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interviewSénat (sur YouTube)· 14 mai 2025 132 min

La préparation des Jeux d’hiver 2030

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bien, allez, mes chers collègues, nous allons commencer puisque nous avons un ordre du jour à assez chargé ce matin. Je voudrais d'abord avant de d'entamer la commission, saluer en notre entre nom à tous la délégation de députés, de fonctionnaires de l'Assemblée nationale du Bénin qui est présente ce matin ici dans cette salle. [Applaudissements] Délégation qui est conduite par Victor Topanou, président de la commission de l'éducation, de la culture, de l'emploi et des affaires sociales de l'Assemblée nationale du Bénin ainsi que madame Jamilatou Sabi Mahomed qui est député et qui sont accompagnés de monsieur Josué Chabi Panté qui est directeur des services législatives et de madame Mathilde Sodoquin assistante à la commission de l'éducation, de la culture, de l'emploi et des affaires sociales.

Soyez les bienvenus dans notre commission. Alors, nous avons un un premier point important à l'ordre du jour, une table ronde consacrée à l'Organisation des Jeux Olympiques et paralympique d'hiver 2030. Et nous avons le plaisir d'accueillir ce matin plusieurs intervenants majeurs dans la préparation des des JO de 2030 qui soutiendront, on le sait, dans les Alpes françaises en commençant par monsieur Pierre-Antoine Molina, délégué interministériel aux Jeux Olympiques et paralympiques, monsieur Edgar Grosiron, président du comité d'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques, le Cojop Altp 2030 accompagné de monsieur Cyril Linette qui est directeur général et enfin monsieur Damien Robert, directeur général exécutif de la société de de livraison des ouvrages olympiques, la Solidéo Alpe 2030.

Vous présenterai évidemment dans quelques instants. En en juillet dernier, le comité interminist international olympique a officiellement désigné les Alpes françaises comme territoire haute des jeux d'hiver 2030. Il s'agira de la 4e édition des des jeux d'hivers organisés en France et la première depuis celle d'Albertville en 1992.

Plusieurs zones et plusieurs villages olympiques accueilleront les les compétitions et et les délégations avec une priorité donnée à l'utilisation d'infrastructures existantes. Ces jeux euh devront s'inscrire dans la continuité de l'héritage de Paris 2024 tout en répondant aux enjeux spécifiques des territoires de de montagne à commencer par évidemment l'adaptation au changement climatique. réussite dépendra de leur capacité à conjuguer performance sportive évidemment sobriété environnementale et retombée positive pour l'attractivité et le dynamisme des territoires alpins.

Le lancement du du Cojop en février dernier marque le début d'un défi d'ampleur pour organiser ces jeux en seulement 5 ans. Le défi est aussi budgétaire. Si le gouvernement a apporté une première garantie inscrite dans la loi de finance pour 2025, les jeux d'hiver présentent un un modèle économique différent de ceux des jeux d'été avec des recettes attendues forcément plus limitées.

La participation de l'État est aujourd'hui estimée à 360 millions d'euros sur un budget global de 2 milliards. Plusieurs rapports de l'inspection générale des finances ont mis en évidence un risque significatif de dépassement budgétaire. Un projet de loi relatif à l'organisation des des jeux de 2030 sera prochainement examiné par le Sénat en fin juin et bien sûr certains articles concerneront directement notre commission.

Il comprend notamment une disposition permettant aux régions hautes d'accorder une garantie financière au Cojop ainsi que plusieurs dispositions plus classiques rappelant celle que nous avions adopté en en 2018 afin de permettre l'organisation des des jeux de de Paris 2024. Messieurs, merci d'avoir accepté notre invitation. Je vais à présent vous vous laisser la parole pour un propos de 8 à 10 minutes chacun.

Je vous rappelle que que cette audition est filmée et diffusée en direct sur le site internet du Sénat. Si vous le voulez, monsieur le délier interministériel, je vais commencer par vous donner la parole. Merci beaucoup monsieur le président, mesdames messieurs les les sénateurs.

C'est pour moi un grand plaisir d'être devant vous aujourd'hui pour évoquer cette la situation inédite dans laquelle nous nous trouvons et que le président vient dont le président vient de résumer l'ensemble des enjeux. Je dis situation inédite parce que en France au moins depuis 1924, il ne nous est jamais arrivé d'organiser deux olympiades avec une un intervalle aussi bref. Et je crois pouvoir vous dire qu'à l'époque, en 1924, les conditions d'organisation des Jeux Olympiques étaient un petit peu différentes d'aujourd'hui.

Donc nous sommes dans cette dans cette situation inédite et je crois pas qu'elle ait non plus de précédent dans les autres pays ayant accueilli des olympiades. Alors cette situation traduit la confiance que le comité interministri le comité international olympique le CO accorde à notre pays. Elle elle est aussi une chance dans la mesure où contrairement à la plupart la quasi-totalité de nos prédécesseurs, nous allons pouvoir organiser une olympiade en nous appuyant sur l'expérience de celle de Paris 2024.

Non seulement parce que la réussite de Paris 2024 va porter les différents acteurs dans la préparation de 2030, mais aussi parce que l'expérience accumulée par les personnes et les organismes va pouvoir être remobilisé. Pour autant euh et vous l'avez souligné monsieur le président, l'organisation des jeux de 2030 ne doit pas être sous-estimée dans sa singularité. Je laisserai évidemment à Edgar Gopiron, à Cyril Linette et à Damien Robert le soin de d'exposer plus spécifiquement ce qu'implique l'organisation de ces jeux d'hivers.

Pour résumer, c'est un peu plus petit, c'est pas forcément plus simple d'organiser des jeux d'hivers par rapport à des jeux d'été. Mais du point de vue de l'État, nous sommes attentifs notamment à l'inscription territoriale de ce projet qui est très différente puisque nous avons organisé les Jeux Olympiques d'été donc de Paris 2024 avec un contrat haute qui était signé avec une ville haute comme c'est habituellement le cas. Cette fois-ci, pour la première fois, le contrat haute du CO est signé avec deux régions.

Cela traduit Auvergneur Ronalpe et Provence Alcôte d'Azur. Cela traduit le développement de ce projet qui a été d'abord porté par ces deux régions Provence Alcôte d'Azur puis Auvergne Ronalpe. L'État y a apport dès 2022, l'État y a apporté son soutien en 2023 en apportant un certain nombre de lettres de garantie.

Euh le euh CO a euh attribué euh l'organisation euh des jeux à la France en juillet 2024, à la veille de Paris 2024, sous condition à l'époque euh de satisfaction euh des garanties financières qui demeuraient à à attribuer. Les premiers ministres Michel Barnier d'abord puis François Beou ont se sont engagés auprès du CO à fournir ses garanties. dont certaines, j'y reviendrai, ont été d'ors et déjà inscrites dans la loi française de sorte que le contrat haute a a pu être a pu être signé.

Mais donc ce projet s'est développé d'abord euh à partir des territoires des deux régions et l'État y a apporté son soutien. Il se déploie dans ces deux régions autour de quatre sites. Le site Nissoa, le site du brillant Sononnet, le site de la Tarenthèse et et le site des Arabis autour qui sont qui ont vocation à accueillir les jeux que vous présenteront Edgar Courpiron et et Cyril Linette.

Donc il y a cette spécificité, la deuxième spécif territoriale, la deuxième spécificité importante du point de vue de l'État et vous y avez fait aussi allusion monsieur le président, c'est que nous avons des délais dont la brifteté est inédite pour organiser ces jeux et donc il sera très important de pouvoir s'appuyer sur l'expérience de Paris 2024 de façon à gagner du temps. Pour le faire, l'État entend également s'appuyer sur une une organisation qui a fait ses preuves et qui se repose sur le triptique que nous représentons aujourd'hui, c'està-dire la délégation interministérielle que je dirige, mais le comité d'organisation présidé par Edgar Gruppieron et et dont Cyril Linette est le directeur général et un établissement public spécialisé, la Solidéo dirigée par Damien Robert. Si vous me permettez, je voudrais brièvement aborder trois points.

D'abord, le rôle de la délégation interministérielle. Ensuite, les étapes que nous avons franchies au cours des derniers mois depuis la mise en place de la dégation interministérielle en octobre et puis quelques mots sur les prochaines échéance. Alors laadijop euh je vous le disais, j'ai été nommé euh à ses fonctions en octobre dernier avec deux missions.

D'abord euh chronologiquement si j'ose dire, faire vivre l'héritage de Paris 2024 parce que nous n'en avons pas fini avec Paris 2024. Euh il y a un certain nombre d'ouvrages qu'il faut mettre en configuration, héritage. Euh les premiers habitants des villages euh sont en train d'arriver euh et euh vont le faire dans les mois et les semaines qui viennent.

Le centre aquatique olympique va être va accueillir son premier équipement, son premier événement public dans les semaines qui viennent encore. Donc il y a des choses à faire. Il y a les les organismes qui ont organisé les jeux de Paris 2024 à à dissoudre. euh il y a euh un bon de liquidation qu'il va falloir euh utiliser et puis il y a plus largement un héritage à faire vivre.

Et puis l'autre mission, celle dont je vous parle aujourd'hui, c'est euh la préparation des Jeux Olympiques de 2030. À cet égard, le rôle de la Dijop est comme pour Paris 2024, sous l'autorité non seulement de la ministre des sports, mais aussi du premier ministre de coordonner l'action des administrations centrales de l'État. Je dis bien central parce que vous êtes des élus des territoires et vous savez que bon nombre des sujets opérationnels qui se poseront dans la phase notamment d'organisation opérationnelle des jeux se traiteront sur les territoires avec les préfets de département.

Mais mon rôle c'est de pouvoir coordonner l'action des administrations de l'État en vue de l'organisation de ces jeux. action de ces de ces administrations dans leur activité d'élaboration de projets de loi, de normes réglementaires, d'instruction administrative ou dans l'obtention des moyens qui sont nécessaires à l'organisation des jeux des moyens notamment budgétaires. Coordonner l'action des administrations centrales de l'État.

Deuxièmement, assurer non seulement le pilotage de la mise en place, mais ils sont désormais en place du COJO et de et de la Solidéo et assurer les relations de l'État avec ces deux organismes et avec les partenaires du projet au premier rang desquels les deux régions et les autres collectivités locales impliquées. Troisièmement, veiller à l'impact de ces jeux, non seulement sur le plan budgétaire et la maîtrise des dépenses, mais aussi à leur impact économique, social. ou environnemental.

Cette action de la Dijob se déploie euh dans le casre d'une committologie euh similaire à celle qui avait été prévue pour Paris 2024 qui repose à son sommet sur le comité interministriel des Jeux Olympiques et paralympiques présidé par le Premier ministre et qui implique un comité de coordination que je préside et où siège l'ensemble des administrations concernées. Voilà en quelques mots le rôle qui est celui de la DJOP. Deuxème point, quelles sont les étapes que nous avons franchis au cours de ces derniers mois, c'est-à-dire depuis la mise en place de la de la Dijop en octobre dernier ?

D'abord, les organismes qui sont à mes côtés ont été mis en place. Euh, il y a d'abord eu un travail de préfiguration et ensuite ils ont été lancés. Ils vont vous être présentés dans un instant.

Mais donc euh le comité d'organisation a été lancé le 18 février après la désignation d'Edgar Groupiron pour sa pour sa présidente. C'est une association qui rassemble les parties prenantes, c'est-à-dire les deux conseils régionaux, les deux comités, le comité olympique et le comité paralympique et l'État au sein d'une même structure et qui bénéficie aujourd'hui d'une mission d'accompagnement qui a été confiée par le premier ministre à Michel Barnier qui a été missionné pour accompagner la mise en place du COJO et l'établissement de ses liens avec ses partenaires. Au même moment, à la mi-février, a été mise en place la Solidéo qui a été créée par décret. et dont Damien Robert va vous parler dans un instant.

Euh troisièmement, d'autres étapes ont été alors le premières instances de ces deux organismes ont été réunis en avril, hein. On a fait les les premiers CA. Euh dans le même temps, deux autres étapes significatives ont été franchies.

La première, c'est quand même il faut la loi de finance pour 2025 euh a a incorporé trois décisions importante. Euh ça a été la première fois que le Parlement s'est prononcé sur CJIO, la la loi de finance pour 2025. Je remercie d'ailleurs le Sénat.

Euh et euh donc trois décisions importantes. D'abord, le fait que les garanties exigées par le CO et qui avaient été proposées par le gouvernement ont été adopté. Garanti en cas d'annulation des jeux, garanties sur les possibilités d'emprunt du Cojop notamment.

Euh deuxièmement, le budget la loi de finance pour 2025 a créé un programme spécifique comme ça avait été le cas pour Paris 2024 qui va porter les crédits dédiés à l'organisation de l'événement. Et troisièmement, bah ce programme a été doté d'un certain nombre de crédits qui permettent notamment d'amorcer les actions de la Solidéo. Autre étape franchie au cours de ces derniers mois, grâce à celle-ci d'ailleurs et grâce à l'engagement de des deux premiers ministres Michel Barnier puis François Berou, le comité international olympique a signé le contrat haute le 9 avril dernier, c'est-à-dire c'est l'acte juridique qui attribue juridiquement à la France l'organisation des jeux de de 2030 et qui déclenche un certain nombre de conséquences.

Voilà en quelques mots les étapes qui ont été franchies au cours des derniers mois, les principales. Troisièmement, qu'est-ce qui est devant nous maintenant ? D'abord, je voudrais vous dire un mot du projet de loi qui sera présenté au conseil des ministres demain.

Alors, vous vous ne m'en voudrez pas de pas pouvoir dévoiler ce que ce dont le gouvernement délibérera demain. Mais je crois pouvoir, s'en trahir de secret, dire que le projet de loi comportera plusieurs séries de dispositions. La première, c'est que le contrat haute implique un certain nombre de mesures législatives.

Ça avait déjà été le cas pour Paris 2024, mais il faut notamment attribuer au comité d'organisation euh la qualité d'organisateur de compétition sportive, le fait que il va se substituer au comité national olympique et au comité paralympique dans le dans la défense d'un certain nombre de droits de propriété intellectuelle qui s'attachent à l'olympise. De même, le contrat haute prévoit un certain nombre de mesures qui sont destinées à garantir les droits des partenaires des Jo, y compris en matière de publicité et qui devront comme pour Paris 2024 être insérés dans la loi française. Deuxièmement, pour ces jeux, comme pour ceux de Paris 2024, un dispositif visant à garantir la rigueur et l'intégrité dans l'organisation de ces jeux sera prévu et donc je crois pouvoir vous dire que tant la compétence de la Cour des comptes que celle de l'Agence française anticorruption que les les celles de l'Agence française de lutte contre le dopage seront adapté en conséquence et par ailleurs.

