Aller au contenu
Tous les transcripts
Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 27 août 2026 24 minComplaisantFond programmatiqueRetraitesSolidarités & familleÉconomie & entreprisesSanté

Présidentielle 2027, primaire de la gauche, retraites... Le "8h30 franceinfo" de Jérôme Guedj

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette primaire socialiste est bien utile ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Vous critiquez Jean-Luc Mélenchon sur ses accents révolutionnaires. Pourquoi ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Comment réformer le modèle social sans fragiliser les plus vulnérables ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Supprimer l'âge légal de départ à la retraite, est-ce réaliste ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Comment financer le budget sans alourdir la dette ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Jérôme GuedjFait
    « Les retraités doivent davantage financer la protection sociale. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Jérôme Gedge, bonjour. Député socialiste de l'essonne, candidat déclaré à la présidentielle via la primaire du Parti socialiste. On va évidemment l'évoquer.

On va parler de la rentrée de votre parti qui organise à partir de demain ses universités d'été. De vos propositions aussi listées dans ce livre Jérôme Gedge, la République c'est nous. Votre livre qui sort aujourd'hui pour en finir avec l'indignité.

Attaque à peine voilée contre Jean-Luc Mélenchon. Mais d'abord cette interview à la une ce matin de l'hebdomadaire Le point interview de François Hollande ancien président socialiste qui lui aussi va sortir un livre prochainement. L'ancien président qui fait un pas de plus vers la candidature.

Il dit je me tiens prêt c'est un secret de polichinel. Il a dit depuis plusieurs mois qu'il se préparait. François Hollande est une voix qui compte dans le débat public.

C'est un de mes collègues euh à l'Assemblée nationale et comme à chaque fois qu'il publie un livre et comme à chaque fois qu'il y a des livres politiques mais à force venant de François Hollande, je le lirai avec intérêt parce que on a besoin dans ce moment et c'est l'objectif de la primaire qui va se mettre en place même s'il a fait le choix de ne pas y participer de montrer que il y a une alternative à ce duel annoncé presque implacable entre le rassembl national et la France insoumise. Il y a une gauche républicaine, c'est celle que je veux incarner et donc toutes les propositions seront les bienvenues pour saturer le débat public de ces propositions plutôt qu'elle ne se structure ce débat autour de propositions maximalistes. Problème qu'il le fasse en dehors justement de la première du PS.

Il dit, je me tiens prêt si la situation l'exige en décembre, est-ce qu'il ajoute pas de la division à la division dans votre corps Écoutez, on a réussi à mettre en place un processus de départage. Vous savez, moi c'est au mois de février que j'ai annoncé ma candidature à l'élection présidentielle. Et j'ai dit à ce moment-là en responsabilité, j'étais en effet le premier socialiste parce que je ne me résignais pas euh à une sorte d'atonie, d'impuissance et je le redis à ce duel annoncé entre le Rassemblant national et la France insoumise.

Depuis, un processus de départage peut se mettre en place et j'avais toujours dit depuis le début qu'il fallait jouer collectif et c'est la raison pour laquelle dimanche dernier, j'ai dit qu'évidemment je souhaitais participer à ce processus de départage. d'autres font un choix différent. Mais dans ce moment-là, il faut qu'on joue collectif parce que euh les divisions euh les aventures individuelles et euh le fait de ne pas constituer, moi j'appelle de mes vœux à ce qu'il y a une dream team de cette gauche républicaine universaliste, laïque qui euh incarne justement euh l'alternative entre un macronisme qui se termine, entre évidemment la menace de l'extrême droite et puis l'hégémonie, il faut la nommer telle qu'elle pour l'instant de la gauche radicale incarné par la France insolite.

Jérôme Gedge, François Hollande là ne la joue pas collectif he il dit que la primire fournit des idées, il fournit des idées et ce sera intéressant, on va les regarder, on va en débattre et et c'est ce que je fais aussi avec Il dit également G, il dit également "La plus grande urgence n'est plus simplement de rassembler les socialistes ou la gauche, mais d'unir les Français. Est-ce que vous perdez votre temps avec cette primaire Vous savez, je me rappelle la phrase de François Mitterrand que François Hollande ne peut pas ignorer non plus euh et qu'il disait dans ce grand rendez-vous de l'élection présidentielle, il faut d'abord rassembler les socialistes pour rassembler la gauche et ensuite rassembler euh les euh Français. Et je partage tout à fait euh le point d'atterrissage de François Hollande.

