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interviewManon Aubry· 15 juin 2026 45 min

🇱🇧 Conférence de presse de clôture de la délégation insoumise au Liban. (direct depuis le Liban)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour, merci pour votre présence à cette conférence de presse de culture de notre déplacement de solidarité avec le Liban. Je tiens au nom de toute la délégation, le quatre parlementaires de la France insoumise à remercier les ambassadeurs qui ont facilité ce déplacement, ce soit celui du Liban en France ou celui de France au Liban. mon homologue président du groupe d'amitié France Liban Liban en France au Parlement libanais Simon Aviramard les autorités libanaise et toutes les personnes associations ONG acteurs politiques qui qui ont nous ont fait l'honneur de nous recevoir et de de nous rencontrer.

Et je présente également nos excuses à tous ceux dont on a pu honorer les demandes de rencontre faute de temps. ce n'est que partie remise. Donc comme je le disais, nous sommes nous clôturons un un un un déplacement du qui qui a commencé le le 8 juin de solidarité avec le Liban et nous sommes venus voir les conséquences de la guerre d'invasion du Liban.

Donc mes mes collègues reviendront plus amplement sur ce que nous avons vu et aussi rappeler le message que nous portons et la la proposition politique que nous portons. C'est-à-dire d'abord que il faut incesser le feu effectif et durable au Liban et le retrait de l'armée israélienne du Liban et notamment du sud Liban dont vous savez une soixantaine de villages ont été rasés et des centaines de milliers de personnes ont été expulsées. Nous sommes également venus rappeler parce que c'est dans les prochaines semaines que ça va jouer, la nécessité de la prolongation d'une présence de l'ONU et des forces de l'ONU au sud de Liban pour plusieurs raisons, mais ne serait-ce que pour pouvoir témoigner et documenter les crimes de guerre, voir plus qui sont commis.

D'ailleurs, nous avons rencontré à cet effet le le directeur adjoint de la Finule. Nous sommes venus rappeler également que pour nous, il est nécessaire euh de sortir d'une certaine hypocrisie dans le monde occidental sur ce sujet de noter les forces armées libanaises les moyens de remplir les missions qui sont les leurs et notamment la mission principale qui est celle de la défense des frontières internationalement reconnue du Liban. Et enfin, je laisserai mes collègues les développer plus simplement.

Nous sommes voulu rappeler portant la proposition de suspension de l'accord euh commercial entre l'Union européenne et Israël. Voilà. Donc je laisse la parole à mes à mes collègues euh et après dizaine de minutes de propoliminaire, nous renvoie vos questions.

Merci. Bonjour à toutes et à tous. Bonjour collègue Armand pour vous remercier de votre présence.

Euh alors dans le cadre de ce déplacement, on avait aussi à cœur de porter un message qu'on porte déjà en France et également au Parlement européen qui est le pédoyer pour le reste du droit international tout simplement. Il y a un continuum entre les exactions commises entre Gaza et le sud Liban. les interlocuteurs que nous avons rencontrés, que soit politique ou la société civile, nous ont alerté sur l'étendue des destructions, y compris euh le contexte reviendra plus longuement, mais le contexte voilà de prise en charge des des blessés, des témoins, les témoignages que nous ont partagé des médecins en en insistant sur le fait que c'était la première fois qu'ils avaient affaire à ces ces à cette à ces à ces types de de blessés de de guerre euh où des des familles entières ont été décimé pour certains enfants.

Donc le le plédoyer pour le respect du droit international, il passe nécessairement par la dénonciation aussi de l'impunité dont bénéficie finalement l'État d'Israël. Là aussi, nos différents interlocuteurs ont été soucieux de nous alerter sur la position de la France, mais plus largement des de l'Union européenne, de l'absence de de sanctions à l'endroit de l'État d'Israël et de cet impasse finalement dans laquelle on se trouve [raclement de gorge] où on a le sentiment que le travail à la fois des juridictions internationales et le travail politique est parfois sement empêché et qu'il y un de poids de mesure pour pour Israël euh en particulier. Euh et donc euh le message que l'initiative qu'on avait à cœur de présenter comme étant une initiative prioritaire pour la France et plus largement de nombreux collègues au Parlement européen qui nous ont joint.