La loi de prévoira, le gouvernement proposera au parlement de prévoir que comme pour Paris 2024, des parlementaires puissent siéger dans un certain nombre de d'instances, notamment les comités d'éthique et les comités des rémunérations. 3è série de dispositions, c'est disposition qui vise à faire en sorte que ces jeux soient organisés dans de bonnes conditions. D'abord évidemment sur le plan de la réalisation des infrastructures pour accélérer les procédures, ce à quoi la Solidéo est très attentive.

Et donc là encore, ce sont des dispositions, j'allais dire que vous connaissez puisque elles ont été en grande partie déjà adopté pour Paris 2024, qu'il s'agisse du permis à double état pour les villages olympiques. On livre des villages avec une finalité et ils en ont ensuite une autre en héritage et on fait ça d'un même mouvement avec un même permis. En revanche, les installations temporaires, elles ont les dispenses d'autorisation d'urbanisme.

Euh il y a la possibilité de recourir aux procédures de participation du public par voie électronique ou l'accélération de la mise en conformité euh des documents d'urbanisme. Il y a aussi la possibilité de recourir plus facilement un certain nombre d'outils du code de la commande publique comme les marchés globaux de performance ou les accords CAD. Euh ça c'est pour le les aspects notamment liés à la réalisation des infrastructures.

Il y a aussi des dispositions qui visent à faire en sorte que euh les jeux soient euh organisés en de bonnes conditions de de sécurité. Ce projet de loi donc sera présenté au conseil des ministres demain. Je crois pouvoir dire que le Sénat en aura la primeur et sera appelé à se prononcer sur celui-ci d'ici la fin du mois de juin.

Le l'adoption définitive du projet de loi devant intervenir à avant la fin de l'année pour qu'il puisse produire ses effets notamment en matière d'urbanisme et que la réalisation des infrastructures puissant bénéficier. Deux autres échéances devant deux autres séries d'échéances devant nous. Première série d'échéance, vous y avez fait allusion, monsieur le président, la consolidation budgétaire du projet.

Alors, les ordres de grandeur, on les a en tête. Le budget de candidature du COJO est aux alentours de 2 milliards. Euh la maquette Solidéo n'est pas encore prête, mais on pense que les la réalisation des infrastructures va nécessiter un peu plus d'un milliard d'euros de un peu plus d'un milliard d'euros au total euh concours public et privé euh à additionner.

Ça, ce sont les ordres de grandeur. Compte tenu du mode d'élaboration du projet, vous l'avez dit, le gouvernement a demandé à ses inspections de travailler pour consolider, affiner les bases techniques et budgétaires. Nous avons bénéficié de leur appui et maintenant il nous faut approfondir leur travail et le partager avec le CJO et avec la Solidéo qui était pas mise en place au moment où on a lancé le travail en en décembre, le travail des inspections et qui doivent maintenant, j'allais dire un peu discuter des éléments dont ils vont être les les dépositaires et puis aussi bien sûr avec les régions de façon à convenir de la manière dont nous allons prendre en charge les dépenses qui vont être nécessitées par la liste des équipements qui nous faut ensemble définir.

Donc ça c'est le travail qui va maintenant être fait sur la base du travail des inspections et d'ici je dirais la rentrée pour que à la rentrée on ait un budget du COJO et puis une maquette solidao 3è série d'échéances qui sont devant nous l'état s'est engagé aussi dans un certain nombre de démarches dans la préparation de ces jeux. Bien entendu, mes collègues du ministère de l'intérieur ont déjà commencé les travaux pour assurer l'organisation de ces jeux dans des bonnes conditions de sécurité et notamment dans la planification et l'analyse des risques. Je salue mes collègues de la CNSJ dirigé par le préfet Moziman.

Deuxièmement, nous devrons réfléchir au sein de l'État, avec le Cojoto, avec la Solidéo, avec les régions à une feuille de route environnementale qui devra définir des objectifs ambitieux pour ces jeux et la manière de les atteindre non seulement sur le changement climatique, vous l'avez évoqué monsieur le président, mais aussi sur le fait de minimiser l'impact sur la nature, le prélèvement sur les ressources ou de maximiser au contraire le caractère circulaire de l'économie autour de ces de ces jeux. Troisièmement, l'État définira comme pour Paris 2024 un programme héritage de l'État dont les principaux axes seront bien sûr le sport à travers la performance mais aussi le développement de la pratique sportive y compris la pratique sportive en montagne et des sports d'hivers en vue de ces jeux mais aussi deuxièmement l'optimisation des impacts économiques de ces jeux qu'il s'agissent des impacts économiques sur la filière sport sur le tourisme sur la montagne en général et sur la toutes les technologies et les secteurs économiques, y compris le BTP qui peut être mobilisé par ces jeux. 3è axe, ce sera l'axe environnemental, j'en ai parlé.

Et 4è 4e axe, faire en sorte que ces jeux soient des jeux inclusifs, des jeux pour tous et des jeux qui permettront aussi de faire progresser l'accessibilité d'un certain nombre de lieux et d'équipements pour les personnes en situation de handicap. Euh ces différentes démarches ont vocation à connaître un point d'étape important euh à la d'ici l'été, comme l'a annoncé le premier ministre dans le cadre d'un premier comité interministériel sur les Jeux Olympiques et paralympiques. Voilà monsieur le président, les prochaines échéances qui jalonnent notre route qui est une route pentue, néanmoins rapide, exigeante mais particulièrement belle.

Merci beaucoup. Je vais donner la parole à au président du comité d'organisation qui qui a l'habitude des routes pentues et et parfois même bosselé. Parfois bossel.

Tout à fait. Merci mesdames et messieurs les sénatrices et sénateurs. Monsieur le ministre enchanté.

Monsieur le président Lafond, monsieur le délégué interministériel cher Pierre-Antoine, monsieur le directeur général de la Solidéo, cher Damien. inutile de vous dire que je suis ravi et honoré de me retrouver aujourd'hui devant vous autour de cette table alors pas très ronde mais je voilà moi qui préfère effectivement les les rondeurs. Euh cette table ronde consacrée aux Jeux Olympiques et paralympiques.

Je suis accompagné de Cyril Linette, directeur général, récemment nommé afin d'évoquer ce projet et surtout les perspectives qui sont les nôtres. Alors, tout d'abord, permettez-moi de revenir un petit peu en arrière sur la genèse du projet. Les Alpes françaises 2030, c'est un projet de territoire qui est né à l'été 2023 de la volonté de présidents de deux grandes régions Renault Muselier pour la région Provencealpe Côte d'Azur et le renvoquier pour la région Auvergne Ronalpe. l'offre qui a été portée par le CNOSF et le CPSF d'organiser les jeux d'hivers du nord au sud avec ces quatre cluster comme vous les a présenté monsieur le délégué interministériel a séduit le CO qui d'ailleurs a officiellement confié l'organisation des jeux à la France le 24 juillet dernier à la veille de l'ouverture des jeux de Paris 2024.

Cette promesse engage évidemment une dynamique olympique euh plusieurs départements des Aravies à la Méditerranée avec la Haute Savoie, la Savoie, les Hautes Alpes, les Alpes maritimes, sans oublier les deux grandes métropoles de ces régions, Marseille et Lyon qui abritent les sièges de la Solidéo à Marseille et du Cojop à Lyon. La désignation des Alpes comme hôte des jeux de 2030 est intervenue, vous le savez, dans un contexte politique et sportif assez particulier. Nous avons immédiatement après cela vécu de fantastiques jeux de Paris.

Puis le cheminement vers la création du comité d'organisation en passant par la désignation de son président qui se tient ici devant vous a connu quelques péripéties, quelques internoements. On était tous derrière, en tout cas quand je dis le mouvement sportif notamment derrière Martin Fourcade qui finalement n'a pas abouti. Il a fallu un plan B.

Je suis le plan B. D'accord. Euh j'ai d'ailleurs enfin à ce titre, j'ai l'impression d'avoir toujours été appelé euh sous sous les sous les drapeaux de l'Olympis depuis tout gamin.

Euh j'ai été j'ai grandi au contact de gens qui ont été champion olympiques. Je suis devenu champion olympique à mon tour et régulièrement, que ce soit à l'occasion de la candidature d'Asy en 2018, j'ai été appelé à diriger ce comité. J'ai été appelé parfois par le CO aussi pour animer des séminaires notamment pour Paris 2024.

Et puis me voilà effectivement appelé euh par le CNOSF pour présider à l'organisation de ce de ces Jeux Olympiques. Euh c'était pour moi euh assez inattendu, je vous le dirai. Je vous l'avouerai puisque j'avais ma vie, mon métier et ben du jour au lendemain, il a fallu prendre une décision.

Quand je dis du jour au lendemain, c'est 8 jours en gros, hein, 8 jours pour euh pour euh stopper l'ensemble de mes activités, euh me mettre d'accord avec ma famille euh pour prendre des responsabilités qui ont de lourdes conséquences sur ces activités, sur ma famille évidemment. Mais j'ai dit oui, j'y suis allé. J'ai décidé effectivement de mettre mon énergie et les connaissances que j'ai de ce mouvement olympique et les aspirations aussi qui sont les miennes pour la montagne de demain au service de ce grand projet.

Donc ça a abouti à la désignation lors de la constitution du COJOP le 18 février dernier. Quelques jours plus tard, ce Kojop s'est doté d'une existence juridique. C'était il y a moins de 100 jours.

Moins de 100 jours. Donc on est content d'être là mais c'était il y a moins de 100 jours. On aura sans doute beaucoup plus de choses à vous dire dans quelques mois.

Toujours est-il qu'il nous reste 1725 jours avant l'ouverture de ces Jeux Olympiques et paralympiques d'hiver en 2030. Alors ces 100 jours, ils ont été ceux de ma prise de fonction, de l'installation du Cojob dans tous les sens du terme. Il a fallu constituer administrativement, fonctionnellement, physiquement ce COJOP en partant d'une feuille blanche, non pas en terme de projet car vous le savez les présidents de région s'étaient engagés sur un dispositif qui répartissait à 50 % à peu près dans chaque région le nombre de médailles.

Et ça, c'est le contrat qui m'a été euh qui m'a été euh euh proposé et sur lequel j'ai euh décidé de m'engager, respecter les accords qui avaient été pris entre les présidents de région, à la fois sur le dispositif en place et également sur les épreuves additionnelles car il y aura aussi des épreuves additionnelles sur l'emplacement du du siège et également sur les cérémonies d'ouverture. Les choses sont figées. Mon rôle avec Cyril, notre rôle, ce n'est pas de remettre en question ce ce dispositif, ce concept des jeux, mais c'est bien de trouver les moyens dans un budget là aussi qui nous a été qui nous a été proposé, mais trouver les moyens humains opérationnels de livrer ces jeux conformément à ce qui avait été initié et validé par le CO.

Donc on part d'une feuille blanche non pas en terme de projet mais bien en terme de structure. Et le Cojop est actuellement encore au début de sa construction et l'exercice est assez délicat dans la mesure où nous partons arrêtés dans un monde où tout le monde est lancé. D'accord ? suscite beaucoup d'attentes évidemment, elles sont légitimes de l'ensemble des parties prenantes d'abord et j'inclus le CO dans les parti prenantes.

Donc le cadre est posé, les délais sont contraints, les conditions budgétaires également. J'ai accepté cette mission dans laquelle me rejoint Cyril Linette qui structure l'équipe autour, une équipe autour de lui mais Cyril, tu vas en parler et nous avons bien conscience de l'ampleur du défi. Là, je peux vous dire qu'effectivement le défi est immense et peut-être que c'est parce qu'on a cet état d'esprit de champion sportif qu'on aime les grands défis.

Heureusement, on a on ne part pas sans atout, bien au contraire. D'abord, on peut compter sur le soutien précieux du CO qui nous aide à bâtir une structure opérationnelle efficace. Nous travaillons étroitement avec les régions, l'État, le CNOSF, le CPSF dont là encore l'engagement est très précieux.

Comme vous le savez, Michel Barnier à qui a été confié une mission de coordination qui a conduit notamment à ma nomination est également vigilant et d'une grande aide, d'un grand soutien à nos côtés. Plusieurs stratégies chantiers stratégiques avancent déjà et je laisserai là encore Cyril vous parler des travaux à venir. Mais avant de se lancer dans toutes ces phases opérationnelles, dans toutes les missions qui seront assurées par le Cojop, il faut et c'est le paradoxe de notre projet dans lequel le temps est compté prendre le temps de construire des fondations très solides, des vraies bases pour pouvoir ensuite avancer à un pas très cadencé.

En d'autres termes, il faut construire la vision des jeux, le rame, ce qui guidera notre action. Quel jeu est-ce que nous voulons ? Pourquoi ?

Comment et avec qui on va le faire ? J'ai initié un travail de fond sur la vision des Jeux Olympiques et paralympiques d'hiver 2030. Ce sera le point de départ et le modèle pour les 5 années à venir avant de garantir afin de garantir des jeux porteurs de sens grâce à l'héritage que nous souhaitons pour nos populations comme pour ces Jeux Olympiques et paralympiques d'hivers.

Alors la vision c'est quoi ? La vision c'est une boussole. C'est une boussole pour des jeux uniques.

Je vous rappelle que les jeux s'inscrivent toujours dans une époque et un territoire. C'est ce qui fait la spécificité des Jeux Olympiques. C'est ce qui fait que c'est différent de d'une coupe du monde de football.

Par exemple, ils s'inscrivent dans une époque, dans leur époque et sur un territoire et la nôtre l'époque et le territoire aussi sur lequel ces jeux s'inscrivent est très particulier. Ce qui veut dire qu'on fera pas les jeux d'Albertville ni ceux de Paris. C'est un peu différent.

Cette vision doit nous permettre ensemble de poser les bases d'une ambition partagée essentielle pour aborder les grands enjeux à venir du Cojob. Premièrement, fédérer. Fédérer autour d'un cap clair et inspirant notamment pour convaincre nos partenaires économiques.

C'est de grands sujets qui va m'animer pendant toute la durée de mon mandat. Convaincre nos partenaires économiques et impliquer l'écosystème essentiel à l'organisation de ces jeux. C'est pour ça que je tiens à vous le dire, on doit tous être soudés derrière ces Jeux Olympiques.

C'est très important. Être en soutien de ces Jeux Olympiques permettra de mieux encore convaincre les partenaires économiques et de mieux encore impliquer l'écosystème essentiel à l'organisation de ces jeux. Cette vision va nous permettre d'exprimer l'ambition des jeux de 2030 en France comme à l'international en vue notamment du prochain grand rendez-vous olympique qui seront les jeux de Milan Cortinard en février 2026.

Jeux à l'issue desquels nous ramènerons le drapeau olympique en France. Et enfin cette vision pour guider les grandes décisions stratégiques du Cojop et assurer une ligne directrice pour nos futurs directeurs dans l'ensemble des domaines fonctionnels du COJOP. Alors, dans une montagne qui évolue avec des enjeux environnementaux essentiels dans un contexte de sobriété budgétaire, nous devons trouver des solutions pour livrer des jeux impeccables.

