Canicule : Les écoles à la peine ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Avec nous pour ce club Dominique Estradiston. Bonjour. Bonjour.
Vous êtes sénatrice des Alpes maritimes, président de la commission des affaires économiques en face de vous. Yan Brosa, sénateur communiste de Paris, candidat à la mairie de Paris. On a beaucoup de choses à évoquer aujourd'hui.
Merci d'être avec nous. Plusieurs gros dossiers sur la table. Transition écologique, élection municipal notamment à Paris et à venir de François Baïou.
Et avec vous, on parlera de quoi Yann ? Et bien, les militants PS ont choisi leurs candidats pour les municipales. On va vous dire qui c'est.
Ça y est, vous avez révisé vos filmis. Merci beaucoup Yan. D'abord, on va voir l'actualité au plus près du terrain. [Musique] Et direction aujourd'hui Montpellier retrouvé Vincent Coste, journaliste à Midili.
Bonjour Vincent, vous êtes plus habitué peut-être que d'autres aux vagues aux vagues de chaleur et pourtant chez vous aussi c'est l'improvisation aujourd'hui. À Nim des écoles resteront fermées aujourd'hui. Alors, c'est vrai que nous sommes habitués au à des vagues de chaleur, à des à des pics de chaleur élevées, mais c'est vrai que celle qui euh qui frappe en ce moment est particulièrement euh arrive particulièrement tôt et est particulièrement longue et à à nécessité effectivement de ce qu'on peut appeler des des mesures d'exception d'exception.
On l'a vu aujourd'hui dans le hier dans le dans le gare où il a été décidé de la ville de Nî de fermer 81 écoles sur sur 83 en en raison de ces de ces fortes chaleurs. C'est une c'est une des conséquences de de cette vague de canicule. On est sur des températures dans l'arrière-pays, dans les RAU, dans le gare, dans l'UDE qui dépasse les 40°gr.
Je vous parle de Montpellier là à 8h du matin, il fait 26°gr. Donc ça va être, je crois que aujourd'hui et demain vont être les journées les plus chaudes et en plus pour les départements du gar et de du garé de l'héro notamment dans le sud-est. Alors qu'ailleurs dans le pays, on annonce peut-être à partir de cette fin de semaine de jeudi des premiers euh des premiers éléments de de de baisse de température, ça ne serait pas le cas ici où ça risque d'être encore très chaud une une bonne partie de une bonne partie de la semaine.
Vincent, vous êtes vous vous êtes également intéressé à la chaleur des logements. C'est ce qu'on appelle les logements bouilloirs. Vous avez recueilli des témoignages, je crois.
Oui. Alors, nous avons consacré deux pages aujourd'hui effectivement à à ce phénomène de de canicule. On a recueilli beaucoup de témoignages sur les chantiers avec des gens qui travaillent qui coulent un un enrobé à 140° alors qu'il fait 40° à l'extérieur.
On dans dans les magasins qui vendent ventilateur appareil de climatisation où évidemment les locataires et notamment les locataires de de logement bouilloard que vous évoquez prennent d'assau ces magasins et où il est très dur de trouver un ventilateur ou ou un climatiseur. Et nous avons eu également les témoignages de des roletés ou de gardois notamment qui vivent dans des alors je je peux vous citer deux exemples. Une habitante d'un quartier de de Montpellier qui nous dit qu'elle a jusqu'à 29°gr la nuit dans son appartement.
Les températures ne descendent pas la nuit dans son appartement en dessous de 29°gr ou cet autre habitant d'un d'un quartier de de baissier qui vit dans un appartement qui n'a même pas de volet. Il y avait un défaut de fabrication. Le bailleur n'a pas remplacé les Le bailleur n'a pas remplacé les volets.
Il a il a mesuré un 38° dans son euh dans son appartement hier en en début d'après-midi. Il témoigne ce matin dans les colonnes de Midi Libre. Ira Midi libre.
Merci beaucoup Vincent Coste. On voit la une de Midi libre alerte canicule la France en surchauffe. Merci pour votre intervention.
Pourquoi ce sentiment d'improvisation les enseignements de la canicule de 2003 ont-ils vraiment été tirés ? On en débat dans un instant. Mais avant ça, on fait le point sur la situation avec Flora sauvage.
Au 2è jour de la vague de chaleur intense qui s'est abattue sur l'hexagone, 16 départements sont passés en vigilance rouge et 68 sont toujours en vigilance orange. Des pointes à 41°gr sont attendues ce mardi annonce météo France. Près de 1350 écoles resteront fermées à tour.
Les parents doivent s'organiser pour garder leurs enfants car les écoles sont fermées cet après-midi pour la deuxème journée consécutive. C'est compliqué. vraiment compliqué.
En plus, à la dernière minute comme ça, c'était c'était compliqué. Pour le maire de tour où le thermomètre devrait freler les 40°gr aujourd'hui, c'est un cas de force majeure. On est sur une mesure de santé publique.