Euh il faudra pour rassembler les Français et non pas les opposer les uns aux autres, non pas cliver, non pas singulariser, segmenter la société, en effet rassembler, protéger, réparer. Et donc le prochain président de la République, il aura à construire d'une manière ou d'une autre une forme de compromis républicain au regard des urgences qui traversent notre pays. Face à la transition écologique, face au renouveau de l'école, face à la crise des du financement de la protection sociale, face aux enjeux du pouvoir d'achat pour que le travail dignement.

Il va falloir personne ne peut avoir raison tout seul. Et vous savez à la fois le RN et à la fois LFI nous disent on est capable d'avoir raison tout seul. Nous, il faut montrer que il y a un enjeu de rassemblement sur des convictions solidement trempées.

C'est ce qui est ma c'est ce qui est mon car vous az bien entendu Jérôme Gedge mais vous avez enjambé ma question qui était est-ce que cette primaire socialiste, elle est bien utile ? Est-ce que vous ne perdez pas votre temps ? Primaire fermée en plus on le rappelle à nos auditeurs donc qui ne va pas avoir une effet de souffle qu'il y a pu y avoir dans les primaires précédentes ?

Permettez-moi d'abord de dire que cette primaire, elle est ouverte. Elle est ouverte à ceux d'abord qui sont adhérents du Parti socialiste et de place publique. Ça c'est un fait, mais elle est surtout à des à des ouvertes à tous ceux et moi j'en rencontre tous les jours depuis des mois qui sont les orphelins, les orphelins de cette gauche républicaine qui se disent "Mais qu'est-ce qui a été proposé ?

Qu'est-ce qui a été dit depuis des mois et des années Donc je le dis tout de suite pour tordre le coup à l'idée de la primaire fermée. Tous ceux qui ont envie de peser par leur choix pour éviter ce duel mortifère, ils peuvent ils pourront dans quelques jours venir s'inscrire sur ce site internet. Ils adhèrent pas ni au Parti socialistes ni à place publique.

Ils adhèrent au processus de cette de cette primaire et ils vont donc pouvoir peser. Et c'est ça qui fait que du coup cette primaire est extrêmement ouverte. C'est ça qui fait qu'aujourd'hui il y a aucun favori dans cette primaire et que l'intelligence de ce peuple de gauche et de tous ceux qui sont attachés à une vision républicaine de la société pourront peser dans euh dans ce choix et c'est pour ça que je les invite à venir se mobiliser massivement.

Il faut, je reprends les mots de Raphaël Gluxman, qu'il y ait une submersion de et qu'il y ait plusieurs dizaines centaines de milliers de gens qui viennent participer et à partir de ce moment-là en effet les idées qui vont être mis sur 2 millions à des primères précédentes. Mais avançons évoquons livre livre. Oui, vous évoquez Jérôme Gedge l'hégémonie de la France insoumise contre laquelle vous voulez vous battre.

Vous en parlez beaucoup de la France insoumise dans votre livre La République c'est nous euh qui est une référence à la sortie de Jean-Luc Mélenchon à l'époque la République c'est moi. On s'en souvient lors d'une perquisition du siège de son parti. Vous en faites carrément un adversaire de la France insoumise, vous écrivez "Pour éviter le RN, il faut contenir les filles pour battre le premier, il faut combattre le deuxème." Votre premier adversaire dans cette campagne, ce sera Jean-Luc Mélenchon d'abord.

Non, mon premier adversaire c'est le Rassemblement national, mais je constate avec le débit, le dépit et la douleur que beaucoup partagent que Jean-Luc Mélenchon est devenu aujourd'hui un problème pour la gauche et pour la République. Il a fait un choix qui est celui d'imposer son style, sa méthode, ses propositions dans un principe qui est celui de se soumettre ou se démettre. Et je le disais tout à l'heure, personne ne peut avoir raison tout seul, certainement pas à l'intérieur de la famille de la gauche.

Moi, je d'abord j'ai une conception de la politique et celle de la dispute apaisé. Voilà. Et qui doit déboucher sur la construction de compromis et c'est le sens de mon livre.