Impeccable, ça veut dire festif, vertueux et utile. C'est l'objectif de notre organisation qui va rapidement se structurer pour cela. Et je vais laisser Cyril Linet, directeur général du Cojop, vous en parler maintenant.

Merci Edgar. Monsieur le président, euh mesdames les sénatrices, messieurs les sénateurs, très heureux aussi de vous retrouver dans une salle où je suis venu il y a peu de temps pour parler d'un autre sujet qui était le football, autre sujet qui m'anime beaucoup. Aujourd'hui, on est là pour parler des Jeux Olympiques.

Alors, de mon côté, je suis très fier de me retrouver au côté d'Edgar pour pour ce projet, mais quelques éléments quand même de contexte. Avec Edgar, on se connaît depuis un mois. J'avais déjà entendu parler d'Edgar Groupiron, hein, naturellement, sans doute plus que l'inverse, mais on ne se connaissait pas.

Et puis de mon côté, par ailleurs, j'ai été nommé il y a précisément 15 jours et donc je navigue pour l'instant entre Paris et Lyon puisque vous le savez, le siège sera à Lyon et c'est un point important d'ancrer le siège, le comité d'organisation au plus proche de l'événement, de monter des équipes qui vont s'installer à Lyon pour bien insister sur le côté territorial et local. C'est pas les jeux de Paris qui vont se se déplacer, ce sont vraiment les jeux des territoires comme comme Edgar a pu a pu le le dire. Donc ça fait très très peu de temps évidemment que j'ai que j'ai pris le que je pris ce poste.

Aujourd'hui euh le la gouvernance du Cojop est déjà très en place, mais le Cojop en lui-même, c'est une start-up. On est euh 7 8 et on est encore à chercher effectivement où sont les câbles pour euh pour installer les les imprimantes et c'est normal, c'est-à-dire qu'on est au tout début euh de l'aventure. Le gros avantage, comme Edgar l'a dit, c'est que le projet tel qu'il a été porté par les régions, il est déjà bien dessiné.

Il y a un vrai sujet évidemment dont vous allez sans doute vouloir parler qui est un sujet absolument primordial et premier la première priorité à régler, c'est le sujet du budget. Et sur ce plan, on ne part pas de zéro. On ne parle pas de zéro parce que la cartographie des sites, c'est-à-dire l'endroit où vont se dérouler les Jeux Olympiques, est déjà quasiment dessiné.

Il y a quelques arbitrages qui sont essentiellement bien sûr à la main du président, quelques sujets un petit peu sensibles sur lesquels il faudra se prononcer mais qui ne seront pas de nature à modifier profondément ni le ni la la source ni les conséquences de ce projet. Donc ce budget, il a déjà été préfiguré. Par ailleurs, il a fait l'objet effectivement d'une préfiguration par les services de l'État et par la délégation interministérielle, mais aussi par les inspecteurs avec des versions qui sont sensiblement différentes, mais pas tant que ça.

Donc on comprend d'ors et déjà qu'on est dans une épure euh qui devrait logiquement ne pas forcément beaucoup bouger. Et nous, notre métier à Edgar, à moi et demain aux équipes, ça va être évidemment comme j'ai pu le faire moi, j'ai un parcours de de chef d'entreprise dans tous mes dans tous mes postes précédents, optimiser les revenus et baisser au maximum les dépenses pour créer effectivement un événement qui soit à la fois festif parce que les jeux c'est de l'émotion. Le plus important c'est évidemment les compétitions de sport.

Que chacun y prenne du plaisir et vivent des moments incroyables. Et je pense que Paris, vous l'avez tous en tête, a été un moment absolument incroyable pour tous. Donc ça c'est le premier point.

Deuxième point des jeux qui est du sens donc qui laisse un héritage qui laisse des éléments importants et c'est sans doute encore plus vrai pour des régions en pleine transformation comme les montagnes. Encore plus vraies qu'à Paris. Donc cette dimension là dans la vision dont Edgar a parlé, on va évidemment l'intégrer très fortement.

Et puis troisièmement, bah des jeux qui entre guillemets soient sobres, coûtent le moins cher possible à la collectivité, aux collectivités et ça c'est effectivement notre rôle et c'est à la fois le dimensionnement du projet mais aussi la vie quotidienne, la capacité à gérer les équipes au plus près, à avoir un vrai rôle managérial qui fera qu'on tiendra au maximum à la fois notre ligne de revenu pour négocier avec les meilleurs partenaires possibles et les jeux intéressent et Paris nous aide évidemment à intéresser les partenaires, les sponsors au jeux 2030 mais aussi à maîtriser les dépenses et ça c'est une question de volonté managériale et vous pouvez compter sur moi pour avoir ce sujet en tête. Je l'ai toujours porté tout au long de ma carrière. Donc les étapes à franchir bah c'est de lancer finalement le le train.

Edgar l'a dit on part arrêter. Pourquoi on part arrêter ? Parce que très souvent les Jeux Olympiques, les comités d'organisation s'élancent après un comité de candidature.

Donc il y a déjà des équipes, c'est déjà en partie sur les rails. Là c'est pas le cas. La candidature, elle vient de comme l'a dit Edgar de du président Muselier, du président Vokier.

Donc voilà, il faut construire les équipes, il faut construire un état d'esprit, il faut construire une vision. Edgar est à la manœuvre là-dessus et puis il faut recruter tout simplement. Recruter une DRH, un directeur financier, un directeur juridique, un patron des opérations, quelqu'un sur la marque, la communication.

Tout ce travail est à faire. Donc on a d'abord effectivement affiné la vision, faire en sorte que vous ayez les uns et les autres le plus rapidement possible une vision consolidée du budget et puis monter des équipes le plus rapidement possible en utilisant pour pas pour une part les les expertises de Paris 2024 parce qu'il y a bien sûr beaucoup de talents de Paris 2024 qui ont envie de poursuivre l'aventure sur un autre projet. souvent des gens qui avaient des postes de numéro 2 qui ont envie d'accéder à des postes de numéro 1 et c'est des choses qu'on peut leur proposer mais aussi bien sûr engager des gens de l'extérieur, engager des locaux, faire en sorte effectivement de faire appel au talents de la région Aura ou de la région PACA.

Donc ça c'est le troisème point avec en effet une première échéance, c'est février l'année prochaine, c'est dans 9 mois Milan Cortina. À l'issue des jeux de Milan Cortina, on nous remettra le drapeau olympique et ce sera à nous. à ce moment-là, 4 ans avant les jeux, il faudra qu'on soit déjà identifié, qu'on ait une identité, qu'on ait un logo, qu'on ait un emblème, qu'on ait une carte une carte des sites, qu'on est déjà engagé un certain nombre de communautés derrière nous et ce sera vraiment le premier moment.

On a une vigie, alors on a l'État évidemment sur la partie budgétaire évidemment et la collaboration de de Pierre-Antoine et de la délégation interministérielle et pas seulement, il l'a rappelé. Et on a une autre vigie qui est le comité international olympique qui délègue ses droits au cojo mais qui, croyez-moi, pour avoir déjà fait quelques réunions avec eux est aussi extrêmement vigilant sur la délivrance des JOI. Donc ça fait beaucoup de parties prenantes mais nous sommes prêts et déterminés.

Damier Robert, directeur général exécutif de la Solidéo ALPE 2030. Merci monsieur prés mesdames les sénatrices, messieurs les sénateurs, merci monsieur le président de pouvoir pour la première fois expliquer ce qu'est la solidéo et ce comment elle va opérer puisque la solidéo est née il y a maintenant juste 3 mois et j'ai été nommé il y a un peu moins de de 2 mois et demi. Alors peut-être quelques éléments sur ce qui se cache derrière ce vocable Solidéo, la société de livraison des ouvrages olympique.

On va faire tout ce qui est solide et le CJO va faire tout le reste globalement. liquide tout ce qui est liquide voilà tout ce qui est émotionnel tout ce qui est tout ce qui est immatériel c'est le cojot tout ce qui est matériel c'est c'est c'est la la solidéo quelques mots sur sur cet établissement public qui effectivement Pierre-Antoine Moyenal a dit est directement inspiré presque même dupliqué de la Solidéo 2024 he on a vu les les succès de du de la Solidéo 2024 et de Paris 2024 donc il n'est pas il faut évidemment reprendre ce qui marche et Donc on a dupliqué la Solidé 2024 en solidé 2030 mais qui est quand même un établissement public suisgénériste qui a été créé pour se faire et avec une seule mission en tout cas une mission double d'abord livrer en temps en heure conformément aux exigences olympiques et dans les délais et dans l'enveloppe budgétaire l'ensemble des ouvrages pérennes nécessaires à la tenue des Jeux Olympiques et paralympiques à partir du 1er février 2030. Ça, j'ai envie de dire, c'est la mission principale, mais la mission complémentaire qui à mon sens est aussi importante que la mission principale, c'est de livrer des ouvrages qui seront sobres et utiles pour la population.

Donc une double mission, une mission évidemment de livraison pour les jeux, une mission olympique et une mission pour le territoire, une mission territoriale de livraison de de d'ouvrage pérenne. Pour se faire, euh nous allons être Cyril l'a dit, le le cojo est une start-up. Nous allons nous rester une start-up.

Le la solidéo va être un couteau suisse quelque part, mais une petite équipe restreinte, multidisciplinaire pour pouvoir réaliser un certain nombre d'ouvrages dont dont je vais parler. Nous allons progressivement nous constituer. On est aujourd'hui effectivement à peu près une dizaine de personnes et nous allons progressivement monter mais jamais beaucoup plus que 70 ou 80 personnes pour réaliser l'ensemble des ouvrages en en en temps en temps et en heure.

Alors quand on quand on parle d'ouvrage de de quoi parle-t-on les ouvrages pérennes ? Qu'est-ce que c'est sur ces quatre sites olympiques la cartographie que qu'a détaillé Edgar Groupiron ? En fait, on va faire beaucoup de choses très diverses mais tous et toutes nécessaires à la réalisation et à la bonne tenue des jeux. quatre typologies d'ouvrage vont vont vont être réalisées.

D'abord, évidemment, les équipements sportifs euh nécessaires à la tenue de toutes les épreuves. Je tiens à rappeler là-dessus que sur ces équipements sportifs, la spécificité de de la candidature de 2030, c'est que nous allons essentiellement rénover à plus de 90 % et très peu construire du neuf. Un seul ouvrage neuf.

Tous les autres ouvrages seront des équipements sportifs rénovés et notamment beaucoup les équipements sportifs qui ont déjà servi pour les olympiade de 1992. Deuxième type d'ouvrage, ce qu'on appelle les villages olympiques. Alors à Paris 2024, il y avait un seul village olympique, enfin en tout cas deux, un village olympique pour les athlètes et un village pour pour les médias.

Là, compte tenu de la cartographie des sites, nous allons faire quatre villages olympiques situés en proximité, voire même à l'intérieur de ce qu'on appelle les clusters, les pôles les pôles d'épreuves olympiques. 3è type d'ouvrage ce que je je je vais qualifier de d'équipement et d'aminité qui sont nécessaires à un bon accueil à la fois évidemment des athlètes mais aussi de l'ensemble des personnes qui vont participer à l'organisation des jeux, les staffs, les médias évidemment, euh les bénévoles bien évidemment tous ces toutes ces personnesl ont besoin de bâtiment d'entraînement, d'accueil pour bien travailler et donc nous allons y contribuer Et puis enfin et et c'est ça n'est pas le moindre un ensemble d'infrastructures pour faciliter l'accessibilité des sites olympiques qui sont là aussi de tous de tout ordre. passerelle, mise aux normes de gare, pôle multimodal, création d'une voie réservée pour faciliter les déplacements, ascenseur valé, tout pour essayer de à la fois un de faciliter évidemment les déplacements à à l'intérieur des des clusters et surtout pour faciliter les déplacements doux et décarbonés pour que évidemment au sein des sites, on puisse se déplacer facilement et en mode sobre.

Pour se faire, vous le voyez, c'est au total plus d'une trentaine d'ouvrages qui vont être réalisés en temps dans un temps très contraint. Donc la solidé, elle est là pour s'assurer que tout ça est fait en temps et en heure et conformément aux exigences. On aura donc deux manières d'opérer pour sécuriser ces opérations là.

La première, d'abord la Solido va être un organisme qui va centraliser les financements. Antoine Mina en a parlé. Nous allons centraliser l'essentiel des financements publics et des concours publics nécessaires à la à la réalisation de ces infrastructures.

On va centraliser ces financements et puis après, on aura deux manières d'opérer. Soit nous allons faire directement ce qu'on appelle la maîtrise d'ouvrage direct. nous prendrons en charge la réalisation de ces de ces différents ouvrages.

Soit nous allons superviser ces ouvrages, nous allons faire faire et s'attacher à ce que ce soit fait évidemment dans les dans les canons de de l'olympise. Pourquoi cette deuxième possibilité ? C'est parce qu'en fait au niveau territorial, il y a déjà eu énormément de travail de fait.

Edgar l'a dit, c'est une candidature d'abord qui vient des territoires et les collectivités régionales mais aussi locales ont beaucoup travaillé sur sur ces ouvrage et il y a déjà de l'énergie de l'ingénierie locale qui est qui est qui est présente, des sociétés d'aménagement, des sociétés publiques locales ou même des régies municipales et nous allons évidemment nous appuyer sur eux pour pouvoir réaliser ces ces ouvrages. Tout ça dans un calendrier très serré qui va se se s'opérer en trois phases. D'abord une phase d'étude, on y est en plein 2025-26 une phase d'étude.

Puis donc la solidos sera quelque part une machine à lancer des marchés publics et donc nous allons nous staffer pour pouvoir le faire. Deuxème phase, une phase travaux 2027-2029 pour être prêt pour la plupart des ouvrages à à les à les livrer au COJ à la fin de l'année 2029 et quelquefois même un peu avant pour pouvoir les les tester. Et puis phase importante la phase héritage.

La Solidéo ne s'éteindra pas au au 15 mars 2030 mais elle restera présente pour assurer un la reconversion des villages olympiques avec ce principe de de faire des villages qui sont à la fois pour les athlètes et puis après pour les habitants des territoires et puis de faciliter la prise en gestion des équipements qui vont être après remis à aux collectivités. Enfin quelques principes sur la planification et l'aménagement de de ces de ces ouvrages. L'obsession de la Solidéo et je crois que c'est on l'a rappelé l'obsession de l'ensemble de la gouvernance olympique, c'est de livrer des de faire des jeux sobres et utiles.

Et c'est vrai pour les ouvrages, il va falloir faire des ouvrages sobres et des ouvrages utiles. en quelques mots en quel enfin pour quelque part synthétiser, on va essayer de minimiser l'empreinte et maximiser l'héritage. C'est pas forcément facile puisqueeffectivement on est sur un territoire un écrain donc un territoire très contraint et donc il va falloir aménager le territoire tout en le ménageant et en essayant de maximiser l'héritage qu'on peut y laisser.

