Les retraités aisés et la campagne électorale
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les retraités et la politique. 9e volet ce soir de notre série de reportages. À l'occasion de la présidentielle, Hervé Gekier et Mathieu Auille s'intéresse ce soir aux retraités aisés, ceux pour qui l'arrêt de l'activité professionnelle n'est pas un problème financier.
Mais sous le soleil de la Côte d'Azur, c'est l'avenir des retraites qui les inquiète. Le bonheur n'est pas que dans le prê mais dans la montagne. Des retraités heureux heureux et en grande forme.
Chaque semaine, ils sont une vingtaine à randonné dans l'arrière-pays Nissois. Ils ont tous plus de 60 ans et vivent à fond leur trè âge. Entraînés comme des sportifs, 20 km à chaque fois. enfant tous les mardis de septembre jusqu'à fin juin.
Fin juin et on s'accorde juillet août repos puisqueil fait trop chaud. Presque tous sont d'ancien cadre sans vrais soucis matériel. Alors en cette période de campagne électorale il regrette surtout l'absence d'une figure emblématique.
Le souvenir du général est toujours bien présent. une personnalité style de Gaul qui vraiment euh dirigeait tout avait avait une personnalité. C'est ça qui manque.
Regarde qu'il y a pas quelqu'un qui qui soit vraiment qui sort du lot quoi véritablement quoi. Comment faire ? Voilà la question.
Il faut on attend quelqu'un qui arrive à le Messi quoi. Bah oui parce que tous ces retraité randonneur habite Menton une des perles de la côte d'Azur. La maison de Jean-Jacques et Jacqueline surplombe la ville.
Mais si le couple vit une existence faite d'économie qu'à une pension de comptable de 2500 € par mois. Pour Jean-Jacques, nous sommes victimes de l'imprévoyance des gouvernants. Vous avez des gens qui dirige la France depuis des années, qui soit de droite ou de gauche, ils savent que le boom des années 42, des naissances de 42, 43, 44 arrive sur le marché aujourd'hui et on n pas prévu ni les retraites, ni les maisons de retraite, ni les pensions adéquates.
On s'aperçoit aujourd'hui que ça coûte cher. Les barreaux eux sont plus aisés, 4500 € mensuels. René, ancien militaire puis directeur d'hôpital en région parisienne, dénonce un système à bout de souffle.
Il appelle à la réforme. Tous ceux qui bénéficient des régimes spéciaux, moi-même j'en bénéficie. Personne ne veut que ça bouge.
Vous prenez la SNCF, l'armée, la police, tout tous les fonctionnaires. Personne ne veut que ça bouge. Mais il faut quelqu'un faut que ça soit quelqu'un de candidat qui soit courageux pour faire bouger ça.
Ces deux couples se considèrent comme privilégiés, mais ils craignent que les retraites dorées cela ne dure plus très longtemps. Une inquiétude largement partagée parmi les 13 millions de seigors. 13 millions de voix qui pèseront très lourd le jour du scrutin.
Charles de Gaulle