Georges Marchais - Campagne présidentielle 1981 | Archive INA
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 75 %Attaque 20 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Par rapport aux richesses produites, la facture pétrolière se chiffre aujourd'hui à 4 %. En 1974, elle était de 3,5 %, c'est-à-dire 0,5 % de plus seulement. »
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« L'inflation en 1980 est de 15 % selon l'indice de la CGT le seul juste. Et bien dans ces 15 % 2 % reviennent au pétrole et 13 % c'est la facture de monsieur Giscard. »
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« Un pays comme l'Angleterre possède d'énormes richesses. Les États-Unis possèdent d'énormes richesses pétrolières. Or, je fais observer que ces deux pays connaissent à la fois le chômage et l'inflation. 2 millions et demi de chômeurs en Grande-Bretagne. »
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« En 1979 pour toute l'année, c'est le dernier chiffre connu. 470 milliards de profit pour les patrons. 47000 milliards anciens, presque l'équivalent du budget de la France. »
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« Il y a dans ce pays 520000 familles qui perçoivent chaque mois un revenu moyen de 7700000 anciens francs. »
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« Le fameux plan Giscar en sep points pour l'emploi. Il a fait miroiter la création d'un million d'emplois. Je passe sur le fait qu'il s'agit d'emploi au rabé intérimaire à temps partiel. »
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« En 1980, nous avons 2 millions de chômeurs. En 1986, cela conduit à plus de 3 millions de chômeurs. »
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« Dès les deux premières années, George Marchet propose de supprimer 1 million au moins de chômeurs en créant 1 million et demi d'emplois. »
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« Je propose le SMIC immédiatement à 3300 francs avec la perspective de 4000 francs, tout de suite 3300 francs. »
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« Il faut en finir avec ces agences d'intérim qui sont les véritables négriers des temps modernes. »
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« Moi, je suis pour l'austérité, pour les riches et pas pour les travailleurs. »
Temps de parole
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[Musique] Bonsoir. Nous n'allons passer le peu de temps qui nous est imparti dans cette campagne officielle à dresser avec vous le bilan de monsieur Giscard destin. Ce bilan est désastreux et vous le connaissez vous travailleuses et travailleurs, parce que vous le vivez chaque jour. Il faut battre jusqu'à destin et il faut changer de politique. C'est ce que nous voulons et c'est possible. C'est pourquoi dès hier soir dans sa première intervention, George Marchet vous l'a annoncé. Chaque minute de son temps de parole, il va le consacrer à cette unique question, la seule qui compte, le changement.
Ce soir, il veut vous entretenir, vous faire réfléchir sur la politique économique et sociale nouvelle qu'il convient d'appliquer avec Philippe Erzog, économiste, polytechnicien, dirigeant national du Parti communiste français et avec moi-même Pierre Juquin. Alors, si vous le voulez bien, réfléchissons ensemble. Pour trouver le bon remède, il faut d'abord définir la cause du mal. Quel est le mal dont souffre la France ? Pour monsieur Giscard destin, c'est toujours le pétrole, le pétrole et la crise internationale. George Marchet, ça le pétrole c'est une c'est une chanson que que les Français connaissent bien puisque Giscard la chante depuis 7 ans en duo d'ailleurs avec Raymond Bar.
Mais ce n'est pas sérieux. Ce n'est pas sérieux. Le pétrole n'a pas la responsabilité de la crise que connaît la société française. D'ailleurs, pour s'en convaincre, il n'est que de prendre deux chiffres qui sont très significatifs. Par rapport aux richesses produites, la facture pétrolière se chiffre aujourd'hui à 4 %. En 1974, elle était de 3,5 %, c'est-à-dire 0,5 % de plus seulement. L'inflation l'inflation en 1980 est de 15 % selon l'indice de la CGT le seul juste. Et bien dans ces 15 % 2 % reviennent au pétrole et 13 % c'est la facture de monsieur Giscard. Alors d'où vient le mal ? D'ailleurs, je vais encore dire un mot sur le pétrole.
Un pays comme l'Angleterre possède d'énormes richesses. Les États-Unis possèdent d'énormes richesses pétrolières. Or, je fais observer que ces deux pays connaissent à la fois le chômage et l'inflation. 2 millions et demi de chômeurs en Grande-Bretagne. Par conséquent, il faut chercher la cause de la crise de la société française ailleurs. Elle est dans la course au profit capitaliste. Toute la politique giscardienne depuis 7 ans a été orientée dans un seul but. À croître, accroître, accroître toujours plus les profits des multinationales, les profits du patronat français. Alors, Giscar a réussi. Oui, il a réussi parfaitement. Mais d'abord par quel moyen ?
