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interviewSud Radio· 27 juin 2025 52 min

Le niveau des professeurs des écoles / François Bayrou et le conclave / La mère d’Élias

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio le 10h mid. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.

Et nous continuons ce 10h midi avec les débats avec Benoît Chervaller. Bonjour. Vous êtes entrepreneur et séiste enseignant.

Vous contribuez à la revue politique et parlementaire de l'ami Arnaud Benedetti. On en profite pour rappeler que Boem Samsal est toujours emprisonné et qu'il est sous le coup d'une d'une condamnation enfin de d'un de 10 ans de prison. Enfin le c'est ce qu' a requis le parquet algérien lundi.

Donc on ne se prive pas de le de le rappeler encore et toujours. Brissol politologue, bonjour. Vous êtes essayiste, co-auteur avec Frédéric Dabre Parlons-nous tous la même langue aux éditions de l'aube.

Virginie Legen devrait pas tarder à arriver, journaliste éditorialiste politique à France Info TV. Jean-Pierre Denis, journaliste, écrivain et créateur de l'excellente lettre théopolitique qu'on peut retrouver sur sur les différents réseaux, il faut s'abonner et sur la plateforme absolument. Euh alerte sur le niveau des professeurs des écoles.

C'est un article que je vous recommande dans le dans le Figaro aujourd'hui euh qui bah qui nous alors ça alerte à la fois sur le niveau des élèves mais euh également celui des enseignants. On recrute en gros n'importe qui. On pourra parler de François Bairou qui se félicite des avancées du conclave comme le disait Gill Gansman tout à l'heure, c'est un peu la la méthode qu et puis j'ai été interpellé par les différents témoignages de la mère d'Élias, ce jeune assassiné à coup de machette dans le 14e arrondissement de Paris par la veuve d'Éric Comine, par la veuve d'Alban Gervéz, par ces femmes qui qui demandent à l'État ce qu'ils ont fait pour éviter ces ces assassinats.

On va commencer avec vos coups de cœur et vos coups de gueule. Bah Benoît, on va commencer avec vous. C'est c'est un c'est cette saison, j'ai envie de dire.

C'est ça parce que j'avais envie de rapprochez-vous votre micro de parler de du surtourisme. Euh alors visiblement le comment dire le caractère étouffant des températures ne se résume pas ou la surchauffe plutôt n'est pas simplement celle des températures mais également celle du tourisme. Euh on ouvre la saison elle a déjà d'ailleurs commencé y compris dans dans ma région nissoise.

Et ce qui est quand même assez frappant, c'est l'impact négatif que ce surtourisme génère. Alors des pollutions évidemment de toute écologique, sonore et autres. Et comment gérer finalement une aspiration somme toute évidemment légitime de de de de tourisme de partir en vacances avec euh un volume qui clairement euh excède les capacités les capacités d'absorption ?

Donc c'est pas qu'une question de de chaleur. J'ai envie de dire pour prendre une analogie. C'est on a parlé il y a quelques jours du de la fast fashion.

Là, c'est le fast tourisme, c'est-à-dire une consommation qui est excessive, qui est non contrôlée, euh qui déborde et donc se pose la question de comment juguler euh comment contrôler justement ce surtourisme. le d'un côté, on va nous dire bah le tourisme notamment en France, on rappelle suffisamment souvent que nous sommes le premier la première destination touristique au monde. En terme de croissance de PIB du produit intérieur brut, c'est à peu près 8 % donc plus de 230 milliards d'euros de recettes qui sont générées par le tourisme.

Donc il y a un impact évidemment très important, mais au-delà de ce de ces de ces considérations, c'est peut-être nous amener à réfléchir à penser autrement. Il y a eu ces manifestations récemment voilà à Barcelone, en Espagne, en Italie de d'une forme de ralbol euh de se dire ça on peut pas continuer comme ça. Et ben alors, j'ai envie de donner peut-être deux exemples. pour la première qui est de l'autre côté de de ma région dans les bouches du rôenquit le rouet par exemple ou à Mégan où bah par exemple il y a là c'est une comment dire une limitation par quotat c'est-à-dire que bah vous avez x nombre de personnes par jour qui sont qui sont autorisées à pouvoir se rendre dans les dans les calanques et si bah le quota est atteint bah c'est plus c'est plus possible avec par ailleurs un préenregistrement un enregistrement préalable.

Bon, ça peut être ça. Ça peut être là, c'est plus le cas de Venise qui a instauré une forme de surtaxe à la 5 € c'est des rissau enfin c'est un peu des ris mais c'est de se dire euh c'est c'est toujours la même chose. C'estàd que je pense que c'est une combinaison de de prise de conscience et un élément qui ne peut pas être simplement symbolique.

Et quand je parlais de face de tourisme, c'est en effet d'aller dans un endroit en un jour, enfin rester une seule journée espèce de voilà de de de consommation là aussi excessive, de se dire bah non, ce qu'on ne veut pas c'est venir simplement une journée débarquer par exemple en en comment dire en croisière en a de PACB de débarquer puis de repartir parce que là l'impact pour le coup pour l'économie locale reste reste faible. enche les désagréments très fort donc par exemple une taxe très significative pour celles et ceux qui ne resteraient vous cré vous créez une discrimination riche pauvre aussi quoi. C'est non je sais pas Jean-Pierre Denis questionourist Oui riche pauvre c'est une vraie question en vous écoutant je pensais à ce que j'ai vu il y a quelques jours dans le sud de l'Italie j'ai vu à la fois les les plus gros bateaux de croisière du monde.

Il y en avait deux d'entre eux dans le le port de Naples. Et puis le le espèce de surtourisme de luxe à Capri qui est dans l'abée de de Naples. Donc les deux formes de surtourisme existent.

Capri dans un tout petit écosystème merveilleux mais littéralement pourri par ce surtourisme de luxe. Et la baie de Nap est grande mais c'est deux énormes bateaux et il y a les mêmes problèmes dans dans beaucoup de en Grèce et dans beaucoup d'endroits. Ce qui est compliqué.

Il me semble d'ailleurs que le problème, il est peut-être moins fort en France que dans d'autres pays. Voilà, pour ajouter de la de la complexité à ce problème qui est difficile à résoudre, je pensais à un roman de Wbeck il y a quelques années où il il je crois qu' je sais plus lequel c'était, mais il imaginait que la France allait devenir une sorte de parc d'attraction géant pour les touristes chinois. Euh on a un problème, on est dans un pays qui se désindustrialise et on a une ressource alors inépuisable, peut-être pas autant qu'en Italie, mais enfin on peut rivaliser quand même avec l'Italie.

On a une ressource inépuisable. C'est notre patrimoine artistique, urbain et même rural d'ailleurs. Donc on a on a besoin en même temps, mais vous l'avez d'ailleurs dit, on a besoin de de cette de cette économie et je vois pas parce que je vois pas comment on va faire en fait en vérité.

On pourra y revenir parce que c'est c'est un sujet vraiment vraiment intéressant et Bris peut-être que vous avez des choses à dire peut-être par rapport On va on va y revenir mais là c'est l'heure du du journal sur Sud Radio. À tout de suite. Sud Radio.

Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio. Parlons vrai. Sud Radio.