D'ailleurs, j'invite Élisabeth Borne à venir se rendre compte des conditions d'accueil dans nos écoles et peut-être même à venir avec le premier ministre pour faire le conseil des ministres dans une école à tour mercredi puisque les écoles seront sans enfants. Ils se rendront compte de l'état bâtimentaire. Le coût de l'adaptation des établissements scolaires au changement climatique est estimé à plusieurs dizaines de milliards d'euros selon des rapports officiels.
Mais la question de l'adaptation du bâti se pose aussi pour les habitations. Plus d'un logement sur trois serait une bouilloire thermique. C'est le fait d'avoir plus de 30°gr dans son logement, notamment la nuit, parce qu'on sait que c'est là que le corps a besoin de se reposer.
Et quand on pas se reposer la nuit, ça devient très très compliqué. Évidemment pour la santé. Il y a des risques vitaux hein.
Il y a 3 morts de la chaleur l'été dernier. Donc on voit qu'on est sur une question qui est très grave he qui il y a plus de morts de la chaleur dans les logements que d'accident de la route en France. Autre conséquence de cette vague de chaleur, de violents orages ont éclaté en Savoie dans la vallée de la Morienne provoquant une crue inédite depuis 70 ans.
En Bretagne, la préfecture des côtes d'armor a ordonné la fermeture de plusieurs plages car la canicule favorise la prolifération d'algue vertes qui dégage un gaz toxique. Enfin lundi, la centrale nucléaire de Golfesch Tarnaron a mis l'un de ses réacteurs à l'arrêt en raison de la température trop élevée de la Garonne. Euh, bon, on va on vient de voir ce sujet.
Des fermetures d'écoles décidé un peu partout dans le pays. Plus de 1300 juste pour la la pour la seule journée d'aujourd'hui, de mardi. On a quand même l'impression qu'on est en pleine improvisation là, non ?
Oui. Euh à l'évidence, personne ne peut se satisfaire du fait qu'avec euh les températures qu'on connaît actuellement, on aboutisse à des fermetures d'école. C'est évidemment un constat d'échec.
Quand on ferme une classe, c'est toujours un échec. J'ai été enseignant, personne ne peut se satisfaire de ça. Mais au-delà de ça, je pense que ce qu'on vit en ce moment, les températures qu'on enregistre en ce moment nous invit quand même à jeter un regard un peu critique, je crois, sur le discours qu'on a entendu ces derniers mois, ces dernières semaines consistant à dire en gros l'écologie ça commence à bien faire.
Ce qu'on voit en ce moment, c'est que c'est l'absence d'écologie qui est punitive. C'est l'absence d'écologie qui conduit à des catastrophes qu'on voit tous les jours. On enregistre des températures absolument monstrueuses.
Une ville comme la mienne, comme Paris, qui est la ville la plus dense d'Europe, avec les températures qu'on connaît, elle va devenir invivable. On ne pourra pas survivre dans une ville comme Paris et ça vaut pour bien d'autres. Donc je pense que tout ça doit conduire chacune, chacun à un examen de conscience et à la nécessité d'une lutte beaucoup plus résolue contre le changement climatique.
Et je pense que le gouvernement ferait bien d'y réfléchir à deux fois avant d'enregistrer de de nouveaux reculs sur l'écologie. Dominique Estrasson, votre réponse à ça. Effectivement, on a enregistré, observé plusieurs reculs écologiques ces dernières semaines, ces derniers mois.
Comment vous l'expliquez ? Et est-ce que il y a un lien entre ce qu'on ce qu'on est en train de voir là actuellement, ces sorte de très grande improvisation et ces reculs successifs ou en tout cas ce manque d'ambition en matière écologique ? Non, je crois qu'il faut pas faire d'amalgame.
On va pas mélanger le fait que on vote contre les EDFE avec ce qui se passe aujourd'hui au niveau d'une canicule. Moi, je pense que véritablement ce qui est certain, c'est que au moins que ça puisse faire changer d'avis les climatceptique et qu'on prenne bien conscience que le changement climatique c'est maintenant et qu'on ne recule pas encore en disant que ça va arriver. Après, quand on ferme des écoles, oui, je l'entends, mais ce patrimoine immobilier, il est souvent très ancien et il est souvent très ancien.
C'est souvent très compliqué de pouvoir mettre en œuvre les mesures d'isolation nécessaires. Il y avait un grand plan qui avait été annoncé par les m font des efforts. Les mères font des efforts.
Il y a beaucoup de végétalisations, des cours d'école qui se font, des végétalisations des rues contre les îux de chaleur, mais ça coûte extrêmement cher et donc c'est toujours pareil. qui va qui va payer dans le contexte budgétaire que l'on connaît et ça c'est un frein considérable. Après moi je pense que effectivement il faut continuer à mettre en œuvre un certain nombre de mesures.
