'une volonté manifeste d'agir en politique avec violence, alors elle n'a pas sa place dans le débat démocratique et elle n'a pas sa place dans le fonctionnement électoral classique.

Il y a des mouvements politiques qui participent du processus électoral. Euh je combat leurs idées sur le plan démocratique et je me battrai toujours pour que nos opposants politiques puissent eux aussi euh exprimer leur conviction et le faire en toute sécurité. Mais je combat la violence en politique et à partir du moment où un grouuscule organisé, suivi par nos services de renseignement qui peut effectivement avoir été condamné par la justice, appel à la violence, et bien ce groupe doit évidemment être dissous et je fais toute confiance à nos services de police non seulement pour les identifier mais pour pouvoir protéger notre sphère démocratique de toute tentative d'intimidation ou de violence.

Donc un groupe comme les natifs pourraient alors je ne connais pas ce groupe en l'occurrence de vos députés au redéputés de présent dimanche dernier à l'hommage organisé par ceuscule à Alors encore une fois je ne connais pas ce groupuscule je ne fais aucune différence entre l'ultra gauche et l'ultra droite et à partir du moment où une organisation constituée de droits ou de faits appelle à la violence dans notre pays, elle doit être dissoute qu'elle vienne encore une fois de l'extrême gauche ou de l'extrême droite. Oui, question. Est-ce que et donc je pense que vous dites un projet, est-ce qu'il est présent une mise à distance de la part du R de la cocardante qui organise dans ses prochains jours des rassemblements dans différents endroits de France avec desuscules pour n'en citer qu'un l'action française ?

Alors, sauf erreur de ma part, la cocarde étudiante n'appelle pas à organiser des ratonnades, des lynchages ou organiser des chasses à l'homme dans les rues de Paris, ce qui en fait très certainement une différence de fond avec la mouvance d'ultra gauche. La cocarde étudiante est un syndicat étudiant qui, si je ne m'abuse, a des élus dans les différentes universités. Et encore une fois, le critère c'est l'appel à la violence et l'organisation d'actions violentes.

Je suis respectueux de l'état de droit. Euh par conséquent, nous sommes un pays de de liberté. Les opinions politiques doivent pouvoir s'exprimer librement.

Euh mais la ligne rouge, c'est encore une fois la violence physique et l'atteinte à l'intégrité physique. Euh je ne crois pas que la cocarde réponde à ces critères. Ça pose pas le problème des réunions enjointes avec des groupuscules qui sont les gruscules violes comme l' française par exemple.

Mais si l'action euh du groupuscule que vous mentionnez cur l'action française organise des actions violentes, alors elle répond au critères que j'ai que j'ai évoqué. Mais il y a pas de de de culpabilité par par proximité. Il faut être extrêmement respectueux de l'état de droit et je le suis.

Bonjour Magic France Télévision. Est-ce que vous vous avez pas l'impression d'avoir une inversion de la diabolisation entre le Rassemblement national et la France insoumise ? Par là, je veux dire, est-ce que la France insoumise occupe pas la place que le Rassemblement national, le Front National occupait au début des années 2000 ?

Alors, je ne suis euh pas historien politique, je vous laisse je vous laisse l'analyse. Euh euh le Rassemblement national euh et son prédécesseur n'ont jamais appelé à la violence en politique. Ils ont toujours été respectueux du processus électoral.

Euh mais je considère mon mouvement politique comme étant aujourd'hui le garant de l'ordre républicain, le garant des valeurs républicaines. Et c'est précisément aujourd'hui le Rassemblement national qui par sa volonté d'agir sur le plan sécuritaire et sur le plan pénal est aujourd'hui le meilleur bouclier dans notre pays pour protéger les Français de la multiplication des violences, des agressions et des intimidations sur son sur son territoire. Gabriel pour l'agence fresse pour bien distinction entre l'ultra gauche et droite solution des euh en revanche ce matin et principalement vous avez vous vouliez considérer comme organisation terroriste les organisations d'ultra gauche est-ce qu'il en irait de même d'organisation d'ultra droite qui recouvrait le même oui bien sûr je ne suis pas l'avocat de l'ultradroite he je veux dire je vous mets à l'aise tout de suite si toutefois il y avait une ambiguité dans votre esprit même si je pense qu'elle n'existe pas dans dans l'esprit de nos nos compatriotes Je je dis qu'elles doivent être ces organisations violentes, encore une fois, qu'elles soit d'ultra gauche ou d'ultra droite, judiciarisé avec la même force et avec la même volonté que nous devrions judiciariser des organisations des organisations terroristes.

