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interviewLCP (sur YouTube)· 7 novembre 2024 122 min

Audition des représentants de l'audiovisuel public : COM 2024-2028 - 06/11/2024

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et donc je remercie la présence de Madame Delphine Hernot couti présidente directrice générale de France Télévision de Madame syby veille présidente directrice générale de Radio France de Madame Marie Christine saragos présidente directrice générale de France médiamonde et de Monsieur Laurent valet président directeur général de l'Institut national de l'audiovisuel je vais inviter chacun d'entre vous présenter en 5 minutes les mesures principales du projet de com de l'entité dont vous êtes responsable nos rapporteurs Céline calvz et Sophie tailler poan auront ensuite la parole puis nous nos échanges se poursuivront sous la forme de questions et de réponses avant cela je voudrais vous poser quelques questions mesdames monsieurs alors que la trajectoire financière des projets de com est déjà caduque et que 50000 mil d'euros d'économie supplémentair sont attendus sur le financement de l'audiovisuel public quelle crédibilité pouvons-nous accorder à ces projets de com dont les objectifs ne sont plus en adéquation avec les moyens pourriez-vous aussi nous dire un mot du climat social de vos organismes grand absent de ces projets de com alors que 20 % des équipes régionales de France 3 se sont mis lundi en grève pour protester contre le déploiement de ici d'ici donc je vous laisse la parole peut-être madame Hernot pour commencer et donc 5 minutes chacun je vous remercie de votre présence merci madame la Présidente et et bonjour à tous nous nous livrons là aujourd'hui un exercice comme vous l'avez dit dans votre propos introductif un petit peu paradoxal puisque ce contrat d'objectif et de moyens arbitré il y a un an n'est plus le même aujourd'hui c'est-à-dire qu'on a en effet des objectifs stratégiques qui sont identiques mais une trajectoire financière qui n'est plus du tout tenue et donc on a voilà un iatus évidence sur ce contrat d'objectif et de moyens alors rappelons quand même que ce contrat succède un précédent cycle stratégique entre 2018 et 2022 lors duquel et mes collègues étit aussi dans ce dans ce dans ce cycle stratégique nous avons indépendamment et en semble également mener des grands projets de transformation sur le numérique sur la jeunesse sur la proximité tout en réalisant des efforts de gestion déjà assez conséquent euh puisque la trajectoire des dotations publiques n'a cessé de baisser c'est 10 % des de baisse d'effectifs à France Télévision 12 % de baisse des coûts des programmes comme il a fallu aussi investir dans le numérique notamment et dans d'autres sujets c'est un effort de productivité d'environ 20 % donc c'est sont des efforts conséquents qui ont été faits sur cette dernières années alors moi je comprends très bien qu'aujourd'hui étant donné la situation du pays on nous demande aussi de faire des efforts c'est pas c'est pas la question mais simplement je voudrais rappeler la la le niveau de ces efforts par rapport au projet de de contrat d'objectif et de moyens que que vous vous étudiez aujourd'hui le niveau de ressource a été révisé déjà à plusieurs reprises déjà en 2024 puisqueen 2024 c'est pour France Télévision 33 millions de moins 13 millions d'annilation et un nonversement dont on a on attend encore l'issue de 20 millions des crédits de transformation pour 2025 par rapport au contrat d'objectif et de moyens c'est 86 millions de moins moin 51 millions dans le PLF et 35 millions par par amendement si si j'ai bien si j'ai bien compris alors c'est compliqué parce qu'on avait déjà une trajectoire qui était exigeante nous avions calculé que la trajectoire du contrat d'objectif et de moyens initial demandait à France Télévision des efforts d'économie importants que nous avions chiffré environ à 200 millions là demander 100 plus de 100 millions sur l'exercice 2025 sachant que nos ressources propres publicitaire en 2025 vont fortement baisser puisque nous n'aurons pas les Jeux Olympiques à Paris en 2025 malheureusement d'à peu près 70 millions c'est un effort en fait qu'on ne sait pas faire du tout au 1er janvier c'est impossible à réaliser voilà donc sans toucher à nos missions donc je pense que ça ça nécessite de de rediscuter de l'ensemble mais surtout moi je pense qu'il y a une voix qui est possible alors qui ne permet peut-être pas d'avoir des comptes à l'équilibre en 2025 pour l'ensemble des de l'audiovisuel public mais moi je jeis je suis persuadée que une une réforme qui permettrait d'envisager l'économie de nos entreprises au bord de l'audiovisuel publque peut être à mon avis un moyen à la fois bah de de continuer à utiliser l'argent public au plus juste et donc d'une certaine manière à faire des économies mais aussi à conserver la puissance de nos offres parce que pendant toute cette période France Télévision a cru sa sa part de marché dans linéaire a fait monter en puissance très fortement ces plateformes numériques euh france.tv qui est la première plateforme gratuite en France France Info avec Radio France France méia monde et Lina donc voilà euh je pense que l'enjeu pour nous en tout cas en tant que mandataire social ce pour quoi je me bats c'est de de de continuer à améliorer l'offre qu'on doit à à nos téléspectateurs voilà je vous remercie donc euh je crois que pour mon propos introductif je vais laisser la parole à ma collègue civil la présidente madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés je vous remercie de nous entendre ce matin sur ces projet de com j'aais tout d'abord commencé en rappelant que ces documents sont importants pour nous on a toujours veiller à les respecter et les rapports d'exécution fait par l'arcom année après année montrent à quel point les résultats ont été là et le fruit des travails importants des équipes de Radio France que ce soit sur les audiences sur la transformation Radio France s'est affirmé comme un acteur agile et innovant et enfin sur la bonne gestion de l'argent public puisque nous avons réalisé ces dernières années d'importantes économies un plan de départ important et des économies à hauteur environ de 10 % du total de nos ressources mais c'est un document important à un second titre je ne vous surprendrait pas mesdames et messieurs les députés en disant que plus la situation politique est pleine d'aléa et élection qu'on a couvert toute la nuit et dont nous avons désormais le résultat montre que c'est plus le cas dans l'histoire récente qu'il y a quelques décennies plus des services publics stables sont importants on a besoin de stabilité de visibilité de pouvoir se projeter dans l'avenir de pouvoir investir c'est d'autant plus le cas que l'environnement de la concurrence n'a rien à voir aujourd'hui avec ce qu'il était il y a 10 ans et encore moins avec ce qu'il sera dans les 10 prochaines années et un document comme comme le com permet d'avoir une vision stratégique sur plusieurs années et je voudrais saluer le travail qui a été fait avec les services de l'État pour définir une stratégie qui répond à de vrais enjeux je vais citer quatre exemples le premier c'est le fait de reconnaître l'importance d'avoir un service public de l'écoute en France qui offre des contenus d'information de culture qui soit une alternative aux écrans c'est d'utilité publique notamment pour les jeunes qu'il ne faudrait pas bibronner trop tôt au smartphone et aux réseaux sociaux et pour ceux certains d'entre vous savent peut-être que nous avons développé une offre pédagogique pour le ministère de l'Éducation nationale en lien avec un grand acteur les édition Belin ce qui permet à des dizaines de milliers d'écoliers en France aujourd'hui d'apprendre l'histoire avec des podcasts d'histoire de France Inter les odyssées je pense que c'est l'illustration très concrète de que de ce que seul un service public de l'audio est capable de développer je prendrai un deuxième enjeu important c'est une transformation qui est en train de se faire en ce moment même puisque depuis hier matin nous avons engagé la bascule sur les différentes antennes de France Bleu et de France 3 de nos marques vers la marque ici qui répond à une évolution pour créer un média global de la proximité Radio Télé Numérique commun et autant on sait tous que le service public peut faire l'objet de débat qui n'y a pas forcément d'accord sur ce qu'il faut en faire autant d'expérience je crois savoir que s'il y a un sujet qui fait consensus c'est le fait que il faut avoir des médias qui soient proches des gens et qui permettent de s'adresser à eux qu'ils habitent à Paris ou qu'ils habitent encore plus dans tous les autres endroits en France c'est l'enjeu de cette coopération importante que prévoit ce com que je suis heureuse de porter avec ma collègue Delphine Anot et dans lequel nous croyons beaucoup troisème en jeu l'information on sait tous que aujourd'hui il faut investir dans l'IA pour lutter contre la désinformation en ligne on sait aussi que l'enjeu du pluralisme est une priorité c'est un travail quotidien de nos équipes sur nos antennes et là aussi le com prévoit réaffirme des principes qui sont très importants dernier der enjeu celui de la bataille pour l'attention sur le numérique on voit à quel point de grandes plateformes aujourd'hui mononey et distrait les audiences à leur profit ça montre l'importance de développer des plateformes françaises et le petit frenchy la plateforme Radio France aujourd'hui a des résultats qui dépassent de grandes plateformes anglo-saxones alors même que nous n'avons pas du tout les mêmes moyens ça montre à quel point on est hyper performant pour un cooup pour la société qui est extrêmement raisonnable il y a pas une plateforme aujourd'hui qui offre des contenus de manière gratuite universelle sur l'histoire la philosophie les sciences l'ensemble des connaissances de la culture qui est accessible à tous mais et c'est le point auquel sur lequel je voudrais insister il y a le com et il y a les moyens au service de ce com ce sont les deux faces d'une même pièce et la situation devient problématique quand ces deux faces ne coïncident plus c'est le cas aujourd'hui je partage le fait qu'il y a un vraiatus entre les ambitions du COM et les moyens qui sont désormais annoncés pour ce com la négociation de ce com qui a duré de long mois plus plus d'une vingtaine de mois a abouti à une trajectoire sur 2024-2028 qui était déjà une trajectoire des fois pour nos entreprises et les décisions récentes nous font basculer vers autre chose vers une trajectoire qui n'est plus simplement d'effort mais qui va être une trajectoire de sacrifice et je pense que c'est important qu'on c'est notre responsabilité de vous le dire ce matin je prendre un exemple les crédits de transformation dont on nous annonce la suppression ces crédits là il visait pas à financer l'accessoire il visait à financer des sujets qui sont hautement stratégiques l'évolution vers un médiia global de la proximité le développement de l'IA le développement de format attractifs pour les jeunes et je vais même vous dire et ça me crève le cœur de le dire mais ça va aussi nous amener nécessairement à réinterroger notre soutien à la création dans si les arbitrages sont confirmés on va avoir des conséquences à en tirer et je pense que c'est de notre responsabilité d'attirer votre attention dessus pour l'année 2025 nous risquons d'être en déficit mais je voudrais aussi attirer votre attention sur les années 26 et 27 qui sont aujourd'hui prévu dans le pape et qui tracent une trajectoire qui est proprement insoutenable avec un risque de devir sacrifier des éléments importants de nos offres donc de faire évoluer le périmètre de nos médias voilà pour conclure je voudrais dire que on est tous parfaitement conscient de la situation budgétaire de la nécessité de faire des économies nous les avons faites ces dernières années mais c'est important qu'on puisse voilà ensemble être parfaitement responsable sur les conséquences que ça va avoir et il me semble que aujourd'hui contenu de ceyatus c'est commes doivent pas être renouvelés parce que le cap la direction stratégique est la bonne mais en revanche ils doivent être très sérieusement ajustés dans leur rythme et le niveau des attentes pour sortir de la contradiction qu'il a aujourd'hui entre les amb iambition et les moyens qui sont dans ces com enfin en toute responsabilité il faut aussi qu'on s'interroge collectivement sur ce que l'État et le législateur peut faire pour faciliter les économies qui semblent désormais prévu dans le projet de loi de finance quand il sera adopté voilà merci beaucoup à tous je vous remercie madame saragos merci madame la Présidente bonjour mesdames et messieurs les députés je voudrais d'abord juste remercier les élus qui se mobilisent actuellement pour pour adopter la proposition de loi organique qui permettra un financement affecté je me permets de de le dire ici on sera auditionné demain par la commission spéciale mais à l'international comme vous le savez ça peut avoir des conséquences extrêmement dommageables et si on est qualifié de chaîne de propagande au lieu d'être une chaîne de service public ça n'est pas bon pour notre aura international donc vous savez qu'en effet France méiaamonde porte à l'Internet nationale une information libre indépendante lutte contre les manipulations et les infox en français bien sûr d'abord et toujours et en 20 langues étrangères et que elle a des rédactions 6 rédactions dans le monde et un réseau de de correspondant sans équivalent qui permet aux Français aussi de d'avoir une information fiable sur le plan international nous nous comptons 255 millions de contacts hebdomadaires mesuré et 3,5 3,7 milliards de vidéos et son consommés l'année dernière et nous évoluons dans un contexte géopolitique international inquiétant avec le lot d'incertitude que l'élection de cette nuit va amener comme toute élection à la présidence des États-Unis américaines et et notamment nous vivons avec les talibans en Afghanistan des coups d'État dans la bande sahélienne une guerre en Ukraine évidemment une situation dramatique au Proche et Moyen-Orient et et et donc qui qui prospère sur fond de manipulation est de propagande extrêmement importante que les réseaux sociaux permettent avec des attaques directes contre nos propres médias avec des deep fake comme on dit hein c'estàdire que nos journalistes se découvrent en train d'annoncer des nouvelles qu'ils n'ont jamais annoncé nos logos sont détournés donc la la polarisation est forte et les atteintes à la liberté d'informer sont sont croissantes allant jusqu'à la censure pure et simple que nous subissons dans un certain nombre de pays il y a une très grande difficulté à exercer le métier de journaliste aujour hui et et en plus on le fait dans une concurrence au moyen croissant et bien supérieur au nôtre je vous donne un petit ordre de grandeur notre budget c'est 275 millions d'euros pour la dot chevéux le budget supérieur de 55 % au nôre avec plus de 400 millions d'euros la la BBC c'est 460 BBC World Service c'est 