Il faut véritablement s'adapter. Ça veut s'adapter ça veut dire mettre en œuvre des plans de soutien pour les personnes vulnérables qu'on ne sort pas au dernier moment. Ça veut dire bien évidemment adapter son bâti et on parlait je pense qu'on va en reparler de la question des bouilloirs thermiques.
Un logement sur tro 42 % des Français euh disent avoir souffert de la chaleur dans leur logement. C'est la fondation des personnes les plus défavorisées qui donneent ces chiffresl. Donc c'est vrai que on n' pas euh ça a été un angle mort de nos politiques publiques.
J'avais moi-même présidé une commission d'enquête sur euh euh les effets de la rénovation énergétique avec le rapporteur qui était Guillaume Gonta. On s'était euh étonné du fait que finalement on ne prenait pas en compte le confort d'été. On a pris des mesures pour lutter contre le froid mais aujourd'hui le confort d'été est un impensé.
Et donc si ça peut permettre d'aller dans ce sens-là et je crois qu'il y a une proposition de loi qui va être déposée incessamment sous peu, transpartisane, c'est une bonne chose parce que il faut véritablement aujourd'hui adapter notre bâti. C'est pas facile hein. C'est pas facile parce que quand on doit quand on doit isoler, on a très souvent des freins du côté de la BF, des architectes des bâtiments de France dans des copropriétés.
Donc ça demande véritablement des mesures qui aillent de l'avant et je crois qu'il faut qu'on traite les bouilleurs thermiques comme on a traité finalement euh les logements, les passoirs énergétiques. Il y a trop de normes, c'est ce que j'entends. Il y a trop de normes, il va falloir un peu simplifier tout ça pour construire davantage.
Vous êtes d'accord ? C'est pas exactement ce que j'ai entendu dans la boule de ça sonne à l'instant. Non, mais la réalité c'est que bien sûr que adapter les bâtiments ça a un coût que ça représente un investissement conséquent parce que si vous interdisez à la location une brouilloire thermique et que vous ne faites pas les travaux nécessaires pour l'adapter, la seule conséquence que ça, c'est que vous réduisez l'offre locative.
Donc bien sûr qu'on a besoin d'investissement, mais qui peut considérer au moment qu'on vit en ce moment que la question de la lutte contre le réchauffement climatique, que l'adaptation des bâtiments n'est pas une priorité. Évidemment que ça doit être tout en haut de nos priorités. Non, mais et juste je termine à Paris par exemple, nous avons dans notre parc social systématiquement doter nos immeubles de volets pour permettre justement que ces logements soient soient vivables.
On a aujourd'hui besoin de faire aussi une démarche similaire dans le parc privé. On a besoin d'une aide puissante pour permettre au copropriétaire de se doter. Par exemple de volet, je prends cet exemple là parce qu'on le sait, l'adem l'a prouvé, ça fait baisser la température de 5 à 7°gr quand on est en situation de canicule comme on l' en ce moment.
Mais bien sûr, ça représente un investissement, un investissement pour la collectivité, un investissement pour l'État, mais c'est un investissement qui est une question de survie particulièrement dans dans nos grandes métropoles dans lesquelles on enregistre des températures monstrueuses. Dans ce contexte au Parlement, une en commission mixte paritaire, hier députés et sénateurs ont dit oui à un texte qui vise à lever les contraintes qui pèsent actuellement sur les agriculteurs. L'une des mesures phardes du texte consiste à réintroduire un néonicotinoïde interdit depuis 2018.
Dominique Estrodisasson, vous êtes président de la commission des affaires économiques. Il était difficile à obtenir cet accord ? Écoutez, c'est moi qui présidait la commission mixte paritaire.
On a laissé les débats se faire parce que on a pris aussi en considération que nos collègues députés avaient été frustrés puisque le texte a fait l'objet d'une motion de rejet hein qui est un vote démocratique pour autant. Mais euh donc euh avec mon homologue à l'Assemblée nationale, j'avais pris l'assurance que chacun pourrait s'exprimer et débattre de ces sujets, de ces questions qui sont des questions importantes, des questions qui étaient attendues en terme de réponse par le monde agricole. Je vous rappelle quand même la crise agricole au début de l'année 2024, ça faisait partie des engagements.
Il y a eu le projet de loi d'orientation agricole mais qui ne concernait finalement que le renouvellement des générations, que l'orientation, la transmission, l'installation. Et on voit bien qu'il y a encore un certain nombre de freins, d'entraves qui empêchent nos agriculteurs de produire dans de bonnes conditions et surtout qui les mettent dans une concurrence déloyale au regard de l'ensemble des autres pays européens. C'est ce qu'ont voulu faire les auteurs à travers cette proposition de loi.