Le 10h mid. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert et on est ensemble avec vous pour ce 10h midi pour les débats sur Sud Radio avec Benoît Chervaller, entrepreneur, essayiste, enseignant et vous contribuez à la revue politique et parlementaire de notre ami Arnaud Benedetti, Briso politologue essayiste et vous avez publié parlons-nous tous la même langue aux éditions de l'aube que vous avez coécrit avec Frédéric Dabi, Virginie Legendons et Jean-Pierre Denis, journaliste écrivain créateur de la lettre d'information théopolitique. que on va revenir sur le niveau des enseignants.

Une alerte grave, enfin ça fait des années hein que ça dure et que tout le monde s'inquiète du niveau des des enseignants et des élèves également. On va parler du conclave. Bref, beaucoup de sujets avec vous.

Brissocol. Peut-être revenir sur cette question intéressante que que posait Benoît sur le surtourisme. C'est une très bonne question que que posait Benoît puis c'est une question d'actualité.

Nous, on le voit dans nos études. Enfin, ça fait partie des injonctions un peu contradictoires sur tourisme parce que les collectivités veulent rendre attractifs leur territoire, donc faire venir des gens de l'extérieur et en même temps voilà prendre il faut prendre conscience des conséquences à la fois environnementales et sur leur population locale parce que souvent les maires vous disent mais voilà le le tourisme j'en ai besoin parce que pour des raisons économiques et mes commerçants sont contents et en même temps mes citoyens mes administrés ceux qui votent pour moi considèrent aujourd'hui que il y en a trop et ça va trop loin. Donc il faut trouver un juste équilibre.

Mais j'allais dire c'est un peu comme l'aménagement du territoire. Si je change un peu de sujet, si je prends un peu de de recul, c'est-à-dire qu'il faut qu'on ait une là aussi en matière du tourisme, du surtourisme comme en manière en matière d'aménagement du territoire vraiment une politique nationale équilibrée. Quand on quand on va à Nice, vous êtes Noois, je crois qu'on on va à Nice à Cann, on peut peut-être réfléchir, les collectivités peuvent passer des accords avec des collectivités qui sont dans l'arrièrepays.

C'est-à-dire qu'on n'est pas tous obligés d'aller sur la croisette. Oui, mais les gens veulent aller sur la croisette ou ils veulent aller au pont du une négociation à mener avec les tours opérateur. Je pense que voilà, je pense que voir le cas Nice et voir l'arrière pays et avoir quelques beaux musées, voilà, c'est aussi intéressant qu'il faut peut-être une éducation peut-être au tourisme, voilà différente, plus culturelle.

Moi, j'aimais bien le mot de Nicolas Huno, il disait voilà, moi je suis pas je parle pas de de décroissance mais je parle de croissance sélective. Je pense que le tourisme s'inscrit dans cette croissance sélective aujourd'hui. Ouais.

On continue notre tour de table. Alors avec vous Jean-Pierre Denis, c'est un un coup de un coup de gueule. Bon, c'est un coup de projecteur parce qu'il se passe pas mal de choses dans le politique, on va dire, dans le dans le monde catholique qui d'habitude est discret et n'aime pas trop la politique.

Euh alors à droite ou à extrême droite, en réalité, il y a eu le le sommet des des libertés. Alors, c'est pas un événement catholique he c'est un événement politique avec un objectif de de prener le le libéralisme économique finalement et le le la diminution du rôle de l'État. Mais c'est un événement qui intéresse le monde catholique parce qu'il est piloté par deux hommes d'affaires qui sont des milliardaires qui sont boloré et stérin euh qui sont très actifs et ça c'est tout à fait nouveau que euh des patrons Cato s'engagent à ce point-là dans le la sphère publique et d'ailleurs avec autant de de moyens financiers médiatiques et une vraie volonté de de peser sur les sur les élections.

Alors ça c'est le premier phénomène. Et alors, je le rapproche d'un ordre que j'ai que sur lequel j'ai enquêté pour le dernier épisode de Manusletter théopolitique, c'est l'élection de Marine Rossé à la tête des scout et guides de France et Marine Rossé qui est une une jeune femme qui a grandi en fait dans ce mouvement d'éducation populaire he les scoot et guides de français le principalement le principal mouvement scout en France de très loin revendique à peu près 100000 adhérents et c'est aussi l'un des principaux peut-être le principal mouvement d'éducation populaire et ils viennent d'élire une jeune femme alors qui par ailleurs vit en couple avec une autre femme et un enfant enfin dans le cadre de de ce couple qui a suscité évidemment un certain nombre de de réflexes parfois homophobes en tout cas sur ce plan-là. Mais moi le point qui m'a intéressé c'est son engagement politique.

Elle est militante socialiste. Donc il a par ailleurs parallèlement à cette offensive des catholique très à droite, il y a un renouveau des câaux de gauche et donc une repolitisation aussi de ce côté-là avec une question pour le mouvement scout parce que là alors la charte du scoutisme c'est interdiction des activités politiques. Ça veut pas dire qu'il y a pas des militants qui peuvent devenir responsables ou des responsables SCO qui après peuvent faire de la politique, mais on peut pas cumuler un engagement politique et un engagement de direction du mouvement SCOT puisqu il s'adresse à tous et donc il y a une grosse polémique en ce moment dans le dans les milieux concernés.

Et comment comment vous l'expliquez ? Comment on explique l'élection de de cette femme ? C'est la politi est-ce qu'il y a pas toujours eu de la politisation de la religion ?

Alors, il y a toujours eu des des des mouvements comme ça. Moi, je vois plutôt, je dirais une certaine euh je vois venir ça avec une certaine inquiétude d'ailleurs, une certaine américanisation euh du l'entrée du débat idéologique en fait dans la sphère catholique euh qui était plutôt jusqu'à présent rétive à tout ça. Alors, il y a pas de vote catholique en France.

Voilà, je on peut en discuter mais il y a pas vraiment de vote catholique, même si les catholiques votent en majorité à droite, mais il y avait une distinction assez claire en fait. Voilà. Alors, il y a des épisodes où ce sujet revient par exemple au moment de la manif pour tous d'ailleurs, il y a une douzaine d'années ou au moment du de François Fillon.

Mais voilà, là on assiste vraiment à une un double phénomène. C'est peut-être le hasard qui fait ça, mais je crois pas que ce soit complètement le hasard. Il y a vraiment une volonté de nouveau de d'intervenir dans la sphère politique.

On continue. Réaction Bris, vous avez travaillé. Oui, c'est intéressant inéressant.

En fait, il y a deux grandes traditions. Vous avez ce catholicisme social. dont vous parlez, il est né au 19e siècle.

Euh il s'est il s'est vraiment matérialisé euh avec la Révolution industrielle et après la Seconde Guerre mondiale avec de nombreux parties démocrates chrétiens euh plutôt de gauche ou de centre gauche. On avait le MRP en France en 1945, on a eu tout le le mouvement de la joc que vous que vous connaissez bien. Donc ce catholicisme là euh social et de gauche, il est pas nouveau.