479 millions d'euros quant à la Russie les dépense consacré à son action internationale je sais pas si on peut parler d'information enfin en tout cas son action d'influence internationale euh bénéficiera de 1,4 milliard de dollars l'année prochaine en croissance de 9 %. alors c'est dans ce contexte que nous avons bâti soigneusement le COM qui vous a été soumis et et dont les grandes priorités me semblent vraiment très appropriées il a été construit à minima comme le rappelent mes mes collègues hein c'est on nétait pas en train de de couler sous les moyens mais en tout cas euh euh on ça permettait de rester dans la course le premier axe était la confiance l'information fiable et la lutte contre les info c'était un axe majeur le deuxème c'était la proximité avec quatre projets de développement en langue locale et en proximité financé par l'aide public au développement je reviens pas dessus je pourrais répondre aux questions la transformation numérique évidemment il faut pas rater le C et et être perdu dans cette course donc on avait construit un plan de transformation numérique extrêmement développé financé par les programmes de transformation mais les programmes de transformation ben on en a pas trop vu la la couleur complète en 2024 et il semble que la couleur a disparue en 2025 donc c'était quand même très très embêtant parce que l'usage raisonné de l'intelligence artificielle qui est vraiment une révolution très disruptive si on rate le Coch on rate le coche on rattrape pas le temps perdu et donc alors évidemment à côté du du du numérique on avait bien sûr l'exemplarité avec des enjeux autour des enjeux climatiques mais aussi l'égalité des femmes et des hommes des droits humains en général et de la diversité le le 5e axe était évidemment la rigueur avec une grosse réforme de la planification que nous avons fait d'ailleurs à France24 et des réaménagements tenant compte du télétravail des enjeux environnementaux et de l'évolution des métiers notamment numérique donc plus bien sûr toutes les mutualisations que nous avons plaisir à développer avec N collègues qui s'agissent des contenus éditoriauxx ou des achats ou des technologies de l'audiovisuel public qui sont qui font l'objet d'un travail commun et on le fait vraiment avec beaucoup de d'engagement voilà la stratégie qui me semble toujours être la bonne évidemment comme le disait cbyil veille l'autre côté de la la pièce c'était les moyens et là si on fait le total c'est moins 10 million d'euros pratiquement pour nous par rapport à la trajectoire mais c'est carrément moin 3 million buau par rapport à la loi de financeces initiale 2024 et alors comme il se trouve que on a fait beaucoup d'efforts comme nos collègues mais en étant petit on pèse 7 % donc on a déjà fait 3 pdv en 10 ans trois plans de départ volontaire en 10 ans 18 % de baisse des coûts de distribution en 5 ans tout en parvenant à accroître notre distribution des économies massives sur le fonctionnement de l'entreprise euh pour vous donner un ordre de grandeur parce que ça peut sembler petit au fond 10 millions d'euros peut-être que c'est pour nous c'est 10 rédactions de langue de RFI c'est tout le réseau de distribution de RFI et de FM et de longonde courte c'est l'ensemble du budget de correspondant de de tout France méia monde pour RFI et France 24 donc c'est pas des petites sommes en plus notre budget est fait de charg fixes puisque nous sommes une entreprise de main d'œuvre nous produisons ce que nous faisons nous produisons 200 heures de programme par jour en français et en 20 autres langes donc ça veut dire qu'on touche tout de suite au dur le reste du budget bah c'est de la distribution avec des contrats qui sont pluriannuels et dont on ne sort pas sans des dédiers importants ce qui veut donc dire que on peut s'attendre à un déficit prévisionnel en 2025 nos fonds propres le permettent donc pas de pas d'inquiétude radicale des 2025 mais comme le disait cbil si ça continue là on est dans une impasse et une une impasse qui qui va nécessiter de toucher à des choses qui sont lourdes de conséquences et qui ont été bâtis par l'état français sur financement public au cours de décennies et qui quand elles sont perdues sont irremédiablement perdues donc ce sont des économies qui auront un sacré coût pour la France et moi je je pense qu'il ne faut pas dévisser qu'il faut préserver l'essentiel parce que quand on lâche un territoire une langue on ne revient jamais la place est prise par d'autres d'ailleurs team Davis disait le patron de la BBC disait que les économies pratiquées sur BBC World bah c'est les Chinois et les Russes prenait immédiatement céit un appel d'air pour la propagande chinoise et russe donc c'est exactement ça il me semble que procéder à un désarmement informationnel de la France en pleine guerre de l'information c'est touché aux intérêts fondamentaux de la nation et je veux appeler l'attention de la représentation nationale sur cet enjeu majeur merci je vous remercie monsieur monsieur le Président Directeur de Lina monsieur valest à vous madame le Présidente Mesdames et Messieurs les les députés je je serai rapide comme comme comme mes camarades comme ses entreprises partenaires Lina ressent le yatus entre les objectifs et les et les moyens entre le le O et le M de ce fameux com pour ce qui est de de Lina il y a il y a pas tellement de de doute sur la stratégie celle que programme le 6e contrat d'objectif et de moyens c'est c'est s'inscrit très directement dans le prolongement de la stratégie qui a été conduite depuis 10 ans qui a été celle de de transformer Lina qui héritage complexe de l'éclatement de la RTF avec à la fois centre de production centre de recherche centre de formation centre de production en un en un média un média patrimonial un média patrimonial de service public qui aujourd'hui avec près 2 milliards de de vidéos vues chaque année sur toutes ces plateformes ses réseaux sociaux ces chaînes YouTube rencontrent une forte audience notamment auprès de la jeunesse et qui est qui s'inscrit comme un média un peu singulier un média du du temps long et un média de la culture populaire qui essaie de de rassembler les les Françaises et les Français autour de leur de leur héritage audiovisuel euh de décrypter l'actu avec des archives de expliquer le le présent et de mieux le comprendre avec avec le passé tout ça à partir de d'une richesse extraordinaire de 27 millions d'heurs dont la numérisation est intégralement achevée et dont l'intelligence artificielle que pour lequel inina est un leader au sein de l'audiovisuel public puisquil dispose d'un historiquement d'un département de recherche qui a été très actif depuis et qui développe ses propres solutions dia depuis depuis plusieurs années avec évidemment tous les potentiels en termees de de meilleure découvrabilité et et des contenus que qu'offre lia donc euh c'est cette cette trajectoire et ce ce cette ambition stratégique elle est elle est pas remise en cause mais elle est évidemment fortement euh mise en question dans dans son rythme de réalisation par par les le nonversement de d'une partie des crédits qui avait été annoncé au titre de la transformation en 2024 et puis l'annonce de leur annulation pour 2025 d'autant plus que Lina avait cette particularité de ne toucher des crédits de transformation qu'en 2024 et 25 qui étaient des années clés d'investissement notamment technologique investi plus de 25 millions d'euros par an dans les solutions technologiques cont tenu de la nature particulière de de ces activités et évidemment euh c'est c'est c'est un c'est ça ça c'est c'est d'autant plus un un un sujet pour Lina qu'au fond le la représentation nationale avait avait bien voulu reconnaître l'année dernière la façon dont Lina pendant 10 ans avaitéré sa transformation de façon à la fois très visible pour le public et et si je peux dire à bas bruit et et et et à moyens limités en puisant chaque fois que c'est nécessaire dans dans sa trésorerie quand on est arrivé un peu au bout de l'exercice l'an dernier le la représentation nationale a bien voulu accorder à Lina une en fin d'exercice 2023 une dotation exceptionnelle loie de finance de fin de gestion de de de 6 mlion 3 d'euros c'est c'est plus que cette somme aujourd'hui qui a déjà été retiré du plan de financement du contrat d'objectif et de moyen avec avec un principal souci pour Lina qui est celui de sa trésorerie qui aujourd'hui est en situation de quasi rupture à la fin de de l'année 2025 donc voilà c'est on est on est reparti dans dans une assise un peu particulièrement fragilisé pour le démarrage de de ces nouveaux contrats d'objectifs et de moyens et si le cap stratégique reste clair je crois que et sans remettre en cause comme l'ont dit mes camarades la nécessité que Queel public participe à l'effort de drressement des finances publiques c'est c'est pas ça qui est en cause il l'a largement fait c dernières années pour toutes les entreprises je je crois que ça pose la question de de la façon dont cette contractualisation plurannuelle avec l'État demeure demeure une modalité adaptée à la prévisibilité de du développement des entreprises notamment de celles qui ont qui ont des investissements pluriannuels et technologiques très importants voilà ce que je pouvais dire et je me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions comme comme mes camarades je vous merci nous allons maintenant donner la parole au rapporteur donc à Céline Calvez et Sophie ta poant pour 5 minutes chacune merci madame la Présidente nous allons faire notre rapport à deux voix l'une puis l'autre puis l'une puis l'autre car notre car notre propos est commun madame la Présidente Mesdames et Messieurs les présidentes et présidents le contexte dans lequel notre commission est amenée à formuler un avis sur les projets de contrat d'objectifs et de moyens est inédit ce contexte nous le résumerons en deux mots l'incertitude généralisée incertitude sur le niveau de la trajectoire budgétaire de l'audiovisuel public incertitude sur les modalités de financement incertitude sur le retour de la réforme de la gouvernance Alfred nemuset nous avait pourtant prévenu l'incertitude et de tous les tourments le plus difficile à supporter or l'audiovisuel public a déjà beaucoup de tourments à supporter nous les avons résumés dans l'introduction de notre avis prolifération des fausses inform concentration des médias bouleversement massif des usages et des comportements audiovisuels concurrence des plateformes internationales qui captent toujours plus l'attention des Français et cetera quel est l'objet des com il tient en un mot donner à l'audiovisuel public un horizon pluriannuel dans lequel inscrire son action le doter d'une visibilité sur les axes prioritaires de son développement et ses grands objectifs stratégiques ainsi que sur le niveau de l'engagement financier consenti par l'État malheureusement les projets com dont nous avons été saisis apparaissent avant même leur signature caduc nous y reviendrons dans un instant et je laisse la parole à ma collègue mesdames et messieurs ma collègue etê souhaitons réaffirmer avec force notre attachement à un service public audiovisuel puissant et bien financé ces missions de service public informer éduquer divertir représenter la diversité de la société soutenir la création française sont plus essentiels que jamais et nous saluons le travail de l'ensemble des salariés de l'audio visuel public qui s'acquit de ces missions avec sérieux avec dévouement parfois dans des conditions difficiles les objectifs inscrits dans les projets com nous conviennent à toutes les deux qualité de l'information et proximité investissement dans la transition numérique reconquête des publics jeunes soutien à la création et la diversité culturelle nous y souscrivons pleinement à ces objectifs devrait être associé une trajectoire financière réaliste et soutenable ce n'est malheureusement plus le cas et cela et vous l'avez dit dès 2024 puisque sur les 69 millions d'euros de crédit du programme de transformation que devaient percevoir les organismes de l'audiovisuel public seulement 19 millions d'euros auront été versés d'ici à la fin de l'année en 2025 la trajectoire financière mentionnée dans les projets de com ne sera pas respectée non plus avec un premier recul de 81 million d'euros dans le PLF 2025 et un second recul pourrait être acté le gouvernement ayant déposé il y a à peine 48 he un amendement des amendements supprimant 50 millions d'euros de crédit dont 35 millions pesant sur France Télévision au total l'audiovisuel public serait doté en 2025 de 3ard972 millions d'euros au lieu des 4ard 1110 millions d'euros sur le fond nous constatons que les projets de com se distingu des précédents comes par la disparition de la feuille de route de l'audiovisuel public et des objectifs communs auquel était associé déjà long dans la pour la mise en œuvre des projets de coopération si ma collègue et moi-même différons sur la méthode nous soutenons toutes deux le renforcement des coopérations entre les organismes de l'audiovisuel public et nous souhaitons que le Parlement puisse suivre leur mise en œuvre pour cela ces projets doivent être mieux précisés dans les com et nous demandons la réintroduction des jalons nous avons entendu l'argument du gouvernement selon lequel leur mention serait rendue inutile par le retour envisagé de la réforme de la gouvernance de l'audiovisuel public pourtant rien ne garantit que le Parlement voterait demain cette réforme et le gouvernement ne so le présumé à travers ces projets de com se pose toujours cette épineuse question de la gouvernance des organismes de l'audiovisuel public je considère que la mise en place d'une présidence commune sera à terme indispensable afin de mettre en œuvre les projets de coopération entre les organismes en réduisant les frictions j'ai pour ma part la sensation que c'est comme anticipe la mise en œuvre de la réforme de la gouvernance que je rejette résolument la création d'une holding ne serait que chambre de la fusion qui rimerait avec homogénéisation des contenus le climat social des entreprises est le grand oublié de ces projets de com les représentants syndicaux des quatre entités concernées nous ont pourtant fait part des conditions de travail de plus en plus dégradé des salariés liés d'ailleurs très très certainement aux différents plans de départ volontaires qui ont été mis en œuvre ces dernières années l'augmentation des charges de travail conjugua à un sentiment de perte de sens en raison des incertitudes sur la gouvernance et le financement de l'audiovisuel public et l'impact des nouvelles technologies dans le secteur provoque mal-être et souffrance au travail pour les employés l'augmentation des strades de management sont aussi visées elle complexifie les processus instore davantage de verticalité dans les chaînes de prise de décisions et entrave le sentiment de faire partie d'un tout cohérent il est évident que les entreprises doivent s'adapter aux nouveaux usages mais une politique d'adaptation des métiers doit être mené en concertation avec les parties prenantes afin de conduire une transformation