à cet appel sur la suspension effectivement de l'accord d'association qui je le rappelle est conditionné au respect des droits humains, qui fait de l'Union européenne le premier partenaire commercial d'Israël et qui représente plus de 40 milliards d'euros d'échange euh entre l'Union européenne et Israël. Et donc cette initiative est indispensable. C'est une un levier c'est un levier que nous avons pu activer donc comme vous le savez l'initiative citoyenne européenne ça a recueilli plus d'300000 voix et nous avions peur ici de rappeler que nous étions très fortement investis sur cette question donc de l'impunité donc Israël avec nos partenaires européens et Donc pour pour finir sur cette question donc de l'impunité, c'est il nous paraît aussi important donc de nommer aussi cette guerre pour ce qu'elle est, c'est-à-dire une guerre d'invasion et insister sur le danger qui pèse sur le Liban, c'est-à-dire la question de l'annexion finalement de toute une partie du territoire libanais et quel que soit en fait l'issue politique que sur la question du volat ou sur la question de l'armée libanaise, il y a véritablement ce risque qui pèse sur le Liban de la même manière qu'il pèse sur la bande de Gaza puisque pour les ces deux territoires, les dirigeants israéliens ne se cachent plus effectivement de prendre le contrôle d'une grande partie de ces territoires pour Gazab.

C'est 70 % aujourd'hui de la bande de Gaza qui est véritablement annexée et dans la bouche même des dirigeants israéliens, il y a cette idée de faire euh du sud Liban ce qui a été fait dans la bande de Gaza. Donc euh donc ça a été un message que nous avions également à cœur de porter auprès de nos différents interlocuteurs lors de ces deux. Bonjour à toutes et à tous.

Merci d'être présent. Je suis Manon Ambri, députée européenne, coprésidente du groupe de la gauche au Parlement européen qui réunit près d'une cinquantaine de députés de 15 États membres différents. Le sens de notre visite aujourd'hui a été rappelé, c'est évidemment une solidarité avec le peuple libanais, mais notre solidarité ne doit pas s'arrêter là et notre solidarité doit se transformer en acte et en action.

Et c'est bien ce qui manque aujourd'hui de la part des autorités françaises et européennes. J'ai la conviction que quel que soit le dirigeant français et européen, s'il avait vu ce que nous avons vu ces derniers jours, c'est-à-dire des déplacés qui ne sont pas déplacés pour la première fois, qui proviennent de villages où ils n'ont reçu aucun avertissement, qui sont retrouvés à être des garpis du jour au lendemain au milieu de la nuit, qui sont déplacés parfois pour la 2e, 3e, 4e fois dans des villages depuis des villages qui sont désormais complètement détruites, qui n'ont pas la certitude de [raclement de gorge] pouvoir revenir un jour chez eux. Si ces dirigeants français européens étaient venus ici voir rencontrer les enfants pris en charge notamment par le docteur Abouita, des enfants euh démembrés, des enfants poliamputés, des enfants de 2 ou 3 ans qui après des semaines de commun, au réveil on leur dit que toute leur famille est morte.

J'ai la conviction que si ces dirigeants-là avaient fait l'effort, ne serait-ce que d'échanger avec tous ces acteurs humanitaires auxquels je veux rendre aujourd'hui hommage, alors on ne serait pas aujourd'hui dans ce silence complice de la part de nos dirigeants européens. Je veux en profiter singulièrement pour dénoncer la manière avec laquelle aujourd'hui les secouristes, les humanitaires sont pris pour cible. André évoquera aussi le cas des journalistes, mais pas plus tard qu'hier, on a un convoi humanitaire vers des belles mené par plusieurs organisations autour d'œuvre d'Orient qui a été pris pour cible à la sortie de tir.

Même la guerre à ses règles en droit international humanitaire, on ne cible pas délibérément des secouristes. Et je veux au nom de notre délégation rendre hommage non seulement aux secouristes qui ont été pris pour cible et qui ont perdu la vie, rendre hommage aussi à nos soldats français. Un soldat cette semaine membre de la fille de la finule est décédé.

Euh deux autres soldats français sont décédés ces dernières semaines et nous en avons profité de notre déplacement pour rendre hommage à tous les agents français et tous les soldats français morts ici en mission au Liban. Je terminerai par interpeller sur une chose. On siège au Parlement européen.