Vous savez, je parle pas tant que ça de Jean-Luc Mélenchon. Moi, c'est pas mon obsession individuelle, c'est une inquiétude collective aujourd'hui. Je considère qu'il constitue sur la question des valeurs, mais aussi sur la question de la transformation qu'on doit procurer et produire pour ce pays.

Quelque chose qui nous mène plutôt dans l'impuissance. Donc c'est la raison pour laquelle après un chapitre en effet où je solde h cette situation à partir de l'histoire qui a été celle que j'ai vécu avec Jean-Luc Mélenchon et que nous avons vécu collectivement à l'intérieur. Au début de votre carrière politique, vous avez été sur l' accompagné mais quand il était un socialiste républicain convaincu, universaliste, laïque, ce que moi je suis resté aujourd'hui, c'est-à-dire marcher sur les deux jambes de la transformation sociale.

Moi, je m'inscris, c'est peut-être présomptueux, dans ce que Jean Jorè nous faisait, nous disait la question sociale et la question républicaine. La capacité de défendre de la même manière le mineur de Carmau et le capitaine Drefus parce que il peut pas y avoir de justice sans s'attaquer à la question des inégalités sociales, à la question du travail, à la question de la production. Mais il peut pas y avoir plus de liberté si les droits individuels, si l'injustice, si le combat contre le le racisme et l'antisémitisme sont pas au cœur de l'engagement de ceux qui militent aujourd'hui.

Jérôme Gadge, votre livre n'est pas uniquement sur Jean-Luc Mélenchon. Ils le dire parce que c'est pas de problème personnel. On vous a entendu sur ce point mais vous le critiquez aussi sur ces accents révolutionnaires.

Je vous cite, vous dites "On attendait de toi que tu fasses le Mitteran pour rassembler et gouverner mais tu t'obstines à faire le Tegevara. Est-ce que vous êtes sûr que dans cette campagne présidentielle, il va rester chez Kevara et pas plutôt mettre les habits de François Mitteran ? Il semble en prendre peut-être le chemin.

Oui, mais vous voyez, moi je fais confiance euh dans le fait que les gens n'ont pas d'amnésie politique. On peut pas avoir euh pris les positions de brutalisation, de clivage, fait des jeux de mots sur les acteurs de la vie publique comme Raphaël Gluxman à consonance juif pour faire rire de manière goard une salle. On peut pas brutaliser euh le débat public.

On peut pas, je le redis, imposer ces thèmes et dire qu'on a raison tout seul. On peut pas s'asseoir sur l'universalisme républicain. Vous savez, on est pris dans une sorte de janus identitaire où d'un côté, on a le Rassemblement national qui nous dit c'est le grand remplacement, c'est immigration zéro et puis de l'autre côté quelqu'un qui théorise une Nouvelle France dans laquelle on renvoie à ses identités.

Sur ce sujet, vous mettez un signe égal entre le RN et LFI sur la question de l'identité. Il y a des obsessions des deux côtés euh identiques. Pour moi, il y a une avec le même risque, il y a un un mode de fonctionnement qui est qui est commun qui est celui de segmenter les Français.

Voilà. Moi, je suis pour rassembler l'ensemble des Français. Et quand j'écris ce livre, quand je m'engage dans la vie politique, quand je m'engage dans la campagne présidentielle, je m'adresse à tous les électeurs.

Je m'adresse à chaque fois que j'ai des candidats. Moi, je suis un élu local. Je suis matricé par mon engagement dans la réalité de du territoire où j'ai grandi, les sonnes et la ville de Massie.

Je suis un gamin de la banlieue, un produit de la méritocratie euh républicaine. Et à chaque fois que j'ai me suis présenté devant le suffrage universel, je m'adressais à tout le monde. Et donc là aujourd'hui, je m'adresse à la fois aux électeurs du Rassemblement national comme aux électeurs de la France insoumise et évidemment à l'ensemble des Français en disant vos colères et vos inquiétudes, la nécessité de traiter la question du pouvoir d'achat, la question du fonctionnement des services publics, la question de la transition écologique, c'est des réponses qui doivent être apportées de manière crédible parce que aujourd'hui et c'était le sens de la formule que j'ai utilisé, on peut pas avoir raison tout seul et on peut pas cliver en permanence à l'intérieur de de la suite.