numérique ind avec Céline calvz nous souhaitons ainsi que des indicateurs relatifs au climat social des organismes soi réintégrés dans les com comme c'était le cas en 2016 ma collègue et moi-même nous retrouvons sur l'essentiel les objectifs oui les moyens non pour preuve sur les 34 recommandations que nous formulons 30 sont communes nous réclamons notamment le renforcement des indicateurs associés aux objectifs des comom trop peu nombreux trop peu précis et trop peu ambitieux beaucoup d'indicateurs soit ne renseigne aucune cible soit renseigne une cible bien peu audacieuse ce qui traduit un manque d'ambition et pose un problème pour la bonne information du Parlement nous appelons ainsi le gouvernement à préciser les cibles pour chaque année du COM et à poursuivre les travaux d'harmonisation des indicateurs entre les différentes entités à notre sens l'exigence de concision et de lisibilité des comes n'est pas incompatible avec celle d'une information complète et détaillée et nous refusons de nous en remettre au seul dialogue de gestion entre les sociétés de l'audiovisuel public et le gouvernement en dernier ressort c'est bien au Parlement qu'il revient de se prononcer chaque année sur les crédits de l'audiovisuel public et si bien des divergences nous opposent dans cette salle nous pouvons tous nous retrouver sur la nécessité de respecter pleinement les prérogatives du Parlement parmi nos points de divergence figure la question des crédits du programme de transformation en ce qui me concerne je suis favorable au versement de ces crédits conditionné au développement des projets de transformation et de coopération et je souhaite que les com décrivent précisément les voies et moyens de leur renforcement dès lors je ne peux regretter la mauvaise gestion par le gouvernement ou les gouvernements de ces crédits qui constitue un outil indispensable de pilotage des coopérations après le coût de rabot de cette année à hauteur de 50 millions d'euros le programme de transformation disparaîtrait purement et simplement je le regrette profondément car le programme de transformation constitue selon moi un outil de pilotage indispensable de la conduite et du renforcement de l'offre de l'audiovisuel public des coopérations entre les organismes de l'audiovisuel public dans ces conditions la question de la gouvernance de ces organismes est plus que jamais d'actualité les coopérations entre les organismes apparaissent renforcés dans ces projets de com à travers quatre projets d'envergure premièrement le développement d'ici nouveaux médias de proximité réunissant France 3 et francebleleue qui se concrétise hier ce projet a été toutefois freiné en raison de désaccord entre les directions d'un manque flagrant de communication entre les équipes locales et de l'absence de stratégie éditoriale commune preuve de ces atermoimements le directeur de projet commun n'a été nommé qu'en 2024 alors que le projet a été initié en 2019 avec la mise en place de matinale commune à titre personnel je m'interroge sur la mise en œuvre de ce projet à 360°r qui ne doit pas conduire à uniformiser l'information locale au service d'une polyvalence servant des intérêts de rationalisation budgétaire le développement de ce projet rencontre également lire des salariés lundi près de 20 % des services régionaux de France I étaient en grève pour protester contre la mise en uvre d'ici s'agissant de l'acte 2 du média global franceino nous regrettons le fort décalage constaté entre les audiences de la chaîne d'information en continu avec d'une part les audiences de la radio et du site internet france Info et d'autre part avec ses concurrentes privées nous ne pouvons pas nous satisfaire d'un service public télévisé de l'information à la traain le manque de vision globale de visibilité à long terme et de coopération entre France télévision et radio France sont les principales causes de ce retard avec ma ma collègue nous proposons de POS iner cette chaîne d'information sur le canal 12 ou 14 de la TNT et de rééquilibrer la gestion du site internet entre les deux sociétés troisièmement le rapprochement des offres numériques des organismes se concrétiserait par le développement d'un algorithme de recommandation croisé entre les différentes plateformes afin de guider les utilisateurs à travers l'ensemble des contenus proposés nous soulignons l'abandon de la proposition d'une plateforme commune aux organismes qui risquerait d'invisibiliser les contenus audio au profit de contenu vidéo enfin nous nous réjouissons des coopérations en matière de lutte contre la désinformation la marque vrai ou faux est en plein essort et le projet de création d'une agence commune de vérification de l'information à Radio France et France Télévision est très encourageant à l'heure où les intelligences artificielles générative pratique l'hypertrucage ou deep fake il est urgent de mettre à disposition des citoyens une information vérifiée nous regrettons seulement que l'éducation aux médias et à l'information soit la variable d'ajustement des économies budgétaires demandées tant elle est cruciale pour former les citoyens de demain à ce titre nous nous félicitons aussi du développement de l'umni outil essentiel notamment pour l'éducation aux médias je terminerai cette intervention en exprimant un regret commun nous sommes narés de constater que le Parlement ne puisse pas jouer un véritable rôle dans l'élaboration et le contrôle de l'exécution des com alors que l'avenant de 2023 prolongait le précédent com engageait un travail avec les parlementaires ce ne fut pas le cas et nous avons dû examiner ces projets dans un délai extrêmement contraint de 6 semaines à compté de l'ouverture de la session ordinaire alors que notre assemblée examinait en parallèle le projet de loi de finance pour 2025 à défaut de nouveau com et même avec nous réclamons l'élaboration d'une loi de programmation pluri-annuelle pour l'audiovisuel public qui proposerait une trajectoire financière compatible avec les exigences du règlement européen sur la liberté des médias l'examen d'un tel texte permettrait au Parlement d'être réellement associé à la définition des objectifs des organismes et la détermination des besoins nécessaires à la mise en œuvre de leur mission de service public je vous remercie de votre attention comme je remercie pour leur travail Carla Alice et Thomas précieux à tout du service de la commission des affaires culturelles je vous remercie je vous remercie mesdames nous allons passer maintenant aux questions des orateurs de groupe avec le rassemblement national Florence Joubert madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Présidents chers collègues comme nous l'avons précisé lors des dernières campagnes électorales nous sommes favorables à la privatisation de la majeure partie de l'audiovisuel public cependant nous souhaitons faire une une exception pour certains médias Lina les chaînes ultramarines France TV5 Monde ou encore France méia monde afin que les citoyens français expatriés puissent suivre un média national en revanche nous souhaitons une réforme profonde du paysage audiovisuel français comme préalable d'une privatisation réellement efficace pour qu'une chaîne comme France 2 puisse trouver un repreneur il est impératif de pouvoir réformer la loi de 1986 6 sur la liberté de communication dont le dispositif antioncentration est devenu complètement obsolète face aux évolutions récente du secteur nous dénonçons aussi l'absence de plafonnement des ressources publicitaires de de l'audiovisuel public qui en abuse au détriment des médias privés alors qu'il est pourtant financé par de l'argent public ainsi France Télévision réalise environ 25 % de son chiffre d'affaires publicitaire après 20h alors que cela est théor ement interdit quant à Radio France alors que leurs recettes publicitaires sont légalement plafonnées à 42 millions d'euros par an il continue chaque année de dépasser largement ce montant d'environ 23 millions d'euros en 2024 ceci sans aucune sanction de la part de l'arcom ou du ministère enfin il faut souligner que l'audiovisuel public a failli dans sa mission de faire respecter le pluralisme politique où est ce pluralisme lorsque selon un rapport rendu par institut Thomas mort sur les 50 % d'intervenants affichant une orientation idéologique 25 % seraiit classable à gauche et 4 % seulement à droite où est la neutralité du service public lorsque France Inter se retrouve épinglé par l'arcom pour avoir relayé les chiffres des terroristes du Hamas dans le conflit à Gaza c'est bien à cause de toutes ces faille de l'audiovisuel public que nous réclamons aujourd'hui sa privatisation rendons ainsi au français le plus et l'argent de leurs imp merci Madame choubert nous passons à ensemble pour la République avec Violette speedbou merci madame la Présidente la baisse annoncée le 28 octobre dernier par le gouvernement de 50 millions d'euros au PLF 2025 n'est pas sans nous inquiéter je l'avoue au nom des collègues du groupe Ensemble pour la République nous disons non à ce budget de sacrifice et je veux donc ici saluer l'engagement constant de vos équipes Mesdames et Messieurs les Présidents en faveur de la transformation numérique du développement des contenus destinés au jeunes public du maintien d'une offre d'information de référence et du renforcement de la proximité avec les citoyens si ces quatre objectifs sont essentiels vous le savez la priorité l'urgence pour l'audiovisuel public c'est le maintien d'investissement massif pour le la transformation numérique avec plus de contenu numérique natif et une expérience utilisateur améliorée je tiens donc ici à réalis à réellement réaffirmer notre attachement à l'audiovisuel public bien commun dont la mission est de s'adresser à tous les Français dans leur diversité de promouvoir la culture et la création française et de délivrer une information pluraliste de qualité dans la véritable guerre de l'information que nous vivons nous pouvons retenir des 34 recommandations de nos rapporteurs Céline Calvez et Sophie tepoyant dont je souhaite souligner l'excellent travail quelques points d'amélioration prioritaire une véritable loi de Programm pluriannuelle ce qui serait bien plus fiable et solide qu'un simple avis consultatif de notre commission le nécessaire maintient des crédit de transformation numérique la définition de cibles chiffré et précise pour chaque indicateur annuel l'accélération indispensable de la création d'une marque unique pour l'ensemble des contenus relatifs à l'éducation au médias le renforcement de la visibilité des contenu de la création française en podcast sur Radio France comme en première partie sur france télé et la plus forte forte coopération entre France Bleue et France 3 dans chaque région pour faciliter l'intégration de la marque commune ici dans un contexte de prolifération des fausses informations de concentration des médias et de bouleversement massif des usages et des comportements nous devons préserver un service audiovisuel public puissant et ambitieux je vous remercie nous passons maintenant au groupe LFI NFP avec Marie Messmer merci madame la présidente madame Hern veille Saragosse et Monsieur valally chers collègues l'audiovisuel public n'est pas qu'un simple vecteur d'information c'est un un rempart contre la désinformation il se dresse contre les discours de haine les contevérités qui prolifèrent sur certaines chaînes privées comme par exemple au hasard C news et par son aide au cinéma il est le gardien d'une culture vivante d'une parole libre et de l'exception française pourtant l'austérité fragilise ses missions puisqu'en 2024 700 postes sont menacés suite au couple de 80 millions d'euros par le gouvernement précédent il est désormais urgent de mettre en place un financement dédié prévisible et pérenne puisqueaprès le 31 en décembre 2024 le système transitoire faisant suite à la suppression de la contribution à l'audiovisuel public disparaîtra à rebours de de l'utilisation de la TVA dans le système actuel impôt le plus injuste socialement la France insoumise propose une redevance universelle progressive progressive parce qu'il ne s'agit pas d'en revenir à la taxe injuste de 138 € par ménage mais d'en répartir équitablement le coût notamment sur les très riches une autre redevance est possible comme le dit l'économiste Julia CAG qu'en pensez-vous car seule une redevance universelle permettrait de garantir l'indépendance des médias publics pilier de la la démocratie cette indépendance est un droit fondamental inscrit dans notre Déclaration des droits de l'homme et du citoyen mais elle reste à conquérir car le rapport pour avis présenté devant notre commission par notre collègue Emeric Caron montre par exemple le traitement partial et déséquilibré des souffrances palestiniennes par France télévision et radio France or invisibiliser les douleurs du peuple palestinien c'est trahir cette mission d'équilibre et de justesse la budgétisation de l'audiovisuel public c'est autrement dit permettre aux parlementaires chaque année de décider des moyens qui lui sont alloués cela risque donc de soumettre encore davantage à des politique et nous venons de voir que certains rêvent de privatiser l'audiovisuel public preuv son l'intervention précédente ou les amendements du rassemblement national il y a quelques jours à peine visant à réduire son financement pour musler les voix critiques dans ce cadre le licenciement de Guillaume mauris pour une blague irrévérentieuse fut un coup porté à la liberté d'expression la satire l'humour la critique mordante doivent avoir toute leur place sur les ZES du service public et je reprends vos mots madame veille la liberté d'expression n'est pas négociable et ne le sera jamais alors quand szv gruyante madame et passerez-vous du parole aux actes je vous remercie je vous remercie nous passons maintenant au groupe socialiste et apparenté avec Céline Hervieux merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs président des sociétés d'audiovisuel publ dans un environnement médiatique bouleversé où la désinformation fait des ravages et face à un mouvement inédit de concentration des médias dans les mains d'une poignée de milliardir le diuovisuel public et le garant d'une information de qualité oui libre et indépendante ce service public est un atout essentiel pour une cré tion audiovisuelle qui soit audacieuse et vous l'avez dit face à la concurrence des plateformes c'est un enjeu évidemment pour le pluralisme qui garant aussi de notre démocratie donc cette production audiovisuelle elle fait partie intégrante de notre patrimoine commun et l'Institut national de l'audiovisuel en est le dépositaire c'est donc un service public que les socialistes évidemment entendent de protéger he garant d'un bien commun précieux que nous défendrons toujours alors défendre l'audiovisuel public aujourd'hui dans le contexte dans lequel on est c'est d'abord défendre son financement et vous l'avez dit vous avez commencé par ça un financement dédié pérenne juste et prévisible euh alors effectivement on est dans un contexte extrêmement compliqué depuis 2022 avec la suppression par