Alors quelques mots sur ces deux principes là qui vont évidemment conduire à notre action. D'abord, ça exige évidemment une sobriété économique vu évidemment la la contrainte de l'enveloppe budgétaire mais surtout écologique avec quelques quelques grands principes qui vont nous guider. Un, on va privilégier la rénovation, c'est déjà le cas. la candidature privilégie 90 % de ce qu'on va faire ça va être de la rénovation et notamment de la rénovation de la rénovation énergétique.

On est sur des équipements qui souvent en tout cas dans les années 90 et avant sont très énergivores. Donc on va essayer de les rénover pour qu'il le soit beaucoup moins. À titre d'exemple, une piste de bobsleg, on va essayer de de de faire qu'elle soit deux fois moins énergivor ou si quand on va construire une pâtie noire, on va essayer de la raccrocher à un système de urbain de réseau de chaud et de froid qui va faire queon va être beaucoup beaucoup moins énergivore.

Ça c'est le premier principe qui est très important. Deuxième principe euh on va concentrer la la grande force de la candidature, c'est sa compacité, la compactité des sites. Et donc, on va concentrer les aménagements sur les sites pour à la fois tendre vers l'accessibilité universelle des sites, notamment dans l'objectif des des Jeux paralympiques, mais pas seulement.

Et puis, je l'ai dit, minimiser les déplacements internes en favorisant les modes décarbonés. Et puis en tant qu'aménageur, la responsabilité c'est de d'essayer de minimiser l'empreinte de notre intervention. euh dans la dans la montagne notamment.

Euh minimiser l'empreinte, ça veut dire minimiser d'abord l'empreinte carbone avec le choix des matériaux. Euh le notamment je pense au à la filière bois qui se qui se qui se constitue he beaucoup à la fois en France et et la filière bois dans les Alpes, mais aussi notre empreinte sur la biodiversité, sur l'utilisation de l'eau et plus globalement sur la gestion économe des ressources. Et enfin, dernier dernier élément sur la sobriété, évidemment, essayer d'associer au maximum le tissu local.

Euh nous sommes déjà en discussion avec l'ensemble des filières économiques et l'ensemble des des représentants des des industries locales qui devront et elles ont il y a une forte attente participer évidemment à ce grand projet notamment sur la partie bâtiment génie civil et travaux publics et puis enfin laisser ces ces ces ouvrages comme un héritage positif pour le territoire. Ça ça va être notre deuxième mission euh à côté de de la mission olympique en rendant des sites plus accessibles et plus amè on a parlé pour essayer de faciliter la pratique sportive et l'augmenter sur sur les sur les territoires en maximisant le taux d'utilisation de ces équipements. Aujourd'hui, il y a beaucoup d'équipements qui sont relativement peu utilisés notamment en phase été.

On va tout faire pour que les équipements qu'on rénove puissent être utilisés au maximum pendant toute l'année en en rénovant les ouvrages. Et puis dernier élément et qui est un élément déterminant comme l'a été pour comme il a été pour 2024 en construisant des logements dans les secteurs, vous le savez, les secteurs montagnes où on manque beaucoup de logements à la fois pour les résidents et pour les saisonniers. L'objectif de de la construction de ces villages, c'est évidemment de bien accueillir les athlètes, les 3500 ou 4000 athlètes de la de la du projet, mais surtout de construire plusieurs centaines entre 800 et 1000 logements a priori aujourd'hui dans dans la candidature pour desserrer la pénurie de logement sur les vallées qui est évidemment très importante.

Voilà en quelques mots comment va opérer la solideau pour les cinq prochaines années. Merci. Alors, vous êtes nombreux à vous leur poser des questions.

On va commencer par celle de notre rapporteur budgétaire Jean-Jacques Lac et puis après celle de Michel Savin, président du groupe d'étude chargé des événements sportifs. Bien merci monsieur le président. Bon, il y a déjà énormément de choses qui ont été dites hein par nos quatre intervenants et je les en remercie.

Euh je voulais poser des questions d'ordre budgétaire, mais si j'ai bien compris, nous sommes plutôt dans une situation d'attente. Donc on attendra simplement une petite demande de de précision concernant l'implication des partenaires privés. Euh comment, j'ai envie de dire comment les choses se présentent à ce stade ?

Est-ce qu'il y a d'ors et déjà des engagements qui ont été pris ? Est-ce qu'il y a une sorte de de frémissement de ce secteur ? Quelles sont vos intuitions en la matière ou bien est-ce que la page est vraiment blanche ? au moment où où nous parlons.

Et puis je voulais vous parler également de de l'héritage, je parle pas de loi héritage, nous avons été vaccinés en la matière, mais une sorte de plan d'évaluation poste 2030 et et vous avez dit que c'était prévu, que c'était envisagé. simplement une question de je dirais de portée générale parce que le contexte dans lequel vous inscrivez votre votre action, votre préparation est quand même hyper complexe. Bon, il y a la question des délais que vous avez mentionné, mais il y a il y a aussi tout le reste.

Le plan Avenir montagne, le plan national d'adaptation au changement climatique, le cahier des charges du CEO, le cahier des charges également des des fédérations internationales qui ont leurs mots à dire sur l'organisation des compétitions, la mutation climatique, les contrats hautes tout à fait. originaux, vous l'avez rappelé tout à l'heure, comment vous vous frayez, je dirais un chemin dans cette complexité en terme de de méthodologie pour pour placer ces GIOS au service du développement durable, au service de du rayonnement du pays bien sûr, mais également des territoires de montagne. D'autre part, en ce qui concerne la diversification touristique et la comment on dit la réinvention de de l'offre montagne.

Est-ce que des investissements sont prévus pour développer des infrastructures multi-usage susceptible d'être exploité toute l'année en quelque sorte pour dépasser, je dirais ce cette dicotomie entre les saisons hivernales et les saisons estivales ? Et puis enfin, un une dernière question mais qui peut-être ne vous concerne vraiment qu'à la marge, à savoir que pour que la France pays organisateur réussisse ces jeux, bien évidemment, on pense tout de suite à à la sécurité, au transport, au respect des obligations budgétaires, à l'engouement populaire, à la ferveur et cetera. On a connu tout ça en 2024.

Mais l'une des conditions du succès, c'est aussi obtenir des médailles pour la France. Bon euh on se souvient des gos de Grenoble pour certains en 68 et notamment des des trois médailles d'or de Kili. Comment les équipes de France vont-elles se préparer ?

Est-ce que est-ce que par exemple vous allez tirer les enseignements ou vous situez dans la continuité du fameux plan 2024 dit ambition bleu qui était cornaqué par Claude Nesta ou bien est-ce que parce que les épreuves sont très différentes quand même des Jeux Olympiques d'été finalement là aussi la page est blanche. Merci Michel Savin. Merci président.

Merci messieurs pour cette présentation. à mon tour, j'ai un certain nombre de questions à vous poser euh qui sont sur différents domaines. Le premier, euh pouvez-vous nous développer, ça a été un petit peu avancé par Edgar Groupiron, mais il serait bien qu'on puissiez un peu développer votre stratégie, votre ambition et votre vision pour réussir cet événement majeur sportif qui va donc se dérouler dans les Alpes français.

Deuxème question, la question des sites-elle définitivement réglée ? Notamment la non sélection qui a fait écouler un peu d'encre de Val d'Iser qui avait souvé quelques critiques. Est-ce que vous avez une date limite qui est arrêtée pour finaliser l'ensemble des sites ?

Autre question aujourd'hui vous avez parlé tout à l'heure de de notamment concernant la solidéo de la politique du du logement dans les stations de ski. On le sait, les élus travaillent aujourd'hui euh sur un sujet important qui est le développement de leur parc immobilier, notamment en luttant contre les lit froids et qui sont occupés souvent dans des stations moins d'un mois dans l'année. Euh un travail est-il prévu avec les élus locaux pour cibler le type de construction de logement et la destination de ces logements ?

Il faudrait pas non plus qu'à l'issue des de ces Jeux Olympiques, on ait des plusieurs dizaines centaines de logements qui deviennent des livs froids qui viennent encore en plus aggraver la situation de certaines stations. Autre question, lors des jeux de Paris, plusieurs missions ont été assurées avec succès par les volontaires, l'accueil, l'orientation, l'hospitalité, le protocole, la communication. Euh quel programme envisagez-vous sur le recrutement des volontaires ? pour qui est-ce que ce programme va concerner ce qui était un peu le cas pour Alberville uniquement les volontaires de la région verde Ronalpe où est-ce qu'il sera ouvert comme pour Paris ça été à l'ensemble des volontaires au niveau national même étranger qui était aussi présent.

Autre question, vous avez tout à l'heure évoqué le projet de développement de la pratique sportive. Monsieur le président, lors des de chaque Jeux Olympiques et paralympiques, des sports sont programmés en démonstration. Alors, même si c'est pas votre responsabilité, mais vous avez peut-être un rôle à jouer dans le choix qui va être fait de de pouvoir soutenir ou mettre en avant certaines pratiques qui ne sont pas encore olympiques.

À ce jour, les sportifs en situation de handicap mental et psychique sont exclus des disciplines paralympiques. Alors que la France s'apprête donc à accueillir une nouvelle fois ses Jeux Olympiques et paralympiques, entendez-vous prendre position en faveur de l'inclusion de ces athlètes en militant au moins pour l'inscription d'une compétition au moins en démonstration, ce qui serait quand même un message fort envoyé par la France en direction de ces athlètes qui aujourd'hui ne peuvent pas participer à ces grandes compétitions internationales. Enfin, deux autres questions sur la participation des communes ou des sites, des stations qui sont hors site olympique.

Alors, on parle de la région Overnalp. Certains départements dont je suis élu malheureusement n'ont pas été retenus ou n'ont pas été candidats peut-être à l'accueil. Je pense notamment au département d'Is qui a des avec une ville olympique comme Grenoble avec des stations qui auraient pu aussi accueillir certaines disciplines.

Envisagez-vous de de permettre une mobilisation plus large des territoires à travers soit la création d'un label terre de jeu 2030 ou permettre à ces stations non retenues qui le souhaitent d'être des centres de préparation au jeux qui leur permettent d'accueillir des délégations internationales sur l'enerbre de l'or massif. Et enfin dernière question euh il a été aussi ça a été un succès sportif mais aussi populaire lors des Paris 2024 et certains sénatrices et sénateurs qui font partie de notre commission ont participé à cet événement c'était le marathon pour tous. Je sais pas si d'autres participeront à une compétition d'hiver.

Envisagez-vous de développer un tel événement euh un événement qui réunirait bien sûr les athlètes mais aussi le grand public euh qui incarnerait les valeurs olympiques de partage, d'inclusion et de dépassement de soi tout en répondant bien sûr aux enjeux de sobriété, de modernité promu par le Cojup. Une telle épreuve déclinée en format élite et grand public offrirait ainsi à un territoire qui ne participe pas directement au jeu. Et je sais qu'une stationer est candidate pour organiser une grande manifestation sur compétition avec une visibilité majeure qui pourrait s'intégrer dans la dynamique olympique.

Voilà messieurs parce que j'ai pas vu de dame encore dans cette il est prévu aussi peut-être une féminisation de votre organisation. Merci. Bien, vous on va vous allez vous répartir peut-être les réponses parce qu'il y a il y a d'autres séries de questions sur la sur la sur la féminisation et ça va peut-être préfigurer un petit peu les les réponses qui vont suivre.

Euh pour rappel, euh Edgar est là depuis un mois et moi depuis 10 jours. Donc euh voilà, on a fait un peu ce qu'on a pu mais l'idée est évidemment totalement euh en dans nos têtes. Moi, je l'ai toujours fait dans toutes mes organisations depuis 15 ans.

Donc, on fera la même chose pour Alp Française 2030. n'y a aucune inquiétude sur la sur la solidéo. On est rentré on est rentré dans le concret puisque effectivement moi j'ai été nommé il y a 2 mois et demi et j'ai aujourd'hui recruté h personnes et sur ces h personnes, il y en a il y en a sept qui sont des personnes du sexe féminin dont ma dont mon adjointe par rapport aux autres questions peut-être quand Oui oui.

Allez-y, allez-y, monsieur président. On peut commencer à répondre alors. Allez-y.

Alors, la la tendance ou la température sur les partenaires privés est très très bonne grâce d'ailleurs au travail du CNOSF qui a maintenu le contact avec les partenaires de Paris 2024 et qui aujourd'hui fait le go between entre les partenaires de Paris 2024 et le Cojop. Et je peux vous dire qu'il y a une grosse attente de la part des partenaires, mais faut-il encore les convaincre. Donc, on a un travail à faire pour les convaincre d'abord sur notre vision. parce que un partenaire n'investira pas dans un projet dont il n'a pas la vision, dont il ne connaît pas la vision.

Parce que l'enjeu, c'est bien évidemment de voir s'il y a une cohérence, une synergie entre la manière dont ce partenaire veut développer son entreprise à 5 10 ans et la vision que nous on porte s'il y a de la cohérence à travailler ensemble à ce moment-là, ça nous donne des chances effectivement de signer le partenariat. Donc, il y a d'abord un travail de vision et puis nous on a un travail de stratégie à à élaborer pour voir comment on aborde nos partenaires, nos différents partenaires. Je vous rappelle qu'il y a plusieurs catégories de partenariat, des partenaires de rang 1 où il y a beaucoup plus, on va dire, d'argent de cash que de valeur en nature, des partenaires de rang 2 où il y a un équilibre et puis des partenaires de rang 3 où il y a plus de valeur en nature de que de que de d'apport en numéraire.

Voilà. Donc on doit avoir une stratégie évidemment développer toute une stratégie pour ça et on doit pour cela euh intégrer euh des profils qui vont nous aider à bâtir euh ces stratégies, des profils dont on a déjà les les contacts, avec qui on a déjà pris contact, avec qui on travaille et là encore on profite également de l'expertise développée par Paris 2024 pour élaborer nos nos stratégies. Donc une vision, une stratégie avant de pouvoir réellement rentrer dans les négociations avec les partenaires mais les premiers contacts qui sont déjà établi.

Ensuite, vous avez tout à fait raison sur les médailles. C'estàd que la réussite des jeux dépend de trois choses. La première, ce sont des sites iconiques.

Si les jeux se déroulent sur des sites iconiques, je vous parlerai peut-être de Tiupo sur le surf pour Paris ou du beach volets ou la tour Effel ou du du cyclisme dans les rues de Paris. Ça a été magnifique. Ça a été magnifique parce que c'est iconique et c'est important d'avoir des sites iconiques parce que ça met en valeur les athlètes et l'expérience des athlètes extrêmement importante.

J'y reviendrai. Donc des sites iconiques. Ensuite une ambiance.

On doit arriver à créer une ambiance. On doit arriver à engager effectivement les gens du territoire mais pas que. Je vous rappelle que ces jeux se déroulent sur un territoire qui va du Mont-Blanc à la Méditerranée, à la côte d'Azur et ce territoire est un destination adorée d'un public qui vient du monde entier.