Mais ce que je dis, c'est qu'il n'existe pas aujourd'hui dans notre pays une liste d'organisations de droits ou de fait qui portent atteinte à l'ordre public et à la sécurité nationale. Elle existe au niveau européen. C'est une liste qui est en vigueur au sein de l'Union européenne et je souhaite qu'il puisse exister demain une liste nationale, une liste française pour mieux agir contre les groupes qui utiliserait la violence que ce soit pour menacer l'ordre public ou que ce soit pour menacer la la sécurité la sécurité nationale.

Oui. Montero boulevard vous avez parlé tout à l'heure de complaisance médiatique. On l'a vu dans le traitement de la Quentin avec dans un premier temps une lenteur de certains médias à en parler et ensuite une présentation un peu biaisée de du son fil de Quentin.

Comment est-ce que le Rassemblement national se positionne par rapport à justement cette compance médiatique et comment est-ce qu'il peut agir par rapport à ça ? La France insoumise a bénéficié depuis plusieurs années d'une complaisance politique et d'une complaisance médiatique qui a mené d'abord le parti au pouvoir, le parti d'Emmanuel Macron après avoir euh euh exprimé des propos durs contre le mouvement de monsieur Mélenchon, a retiré ses candidats dans 15 circonscriptions pour faire élire des députés de la France insoumise. La complaisance médiatique, c'est la forme de mensuétude dont bénéficie depuis 8h30 ce matin.

Par exemple, monsieur Hollande, l'ancien président de la République française qui se veut maintenant le centre de la lutte contre les violences extrêmes gauches. Alors que sur son, regardez par exemple sur son site de campagne, sous les documents de campagne de monsieur Hollande, il y avait le logo de la jeune garde. Donc la réalité c'est que le Nouveau Front populaire et qu'en l'occurrence monsieur Hollande en tête ont été élus avec le soutien de ces milices d'ultra gauche.

Donc quand on fricote avec l'ultra gauche, quand on ouvre ses meetings, ses documents de campagne, ses tribunes à des militants ultra violent qui considère comme fasciste et comme et demnemi à abattre tous ceux qui ne pensent pas à gauche, alors [grognement] on fait soi-même le jeu de la division et du désordre dans le pays. S'il vous plaît, bonjour de questions. La première, quelle est votre définition aujourd'hui de l'extrême gauche et de l'extrême droite ?

Et ma deuxième question concerne le président de la République que vous avez mentionné dans votre propos, quelle est selon vous sa responsabilité dans cette situation ? Le président de la République a une responsabilité morale et politique dans euh l'institutionnalisation de l'ultra gauche et de l'extrême gauche notamment à l'Assemblée nationale parce que il a avec son parti politique pris la responsabilité lors des dernières élections législatives de retirer ses candidats dans plusieurs dizaines de circonscriptions pour faire élire des députés du Nouveau Front populaire dont des députés de la France insoumise qui tous avaient et monsieur Hollande en tête le soutien de la jeune garde et le soutien de ces militants d'ultra gauche qui appellent à la violence en politique. Donc encore une fois, moi je combattrai toujours la violence en politique.

Mes convictions et mon discours ont toujours été très clair sur ce sujet. Ça n'est pas le cas du président de la République qui pour sauver son siège, sauver ses postes et sauver quelques dizaines de places pour les députés macronistes a fait le choix d'un pacte avec le diable en remettant euh une partie de l'ordre public entre les mains de gens qui veulent le désordre et l'insurrection dans notre société. Donc on ne peut pas combattre monsieur Mélenchon et la violence dans le pays le lundi et le dimanche lors des élections retirer son candidat pour faire élire des députés de la de la France de la France insoumise.