Emmanuel Macron de la redevance et maintenant les projets de budgétisation d'intégration dans le projet de loi de finances sur votre financement sont extrêmement inquiétants c'est tout l'inverse de ce que nous proposons les socialistes refusent cette politique du fait accomplie et feront tout pour empêcher une situation catastrophique pour l'indépendance de l'information défendre le financement de l'audiovisuel public c'est aussi garantir une forme de pérennité et et là encore le compte n'y est absolument pas donc on a parlé des dizaines de millions d'euros de coupe budgétaire prévu donc nous dénonçons fermement cette cure d'austérité nous avons proposer aussi une contribution à l'audiovisuel public qui soit progressive et nous allons soutenir évidemment la loi organique du mieux du mieux que nous allons pouvoir en tout cas éviter à tout prix cette budgétisation c'est notre objectif et dans ce contexte budgétaire extrêmement dégradé vous avez dit vous avez des enjeux majeurs autour de la transition numérique autour des programmes jeunesse des médias locaux et de proximité et ce que nous ne comprenons pas c'est que ces objectifs ne sont pas tenables dans les conditions budgétaires qui sont les vôtres je vous remercie pour la droite républicaine Frédéric meunier merci madame la Présidente Mesdames monsieurs l'audiovisuel public devrait connaître une baisse de 45 millions d'euros de ce crédit et le gouvernement demande un effort de maîtrise des dépenses de audovisuel public même si vous le faites déjà depuis de nombreuses années en particulier pour France Télévision il s'agit là d'un budget bien éloigné de celui prévu dans le contrat d'objectif et de moyens qui avait été négocié avec le ministère de la Culture et de Bery même si le gouvernement se justifie en plaidant que la moitié de ces crédits initialement destinés à financer des projets liés au de France Télévision de Radio France ne seront pas annulés mais simplement décaler j'entends votre inquiétude et vos renoncement à venir du fait de ce manque de moyens une proposition de loi au Sénat vise à péreniser le financement de l'audiovisuel public par la TVA il m'a paraî essentiel que ce texte soit adopté par le Parlement afin d'éviter que l'audiovisuel public ne soit intégré directement au budget l'État et ainsi que vous puissiez bénéficier d'une totale indépendance même si je regrette la suppression de la redevance DV qui était votre garantie de financement pérenne la ministre de la Culture affirme que son projet diffusion de l'audiovisuel public attirera de nouveaux publics en particulier les jeunes vers des contenus plus innovants via de nouveaux canaux de diffusion face à une concurrence croissante l'audiovisuel public doit aussi se réorganiser s'il ne veut pas s'affaiblir et avoir une vision stratégique vous qui émtiez des doutes pensez-vous qu'une holding pourrait en effet répondre à l'objectif que vous vous fixez tous madame veille l'un de vos objectifs de l'année dernière était de partir à la conquête de public qui ne vous écoute pas pour cela vous vouliez tester la création d'un laboratoire dédié à l'expérimentation de nouveaux formats qu'en est-il comment s déroul ce laboratoire je souhaitais également revenir sur la disparation la disparition de nos programmes régionaux du logo France 3 dans l'esprit des Français dans l'imaginaire collectif la télévision régionale est associée au chiffre 3 ce dernier sera remplacé par ici que certains décrivent comme une marque impersonnelle alors pourquoi avez-vous changé et et il semblerait que face aucune étude sérieuse n'ait été faite ni d'impact merci Madame nous passons au groupe écologiste et social avec Arnaud Bonet madame la Présidente Mesdames et Messieurs l'audiovisuel public réalise de très bonnes performances et fournit des émissions de qualité d'intérêt général dans un contexte budgétaire exang et je vous remercie vous et l'ensemble des salariés pour ce travail quotidien cependant les compes'y son pas notre discussion sur sur le renouvellement des contrats d'objectifs et de moyens de l'audiovisuel public est une parodie de démocratie parlementaire nous discutons de comme donc qui donne à l'audiovisuel public des objectifs ambitieux augmenter les audiences chez les jeunes mettre en œuvre une transition numérique importante investir dans l'éducation en média lutter contre la désinformation ou encore enrayer la dégradation continue des conditions de travail des journalistes et salariés de nos entreprise publique cependant encore une fois le gouvernement ne donne pas au services public les moyens de ses ambitions la PLF prévoit un budget pour les sociétés publiques inférieur à 8 81,5 million d'euros à la trajectoire prévue par le contrat d'objectif et de moyens et il se murmure déjà un rabot supplémentaire au au Sénat de 50 millions supplémentaires soit un budget proposé inférieur à plus de 130 millions à la trajectoire fixée par le contrat le gouvernement sabre dans le budget de l'audiovisuel public certainement pour préparer le terrain de la justification de son démantèlement la stratégie libérale habituelle les fonds des services publics les empêcher de remplir leur mission puis après venir expliquer qu'il ne fonctionne pas ma question s'adresse principalement à mesames les rapporteurs du rapport sur le contrat d'objectif et de moyen que proposez-vous pour assurer le financement adéquat aux entreprises du service public de l'audiovisuel afin qu'elle puisse remplir les objectifs ambitieux qui leur ont été fixés merci à vous je vous remercie nous passons au groupe les démocrate avec Géraldine Banier merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les directeurs mesdames les rapporteurs mes chers collègues au nom du groupe les démocrates je souhaite de prime bord rappeler notre attachement de longue date réitéré et sincère au service public de l'audiovisuel c'est important alors que ce font entendre ici ou là des remises en cause fondamentales de ce que vous représentez le service public de l'audiovisuel public c'est quoi l'information peut faire bouger les choses nous Rappelz hier lors de la remise du Prix journalistique an napolitovskaya le président de reporter sans frontièr encore faut-il qu'elle soit fiable vérifié non partisane c'est votre rôle au quotidien comme celui de parler à chacun de nous quel que soit notre not territoire notre histoire notre identité la proximité l'accès pour tous et toutes à ce que les médias peuvent offrir de meilleur qu'il s'agisse de divertissement de contenu qui enrichissent l'individu spectacles vivant documentaire film qui remporte qui renforc la cohésion l'adhésion à un idéal commun c'est pourquoi vous nous trouverez toujours en soutien notamment dans la perspective qui s'ouvre d'un budget sécurisé lisible et assuré pour les prochaines années j'en viens à deux questions plus précise attendra-t-on 4 ans pour revoir du sport paralympique à la télévision end de parler de nos champions les jeux é plus paritaire plus mixte aussi et ont rappelé que le sport paralympique est ce qu'il est du sport que pouvez-vous nous en dire et puis côté musculation du cerveau votre soutien la lecture se poursuit le succès considérable du compte de monteé Cristo nous montre l'intérêt des scénaris nourris par la littérature nous comptons sur vous pour persévérer dans cette voie apaisante aussi quant au projet de com en discussion aujourd'hui la trajectoire prévue paraî remise en cause d'abord par l'arrêt des versements des crédits de transformation depuis avril 2024 suite à la reprise du projet de fusion et de son abandon avec la dissolution ensuite par la révision à la baisse de la trajectoire en 2025 le PLF prévoit de reporter les 30 millions d'euros de crédit de transformation non versé en 2024 sur 2025 et d'augmenter la dotation socle des opérateurs d'environ 1 % contre 2,5 % prévu et le versement de 67 millions d'euros de crédit de transformation enfin par l'annonce de bisse supplémenta via des amendements gouvernementaux les crédits sont réduits de 50 millions avec la suppression des crédits de transformation les dotations socles sont de 20 millions l'audiovisuel public face au défi a besoin de garantie d'indépendance notamment fin financière nous regrettons que cette trajectoire financière ne soit pas respectée je vous remercie nous passons au groupe horizon et indépendant avec jéréy patri etetus merci madame la Présidente Mesdames Messieurs les les présidents regarde l'actualité politique internationale je veux commencer par saluer le travail des journalistes et des équipes de l'audiovisuel public comme privé mené cette nuit comme les semaines précédentes pour couvrir les élections américaines un travail approfondi minutieux que je veux saluer ici au nom des députés du groupe horizon je veux dire que je regrette profondément que nous examinions des comes déjà cadues ça a été dit dans des délais contraints nos acteurs de l'audiovisuel public ont besoin de visibilité de cohérence de stabilité et nous parlementaires avons besoin de pouvoir conduire un réel travail de contrôle il n'est pas acceptable de recevoir ces commes dans des délais aussi contraints et malgré l'engagement des rapporteurs que que je veux saluer nous permet pas d'exercer notre travail de de manière sérieuse et pour avoir été administrateur de Radio France madame la Présidente et désormais de France médiamonde je veux dire que on ne peut pas conduire malgré tous les efforts de vos équipes et votre engagement des stratégies cohérentes sur la durée avec des comes qui sont déjà cadues alors même qu' n'ont pas été examinés par le Parlement une fois qu'on a dit ça je soutiens comme d'autres parlementaires ici l'idée d'une loi de programmation financière pluriannuelle de l'audiisuel public qui permettra à la fois vous l'avez dit de participer au redressement des finances publiques mais de donner de la stabilité de la visibilité sur les projets que vous pouvez mener enin ça la garde l'information la montée en puissance des plateformes de l'ingérence étrangère de la désinformation nous nous avons besoin d'un audisuel public fort d'une information pluraliste fiable et indépendante nous partageons une grande partie des 34 recommandations des collègues rapporteurs et je veux à nouveau saluer leur travail nous regrettons effectivement la disparition de la feuille de route et des objectifs communs et notamment des jalons de coopération nous soutenons ces ces coopérations et vous pourrez sans doute y revenir la question également des indicateurs donc certains manque de ciblebl de cibles précises et enfin la question de la holding c'est la question pour terminer mon propos vous demandez quelles sont vos positions aujourd'hui au regard de l'évolution de ces derniers mois et de la capacité à vos entreprises aussi de pouvoir mener dans des conditions satisfaisantes c'est cette transformation je vous remercie pour le groupe lot Nicole sanker merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les présidents directeurs des sociétés d'audiovisuels publiqu mesdames les rapporteur notre groupe souhaite exprimer ses préoccupations sur les contrats d'objectifs et de moyens des entités de l'audiovisuel public et soutient l'avis défavorable des rapporteurs ces contrats arrivent dans un contexte critique et incertain pour le financement de l'audiovisuel public nous l'avions déjà signalé la suppression de la redevance décidée il y a 2 ans poser problème car elle n'a pas été remplacé par une ressource stable aujourd'hui nous sommes contraints de chercher des solutions en urgence basé sur la TVA cette option reste à notre avis loin d'être idéale tant pour la justice fiscale que pour l'indépendance et la stabilité financière des entités concernées nous sommes également contre la décision du gouvernement de réduire de 50 millions d'euros les crédits de l'audiovisuel public dans le cadre du PLF ces crédits étaient déjà insuffisants et cette nouvelle diminution compromet la trajectoire financière des projet de com avant même leur mise en œuvre nous alertons sur l'impact que cette imprévisibilité pourrait avoir sur la gestion des entreprises de l'audiovisuel public depuis 2020 ces entités évoluent dans un climat d'incertitude marqué par l'abandon des projets de réforme sur la gouvernance pourtant les projets de com anticipent une réforme qui n'a pas été adoptée par le Parlement cette anticipation nous interpelle enfin suite à la suppression de France haut le pacte pour la visibilité des outr maires devait garantir une meilleure représentation sur les chaînes à forte audience mais sans quôat ni SAN ces promesses restent fragiles nous continuons de penser que des outils contraignants sont nécessaires comment assurer cette visibilité des ultremers sans UF pour conclure je souhaiterais aussi insister sur et sans polémique sur l'importance de la neutralité de l'objectivité et du respect du pluralisme de nos chaînes publiques en local dans nos collectivités insulaires en particulier en polyisie française car majoritairement nos familles suivent les informations et l'actualité sur sur ces chaînes là et nous notons des temp d'Antes normalement réglementé par l'arcom qui ne sont pas toujours respecté et nous le regrettons je vous je vous remercie nous passons maintenant au groupe GDR avec Soumia bouroa merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Présidents directrices générales je souhaiterais tout d'abord vous remercier de votre présence ainsi que pour le travail que vous réalisez pour l'audiovisuel celui-ci est essentiel au maintien d'une ligne indépendante dans un dans le paysage tique cependant et comme vous le savez cette indépendance est aujourd'hui remise en question notamment par le projet d'oldine examiné ce mois-ci à l'Assemblée en effet cette fusion qui par ailleurs exclut France médiamonde et é représente un réel danger comme l'ont dénoncé de nombreux syndicats notamment à travers un mouvement de grève en mai dernier les organisations représentatives sont inquiètes de cette fusion ils craignent notamment une forme d'hégémonie de France Télévision qui avalerait Radio France et Lina un retour à l'or TF ainsi qu'une pression exercée sur la ligne éditoriale cette oldi n'est pas la seule menace qui PL sur l'audiovisuel son financement représente une autre source d'inquiétude en effet son inclusion dans le budget de l'État crée un danger pour son indépendance mais également dans sa diffusion hors de nos frontières si par exemple France 24 était amené à être considéré comme un média d'État ses fréquences pourraent être remise en cause par certains pays ces deux éléments sont aujourd'hui indissociables et non qu'un objectif celui de l'étatisation de l'audiovisuel public c'est en ce sens que mon groupe le groupe GDR propose une contribution à l'audiovisuel plus public plus juste universel et proportionnel afin de protéger le modèle français aussi je m'interroge comment appréhendez-vous ce projet de Holdin et l'indépendance de vos structures par ailleurs un tel projet va aussi avoir des conséquences comme la réduction des effectifs une possible dégradation des conditions de travail des salariés et à travers