Et donc, il faut qu'on capitalise aussi là-dessus pour que l'ambiance dans les stades de compétition soit optimal. Et là aussi, on a beaux enseignements de Paris 2024 avec je pense le carry supporter par exemple pour favoriser créer cette ambiance incroyable dans les stades. Donc des sites iconiques, une ambiance de dingue et évidemment des performances de nos athlètes français.

Et là-dessus, il y a un gros sujet parce que quand on regarde les performances actuelles de nos athlètes français et bien il y a de fantastiques performances quand on regarde le biathlon. On est un peu sur notre fin si on parle du ski alpin et puis sur la glace ben on a besoin d' a faire un gros travail sur tous les sports de glace pour être présent. Donc, il y a un gros gros travail à ce niveau-là et on le sait, une grande partie de la réussite des jeux va reposer sur les performances de nos athlètes nationaux. on l'a vu à Paris euh à la fois pour les sites, à la fois pour l'ambiance dans les dans les stades et à la fois par les médailles, les belles performances et je pense notamment au premier weekend où on a eu le rugby médaille d'or, on a eu VTT, on a eu Léon Marchand aussi qui d'emblé ont ramené des médailles à la France et ça a créé un enthousiasme dingue dans le pays. qu'effectivement les médailles des athlètes français, c'est un sujet sur lequel on va travailler avec le CNOSF évidemment, évidemment avec le ministère des sports et l'ANS qui sera à la manœuvre euh aussi sur sur ce sujet-là. 5 ans à l'échelle de la carrière d'un athlète, ça peut paraître beaucoup hein, ça peut être pour certains athlètes la moitié de leur carrière mais je vous dirais que c'est jamais trop pour se projeter euh sur une médaille et sur une médaille d'or encore plus parce que 5 ans, c'est 5 ans de préparation et si vous vous projetez sur une médaille, une médaille d'or, ça veut dire que vos 50 de préparations seront à à la hauteur de l'ambition.

Si vous vous projetez pas, ben effectivement, c'est plus difficile de s'entraîner tous les jours avec cette ambition cheviller au corps. Donc, il y a un travail à faire sur l'ambition de nos de nos athlètes, mais cette ambition, elle doit être partagée par les staffs, par l'encadrement, par l'entourage et par les fédérations, la NS. le ministère, on doit avoir de grandes ambitions à ce niveau-là.

Donc là-dessus, je vous rejoins parfaitement. Ensuite, vous m'avez demandé des éléments sur la vision. Je vais pas vous les donner tout simplement parce que c'est un travail qui est en cours d'élaboration et que pour élaborer ce travail sur la vision, j'ai commencé par donner mes éléments.

On a bâti un entretien avec qui va être conduit auprès d'une cinquantaine de personnalités référentes confirmé sur ces sujets-là qui doivent mener aussi cet entretien pour enrichir la vision dont les bases ont été posées. Et je veux rien dévoiler pour l'instant. Je veux rien dire pour l'instant.

Tout simplement pour ne pas influencer le les retours que nous aurons. Et il y aura un travail de consolidation. Mais je peux vous dire que à un moment donné, quand on va pouvoir vous présenter la vision, les choses seront très claires.

Sur les sites, vous m'avez demandé effectivement s'il y avait la possibilité d'ouvrir. En tout cas, euh rien n'est dans mon mandat au sujet de l'ouverture de site, de bouger des épreuves, de passer euh de comment dire d'une station à une autre. Euh ça n'est pas dans mon mandat.

Mon mandat, c'est de livrer les jeux tels qu'ils ont été définis et proposés et validés par le CO dans un budget qui est contraint. Donc mon mandat, c'est plutôt de trouver des sources d'optimisation, de rationalisation du budget que de dispatcher des sites enfin des épreuves à droite à gauche. Donc effectivement, on a entendu parler du sujet de Val d'Ier.

C'est une piste qui est à l'étude mais moi je dois rester dans mon mandat. Donc je travaille sur ce mandat là. Vous avez parlé de l' froid.

Alors on pourrait en reparler pour vous dire que les villages olympiques qui sont aujourd'hui en cours de d'étude ne sont pas situés au cœur même des stations de ski mais dans les bases arrières. Vous savez très bien que les stations aujourd'hui fonctionnent avec des bases arrières vallées ou des villages un peu en retrait. Si on prend l'exemple du des Arabis que je connais bien, vous avez les stations de ski de la Clusaille de Grand Bornand qui vont accueillir des épreuves et le village de Saint-Jean 6 comme base arrière qui pourrait être le lieu sur lequel on aurait un village olympique.

Vous avez la station de Courchevel et de Mribelle qui aujourd'hui vont accueillir des épreuves et comme base arrière le village de Belle qui n'est pas une station de ski mais qui accueillir le le village olympique. Donc vous voyez les lits qui seront construits ou rénovés ne seront pas des lits froids puisqu'ils ne sauront pas dans les les stations. et le double permis dont on a parlé donc permettra à la fois d'offrir ces infrastructures pour l'accueil des athlètes durant les jeux et d'une reconversion pour ensuite la population locale qui souvent très très souvent vit en vallée ou dans les bases arrières et travaillations.

C'est un là encore quelque chose auquel on est très attentif. Vous avez parlé des volontaires, évidemment non, on ne va pas restreindre l'accès au volontariat pour les Jeux Olympiques, uniquement aux populations qui sont concernées, qui sont sur les territoires concernés par des épreuves. Mais on va bien ouvrir ça à l'international également comme l'a fait Paris et il y a tout un tas de programmes qu'on l'on va reprendre.

Vous vous m'avez parlé des disciplines additionnelles et des épreuves de masse. Pour les disciplines additionnelles dans le mandat, il y en a quatre à ajouter et elles doivent être dans la région sud. Qu'on soit bien d'accord là-dessus, c'est le mandat qui m'a été confié et je ne dérogerai pas de ce mandat là.

Les engagements qui ont été pris avant que j'arrive, j'ai dit que je les respecterai. Je me suis engagé auprès des présidents de région à les respecter. Donc je les respecterai.

Vous m'avez parlé des épreuve de masse, je peux pas vous répondre encore maintenant, mais c'est un sujet évidemment qui m'anime aussi tout simplement. Il doit être en phase avec la vision qu'on va porter. Comme je vous l'ai dit, la vision qui est la nôtre, qui sera la nôtre, consolidée, nous permettra de prendre ce type de décision.

Est-ce qu'effectivement organiser des épreuves de masse est cohérent avec la vision qu'on veut porter pour par exemple l'évolution du modèle économique de la montagne ? Et si ça l' à ce moment-là effectivement on ira sur des épreuves des épreuves de masse. Vous m'avez parlé du lien entre CPSF et les autres.

C'est un débat qui n'a pas été ouvert aujourd'hui et qui doit être mené qui qui je ne pense pas puisse être mené à notre niveau, hein. Nous, on a on reçoit mandat à la fois du CO et des et des différentes parties prenantes pour organiser des jeux. H voilà, il y a des débats qu'on ne peut pas ouvrir.

Maintenant, si le COIPC qui est le comité international paralympique nous demande de il faudra voir si on a les moyens de déjà. Mais aujourd'hui, je ne peux pas je ne peux pas vous dire euh des choses qui n'ont pas été qui ne sont pas présentes, enfin que je mettrai en place des choses qui ne sont pas présentes dans le contrat de ville haute qui nous engage à organiser ces Jeux Olympiques. Vous m'avez parlé de de sites pour les sites non retenus.

Évidemment, on a déjà pris des contacts également avec ces gens qui ont travaillé à l'engagement. euh des populations, des territoires sur Paris 2024 et qui ont notamment créé ce label terre de jeu. Et c'est un sujet qui nous qui nous intéresse beaucoup parce qu'effectivement on ne souhaite pas que ces jeux soient simplement les jeux de la montagne.

Comme je vous l'ai dit, cette montagne et cette côte d'Azur sont des destinations touristiques courues, connues, adoré des Français mais pas que. Et on veut on on souhaite évidemment pouvoir à l'occasion de ces jumets après aussi accueillir des gens et engager l'ensemble du territoire et accueillir pendant les jeux et après les jeux continuer d'accueillir pour la vitalité économique du tourisme et de l'industrie des sports d'hiver notamment continuer de de dynamiser cette cette économie là. Donc effectivement, ce type de label peuvent être sont nécessaires.

Voilà, je peux laisser la parole peut-être à au délégué interministériel pour nous parler de la complexité effectivement qu'il y a à travailler entre toutes ces parties prenantes et puis la diversification des activités de montagne. Pierre Antoine, le sujet hein, je vous file la patate. Oui, merci beaucoup.

C'est cétait plus simple celui-là. Euh merci beaucoup dans quelques mots compléments. Euh je je peux pas à ce stade donner une réponse définitive à c à cette problématique, mais comme vient de le dire euh Edgar, les jeux de toute façon, ils sont au cœur de la montagne et leurs enjeux économiques sont au cœur de l'économie montagnarde.

Donc aujourd'hui, avoir la la perspective de ces jeux permet à un ensemble de secteurs économiques dans les dans les territoires concernés de se projeter sur une échéance pluriannuelle, ce qui est déjà précieux. Mais ce que vous évoquez, monsieur le sénateur, sur la diversité des paramètres que nous avons à prendre en compte, c'est sûr, c'est quelque chose que que nous avons à l'esprit. Et donc, il faut que ces jeux dans la construction de leur préparation et de leur héritage servent non seulement les territoires qui vont les accueillir, mais aussi plus largement les Alpes françaises et je dirais la la montagne française.

Donc ça c'est un travail que nous devons conduire que avec les administrations chargées de cette question et notamment la ministre chargée de la ruralité madame Gatel qui est déjà à pied d'œuvre sur ce sujet et qui a engagé la la réflexion de façon à faire en sorte qu'on puisse apporter les réponses que vous avez que vous avez évoqué et je sais l'attachement du Sénat non seulement au fait que il y ait un conseil national de la montagne qui puisse être renouvelé, réuni et associé à la préparation de ces jeux comme le Comité de massif des Alpes l'est déjà et le comité de massif des Alpes a mis en place un comité un groupe de travail Jo, comité de massif des Alp qui est présidé par Fabrice Pancook, désormais président de la région Auvernour en Alp et qui est impliqué dans la préparation de ses jeux. Et c'est en étant au cœur de la montagne mais aussi en travaillant avec les acteurs de la montagne qu'on arrivera à répondre à la question que vous posez. Ces acteurs, ils sont confrontés aux enjeux du changement climatique d'ors et déjà parce qu'ils le vivent.

Ils le vivent chacun avec les atouts et les et le degré d'exposition de leur territoire et on sait qu'on va avoir à répondre à cette question. Euh deuxièmement, vous avez évoqué la question de l'évaluation des impacts expost. Alors oui, on fera une évaluation des impacts expost parce que c'est quelque chose, je suis aussi délégué interministre grands événements sportifs et c'est quelque chose que désormais on demande à tous les grands événements sportifs.

Chacun a avec des exigences adaptées à sa taille. C'est-à-dire que euh les les grands événements sportifs, nous accueillons un championnat d'Europe de Cano et Kayak cette semaine, on on n pas le même niveau d'exigence que pour une olympiade en terme d'évaluation de l'impact. Pour Paris 2024, je rappelle que l'État a mis en chantier 14 études d'impact piloté par des organismes indépendants qu'on a fait eu un premier rendu il y a quelques semaines de ces études d'impact dont certaines se poursuivent et donc bien entendu, il y aura une évaluation exposte.

Troisièmement, sur les performances sportives, je suis évidemment beaucoup moins qualifié qu'Edgar mais comme il l'a dit, l'ANS est à pied d'œuvre dans sa dimension haut niveau. Yan Kuchra qui a succédé à à Claudeonesta et investi de cette mission et donc la stratégie Ambition Bleue qui était pas une stratégie qui avait son terme dans Paris 2024, c'était une stratégie qui voyait au-delà et la vocation à être prolongée et adaptée pour l'échéance de de 2030. L'élifroid, c'est évidemment un sujet c'est un sujet auquel on se confronte avec les acteurs, la localisation des villages, la définition de la programmation dans ces villages parce qu'il va falloir tenir compte des différents besoins des acteurs, que ce soit de l'hébergement touristique, mais aussi ça a été dit des besoins des populations locales et la nécessité d'avoir aussi des logements abordables et les besoins aussi des saisonniers et ben la programmation des villages, elle doit permettre de répondre à ces différents enjeux.

Je sais pas si Damien voudra y revenir. On a aussi la préoccupation de la rénovation énergétique des euh logements et de l'hébergement montagnard qui est un sujet sur lequel on n' pas apporté jusqu'à maintenant en terme de politique publique des réponses performantes et sur lesquelles nous voulons travailler avec les collectivités locales et l'AN pour parvenir à des réponses innovantes dans la perspective de ces jeux. Euh je reviendrai pas sur la question des volontaires, mais ça m'inspire un un prolongement que je n'ai pas indiqué dans mon intervention inaugurale.

Euh le comité de la charte sociale a joué un rôle majeur dans la préparation des jeux de Paris 2024 et nous avons la volonté de reproduire cette méthode pour les jeux de 2030. ce sera aux partenaires sociaux de déterminer comment ils s'organisent et selon quelle modalité ils entendent travailler. Mais les instances ont été prévues pour que des représentants des partenaires sociaux y siègent et de la même manière que cela avait été le cas avec Bernard Thibau et Dominique Carlac pour les jeux de Paris 2024.

Euh quant à terre de jeu et euh au euh au centre de préparation au jeu, la ministre des sports a d'ors et déjà indiqué que le label allait être euh revisité dans cette perspective et projeté vers l'échéance de de 2030 et qu'il y aura bien sûr aussi des centres de préparation au jeu. Vous êtes n nombreux à vouloir poser des questions. Donc je ne doute pas que vous respecterez les 3 minutes qui vont que va indiquer le compteur.

Je vous rappelle que quand c'est rouge, on s'arrête et je vais commencer par donner la parole au président Caner. Merci président Lafond. [Musique] Euh ma parole est d'or puisque moi j'ai une piste de ski en plastique sur un terri à à Nolé minine donc grosse expérience des jeux d'hiver et et le point culminant du nord c'est 271 m.

Donc voilà. Non, plus plus sérieusement Euh La candidature pour les GO 2024 avait été lancée par François Hollande en novembre 2014, donc 10 ans avant l'événement. Euh vous êtes assez serein. sur la contraction des délais.

Difficile bien sûr d'aller plus loin que votre propos mes messieurs et qui est rassurant. Mais est-ce que ce euh contracté, même s'il y a moins d'épreuves, même s'il y a moins de délégation sportive. Est-ce que cela est compatible avec l'objectif final de de cette grande réussite que vous évoquer.