Donc je parlais du refus de l'amnésie. Bien sûr qu'il va prendre un ton patelin. Bien sûr qu'il va vouloir arrondir mais vous avez vu les sondage.

Vous voyez les sondages en ce moment la dynamique elle est du côté de Jean-Luc Mélenchon. différents sondages depuis le début de la semaine montrent que il y a plusieurs scénarios dans lequels il est qualifié au second tour. Écoutez, moi ce que je lis en priorité dans l'ensemble des sondages, c'est que au premier tour de l'élection présidentielle, c'est Marine Le Pen qui caracolle en tête avec un score qui est deux fois supérieur à le candidat de la gauche, c'est Jean Mélon et de ce que je lis aussi dans les sondages, c'est que au deuxème tour, le pire candidat, c'est Jean-Luc Mélenchon et donc voter Jean-Luc Mélenchon et là je vraiment j'abjure l'ensemble de ceux qui peuvent avoir cette tentation d'un vote utile ou pseudo utile. est un vote stérile, c'est un vote d'impuissance, c'est un tapis rouge qui est déroulé pour le Rassemblement national et d'où l'importance et je le redis et je le martellerai avec l'enthousiasme et la passion qui me caractérise de de d'incarner cette gauche républicaine, cette gauche de transformation sociale qui s'inscrit dans le réel, qui est une gauche des solutions, qui est une gauche concrète, pragmatique, mais qui ne renonce pas.

E moi ma position, elle est claire. Je suis radicalement de gauche s'attaquer au mots de la société. La question de l'assurance maladie, la question de la santé dont je voudrais qu'on parle davantage dans cette élection présidentielle, c'est une des principales préoccupations de nos concitoyens.

Pourtant, mais j'en fais une priorité, j'appelle ça la République du soin. Le fait qu'on ne peut pas se sentir relégué en fonction du territoire où on habite avec des déserts médicaux ou en fonction de l'épaisseur de son portefeuille pour pouvoir avoir accès à des seins à des soins de qualité quand on est frappé par la maladie, par la maladie longue, par la maladie chronique. Et cette injustice là, elle doit être au cœur de l'engagement.

Donc la question sociale et la question républicaine. Moi je parle, je suis un de ces socialistes qui parle de sécurité, qui parle de défense parce que la conflictualité internationale elle doit évidemment nous préoccuper. Qui considère que les enjeux de souveraineté économique, industriel, pharmaceutique, agricole, mais aussi sur les questions d'immigration doivent être mises avec sérénité dans le débat public.

Et donc je marche en effet sur ces deux jambes, la question sociale, la question républicaine, du lien et du régalien. Jérôme Gedge, député de Son, candidat à la présidentielle, vous restez avec nous. Euh cette campagne présidentielle va connaître son premier grand débat aujourd'hui.

Ce sera cet après-midi à Roland Garos lors des universités d'été du MEDF. On va en parler dans un instant juste après. L'info en 1 minute à 8h46.

C'est avec Marie Marton. Deux personnes sont mortes à camp après qu'une voiture a foncé contre des piétons hier soir devant la gare. Un peu moins de 10 personnes ont été blessées dont certaines qu'ils sont gravement.

Le suspect est un homme de 26 ans interpellé et placé en garde à vue. Le maire de camp Aristi d'Olivier parle, je cite, d'un drame absolu. Au moins 165 morts et plus d'un millier de disparus dont beaucoup d'étrangers après cette crue spectaculaire hier à la frontière entre le Népal et le Tibet, c'est un glacier qui s'est effondré selon les spécialistes déclenchant un séisme et des coulés debout dans cette zone très touristique.

Saudexo prévoit un nouveau plan social après un premier survenu en 2020. Le groupe français de restauration collective annonce la suppression à venir de plus d'un millier de postes dans l'hexagone pour rester compétitif. C'est un tremblement de terre, dénoncent les syndicats.

Et puis l'énorme désillusion pour l'Olympique Lyonnais qui ne jouera pas en Ligue des Champions cette saison. L'OL battu 2 à 1 hier par le Fenerbattier en match de barrage retour. Un match dont la fin a été émaillée de violence et de tension sur le terrain comme en tribune.