Ce que l'on appelle nous la case des usines, le démantellement. Autrement, il par exemple, il est certaines branches d'industrie que le patronat français considèrent comme suffisamment juteuse. Ça ne rapporte pas assez de profit. Alors, on abandonne, on casse les usines, on abandonne des branches entières de notre industrie. L'exportation des capitaux à l'étranger, l'exportation des entreprises, on case les entreprises chez nous, on les emplante à l'étranger où on peut exploiter de la main d'œuvre à bon marché. Donc on voit par exemple à Hong Kong par exemple à Hong Kong par conséquent c'est toujours le profit qui est à la base de cette politique. Alors tu me demandes, ils ont réussi ?
Mais bien sûr ils ont réussi en 1979 pour toute l'année, c'est le dernier chiffre connu. 470 milliards de profit pour les patrons. 47000 milliards anciens, presque l'équivalent du budget de la France. Encore un chiffre, il y a dans ce pays 520000 familles qui perçoivent chaque mois un revenu moyen de 7700000 anciens francs. Par conséquent, je dis la course au profit, voilà la cause du mal dont souffre la société française. Ils veulent aller plus loin. Ils veulent aller plus loin. Ils veulent toujours plus de profit et cela conduira à une aggravation du chômage dans les prochaines années si l'on y mettait un terme. J'en donne une preuve. Le fameux plan Giscar en sep points pour l'emploi.
Il a fait miroiter la création d'un million d'emplois. Je passe sur le fait qu'il s'agit d'emploi au rabé intérimaire à temps partiel. Mais surtout ce que je veux démontrer, c'est que Giscar cache la vérité. Les études du 8e plan, nos propres chiffres concordent. Le million d'emplois dont il parle, il ne compensera même pas la différence entre tous le nombre de tous ces jeunes qui vont arriver dans la vie active dans les prochaines années et les départs en retraite. D'autre part, Giscar a caché la suppression d'un million d'emplois industriels pour le profit qui est programmé dans qui est programmé dans le 8e plan. Et d'autre part, bien sûr, il y a 2 millions de chômeurs aujourd'hui.
2 millions plus 1 million, ça fait 3 millions de chômeurs en 1986 avec Giscar. Et j'en veux pour preuve, pour résumer un graphique issu d'études officielles. Ce qui monte ici, c'est le nombre de toutes celles et tous ceux qui veulent du travail, les jeunes, les femmes, les chômeurs. Ça ça c'est la réduction des emplois avec la politique des patrons pour le profit. En 1980, nous avons 2 millions de chômeurs. En 1986, cela conduit à plus de 3 millions de chômeurs. Et j'insiste non seulement si Giscar reste, mais aussi avec toute autre politique qui ne s'attaquerait pas à la racine du mal, c'est-à-dire la course au profit.
Par conséquent, on peut vaincre le mal et c'est l'objectif central de George Marchet. C'est l'objectif central qu'il présente dans son livre l'espoir représent dans ces 131 propositions. Une France sans aucun chômeur, sans aucune chômeuse au plus tard dans 7 ans. C'est évidemment un changement considérable et il faut prendre le taureau par les cornes. Il faut aller au fond des choses tout de suite avec des mesures massives importantes, avec des grands moyens. Dès les deux premières années, George Marchet propose de supprimer 1 million au moins de chômeurs en créant 1 million et demi d'emplois. Comment faire ?
Au bout du Sept, je propose 3 de créer 3 millions et dem 3 millions et demi d'emplois. Alors, il faut arrêter naturellement immédiatement la casse dont j'ai parlé tout à l'heure, le démantellement des branches industrielles française et l'abandon de certaines productions agricoles. J'y reviendrai. Et il faut relancer la production nationale. Enfin, française et français, il faut quand même savoir aujourd'hui par rapport à 1974, la France, elle produit moins d'acier, moins de charbon, moins de textile, moins de machine outil, moins de bateau, moins de logements, moins d'engrais. Voilà la réalité que Giscard Destin cache aux françaises et aux Français.
Et je vous le demande, vous n'avez besoin de rien. Tous vos besoins sont satisfaits dans tous les domaine en France et à l'extérieur de nos frontières. Évidemment non. Par conséquent, il faut relancer la production nationale. Pour relancer la production nationale, George March, il faut des débouchés. Le premier débouché, c'est le marché intérieur, c'est-à-dire la consommation des Français et des habitants en France. Non, d'abord il y a une première question, je pense auquelle il faut répondre. Est-ce que nous avons des atouts pour le faire ? Est-ce que nous avons les atouts ? Oui, nous avons des atouts pour le faire. Nous avons des ressources énergétiques.