la baisse de moyens une probable chute de la qualité des programmes quelle est votre position si sur différents sujets je vous remercie je vous remercie pour le groupe UDR Maxime Michelet merci Madame la président mesames les présidentes monsieur le Président cette nuit toutes les télés du monde ont braqué leur regard sur les États-Unis où Donald Trump a été réélu comme tous les 4 ans l'élection américaine génère un intérêt soutenu de nos compatriotes qui s'interroge sur la avenir de la première puissance mondiale dont nous ne connaissons que trop bien l'influence face à cet événement planétaire fournir au français une information objective et équilibré est un devoir du service public vous en conviendrait pour France Télévision pour ne citer qu'un exemple dans le délai apparti le projet présenté évoque cette exigence je cite d'une offre d'information approfondie exigeante et pluraliste avec une attention particulière sur l'actualité mondiale ma question sera directe cela a-t-il été le cas dans le cadre de de l'élection américaine peu importe notre opinion du président Trump la puissance américaine et son système politique mérite davantage que caricatures et ponsif tout spécialement me semble-t-il dans le pays de tocville les 27 et 28 octobre dernier pourtant Fran 5 a dédié ses deux soirées à trois émissions consacrées à Donald Trump titré Trump la menace fasciste Trump le nouveau visage du fascisme et Trump un fascisme à l'américaine alors que de l'autre côté de l'Atlantique le très respecté Wall Street journal dénoncait le caractère insensé de cette accusation France Télévision rassemblait des intervenants ne craignant pas le point goodwiin et les contradictions historique Kamala Haris avait aussi fait l'objet de trois émissions intitulé Kamala Haris le remède au trumpisme Kamala harisme une femme à la maison blanche et camalarisme une icône pop une tonalité toute différente vous en conviendrez dans une élection aussi importante que l'élection américaine les Français doivent être correctement informés au prix de ne pas voir le monde tel qu' est dans un monde aussi périlleux que le nôtre un peuple mal informé est un peuple fragilisé face au monde quelles sont donc selon vous les conditions essentiel à réunir pour garantir au français une information internationale et je reprends vos mots approfondis exigeant et de qualité et j'y ajouterai indépendante de toute idéologie je vous remercie je vous remercie nous passons donc maintenant aux réponses des présidents et Présidente je peut-être madame Hernot pour commencer oui al jeis essayer de de prendre les les questions principales qui ont été posées notamment vous nous interrogez sur notre point de vue sur la holding bon moi je j'ai toujours été clair sur le fait que j'étais en faveur depuis je dis la même chose depuis 5 ans d'un regroupement des entreprises de l'audiovisuel publ eu vous vous m'interrogez aussi sur le le climat social je pense que l'absence de regroupement n'est pas non plus forcément une une bonne nouvelle vous souhaitez que que nous avancions plus vite plus fort sur France 3 France Bleue et évidemment nous partageons avec sibyil tout à fait ce point de vue comment faire concrètement sans sans avoir une organisation qui nous permette de réfléchir de manière un peu plus au bornes de l'audiovisuel public voilà ça inquiète aussi beaucoup la les salariés qui se disent sans holding on peut aussi aussi être amené du coup à faire une filiale commune ce qui n'est pas toujours une très bonne nouvelle non plus pour les salariés bref il y a d'ors et déjà des questions qui se pose sur l'organisation de de nos équipes et et la possibilité d'avoir un cadre social en fait qu'il soit le même pour tous qui soit lisible clair et et et assez simple donc pour cette raison aussi en fait euh même si je sais que que certains syndicats ont des positions très clair et sont contre ce regroupement je pense qu'il peut aussi y avoir un un avantage à clarifier la situation de travail social de de chaque salarié de cette de ce périmètre de l'audiovisuel public mais indépendamment de ce point je pense que c'est aussi une possibilité d'améliorer grandement le service qu'on doit à nos utilisateurs parce que au fond c'est c'est pour ça que on se bat tous les jours bien sûr on est sensible à la question économique parce qu'elle nous est imposée et qu'on estime qu'en tant de service public on doit comme tout le monde même plus que tout le monde he si je puis dire parce que nous ça fait 10 ans qu'on fait des économie hein donc plus que tout le monde c'est légitime être exemplaire et et être surtout garant de la bonne utilisation de cette ressource publique donc voilà mais mais ce qui nous motive tous les jours c'est quand même d'améliorer le service qu'on doit à nos utilisateurs alors la n'est pas le seul moyen d'ailleurs vous avez vu qu'à France Télévision moi je je pousse aussi depuis des années pour pour une plateforme pour une plateforme unique on est en train de le faire finalement d'une certaine manière avec france.tv puisque on va accueillir très très rapidement enfin très prochainement pardon euh les les euh les l'offre de d'Arté de Lina des chaînes parlementaires également qui nous l'ont demandé on est en discussion avec les équipes de Radio France alors non pas du tout euh pour comme je l'ai entendu ici et écraser Radio France mais il se trouve que il y a un usage qui est pas exploité aujourd'hui c'est l'écoute de podcast sur un écran de télévision or c'est quelque chose qui commence à à se à se développer fortement parce que l'écran de télévision devient un peu un un accès un peu généraliste en fait à toute une sorte de contenu écrit audio vidéo et et on le voit chez nos collègues en Europe qui ont des applications enfin en tout cas des univers qui qui se parlent mieux et qui peuvent et qui peuvent mieux progresser donc je pense que c'est pas à la place mais c'est une façon aussi de faire croître euh moi je parlais de de la des contenus audio sur un environnement plutôt vidéo mais de la même manière je pense que ma collègue cibile pourrait dire que dans un environnement plutôt audio qui est la voiture on voit bien qu'on pourrait développer aussi l'accessibilité à nos programmes vidéo beaucoup mieux donc je pense que c'est c'est surtout améliorer réfléchir en fonction des cas d'usage de de nos téléspectateurs auditeurs plutôt que de réfléchir en fonction de nos organisations et de nos structures actuelles c'est ça qui me semble pertinent voilà donc pourquoi depuis des années des années notamment parce que on sait que l'union fait la force on l'a montré avec France Info on le montre aujourd'hui avec France 3 France 2 même si c'est pas simple ça crée des inquiétudes vous vous demandiez madame queles ont quelles étaient les études et cetera je rappelle quand même que tout ce que nous sommes en train de mettre en place aujourd'hui avec ma collègue cibile fait partie du contrat d'objectif et de moyens alors c pas certes pas validé par l'Assemblée nationale mais faisait partie des fameux jalons qui devaient être associés au au crédits de transformation qui ont été coupés hein certes mais enfin voilà donc on sait pas on sait pas voilà on répond à une demande et on essayit de et on essaie de l'exprimer au mieux sachant même que je crois même que ce projet a été initié par une note d'un Premier ministre de la France donc vous voyez euh on n'est pas on n'est pas en train de s'autodéterminer hein on agit vraiment sur commande de la puissance publique après on y croit euh parce que comme le disait très justement cbil on sent qu'il y il y a un vrai besoin d'une information beaucoup plus beaucoup plus proche beaucoup plus locale c'est pour ça que moi j'ai j'ai décideré de de de relocaliser complètement les éditions d'information les deux éditions d'information de midi et du soir qui s'appelle depuis 2023 ici 12 13 et ici 1920 donc ça date pas ça date pas d'hier euh parce que il y a il y a voilà il y a une vraie attente de d'une vision non pas locale au locale il s'agit pas de ne parler que de ce qui se passe proche mais une vision qui est lue à au à l'ône de ce que vivent les gens là où ils sont ce qui est assez différent c'est on cherche à déplacer le centre du monde et non pas à séparer ce qui ser local d'un côté et ce qui serait national national de l'autre voilà donc pour répondre brièvement mais je crois aussi que alors je sais pas quelle forme doit prendre la gouvernance commune ça je laisse ça aux spécialistes mais je pense qu'en effet ça nous permettrait de d'essayer de gommer en tout cas des différences entre nos structures la peur de que que la télé mange la radio ça existe depuis que la télé existe la radio Pr existit à la télé donc de toute façon c'est c'est toujours la la même ancienne qu'on qu'on entend tout le temps c'est vrai moi j'ai vécu ça au sein de ma propre maison puisqu'on avait France 2 France 3 qui étaient deux entreprises différentes et finalement une holding a été créée une fusion a été décidée en 2010 c'est pas si vieux que ça à l'échelle d'un des hommes et des femmes he qui travaillent dans l'entreprise quand je suis arrivé il y a 9 ans il y avait il y avait vraiment deux mondes qui se qui divergeaient il y avait les gens de la 3 les gens de la 2 mes prédécesseurs m'avaient raconté que au moment où la holding a été créée ils avaient voulu faire une salle de sport commune à à France 2 et France 3 à l'époque il y a eu une grève une grève parce qu'il était hors de question que des salariés de la 3 et de la 2 fassent du sport ensemble donc voz bon aujourd'hui on en est plus du tout là je crois heureusement il faut du temps pour apprendre à se connaître pour apprendre à travailler ensemble à respecter les identités des uns et des autres euh voilà mais si et je peux dire aujourd'hui avec le recul que si mes prédécesseurs n'avaient pas mis et et vos prédécesseur d'une certaine façon n'avait pas mis en branle cette cette fusion des des société de télévision française et bien aujourd'hui France Télévision ne pourrait pas revendiquer la place de médiia audiovisuel numéro 1 en France on ne pourrait pas le faire on serait on aurait été incapable de mener à bien toutes les transform tion on n'urait pas eu les moyens d'investir sur un numérique commun qui est aujourd'hui france.tv et franceino avec mes avec mes collègues de l'audiovisuel public donc c'est bien la mise en commun des moyens des sociétés de l'époque qui n' c'est'est pas fait sans mal hein et et il faut du temps et il faut de la il faut considérer que que rien n'est mécanique dans tout ça et évidemment pour l'avoir vécu à francevision j'en ai bien conscience mais néanmoins c'est ça qui permet aujourd'hui la force de l'audiovisuel public et je pense que Maur CIB pourrait dire la même chose c'est quand même la Radio France et aussi une multitude de voix de de et c'est ça qui fait aussi la force de de Radio France qui est premier groupe Radio en France aujourd'hui donc voilà on peut quand même dire qu'on a deux entreprises aujourd'hui qui sont qui sont très fortes c'est pas simple à faire travailler ensemble il me semble que la holding en tout cas est un moyen assez soft de le faire entre nos deux maisons je remercie alors euh peut-être sur ce sujet euh moi je voudrais il y a beaucoup de questions qui ont été abordé donc je vais essayer de répondre à plusieurs d'entre elles he il y a la question du pluralisme j'ai entendu des questions sur la publicité sur les formats pour les jeunes sur la proximité mais je vais commencer par rappeler une chose qui est importante à partager c'est que plus le service public est un enjeu politique plus ça nuit à l'accomplissement serin de ses missions parce que par nature ça doit être un acteur indépendant neutre pluraliste et que le pluralisme c'est évidemment une bataille au quotidien et pourquoi c'est une bataille pour une raison simple c'est quand vous êtes pluraliste bah vous déplaisez forcément un peu à tout le monde parce que forcément dans ce que vous faites il y a toujours quelqu'un qui est contre donc c'est je pense que c'est important de voir que la multiplicité du type de critique et j'ai entendu ce qui a pu être dit sur Guillaume muris ou sur d'autres éléments la multiplicité montre bien la difficulté à être un acteur qui assure une vraie liberté d'expression qui assure un véritable pluralisme et c'est une exigence quotidienne sur nos antennes et je voudrais vraiment m'élever contre le service public bashing qui est un exercice qui est très fréquent notamment sur certaines chaînes concurrentes c'est une stratégie de communication de la part de nos concurrents parce que il y a pas la diversité du nombre d'intervenants du nombre du des angles avec lesquels on traite tous les sujets n'a pas d'équivalent aujourd'hui on a fait faire des études pour comparer la diversité des intervenants sur différentes périodes de l'année on a regardé par exemple la tranche 9h 10h de fin août à début octobre on a eu 55 débatteurs différents qui sont venus sur ce motl c'est quatre fois plus qu'une radio généraliste équivalente sur la même période ça reflète quoi ça reflète une diversité considérable d'intervenants et c'est ça aussi qui fait la richesse de ce qu'apporte aujourd'hui l'UDEL public ça n'est permis que grâce à l'indépendance dont nous faisons qui qui doit être l'une des conditions de notre fonctionnement c'est pour ça que je remercie beaucoup tous ceux qui ont porté le sujet de l'indépendance du financement qui est aussi un moyen de préserver les le droit de regard du Parlement sur le niveau de financement de l'audiovisuel public et il y a pas de doute pour moi sur le fait qu'une loi de programmation financière sur l'auisel public serait aussi un moyen de renforcer cette indépendance en donnant de la prévisibilité et donc en empêchant que le service public soit un sujet une variable d'ajustement et et qui est une politisation du budget de l'audiovisuel public c'est pour ça que je pense que ça va dans le sens d'ailleurs du mode de fonctionnement que l'on retrouve dans beaucoup de pays européens qui garantissent par tous les moyens l'indépendance leet public c'est cas par exemple de l'Allemagne dans beaucoup chez beaucoup de nos de nos confrères européens la visibilité pluriannuelle est très longue elle est sur une dizaine d'années c'est le cas pour la BBC c'est le cas en Allemagne et c'est entouré de garanti qui sont très importantes alors que on en a débattu depuis depuis C heure-ci on pilote aujourd'hui à vue avec un budget qu'on connaît qu'on est en train de découvrir et pour lequel les décisions financières sont sont encore en train de se prendre donc une des conditions de l'indépendance c'est vraiment le mode de financement alors autant pour moi il y a un consensus sur l'indépendance ser du mode de financement autant sur la gouvernance je dois dire qu'il y a pas de consensus d'ailleurs au printemp dernier il y a une pétition signé par plus d'un quart des salariés de Radio France y compris des acteurs qui travaillent à la fois à Radio France à la fois à France Télévision puisque il y en a de de grand nom de grandes incarnations et pourquoi