Et c'est vrai que on voit apparaître depuis une dizaine d'années un catholicisme, j'allais dire plus identitaire et et on voit réapparaître progressivement aussi ce catholicisme social mais qui a toujours été présent dans dans notre pays. Quand vous prenez par exemple la présidente des verres, madame Tandelier, c'est une chrétienne, elle est vraiment elleelle est voilà, c'est vraiment une chrétienne et milite chez les verts et les valeurs sont pas parfois pas toujours partagées mais c'est intéressant de de voir en effet ce mouvement de nouveau apparaître sur la scène politique nationale. C'est vrai, il y a un vrai renouveau parce que les câateau de gauche pour le dire rapidement, c'était un mouvement qui était jugé un petit peu moribon.

Ils ont été très importants dans les années 60 70 effectivement enfin dans l'après-gerre jusqu'aux années 70 ils ont été très importants dans l'arrivée au pouvoir de François Mitteran. Il y avait beaucoup de de câteau de gauche dans son entourage. Bon, il y avait évidemment Jacques Deor hein.

Et puis le mouvement a vieilli, les militants se sont soit sécularisés, soit soit un peu découragés. Et là, il y a un vrai rajunissement et une vraie volonté d'apparaître en public. qui a un côté aussi coming out de ces de ces câaux de gauche.

Effectivement, l'exemple de Marine Tondelier est très frappant parce que elle est, je dirais, très à l'aise avec ça. C'est une une affaire publique alors même qu'elle peut être attaquée à l'intérieur du mouvement. Ça pourrait la mettre en faiblesse et aussi dans le monde catholique parce qu'elle a des positions qui sont évidemment celles des verres.

Ouais. Virginie est enfin arrivée. Vous avez loupé le débat Virginie Leget sur le surtourisme mais qui rejoint un petit peu votre enfin de loin mais un petit peu votre coup de gueule.

Voilà, je sors du sous-métro pour arriver dans le souristé. Je suis désolée d'arriver si tard et dans le super luxe. Oui.

Voilà. Alors, je voulais bien sûr dire que ce mariage organisé avec Fast, un luxe qui défie toute imagination. Vous parlez de celui de Jeff Bezo ?

Oui, pardon. Oui, pardon. Jeff, c'est de sa femme car il s'agit de sa seconde femme à Venise peut avoir quelque chose de choquant.

On sait qu'il y a des des dizaines pour ne pas dire des centaines de jets que les les canaux sont embouteillés que il y a des gens partout. Juste on parle d'une somme qui avoisinerait les 30 millions d'euros. parce qu'on est donc on fait une moyenne mais 30 millions d'euros pour un mariage.

Alors il a les moyens il a les moyens et il a donné je crois un chèque de 1 million d'euros au maire pour officiellement protéger la lagune. Et donc c'est ça je voulais dire qu'en fait mon coup de gueule il s'adresse un peu à tout le monde. C'est-à-dire que Venice est quand même organisé. et Venise qui est une ville fragile et une ville extrêmement délicate à entretenir.

C'est quand même organisé pour recevoir ce ce tourisme de luxe. J'ai entendu ce matin qu'il y avait 35 établissements de 5 étoiles dans la ville. Est-ce que réellement quand on a 35 établissements 5 étoiles dans la ville, on se dit pas tiens, je vais attirer des touristes et des touristes fortunés et des tourismes extrêmement prêts à dépenser beaucoup d'argent pour être dans cette ville.

Je sur la place Saint Marco, le sprit est à 19 € et tout est à l'avenant. Donc c'est pas une ville non plus euh qui ne vit pas du tourisme. Et d'ailleurs, j'ai entendu ce matin le pâtissier qui s'appelle Antonio Rosa Salva et lui il était très heureux.

Il dit "C'est formidable, c'est un coup de projecteur fantastique sur ce que nous on peut fournir euh pour des grandes occasions. Il avait pas le droit de divulguer quel était le le gâteau qu'il faisait." Mais voilà.

Donc je voulais dire que ce coup de gueule s'adressait en fait absolument à tout le monde parce qu'il y a une forme d'hypocrisie à dire comme le font ceux qui militent enfin qui qui manifestent contre ce mariage. Oh là là c'est indécent. Et en même temps d'aller dans une ville qui est tout à fait prête.

J'allais dire qu' a les infrastructures pour recevoir autant de gens et même si elle n'aurait peut-être pas dû se préparer autant. Enfin moi moi je sais pas mais le chiffre de 35 hôtels de 5 étoiles ça m'a fait bondir. Je j'imaginais pas qu'il y avait autant d'hôtels assez luxueux dans cette ville.

Si si Jean-Pierre Denise, vous vouliez aussi l'indcence, elle est pas à Venise pour moi, elle est dans le dans l'étalage de l'hyper richesse et c'est ça le c'est ça au fond. Et alors comme ça arrive à Venise, forcément ça sert de caisse de résonance et que c'est et que c'est Jeff Bezos parce que il aime aussi montrer cette il aime aussi se donner en spectacle he son dans son premier mariage, enfin son ex-femme au contraire choisi la choisi depuis la discrétion. Je crois qu'elle a donné l'essentiel de de la fortune qu'elle a hérité de après son dont elle a hérité après son divorce si j'ose dire.

Mais lui, il aime se mettre en spectacle et c'est là pour moi qui est un je verrai un peu l'indessence aujourd'hui mais c'est la partie émergée. Je vois un peu ce que dit Virginie. C'està-dire que mais il y a l'indcence aussi d'une ville qui est qui est qui se prépare aussi.

Oui. Oui. Non mais c'est pour ça que je dis pour moi le sujet n'est pas tellement Venise en réalité.

Voilà. C'est parce qu'effectivement Venise vit aussi de ça. Exactement.

Exactement. Non. H vous avez un commentaire pas plus que ça.

Alors, il y a des protestations hein, il y a des mannequins, les fusil de Bos qui sont jeter dans la lagune et cetera. Mais ce qu'il faut savoir, c'est que Bezos, effectivement, il est connu, on en parle, mais il se trouve que ce weekend, je suis tombé sur un Instagram d'un mariage russe euh qui était à mon avis tout aussi fastueux que celui de Jeff Bezos. Donc c'est quelque chose de tout à fait habituel dans cette dans cette vie.

Oui, c'est peut-être la personnalité de Jeff Béjot qui catalyse sur lui beaucoup de d'antipathie parce que George Clunet, je crois s'était marié lui à Venis mais il y a quelques années et ça s'était très bien passé. Enfin, j'avais pas entendu à l'époque beaucoup de protestations. On se retrouve dans un petit instant avec vous Bris Sool pour votre coup de gueule.

À tout de suite. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud-radio, parlons vrai !

Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord. Valérie Expert. Alors, dernier coup de gueule ou coup de projecteur.

Enfin, oui, là c'est un vrai coup de gueule. Bris ce col. C'est un coup de gueule.

C'est un carton rouge en fait parce que euh moi c'est carton rouge à l'égard d'Emmanuel Dupsier, le le député vert qui euh Vous voulez qu'on l'écoute comme ça ? On va écouter. On pe l'écouter.

Ouais. Bon bah et enfin puisque vous n'avez pas encore coûté assez cher à la société, vous vous permettez de faire hospitaliser votre mère pendant 18 ans dans un service de soins réservé à des séjours de courte durée. Coût estimé pour la sécurité sociale 500000 €.