Nous avons un potentiel industriel important. Nous avons l'une des agricultures les plus riches et les plus diversifiées du monde en tenant compte à la fois du climat et du savoirfaire de nos paysans. Nous avons les sciences et les techniques. La France a des réalisations de ce point de vue extraordinaire. Encore est-il que nos chercheurs ne disposent pas de tous les moyens dont ils auraient besoin. Mais nous avons déjà un potentiel considérable. Et enfin, nous avons les hommes parce que là ça compte, c'est-à-dire les hommes et les femmes.
D'ailleurs, attention, les hommes et les femmes, nous avons des millions d'ouvriers, d'ingénieurs, de techniciens, de cadres, de savants, de jeunes qui ne demandent qu'à créer. Autrement dit, nous avons les atouts pour produire. Alors, je reviens à ma question. Quel débouché ? D'abord le marché intérieur. Ah évidemment marché intérieur. Il faut que les Françaises et les Français sache que 1 % de consommation en plus et c'est 100000 emplois créés. Vous comprenez pourquoi ? En vue de relancer la consommation intérieure, je propose le SMIC immédiatement à 3300 francs avec la perspective de 4000 francs, tout de suite 3300 francs. Tout de suite 3300 francs.
L'augmentation des bas salaires, l'augmentation des allocations familiales 500 francs enfants dès le premier dès le dès le le premier enfant. Voilà des mesures sociales qui permettront d'augmenter la consommation populaire. J'ajoute qu'il faut relever les retraites, les allocations pour les handicaper et pour les invalider. Il y a tous les besoins collectifs plus tous les besoins collectifs, école, logement, santé, non seulement du point de vue du de des équipements, mais aussi du fonctionnement. Il faut que ça tourne bien tout ça, faut que ça marche et il y a besoin de personnel partout. Alors relancer donc la consommation intérieur d'abord c'est une blusure de justice sociale.
On parle toujours justice sociale, justice sociale, justice sociale. Mais pour qu'il y ait justice sociale, il faut prendre ces mesures là. Et en même temps, ce sont des mesures qui permettront la relance de l'économie française. Mais alors, est-ce qu'on va fermer les frontières ? Produisons français, consommons français. l'international. Ceux qui parlent de reconquête du marché intérieur sans prendre des mesures pour empêcher l'invasion de notre économie par des produit étranger et bien il se moque du monde.
Je dis oui, je dis qu'il faut protéger notre économie lorsque il y a des importations abusives ou encore lorsqu'il s'agit de développer de puissantes bases industrielles chez nous lorsqu'elles sont insuffisantes. Les Américains, ils se protègent. Les Japonais, ils se protègent. Les Allemands se protègent. Pourquoi pas nous ? Reste la question de la rentabilité. Il faut que nos entreprises et notre économie soit compétitive. Nous avons une nouvelle conception de la rentabilité. Sur quoi reposte-elle ?
Avant d'abord, je veux dire que du point de vue encore par rapport à ce que vient de dire Philippe, rééquilibrer nos échanges, rééquilibrer nos échanges avec les États-Unis, l'Allemagne fédérale et le Japon. Il faut savoir que le déficit du commerce extérieur avec ces trois pays nous coûte 400000 emplois. Par conséquent, faut rééquilibrer nos échanges avec les pays capitalistes, avec les pays socialistes et avec cet immense potentiel que représente le Tiermonde. Nous y reviendrons dans une prochaine émission. Oui, parce que je dis qu'il faut dire non au dictac de Washington et non au dictac de Bruxelles.
Alors oui, la conception nouvelle de la productivité parce que nous ne sommes pas indifférents à cette question. Il est évident que pour satisfaire les besoins des Françaises et des Français, il faut accroître la production et il faut accroître la productivité du travail mais non pas sur le dos des hommes, non pas en rendant le travail plus difficile pour les hommes. C'est la raison pour lesquelles moi je considère qu'il faut s'appuyer sur le progrès scientifique et technique et nous pouvons le faire et assurer ainsi un haut niveau de productivité. morceau de charbon qui t'a été offert par les mineurs de la drèche dans les Sven en est un exemple. C'est tout un symbole.