est-ce que il y a une absence de consensus parce que il y a une incompréhension sur l'objectif qui est poursuivi quel est l'objectif est-ce que c'est de faire des économies mais c'est c'est ça c'est en contradiction complète avec le fait que ça coûte de l'argent de créer une structure donc dans ce cas-là en tout cas sur les modalités il faut être cohérent et faut éviter de mettre en place des choses qui vont coûter de l'argent et à minima faut faire une étude d'impact pour savoir combien cela risque de coûter et je pense que c'est un élément important de transparence d'information de la représentation nationale combien coûterait une structure commune sielle doit permettre de faire des économies ù parce que dans la plupart des exemple qu'on voit en Europe ça c'est rarement fait au bénéfice du média public de l'écoute et de l'audio donc il faut regarder et faire une étude d'impact sérieuse sur les conséquences qu'aurait une évolution la gouvernance ça n'est pas NRE et c'est une réforme qui aura des implications systémiques dans nos différentes maisons donc il faut prendre le temps de l'analyser d'y réfléchir et à minima en toute transparence se dire qu'est-ce que ça ça coûtera demain et sur quoi on prendra l'argent lié à ce coupl dans un contexte où la priorité qu'on nous demande aujourd'hui c'est de faire des économies ça ne nous empêche pas de faire avancer des projets de coopération qui sont très ambitieux vous avez parlé de ce que font ensemble France Bleue et France 3 depuis hier matin on a engagé la bascule vers une marque unique et commune qui est la marque ici et on va aller progresser ement vers un changement complet et total pour l'ensemble des du réseau francebleleu qui adoptera avec France 3 cette marque ici et pourquoi est-ce qu'on y tient que c'est important parce que c'est l'engagement du service public pour ces médias de proximité on remet la proximité au centre de gravité de l'audisuel public on en fait une priorité parce qu'on sent à quel point c'est un besoin et ce qu'on a vu lors des dernières séquences électorales montre à quel point il y a toute une partie des Français qui veulent qu'on parle plus deeux qui veulent être plus entendu et qu'on sait tous que le paysage audiovisuel en France est un paysage qui est fortement parisien donc il faut que nous investissions sur ces médias de proximité c'est un enjeu considérable il faut le faire en emmenant les équipes aussi et c'est pour ça que moi je crois beaucoup aux coopération entre nos maisons parce que c'est la meilleure manière de donner du sens à ce que nos grandes maisons peuvent faire ensemble pour le public et pour les auditeurs les téléspectateurs les internautes et c'est ce qui nous motive dans cette grande coopération que nous menons ensemble avec France Télévision eu vous m'avez interrogé sur les formats pour les jeunes c'est vrai qu'on a le projet d'un laboratoire des idées pour une raison simple c'est que la créativité c'est le nerf de la garde dans nos métiers c'est ce qui a toujours permis à Radio France de euh de performer et d'avoir des audiences qui vont à rebours du marché de la radio ces dernières années avec beaucoup d'innovation on voit que sur les jeunes on est extrêmement challengé par les nouveaux acteurs que sont les réseaux sociaux les nouvelles plateformes ça nous impose être extrêmement créatif donc c'est ce qu'on a prévu je ne vous cache pas qu'avec la trajectoire financière ça va devenir beaucoup plus compliqué de développer ce laboratoire des idées malheureusement même si l'ambition reste parce que les jeunes c'est aussi l'avenir de NS médiia euh c'est l'avenir de de nos pays qu'il faut que on fasse en sorte que les jeunes ne restent pas uniquement sur les réseaux sociaux sur un univers numérique qui est aujourd'hui dominé et maîtrisé par des de grands acteurs internationaux et surtout anglo-saxon donc il faut qu'on puisse être présent en étant créatif en allant les chercher et je pense que ça doit être une priorité pour les prochaines années mais pour ça effectivement on va le faire dans le cadre des moyens qu'on aura enfin sur la publicité sur la publicité moi j'ai vu ces derniers jours des amendements arrivés de suppression de la publicité je voudrais rappeler une chose la publicité est plafonnée et à titre personnel j'ai jamais demandé une extension du volume de publicité sur nos antennes je pense que voilà le statut quo sur cette question est importante mais en revanche baisser la publicité c'est en contradiction complète avec les économies qui nous sont demandées c'està dire que moins on aura de ressources publiques plus ça veut dire que il va falloir en tout cas faire en sorte que les ressources publicitaires qu'on a puissent être préservées et ça c'est évidemment un enjeu de cohérence aussi au regard de la trajectoire financière qui s'annonce voilà et dernier élément lié aux économies si on doit faire des économies il y a des enjeux qui sont à regarder je pense que le soutien du législateur serait vraiment important sur un sujet qui a été mis en exerg par l'arcom dans son livre blanc sur l'audio qui est la bascule vers le daab+ le DAB+ c'est un nouveau mode de diffusion qui est moins hernégétivore que la diffusion FM qui est qui a une réelle modernité qui a un confort d'écoute qui est réel l'arcom a fait un travail considérable pour trouver un chemin de bascule vers le daab+ qui est consensuel mais pour pour ça on a besoin de l'appui du législateur pour mettre en œuvre la trajectoire que propose l'arcom et ça aura un effet c'est que ça limitera les doubles coûts de diffusion qui vont avoir un effet important sur nos compte dans la durée voilà merci beaucoup je vous remercie alors j'ai j'ai pas entendu de question directe France médiamonde peut-être que je j'ai mal écouté mais je vais répondre quand même sur des questions qui concernent tout le secteur je voudrais commencer par le climat social parce que on est une entreprise de main- d'œuvre on est on a beaucoup de journalistes en France et puis dans le monde entier dans des zones extrêmement exposées et donc je pense que c'est c'est important qu'il soit soutenu je dis un mot des correspondants dans le monde vous savez que c'est pas simple pour eux les correspondants français qui s'expatrient ils n'ont un système de couverture sociale assez fragile ce qui fait que parfois certains rentrent et que ça affaiblit notre capacité française à avoir un maillage de de journalistes à l'étranger c'est un sujet qui concerne le le le Parlement puisque la couverture sociale c'est légale et que nous on peut essayer d'aider à ça mais on n'y suffit pas par ailleurs je comprends aussi que compte tenu des annonces budgétaires le climat social puisse être inquiet avec des comes qu'on avait travaillé en participatif qui comme vous le dites sont toujours valables dans la stratégie mais plus dans l'essentiel c'est-à-dire les moyens quand même donc il peut y avoir une une inquiétude nous on est dans un dialogue intense et permanent mais ça n'empêche pas l'inquiétude qui est fondée ils ont raison d'être inquiet nous aussi on l' les dirigeants donc je et et si jamais cette trajectoire assez rude franchement rude en 2025 se poursuivait oui faut être inquiet oui pour le service public il faut être inquiet donc je comprends l'inquiétude des syndicats et des salariés et et et j'espère que que le soutien du du du Parlement aidera à empêcher le pire et l'irrémédiable comme je le disais tout à l'heure en tout cas dans l'intérêt fondamental de la nation sur l'international alors ils sont aussi peut-être inquiet parce que si je regarde notre trajectoire budgétaire alors moi je suis la finalement la seule à avoir mené une fusion de mon vivant en quelque sorte puis que non non parce que moi c'était ah si si c'est j'ai j'ai fait intégralement c'est moi qui ai négocié l'accord entreprise et cetera en 2000 de 2012 à qui ça a été décidé en 2012 et j'étais nommé au même moment du début à la fin c'est ça que je voulais dire du début à la fin j'ai fait l'accord d'entreprise et cetera radio télé radio télé euh il se trouve que dans le le le le projet l'arbitrage antérieur c'est qu'on n'y était pas on n est pas parce que on n pas le même public on n'est pas parce que quand je vous entends poser un certain nombre de questions je pense que vous me posez pas de questions sur la langue arabe les langues africaines sur le persan sur parce que l'essentiel de nos audiences 60 % c'est pas le territoire national en français c'est évidemment le monde en 20 langues que le la couverture mondiale c'est pas d'avoir un Mcar sur la TNT en France c'est un autre métier au fond nous développons un métier que nous avons en commun RF France24 qui est l'international le plurilinguisme et la présence dans des pays pas toujours simples où on a aucun droit à être et où il faut convaincre pour être donc c'est c'est c'est assez différent et on ne pèse que 7 % du budget donc dans le l'idée que dans un disons dans un dans ce type de de moment c'est pas très simple quand on est déjà très petit donc on se on on était plutôt mobilisé pour face aux attaques que subit notre pays des attaques assez violentes dans un certain nombre de zones sur la planète actuellement et qui nous semblaent devoir être prioritaire mais je n'ai pas eu l'occasion de rediscuter ni avec la ministre de la Culture ni avec le ministre des Affaires étrangères de d'une éventuelle réforme et de savoir quelle était la position actuelle mais les mêmes causes produisant les mêmes effets il est possible que la position n'est pas changée donc s'agissant du financement je je sais que vous n'êtes pas toujours tous d'accord sur les modalités de financement affecté et que et que la redevance continue à être un sujet bien sûr la redevance d'autres pays des grandes démocraties ont toujours un système de redevance ce que je voudrais appeler votre attention sur la course contre la montre dans laquelle nous sommes le mieux peut être parfois l'ennemi du bien alors je sais qu'il y a bien destruises mais puisque on sait que l'union fait la force donc le mieux l'emis du bien donc je je je je je pense que ce qui est très important c'est de faire en sorte que avant l'adoption de la doit de finance on est bien adopter cette ppllo je pense je suis obligé de le dire que si elle est adoptée dans des termes proches du Sénat on a une chance de gagner la course contre la montre si on change beaucoup de choses on a peu de chance et qu'au fond vous êtes tous conscients et je le sais puisque pour les contacts que j'ai avec un certain nombre d'entre vous de cette importance de l'intérêt général qu'il y a à ne pas avoir une budgétisation et donc j'appelle votre attention sur ça je sais que le la redevance est sûrement et une redevance en plus plus équitable sur le plan de de la taxation des des citoyens je j'entends tout ça mais nous sommes dans une course contre la montre et l'intérêt général du service public c'est d'adopter la pplo je me permets de vous le dire je je sais que vous en êtes conscient voilà et donc je pense que j'ai fait à peu près le tour de ce que j'ai compris pouvoir être les sujets concernant France médiamonde merci je vous remercie vous voulez prendre la parole monsieur J'ai rien ajouté à ce qu' camarade je vous remercie nous allons donc passer maintenant aux questions de 1 minute et nous commençons par benénedict Osano pardon oui merci madame la Présidente bon bien ma question s'adresse à Madame hernotte quinsi dans votre projet vous mettez l'accent sur la lutte contre la désinformation vous désignez euh celle-ci enfin vous désignez pardon le net et des ingérence étrangère comme source principale de celle-ci pouvez-vous affirmer que France TV n'a jamais produit de fausses informations et dans la pure hypothèse où cela est pu être le cas quelle mesure de remédiation ont été prises j'aimerais savoir également quel service de vérification vérifiera le travail du service vrai ou faux que vous comptez créer enfin il est insisté sur votre volonté de respecter le pluralisme comment vous croire quand auditionner à l'Assemblée le 5 juillet 2023 vous affirmeiez je tiens à dire qu'on ne représente pas la France telle qu'elle est on essaie de représenter la France telle qu'on voudrait qu'elle soit madame la Présidente comment lutter contre la désinformation respecter le pluralisme quand on refuse de montrer le réel et qu'on lui préfère le fantasme de son idéologie je vous remercie Ali Diwara merci madame la Présidente Mesdames les présidentes de France télévision et de radio France la mission de service public que vous portez est claire garantir une information libre juste et impartial pourtant avec le retour sur le devant de la scène médiatique du conflit israëlo-palestinien il apparaît de plus en plus que France Télévision et Radio France exonère de cette responsabilité je citerai le travail de notre collègue Emeric Caron rapporteur pour un avis sur l'audiovisuel publici qui fournit des chiffres assez accablant 29 secondes en tout consacré à Gaza en une semaine de JT en janvier et une couverture la plupart du temps biaisée en faveur d'Israël autre exemple récent le 14 octobre des des bombardements en tue 19 palestiniens dont des civils brûlent vifs dans le même temps une frappe du hzbollah tue quatre soldats israéliens résultat France 2 passe près de 2 minutes sur ses soldats israéliens mais choisit de consacrer 11 secondes aux victimes palestiniennes invisibilisant par la même occasion ses civils en les réduisant à des morts dans un centre de commandement alors ma question est simple comment justifiez-vous une couverture si partielle et partial quel engagement concret pouvez-vous prendre aujourd'hui pour garantir un traitement plus équilibré et ur mer Monsieur P Courbon merci madame la Présidente moi je voudrais revenir comme certains de mes collègues l'ont déjà fait sur la grève de l'intersyndicale des 24 antenes régionales de France Télévision en raison de la large opposition à la nouvelle marque commune ici alors le nom est effectif sur France 3 depuis cette semaine il le sera sur francebleleue en janvier 2025 et ce n'est pas une surprise puisque la création de ce nouveau média global dans la proximité cette nouvelle marque qui est face les autres a été annoncée en 2023 alors ce rapprochement correspond bien évidemment à une logique de mutualisation des moyens mais il inquiète les salariés qui qui redoutent pardon que cela soit le préalable à une fusion al effectivement si la proximité fait consensus cette fusion qui se dessine fait l'unanimité contre elle elle laisse planer les doutes quant à l'avenir de l'audiovisuel public en région moi je suis de Saint-Étienne nous avons la dernierre anée du réseau France Bleu France Bleu Saint-Étienne noire nous y sommes attachés comme à la locale de France 3 et donc est-ce que vous pouvez nous apporter des garanties quant au maintien et à la pérenité des deux entités sous la nouvelle marque ici je vous remercie je vous remercie Pascal B merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Présidents le jeune public est vulnérable à la désinformation et au contenu de mauvaises à loi la nouvelle génération