Mais c'est pas grave, c'est Nicolas qui paye. Voilà, c'est le député du Plessi qui s'adresse à Eric Sioti et qui évoque la mère d'Éti qui est dans une qui est dans un hôpital plus de 25 ans. Moi je trouve que enfin c'est vraiment cette parole là comme d'autres depuis le début de cette mandature, c'est l'image vraiment de d'un personnel politique et d'une assemblée nationale qui soolle, qui perd ses repères, qui n'est pas sur l'essentiel.

L'essentiel c'est quoi ? C'est débattre. C'est proposer des solutions au français, c'est travailler sur des projets de loi notamment voilà des projets de loi et c'est pas infectivé de manière personnel et dans l'intuit personnalé son adversaire.

Je ne juge pas monsieur Sioti sur le fond ce qu'il fait, ce qu'il ne fait pas mais ces prises de parole portent je dire préjudice à la politique au personnel politique en général et au aux politiques en particulier. On le dit souvent dans cette émission, la parole républicaine aujourd'hui, le respect il est il est à l'échelle locale. Les gens n'ont plus confiance en la politique nationale.

Et en en prononçant ce genre de parole, en s'attaquant de manière individuelle de cette manière-là, on ne rend pas service à la politique. Ça avait été le cas en 2022 lorsqu'un député du Rassemblement national avait dit un parlementaire retourne en Afrique. Enfin, on a eu on a eu comme ça sous ces deux mandatures vraiment euh des excès de langage qui portent préjudice à la politique.

Et moi je dis, il faut que ça il faut que ça cesse, il faut que ça s'arrête, il faut qu'on retrouve un peu de sérénité, de travail et qu'on travaille vraiment dans l'intérêt de de tous les Français. Ouais, je Virginie, on l'évoquait on on l'évoquait tout à l'heure antenne sur le la dégradation du discours politique et et sur ces attaques absolument délétaires et et scandaleuses. Oui, d'ailleurs, je crois qu'il y a jamais eu autant de sanctions à l'encontre des députés. la la présidente de l'Assemblé nationale il Brun Pivet les a distribué assez équitablement d'ailleurs et en général plutôt vers l'extrême droite et l'extrême gauche.

Moi, je voulais quand même rappeler une chose, c'est que Éric Si et là aussi il y a une indicence hier défendait me semble-t-il he si j'ai bien compris défendait une proposition de loi d'un article qui visait à supprimer l'exécution provisoire de l'égligibilité. Suivez mon regard ça s'adresse à qui ? de la part d'Éricti à protéger ceux qui comme Marine Le Pen ont été victimes de de cette décision de justice.

Je rappelle qu'il y a pas que les hommes politiques qui sont victimes de l'égibité avec exécution provisoire. C'est une c'est une disposition d'abord qui est prévue par la loi et qui est appliquée assez généreusement et assez généralement. Mais là voilà.

Alors j'aurais été moi encore plus scandalisé si ça avait été voté mais ça a été repoussé Dieu merci. Il y a un peu d'essence un tout petit peu qui reste. Ouais.

D'ailleurs, moi je on peut souligner sur ce sujet-là que dans cette niche parlementaire, il y avait deux propositions de loi et dont la seconde me paraissait plus importante que la première. La seconde c'était ça permettait au maire de ne pas marier des des ocul et ça ça intéressé tous les maires de France et je pense que mais ça a été lamentable cette séquence où ils ne sont pas venus et où et où on a vu Laurent Vequier hier soir venir, il est intervenu, je crois que c'est sur sur C News en expliquant à mot à mot couvert mais en même temps c'était assez clair que c'est parce que c'est qui avait déposé cette proposition de loi. Donc on est dans le minable et la la l'hypocrisie la plus totale bien sûr.

Alors que sur ce sujet, une majorité de ma besoin d'un arsenal législatif et ou réglementaire. Ouais. Oui.

D'ailleurs B le sujet avait été traité avec le maire de Béier lors de de l'entretien avec le chef de l'État. Voilà. Exactement.

Benoît Charlier. Oui, mais sur le niveau politique, sur ce sur ces invectives, sur ces sur cette provocation permanente, je veux dire, on avait là tout à l'heure, je suis tombé sur un pareil Jean-Luc Mélenchon, mais est-ce que ça vaut il cherche son en fait, il cherche la polémique tous les jours là. Il dit "On ne va pas dire aux gens mourz dans la Méditerranée, je préfère qu'ici qu'il viennent épouser nos filles et nos gars.

Je suis un agent de submersion migratoire, je suis tout à fait tranquille." Enfin franchement non mais là on est on est dans la caricature euh mais sur le niveau euh et on va en parler avec enfin on est dans la caricature, vous avez tout à fait raison mais qui est de plus en plus partagé je trouve par pas moi j'ai l'impression à travers ces affaires là c'estàd que c'est on est dans dans j'ai l'impression d'avoir des junkies qui ont besoin d'avoir leur dose de plus en plus forte en fait c'est c'est les propos de que qu'on vient d'évoquer ils sont à quoi ils servent en fait si ce n'est à voilà à s'assurer que dans le flot des dans le bruit ambiant, on va émerger et que on va rassembler ces ces militants sur des propositions sur des messages comme ça qui sont par ailleurs des des des pures provocations en réalité. Quand on a quand on a rien à dire, on crie.

Voilà, ça c'est mais c'est vrai que cette attaque était absolument indécuteur. Franchement, elle est pas à la hauteur. C'est elle est pas du tout à la hauteur.

Euh parce que pardon, ce qui est intéressant, c'est que ce député là qui a été élu en 2024 euh a été élu dans le cadre, vous savez, de de de du Front républicain. Ah oui. et que et que al paradoxe c'est que l'ancienne parlementaire qui avait cette circonscription là qui était qui était groupe ensemble centriste macroniste est arrivé 3e et donc et elle a appelé à voter pour ce monsieur et vous savez ce qu'elle fait aujourd'hui ?

Non mais c'est c'est marrant parce qu'elle est directrice de départemental de la RS. Donc voilà, c'est juste la petite histoire euh voilà, c'est que on peut se poser la question aussi des conséquences du Front républicain, enfin de la dissolution avec les voix de gauche, hein. Voilà.

Bien sûr, dans dans dans l'autre sens. Dans l'autre sens, mais voilà, cette dissolution, on vit encore, j'allais dire sur les sur les fractures de cette dissolution de l'année dernière. Absolument.

Absolument. On va peut-être marquer une petite pause et on va commencer nos on va commencer oui, les débats. On va parler de François Baou.

Moi, j'avoue que j'ai du mal à comprendre euh qui se félicite des avancées du conclave pour mieux gagner du temps peut-être. Et en tout cas, deux français sur trois ne le voit pas finir l'année. À tout de suite.

Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud-adio, parlons vrai. Sud-adio, le 10h midi, mettez-vous d'accord.

Valérie Expert. Mettons-nous d'accord. Alors, je ne sais pas si si les partenaires sociaux vont arriver à se mettre d'accord, mais en tout cas, on n'y comprend pas grand-chose quand même à ce conclave.

Donc, ils sont sortis alors peut-être Jean-Pierre Denis, un conclave, normalement, on en sort quand il y a une fumée blanche et que tout le monde est d'accord. Alors, absolument, vous avez raison de m'interpeller sur ce sujet parce que je connais un pe spécialiste des concles. Donc, il y a deux caractéristiques déjà le mot conclave est bizarre.