Depuis 3 ans que Vladimir Poutine mène sa guerre à l'Ukraine, il ne se passe quasiment pas une seule session plainère au Parlement européen sans que la question à juste titre de l'Ukraine soit abordée. Et alors pourquoi ce même standard en matière de droit international ne s'applique pas derrière à Israël ? Pourquoi les sanctions qui sont prises à l'égard du régime russe, on en est, tenez-vous bien, tenez-vous bien, à 21 paquets de sanctions contre le régime russe et combien contre Israël qui mène un génocide dans la bande de Gaza qui envahit illégalement à la fois le territoire libanais, colonise illégalement la journée.

Combien de sanctions ? Zéro. Zéro.

Et bien la complicité de l'Union européenne se résume en ce simple fait. Et quand nos dirigeants européens sont incapables d'obtenir justice, alors les citoyens européens peuvent obtenir justice. Et c'est précisément le sens de notre initiative citoyenne européenne que nous sommes venus porter ici que nous avons lancé au mois de janvier qui a collecté 1 million de signatures en l'espace de 3 mois.

C'est un record dans l'histoire des initiatives citoyennes européennes et ces initiatives européennes sont pas juste un une pétition théorique mais c'est un cadre contraignant. La Commission européenne désormais aura 6 mois pour répondre. Vous allez me dire ce sont 6 mois de trop au rythme où on est ces 12 enfants au Liban qui sont tués ou blessés chaque jour et évidemment qu'on ne pourra pas attendre 6 mois.

Et donc c'est un cri d'alerte, un cri du cœur et une dénonciation de ce double standard que nous faisons ici, une non application des propres règles de l'Union européenne puisque dans cet accord d'association, l'article 2 dispose même que cet accord peut-être suspendu en cas de violation des droits humains. Un génocide et une invasion illégale, c'est quoi si ce n'est une violation des droits humains ? Et pour notre part, nous repartons du Liban avec la ferme conviction que ni la France ni l'Une doivent abandonner ce pays que nous devons nous garder bien évidemment de toute leçon néocoloniale, mais qu'en revanche notre solidarité ne doit pas s'arrêter à des vagues paroles comme on a entendu nos dirigeants européens jusqu'à présent.

Mais nous avons des leviers pour agir et c'est ces leviers que nous souhaitons actionner. raison pour laquelle nous avons voulu être présents ici et rencontrer le nombre d'acteurs que nous avons rencontrés et que je veux remercier. Merci.

Bonjour à toutes et à tous. Je suis André Tourna. Je suis députée de la Loire, vice-présidente du groupe d'amitié parlementaire France Liban et euh France Palestine.

Et je je vous remercie d'être là et je m'adresse à vous en tant que journaliste puisque comme ça a été dit, nous sommes venus ici pour exprimer notre solidarité et pour observer et notamment pour exprimer notre solidarité envers les journalistes et les journalistes que vous êtes. Et hier, nous nous sommes rendus au journal Albar pour rendre hommage à la journaliste Amal Kil qui est décédée et qui est morte, qui a été tuée en en avril dernier et pour rappeler dans quelles conditions aussi elle a été tuée puisque elle exerçait son métier qui est important surtout en guerre de rapporter l'information et elle a été la cible de de d'Israël et euh je vous rappelle, je tiens à la rappeler que Reporter Saint Frontière à ce moment-là a alerté le gouvernement de Netaniaou et a demandé lui a demandé d'intervenir pour permettre au secours de de venir de venir à son aide et ça a été refusé et c'est ainsi qu'elle est qu'elle est morte. Donc euh il y a là quelque chose aussi de très grave qui touche aux droits humains, au droit international.

Le droit à l'information en tant de ver, c'est quelque chose de fondamental. Et euh pas plus tard qu'hier encore, une journaliste, Alice Froussard, journaliste indépendante qui travaillait la proie et la fille, je RFI, je crois, a été empêché de de rentrer en si Jordanie. Euh et euh le ministre israélien Mchiki lui a dit "Bon voyage, voilà comment on traite comment Israël traite les journalistes." Donc nous tenons à vous exprimer tout notre tout notre soutien, tout notre solidarité et nous tenons à réaffirmer que le droit à l'information dans le camp de guerre est essentiel et fondamental.

