Rima Abdul Malak, ministre de la Culture : "Ma plus grande priorité, ce sera la jeunesse"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Quelle place la littérature occupe-t-elle dans votre vie ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Quels genres littéraires lisez-vous actuellement ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Les éditeurs s'inquiètent de la concentration capitalistique dans l'édition, notamment avec Bolloré. Que pensez-vous de cette inquiétude ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Qu'avez-vous retiré de votre présence dans les festivals cet été ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Le rap a-t-il besoin de soutien public selon vous ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que le macronisme culturel pour vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 7:00Rima Abdul MalakFait
« Personne ne nous prédisait que les jeunes allaient en premier utiliser le pass culture pour le livre. »
- 12:00Rima Abdul MalakChiffre
« On va avoir une manne financière d'à peu près 300 millions d'euros par an venant des plateformes pour le cinéma et l'audiovisuel français. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
les matins de france culture guillaume erner l'été a été riche en festivals le public était au rendez vous mais là c'est la rentrée la rentrée culturelle elle est surtout la rentrée littéraire bonjour rim abdulmalik grosjean n'est rien vous êtes ministre de la culture vous avez été nommé en mai dernier oui je connais encore peu quelle place la littérature occupe dans votre vie une place très importante quotidienne nocturne surtout surtout en ce moment où j'ai moins le temps de lire en journée mais depuis tout petit la littérature c'est ce qui m'aide à vivre moi j'ai grandi au liban pendant la guerre civile et c'était mon refuge les livres c'était ce qui m'ouvre est vers d'autres réalités d'autres univers qui faisait un peu voilà rêver qu'est-ce que vous sort de la vo est ce que vous continuez à lille urines abdul mal alors je lis je lis beaucoup de poésie je lis tous les jours de la poésie la poésie contemporaine comme nos grands poètes baudelaire rené char paul eluard et ses jolies de la bande dessinée je lis des romans jolie des essais j'ai cru comprendre que vous en voyez aussi de la poésie c'est ça alors j'ai j'avais un rituel quand je travaillais à l'elysée qui était d'envoyer tous les matins un poème à mes collègues hélas j'ai dû arrêter depuis trois mois puisque le rythme et elle depuis que je suis ministre que je ne peux pas poursuivre ce rituel quotidien mais de temps en temps je continue quand même c'est la rentrée littéraire et les éditeurs certains éditeurs sont inquiets le secteur ne se porte pas aussi bien qu'il s'est porté qu'en pensez vous madame la ministre on a eu deux années exceptionnelles en réalité qui étaient les années de la pandémie c'est contre intuitif mais en réalité ce sont deux années où les français ont beaucoup lui où il ya eu une très forte attente et appétit pour le livre on a vu des files d'attentes à la à l'entrée des librairies après le confinement on a eu deux années vraiment avec des bons chiffres pour le monde de l'édition il ya eu un léger fléchissement mais qui en réalité de mon point de vue n'est pas si inquiétant puisque nous nous avons la chance en france d'être une nation de lecteurs le livre reste par exemple le premier cadeau qui est offert à noël avec le pass culture on voit un réel engouement pour le livre quand on a lancé le pass culture personne ne nous prédisait que les jeunes allaient en premier utiliser le pass culture pour le livre c'est ce qui arrive en premier et c'est pas que pour les mangas comme l'expliquait à votre antenne la présidente du syndicat de la librairie française ça n'est pas non plus qu'une légende urbaine les jeunes lisent beaucoup de mangas ils ont même jeté beaucoup c'est un phénomène de société pour moi je le compare un peu au rock dans les années 60 et c'est c'est un monde très riche le monde des mangas on trouve aussi des de la littérature française revisitée dans les mangas on peut lire maupassant par exemple en manga le manga c'est vraiment un univers très foisonnant et très intéressant aussi en jeu je m'y intéresse également et je trouve qu'il ya vraiment un monde là qui était très très fort mais en tout cas on a un secteur qui globalement on a des libraires qui sont très actifs en france on a un nombre de librairies qui ne cesse d'augmenter ce qui montre quand même la vitalité d'un écosystème quand il ya une centaine de librairies qui ouvre même pendant la pandémie c'est que tout de même ça va bien et ce sont des personnes passionnées souvent des femmes qui ouvre des librairies je les salue et nous avons des éditeurs très engagés nous avons des auteurs fantastique lie à 490 roman en cette rentrée littéraire dont 90 premier roman donc on a des éditeurs aussi qui prennent des risques qui nous font découvrir de nouveaux auteurs beaucoup plus de femmes cette année d'ailleurs aussi c'est assez remarquable bon parmi là aussi les éditeurs certains sont inquiets