se développe avec le numérique il est donc essentiel de leur proposer des renu audiovisuel fiable et qualitatif le succès des médias numériques d'information témoigne des de l'intérêt des jeunes pour l'actualité la jeunesse constitue l'un des thèmes du COM de France Télévision toutefois malgré la hausse annoncée des dépenses le régulateur de l'audiovisuel constate un manque d'ambition l'arcom recommande la création de contenu numérique d'information à destination du jeune public pour reconquérir cette tranche d'âge éloigner des médias trad in une plus grande présence sur la plateforme twitch et un plus grand investissement dans les chaînes numériquees OCO et France tv/ cette ambition demande une volonté forte de la direction allez-vous uvrer pour offrir aux enfants aux ados et aux familles le bénéfice d'un audio audiovisuel public adapté à leur besoins je vous remercie nous passons maintenant à Caroline Parmentier merci madame la Présidente Mesdames les présidentes c'est un peu mes condoléances que je vous présente ce matin cont tenu des résultats de la nuit j'espère que vous n'allez pas décréter 3 jours de deuil du service public on peut sourire un peu la proposition de loi sur la réforme de l'audiovisuel publ va revenir à l'Assemblée nationale la ministre de la Culture Rachida Dati soutient activement cette réforme prioritaire pour elle avec la fusion des sociétés de l'audiovisuel publ en une entité unique et une réflexion nécessaire sur le financement de l'audiovisuel public qui s'élève à 4 milliards par an rappelons-le dans le comp contexte du catastrophique déficit actuel je vous ai souvent interrogé ici sur votre manque de pluralisme et de neutralité rappelons tous les récents compléments d'enquête quel est votre point de vue peut-être un peu plus personnel sur cette réforme vous donner l'impression d'y croire nous passons maintenant à Delphine lingeman c'est à VOUS Delphin lingeman excusez-moi madame la Présidente bien je vous remercie vous pouvez y aller merci madame la Présidente Mesdames les présidentses de France télévision et de radio France selon les conclusion d'une étude de l'arcom publiée en janvier 2023 le nombre de retransmission consacré au sport féminin est très inférieure à celui du sport masculin malgré une progression donc cette étude basée sur les années 2018 2023 le foot féminin et le sport féminin le plus diffusé devant le rugby le tennis puis le cyclisme certes 97 % du volume horaire total de retransmission sportive et diffusé par des chaînes payantes toutefois le sport féminin est plus présent sur les chaînes gratuites généraliste les avancées sont observées preuve en esté ce samedi Canal Plus a diffusé le match de rugby féminin opposant la SM Romania à l'UBB euh et plusieurs retransmissions rencontes de l'élite 1 féminine sont programmées et la rencontre a également été reprise dans le journal de France 3 auverne à travers l'opération sport féminin toujours l'arcom souhaite je cite inciter les médias à diffuser davantage de retransmissions sportives sur les antennes mais aussi aborder les problématiques li à la pratique du sport féminin membre de la délégation au droits des femmes député d'un territoire où se trouve plusieurs clubs professionnels de sport féminin je souhaiterais vous interroger sur les actions que compte mettre en œuvre l'audiovisuel public pour accompagner la féminine du sport féminin je vous remercie nous avons une dernière question José Borin merci madame la présidente madame la Présidente Hern en 2015 au micro de Rin vous affirmiez que je cite nous avons une télévision d'hommees blanc de plus de 50 ans et il faut que ça change je suis moi-même il est vrai un homme blanc de plus de 50 ans et jeois dire que cette déclaration m'interpelle et m'inquiète elle suggérait alors que France Télévision pouvait envisager son recrutement et ses orientations non pas sur la base des compétences de l'expertise ou du mérite mais plutôt en fonction de l'âge de la couleur de peau et de l'origine de chacun près de 10 ans après j'aimerais savoir si vous faites toujours ce constat et si cette vision prévut encore dans vos décisions de recrutement pouvez-vous aujourd'hui rassurer ceux qui s'inquièteent de cette approche quelle garantie pouvez-vous donner que France Télévision valorise chaque collaborateur sur des critères professionnels et sur leur mérite en dehors de tout critère d'âge de sexe ou d'origine merci je vous remercie donc nous avons pour finir madame Melchior micro oui merci madame la Présidente Mesdames les présidentes mesdames les rapporteurs merci pour votre présentation des contrats d'objectifs et de moyens ceci détermine notamment vos axes de développement le coût prévisionnel de vos activités et vos perspectives économiques aussi je tiens à saluer la la pertinence de vos axes prioritaires le renforcement de la proximité de l'information le maintien d'une offre de référence la transformation numérique et le développement de l'offre pour les jeunes je souhaite également profiter de cette audition pour rendre hommage à tous les journalistes et employés de vos structures qui œuvr dans nos régions à offrir une information de qualité et au plus près des attentes locales toutefois pour des raisons que vous avez évoqué ces contrats ont été tardivement traités en lien avec le Parlement aussi puisque nous avons un de préserver nos pouvoirs les pouvoirs du Parlement sur les moyens notamment pourriez-vous nous dire comment selon vous nous pouvons travailler à des consultations plus largement mené en amont en particulier je vous remercie je vous remercie est-ce qu'il y a encore des questions deun minutes madame adisad allez-y merci madame la Présidente Mesdames les présidentes moi je voulais aussi réagir au propos de de notre collègue député qui s'est ému de la disparition des voies de malblanc sur sur les F je ne sais pas si chers collègues vous avez aussi prévu d'aller en commission des lois pour remettre en cause les lois sur la parité en politique moi je pense que c'est des lois qui ont permis à ce queun grand nombre de femmes y compris dans vos rangs soient présentes ici et bien moi j'avais au contraire une demande est-ce que cet objectif de parité mais aussi de diversité des voies c'est quelque chose sur lequel vous travaillez c'est quelque chose sur lequel vous avez vous avez prévu d'avoir des objectifs plus incitatif moi par exemple quand j'allume des chaînes certaines de vos chaînes quand il y a des débats d'experts parfois je regrette je trouve ça dommage que en plateau il n'y ait que des voix d'hommes des voix un peu unanimes et que des voix d'experts je pense qu'il y a un savoir qu'on doit davantage entendre c'est le savoir tirer de l'expérience des des personnes qui sont sur le terrain aussi je vous remerci je vous remerci donc je vous donne la parole pour les réponses à toutes ces questions euh alors euh plusieurs questions je vais je vous demanderais de rester concentré s'il vous plaît merci euh plusieurs questions que je regrouperai sur autour de j'ai pas bien compris le sujet des ingérences étrangères mais enfin autour du pluralisme on va dire ça comme ça écoutez ce que je peux dire c'est que euh France Télévision comme tous les tous les médias de service public et tous les médias français sont comptables euh auprès du public et de la puissance publique de ce pluralisme qu'il y a différents mécanismes quand on estime que ce pluralisme n'est pas respecté ou que une information fausse parce qu'on parlait de fausse information a été divulguée sur nos antennes il y a tout d'abord la possibilité de porter plainte et il y a un certain nombre de personnes qui s'estiment injustement cité dans un article écrit ou dans un ou dans un complément d'enquête un magazine d'investigation qui le font un juge et saisi et c'est instruit et s jugé il y a une deuxième façon c'est de saisir l'arcom qui peut mener également en tant qu'autorité indépendante des des investigations et arbitrer sur une éventuelle sanction pour le médias en question euh public ou privé d'ailleurs hein et puis depuis la loi Bloche nous avons également un comité éthique au sein de nos de chacune de nos entreprises qui peut également être saisie par un particulier un organisme si ce particulier ou cet organisme juge que un traitement n'a pas été juste sur un système d'information voilà donc ce que je peux dire c'est que qui que vous soyez particulier députés groupe politique et bien voilà comment vous pouvez faire juger en droit et pas en en prise de parole politique la question du pluralisme de manière générale sur les antennes du service public et d'ailleurs sur le le climat social alors c'est vrai que Marie Christine l'a dit et je trouve avec des mots très justes il faut voir que nous sortons notre dernier plan stratégique s'est arrêté en 2022 et que depuis 2023 on a eu on était parti pour un un programme de coopération puis est arrivé sur la table un projet de loi holding fusion puis une dissolution qui a remise ça à zéro et là on repart avec un contrat d'objectif et de moyen qui est le même mais amputé dans ses financements bon euh je vous cache pas que ça ne ça n'est pas un contexte idéal pour un climat social serein moi-même mon CSE central a émis un droit d'alerte économique avec un certain c'est son c'est son droit quand il estime que l'entreprise est en insécurité économique et je vais devoir répondre à un certain nombre de questions et je vous cache pas que sur un certain nombre de point je vais être bien en peine pour répondre aux questions que légitimement se posent les représentants des salariés sur Fran TR en particulier c'est vrai que c'est un débat mais là aussi euh je pense que la façon de faire les choses est est importante ici s'impose depuis maintenant plusieurs années on peut le dire he puisque la refonde des magazines d'information euh le le 12 13 et 1920 date de septembre 2023 et déjà on a puisque c'était notre marque choisie ensemble hein d'ailleurs euh donné le nom ici 12 13 192 donc ce qui s'est passé hier c'est simplement le bug antenne sur France 3 au moment des plages régionales qui sont importantes hein c'est plus de 6h par jour quand même hein qui s'affiche ici le reste du temps c'est France 3 parce que ça reste France 3 c'est vrai que cette façon de faire et ici en étude mais il y a eu des choses avant comme par exemple auokou l'offre pour enfant ou bien France tv/ash sur l'offre pour ad on voit qu'on est en train d'évoluer petit à petit et ça prendra je pense des années tant qu'il restera des gens qui utiliseront encore les canaux linéaires traditionnels comme premier moyen d'accès d'une certaine façon mais on est en train d'évoluer d'un univers de marque où on était sensible au chiffres sur la télécommande à un univers de marque où on se repère dans un environnement numérique donc ce mouvement il se fait depuis des années et des années ici on est finalement un peu une incarnation aussi où on se détache de de la marque qui représente le canal pour nous on l'abandonne pas mais on on on fait un pas de côté sur la partie toute régionale de de notre de nos chaînes France 3 parce que voilà on a besoin tous ensemble enfin tous les deux entreprises d'incarner cette forme de de de voilà de de promesse de local c'est pas simple oui ça fait des grèves oui c'est aussi une marque que d'inquiétude donc c'est un c'est c'est quelque chose à prendre très au sérieux mais aujourd'hui si on me demandait concrètement comment vous allez faire pour répondre aux obligations qui sont les vôres dans le contrat d'objectif et de moyens euh comment vous allez faire pour et comment nous allons faire toutes les deux pour que les choses avancent bien bah c'est pas simple on sait pas on est encore suspendu à cette question de du mode d'organisation moi je vous ai donné mon avis vous savez ce que j'en pense mais on est quand même suspendu à une décision qui n'est pas la NRE qui nous dépasse voilà donc c'est un peu ça après vous me posez la question sur au coup comment il fallait investir plus sur la la jeunesse et les et les et les enfin les enfants et les jeunes publics vous avez parfaitement raison d'ailleurs c'est dans notre contrat d'objectif et de moyens ça fait partie des mission j'ai envie de vous dire on a prévu de de reprendre une partie des coups de programme qui sont aujourd'hui sur les antennes traditionnelles pour aller nourrir la jeunesse et slash mais ça suffit pas si on doit encore baisser des coups de programme bah on y arrivera pas donc ça fait précisément partie des contradictions qu'on peut noter entre les objectifs et les moyens sur le le la mixité qui vaut sur les antennes sur les experts dans le sport ce sont des questions parfaitement légitimes euh donc le le député qui m'interrogeait sur les les hommes DEP de 50 ans se rassure la parité c'est 50 50 donc voilà il reste des hommes sur nos au moins la moitié on a des objectifs de mixité sur les experts c'est vrai que ça peut sont les objectifs de mixité en moyenne c'est pas je vous réponds pardon he sur les plateaux vous avez des expertes ou des experts on est à 5050 he concrètement enfin l'année dernière 47 53 pour être précise 47 pour les femmes 53 pour les hommes donc c'est toujours quelque chose sur lequel il faut rester vigilant donc on a la mixité sur les experts alors c'est vrai parfois pas pas tous les jours et à chaque heure c'est c'est c'est ça qu'il faut voilà donc parfois c'est plus féminin plus masculin parfois c'est mixte bon voilà donc on peut pas avoir cette cette mixité parfaite on a étendu ces objectifs de mixité vous le Rappelz il y a en effet des des objectifs de mixité en politique ces objectifs de mixité ils sont dans notre contrat d'objectif et de moyen et ils sont voilà vous vouslez vous les vous les validez même si je les partage et que voilà je je suis convaincu du bien fondé de représenter tout le monde dans la société néanmoins ça fait aussi partie de mes objectifs on a étendu ces enjeux de de mixité des des des visage on va dire hein sur nos antennes un objectif aussi de femmes derrière la caméra donc on a un objectif de femmees réalisatrices on a beaucoup progressé sur ce point ça c'est vraiment et c'est vraiment bien et on va continuer dans ce sens pour aller évidemment conquérir toujours des espaces nouveaux euh devant ou alors devant la caméra c'est quand même beaucoup plus beaucoup plus équilibré aujourd'hui à peu près mixte on va dire derrière la caméra il y a encore des progrès à faire même si on même si on a déjà démarré et ça porte ses fruits sur la représentation de la diversité alors il y en a beaucoup des diversités s'est beaucoup concentré sur la sur la représentation de tous les handicaps et ce n'est pas pour rien que France Télévision je pense marquera le le le paralympisme ave que la la manière dont nous avons traité les Jeux paralympiques pour ces jeux à Paris c'est-à-dire nous les avons traité avec la même intensité que les Jeux Olympiques on a vraiment mis le même poids du corps la même voilà la même intensité avec les droits que nous avions pour pour traiter les jeux paralympi et bon c'était le Paris le plus fort on se doutait bien que les Jeux Olympiques