Donc sur la définition de de de l'ultra gauche et de l'ultradroite, enfin je veux dire moi je suis pas je suis je suis pas sociologue, je suis pas ça c'est ça c'est je le travail des observateurs. Ce que je note, c'est qu'il y a aujourd'hui une mouvance politique qui en toute circonstances envers et contre tout d'abord a placer l'intégralité de la gauche sous emprise. On le voit à chaque élection et je crois peu me tromper en vous disant qu'on le verra très certainement encore aux prochaines élections législatives qui chaque jour dénonce l'intégrité de nos forces de l'ordre, appelle à désarmer la police, considère que des actes terroristes commis au nom de l'islam radical sont des actes de résistance qui fait le jeu de l'insurrection, qui bordellise en permanence le débat politique à l'Assemblée nationale. et qui porte donc une responsabilité très lourde dans le climat de violence qui anime aujourd'hui la vie politique.

Et je crois que à la veille d'une campagne présidentiel, tous les responsables politiques, tous sans exception qui ont je dirais de l'influence sur l'opinion ont une responsabilité personnelle dans le climat du débat qui sera celui de la prochaine élection présidentielle. [grognement] Et et moi je vous le dis tout de suite, nous n'entendons pas faire une élection présidentielle dans un climat de de désordre, de tension et de violence. Donc le pays a besoin d'apaisement.

Le pays a besoin d'unité et nous retrouvons le chemin précisément de cette unité dans le pays en mettant hors d'état de nuire ceux qui veulent déstabiliser le débat démocratique. Sur que vous évoquiez, est-ce que ça veut dire que la jeune garde serait selon vous une organisation terroriste ? Les méthodes en tout cas de de la jeune garde doivent être combattu effectivement.

Et si demain je suis chef du gouvernement, je je ferai en sorte que ces organisations d'ultragauche dont la jeune garde, mais j'ai bon espoir qu'elles soit effectivement et dans l'effet dissou d'ici à notre arrivée au pouvoir avec la même vitalité et avec la même force que les organisations terroristes qui veulent abîmer la cohésion nationale. Et est-ce que ça vaut inscription sur la liste des organisations terrorises ? Oui, ça vaut en tout cas inscription sur une liste des organisations qui appellent à troubler l'ordre public et la sécurité nationale.

Oui, bien sûr. Pierre Gren France, j'ai deux questions. Vous avez appelé ce matin à faire front commune.

Est-ce que ça veut dire que vous êtes prêt à retirer des candidats entre le premier et le second tour municipal ? Et la deuxième question, comment est-ce que vous comptez justement mettre sur un pied d'égalité les organisations d'extrême gauche et les organisations [raclement de gorge] deation terroristes ? Est-ce que ça va, je sais pas faire une proposition de loi, quelque chose comme ça ?

Oui, on peut l'envisager même si évidemment c'est un disposition que nous entendons euh euh prendre demain si euh nous arrivons à la tête du du pays. D'abord sur le cordon sanitaire, c'est d'abord un un appel à toutes les les formations républicaines de ne plus accorder de consignes de vote dans les seconds tours en faveur de la France insoumise, ce qui a été fait, je vous l'ai rappelé, non seulement lors des dernières élections, mais en plus par des retraites candidats lors du second tour des élections législatives à l'été 2024. Euh deuxièmement, ça ne signifie pas des des nécessairement des retraits et nous regardons au cas par cas.

Je l'ai d'ailleurs dit pour les consigne de vote euh ce que nous entendrons faire, mais je ne peux pas vous répondre maintenant parce que par définition, il y aura plusieurs. Il y a pas une élection municipale, il y a des élections municipales et donc nous regardons tout cela au cas par cas. Euh en tout cas, ce que je peux vous dire, c'est que euh il faut évidemment euh faire en sorte d'empêcher la France insoumise euh de remporter des municipalités avec les dérives euh que nous connaissons et que nous connaîtrons demain et de demain et après-demain.

Donc c'est aussi un appel à la responsabilité de toutes les autres formations politiques. Et donc je crois effectivement à ce cordon sanitaire nécessaire aujourd'hui à l'égard de LFI mais plus largement à l'égard de tous ceux qui souhaitent importer de la violence dans le débat dans le débat public et dans le débat dans le débat démocratique. Et encore une fois la gauche doit rompre avec cette emprise par laquelle elle est tenue à l'égard de la France insoumise.