C'est ce qui a été adopté hier en commission mixte parire. On va voir maintenant la lecture des conclusions, mais là aussi aujourd'hui au Sénat, demain au Sénat et la prochaine, mais là aussi il faut se garder de tout amalgame, de toute caricature. Je pense qu'on a besoin de défendre notre agriculture au sens large et qu'il ne faut pas opposer les modèles, les visions parce que ce qui compte bien évidemment, c'est de continuer à avoir une agriculture qui puisse demain être plus souveraine, plus compétitive et toujours plus vertueuse.
Il fallait lever ces contraintes qui pesaient sur les agriculteurs. Yan Brossard, je pense qu'il faut bien distinguer deux choses différentes. Qu'on lutte contre la concurrence des loyales 1000 fois oui.
Qu'on évite d'importer en France des produits qui ne respectent pas nos normes, celles que nous imposons à nos producteurs. Évidemment oui. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle c'est des produits qui sont fabriqués produits en Europe.
Donc non mais et et ailleurs parfois. Oui, mais c'est d'ailleurs la raison pour laquelle les sénateurs communistes se sont battus contre le CTA et nous avons voté ensemble contre ce traité de libre échange avec le Canada. Donc ça oui, en revanche que nous abaissions nos normes et qu'on ait d'une certaine manière un alignement par le bas, ça nous nous n'y sommes pas favorables.
Et d'ailleurs mon collègue Gérard Laéelec lors du débat qui a eu lieu sur la loi du plomb l'a dit l'a dit de manière très claire. Et si euh un certain nombre de pesticides ont été interdits, c'est précisément sur la base d'études scientifiques de recherche qui témoignait du fait qu'il posait un problème notamment pour la préservation de notre biodiversité. Donc je ne vois pas bien comment nous pouvons d'un côté tenir de grands discours sur l'écologie et sur la protection de l'environnement et dans le même temps enregistrer des reculs sur cette question.
Donc, j'entends bien qu'il y a des difficultés, qu'il y a besoin de soutenir un certain nombre de nos filières agricoles qui peuvent être en difficulté, mais on ne peut pas dans le même temps accepter des reculs pareils sur le front de l'écologie. C'est le choix de la rentabilité, la compétitivité économique qui a été qui a été fait au détriment voilà de la protection de l'environnement et de la santé au dément de de la protection de l'environnement. C'est pas un recul environnemental, c'est pas au détriment de la biodiversité.
Euh oui, le mot compétitivité euh n'est pas un gros mot et redonner à notre agriculture toutes ses marges pour qu'elle puisse redevenir compétitive. Oui, j'y souscris. Et euh quant à la molécule qui a été réintroduite, je voilà, très bien dit, je rappelle que cette molécule est introduite par dérogation sur une durée de temps déterminée et uniquement pour des filières qui n'ont aucune autre solution technique et qui sont dans une impasse.
C'est-à-dire que ces filières si on n'utilise pas de nouveau, donc d'une façon encadrée la cétamipride vont carrément disparaître. Et donc la noisette disparaîtra, la betterave potentiellement, la pomme et qu'est-ce qu'on aura ? Ben les mêmes produits qui rentreront dans notre pays et qui elle ces produits-là auront eu encore plus de molécules que la seule à cetamipride.
Vous savez, on dit il n'y a pas d'interdiction sans solution. Moi, je fais confiance à la science, à la recherche. Aujourd'hui, les solutions pour ces filières-là ne sont pas là, mais je suis convaincu qu'on y arrivera et à partir du moment où on aura les moyens de pouvoir faire en sorte que ces filières continuent à se développer sans utiliser euh donc des molécules comme la cétamipride, et bien les agriculteurs s'y pliront.
Bien évidemment, ils l'ont déjà montré sur des tas d'autres sujets et donc simplement on ne peut pas aujourd'hui laisser ces filières à l'abandon ou comme on ne peut pas aujourd'hui faire fit des problématiques d'accès à l'eau, de sécurisation de l'accès à l'eau. C'est la raison pour laquelle on porte aussi dans cette loi qui je l'espère va devenir une loi des captages d'eau. capter de l'eau quand il pleut beaucoup pour s'en servir à moment de alors c'est pas le mégabassine mais c'est des projets d'intérêt général pour des captages d'eau.
Même si j'ai bien conscience que cette loi ne résout pas toutes les problématiques et les enjeux qui se posent au modèle agricole et qu'il faudra certainement y revenir. Et hier de façon transpartisane, les membres de la CMP l'ont dit, il y a des questions qui restent en suspend. L'accès de l'au n'est pas complètement aujourd'hui acté.
Et puis il y a la question du foncier qui reste une question extrêmement préoccupante. Il y a demain la discussion sur la Pâque. Donc, ce sont autant de sujets sur lesquels ils reviendront mais cette proposition de loi, elle a le mérite véritablement d'apporter des réponses et des premières réponses attendues au monde agricole.