France info le 830 France info. Camille Girer Benjamin recouvreur. Jérôme Gatch député socialiste de l'essen et candidat donc déclaré à la présidentielle via la primaire du Parti socialiste.

Vous êtes notre invité ce matin du 830. On le disait l'actualité politique du jour. C'est aussi ce premier grand débat de la présidentielle organisé par le MEDEF.

à l'occasion de leur université de rentrée. Défilé de candidats Gabriel Atal, Raphaël Gluxman, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Édouard Philippe, Bruno Retaillot et Marine Tondelier vont se retrouver cet après-midi. Et il y en a un, un des candidats qui n'arrive pas les mains vides face au MEDDEF, c'est Édouard Philippe qui dès ce matin avancé une proposition, il veut abaisser à 12 mois la durée de l'indemnisation chômage pour les moins de 50 ans.

On le rappelle, la durée maximale, elle est aujourd'hui de 18 mois pour les moins de 55 ans. Qu'est-ce que Comment vous réagissez à cette proposition d'Edouard Philippe ? Euh que c'est la pire des manières d'appréhender ce qui est le sujet et le défi principal auquel nous sommes confrontés et que moi là aussi, et c'est pour ça que j'ai de noms développement dans le livre, qui est la question du financement de notre modèle social.

Voilà, on a la chance d'avoir des piliers fantastiques dans notre pays. La sécurité sociale protège l'ensemble des Français. puis sur la question républicaine, la laïcité, si on a le temps d'en parler, parce que c'est aussi un des enjeux principaux que je veux développer.

Et pour réformer ce modèle social, euh il faut avoir une vision panoramique et mettre toutes les propositions sur la table. Là, si on fait par le pou bout de la lorniette pour stigmatiser telle ou telle catégorie de la population, l'assurance chômage, c'est un système assurantiel et donc changer les règles du jeu de cette nature à Forceorie, je le dis, il y a eu une précédente réforme, c'était sous Ellisabeth Born qui disait que c'était des mécanismes qui devaient être contracycliques en fonction du niveau du chômage. Euh c'était leur argument, je ne partageais pas totalement.

On pouvait baisser les mécanismes euh d'indémisation, de durée ou de montant. Ta chômage était chômage était plus bas. La proposition de d'Édouard Philippe, elle intervient au moment précisément où le chômage est en train de remonter.

J'entendais dans vos journaux précédents le plan de départ volontaire ou peut-être de plan social chez Sodexo autour de de 1000 emplois. Donc ce n'est pas la bonne manière d' ch préoccupation aussi de la dette publique, des finances de l'État qui sont en très grande difficultés. Est-ce que l'État peut continuer à se permettre d'avoir le même modèle social ?

Alors, nous sommes attachés à ce modèle social et pour le sauver, il faut le réformer. Mais le réformer, je le redis dans une vision panoramique. Moi, je suis un de ces socialistes qui n'a pas peur de dire qu'il faut faire des économies dans la dépense sociale.

Il y a des dépenses qui ne sont pas pertinentes dans la dépense sociale, dans la dépense de l'assurance maladie. pareil dans vos journaux là sur la pertinence des soins sur l'industrie pharmaceutique la proposition qui est dont vous avez parlé dans vos journaux précédemment de rallonger la durée de péremption des médicaments. Mais je vais aller beaucoup plus loin.

Je le cite également dans le livre, on estime à plus de 4 milliards d'euros des dépenses d'hospitalisation qui sont évitables parce que le système de santé que ce soit en amont dans la ville, dans les soins de premier recours ou en aval dans les structures médico-sociales ne sont pas adaptées. Il y a des prescriptions de médicaments, il y a des médicaments qui ont un service médical rendu faible. Bref, moi je n'ai pas peur don de dire qu'on peut faire des économies.

H dans le même temps, la crise de la sécurité sociale, c'est aussi une crise des recettes. Et donc si on veut être dans un effort partagé pour sauver notre modèle social et financer ce des besoins qui ne le sont pas, je pense à la perte d'autonomie, je pense à l'accompagnement de la natalité avec le soutien aux familles et notamment aux familles monoparentales. Je propose les allocations familiales versées dès le premier enfant.