du fait de la recomposition capitalistique de l'édition française voyez ça c'est une formule qui ne parlent peut-être pas aux auditeurs la manière de le dire plus directement c'est l'arrivée de bolloré dans le secteur qui nous inquiète madame la ministre le sujet concentration en tant que tel semble s'éloigner puisque là on semble se diriger vers une cession d'editis pour autant moi ce qui m'inquiète c'est l'enjeu de la liberté d'expression et de la diversité de la création là il va falloir être très vigilant ce que vous pouvez faire nous on peut pas empêcher un groupe privé de recruter qu'il veut d'éditer qu'il veut ça reste évidemment la liberté d'un groupe privé ce qu'on peut faire c'est soutenir la diversité de l'édition au tour soutenir les plus petits éditeurs soutenir les auteurs soutenir l'écosystème des librairies soutenir un écosystème de la diversité soutenir comment via le centre national du livre via des aides dans le plan de relance que nous avons eue il ya eu énormément de soutien aussi à l'ensemble de la chaîne du livre donc c'est ça passe aussi par ce type dette de l'état si on prévoit le pire parfois il faut madame la ministre si on considère par exemple que cela signifie que bolloré pourrait pourrait aujourd'hui posséder un fonds géré un fonds géré des classiques bref exploiter une partie des trésors de la littérature française et en faire ce qu'ils veulent et publiés ne pas les publier là par exemple est-ce que ça c'est quelque chose qui vous inquiète c'est sûr parce que ça fait partie de notre patrimoine littéraire comme un don qu'il doit être partagée avec l'ensemble des citoyens en france et d'ailleurs en dehors de nos frontières donc nous regarderons aussi avec les parlementaires s'il ya des évolutions législatives sur lesquelles travailler pour protéger les catalogues gelé dit en introduction en dehors de la littérature cet été il ya eu des festivals des festivals qui ont rencontré beaucoup de succès beaucoup de public et on vous a vu dans beaucoup de festivals 11 à vue à avignon ceci azille élastique mais aussi aux vieilles charrues au festival d'artagnan au festival international des arts de la rue qu'est-ce que vous avez rapporté comme expérience de ces festivals oui vous savez en france il ya plus de 7000 festival à l'année il ya trente ans les été beaucoup moins que ça six ans à peu près donc on a cet adn culturel de la france l'était qui repose beaucoup sur les festivals qui attire énormément de jeunes qui attire des populations aussi international des touristes et c'était vraiment passionnant de dalé de lupiac effectivement ville village de naissance de d'artagnan à marciac dans le gers pour le festival de jazz à aix pour le festival d'art lyrique ou au hellfest le plus grand festival de france pour les musiques dites extrêmes le métal c'est une grande variété de public une grande variété de d'esthétique et ce qui m'a le plus frappé c'est la présence des bénévoles je trouve qu'on a beaucoup de chance de notre pays d'avoir des personnes qui par milliers vont pendant trois quatre jours travaillé bénévolement pour un festival parce qu'ils y croient pas ce qu'ils ont envie de faciliter l'accueil du public parce qu'ils ont envie d'aider aussi à lutter par exemple contre les violences sexuelles et sexistes sur les festivals ou à traiter les déchets et les trier donc il ya vraiment quand même une mobilisation citoyenne autour de la culture et au tour des festivals qui me réjouit le fait qu une mise de la culture aille danser festival c'est à dire des festivals très divers parce que oui ça n'est pas seulement les festivals classiques est-ce que c'est aussi une manière d'imprimer votre marque de considérer par exemple que la culture dans votre définition qui m'a tout le mal avec madame la ministre ce n'est pas seulement ce qu'on appelait jadis la culture cultivée mais une culture beaucoup plus large beaucoup plus ouverte oui en réalité pour moi je fais pas cette distinction tout cela c'est de la culture c'est l'ouverture c'est l'ouverture à l'autre de l'ouverture au monde et pour moi voilà toutes les musiques se valent tous tous les savoirs se valent pas ce que vous voyez que c'est un propos qui va être largement commentée oui oui oui chacun peut trouver son bonheur et voilà moi j'ai grandi aussi j'ai grandi autant avec la musique classique qu'avec le hard rock et ses 6 mai dans la chance mais tout le monde n'a pas cette chance je veux dire de m grâce à la radio grâce à l'audiovisuel public grâce à cette diffusion en france que nous avons nous avons accès à la musique à toutes les musiques donc chacun peut y trouver son bonheur donc moi je vois là j'écoute - drap mais je respecte tous ceux qui écoutent le rap et je trouve qu'il ya aussi une grande vitalité dans le rap aujourd'hui il ya et je fais pas de hiérarchie dans la culture alors si vous ne faites pas dire archi on peut considérer que certains secteurs de la culture se porte mieux que d'autres ont peut être moins besoin d'être aidé le rap par exemple supporter non utiles sur c'est sûr que les politiques publiques du ministère de la culture