Autre thème de ce débat, on parle de la réforme du scrutin municipal. Le gouvernement va-t-il passer en force à moins d'un an des élections ? Une proposition de loi visant à réformer le mode d'élection à Paris, Lyon et Marseille est toujours dans les tuyau au Parlement, le gouvernement pousse pour obtenir son adoption d'ici au 11 juillet et la fin de la session parlementaire.
Écoutez. Alors, j'entends évidemment vos préventions légitimes et qui ont été relayées par le président du Sénat aujourd'hui encore sur ce que serait un dernier mot donné à l'Assemblée nationale. Mais nous n'en sommes pas là parce que si on applique les institutions lorsqu'une CMP n'est pas conclusive, les deux chambres sont saisies chacune pour nouvelles lectures.
Le souhait du gouvernement compte tenu de ce que je viens de dire c'est de tout faire pour qu'un compromis soit envisagé. Yan Brosa, le Sénat n'en veut pas. La commission mixte paritaire réunie la semaine dernière n'a pas permis d'aboutir à un accord.
Le texte passera donc en deuxème lecture à l'Assemblée nationale. Est-ce qu'un passage en force aujourd'hui vous semble plausible, possible et voilà faire un peu de ce que pense le Sénat ? Bah si ceux qui nous gouvernent étaient raisonnables, il renoncerait à ce texte.
Je pense que la question qu'on va surtout se poser, c'est pourquoi cet acharnement ? Enfin, vous vous rendez compte quand même vous rendez compte quand même que François Baou sera sans doute sans doute censuré dans les mois qui viennent. Qu'est-ce qui restera de son bilan ?
Une réforme du mode de scrutin de Paris, Lyon et Marseille. C'est à peu près la seule chose qu'il aura faite au cours des mois qu'il a passé à Maton. Enfin, c'est pathétique quand on voit les préoccupations des Français, il aura quand même fait passer le budget.
C'est vraiment enfin ça fait quelques mois quand même quand on voit les difficultés auxquelles sont confrontés les Français, les difficultés de pouvoir d'achat, la dégradation du service public à l'hôpital, à l'école, la seule chose qu'on retiendra, c'est une réforme du mode de scrutin de Paris, de Lyon et de Marseille. Et donc je je j'ai du mal à m'expliquer cet acharnement si ce n'est qu'il y a une forme d'emprise de madame Dati sur sur Baou et ses amis qui explique cette volonté d'imposer à toute force une réforme qui n'apportera strictement rien parce qu'elle est basée sur un mensonge. Elle est basée sur l'idée que demain grâce à cette réforme on aura un Parisien une voie.
C'est totalement faux puisqu'il y aura et c'est bien normal une prime majoritaire. Dès lors qu'il y a une prime majoritaire et pas une proportionnelle intégrale sans prime, ça n'est pas un Parisien une voix, pas plus que ça ne sera un Lyonnais une voix ou un Marseillais une voix. Par absolument, plus que jamais mais en tout cas, je pense que c'est une très mauvaise réforme et que le gouvernement serait bien inspiré d'y renoncer.
C'est une loi d'ati. Écoutez, je n'ai pas l'expérience de Yan Brossa sur ce sujet, hein. Moi, je suis sénatrice du département des Alpes Maritimes.
Ce que j'ai vu en tout cas au Sénat, c'est qu'il y a eu globalement et même je dirais majoritairement la plupart des parlementaires, des villes concernées de Paris Lion Marseille qui ont montré leur opposition à ce texte. Et donc quand il y a un texte qui ne fait pas consensus, effectivement me semble-t-il, on doit en prendre acte. Je pense que cette loi, elle a été présentée dans la précipitation.
Alors, les raisons plus ou moins officieuses ou officielles annoncées, bon, chacun les analysera. Elle est mal ficelée, elle est mal rédigée et je pense que véritablement on a inversé les choses. C'est-à-dire que si l'on doit remettre en cause cette loi, et moi j'ai pas forcément un jugement, je ne connais pas assez bien le système de Parison Marseille qui est pour nous voilà des élus de provinces extrêmement complexes et compliqué. pour autant si elle doit être mise en en cause parce que c'est vrai que quand elle avait été votée, on disait que c'était un peu une loi d'exception mais je pense qu'il fallait se poser les bonnes questions avant et donc la question de la gouvernance, elle est pas traitée entre les mairies centrales et les mairies d'arrondissement.
La question des compétences, je crois qu'elle n'est pas plus traitée. La question comment on vit avec les métropoles qui sont autour. Donc euh oui, et je pense que potentiellement il peut y avoir une un débat, il doit y avoir une méthode qui doit être annoncée, une méthode qui est claire, une méthode qui est lisible, qui est basée sur une concertation pour le moins.
C'est pas le cas. Et ça se passe encore moins d'un an avant des élections municipales. Et je rapprocherai ça d'une réforme contre lequelle je me suis énormément opposé.
