181225 en séance Christian ASSAF
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Christian ASSAFFait
« budget après budget, une autre constante est venue s'imposer dans nos réflexions budgétaires, celle d'un état qui n'a plus rien de stratège ou de facilitateur, mais qui au bord de la faillite, gouverné par des technocrates, n'a qu'une obsession, faire payer ce qu'ils pensent être des contrepouvoirs »
- 0:45Christian ASSAFFait
« Plus il creusait la dette, plus il demandait comment faire payer les échelons locaux et ainsi mener une recentralisation rampante »
- 1:30Christian ASSAFChiffre
« les collectivités locales ne représentent que 6,5 % de la dette publique, 1,14 % si l'on regarde celle de région »
- 1:45Christian ASSAFChiffre
« Pour la région Occitanie, leurs talents ne prêtent pas à sourire puisque nous évaluons l'impact des mesures nationales pour 2026 à 144 millions d'euros »
- 4:30Christian ASSAFFait
« À périmètre constant, elles ont légèrement diminué entre 2017 et 2024 »
- 4:45Christian ASSAFChiffre
« nous maintenons un autofinancement brut aux environs de 500 millions d'euros »
- 5:00Christian ASSAFFait
« nous sommes dans le milieu des classements des régions et que nous nous engageons fortement pour le pouvoir d'achat des habitants de notre région »
- 5:15Christian ASSAFFait
« nous sommes la région qui investit le plus et que nous jouons le premier rôle pour l'action économique ou l'engagement sur l'agriculture »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Madame la présidente, monsieur le président du Césarer, mes chers collègues, en cette période de vœu, nous aimerions qu'il n'y ait dans nos rapports d'orientation budgétaire et dans nos budgets qu'une seule constante, celle d'une majorité régionale, d'une collectivité qui suit ses objectifs en relevant les enjeux inhérents en territoire et au moment qu'elle traverse, mais aussi en restant fidèle à ses valeurs. Or, que constate-t-on ? budget après budget, une autre constante est venue s'imposer dans nos réflexions budgétaires, celle d'un état qui n'a plus rien de stratège ou de facilitateur, mais qui au bord de la faillite, gouverné par des technocrates, n'a qu'une obsession, faire payer ce qu'ils pensent être des contrepouvoirs, soit en grande partie les collectivités locales dont la région.
Cela est d'autant plus vrai et puissant que le déficit public et la dette nationale ont cru sans s'arrêter ces dernières athés. Plus il creusait la dette, plus il demandait comment faire payer les échelons locaux et ainsi mener une recentralisation rampante. Et ça continue encore et encore et ce n'est d'ailleurs, comme le dit la chanson, que le début tant que seront au pouvoir ceux qui ont fauté et qui ont l'injustice territoriale, l'injustice fiscale et l'injustice sociale chevillé au corps en 2026.
Si le budget venait à être voté en l'état des annonces de Sébastien Lecnu, ce sont 7,4 milliards que les collectivité verrait disparaître de leur budget pour financer le redressement des comptes de la nation. Faut-il rappeler ici que les collectivités locales ne représentent que 6,5 % de la dette publique, 1,14 % si l'on regarde celle de région. Pourtant, c'est bien sur elles que vont s'abattre le doublement. duico, la réduction des compensations, le gel de la TVA, la minéoration des dotations, le décalage du versement du FCTVA, la baisse des dotations d'apprentissage, la hausse de cotisation à la scène RACL et j'en passe. que vont pouvoir encore trouver dans les années à venir ou même pour 2026 les trouvent tout de l'austérité qui eux avaient exceller et excelle encore dans les soudoués des finances publiques.
Pour la région Occitanie, leurs talents ne prêtent pas à sourire puisque nous évaluons l'impact des mesures nationales pour 2026 à 144 millions d'euros. Comment pensez que ces choix politiques n'auront pas d'impact sur l'action des collectivités locales, sur l'investissement public et sur le soutien aux autres collectivités donc infiné sur l'économie nationale, la solidarité, l'emploi ? Pour résister, nous nous évertuons à bien gérer, à agir dans la justice et à battir l'avenir autour d'un nouveau d'un nouveau modèle.
Pour pourtant aux enjeux notamment écologiques et économiques, aux nécessaires souverainetés que nous devons maintenir, regagner ou conquérir au besoin de préserver notre planète et de renforcer la cohésion des citoyens. En quelques mots, une Occitanie résiliente qui n'oublie en rien d'être audacieuse. Certains voudraient faire croire que nous laissons filer les comptes.
Il parlent même d'explosion des dépenses de fonctionnement. Alors qu'à périmètre constant, elles ont légèrement diminué entre 2017 et 2024. Alors que nous maintenons un autofinancement brut aux environs de 500 millions d'euros preuve d'une maîtrise continue des dépenses de fonctionnement.
Certains voudraient faire croire que nous faisons exposer la fiscalité, notamment celle des cartes grises alors que nous sommes dans le milieu des classements des régions et que nous nous engageons fortement pour le pouvoir d'achat des habitants de notre région. Certains voudraient faire croire que nous négligeons les compétences clé alors que nous sommes la région qui investit le plus et que nous jouons le premier rôle pour l'action économique ou l'engagement sur l'agriculture. Certains voudraient faire croire que nous avons fait exploser la dette alors que notre souveraine notre solvabilité pardon financière est bonne et que nous avons pu très largement participer aux efforts de relance et que nos notations confirment notre bonne situation.
Chers collègues, nous savions que le Rassemblement national avait quelques problèmes avec l'histoire, notamment celle de ses fondateurs, quelques difficultés avec la justice, donc avec le droit. Nous savons maintenant que ce n'est pas mieux avec les chiffres. Mais comment pourrait-il devenir des bons élèves avec d'aussi grandes lacunes ?
Surtout avec un gouvernement qui sacrifie l'éducation nationale. Heureusement, il y a encore une région pour vous instruire qui investit dans l'éducation. et nous continuerons en 2026.
Nouveau lycée à couronéral extension de lycée de tournefeuille et de pibrac amélioration des conditions d'étude. Soutien au pouvoir d'achat déploiement du numérique lutte contre le décrochage scolaire alimentation abordable et de qualité citoyenneté éducation populaire. Nous ne négligerons aucune de nos lignes directrices et cela sera le cas dans chacun de nos domaines d'intervention.
Oui, nous devons continuer à être ambitieux sur le plan écologique et apporter la transition énergétique. Oui, nous devons agir en faveur de l'équilibre territorial, de l'aménagement du territoire et de l'égalité territoriale. Oui, nous devons continuer à être précurseur et opiniâtre sur les mobilités.
Oui, nous devons continuer à être innovants pour rassumer notre développement, renforcer notre souveraineté économique, soutenir notre agriculture et créer des emplois. Oui, nous devons aussi être promoteurs de l'enseignement supérieur et de la recherche pour construire notre avenir. Cela est possible si nous continuons d'agir comme nous le faisons depuis le début, de manière raisonnable et sérieuse pour maîtriser notre budget et notre dette, de manière forte et juste pour faire avancer notre territoire et en faire un faire de lance de la résilience et de l'audace.
C'est cela, c'est cela, mes chers collègues, que ce rapport d'orientation budgétaire nous propose et que demain, nous l'espérons notre budget mettra en chiffre. Je vous remercie.
Christian Assaf