Oui, il y a deux caractéristiques dans un conclave en dehors du fait qu'il s'agit d'un événement religieux. beaucoup à dire sur cet aspectl mais en dehors du fait que c'est un événement religieux un conclave un on enferme les gens et on parle pas donc et ça fait partie en fait des conditions du succès quand Michel Rocard il y a de longues années avait réuniversaires qui se qui enfin qui s'entretuaient pratiquement enfin oui en Nouvelle-Calédonie pour arriver à un accord euh ils étaient c'était un vrai conclable c'était secret et deuxièmement ça dure jusqu'à ce qu'on ait trouvé une solution aucune de ces deux conditions absolument nécessaires n'était réunies dès le départ. Je moi ce que je comprends dans ce tru-là, c'est qu'il fallait durer le plus longtemps possible pour que François Bairou puisse arriver jusqu'à l'été.

Mais le but n'était pas peut-être franchement d'arriver à une à une à une solution à ce problème qui de toute façon est vicié depuis le début puisque on a eu une loi qui on a eu une loi qui a été quoi qu'on en pense sur le fond adoptée contre la volonté de la majorité des Français et de la majorité des parlementaires. Donc depuis le début on est face à ce à ce à ce sujet-là et on peut pas enfin tant qu'on peut pas en sortir ben on peut pas arriver à une solution. Enfin, ça aurait été vraiment extrêmement étonnant qu'on arrive à une solution, surtout quand on dit que il faut en réalité pas détricoter la loi et c'est c'était la feuille de route.

Donc c'était insoluble. C'était insoluble mais ça le ça le reste non Virginie politiquement on a un peu l'impression oui d'une méthode coué. Non ce n'est pas un échec.

Oui, on va réussir mais on voit pas bien comment. Oui, je sais pas. François, il est quasiment dans la vérité alternative parce que je sais pas si vous avez écouté sa conférence de presse.

D'abord, c'était extrêmement long. extrêmement pénible à écouter. Il a inventé le mot, je crois, de l'accord implicite.

Bon bah, l'accord implicite en général, si vraiment on a un accord, on le signe. Donc là, ils ne l'ont pas signé et j'entendais ce matin les différentes parties prenantes de cet accord implicite qui disaient "Mais non, il y a pas d'accord en fait. Il y a des points de discorde très profond entre le patronat et les syndicats.

Euh François Baou peut tripoter, tripatouiller les choses comme il le veut. Ces points-là resteront." Alors, il met en avant les points de convergence qui sont quand même euh et Dieu sait si je suis attaché à la cause des femmes, mais qui ne sont quand même pas les les plus importants.

Il les met en avant en disant "Ben vous voyez, regardez, c'est un succès." Non, c'est pas un succès, monsieur Bairou. Et vous aurez beau essayer de ranimer le cadavre, le cadavre est mort en fait.

Donc une fois de plus, il gagne du temps. Il dit "On se, on se donnera rendez-vous à l'automne." Je pense qu'il a été pas du tout préparé à l'échec de ce conclave.

Je crois qu'il y a pas cru comme comme il croit toujours qu'il arrivera à surmonter les obstacles. Ce qu'il a réussi quand même à faire jusque-l péniblement parce qu'il reste un premier ministre extrêmement impopulaire, peut-être un des plus impopulaires mais il pense toujours qu'il sera plus fort que les choses. Bah là je crois que ça lui a claqué à la figure.

Il en est pas il en est parvenu et il a tout de suite annoncé qu'il allait tenter une dernière chose mais la dernière chose ne se fera qu'avec l'accord des parties prenantes et je ne suis pas sûr qu'elles soit d'accord. J'ai pas compris ça ce matin. Et le texte qui soit-disant va être annoncé à l'automne risque d'être un je sais pas comment on dit un un paix sur une toile cirée.

Oui, l'image est pardon c'est c'est pas très gracieux. Oui. Ouis c'est dans un violon.

Non. On fait une surf de choses délicates les deux là. Alors ça fait ça me fait penser à à ces termes qu'on utilise à qu'on utilise de manière un petit peu calvodudée comme les grenelles hein.

On a on a les grenelles pour ceci pour cela mais en fait on on a tellement on les a tellement usé à la corde que ne finissent pas par dire grand-chose. Non, non, je crois que l'essentiel enfin je partage complètement ce que ce que ce qu'a pu dire Jean-Pierre. La vraie question est une question politique et ce que les syndicats et chacun est dans son rôle pour défendre ses propres points de vue en fait ne peuvent intervenir qu'à la marge qu'à la périphérie.

Mais le cœur du sujet qui est un un débat de société portant sur l'espérance de vie, portant sur la capitalisation, mais c'est en réalité l'individualisation, c'est la liberté de choix. C'est ça les vrais les me semble-t-il les vrais sujets. Et donc ce sont des choix politiques et c'est ce débat politique que je crois auquel aspire aujourd'hui les Français et qu'on aura pas et qu'on et qu'on ne peut pas avoir dans le cadre qui est le qui a même pas été ouvert d'ailleurs.

Ouais. Alors moi je vais me faire l'avocat de François Baou si vous permettez. J'attends ça avec impatience.

Non mais c'est vrai. Non mais c'est comme si vous vous me demandiez faites fais-moi un repas 3 étoiles avec 30 €. Mais on lui a pas demandé en fait.

Mais non personne lui a demandé. François Baou, il arrive, il a un il a pas de majorité donc il peut pas s'appuyer sur le parlement. Deuxièmement, il hérite d'une situation sur la retraite.

Personne ne voulait cette réforme de retraite. Vous l'avez dit justement tous, personne n'en voulait. et la gauche fait pression notamment et donc de manière je trouve moi plutôt intelligente, il se dit je vais contourner le parlement, j'ai pas de majorité, je vais essayer de mettre les partenaires sociaux autour de la table dans un cadre financier très contraint euh et pardon avec des sujets très contraints parce qu'il était pas question de toucher à la avec des sujets contraints.

Donc la marge de manœuvre déjà elle est étroite et en plus de ça ilite il hérite d'une situation budgétaire mais catastrophique. Plus de 3000 milliards de dettes, 40 milliards de dettes en plus. depuis 3 mois.

Donc si vous voulez, moi je veux bien qu'on critique François Baou. Il essaie de trouver des solutions mais sa marche de manœuvre là je suis parfaitement d'accord avec vous est égal à zéro. Il a pas de manœuvre budgétaire, il a pas de manœuvre politique et il est tout seul et l'Élysée lui rend pas toujours service.

Et le bloc central au Parlement est très divisé. Donc la situation elle est complexe pour François Berou, pour son gouvernement et pour nous tous. Voilà. et il essaie de trouver voilà des petites voix de passage, je suis d'accord, c'est pas satisfaisant à 150 % des petites voix des petites voix de passage qui ressemblent à des pass-p à des rues, à desliffant il sait, il essaie je oui, ça va être compliqué mais il faut pas lui jeter la pierre enfin il est pas comptable de la situation mais c'est pas du tout ce que j'ai dit hein.

C'est pas du tout mon propos aujourd'hui. Il gère rien en fait il accepté de ne rien gérer. Méthodes on il y a pas de majorité au parlement le sujet il est là.