Malheureusement en vain. La réforme du mode de scrutin pour les communes de moins de 1000 habitants qui pour moi est une erreur fondamentale et colossale pour ces communes rurales. Malheureusement cette réforme est passée.
On a fait un record un recours devant le conseil constitutional de façon transpartisane là aussi. Mais voilà, on ne modifie pas, même si c'est pas une règle législative, les règles du jeu moins d'un an avant des élections. Yan, hier avait justement lieu euh l'un des premiers matchs sur le chemin des municipales.
Les socialistes ont désormais leur champion pour Paris. C'est ça ? Ouais, je vais vous le présenter.
C'est Emmanuel Grégoire. Il remporte la primaire avec 52,6 % des voix. Il fallait départager trois candidats.
Vous les voyez apparaître à la succession d'Annie Dalgot et le match était tendu. Elle avait désigné le sénateur Réy Ferot, l'un de ses fidèles pour lui succéder. C'est un échec avec 44 % des suffrages.
C'était un duel fratricide avec le député Emmanuel Grégoire. C'était son premier adjoint, Dany avant qu'il ne se brouille sérieusement. Il y avait aussi Marion Valè, vous l'avez vu apparaître, une ancienne conseillère d'Annie Dalgot arrivée par surprise dans la campagne, elle a fait 3 %.
Le climat était donc tendu avec en paroxisme le vote de la date de cette primaire et des soupçons de tricherie par les pro Emmanuel Grégoire. Annie Dalgo a dit ensuite qu'elle ne soutiendrait pas son ancien dauphin même s'il gagnait ce qui fut donc le cas. Elle eu reproche des trahisons notamment après son échec à la présidentielle en 2022 et son score on s'en souvient d' 1,7 %.
Alors dites-nous quel est le programme d'Emmanuel Grégoire pour Paris. Peu de choses les opposées sur le fond sur le logement. Emmanuel Grégoire maintient le cap de 40 % de logement public en 2035 et la création d'un bail où la mairie jouera le rôle de garant des locataires du privé sur la circulation.
Il veut des zones de calme sans de rou à nuit et la transformation du périphérique avec notamment une réduction du nombre de voies. Il entend également mettre à l'abri les 3500 personnes sans domicile dans la capitale avec la mairie qui lourait des logements elle-mêmes. Une promesse politique aussi à noté.
Emmanuel Grégoire a exclu une alliance avec la France insoumise pour la suite contrairement au candidat écologique écologiste David Béliard qui selon récent son sondage en plus est le mieux placé à gauche. Les discussions sur la stratégie d'union s'annoncent donc compliqué le process ça va vous intéresser qui fera face à Emmanuel Grégoire. Et bien en plus de de notre invité, on pense évidemment à Rachid Adati.
Rachidati mais alors candidate de qui ? Puisque pour rappel la ministre de la culture est toujours encartée LR et non Renaissance malgré son rapprochement avec Emmanuel Macron. Côté renaissance c'est le 9 juillet que le bureau politique devrait la désigner comme candidate.
Quitte à déplaire à certains militants qui voudraient une personnalité issue de leur rang. Côté LR, il y a pas beaucoup plus d'enthousiasme non plus. Écoutez la sénatrice Catherine Duma qui était notre invité hier.
Il y a déjà un autre candidat, Francis Spiner et puis il y en aurins, il y en aura peut-être d'autres, moi j'en sais rien. Après tout, il faut qu'il y ait une offre. Donc on va voir.
Mais en tout cas, je pense que s'il a un mot qu'on peut pas employer par rapport au municipal à Paris, c'est le mot évident. Rien n'est évident. Voilà, rien n'est évident.
Donc, mais ils sont nombreux à penser qu'il faudra une stratégie d'alliance entre le centre et la droite pour espérer remporter Paris. est évident. Il y a peut-être quelque chose d'assez évident, c'est que c'est une claque pour Annie d'Algo, cette victoire d'Emmanuel Grégoire de Brosa.
Je m'intéresse pas tout ça pour moi. Ce qui contient que aujourd'hui les écologistes ont leur chef de fil, c'est David Béliard. Les socialistes ont leur chef de fil.
Euh, c'est Emmanuel Grégoire. Les communistes ont le leur, ça a été moins compliqué à choisir, c'est moi. Maintenant, il va falloir qu'on se retrouve tous ensemble et qu'on soit capable de travailler à l'Union pour une liste de la majorité municipale au premier tour.
Comment vous expliquez cette victoire d'Emmanuel Grégoire ? C'est une manière aussi de dire unir à Dalgo, de dire voilà, je pense surtout qu'il s'était positionné depuis longtemps et il s'était présenté comme candidat depuis depuis des mois, ce qui a sans doute compté dans dans le score qu'il a fait. Mais une fois de plus, l'enjeu c'est l'union.