Alors, il faut aussi dégager des recettes et là, il y a une palette de mesures qui sont à mettre sur la table et on doit pas les mettre en pâure une par une. Par exemple, vous vous dites que vous êtes euh favorable à mettre à contribution les retraités les plus aisés euh s'il le faut. Euh, ça veut dire que vous pourriez soutenir une désindexation des pensions comme c'est arrivé dans le débat.

Vous voyez là, c'est le piège absolu quand on veut se frotter à la complexité du réel. La proposition que je fais, c'est de dire dès l'instant où on va mettre à contribution l'ensemble des acteurs économiques et sociaux, les entreprises qui ont bénéficier d'un niveau d'exonération de cotisation sociale dont l'efficacité n'est pas avérée. Il y a 90 milliards d'exonérations de cotisation sociale, un pognon de dingue.

Elles ne sont pas toutes efficaces pour soutenir l'emploi et la compétitivité. Donc, on doit pouvoir les revisiter notamment en conditionnant le bénéfice de ces exonérations à une politique salariale pour soutenir le pouvoir d'achat. Voilà une piste.

Il y a des niches sociales. Il y a des revenus du capital qui ne financent pas suffisamment la sécurité sociale. Il y a les droits de succession et l'héritage qui ne financent pas assez la sécurité sociale.

Il y a l'intelligence artificielle qui va détruire massivement des emplois. et ce sera pas immédiatement une destruction créatrice comme disait Chumper et que par conséquent il faut que l'IA qui détruit de l'emploi finance la protection sociale. Et si on fait tout ça alors oui, j'ai l'honnêteté et vous voyez en vous le disant à votre micro, je je sais que je vais peut-être me mettre à dos des gens, mais dans ce courage de la vérité, de la nuance qui anime ma campagne, oui, les retraités doivent davantage financer la protection sociale et notamment ce des risques auxquels ils sont immédiatement confrontés.

Et je suis sûr qu'ils sont prêts à entendre que s'il faut participer à un effort supplémentaire pour permettre l'amélioration de la prise en charge dans les Épades ou dans les services à domicile parce que un de mes combats, c'est celui du grand âge et plus largement de l'ensemble des vulnérabilités qui ne sont pas assez prises en compte. C'était aussi une de mes priorités. Quand je dis pour en finir avec l'indignité, c'est l'indignité des réponses que nous apportons notamment à ces vulnérabilités, notamment à ceux qui font vivre le pays.

Les travailleurs qui accompagnent les métiers du lien, du soin, ces femmes souvent qui travaillent dans des épathes, dans des services à domicile, qui sont être soignantes qui euh constituent ce lien tellement précieux pour notre pays. Et Jérôme Gat, justement hein, vous le dites euh sur euh l'augmentation, l'indexation des retraites. Si c'est 100 % des retraites, ça nous coûte 15 milliards euh d'euros euh chaque année.

Vous parliez des retraites, ça va être au cœur aussi de ce grand oral cet après-midi euh des différents candidats à la présidentielle. Tout le monde y va de sa proposition. Marine Le Pen propose un âge légal de départ à 62 ans qui peut être abaissé à 60 ans en fonction du nombre d'années de cotisation.

François Hollande a 63 ans, Eddouard Philippe veut rallonger aussi peut-être jusqu'à 67 ans. Il faut donc revoir notre modèle là-dessus. C'est un point sur lequel vous êtes d'accord.

Il va falloir reprendre ce modèle. Évidemment, vous savez l'année dernière et assumez de le dire. L'année dernière, j'ai été de ceux qui dans la négociation, parce que j'assume le compromis que nous avons construit avec Sébastien Lecnu, en élaborant le projet de loi de financement de la sécurité sociale, nous avons obtenu la suspension de la réforme des retraites pour permettre précisément que l'élection présidentielle soit le rendez-vous démocratique qui permett de traiter de manière sereine le sujet qui avait été tellement mal abordé dans la réforme d'Élizabeth Borne.

Et donc oui, ce sujet-là, mais plus largement celui de de notre modèle social et de la protection sociale doit être abordé. Et c'est la raison pour laquelle à mon tour je formule des propositions avec quand même dans la méthode quelque chose d'essentiel. C'est les partenaires sociaux qui doivent gérer et piloter ce dispositif.