Mais mais ce qu'on disait aussi cette semaine, c'est la non représentativité des syndicats. Ça c'est ça c'est aussi une une question qu'il faut laquelle je suis pas sûr que ce soit le sujet là parce que voilà, on connaît l'état de l'opinion publique, on connaît l'état de politique, on vient de l'évoquer. Moi je pense que le problème aussi tenait au fait que il ne pouvait pas toucher à la mesure d'âge.

Donc il l'avait dit dès le départ. Euh non, enfin ça été clair quand même très rapidement sans tabou ni contrainte. C'est devenu après on ne touche pas la mou contre sauf la mesure d'âge or parce qu'il pouvait pas y toucher parce que sinon c'était le sujet tabou à l'intérieur de sa propre majorité.

C'était la ligne rouge des des macronistes. Voilà c'est-à-dire que il fallait pas se renier et abolir cette loi qu'ils avaient réussi à faire passer. Et donc forcément et là je encore une fois je discute pas sur le fond de savoir s'il faut y toucher ou s'il faut pas y toucher.

Mais forcément le problème était pratiquement insoluble. C'est pour ça que je dis moi pour moi la seule c'est pour ça que je dirais paradoxalement pour moi il a réussi c'est-à-dire de lancer un débat qui a permis d'éviter que cette question soit centrale. Pendant qu'il était à Matignon, il a plutôt déminé le terrain parce que quand on rebobine et qu'on revoit ce qui se passait au début, c'était un des sujets sur lesquels il était très difficile pour lui d'exister parce que ou de résister parce que il risquait une motion de censure.

Donc euh enfin, il risquit pas une motion de censure euh au sens euh sur les retrait Non, mais pas sur les retraites. Ah ben c'est-à-dire que si euh enfin, je vois pas comment Baou pouvait rester premier ministre en disant euh on peut toucher à la mesure d'âge. C'était impossible.

Mais vous pouvez dire la loi est votée depuis 2023, elle est votée. Point. Et considérer que faire semblant d'y revenir tout en ne donnant pas les moyens réels au parti prenant d'y revenir, ça ne sert à rien en fait.

Ben non, parce qu'il fallait bien que euh il obtienne une forme de de nonagression euh du national. D'accord. Mais donc ça n'avait rien à voir avec les retraites.

C'est un espèce de d espèce de Oui, c'est pour ça que je dis que c'est réussi du point de vue politique. Ça lui a permis parce qu'il a une motion de censure maintenant permis durer jusqu'à maintenant contrairement son précessaire ou c'est dur question mais question passer l'année pour pouvoir le caséché organiser une autre consultation parlementaire. le budget.

Alors, un auditeur m'a dit un auditeur un auditeur m'a dit tout n'est pas négatif. Les syndicats y compris la CFDT ont quand même acté le départ à la retraite à 64 ans. Implicitement.

Implicitement. Implicite. Ouais.

Implicite. Voilà. Parti de la cor implicite.

Mais l' comme disait l'autre, l'implicite ne n'engage que ceux qui y croient. Ouais. De deux français sur trois pensent que François Baou ne terminera pas l'année à Matignon.

Bon, c'est un sondage au doxa. Euh une motion de censure approuvée par un français sur deux et visiblement il est pas très apprécié François Beou. Est-ce que c'est pas le cas un peu de de tous les premiers ministres ?

Ouais, c'est c'est un peu le cas de tous les premiers ministres mais encore une fois enfin sa marge de manœuvre est égale à zéro. Donc les Français voi enfin perçoivent une certaine impuissance de l'action publique nationale et gouvernementale et parlementaire. Parlement on est dans on est dans le désastre de la dissolution.

Je sais pas si vous avez vu ce qui s'est passé au Parlement ces trois dernières semaines. Enfin la loi de simplification franchement euh la la PPL du plomb agricole enfin c'est hallucinant. C'est vous savez que les parlementaires ils ont voté ils ont voté la réouverture de Festenheim vous rendez compte alors qu'il y a plus de turbine, il y a plus rien.

Mais on est dans un délire le plus complet quand même hein. Donc tout ça n'a plus sens. C'est que le bloc central aujourd'hui sous la pression du Rassemblement national sous la pression du Rassemblement national mais vous avez un bloc central qui est complètement divisé.

Vous avez chacun euh chacun est dans son écurie. Vous avez les macronistes qui disent "Ouais, je veux pas que Bairou remette en cause augmente les impôts, remettre en cause des politiques que nous avons mis en œuvre." Vous avez les les parlementaires d'Edouard Philippe qui sont sur une autre logique.

Vous avez ceux du Modem qui soutiennent François Berou. Enfin, on est dans une cacophonie quand même au sein de ce bloc central comme jamais. Mais c'est pour ça et juste juste je termine et je termine et et c'est vrai que on voit que les parlementaires qui sont les plus discipliné, on pourra dire pourquoi, ce sont les parlementaires du Rassemblement national et desfi.

Eux, ils vont voter et ils assument leur politique chacun, chacun de leur côté. Je dis pas que c'est bien, je dis pas que c'est pas bien, mais ils sont présents et ils votent en commission comme au parlement. Sur la loi de simplification, il y a il y avait, je crois, à peine 40 parlementaires, il en resté 16 en fin de séance.

Vous vous rendez compte ? Ouais. Non, mais pour répondre pour reprendre votre votre métaphore gastronomique, je dirais que Baou il a mérite de congeler une situation qu'on a pas le droit de décongeler parce que la Constitution l'interdit.

Et donc à la question à quoi ça sert qu'il dure ? Ben ça sert à ça. C'est-à-dire qu'on peut pas sortir de l'impasse parce que en fait la seule solution pour sortir de cette situation ça serait la démission du président de la République et des élections.

Il se trouve que le président de la République a pas manifesté d'intention de démissionner et donc on n pas de solution du côté parlementaire. Donc on est contraint par la situation institutionnelle et par l'absence de majorité et l'absence de consensus. En effet au sein du bloc central, on est contraint à durer le plus longtemps possible en s'agitant un petit peu mais pas trop si possible.

C'est ce qu'il a fait. Est-ce qu'on peut prendre le problème à l'envers ? Oui, c'est vrai que la situation est quasiment paralysée et paralysante.

C'est vrai que le Premier ministre d'aujourd'hui et celui d'hier n'avait pas de marge de manœuvre. Mais est-ce qu'il y aurait pas un moyen différent de prendre la question, c'est-à-dire d'arriver à Matignon comme François Baou l'a fait ? Je rappelle qu'il voulait absolument arriver à Matignon.

Donc il y a pas été par défaut. Il y a été parce qu'il estimait que c'était le le le poste auquel il se préparait depuis 40 ans ou 50 ans. Mais est-ce qu'il y aurait pas eu moyen de dire "Écoutez, moi je vais euh avoir un langage de vérité.

Je vais vous expliquer à tous, aux Français, aux hommes politiques euh ce qui se passe, où on en est, quelles sont réellement nos marges de manœuvre et je vais essayer de vous entraîner vers quelque chose au lieu de considérer que l'impuissance était déjà acquise d'entrée. Il y a peut-être autre chose à faire quand on est un responsable politique que de dire "Ah, je peux rien faire donc je fais rien, je vais juste gagner du temps". Non, il y a peut-être des choses à dire au effort là.

