L'édito de Laurence Ferrari du lundi 15 septembre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le Tour d'Espagne cycliste a été interrompu hier dans la violence par des manifestants proalestiniens sous les applaudissements du premier ministre socialiste Pedro Sanchez qui a affirmé à deux reprises admirer le courage de ses militants. En France, les agressions antisémites explosent et Olivier Fortrétaire du Parti socialiste, réclame que toutes les maiées arbordent le drapeau palestinien à leur front au côté du drapeau tricolore pour célébrer la reconnaissance le 22 septembre prochain par Emmanuel Macron d'un état de Palestine. le 22 septembre coïncide avec la fête du nouvel an juif.
Ce qui autorise monsieur Fort à estimer que si les juifs ne peuvent pas fêter leur nouvel an sans fêter l'an 1 d'un état palestinien, ils ne s'aimeront que la haine, je le cite, le désespoir et la mort. Comment pouvons-nous tolérer une telle surenchère antisémite ? S'il voulait créer les conditions d'une guerre civile, monsieur Fort, l'allié fidèle de monsieur Mélenchon, ne s'y prendrait pas autrement.
De son côté, François Hollande affirme-lui que la France a soumise appartient bien à l'arc républicain à la différence selon lui du Rassemblement national qui reste donc infréquentable pour lui. La messe est dite, ils sont dans le même camp, ils l'ont toujours été. de Prodon à Marx du PS àfi.
Ils sauront toujours se serrer les coudes et se faire la courte échelle le moment venu. Une soumission électoraliste intéressée comme le dit Michel Ony avec la bénédiction des médias qui les soutiennent désormais ouvertement.
Marina Ferrari