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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 6 novembre 2025 5 minComplaisantActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraitesÉconomie & entreprises

Budget : « Le dialogue n’est pas encore réchauffé » avec le gouvernement, confie Gérard Larcher

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Est-ce que la majorité des droits du Sénat est prête à faire des compromis avec l'Assemblée nationale, notamment sur les impôts ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Depuis un mois, on n'entend plus parler de diminution des dépenses publiques, seulement de taxes. Qu'en pensez-vous ?

  • 1:45OuverteRéponse directe

    Le Sénat devrait rétablir la réforme des retraites de 2023. Une hausse de la CSG sur le capital pour financer sa suspension est-elle une piste ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Pensez-vous que le budget peut être adopté au final par le Parlement ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Le Premier ministre a-t-il raison de dire qu'une censure du gouvernement vaudrait dissolution ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Dans quel état est le dialogue entre le Sénat et le gouvernement ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

au Sénat. Euh est-ce que la majorité des droits du Sénat est prête à faire des compromis avec l'Assemblée nationale, notamment sur les impôts, les plus richistes sur les impôts des milliardaires ? Écoutez, depuis un mois, nous n'entendons plus parler de diminution des dépenses publiques.

On n'entend parler que de taxes. Je dois dire que sur ce sujet, il faut écouter ce que dit le rapporteur général du projet de loi de finances. On a quelques monstruosités fiscales.

Euh même le président de la République s'en est ému l'autre jour en Charante Maritime. Donc faut qu'on revienne à la raison. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas rechercher une plus grande équité fiscale mais naturellement peser peser en dizaines de milliards sur les reprises, c'est la garantie de la récession.

Nous faisons le pari de croire aux entreprises qu'elles sont facteurs de développement et nous allons rechercher dans cette approche ce que nous avions proposé le 7 juillet au Premier ministre d'alors à l'époque nous étions autour du réduction de la dépense publique autour de 32 à 35 milliards. une stabilité fiscale qui ne voulait pas dire qu'il n'y avait pas une certaine redistribution à l'intérieur entre niche fiscale entre aussi un certain nombre de réalités à évoquer la question des très haut revenus tout ceci nous en parlerons mais nous le feron j'allais dire avec tacte et mesures. Donc c'estàd que la droite du Sénat pourrait demander un effort des plus hauts revenus.

Non, c'est c'était déjà sous-entendu. Vous savez, sur les plus hauts revenus, nous examinerons ce qui est proposé, mais voir cette forme, ce que certains ont qualifié d'hystérie fiscale, on va essayer ici d'avoir de la raison fiscale parce qu'on parle beaucoup d'impôts sur la fortune improductive. Ça a été voté à l'Assemblée nationale.

C'est d'ailleurs souvent voté au Sénat les dernières années, pas dans la même version, mais ça peut être repris par le Sénat. dans la même version, chacun a le souvenir qu'Alber de Montgolfier, leur rapporteur général proposer cela, je crois qu'en ce moment, il faut être clair, précis, pragmatique et donc après les débats, il y a les réalités. Vous l'avez annoncé, le Sénat devrait rétablir la réforme des retraites de 2023, mais est-ce qu'une hausse de la CSG sur le capital qui a été votée à l'Assemblée justement pour financer la suspension annoncée par le gouvernement, ça peut être une piste ?

C'est pas une p puisque nous rétablirons la réforme des retraites. Ça fait vous savez 5 ans que nous la votons. Et le vrai sujet qui est posé c'est est-ce qu'on veut sauver le système par répartition ?

Est-ce qu'on veut demain que les jeunes aient une retraite par répartition ? Vous savez, il y a trois leviers dans la retraite. Le niveau de cotisation, si vous l'augmentez, c'est une baisse de pouvoir d'achat pour les actifs.

Il y a le niveau, j'allais dire de reversement, de rémunération de la retraite. Vous avez le choix entre le baisser, ça s'appelle le gel. Et puis la troisème des choses, c'est la durée de la vie au travail.

C'est naturellement la question de l'âge et du nombre d'années de cotisation. Vous savez, c'est les trois réalités. Il faut aussi d'explorer d'autres pistes.

Euh notamment la capitalisation. Euh c'est une des pistes qu'il faudra examiner mais dans l'immédiat parce que nous savons que suspendre la réforme des retraites serait un coûte plus de 30 milliards dans les 10 ans qui viennent. Quand on voit comment les débats ont démarré à l'Assemblée nationale, sincèrement, Gérard Arché, est-ce que vous pensez que le budget peut être adopté au final par le Parlement ?

Écoutez, je pense que il faut que tout le monde retrouve la raison et le dialogue. Le pro du bicamérisme, c'est d'avoir un moment où les députés et les sénateurs se retrouvent ensemble. C'est la commission mixe paritaire.

Et moi je ne je parie toujours sur la raison et la mesure. Vous étiez hier soir avec le Premier ministre Sébastien Lecornu dans ce qu'on appelle la conférence des présidents au Sénat qui réuni présidents de la haute assemblée. Et selon certains participants, le premier ministre aurait dit qu'une censure du gouvernement vaudrait dissolution.

Est-ce qu'il a raison ? Écoutez, la dissolution, elle appartient en président de la République. Vous savez, j'ai le souvenir d'une dissolution 2024 et d'une durée de consultation du président du Sénat d'une minute 30.

Euh donc, il appartiendra au président de la République. Mais il faudra que les le président de la République et les groupes politiques mesurent les conséquences d'une telle décision et qu'ils les assument. Car aujourd'hui la situation dans lequelle nous sommes est le fruit d'une décision hasardeuse du président de la République.

Une dernière question sur l'état du dialogue entre le Sénat et le gouvernement. On dit qu'il est tendu voire glacial. Dans quel état est-il ?

Il n'est pas encore réchauffé. Ça veut dire que de part et d'autre, nous devons aller vers le dialogue. Mais je pense que je l'ai dit au Premier ministre dans un tête à tête qu'il est important qu'il retrouve avec les présidents de groupe du Sénat et notamment ce cette plateforme commune que nous formons du groupe LR au groupe RDPI avec nos amis centréistes, avec une fraction du RDSE, avec nos amis les indépendants qu'il y soi attentif.

Je pense que on progresserait si les choses se passaient ainsi. Pour l'instant, vous avez vous avez le sentiment que le Sénat est un peu mis de côté par le gouvernement. Écoutez, en tous les cas, il va pas être mis de côté parce qu'à partir du 18 novembre, la parole est au Sénat et on l'entendra. et les débat budget.