Il attend la fin de la session parlementaire pour présenter son budget parce qu'il est sûr comme ça qu'il y aura pas de Moi je suis désolé, je trouve que c'est de la sous c'est faire la politique vraiment à minima Virg. Moi je pense que ce que ce que il a fait sur le budget, il a pris les Français à témoins. Ah bon ?

Il l'a il a il a même parlé de référendum. Alors il allait un peu très loin en sachant en sachant que Emmanuel Macron n'en voudrait pas. Donc c'est pas bien de jouer tout le temps avec des pistes qui sont fermées d'avance.

Mais il a posé il a posé sur la table et il a pris les Français témoin en disant on est dans une situation économique pardon budgétaire catastrophique. Il l'a dit au français et il va falloir prendre des mesures. Là là il fait le tour des associations d'élus il dit aux collectivités locales, il dit au maire voilà il va falloir moi je au mois de juillet je vais devoir économiser 5 milliards d'euros et en partie aussi sur les collectivités locales.

Donc il fait un peu il fait le job mais c'est très compliqué. Dès que vous touchez dans ce pays euh voilà un sujet budgétaire, vous avez tout le monde qui qui voilà qui descend dans la rue, vous avez les taxis, vous avez les commerçants, vous avez les élus taxi. Mais lui-même a dit "Je suis ému par les taxis".

Non mais enfin, on est en plein délire là. L'élément quand même fondamental euh l'élément fondamental quand notamment on fait comment dire un élément de comparaison dans d'autres pays, ça s'appelle un nom, ça s'appelle un contrat de gouvernement. C'està-dire que en réalité l'accord il est pas excenté, il est pas expost, il est excenté.

C'est avant d'être nommé qu'on se dit bon ben voilà les trois qu sujet les trois quatre lois, les trois quatre dispositions que nous allons prendre et sur lesquels on va bâtir un consensus. Et là c'est l'inverse, c'est que bon on est nommé et puis après on regarde à droite à gauche et puis qu'est-ce que bah finalement qu'est-ce que je peux trouver et sur ce quoi on va pouvoir élaborer un texte ? Évidemment, c'est pas comme ça que ça marche.

Ce que vous dites est juste et d'ailleurs lors de la dissolution, il y a eu un second tour avec un franc républicain qui allait de mélchon au républicain en gros. Voilà, il fallait passer un accord du gouvernement qui a avec vous avez raison trois quatre cliqués trois quatre mesures qui aillent de l'extrême gauche au républicain. D'ailleurs, on peut on peut comprendre la rage de l'extrême gauche qui se dit on est utilisé et après on nous on nous crache dessus. qui est légitime parce que je trouve moins légitime et c'est là l'élément entre guillemets d'union sacrée où on se se dit bon voilà on aura pas il y a pas un camp qui va gagner contre l'autre en revanche pour l'intérêt du pays voilà les encore une fois trois quatre sujets sur lesquels on trouve un un accord on va marquer une pause et jeis qu'on parle quand même du niveau de nos de nos élèves et du niveau de nos de nos enseignants, le niveau inquiétant des candidats au concours de professeurs des écoles.

Le problème c'est qu'il y a pas que les professeurs des écoles, il y a aussi les infirmières. Un médecin, grand médecin me disait que les infirmières aujourd'hui passent le concours et sont acceptés avec une note de 7/ 20. Voilà, on va parler quand même des enseignants à tout de suite.

Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps. Je vous remercie d'abord de permettre à des tas de gens de s'exprimer et de leur laisser surtout le temps de développer leur discours. Sud Radio, parlons vrai.

Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord. Valérie Expert avec vous sur Sud Radio. Effectivement, cet article à lire dans le dans le Figaro.

Aujourd'hui, les candidats sont de moins en moins nombreux. pour être pour devenir enseignant. L'éducation nationale revoit ses exigences à la baisse.

Une note de 6/ 20 pour l'Académie de Créteille pour celle de Versailles 8 pour Paris et Orléan. Donc, on a des enseignants qui euh qui ne sont plus euh compétents. Alors, on a près de 25 Alors, il y a les élèves effectivement, près de 25 euh non, ça c'est les aspirants professeurs. près de 25 % des copies contiennent plus de 10 erreurs orthographiques ou syntaxiques avec des fautes récurrentes telles que malgré que parmi avec un quand même à la place de quand même euh le champ lexicals enfin bref des confusions entre le a avec accent a sans accent des références à Disney ou à Milen Farber ma Farmer pourquoi pas mais si à côté on peut parler de Sartre ou de Camu ce serait un peu mieux Germinal associé à Balzac et les Fleurs du mal à Victor Hugo.

Bref, des enseignants qui sont assez assez effondrés. Ça concerne des ça concerne également les mathématiques et donc le le taux de sélectivité. Vous êtes enseignant, vous avez remarqué peut-être chez vos élèves aussi une baisse de niveau ou pas ?

Alors moi j'enseigne j'enseigne à Sciencepo à Paris et à les secces. Donc évidemment, c'est pas tout à fait les mêmes dans les dans les mêmes proportions et les mêmes problématiques qui se posent. Char euh encore que l'orthographe hein parfois.

C'est vrai, c'est vrai. Mais je pense que le premier débat d'abord c'est un sujet global euh qui donc on peut pas le prendre uniquement sous le sous l'angle niveau des élèves, niveau des enseignants. Euh non là là on va s'intéresser au niveau des enseignants qui est catastrophique.

C'est le le l'œuf et la poule d'une certaine manière. Euh le premier point à mon sens, c'est l'exigence. Et quand je dis l'exigence, c'est la sélectivité.

Ce que nous avons euh et si on se se souvient, donc c'est des alors pour moi qui sont tous sauf des gros mots, c'est qu'on avait fixé comme politique publique, si on se on s'en souvient, 80 % d'une classe d'âge au niveau du bac. Ouais. euh estimant que bah finalement le devoir des politiques publiques, c'est qu'il y ait le plus grand nombre accédant à la fois au baccalauréat, l'obtenant, ensuite allant et faisant des études supérieures.

Bon euh moi qui me rend euh dans beaucoup de pays du continent africain, euh ce que je constate aussi, c'est que c'est une c'est une usine à frustration. C'est une usine à frustration parce que on forme beaucoup de gens mais on forme beaucoup de gens qui à la fois n'ont pas nécessairement le niveau que leur diplôme est censé refléter. Donc on se retrouve avec des gens qui ont bac + 5 dont dont qui est-ce qui qui on va dire attendent ou qui est que bah ils sont droit à je suis bac + 5, j'ai un master donc je dois être cadre euh et donc il y en a de plus en plus avec des formations d'ailleurs extrêmement différentes sur des champs qui ne correspondent pas non plus d'ailleurs nécessairement aux besoins économiques.

Et donc on est on est perdant avec c'est encore une fois cette tendance, c'est vrai qui s'est aggravée estimant que bah le niveau global et l'exigence globale a diminué. Donc pour moi, le premier point, c'est de remettre de la sélectivité et de l'assumer. Oui, je ne pense pas que il est dans l'intérêt de la France, des jeunes Français, que tout le monde aille à l'université et je pense que c'est une erreur euh de de fondamentale.