Euh, ça c'est une première question. Deuxème question, il n'y a pas de loi d'héritage sur les J 2024. Ça a été évoqué par notre collègue rapporteur ici présent Jean-Jacques Lac.

Est-ce que c'est pour vous une difficulté pour évaluer finalement le coût général de l'opération GIO de 2030. Donc euh est-ce que c'est euh un élément qui euh pourrait contrarier Ok. finalement vos prévisions en la matière et sur la notion de minimiser l'empreinte et maximiser l'héritage, j'ai bien entendu il y H commence à avoir des polémiques, petite polémique locale sur la question de la pâtinoire de Nice.

Est-ce que vous avez des éléments à nous donner en la matière ? Merci Paul Pauline Martin, je ne m'attendais pas être sélectionné aussi rapidement. Vous avez euh évoqué un projet développé à partir des territoires.

Euh or au-delà de l'aspect magique et remotivant des JO 2024, je garde un un goût un tout petit peu amer en terme de droit. Euh les collectivités fortement mobilisées en financement et parfois ça frisait un peu l'indessence et en ressources humaines ont eu la parfois la mauvaise surprise de se retrouver un peu bayonné en matière de de communication. J'en particulier le le souvenir des interdictions en terme de de délais de de communication ou de dénomination de village olympique lors du passage de la flamme et cetera et cetera.

Quelle sera votre stratégie en la matière si tentez soit peu que vous ayez une marge de manœuvre ? C'était parfait. Ahed la W.

Oui, merci monsieur le président. Je vous remercie pour votre éclairage sur l'organisation des Jeux Olympiques et paralympiques d'hiver 2030. Ces jeux sont une opportunité unique pour la France non seulement sur le plan sportif mais aussi sur le plan territorial, économique et social.

Tant que sénateur de Sandy, j'ai vécu de près les préparatifs des jeux de Paris 2024 dont une grande partie des infrastructures sont implantées dans mon département. J'en tire une conviction. La réussite d'un grand événement sportif ne se se mesure pas uniquement à sa performance organisationnelle, mais à l'héritage concret qui laisse derrière lui.

Les jeux d'hiver 2030 doivent être pensés non seulement pour les territoires alpins mais aussi dans une logique d'inclusion nationale pour que toute la jeunesse française des stations de montagne au quartier populaire puisse s'identifier à ce projet. Il est essentiel que ces ces jeux incarnent les valeurs olympiques d'excellence mais aussi de diversité d'acilité et de durabilité. Cela suppose une gouvernance ouverte, des engagements sociaux clairs et une mobilisation de toutes les jeunesses de France, y compris celles qui n'ont jamais mis un pied sur des skis.

Deux questions. Pouvez-vous nous indiquer quelles actions sont prévues pour faire vivre ces jeux d'hivers au-delà des territoires alpins notamment auprès des jeunes ici des zones urbaines ? En d'autres termes, comment faire en sorte que ces jeux ne soient pas perçus comme un événement à distance mais comme un levier d'engagement et d'inspiration pour toute la jeunesse française ? 2è question la réussite des jeux repose aussi sur l'emploi local, la formation et la commande publique responsable.

Pouvez-vous nous préciser quels objectifs sont fixés en matière d'insertion professionnelle, de transition écologique et d'accessibilité des ouvrages afin de garantir un héritage à la hauteur des ambitions affichées ? Je vous remercie. Merci Mathilde Olivier.

Merci monsieur le président et et merci messieurs pour pour vos présentations. Je vous souhaitais juste d'abord vous faire part de ma satisfaction que nous puissions enfin échanger sur le le sujet des jeux d'hivers 2030 au sein de notre commission et la boucle est bouclée puisque ça fait maintenant 9 mois lors du déplacement de notre commission justement au Bénin que nous avions eu pour la première fois ces ces discussions et c'est autour de de l'organisation d'un temps d'échange sur les jeux d'hivers avec le président. Euh voilà, donc c'est l'occasion aussi de saluer nos collègues honorables du Bénin présents avec nous et qui s'en vont euh à ce moment-là.

Et euh alors oui, je souhaitais d'abord rebondir sur les propos de Michel Savin puisque un mot n'a pour l'instant pas été vraiment mentionné, enfin pas une seule fois il me semble dans dans depuis le début de la table ronde qui était les femmes, les sportives et la parité pour les sportifs et pour les encadrants qui doit aussi être l'un de nos objectifs pour les Jeux Olympiques et et par et paralympique 2024. qui y avait des des objectifs qui avaient été fixés en terme de parité aussi en terme de visibilité notamment médiatique. Mais on le voit notamment lors des dernières études qui sortaient sur le top 50 des personnalités préférées des Français.

On a un certain nombre d'hommes, de grands vainqueurs des Jeux Olympiques et Paralympiques 2024 qui sont euh aujourd'hui très visibles, mais euh les femmes euh les sportives le sont beaucoup moins. que ce sera aussi l'un des enjeux pour pour les jeux d'hiver et c'est pas un petit sujet puisque lorsqu'on parle de la visibilité des des femmes sportives, c'est aussi de la pérennité pour ell de leur pratique du sport et de leur voilà de la capacité à aller aussi chercher des sponsors, chercher voilà un un accompagnement qui qui se joue lorsqu'on parle de de cette visibilité. Puis après j'avais trois questions, l'une sur sur le budget.

Vous en avez parlé vous en avez parlé sur ce budget de 2 milliards d'euros. Moi, j'avais en tête 2,4 milliards d'euros. Euh, est-ce que vous pouvez revenir sur en tout cas les les projections pour l'instant globales que vous avez en terme budgétaire ?

Vous parliez d'un investissement de l'état de 360 millions d'euros. Euh l'inspection générale des finances parlait d'un déficit qui pourrait atteindre 800900 millions d'euros euh qui absorberait donc ces 500 millions d'euros manquants potentiellement déficitaires. Quelle part aussi de financement par les collectivités territoriales, par les régions euh au-delà de ces 360 millions de de l'État.

Euh et puis vous nous avez parlé des délais qui sont inédits et et très contraints pour l'organisation. Monsieur Molina et monsieur Grosiron et vous passiez le message qu'il fallait être soudé derrière l'organisation de ces jeux. Pour l'instant, il y a eu peu euh ou pas de discussion avec les acteurs du terrain, les acteurs du territoire euh et cette absence de consultation aussi démocratique, c'est euh l'un des éléments qui qui a fait euh que euh la France puisse recevoir ses ses jeux divers par rapport aux autres aux autres pays euh qui euh candidataient euh euh pour les les jeux d'hiver 2030.

Quelle est votre stratégie pour inclure un maximum les citoyens et les acteurs du terrain dans ces délais contraints d'organisation de ces prochaines de ces prochains mois et de ces prochaines années ? Et puis un dernier point sur l'héritage et je vois que je suis à 3 minutes 30 donc je finis euh mais il y a eu les applaudissements au milieu euh sur sur l'héritage durable. Euh, on a vu avec Paris 2000 2024 la que la la volonté politique, elle s'est dégonflée assez rapidement une fois que les jeux étaient étaient passé.

Euh quels sont euh vous vos vos perspectives pour à la fois travailler sur la démocratisation de la pratique du sport, sachant qu'il y a absolument une 10 % des Français qui vont euh au sport d'hiver euh et puis sur l'adaptation bien sûr à la montagne de demain et aux stations de montagne. Merci à vous Jérémy Baki. Merci monsieur le président, merci messieurs pour vos propos introductifs et pour vos réponses.

Beaucoup de choses ont été dites, mais rapidement en deux mots, je tiens à dire, moi qui suis de la région PACA, que je me réjouis pour le coup de de la tenue de ces Jeux Olympiques dans notre région et et en région Au Verguralpe bien évidemment et que même s'il y a, il faut pas le nier, des débats dans notre région sur la tenue des Jeux Olympiques, sur l'idée même de l'Olympis, disons-le, je crois qu'il est important de réaffirmer que les Jeux Olympiques, qu'il soit d'été ou divers ont des moments de communion et nous l'avons vu lors des Jeux Olympiques de Paris importants et qu'il existe finalement peu aujourd'hui de moment aussi populaire, aussi large, aussi accessible que les Jeux Olympiques et je crois que notre pays a besoin mais le monde a besoin de de tant de communion de de cette nature là. Mais pour que ce soit une véritable réussite, il faut à la fois qu'il y ait de l'acceptation sociale et il faut qu'il y ait un certain nombre évidemment de garanties. Je vais y venir.

Et monsieur le délégué interministériel, vous y êtes revenu sur la nature unique de ces Jeux Olympiques qui s'inscrivent dans une dimension territoriale et je crois euh qu'il y a là quelque chose d'assez nouveau et et et de travailler les choses un peu différemment. La première des raisons enfin des conditions de l'acceptation sociale, c'est c'est véritablement la question de l'impact environnemental, de la préservation de l'environnement. Mais je crois qu'il peut y avoir, il doit y avoir aussi une dimension éducative dans ces Jeux Olympiques là.

Le but n'étant pas de faire peser à l'organisation et aux Jeux Olympiques des rôles qui ne sont pas les sièmes. Et nous avons malgré tout les projecteurs du monde entier qui seront tournés, je l'espère, en 2030 sur nos régions. Et il y a là des messages à faire passer.

Je crois que ces Jeux Olympiques peuvent être vecteurs de messages éducatifs à destination des jeunes générations, mais pas seulement, je dirais. Et donc j'insiste là-dessus. Le deuxème élément, c'est la question des grands chantiers.

Monsieur Robert, vous y êtes revenu euh à juste titre, de nombreux chantiers vont voir le jour. Comment on arrive à concilier le déficit, y compris d'emploi de ces régions alpines parfois extrêmement compliqué avec une réelle opportunité économique et pour l'emploi local ? comment on crée les conditions de de redynamiser durablement et pas que pendant le temps des Jeux Olympiques ces régionsl en matière économique.

Et je rajouterai sur la la question de l'emploi, comment aussi on crée les conditions de la sécurisation des travailleurs puisque vous l'avez dit, des délais extrêmement contraint et donc forcément des inquiétudes très grandes qui peuvent nourrir notamment en terme de d'érogation au code du travail et je crois qu'il faut qu'on soit aussi vigilant sur cette dimension sociale. Des Jeux Olympiques qui doivent être accessibles à toutes et à tous. ça a été dit par mes collègues précédemment, notamment pour les personnes porteurs et en situation de handicap.

Mais accessible, c'est aussi sur la question des tarif et on voit bien comment parfois on a des débats, on l'a eu pour Paris 2024, comment on crée les conditions d'une accessibilité la plus large possible. Et enfin sur la question de l'héritage, comment et ça a été évoqué par monsieur Robert en partie, mais je veux insister là-dessus, comment on arrive à avoir des politiques de rattrapage pour ces régions alpines, notamment sur les logements saisonniers, comment on crée les conditions que ces Jeux Olympiques puissent participer à la fois à la redynamisation de ces territoires là après 2030, mais aussi participer à une sorte de mutation de nos montagnes qui sont aussi face à des défis disons de reconversion de leur logique industrielle quelque part avec le développement de sport d'été et plus spécifiquement et exclusivement des sports d'hiver et comment ces Jeux Olympiques là peuvent participer à à aider à cette transition. C'est vrai, y compris sur la question des transports euh des pôles multimodo comme vous l'avez évoqué et je crois que que si nous réussissons, je je termine par là, si nous réussissons cela, nous aurons euh réussi euh en matière d'acceptation sociale et une véritable réussite.

Merci. Cédric Vial. Bonjour monsieur le président, mesdames messieurs.

Les Jeux Olympiques et paralympique d'hiver représente une opportunité majeure pour nos territoires de montagne. J'ai trois questions. Tout d'abord, pourriez-vous nous préciser l'état d'avancement du calendrier relatif à la définition des épreuves additionnelles ?

J'ai compris tout à l'heure dans votre réponse qui m'a aussi beaucoup surprise qu'il n'y en avait qu'il n'y en aurait aucune dans les département département du du nord des Alpes. Est-il malgré tout possible d'envisager des épreuves parallèles en démonstration dans le cadre de l'organisation ou à côté de l'organisation officielle ? Je pense à à des sites qui sont présents, l'escale surglace par exemple ou d'autres sites ou ou d'autres épreuves.

Concernant le choix de l'implantation de à Val d'IER, vous avez répondu aussi que votre mission n'intégrait pas la modification du choix des sites. Alors, première question, de qui cela relève-t-il alors ? Et de plus, il me semble que Valizer fait bien partie de la carte des sites qui a été retenue, même si aucune épreuve n'y avait actuellement encore été affecté.

Existe-t-il bien encore une réflexion en cours pour son éventuelle intégration et et dans dans quel calendrier ou pour la définition définitive de ce site ? Par ailleurs, c'est ces jeux doivent être une vitrine d'une montagne en transition, plus durable, plus résiliente et mieux adapté aux enjeux climatique et touristique d'aujourd'hui. Comment cette ambition est-elle intégrée dans le projet du du Cojop et quel bénéfic pouvons-nous attendre de de ces jeux pour nos territoires d'après vous sur le long terme ?

Et en d'autres termes, quel engagement orientation Cojop peut-il soutenir pour que ces jeux soient une vraie vitrine d'un nouveau modèle de développement montagnard conciliant à la fois l'excellence sportive, l'innovation écologique et l'attractivité touristique sur le long terme que nous souhaitons tous. Et enfin, ces jeux que nous voulons tous innovants et exemplaire ne pourrait-il pas être l'occasion d'une avancée majeure sur le plan de l'inclusion en ouvrant pour la première fois dans l'histoire de l'olympisme la compétition à des équipes de sport adapté. Une telle initiative enverrait un signal fort dans le monde entier sur le plan des valeurs et de l'accessibilité de la pratique sportive.

Cette dimension est-elle à l'étude dans vos réflexions actuelles ? Et si oui, quand au plus tard, une réponse pourra-t-elle être apportée sur ce point ? Je vous remercie.

Catherine Belelleriti. Merci monsieur le président. Merci messieurs pour pour votre exposé.

Alors moi, je voudrais dire que je suis très heureuse que ce soit un sportif de haut niveau comme comme vous qui a été choisi par la ministre pour représenter ici pour prendre la présidence du Cojo. Alors, je vous connais bien parce que nous nous sommes rencontrés en 92 au Grand Prix des Champions à l'époque. J'étais sportive de haut niveau aussi et vous veniez de réaliser votre premier titre olympique.

Et donc, j'ai connu un garçon intrépide, passionné et je le retrouve aujourd'hui et je vous en remercie. Alors, ça m'étonne pas que vous ayez en 8 jours décidé de qu'en 8 jours vous ayez pris cette décision. Très belle décision.

Ouais, c'est ça. Tout de suite. Tout de suite.

Alors euh moi, j'aimerais savoir euh comment vous justifiez le choix de sites aussi éloigné géographiquement ? Quelles mesures concrètes sont prévues pour limiter les émissions de gaz liées au déplacement du public et désacrédité ? Comment justifier Comment justifiez-vous également l'écart ?