historiquement sont dirigés vers le soutien à la diversité le soutien aux formes artistiques peut-être plus fragiles ou plus risqués ou qu'ils aient ou à l'expérimentation tout simplement c'est à dire créer les conditions pour que les artistes cherchent expérimente et invente peut-être des formes qu'on ne connaît pas encore aujourd'hui le soutien la musique contemporaine on appelle ça la musique contemporaine est en fait ce sont toutes les musiques d'aujourd'hui donc ça c'est le rôle aussi du ministère de la culture le soutien au festival on le fait via le centre national de la musique pour ce qui est de la musique c'est très important de soutenir également les vieilles charrues le hellfest où ces festivals sont soutenus notamment pendant la crise ils l'ont été et ils ont aujourd'hui des problèmes des problèmes de recrutement parce que vous par les bénévoles mais les bénévoles sont là aussi par revanche a déçu et effectivement sur les prestataires techniques sur le matériel il ya eu des problèmes de pénurie puis ils ont dû faire face aussi cet été à tous ces dérèglements climatiques auxquels nous avons ainsi à aux intempéries certains comme les eurockéennes ont dû annuler des dates donc ça a été quand même un été certes on peut se réjouir du retour du public mais où on a dû faire face à ces phénomènes climatiques et à ces pénuries techniques qui ont fragilisé certains festivals et qui ont augmenté leurs coûts si vous deviez définir le maquereau nisme culturels aiment la ministre est ce que vous diriez lorsque vous considérez par exemple que toutes les musiques se valent une ouverture que durait est ce que c'est ça est-ce que c'est autre chose le maquereau nisme culturel c'est plus profond que ça le maquereau nisme culturel c'est-à-dire la vision d' emmanuel macron pour la culture si c'est si c'est bien votre question pour moi c'est une vision qui à la fois ancré dans l'histoire et tournée vers l'avenir c'est une vision qui fait dialoguer le patrimoine et la création et qui pense la souveraineté culturelle de la france je m'explique pour emmanuel macron et je partage complètement cette vision la voix de la france dans ce monde numérique qui s'accélère de plus en plus et qui se bouleverse incessamment comment la porte et comment la faire vivre comment la faire exister donc par exemple un des tournants historiques je trouve du précédent quinquennat c'est d'avoir obligé les plateformes netflix disney amazon a contribué à la création cinématographique audiovisuelle française donc à mettre 20 % minimum de leur chiffre d'affaires dans la production française ça c'est vraiment pour moi aussi importante la création du centre national du cinéma après la guerre c'est à dire face à cette hégémonie des plateformes numériques comment on répond et comment on répond en européen puisque c'est un combat qu emmanuel macron apportées au niveau européen que la france a gagné et que nous avons transposé ensuite dans le droit français c'est ce qui fait qu'on va avoir une manne financière d'à peu près 300 millions d'euros par an venant des plateformes pour le cinéma et l'audiovisuel français pour ça c'est très important et c'est ce que j'appelle notre souveraineté culturelle est alors toujours si on envisage votre feuille de route votre vision de la culture madame la ministre il y à une partie des français qui ont moins accès à la culture est ce que le fait d'avoir de la culture pour tous ou de la culture pour chacun ce n'est pas forcément la même chose d'ailleurs est-ce que ça ça fait partie par exemple de votre mission première oui bien sûr moi mon plus grand défi est ma plus grande priorité ce sera la jeunesse et vous l'avez mentionné tout à l'heure dans le reportage sur le pass culture et c'est pas que par rapport au pass culture parce qu'il ya plein d'autres manières de toucher les jeunes à l'école via l'éducation artistique et culturelle en ce jour de rentrée scolaire c'est important de le dire les professeurs sont très engagés aussi tous les enseignants pour développer la culture à l'école mais cet enjeu de la jeunesse pour moi il est crucial puisque ce sont les publics de demain quand on voit notre magnifique tissu de lieux culturels de théâtre de musée de cinéma de salle de spectacles de librairies il faut quand même qu'on se dise dans vingt ans dans trente ans qui valait fréquenté qui va y être alors qu'on voit à quel point on passe du temps sur les écrans aujourd'hui et qu'on etc la sortie culturelle devient moins présente dans la vie nos citoyens donc c'est un vrai enjeu pour les publics d'aujourd'hui et les publics de demain de sensibiliser ces nouvelles générations à la culture vivante la culture en chair et en os et ça le pass culture et le premier levier mais pas l'unique levier justement qu'avez vous comme autre levier pour faire venir les jeunes avec pour la lecture par exemple il ya un projet qui a été lancé en bretagne par un recteur très engagé sur l'éducation artistique qui s'appelle emmanuel ethis qu'est le quart d'heure de lecture c'est pas un projet qui coûte très cher mais ça nécessite de mobiliser les recteurs les