Je n'ai pas entendu très honnêtement beaucoup de voix à gauche. J'ai entendu monsieur Gluxman et et monsieur Hollande ce matin peut-être faire un un met à coup mais parce que s'agissant de monsieur Glan, lui-même a subi les foudres et les violences de l'ultra gauche lors des élections européennes en ayant été notamment agressé au cours d'une manifestation. Je n'ai pas entendu les autres responsables politiques de gauche élever le ton contre la jeune garde faisant peut-être un maouba.

Madame Tondelier, je le rappelais, a signé une tribune pour apporter un soutien à la jeune garde au moment de sa dissolution. Et et je note que cette gauche qui est très soucieuse de ce qui se passe partout dans le monde, qui est capable de mettre un genou à terre lorsque il se passe un drame à l'autre bout du monde est bien silencieuse lorsque ça regarde la France et lorsque ça concerne un jeune français de 23 ans qui est lynché et et tabassé et laissé pour mort à raison de ces idées politiques. Un tas de organisations politiques qui sont classées à gauche.

Selon vous, où commence l'extrême gauche et où finit-elle actuellement ? Alors, ça c'est aux organisations de gauche de le dire parce que lorsque le nouveau fond populaire a sur ses documents de campagne, encore une fois, je vous ai montré le site internet de campagne de monsieur Hollande, le logo et le soutien assumé d'une milice qui ressemble beaucoup aux milices paramilitaires qu'on a pu connaître dans d'autres régimes par le passé, alors ils doivent faire le ménage chez eux. Voyez, c'est les mots du je crois que c'est les mots du premier ministre, je les partage, mais eux aussi ont une responsabilité dans le soutien qu'ils accordent à la gauche et à l'extrême gauche dans les seconds tours.

Donc encore une fois, pour moi, la limite c'est la violence en politique. Voyez, on peut tout dire. On peut proposer des mesures aussi démagogiques soit-elles.

Ça ça s'appelle le débat démocratique, ça s'appelle le débat politique. Mais quand on incite et quand on encourage la violence, l'insurrection et le désordre dans le pays, on n'est plus dans le cadre démocratique. On est dans autre chose et je pense que cette autre chose est extrêmement périlleux pour la société française.

Justement, c'était pour que vous reveniez un peu sur la l'explication d'une violence parce que tout à l'heure que parler des natifs qui ont été poursuivis pour un jeu raciste et prvocation à la haine raciale, pas précisément pour des agressions physiques. Euh comment vous définissez le terme de violence dans le alors c'est pas moi qui le définit, c'est la loi. Voyz de la même manière qu'un acte terroriste n'est pas défini, je dirais pardon à la tête du client. il est défini par la loi, il est encadré par des procédures de justice.

Euh quand un député commet est condamné, d'ailleurs, je dis un mais il y en a plusieurs à la France insoumise pour des faits de euh euh violence en réunion et monsieur Arnaud qui est triple fichè, il a été condamné pour euh pour une agression physique. Monsieur Deelogu, il a été euh condamné dans le cadre de blocus scolaire, me semble-t-il, aussi pour des faits de violence. Il fait appel.

Monsieur Arnaud est condamné de manière définitive. Là, on tombe dans la violence et donc là, on sort du cadre républicain. Voilà.

Bonjour monsieur Sulzard. dans dans le cadre des dissolutions de groupe explorate est-ce que vous visez lescules qui participe au comité du 9 mai comme notamment dialogue roche bourgois auquel participement d'orangeuscule pour partout de ce qui appelle à la violence à l'insurrection et au désordre pour reprendre vos termes ou est-ce qu' pas parti alors je vais vous redire ce que je vous ai déjà dit encore une fois je mets sur le même plan l'ultra gauche et l'ultra droite. Euh les gruscules violents sont aujourd'hui identifiés, il ne m'appartient pas de le faire, ils sont identifiés, suivis par nos services de renseignement.