ça allait marcher les Jeux Paralympique on savait pas du tout et et bon voilà ça a été un vrai succès c'est-à-dire que les athlètes paralympiques sont rentrés dans le cœur des Français ils sont devenus des personnalités connues on a pu le remarquer d'ailleurs au moment de ce très bel événement du du 14 septembre où voilà tous les athlètes ont été fêtés où des médailles ont été remises on entendait dans la foule la même la même admiration finalement la même ferveur pour les athlètes décorés par le Président de la République qui soit paralympique ou olympique et donc il y avait quelque chose il y avait une barrière là qui avait été vraiment qui a été franchi alors on a continué on continue à diffuser du jeux des sports paralympiques j'avoue avec un peu moins de succès donc on sait que il va falloir qu'on insiste et que voilà c'est pas parce que ça a marché au moment des des Jeux paralympiques que on va réussir à imposer ça et puis il y a tout aussi une économie avec des fédérations qui doivent se monter qui doivent préparer des compétitions ça a l'air B mais mais mais donc on est là et on va continuer à l'être vous avez notre engagement là-dessus de la même manière que on va continuer à représenter toutes les formes de handicap sur sur nos sur nos antennes on est évidemment vigilant vous aviez salué les rencontres du Papotin là on a on a recruté théocurin pour un pour un jeu c'est quand même la première fois que en fait il y a une personne en situation de handicap qui occupe un poste qui traditionnellement qui n'a jamais été occupé par une personne en situation de handicap donc c'est c'est quand même c'est quandme Mme et on le recrute pas parce qu'il est en situation de handicap mais parce qu'on a beaucoup travaillé avec théourin toutes ces dernières années au sein de France Télévision il a été il a été un visage très important des Jeux Olympiques puisquil a accompagné tous les jeux tous les jeux olympiques pendant un an dans les dans l'émission au jeux citoyens donc c'est son talent mais c'est quand même c'est quand même la première fois et on est heureux que ça se d'en être d'en être un des instruments alors ça ne suffit pas à décrire l'ensemble de de la diversité je voulais signaler ai aussi puisque ça c'est une avancée très importante depuis hier vous avez la chaîne France Info qui est automatiquement et 100 % euh au Liu enfin sous-titré pardon sous-titré grâce à à de l'intelligence artificielle pas que mais quand même beaucoup d'intelligence artificielle elle est disponible en over the top elle est pas encore disponible sur enfin on ne souhaite pas encore la mettre sur sur les la enfin la TNT les box surtout parce qu'on veut être sûr que la qualité est au rendez-vous on a beaucoup travaillé avec les associations en situation de qui qui qui travaillent sur le sur le handicap et c'est avec leur validation qu'on l'a voilà qu'on a hier mis à l'antenne cette cette chaîne on attend aussi le retour et le retour des des utilisateurs pour pour savoir si on va encore un cran plus loin et et on propose aussi ce sous-titrage intégral 100 % de de France info sur l'ensemble euh des de la distribution de de France Info c'est un sacré Paris hein parce que euh sous-titré en direct de de de l'information c'est enfin du live en fait du direct c'est ça qui est c'est ça qui est compliqué donc on est très heureux de l'avoir fait voilà alors je pense qu'il faudra qu'on aille plus loin est-ce que les Français considèrent qu'on représente bien toute la diversité je suis pas sûr on va refaire on refait régulièrement tous les ans un baromètre pour savoir ce que ce qu'en pense ce qu'en pense les gens je crois qu'ils ont vu la mixité je suis pas sûr que ils considèrent que sur la diversité qu'elle soit sociale qu'elle soit de couleur de peau qu'elle soit de handicap on soit encore là où les gens nous attendent mais ça c'est quelque chose qu'on vérifie sur lequel on continue à à travailler je vous remercie madame la Présidente veille voulez prendre la parole merci al je sais pas combien de minutes il reste parce que je vois qu'on se rapproche de de 11h donc je sais pas quelle heure ça c'est ça euh faites au mieux je vais faire le plus vite possible alors je vais reprendre le le l'une des questions qui a été euh fortement euh appuyé sur laquelle defin not vient d'intervenir qui est l'objectif de parité la parité c'est c'est tout d'abord euh un objectif qui est fixé dans nos contrats d'objectif et de moyen qui est suivi par l'arcom Lina a développé un outil d'ailleurs pour apprécier la part de voix de femmes dans nos différents médias donc c'est euh euh un objectif qui est suffisamment consensuel pour être partagé très largement notamment dans différents textes et moi ce que j'ai pu observer je suis arrivé à Radio France en 2015 à l'époque j'entendais encore dire des voix de femmes en matinale c'est anxiogène les gens on pas besoin de ça le matin quand ils se réveillent ce que je remarque c'est quand même que en mettant des voix de femme dans toutes les tranches on a fait que augmenter les audiences parce qu'en fait on est à l'image de la société et on a été suiv d'ailleurs par les autres médias dont les différentes tranches sont aussi devenu au fur et à mesure paritaires tout comme elles le sont à Radio France pour les sports on a nommé j'ai nommé une femme Nathalie Anetta à la Direction des Sports c'était la première fois et depuis elle fait une couverture absolument remarquable des événements sportifs qui mettent en valeur le sport féminin et je pense que c'est important de le faire le tour de France féminin en France né n'existe parce qu'il est couvert par les médias a que depuis 3 ans on est en train de le renouveler avec assaut parce que c'est important les femmes aussi font du vélo euh et donc c'est important de d'avoir euh des voilà des hommes et des femmes qui puissent chacun apporter une diversité sur nos antennes la diversité delelfphin l'a très bien dit je vais pas reprendre c'est beaucoup plus divers ça représente bien d'autres caractéristiques on est évidemment très euh très vigilant sur toutes les autres dimensions et là aussi nous sommes suivis il y a des rapports d'exécution de l'arcom qui montre sur ces différents sujets comment c'est pris en charge par nos différents médias et les progrès qu'on fait année après année sur ces questions pour répondre aux objectifs que l'on a et qui sont extrêmement précis sur ces sujets je voudrais revenir sur le climat social parce que Marie Christine saragos l'a dit dans des termes que je partage totalement il y a une vraie inquiétude dans nos maisons une vraie inquiétude sur le fait que l'objectif de ce qui'est un service public audiovisuel dans ce pays faut qu'il continue d'être partagé et d'être porté et c'est ça qui suscite la plus grande inquiétude dans nos équipes évidemment les économistes sont une sour inquiétude considérable contenue des ampleurs de leur ampleur dès 2025 et encore une fois je répète aussi très fortement dans les années qui viennent 2000 206 et 2027 donc c'est des sujets qui sont pour nous tout à fait majeurs d'autant que pendant ce même temps on fait des transformations on mène des évolutions dans nos entreprises qui sont considérable ce qu'on est en train de faire entre France Bleue et France 3 de travail commun entre deux réseaux qui sont réparti partout en France un changement de marque à l'échelle comme ça de réseau France Bleu c'est 44 stations local partout dans quelques mois France Bleu sera intégralement il ici il n'y aura plus qu'une seule marque c'est ici c'est des changements qui sont considérables qui s'accompagnent aussi évidemment d'évolution éditorielle pour répondre à l'aspiration des français qu'on leur parle de ce qui se passe autour de chez eux qu'on ait une entrée dans la formation qui soit moins anxiogène qu'on les accompagne qu'on leur apporte des solutions dans leurs problèmes du quotidien dans la manière de euh voir les évolutions écologiques dans les questions de pouvoir d'achat les questions de santé donc ce sont des sujets qui sont considérables et c'est ça le travail quotidien de nos équipes et c'est vers ça qu'on les porte et c'est vrai que le contexte actuel est un contexte pour eux où il y a eu beaucoup de d'incertitude sur les moyens financiers sur on lespère ce qui sur le fait que les ambitions et la stratégie de ce ne sera pas remis en cause parce qu'il y a beaucoup de choses qui sont parties la coopération entre France Bleu et France 3 elle est partie les projets on a engagé leur financement ils vont peser dans nos comptes donc la question pour nous après c'est qu comment est-ce qu'on va faire pour continuer à porter tous ces projets là qui sont déjà très largement engagés parce qu'ils répondent à des vrais besoins sur lesquels je sais qu'il y a un réel consensus sur l'importance de développer des médias qui sont des médias locaux de proximité et par exemple France Bleue SaintÉtienne j'étais au 10 ans de France Bleue il y a un an en décembre 2023 on avait un magnifique concert avec Terrenoire des artistes des frères qui ont commencé à Saint-Étienne ou à saint-chamon d'ailleurs en tout cas à Saint-Étienne et c'est vrai que c'est une chance formidable d'avoir des médias locaux qui portent des artistes locaux qui deviennent ensuite des artistes nationaux à succès et tout ce qu'on fait c'est au contraire pour développer ces médiasl développ leur présence dans en essayant de faire en sorte que la complémentarité de nos deux raisons ça fasse du plus et ce qu'on fait c'est justement pour travailler cette complémentarité là pour que pour le public il y ait du plus au final et c'est ça qui et tout l'enjeu de ces coopérations c'est pour ça qu'on le prend par les enjeux éditoriaux par la visibilité de ce qu'on peut faire en commun et c'est ce mot ici qui incarne une chose c'est la proximité du lieu de vie très loin de ce qui peut être la proximité idéologique qui peut être un point de rassemblement sur les médias polarisés voilà et donc c'est vraiment l'ambition de ce projet-là qu'on porte avec beaucoup d'enthousiasme et beaucoup d'envie avec l'ensemble des équipes même si c'est pas facile les changements sont difficiles donc ça crée évidemment des inquiétudes et c'est pas et on est là au quotidien pour essayer de donner du sens de la direction et pour ça on a besoin de pouvoir se projeter sur plusieurs années d'avoir de la visibilité parce que des projets comme ça c'est tellement majeur pour les équipes ça ça c'est des changements qui sont tellement massifes tellement structurels et pour le public aussi donc on a besoin pour ça de visibilité et la trajectoire d'avoir une trajectoire financière pluriannuelle qui est une vraie stabilité c'est indispensable pour nous permettre de mettre en œuvre des réorganisations de fond comme cellees-ci on naurait pas pu mettre en place toutes les réformes que nous avons fait ces dernières années les investissements numériques si on avait pas eu de la visibilité pluriannuelle parce qu'on doit déplacer des métiers on doit déplacer des fonctions des organisations on est des entreprises Radio France produit tout en interne on est des entreprises où le succès c'est lié à au talent à l'engagement de nos équipes c'est tout est produit en interne donc on a besoin d'emmener les équipes avec nous et de pouvoir tracer des directions sur plusieurs années voilà merci je vous remercie madame la Présidente saragos une petite minute pour l'international et je veux pas de deux choses que je voulais dire d'abord s'agissant de la parité et plus généralement de la représentativité des équipes qui font les médias par rapport aux gens qui les regardent ou les écoutent ça me semble un point important donc nous on a 50 % de temps d'antenne hommes et 50 % femmes et ce qui est intéressant c'est que c'est pas seulement une présence physique c'est le temps de parole Lina développe un outil très intéressant souvent il y a de la présence physique mais pas de TS de parole équivalent nous c'est concordant tant présence féminine à l'antenne et tant de parole accordé aux femmes et puis on a la chance d'avoir 60 nationalités 21 langues donc évidemment la diversité était était est aussi au rendez-vous et et avec un lien commun très fort toutes les personnes qui sont ici parlent le français ont choisi la France et même toutes leurs origines se réunissent autour quand même d'un choix très fort et et souvent assez bouleversant pour notre pays donc je je me permets de le dire aussi le handicap je voulais saluer france télé pour le la couverture de de des des par des Jeux paralympiques moi j'ai vu mes équipes de RFI et de France 24 basculer dans quelque chose je sais pas si ça l'a fait à certains d'entre vous moi j'ai senti ça aussi que là la France avait fait quelque chose pour les les handicapés parce que le regard la les réactions et les équipes ont été en enthousiaste et je pense que ça va changer quelque chose dans le temps et donc je je salue France Télévision là-dessus et alors ça c'était mon premier point pour dire que c'est évidemment le cœur du service public si on était pas capable de porter c'estes non pas la France tel qu'elle devrait être mais qui va dans le bon sens en fait c'est un peu ça peut-être l'idée et le deuxième point c'est les ingérences étrangères parce qu'évidemment vous les regardez ici quand elles arrivent ici elles partent de loin elles partent de là où on est nous et où on les voit et je voulais à cet égard vous poser la question mais comme ça à main levée est-ce que certains d'entre vous ont vu les dessin animés produit par Wagner sur la France en Afrique je sais pas si c'est vous en avez vu avec le les rats et les serpents je vous recommande de de regarder sans faire trop de clic mettez-vous à plusieurs pour pas leur donner l'impression mais ouais alors maintenant ce que je voulais vous dire c'est que la nouvelle G ce sont des jeux vidéo qui permettent de tuer des soldats français donc c'est inommable et c'est pour ça que je je je bien sûr que on a la chance d'être dans l'Hexagone un peu au chaud quand même un peu protégé quand même on a des institutions une démocrae si mais ça il faut prendre les choses de loin pour que ici ce soit déjà fait donc je j'appelle l'attention de cette de cette commission qui fort légitimement est préoccupé par la proximité par le fait que vous êtes tous des élus de terrain et cetera mais j'appelle l'attention de cette commission sur le fait que l'international qui est peut-être loin des yeux n'est sûrement ne doit pas être loin du cœur des Français parce que c'est là que ça se joue d'abord et la France n'est pas dans une position où elle peut se permettre de désarmer sur le plan de l'information dans cette guerre qui la vise spécifiquement voilà ce que je voulais vous dire pour finir merci bien je vous remercie nous vous remercions alors nous nous remercions les quatre intervenants puisque monsieur valet a dû partir et euh nous vous remercions surtout pour le travail que vous réalisez jour après jour chacune et chacun dans vos entités respectives donc nous allons maintenant euh vous demander de partir parce que nous allons voter merci beaucoup merci