enseignants les établissements scolaires si chaque jour chaque élève s'arrête un quart d'heure pour lire pour lire pour le plaisir pas pour lire pour l'école lire pour juste pour soi pour le plaisir et bien ce quart d'heure de lecture quotidien va faciliter leur concentration va faciliter la construction de leur imagination va faciliter leur confiance en eux et c'est très important pour construire aussi des citoyens éclairés et des citoyens heureux moi je crois beaucoup à ça on va y travailler avec pape ndiaye mon collègue et ami de l'éducation donc voilà ça c'est un levier parmi d'autres avec la lecture grande cause nationale nous avons déployés aussi pendant une année des résidences d'auteurs dans les établissements scolaires avec le centre national du livre plus de 140 résidence d'auteur on l'a fait aussi dans les colonies de vacances on le fait dans les prisons avec le prix goncourt des détenus là lecture doit être le prix goncourt des détenus qu'est ce que c'est c'est comme le prix goncourt des lycéens sauf que ce sont les détenus qui vont voter dans des établissements pénitentiaires pour les prix qui sont sélectionnés par l'académie goncourt donc c'est un partenariat assez unique entre l'académie goncourt le ministère de la culture avec son centre national du livre et le ministère de la justice en sculpture en est partenaire de vie prêt à retirer dans le contexte justement avec les polémiques qu'il ya eu sur la prison le fait de faire entrer la lecture est ce que c'est quelque chose d'important pour vous madame la mini c'est très important puisque voilà jeu comme je le disais la lecture doit être partout dans la société et doit aller vers les citoyens qui en sont le plus éloignés alors évidemment quand on est enfermé en prison c'est moins facile de liens on a parlé de la culture des jeunes la culture des vieux parce que on connaît les jeunes mais on aime aussi la culture traditionnelle le patrimoine là aussi est ce que ça veut dire que la culture des vieux ouhlala un peu ironiquement mais aussi parfois ou s'il ya des arbitrages qui sont faits et qui peuvent être faits au détriment du patrimoine maintenant le patrimoine reste une grande priorité c'est ce qui nous relie à notre histoire c'est ce qui nous aide aussi à comprendre qui nous sommes et c'est ce qui crée dans chaque territoire des dynamiques aussi puisque ça fait travailler des entreprises locales des artisans sa perpétuent des savoir-faire et sa revit le patrimoine puisque quand on rénove un site j'étais à gagny au château maison blanche aussi de va devenir une université va devenir un lieu avec des résidences d'artistes donc un château peut se transformer justement l'initiative de villers cotterêts peut-être l'a rappelé en quelques mots madame la ministre c'est le grand projet d' emmanuel macron en matière culturelle merci de m'en parler le château de villers-cotterêts c'était le château de françois 1er dans le nord dans l'aisne qui est la ville aussi de naissance d'alexandre dumas villers cotterêts donc c'est une terre littéraire autour il ya aussi la maison de jean de la fontaine à château thierry il y à racine qui était à la ferté milon et d'autres auteurs qui ont vécu dans les environs donc c'est vraiment une terre de littérature historiquement et ce château et le château a été signé l'ordonnancé de villers-cotterêts donc à une histoire très liée à celle de la langue française et va être restaurée ouvrir bientôt au public encore un temps 2023 si tout va bien et va devenir cette cité internationale de la langue française va accueillir des auteurs des artistes du monde entier du monde francophone va aussi proposer des spectacles des expositions il y aura un auditorium un espace de parcours permanent de visite qui est construit par notamment barbara cassin et et trois autres commissaires dont xavier north voilà ça va être un projet vivant qui fera vibrer la langue française un motion l'audiovisuel public vous en parliez tout à l'heure un projet de fusion est en cours où en est-on madame la ministre la fusion c'est une hypothèse qui a été émise par un rapport du sénat qui fait partie des sujets qui sont mis sur la table pour discuter de l'avenir de l'eau du zèle public mais avant de parler de la gouvernance ou de l'organisation de tutelle publique c'est important d'abord 200 tentes sur les grandes priorités les grands enjeux de demain la jeunesse par exemple on en parlait pour moi en est une la puissance numérique en est une autre la proximité parce que je pense que nos citoyens ont besoin d'une information au plus près de leur vie locale c'en est une voilà donc deux c'est d'abord d'avoir une discussion ensemble mais il sert la culture et groupe de l'audiovisuel public sur les enjeux avant de parler de l'organisation lanières questions personnelles devenir ministre pour vous oui mais abdou malaquais ce que ça signifiait entrée en politique désormais vous êtes une femme politique vous allez le reste est comment envisagez vous les choses savez moi mon parti c'est la culture donc ça change pas pour le moment pour toujours merci rim abdulmalik
Emmanuel Macron