Il m'appartiendra peut-être demain de prendre la décision, mais au moment où je vous parle, ce sont les services de police et les services de renseignement qui participent à l'identification et au suivi de ces groupes. Je m'étonne un peu de voir que le débat depuis pas dire quelques minutes mais se déplace du terrain de l'ultra gauche pour aller sur celui de de l'ultra droite. Oui, bien sûr.

Mais enfin en l'occurrence, c'est l'extrême gauche qui a tué. Donc moi, je ne fais pas de je fais pas de de différence dans la violence, mais l'extrême gauche a tué. C'est l'extrême gauche qui a tué dans les rues de Paris, dans les rues de de Lyon, pardon, il y a quelques jours.

C'est l'ultra gauche qui vient perturber l'intégralité des meetings et des manifestations politiques et c'est l'ultra gauche qui s'en prend aux forces de l'ordre. C'est l'ultra gauche qui a fait lire des porte-paroles et des avocats à l'Assemblée nationale. Donc encore une fois, il s'agit pas de de faire un concours, il s'agit pas de classer, mais l'ultra gauche est aujourd'hui un poison pour la République française et pour le débat démocratique.

Et dans ce cadre-là, j'ai indiqué que je n'auraiis aucune forme de complaisance pour la violence d'où qu'elle soit, d'où qu'elle vienne, y compris si elle vient de l'ultradroite. Et donc, il y a aujourd'hui des groupes qui sont des groupes radicaux, qui sont des groupes violents aussi. de manière plus minoritaire mais aussi suivi à l'ultradroite, ils seront aussi dissous.

Mais l'extrême gauche a tué et c'est l'extrême gauche qui a tué dans les rues Lions il y a quelques jours. Dernière question pour TF1 euh le frère de Parisiens viennent de révéler qu'un second assistant parlementaire du député Raparé dans les suspects. Quelle est votre réaction ?

Ben, c'est que ce que je viens de vous dire depuis 45 minutes est encore plus accrédité par la vérité des fait. Voilà. Euh je crois que monsieur Arnaud a une responsabilité très lourde et donc maintenant il doit démissionner par dessence et par honneur.

Dernière question. Oui, bonjour Pinot de l'agence. Bonjour.

Vous avez accusé Emmanuel Macron de vouloir prolonger son influence par certaines nominations. Oui, on s'écarte un peu du sujet de jour mais néanmoins à un an de la présidentielle on y revient. Aujourd'hui, les questions que Christine Lagard prématurément son poste comme par hasard pour éventuellement certaines interprétations disent euh que Emmanuel Maon puisse décider avec d'autres à sa euh à son successeur ou sa la personne qui l' succédera pour ce qui est en train de faire le président de la République qui va quitter le pouvoir dans quelques mois est extrêmement grave.

Emmanuel Macron est pris d'une dérive illibérale qui consiste avant son départ dans une méthode qu'on n' pas franchement l'habitude de voir dans une démocratie de verrouiller les institutions pour tenter une fois son départ acté de l'Élysée de non seulement garder une influence sur le pouvoir dans le pays et sur la technure mais peut-être pour espérer préparer un retour dans quelques années. Je trouve que ces agissements sont extrêmement graves et elles se multiplie. J'ai eu l'occasion de m'exprimer sur ce sujet.

Il y a eu évidemment la démission du gouverneur de la Banque de France comme par hasard quelques mois de la fin de son mandat. La démission peut-être à venir de la présidente de la Banque Centrale européenne dans quelques mois comme par hasard. [grognement] Euh des nominations tout azimut partout.

Je l'ai rappelé il y a quelques jours, on a beaucoup parlé de RTE notamment de madame Montchalin euh à la cour des comptes, ce qui pose une question de neutralité, d'objectivité à partir du moment où elle est nommée à la tête d'une institution en charge notamment de contrôler les budgets qu'elle a elle-même euh contribué à à mettre en œuvre et une accélération enfin sur les négociations du budget de l'Union européenne pour la période 2028-2034 qui consiste en fait à pied et point lier le prochain exécutif français. Je trouve que c'est grave. Ce sont des méthodes antidémocratiques et je demande au président de la République solennellement de renoncer à ce coup de force démocratique qu'il est en train d'exercer sur les institutions de la République.

Merci à tous. Merci à vous.