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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 24 septembre 2026 8 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSolidarités & famille

TPE : "Les pouvoirs publics n'ont pas l'air de prendre la mesure de la situation" (Marc Sanchez)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 50 %Défensif 40 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment vont les petites entreprises face à la flambée des prix de l'essence ?

  • 2:12OuverteRéponse directe

    Avez-vous l'impression d'être les oubliés de cette crise ?

  • 3:38OuverteRéponse directe

    Les 450 millions d'euros d'aides vous concernent-ils ?

  • 4:22OuverteRéponse directe

    Ces aides vous soulagent-elles ou sont-elles inefficaces ?

  • 5:47RelanceRéponse directe

    Le préflavage est-il une solution ou un recul ?

  • 7:11OuverteRéponse directe

    Quelles solutions proposez-vous pour faire baisser les prix du carburant ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Chiffre
    « Au premier semestre de cette année, on avait près de 37700 entreprises qui s'est engagé dans une procédure donc de liquidation judiciaire. »
  • 1:28Chiffre
    « d'ici à la fin de l'année qu'on a on arrivera à dépasser malheureusement le seuil des 70000 défaillances. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

à tous 5h 7h européen bonjour Europandre [musique] le maire c'est Marc Sanchez secrétaire général du syndicat des indépendants [musique] et des TPE bonjour Marc Sanchez bonjour à vous représentez les petites entreprises, les commerçants, les artisans directement exposés bien sûr à la flambée des prix de l'essence alors qu'une grande partie de ces artisans indépendants dépendent de leurs véhicules pour leur travail. Faut-il le rappeler, euh 98 % la quasi-totalité des entreprises en France sont des petites entreprises. Vous en représentez quant à vous euh 25000, je crois. Marc Sanchez, comment vont-elles ?

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Ben écoutez, aujourd'hui la situation est encore compliquée et devient franchement préoccupante. Au premier semestre de cette année, on avait près de 37700 entreprises qui s'est engagé dans une procédure donc de liquidation judiciaire. Ça correspond à peu près à 1500 de plus par rapport à l'année dernière. Euh et ça concernait effectivement des très petites entreprises euh qui sont le plus exposé effectivement. Alors aggravés par la situation de la crise énergétique. Euh je vous dirais que l'année dernière était déjà une année record, l'année d'avant aussi et malheureusement nous continuons dans cette logique. Puis je je pense en fait d'ici à la fin de

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l'année qu'on a on arrivera à dépasser malheureusement le seuil des 70000 défaillances. Donc on est dans une situation qui ce stade est vraiment très très préoccupante et c'est ce qu'on essaie effectivement de mettre en avant auprès du gouvernement et des pouvoirs publics qui ont pas l'air à ce stade de prendre réellement conscience de cette situation en tout cas au niveau des TPE et l'exemple effectivement des mesures qui ont été mises en avant à travers la crise énergétique et quand même de ce point de vue-là assez affligant. Bon, alors effectivement euh vous avez eu ces mots euh que que je relis hein sur le réseau X Marc Sanchez. Vous dites "Il faut arrêter d'attendre que les entreprise soit au bord du tribunal de commerce pour s'intéresser à elle."

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C'est c'est ça votre sentiment ? Vous avez l'impression d'être les oubliers de cette crise. Alors, c'est pas c'est pas que mon sentiment, c'est le sentiment aujourd'hui de nombreux entrepreneurs qui prennent soit contact avec nous ou qui réagissent sur ces thématiques. Et je pense que de ce point de vue, effectivement, il y a il y a un vrai ralbol. On constate une inadaptation. Alors, on connaît le contexte politique, économique, compliqué. L'exercice est pas simple au niveau du gouvernement, on l'entend. Le débat notamment sur le PLF ou le PLFS s'annonce compliqué. Mais c'est vrai que nous ce qu'on attend effectivement c'est c'est des choses qui soient concrètes, qui répondent à des réalités économiques et sociales que nous vivons voir même que nous subissons. Et donc forcément

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face à ça et et et aux réponses qui sont données, il y a une vraie incompréhension et une vraie colère. Oui. Bon, je reprends quand même parce que vous l'évoquez, on va en parler bien sûr, les aides, les nouvelles aides à lancées par le gouvernement qui a quand même mis en place une enveloppe de 450 millions d'euros, ce qui n'est pas rien dans le contexte budgétaire que l'on connaît. Elle vous concerne directement, en tout cas en partie ces aides puisque l'aide au grand rouleur dans un cadre professionnel, bah c'est notamment vous, les artisans. Marc Sanchez. Ah, écoutez, c'est vrai. On peut dire effectivement cette situation ou cette action gouvernementale alors c'est 450 millions euros de plus puisque sur le premier si on cumule en fait les deux les deux périodes qu'on a