Moi, je ne me fais pas à l'idée que les composantes de la majorité municipale partent dispersé au premier tour. Nous avons face à nous Rachi Adati. Vous avez vu les températures qu'il fait en ce moment à Paris.
Elle a proposé de refaire venir des voitures partout, y compris sur les voix surges. Donc ce sera un grand débat projet contreprojet et je suis plus que jamais disponible pour incarner l'Union à gauche au premier tour des élections municipalesion avec les insoumis, les socialistes, les écologist je redis ce que je vous ai dit à l'instant, je suis favorable à l'union de la majorité municipale socialiste, communiste, écologiste. Nous gouvernons à Paris depuis plus d'une vingtaine d'années et je pense qu'il faut continuer ensemble.
Euh Rachid Alati, madame Estrodiss Sasson soutien ferme définitif appuyé enthousiaste. Aujourd'hui, les choses ne sont pas complètement arrêtées, pas plus à Paris que dans d'autres grandes villes ou dans un certain nombre de municipalités qui sont détenues par les républicain ou qui pourrait l'être demain. Après, si je m'en fie à ce que l'on peut lire, on voit qu'aujourd'hui la candidate qui porte des valeurs de droite de la du centre du socle commun qui est le plus à même potentiellement de gagner ou de ravir cette mairie, c'est quand même Rachidati qu'on le veuille ou non.
Donc après, faudra que chacun prenne ses responsabilités et savoir véritablement ce que l'on veut faire et si l'on veut mettre fin à la mairie de Paris qui est tenue par la gauche depuis de très très nombreuses années. Ça sera pas facile. Loin de là, il faudra choisir le meilleur candidat à ce stade.
Il me semble que Rachidati est la mieux placée et il y a encore beaucoup de temps à accomplir d'ici là. Les joueurs du gouvernement Bairou sont-ils compté. Une motion de censure déposée par les socialistes sera discutée aujourd'hui à l'Assemblée nationale.
Aucune chance qu'elle soit adoptée car le Rassemblement national a annoncé qu'il ne la voterait pas. Écoutez, néanmoins, le président du groupe socialiste lancer comme ça un avertissement à François Bert. Écoutez Boris Valot blague, c'est le premier ministre qui nous gouverne mais qui en réalité gouverne pas grand-chose et pas toujours lui-même quand on prend des engagements devant la représentation nationale comme l'a fait François Bairou au moment où nous discutions avec lui sur la question des retraites comme sur d'autres sujets qui relèvent des questions budgétaires du fonctionnement de nos services publics de l'investissement public dans nos communes dans nos dans nos dans nos territoires.
Et bien il faut tenir ces engagements. Il vous a trahi. Il a d'abord trahi les Françaises et les Français.
Madame Estrasson, c'est un avertissement sans frais cette motion de censure. Un avertissement sans frais au gouvernement. Oui, je pense que ça voilà ça ça trompe personne cette motion de censure, elle ne censurera pas François Berou cet après-midi.
Je pense que l'épreuve arrivera très certainement à l'automne au moment du vote du budget puisque entre autres le Rassemblement national ne cesse de le de le répéter. Euh du côté des socialistes, je pense qu'ils ont déposé cette motion de censure pour montrer maintenant qu'ils sont bien dans l'opposition suite à l'échec du conclave des retraites. Ils considèrent que ils ont été trompés par rapport à cette procédure qui a été mise en place et donc ils veulent aujourd'hui à la tribune de l'Assemblée nationale dans les médias réaffirmer ou en tout cas affirmer qu'il se qu'il s'écarte un petit peu de François Berou qui les avait attiré vers lui en leur annonçant ce conclable des retraites parce que voilà c'est pas en votant la motion de censure que la retraite va baisser de 64 à 62 ans. personne n'est dupe et donc je pense que l'épreuve sera véritablement au mois de d'octobre à partir du la loi de finance du budget lorsque déjà on va connaître hein les propositions que va faire François Berou au 15 juillet sur où va-t-il trouver ces 40 milliards d'euros d'économie ?
Bressa, c'est un coup de com cette motion de censure aujourd'hui discutée à l'Assemblée nationale ? Non pas du tout. La gauche prend ses responsabilités.
Les socialistes, les communistes, les écologistes voteront cette motion de censure et les Français verront que le Rassemblement national a trahi ses électeurs. Je rappelle quand même que monsieur Bardella a fait toute la campagne des élections législatives en expliquant sur toutes les antennes matin, midi et soir qu'il allait abroger la réforme des retraites. Et on a un premier ministre François Bairou qui refuse de revenir sur l'âge de départ à la retraite à 64 ans et les députés du rassemblement national qui lui servent de béquille.