On en a il y a eu la question tout à l'heure aussi entre le budget annoncé par le comité d'organisation des Jeux Olympiques 2030 et l'estimation de l'Inspection générale des finances. Euh l'Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques 2030 s'engage à réutiliser 95 % des infrastructures existantes. Pourriez-vous préciser quelles infrastructures spécifiques ont été sélectionnées pour cette réutilisation et de quelle manière leur capacité d'accueil sera ajustée afin de répondre aux exigences particulières des Jeux Olympiques et Paralympiques ?

Atelzian. Oui. Merci président.

Monsieur le délégué interministériel. Monsieur le président, monsieur monsieurs les délégués généraux, d'abord vous adressez un message de soutien, d'encouragement et de pleine réussite dans ce projet. même si je sais que monsieur le préfet Molina avait déjà eu un avant-goût dans ses précédentes fonctions de ce défi et simplement rappeler aussi en introduction qu'en janvier 2024 à 6 mois de l'ouverture des Jeux Olympiques, nous avions reçu alors que certains doutaient de la capacité de notre pays à tenir nos engagements et la réussite des Jeux Olympiques 2024 et paralympique nous avions reçu en audition vos prédécesseurs Michel Cadeau et Nicolas Ferrand pour faire un point d'étape.

Et à ce titre, comme l'évoquait le sénateur Lachge, moi-même élu municipal à Saint-Toin et en scène Saint-Denis, moi je mesurais déjà pleinement le travail accompli par le Cojot, le Dijop et la Solidéo. Et je ne doutais pas que nous serions prêts pour l'ouverture de ces Jeux Olympiques. Quelques mois plus tard, ça a été rappelé par le président Groiron, le succès de ces jeux est venu confirmer que la France était capable d'organiser effectivement dans des délis contraints un événement mondial d'une grande complexité, d'obtenir ses engagements et j'en tire pour ma part deux enseignements que je voudrais rappeler dans mon intervention.

D'abord, il y a une réussite logistique évidemment, mais ces jeux ont surtout marqué une rupture avec le modèle standardisé des olympiades, l'utilisation d'infrastructure existante plus sobre, mieux intégré dans leur environnement, une gouvernance plus partenariale avec les autres collectivités et j'insiste sur ce point, j'y reviendrai et un projet tourné vers l'héritage matériel et immatériel. Et cette nouvelle approche qui a été saluée par le Comité International olympique, euh ces réponses aux défis contemporains sont un véritable changement de méthode et qui doivent nous permettre une meilleure coordination, j'insiste sur ce point entre les acteurs publics, les collectivités territoriales et les acteurs privés. Une capacité à gérer des délais serrés, une adaptation aussi aux contraintes budgétaires et environnementales nouvelles.

Des apprentissages qui doivent donc être pérénisés et approfondis avec les Alpes 2030. À ce titre, plusieurs enjeux et je conclurai sur ces points me semblent majeurs. Capitalisé sur l'expertise de Paris 2024.

Vous l'avez évoqué entre les lignes. J'aimerais plus vous entendre là-dessus et je vais y revenir. Notamment en lien avec les élus des villes hautes.

Péréniser le savoir-faire des structures opérationnelles efficaces. C'est ma petite marotte mais la Solidéo, j'en parlais souvent avec Nicolas Ferrand. Un regret pour ma part, je l'évoquais.

Cette dissolution de la Solidéo de son savoir-faire, de son expertise qui était reconnue dans le monde en terme de défi et de capacité à livrer les équipements olympiques en particulier. Vous avez parlé de l'héritage en dur, monsieur le délégué. Euh je vois qu'aujourd'hui on reprend puisqu'il y a une Solidéo ALP 2030 et je suis ravi.

Euh une solidéo qui avait su bâtir un cadre agile et rigoureux et surtout comment diffuser cette expertise ce tuilage, j'ai envie de dire entre Paris 2024 et ALPE 2030. Ce tuelage d'expertise au-delà du cadre sportif pour égréguer d'autres projets publics au bénéfices des territoires. Voilà mes questions sur est-ce que ces liens ont été formalisés ?

Est-ce que ces personnalités cette expertise va être intégrée et au sein des équipes ? Et enfin, je je rebondis sur la proposition de Michel Savin, le sénateur sur le marathon des J qui avait été un grand événement populaire. On avait été deux ici à le faire, Stéphane Piednoir et moi-même.

Alors moi, j'ai encore, sauf que Stéphane continue à faire trois marathons par an. J'ai encore des douleurs du précédent marathon que j'ai fait. Mais effectivement, je pense que pour capitaliser sur cet événement-là, il faut avoir cet événement et cette volonté de populariser les gos à travers des des événements qui permettront de rassembler le plus grand nombre.

Je vous remercie. Oui, merci monsieur le président. Les les deux coprésidents des JO de Albertville 492, monsieur Barnier et Jean-Claude Kili martelé un slogan à l'échant et plein d'optimisme.

Les jeux peront les jeux. Avec un déficit de 280 millions de francs, la réalité a montré qu'il en est allé autrement et que l'État a dû remettre la main à la poche en épongeant 75 % du du de ce déficit au lieu des 50 % prévu par convention avec l'État en 87. J'ai bien entendu que vous souhaitez messieurs des jeux vertu, festifs et utiles, mais seront-ils aussi économiques en ces années de dizaine budgétaires ?

J'ai deux questions. Premièrement, quelles assurances pouvez-vous nous donner que les GO d'hivers d'Albertville 2030 se dérouleront comme ceux de Paris 2024 sans dépassement des enl financières prévues ? Deuxièmement, pouvez-vous nous confirmer que la totalité du déficit éventuel de ces jeux 2030 seront bien pris en charge par l'État suite aux garanties financières données par monsieur le premier ministre Michel Barnier dans sa lettre au cojo ? du octobre 2024, je le cite, je confirme et prends l'engagement de garantir le financement de tout éventuel déficit budgétaire du COJ.

Merci. Merci président. Merci messieurs de pour votre présence et ce moment de d'échange.

Moi, j'aurais trois questions alors parce que je pense que ce sont des des points qu'il faut absolument que vous élucidiez aussi parce qu'on sait que depuis 1900 c'est plus 2 degrés dans les Alpes. Alors, il y a une question qui est toute simple et mais tellement importante. Dans quelle mesure le réchauffement climatique menace-t-il ou peut-il menacer l'organisation de bon déroulement des Jeux Olympiques 2030 ?

Mais comment pouvons-nous surtout faire en sorte que les faire fonctionner sans épuiser nos ressources en eau en produisant la neige artificielle ? Donc j'ai besoin de vous entendre par rapport à cela. La deuxième question, c'est une question financière également.

Les notes confidentielles qui sont pas si confidentielles que ceuxlà parce qu'on les a reçus de l'inspection générale, on en décembre 2024 ont montré que le coût des jeux était de 2 milliards4 avec un déficit attendu entre 850 et 900 millions d'euros. Alors, dans un futur incertain où les régions, les départements, les communes et cetera sont contraintes budgétairement, comment faire pour que cette charge financière ne soit pas fardeau pour les régions, les départements et les communes concernées par les jeux ? Et 3è et dernière question, quelle est la date de livraison opérationnelle si vous pouvez le dire ?

En tout cas, envisager des infrastructures nécessaires au bon déroulement des jeux 2030 jours. Merci. pas loin monsieur le délégué.

Merci. Je vais répondre peut-être sur les les quelques le point qui concerne plus particulièrement les ouvrages et la solidéo. D'abord monsieur le ministre sur le temps qui nous est imparti tout le monde sait que le temps effectivement est court plus court que pour 2024. on a un avantage, c'est qu'on va faire beaucoup de rénovation et donc la rénovation ça nous permet d'aller un peu plus vite en tout cas sur les sur les équipements dont on aura la charge.

Il faut évidemment tout se joue maintenant en fait puisque l'alléa c'est surtout les études et les procédures. Quand on commence les travaux, l'alléa est beaucoup plus faible. Donc effectivement l'objectif de la Sidéo, c'est de réduire les L en 2025 et début 2026 pour que les les étude soit finalisé.

Sur la pâtie noire, vous avez évoqué le le sujet de la pâtinoire à Nice qui est à mon sens. Merci d'avoir évoqué parce que un très bon exemple de ce que le GO peuvent être peuvent laisser un héritage positif. à Nice, il y a une pattine aujourd'hui qui est sous-dimensionnée, très énergivore, complètement véuste.

Or, il y a des besoins très forts de la le dimanche matin, il y a la queue pour aller à la patine noire. Les familles ne peuvent même pas même pas y aller, même euh même dans une ville, la 4e ville de France. Ce qu'on va faire, c'est une pattinoire beaucoup plus ergonome, moins énergivore, connectée au au chauffage et au réseau de froid urbain et surtout modulable.

L'héritage de la pâtie noire, ça sera une pattie noire mais aussi un, on va dire un équipement multi multisport polyvalent qui va permettre de faire du patin à glace mais aussi du paddle, du bowling et cetera. Donc un un vrai héritage, un vrai équipement multimodal pour les les nissois et les nissoises. Sur l'association du du tissu économique local, je regroupe peut-être quelques questions.

Évidemment, nous avons à cœur dans nos marchés d'y associer le tissu économique local. dans les règles évidemment de la commande publique, mais nous favoriserons les TPE et PME des différentes régions qui qui nous concerne. Nous allons élaborer à l'instard de la de la Solido 2024 une charte d'insertion professionnelle avec des objectifs très ambitieux.

So les 2024 a respecté euh la le quotat de 10 10 % des heures travaillées euh réservé à des personnes éloignées de l'emploi. Nous allons faire la même chose. Et puis pour répondre à madame la sénatrice sur le le rôle des collectivités, les collectivités sont au cœur de la construction des ouvrages.

D'ailleurs, souvent elles en sont même un peu à l'initiative. on prend en compte nos leurs propres études et évidemment nous allons faire de concerts avec elle. Et puis sur la capitalisation de l'expertise solido 2024, monsieur le sénateur, euh c'est effectivement formalisé.

Euh nous avons créé un établissement sugen généis mais il est dans la la mission de ce 2024 de nous aider et je peux vous dire qu'elle le fait au quotidien. Nous avons récupéré tous leurs outils, leurs suivis de procédure. Euh nous avons capitalisé sur expertise et on se voit tous les vendredis matins avec le directeur général pour permettre de gagner du temps et nous en gagnons beaucoup.

Pour répondre à la question sur le tuilage P24 Alp 2030, bon comme l'a dit tout à l'heure Pierre-Antoine Molina, c'est quand même une situation inédite que d'avoir deux olympiades qui soient aussi aussi rapproché. Donc ce serait une folie que de ne pas en bénéficier, que ce soit en terme de de talent de gens qui sont intéressés à qui sont intéressés à à nous rejoindre ou que ce soit en terme de process autre. Mais d'une part, nous sommes soumis à la commande publique.

Donc tout ce que nous allons faire, y compris auprès des des différents intervenants, des différents fournisseurs et autres sera remis, je dirais, de de d'un point de vue enfin totalement d'équire. On ne pourra pas repartir de manière totalement automatique avec les prestataires ou fournisseurs de Paris 2024. Et puis sur la question des équipes, comme je l'ai dit, c'est vrai aussi, c'est intéressant d'intégrer des talents de Paris 2024 pour ceux qui sont motivés, mais c'est aussi intéressant d'intégrer de nouveaux talents, d'intégrer des talents locaux, d'élargir le propos.

C'est un sujet, moi je le mesure depuis 10 jours au nombre de CV reçus rien qu'en pensant 2 heures avec vous là, je sais pas combien de dizaines de demandes je reçois. Il faut essayer de traiter tout ça au du mieux possible avec respect parce que quand on a la chance de faire envie, il faut essayer de pas être déceptif. Donc on va essayer de créer effectivement un état d'esprit, une équipe qui sera en partie basée sur ce que Paris a pris et ses et ses et ses et quelquesuns quelquesuns de de ses membres, mais aussi pas mal de compétences nouvelles.

Voilà, je vais porter monsieur Caner, je suis désolé, je connais bien les mines et le terérile sur lequel j'étais venu à l'inauguration avec la station de la Clusa. Malheureusement, nous ne pourrons pas y organiser des preuves, je vous le dis euh ça n'est pas dans le mandal aussi. Non, il y a pas beaucoup.

Quoi que parfois le tapis gondole et c'est intéressant. Ça fait un peu mal au genou par contre hein, je vous le conseille pas. Je vous le conseille pas le tapis gondol euh sur la communication, les marges de manœuvre qu'on peut avoir.

Effectivement, on est soumis au aux exigences et aux règles du CO quant à l'utilisation des marques olympiques. Et donc là-dessus, les marges de manœuvre seront celles de Paris 2024. sur le calendrier des épreuves additionnelles.

Effectivement, je vous réaffirme que les épreuves additionnelles seront au nombre de qu organisé dans le sud et une contrainte supplémentaire, s'il s'agissait de de d'appeler ça une contrainte, c'est qu'elles devront à minima l'équilibre budgétaire car nous n'avons pas dans le budget qui a été conçu dans la préparation des jeux de budget pour consacrer à l'organisation de ces épreuves additionnelles. Ce qui veut dire que les revenus, les recettes devront être à la hauteur des dépenses et je vous rassure, enfin je vous c'est quand même assez assez compliqué compte tenu du niveau de service que l'on devra apporter sur ces épreuves. Alors quant aux épreuves de démonstration là encore si ça coûte de l'argent ça sera pas envisageable tout simplement.

Et oui, on est contraint par le budget. Euh et puis sur le calendrier de enfin par rapport à Valder, effectivement euh c'est un sujet qui est à l'étude. Euh vous me demandiez comment faire pour des jeux durables.

Je suis tout à fait d'accord. Euh je peux pas vous répondre aujourd'hui tout simplement parce que euh même si j'ai commencé à engager des des discussions avec des associations notamment environnementales euh il faut arriver à faire converger deux choses he c'est les intérêts des acteurs économiques de la montagne et les associations environnementales qui œuvrent pour ou qui parfois militent même pour certaines doctrines. D'accord.

Donc ça c'est c'est un vrai sujet. Euh on doit être présent dans ces débats et dans notre rôle. Rien que nos rôles, tout notre rôle, hein.

Il y a une question de vision là-dessus qui doit être partagée. On doit aussi partager, être capable de partager des indicateurs parce que quelques indicateurs, ce sera déjà pas mal d'arriver à se mettre d'accord sur des indicateurs et puis il y a une question de méthode. Donc je peux pas vous répondre aujourd'hui parce que on n pas encore une vision partagée sur le sujet.

On n pas encore partagé les indicateurs et sur la méthode bah on y travaille. On essaie de voir de quelle manière est-ce qu'on va pouvoir mettre ces jeux d'hivers au service de quelque chose de plus grand qui les dépasse, c'est-à-dire euh une montagne dans laquelle la qualité de vie euh s'améliore à Horizon 2050. Voilà, donc ça effectivement euh il faut de la méthode par rapport à ça.

