Miriam Djabali Larak : «Ce qui est possible en Italie n'est pas forcément possible en France»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Oui. Alors, c'est un discours d'abord d'exaltation hein dans dans sa sphère et qui ne convainc déjà des convaincus. Maintenant, sur l'immigration en général, on peut le reporter sur plein d'autres choses.
En fait, c'est l'absurdité des normes. C'est l'absurdité normative européenne qui empêche les États dans leur souveraineté parce que ce qui est possible en Italie n'est peut-être pas possible en France. Il a il a fait une comparaison mais j'ai envie de dire l'économie par exemple en Italie est une économie d'artisans, de petits commerçants.
En France, on est davantage dans des grands groupes. On a une économie par le haut. En Italie, on a une économie par le bas et donc ce qui est possible en terme d'immigration n'est pas forcément possible.
C'est pas les mêmes besoinos. Voilà. Maintenant, il est évident que l'Europe doit donner la possibilité, c'est ça qui est intéressant dans son discours, à ce que chaque pays puisse exercer et dans la dans une logique européenne parce que sinon c'est une frontière en en gruyère puisse exercer son droit et sa souveraineté à accueillir les les enfin la le quota d'immigrer dont il a besoin.
Et Nicolas tout à l'heure disait quelque chose d'intéressant. Il disait qu'en France, d'après son livre, les les enfin les clandestins sont d'abord des personnes en situation régulières. Quelle solution on peut faire si effectivement il passe par d'autres pays ?
Aux États-Unis par exemple, il y a aujourd'hui une caution quand on a un visa touristique qui empêche en tout cas qui euh euh fait réfléchir à deux fois qui va jusqu'à 15000, voilà, qui va jusqu'à 15000 €. Mais si nous nous l'imposons et qu'en Belgique ou qu'en Allemagne, on ne l'impose pas. Donc de fait avec les frontières, on on entrera.
Et cette l'immigration, c'est aussi les différents types de visas qu'on fait. Visa touristique, visa de travail, visa étudiant qu'il faut bien reprendre en place. Sur ce discours plus précisément euh euh du de la droite, on voit bien qu'il y a une marée aujourd'hui euh dans l'Europe, c'est que ça correspond à un vrai besoin, c'est que ça correspond à une vraie problématique en France.
Le nier et être dans le déni. Et donc finalement, ça arrive à une confrontation entre deux idéaux, deux modèles de société qui aujourd'hui pour polarisent le le discours et puis euh se rejaillit sur tous les euh ps de notre société.
Jordan Bardella