La réalité c'est que le Rassemblement national est devenu le vassal de monsieur Bairou. Et donc une fois de plus, les électeurs du RN doivent le savoir parce qu'ils ont été trahis par les premiers responsables du RN. Est-ce que les les LR pourraient voter une motion de censure dans les mois qui viennent, l'année prochaine ?
Est-ce qu'il y a des lignes rouges qui sont posés ? Alors non pour l'instant c'est Bruno Rotaillo sur certains points dire voilà sur la proportionnelle compris aussi à travers le positionnement de Bruno Rotaillot qui est devenu euh le patron de notre famille politique aujourd'hui euh il entend rester au gouvernement tant que sa fonction au gouvernement est utile à la France. Lorsqu'on a pris la décision euh de rejoindre le gouvernement d'abord avec Michel Barnier et d'y rester avec François Berou, c'est parce qu'on considérait que véritablement on était peut-être en capacité euh d'apporter des réponses aux Français, aux élus locaux sur un certain nombre de points et surtout qu'on ne voulait pas rester, malheureusement, c'est pas forcément le cas avéré, dans un immobilisme qui est qui aurait été dévastateur pour le pays.
Donc tant qu'on peut être utile, même si c'est des petits pas qui sont franchis, et bien je crois que la volonté est de continuer à rester au gouvernement. Après l'ord de vérité, elle viendra aussi pour notre famille des républicains si ce n'est au moment du budget mais assez rapidement puisque suivront, vous le savez, une année suivra une année électorale, des élections municipales et des élections sénatoriales et à ce moment-là les choses devront se clarifier. Merci beaucoup.
Vous restez avec nous. On va regarder ce qu'il y a dans vos quotidiens régionaux ce matin. [Musique] Et Yann à la une canicule ce matin.
C'est bien simple. Plus de la moitié des journaux la mettent à la une ce matin. Les disons les 3/4. 16 départements passent rouge demain.
Trois titres notamment qui relèvent l'ambiance du jour. Insupportable titre le Dauphiné avec cet exemple d'ouvriers qui travaille en extérieur en plein soleil. Pour le télégramme, c'est l'inquiétant record.
La France a connu hier sa journée la plus chaude pour un mois de juin et ça tourne au supplice se plaint le parisien. Le quotidien qui s'intéresse à nos organismes qui peinent à récupérer dans ces conditions. Certains quotidiens font un focus sur les écoles aujourd'hui.
Des écoles démunies en surchauffe avec des élèves qui suffocent. Je vous ai résumé les trois unes. Quelques 1350 écoles publiques sur 45000 sont fermées aujourd'hui.
Pour celles qui accueille des élèves, la température avoisine parfois les 35°gr. Alors, une enseignante raconte, on a des ventilateurs qui ne sont pas très efficaces. On mouille régulièrement les enfants avec de l'eau et on les force à boire toute la journée.
Elles sont beaucoup comme elles à le dire avec cette chaleur. C'est de la garderie, pas de l'enseignement. Et la Méditerranée souffre aussi de la chaleur.
Oui, c'est la une de Var Matin. Encore une mauvaise nouvelle. Jamais la mer n'avait été aussi chaude aussi vite.
Sa température de surface a atteint à 26° en moyenne selon des données satellites analysées par Météo France avec une carte que vous pourrez trouver dans les pages intérieures. Vous la voyez ici les anomalies de température là où c'est le plus chaud frontière française c'est entre la Corse et Nice + 5,7° par rapport aux moyennes de référence. L'eau sur la Côte d'Azur était à 27°gr dimanche.
Alors c'est agréable pour se baigner mais c'est pas bon pour la biodiversité. C'est même plus agréable. Agréable.
Allez, on sort un peu de la canicule avec Nice matin. Yan. Oui, le maire de Nice, Christian Estros et son épouse était longuement en garde à vue hier.
La présidente de France Télévision, d'Alphine Erneut également. Ils sont ressortis libre après 13h d'audition. À l'issue, aucun des trois ne s'est vu notifier de poursuite.
Il s'agit d'une enquête sur l'organisation d'événements à Nice dont l'Eurovision junior. Il est question de détournement de fonds publics, prise illégale d'intérêt ou encore faux en écriture publique. Dans les colones du journal, le maire affirme "Ces attaques me renforce." Leurs avocats dénoncent, je cite, une mise en cause par des élus de l'opposition à la veille d'une nouvelle échéance électorale.
Christian Estros a déjà annoncé sa candidature au municipal en 2026. Merci beaucoup Yan, merci doublement parce que c'était votre dernière matinale. Vous allez voguer vers d'autres flots.
Je vous souhaite bonne chance. C'était super de travailler avec vous. Merci à tous les deux.
C'est la fin de cette émission. Merci de nous avoir suivi. Vous pouvez retrouver cette émission en replay sur publicsén.fr.
FR. Demain, ce sera Oriane Manchini qui revient aux manettes de cette émission. Bye bye. [Musique]
Dominique Estrosi-sassone