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eu par rapport à la crise énergétique, on est à à peu près je crois 1,4 milliards d'euros de fonds publics qui aujourd'hui effectivement sont accordés même s'ils sont pas utilisés dans leur dans leur intégralité à ce stade pour effectivement aider nos entreprises. On peut dire on va mobiliser de l'argent public pour compenser effectivement la hausse euh qui pèse sur la consommation, les marges et l'activité. Mais combien allons-nous encore dépenser alors qu'on sait effectivement que les finances publiques sont plutôt à l'agovie pour pouvoir réparer les conséquences si on refuse en fait d'av d'avir davantage sur la cause. Et la cause aujourd'hui c'est le prix à la pompe. Mais de votre point de vue, ça vous

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soulage ? Ça vous soulage ou c'est un coup d'épée dans l'eau ? C'est ça que vous dites ? Bah, écoutez, d'un point de vue média annonce, ça peut ça peut paraître effectivement intéressant quand on regarde les enveloppes globales. Mais qu'est-ce qu'on constate ? En fait, on constate qu'on a mis en place effectivement une politique de guichet. Vous avez 100 € pour les grandes douleurs, vous avez des dispositifs spécifiques et sûrement complexes, même si on nous explique qu'ils ont été simplifiés. Ce qui veut dire entre parenthèses qui c'était déjà complexe à l'allumage pour les infirmiers libéraux, pour les pêcheurs, pour les agriculteurs. Euh mais on a aussi avec ce système des oublié, je pense par exemple aux entreprises d'autoécole qui elles ont complètement été écartées et

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ces entreprisesl effectivement le carburant pour ell c'est vraiment un outil. C'est le principe des aides ciblés. En tout cas, c'est la limite des aides ciblé, c'est-à-dire qu'on ne peut pas viser tout le monde par principe. Mais bien sûr, bah aller aller expliquer à un dirigeant d'autocole qui a deux ou trois voitures effectivement que lui il est exclu du dispositif. Ouais. Euh pour les entreprises de plus grande taille ou moyenne en tout cas, on a maintenu le fameux préflash, c'est-à-dire en fait le concept aujourd'hui qui veut qu'on puisse s'endetter pour payer le carburant plus cher. Alors effectivement ponctuellement on peut dire que ça peut soulager une trésorerie, mais il faut quand même essayer d'expliquer à un entrepreneur aujourd'hui que pour pouvoir payer ou

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maintenir son outil de production et son travail, il va devoir effectivement bah engager un prêt qu' va falloir qu'il rembourse avec intérêt. Ça ça vous met en colère je crois Marc Sanchez he c'est c'est un petit peu reculer pour mieux sauter en fait hein si l'on vous suit. Oui enfin ça ça peut même pas ça pas manque enfin il y a pas que moi que ça met quand je dis vous c'est les artisans, les indépend toutes les entreprises que vous représentez ce matin sur Europain Marc Sanchez. Oui oui complètement on est vraiment dans cette logique. On est dans dans une aberration. Euh en plus les chiffres sur le succès entre guillemets et j'en mets deux d'ailleurs euh sur le préflage en l'occurrence elles sont enfin il est quand même plus que relatif. Très peu de TP ont sollicité effectivement ce type

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de solution. Euh donc forcément on on vous explique d'un côté, on est sur les délichers et puis en même temps enfin sur les aides ciblées et le préflash. Et en fait dans dans ce que nous nous demandions euh initialement et qu'on demande toujours d'ailleurs, c'est qu'on soit en fait beaucoup plus simple. Il faut qu'on agisse aujourd'hui directement sur le prix à la pompe. Euh il y a des solutions pour ça. On les a évoqué avec le gouvernement euh notamment en utilisant temporairement ce qu'on appelle les certificats d'économie d'énergie qui sont fait une taxe payée par les distributeurs qui sertent à la transition écologique. L'idée c'était de se dire et qui concerne pas d'ailleurs les comptes publics. On va suspendre temporairement effectivement ces

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dispositifs là pendant 6 mois, 1 an même s'il faut parce que l'urgence aujourd'hui elle est là. Il faut facilement faire baisser les prix des carburants à la pompe. Ça représente à peu près 17 € de 17 centimes d'euros pardon au litre. Et ben on le gouvernement est sourd et il y a pas que nous qui le proposons. Alors nous on avait été effectivement les premiers en début d'année à mettre en avant cette solution. même les distributeurs aujourd'hui ils évoquent et plus que euh de manière insistante et on on est une espèce deité totale euh en mettant en avant toujours la même chose, c'est-à-dire ce système de guichet et d'être ciblé. En tout cas, nous vous avons entendu ce matin sur Marc Sanchez, vous nous l'avez dit, augmentation du nombre de

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défaillances de très petites entreprises qui avaient commencé avant la guerre au Moyen-Orient mais qui est amplifiée par cette flambée des prix du carburant. Marc Sanchez, secrétaire général du syndicat des indépendants et des TPE.