Alors, quelles sont les mesures que je que je propose de ce point de vue ? Le retour à la semaine. Le retour parce qu'on y est jamais allé semaine de travail de 35 he avec bien entendu le maintien du pouvoir d'achat du salaire actuel. La 5e semaine de congé, la 5e équipe et l'avancement de l'âge de la retraite à 60 ans pour les hommes et à 55 ans pour les femmes. Et je dis même moins pour ceux qui effectuent des travaux pénibles. Dans mon livre l'espoir au présent, j'ai fait la démonstration qu'il est des travailleurs dont l'espérance de vie est de 9 ans inférieur à celle des cadres qui ne touchent pas les cotisations qu'ils ont versé pour leur retraite. C'est une injustice révoltante.
Et alors la fin des discriminations, des cadences infernales de travail, des brimades, un plan d'urgence pour donner un bon métier aux jeunes. Et alors de ce point de vue, je dis tout de suite, il faut en finir avec ces agences d'intérim qui sont les véritables négriers des temps modernes. Il faut que les intérimaires vacataires, stagiaires et je ne sais quoi encore soient affectés comme des travailleurs normaux dans les c'est une très grande revendication. Reste une question. J'attire ton attention sur le fait que toutes ces mesures permettent à la fois la production, la productivité du travail et il crée des emplois et c'est des mesures de justice correspondant à l'époque que nous vivons.
La justice marche donc avec la morale et l'économie et l'efficacité. Mais laisse pas trop beau l'argent, l'inflation, comment va-t-on régler ce problème ? J'ai expliqué tout à l'heure l'argent, il existe. Je suis le seul candidat à parler de cette question. J'ai écouté hier soir sur les 10 candidats, il y en a un seul qui a prononcé le mot profit, c'est moi. Profit, c'est devenu maintenant un mot tabou. On ne veut pas en parler. Bien, je viens de montrer que ils existent. Moi, je dis ceci : "L'austérité, l'austérité, je suis pour, mais pas toujours pour les mêmes.
Moi, je suis pour l'austérité, pour les riches et pas pour les travailleurs." Voilà les raisons pour lesquelles moi je dis l'argent et bien il faut prendre là où il est. Alors, quelles sont ces mesures ? S'at euh s'attaquer à la fois au profit, au gâis et à la domination du capital ? Rapidement, quelques exemples. Impa sur la fortune, appôt sur le capital, suppression des cadeaux au patrons, lutte contre la fuite des capitaux, élimination des spéculations et dépenses parasitaires, impôt sur les hauts revenus. Et je dis partout, je considère que ceux qui ont un revenu mensuel supérieur à 4 millions d'anciens francs au-dessus, il faut tout pas. Est-ce que ça rapporte beaucoup d'argent ?
Par exemple, cette dernière mesure, cette seule mesure, cette seule mesure auudess de 4 millions par mois, on prend tout, ça rapporte 83 milliards de francs lourds, c'est-à-dire de quoi financer la création de 800000 emplois supplémentaires. C'est considérable. De l'argent, il y en a. De l'argent, il y en a. Il suffit de s'attaquer au profit. Et alors les moyens pour cela et bien ce sont les mesures démocratiques et anticapitalistes qui sont proposé dans mon plan. Je dis il faut nationaliser les banques et du crédit et les principaux trust. La liste en figure. Les nationalisation c'est décisif, c'est très important, c'est capital.
Faut enlever faut enlever le pouvoir qui pradent absolument à ceux qui font la case dont j'ai parlé tout à l'heure. Il faut décentraliser l'État, le décentraliser, il faut faire reculer la bureaucratie. Voilà les l'ensemble des propositions qui me permettent de lancer à Giscard destin le défi du plan emploi. Et je dis que c'est sérieux, ce sont des propositions sérieuses. Je veux je veux atteindre cet objectif mais naturellement c'est à vous de choisir. Et bien mesdames messieurs, notre émission de ce soir se termine. George Marchet vous a expliqué dans sa première intervention hier qu'il y a trois moyens pour réaliser le changement nécessaire.
Le premier moyen, c'est une politique nouvelle avec les objectifs et les moyens économiques de réaliser ces objectifs. Le deuxième moyen, c'est une union populaire, un rassemblement majoritaire et un gouvernement d'union socialiste communiste. Le troisème moyen, ce sont vos luttes à vous, travailleuses et travailleurs. Ce soir, George Marchet ne vous a pas fait de promesse. Il vous a dit "Voilà ce qu'il faut faire. On peut le faire, faisons-le ensemble. Demain ou plus exactement vendredi prochain, nouveau rendez-vous à la télévision où nous poursuivrons cette réflexion avec Emmanuel Mafre Beauget, député lang dossi à l'Assemblée européenne et André Lajoini, député communiste de l'Allié.
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