Les jeux se dérouleront en 2030, s'arrêteront ensuite mais il faut quand même accompagner, c'est ça la méthode, il faudra quand même accompagner le mouvement, être capable d'accompagner le mouvement jusqu'en 2050 et c'est comme ça qu'on réfléchit. Vous me parliez des sites éloignés. Effectivement, c'est un c'est une opportunité le fait d'avoir quatre clusters aussi éloignés.

Quand on prend celui le plus au nord, les Arabies et celui le plus au sud, la côte d'Azur avec Nice. C'est une opportunité. C'est une opportunité de répartir la charge.

Et donc par rapport au transport, par rapport au je vous enfin au transport, à l'arrivée des des athlètes, à l'arrivée également des spectateurs. Quatre clusters, c'est quatre aéroports aussi. Donc c'est ça qui est intéressant dans la répartition de la charge.

C'est qu'on ne concentre pas tout au même endroit. La répartition de la charge 4 cluster 4 aéroport Genève Lyon pour le Nord Turin pour le brillant sonnet et Nice pour Nice. C'est la garantie d'avoir aussi des jeux qui impactent moins un seul environnement.

D'accord. Et par contre là encore une grande force de ce dossier, c'est qu'à l'intérieur des clusters, les sites sont très compactes, très peu éloignés les uns des autres, très peu éloignés des villages. Et donc là euh il y a encore une réduction euh potentielle de notre empreinte carbone parce que justement à l'intérieur des sites, les les les choses sont très très compactes.

Euh vous me parliez de la menace du réchauffement climatique. sur l'organisation des jeux, je peux en parler sur le modèle économique de la montagne de demain, ce sera moins mon rôle. Mais sur l'organisation des jeux pour vous rassurer sur ce sujet aujourd'hui, grâce à des techniques ou des technologies hein de de neige de culture ou de snow farming, hein, c'est-à-dire de comment dire, on est capable de stocker de la neige d'une année sur l'autre, nous pouvons garantir d'une année sur l'autre la livraison d'une épreuve olympique ou d'une épreuve de Coupe du monde ou d'un championnat du monde.

La livraison de ces épreuvesl euh sans souci parce que la neige sur une épreuve, elle est stockée. Je vous donne un exemple qui est un exemple assez assez symptomatique dont on a beaucoup parlé dans les médias ces dernières années. C'est l'exemple du biathlon à au grand born.

Le biathlon Grand Bornant pour livrer les preuves, il nous faut 22000 m C de neige pour enneiger la piste et le pas de tir et pour que l'épreuve puisse se dérouler au standard requis par le la Fédération internationale. D'accord ? Elle doit cette épreuve là se dérouler sur de la neige de culture pour garantir une équité entre le premier et le dernier athlète qui s'élance sur la piste.

D'accord ? Donc ça c'est sont des mesures hein qui sont prises par les Fédérations internationales et qui sont imposées au comité d'organisation. On a stocké là en ce moment 30000 m³ sur deux sites le long de la piste pour la prochaine Coupe du monde qui aura lieu, je crois en décembre 2025.

D'accord ? C'est-à-dire que on a on a des technologies, on a des techniques, des méthodes pour garantir la livraison des épreuves. D'accord ?

Ce qui veut pas dire que on est sûr que il tombera suffisamment de neige pour ces épreuves là et ça n'est plus le sujet. Voilà ce que je peux vous dire. Ensuite sur effectivement la gestion de la ressource en eau, juste peut-être pour vous dire que la neige de culture euh à travers enfin sa fabrication ne fait que retenir temporairement de l'eau qui repart à un moment où d'ailleurs la nature en a besoin. elle est stockée à l'automne, là où la nature en a peut-être moins besoin.

Et elles font la neige, elles font au printemps, là où la nature en a le plus besoin. Donc cette rétention de de l'eau est plutôt au profit de la nature qu'à son détriment. Je tenais juste à repréciser ça.

Comme je pourrais vous préciser que les domaines skiables français aujourd'hui occupent 1 % 1 % de l'ensemble du territoire alpin français et que 30 à 40 % de ce domaine skiable est équipé de canon neige. On est sur une goutte d'eau pour ce qui concerne la l'impact sur sur l'eau en ce qui concerne le comment dire le la neige de culture. Euh peut-être pour finir avec la première question du ministre Caner sur le temps qui est contracté.

Alors, on a beaucoup de chance parce que le CO et nous aide à à ce que les jeux soient livrés dans de très bonnes conditions. On a la chance également d'avoir les expertises. Cyril en a parlé de de Paris 2024 he des gens de Paris 2024 qui vont venir nous aider là encore nous permettre d'accélérer.

Et il faut pas oublier qu'on a une grande expertise locale d'organisation de grands événements. En 2023, les stations de Courchevel et Mribell ont organisé des championnats du monde. Chaque année, des coupes du monde s'organisent dans en France et et toute cette expertise là évidemment nous permet d'être rassuré quant à notre capacité de livrer de beaux jeux dans les temps également.

Merci. Merci beaucoup. en style télégraphique parce que beaucoup de choses ont déjà été dites.

D'abord capitalisé sur l'expérience de Paris 2024, monsieur le sénateur Zian, c'est en effet d'abord comme je l'ai dit, c'est une chance de pouvoir avoir cette compétence et et cette expérience sur laquelle on peut puiser tant pour la Solidéo, pour le Cojoto, pour le fonctionnement des services de l'État. Moi, je m'appuie sur ce qu'on fait mes mes prédécesseurs à ce poste où ce que j'ai pu expérimenter. Vous avez eu la gentillesse de rappel ce que j'étais à la préfecture de région dans la euh dans la préparation de de Paris 2024.

Le président Caner nous a fait le la gentillesse de nous faire crédit de notre sérénité sur les délais. Mais je voudrais dire, on est surtout très vigilant et très mobilisé parce que comme on l'a dit, on est sur des délais très serrés et inédits. Et donc, quelles sont les urgences aujourd'hui ?

La la première urgence, c'est la réalisation des infras parce que c'est ça qui qui prend le plus de temps. Et donc c'est la raison pour laquelle dès le premier CA de la Solidéo, dès le premier conseil d'administration de la Solidéo, on a pris d'ors et déjà des des décisions pour lancer des procédures sur la pâtinoire de Nice, sur le village de Nice, sur le village de de Brillançon pour faire en sorte que précisément on tiennent ces délis. Donc on est serein mais surtout très vigilant et très et mobilisé. euh sur les aspects budgétaires qui ont été évoqués par madame Olivier ou monsieur Pomier, juste pour essayer de de retracer les les choses.

On on parle d'un budget de candidature qui a été élaboré largement par les parties prenantes, par les deux régions et les et les deux comités et sur lequel les inspections se sont prononcées une première fois et les chiffres que vous avez cités sont issus des rapports d'inspection de mai 2024, hein. Donc en mai donc le budget de candidature était à l'époque à 2 milliards. C'est pour ça quand vous parlez de 2 milliard 4, je pense que vous vous prenez les chiffres des inspections de mai 2024.

En décembre dernier, le premier ministre Michel Barni a demandé aux inspections de travailler à nouveau ce qu'elles ont fait depuis lors et nous sommes en train d'examiner ces travaux avec ell. Nous en discutons en ce moment même parce que il faut d'une part, il faut approfondir euh les estimations qui ont été faites qui reposent pour certaines sur des sur des par nature sur des prévisions et pour d'autres sur des sur des évaluations des estimations. Et d'autre part, les le l'écoulement du temps oblige à actualiser une partie des des recettes du COJO sont des recettes en dollars.

Donc si on vous avait fait un instantané en novembre dernier, c'était pas le même qu'aujourd'hui. Donc tout ça, il faut qu'on le voit avec elle. dans le dans le budget de candidature donc de 2 milliards, il était prévu un peu moins de 500 millions d'euros de concours publics porté à haut autour de 360 par 362 millions par l'État et le reste par les par les deux régions.

Et donc maintenant la volonté c'est que ces concours n'augmentent pas et donc de faire en sorte que ce que nous demandons au COJO c'est d'établir un budget à l'équilibre sans augmentation de ces concours d'ici l'échéance qu'on a fixé c'est-à-dire d'ici l'échéance de la rentrée. Ça va supposer en effet des efforts de maîtrise des dépenses non seulement dès maintenant mais aussi surtout dans la durée puisque comme vous l'avez vu pour Paris 2024 Paris 2024 avait mis en place des dispositifs de contrôle les dépenses qui ont fait en sorte que entre le budget initial et le budget final il y a eu un écart de 15 % ce qui est comparé aux olympiades précédentes et très modeste hein. Donc on va essayer là encore de capitaliser sur cette expérience pour tenir les budgets et faire en sorte que le coût n'en soit pas plus élevé que ce qui est prévu aujourd'hui.

Maintenant, je voudrais quand même rappeler une chose, c'est que ce qu'on appelle le coût des jeux là, on parle des montants Cojo, mais le coût des jeux et les concours publics CO au jeux, pardon, c'est le budget, c'est les concours publics au Cojo. Le CJO est majoritairement financé non pas par des concours publics mais par des recettes privées et le CO plus gros contributeur. À l'inverse, la Solidéo, elle est financée en partie par des concours publics, en partie par des recettes de promotion immobilière.

Et donc quand on prend en compte le coût des jeux pour les uns et les autres et la contribution des uns et les autres, faut avoir en tête ces deux ensembles et pas juste le et pas juste le COJO comme on en a parlé jusqu'à maintenant. Et donc c'est la la le tableau qu'on veut avoir à notre disposition euh à la rentrée pour savoir combien ça coûte pour chacun euh et qu'on puisse à ce moment-là se se prononcer. Vous avez évoqué les garanties données par euh l'État.

Euh alors, c'est une exigence du CO, c'est-à-dire pour que la candidature soit acceptée, il fallait que l'État garanti donne un certain nombre de garanties financières au COJO. Il y en a une série. Il y en a plusieurs qui ont été adoptés euh dans la loi de finance pour 2025.

Il y en a deux qui il reste à compléter la garantie sur les droits télés et il reste à donner la garantie sur le déficit éventuel du COJO. C'est l'objet de la 2e lettre, celle qui a été écrite par le Premier ministre François Berou euh au moment euh de la session du CO de d'avril, hein. Et donc il est euh cette garantie n'avait pas pu être inscrite dans la loi de finance 2025 en raison des conditions de sa préparation et de l'état de préparation du projet et du fait que nous étions encore dans cet exercice de consolidation budgétaire parce que le but quand même de cette garantie, c'est surtout qu'on n'est pas à l'activer.

Et c'est ce qu'on on a fait sur Paris 2024 puisque il y avait aussi une garantie et cette garantie infée, on s'aperçoit que le le résultat est légèrement positif après prise en compte des concours publics. Donc le but des garanties c'est vraiment que ce soit du du dernier ressort. Voilà pour les budgets sur la loi héritage.

Le président Canad m'avait intergé moi. Nous on n'est pas aujourd'hui freiné par l'absence de loi héritage. La question qui se pose c'est de savoir quelles sont les dispositions législatives dont on aurait besoin pour pour organiser les jeux après et qui serait qui serait nécessaire.

He c'est c'est ça le le sujet. S'il y a des dispositions législatives qui sont nécessaires, euh on on on les proposera et le la discussion parlementaire permettra de les les aborder. Il y a certains domaines dans lesquels on on a la volonté de tirer des euh leçons de Paris 2024, que ce soit sur des sujets de de sécurité ou sur d'autres sujets comme par exemple la baigniabilité de la scène où on veut prolonger permettre de de garantir justement l'héritage.

Dernier dernier point, plusieurs de vos questions ont porté sur des sujets de politique publique. Donc d'abord pour ce qui est de l'association et de la des consultations démocratiques, non seulement elles s'exercent dans les instances prévues à cet effet et vous suivez l'actualité des collectivités locales, vous savez que les deux conseils régionaux ont déjà à plusieurs reprises débattu des Joo et ça rythme leur actualité de même que certaines communes hein. Vous suivez le l'actualité des territoires qui accueillent les jeux.

Ça sera aussi l'objet de du débat devant la représentation nationale et a commencé par le Sénat à la fin juin. Les procédures environnementales qui prévoit l'association du public seront suivies pour euh les chantiers et le CJO et la Solidéo entretiendront également avec les acteurs du territoire des discussions mais il leur faut le temps de se mettre en situation de le faire puisque nous nous parlons de deux organismes particulièrement jeunes sur les politiques publiques. Plusieurs interventions ont porté sur des politiques de démocratisation, monsieur le sénateur Baki ou le sénateur Laouège.

Euh là encore, je vous donne rendez-vous au comité interministriel sur les Jeux Olympiques qui doit se tenir qui doit nous permettre d'élaborer les programmes dont auquels vous avez fait allusion. idem d'ailleurs sur les enjeux environnementaux tant le COJO que la Solidéo sont appelés à établir leur propre programme et engagement dans le domaine environnemental et en surplomb l'État va élaborer en lien avec les collectivités locales une feuille de route environnementale qui va porter non seulement sur les enjeux de réduction des émissions et nous pouvons nous appuyer sur les travaux qui ont été faits sur Paris 2004 mais aussi sur la minimisation des impacts sur l'environnement. On a évoqué le sujet de l'eau et des prélèvements qui doivent être aussi minimes que que possible et euh sur la maximisation à l'inverse du caractère circulaire de de l'économie et de la réutilisation euh des équipements ou des achats qui pourraient être faits dans le cadre de l'organisation de ces jeux.

Voilà, un ensemble le sport adapté peut-être juste un dernier mot. Alors, c'est le c'est le je sais pas sous votre sous votre contrôle he alors les sportives mais les le le les je me tourne vers vers les sportifs pour les pour les sportifs. Non, sur le sport d'appel, on a pas de réponse mais on sait que le sujet est dans le radar.

D'accord. Voilà. et sur les et sur les femmes.

Je vous donne un exemple, c'est que la la fédération de de hockey sur glace par exemple, là encore, on est on est toujours tributaire des fédérations internationales. On attend de savoir si je crois qu'il y a 14 équipes masculines et 12 équipes féminines et on attend de savoir si on doit être à parité. Normalement oui, on devrait être à 14 et 14 pour les pour les épreuves.

Quand à la visibilité, c'est pas nous qui faisons les programmes télé, hein, les diffusions sur la chaîne sur les chaînes de France Télévision par exemple, c'est France Télévision qui déterminent quel programme il diffuse. Donc, on a moins la main là-dessus. Merci.

Merci messieurs pour ce ce premier échange un peu long mais nécessaire parce que dans 5 semaines chers collègues à rester puisque nous avons un deuxième point al lors Merci

La préparation des Jeux d’hiver 2030 — Laurent Lafon · Pourquijevote