Ils le font déjà, on l'oublie trop souvent sur tout le système de la gir carco, c'està-dire les retraites complémentaires. Un système que vous proposez c'est quoi ? Supprimer l'âge de départ, l'âge légal de départ.

C'est ça que vous voulez mettre sur la table. Alors c'est pareil ça repose sur trois piliers qui sont indissociables. Donc faut surtout pas les saucissonner.

Oui, je pense que l'âge légal, l'espèce d'obsession et du débat qui se cristallise sur l'âge légal, il faut en sortir parce que c'est un âge de contrainte. 62 ou 64 ans, c'est le fait de dire ben vous ne pouvez rien faire avant ou vous vous ne pouvez rien faire avant. Donc supprimer l'âge légal et considérer que c'est le seul les seules de cotisation qui sont parce qu'il faut qu'on accélère mieux prendre en compte la pénibilité. et moi je propose aussi parce que mais ça va coûter de l'argent aussi.

Je propose toujours la même question et je propose aussi trisème volet indissociable après avoir pris en compte la pénibilité et les situation d'usure de baisser un âge légal qu'on oublie trop souvent qui est l'âge de départ à la retraite sans décote. Aujourd'hui vous savez qu'il y a 10 % presque 10 % et notamment chez des femmes qui sont obligées de travailler jusqu'à 67 ans pour pouvoir liquider une retraite à ta plein. Donc je propose de baisser cet âge légal pour justement éviter les situations de retrait épruvre ou euh d'usure professionnelle posé jusqu'au bout.

Alors oui, bien sûr, il y a la question du euh du financement, mais elle rejoint elle rejoint ce que je vous évoquais précédemment, à savoir une réforme globale du financement de euh la protection sociale dans laquelle chacun des Français se dit "Je suis attaché à ce modèle, protéger". Contribution plus équitable de tous les acteurs. Il faut que tous les acteurs financent justement le modèle social pour qu'ils continuent à être efficace et à protéger les Français.

J'y suis radicalement attaché. À propos de finances et de financement Jérôme GG pour finir avant la présidentielle, il y aura le budget dans les prochains mois. Vous qui êtes tant attaché au compromis, vous allez essayer d'y aller à nouveau dans ce débat budgétaire pour réussir à sortir un budget.

Les insoumis disent déjà on va censurer. Dans quelques mois, il y a l'élection présidentielle. Donc je vous dis que nous allons formuler samedi matin avec mes collègues socialistes un certain nombre de propositions de priorités budgétaires autour des enjeux de la transition écologique, de la crise agricole, larvé là euh et même plus que l'arvée réelle. euh pour tous les agriculteurs confrontés aux conséquences de la canicule et au stress hydrique sur la résilience après les les les incendie et puis sur la priorité des priorités, celle qui fera que cette gauche républicaine renoue avec les classes populaires qui est la question du pouvoir d'achat qui est la manière dont on augmente les salaires.

Comment le travail doit payer dignement ? Vous parliez de la REF, j'y ai passé ma journée hier parce que moi je discute avec tout le monde et avec les chefs d'entreprise. Voilà les rencontres les rencontres du MEDF.

Et moi, j'ai fait passer qu'un seul message. Je suis pas un décroissant. Je suis pour que nous produisions plus mais en travaillant tous et en travaillant mieux.

Et donc voilà les enjeux que nous allons mettre sur la table dans le débat budgétaire. Et oui, oui, je pense qu'il faut que nous puissions obtenir un compromis parce que le grand rendez-vous démocratique, c'est pas de dire qu'on va censurer de manière stérile ce gouvernement, mais il y a un préalable, c'est que le gouvernement rentre dans cet état d'esprit. c'est que le 30 septembre, il nous propose pas un musée des horreurs avec, comme il l'a testé pendant l'été, des mesures comme le doublement des franchises médical qui est un impôt sur la maladie absolument injuste et que nous combattons résolument depuis depuis des années.

Donc dans l'intérêt du pays, il faut que nous puissions discuter mais il faut surtout, je le redis que dans l'élection présidentielle qui viennent, les grands débats puissent trancher. C'est ce que je veux faire avec ma candidature de G. J député socialiste de est candidat à la présidentielle d'avoir été l'invité du 830 France info ce matin.

Restez avec nous sur France info. info continue.