De la même manière euh donc là, vous parlez du niveau des des élèves, pas du niveau des professeurs. Oui, mais du coup ça en découle ça en découle nécessairement parce que je vous donner un mais là aujourd'hui juste je pardon de vous couper là aujourd'hui vous avez des gens qui n'ont même pas fait d'études supérieures qui se retrouvent devant des classes. C'est c'est c'est là la problématique c'est que on a vu que sur le Bon Coin il y avait eu des appels au recrutement des enseignants et on peut remonter beaucoup plus loin.

Moi, je me souviens d'un message reçu dans le carnet de correspondance de ma fille à l'époque il y avait peut-être pas internet où on disait est-ce que parmi vous, il y a des gens qui parlent qui sont qui peuvent donner des cours de math au prima parce qu'on a plus de profs. Oui. Mais alors là, c'est un autre enfin c'est un autre sujet.

C'est c'est le paradoxe de je vous interrompu. Voilà, c'est juste une petite remarque pour rebondir. Je vous rend c'est le paradoxe d'avoir monté le niveau de concours de recrutement d'enseignant mais ça en rapport à ce que vous disiez à l'instant sur c'était Nicolas Sarkozy et en même temps comme on narrive pas à en recruter par ailleurs de les recruter hors concours comme vacataire là il y a plus aucun filtre.

Non, c'est ça. Donc, on a des gens qui ne sont plus euh qui sont et mais il y a un problème d'attractivité, il y a un problème de salaire, il y a un problème de comportement aussi qui fait que c'est sont des métiers qui ne sont plus du tout attractifs. Moi, je veux juste dire une phrase parce que je vais pas prendre du temps sur ceux qui n'ont pas parlé, mais le problème d'attractivité des enseignants, il est pas uniquement lié à la rémunération, il est lié aussi à tout ce qu'on demande aux enseignants.

On leur demande bien sûr d'enseigner, mais quasiment à la marge. On leur demande la sécurité, on leur demande la discipline, on leur demande de tenir une classe qui parfois est intenable, on leur demande de résister au parents d'élèves qui exigent, qui veulent, qui qui réclament et on leur demande de se taire quand il y a des problèmes. Moi, j'ai beaucoup entendu les professeurs au moment des assassinats de Samuel Patti, vous les avez entendu comme moi dire "Nous, ce qu'on veut, ce qu'on nous demande tout le temps, c'est pas de vague." Mais ça a continué encore aujourd'hui.

Je peux comprendre que beaucoup de femmes, parce que malheureusement les femmes sont plus importantes que les hommes dans ce métier là, rechignent à aller dans des carrières où elles savent qu'elles seront pas pas pardon pas protégé, très exposé et pas défendu. Le témoignage, juste vous lire le témoignage de cette de cette femme qui dit "Je n'ai de cette enseignante qui dit "Je n'ai pas eu le concours. Un jour, on m'a appelé en me disant on a plus de suppléant, il me faut quelqu'un.

J'ai débarqué dans cette classe de CM1, CM2, je ne savais rien faire. J'ai dû tout apprendre toute seule dans une classe de 30 élèves. Je me suis dit que je n'allais pas m'en sortir avec les élèves 10, c'est-à-dire tout ce qui est dyslexique et autres sans sans accompagnement des élèves en situation de handicap.

Au bout de 3 ans, j'apprends j'apprends encore. Euh Brisocol peut-être. Non, moi je rejoins ce que ce que vous disiez.

C'est une des conséquences de de de tout ça, c'est un peu la multiplication des missions des enseignants. On leur demande de travailler avec les familles, d'être en rapport avec les familles, de gérer les élèves difficiles, de gérer l'inclusion. Ils sont pas soutenus.

Moi, je je partage complètement votre avis sur l'affaire Bernard ou Samuel Patti, le rapport à la laïcité. C'est qu'à chaque fois l'État fait l'État ne soutient pas ses enseignants, les rectorats ne soutiennent pas ses enseignants. Donc enfin être enseignant aujourd'hui, c'est extrêmement difficile.

C'est quasi mission impossible. On parle même pas de ça là. On parle du niveau.

On parle du niveau. C'estàd des des gens qui n'ont pas qui ne savent pas qui ne savent pas écrire le français, qui ne savent pas le parce qu'ils ont du mal à recruter. Donc il baissent le niveau niveau.

Mais c'est pas spécifique je pense au monde au monde enseignant. Je pense que on retrouve aussi dans l'entreprise. On en revient encore une fois à la à la sélection et à l'exigence.

C'est que à partir du moment où bah concrètement on a moins de de comment dire de lycéens qui obtiendront le baccalauréat qui auront le baccalaurat moins qui iront qui mèneront des études supérieures. On en a pas moins pour l'instant de bacalaur je sais bien mais c'est tri ce que je veux dire c'est donc c'est la la fameuse aussi réforme habille donc sur une une orientation. Je rappelle que en Allemagne plus d'un/ers de l'orientation se fait à l'âge en gros de 10 à 12 ans, ce qui est très jeune, ce qui veut pas dire qu'il y a pas des des passerelles derrière.

Mais euh donc euh ça euh l'éducation nationale, je crois que c'est un peu plus de 1 million euh de de de personnes de l'éducation nationale et donc c'est non mais le fameux mammouth mais euh avec des enseignants qui sont extraordinaires. Je pense qu'il y en a plein en lisant euh dévouement qui lisent ces chiffresl mais qui sont atérés et qui sont et qui sont brillants. Donc c'est comment on gère justement de la de la nuance dans un dans un ensemble.

Donc encore une fois la sélectivité, l'exigence, c'est le le le bé àabas et c'est la première règle. Deuxièmement, c'est d'avoir une vision un petit peu plus globale. Je pensais lors d'une discussion hier à ce sujet sur l'utilisation par exemple du service civique sur le fait, ça existe d'ailleurs pour les médecins de faire revenir par exemple des des enseignants retraités, c'est-à-dire d'utiliser les forces aussi du pays et d'avoir encore une fois cette vision bol hein.

Ils ont ils ont donné euh enfin bien évidemment mais c'est une chose enfin le but c'est pas non plus c'est c'est pas de de trouver une substitution pendant Advida des Termam euh c'est évidemment la carrière de l'enseignant qui est de dire bah une fois qu'on met les doigts dedans, c'est de rester pendant 40 45 ans enseignant. Euh donc moi je vous rejoins et moi moi je voudrais faire un plédoyer pour l'enseignement technique. Voilà l'enseignement technique, il faut le valoriser dans ce pays.

Enfin le valoriser l'artisanat voilà mais il faut le faire, il faut l'Allemagne le fait, l'Italie le fait. Voilà, on a des PME qui ont besoin de ces gens-là. On a des PMI, on a des artisans, tout le monde n'a pas forcément qualité à se retrouver en premère.

Bien sûr. Et je vous recommande également dans le Figaro la tribune d'Alain Bentolila mélanchant autant de mépris pour la langue française que pour les langues créoles et il évoque la très très bonne très très bonne tribune à lire ce matin. Merci à vous.

Très bon weekend à lundi. Sud Radio Sud Radio. Parlons vrai.

Parlons vrai.

Le niveau des professeurs des écoles / François Bayrou et le conclave / La mère d’Élias — François Bayrou · Pourquijevote