Nous sommes venus aussi donc observer et nous nous sommes rendus au camp de Chatila. Chat c'est 7000 habitants. Nous avons pu voir dans quelles conditions indignes vivent ces réfugiés palestiniens qui ne bénéficient que de 2 heures d'électricité par jour, qui ont beaucoup de difficultés à s'apprévisionner en nous.

Et nous avons rencontré donc l'association Alam euh qui qui a été créée dès 1948 et c'est pour dire quand même la résilience du peuple palestinien ici au Liban puisque ça fait quatre générations que cette association travaille pour accompagner, secourir les habitants de ce de ce de ce camp. Son but aussi, c'est de transmettre la mémoire du peuple palestinien. Et euh nous avons pu voir tout ce qu'il pouvait faire euh notamment par exemple euh installer une station d'épuration pour pour l'eau, euh construire une usine de traitement de déchets et à côté de ça bien sûr accompagner les femmes, les les enfants.

Ils ont un programme de de protection de femmes et des et des enfants. Ils ont distribué il distribuent 2000 trousses d'hygiène. Ils ont des programmes de d'alphabétisation, de soutien scolaire et même d'éducation.

Mais il se retrouve dans une situation, nous ont-ils dit, qui est exactement celle de 1948 aujourd'hui puisque le les principaux financements qu'ils reçoivent viennent de l'unroi enfin recev puisque l'unoi en 2000 même avant 2023 voyait ses ses financements réduits puisque les États-Unis avaient un peu coupé le robinet et après 2023 de fait de refus des États-Unis de participer au financement de le droit. Il n'y a plus donc aucun financement qui vient du principau du principal financeur et ce qui les conduit d'ailleurs à réduire leurs activités. Ils nous ont expliqué par exemple, on a pu voir une classe de [raclement de gorge] de maternel et ils nous ont expliqué que aujourd'hui la conséquence c'est que ces ces classes sont maintenant compte maintenant 50 élèves et que les jours de d'école sont passés de 5 à 4.

Alors, c'est une alerte aussi que on avait bien en tête avant de de venir ici hein sur le financement du Mora puisque moi j'avais à l'Assemblée nationale reçu Marc Lassoua qui déjà nous alertait en 2022, moi j'ai été élu en 2022 qui déjà nous alertait sur les problèmes de financement de l'Un. Alors euh on a euh on va va on va revenir en France en rapportant ces ces ces observations et en disant ce que nous ont dit euh les le membre le porte-parole de cette de cette association Madame Nadgie qui déjà veut dire donc rêve de réfugier. La maladie incurable des Palestiniens, c'est l'espoir.

C'est l'espoir de revenir, c'est l'espoir du retour. Et euh évidemment, on ne peut pas ne pas le lier ce ce cet espoir de retour à celui des Libanais qui sont aujourd'hui déplacés, donc 12 et 250000 qui ne pourront pas revenir dans leur village parce que comme à Gaza et comme c'est en train de se passer en 6 Jour d'anie, on assiste en fait à euh c'est les mots qu'on employé les députés que nous avons rencontré du groupe parlementaire de l'ord France. On assiste à un muride, on assiste à un écoscide, on rase des villages, on rase la mémoire parce qu'on rase également les cimetières.

Donc là, quand on s'attaque à la mémoire d'un peuple, euh je pense que on peut parler de crime de guerre, crime d'humanité. Je vous remercie. On va prendre une question prendre une série de questions auquel on répondra se répartissant les réponse en fonction des des questions.

On va y aller parce qu'on a vraiment 20 20 minutes. On peut les prendre les sous les deux points en fait sur ce qui est de la suite de la filmule. Quelle est la formule que vous euh vous proposez ?

Enfin, qu'est-ce que vous soutenez comme formule pour la participation de la France notamment et de forces européennes ? Quel dans les discussions que vous avez eu avec le directeur adjoint, les autorités libanaises, qu'est-ce qui qu'est-ce qui est soutenu, qu'est-ce qui se dessine ? Et pour la pétition européenne, quels sont les obstacles aujourd'hui et qu'est-ce comment pensez-vous les lever ?

Quel quels sont les les pays qui font obstacle et les les arguments aussi qui nous sont proposés ? vous dénoncez la complicité de certains gouvernements européens avec Israël, mais depuis 2023, qu'est-ce que LFI a fait euh concrètement pour bloquer ou modifier ces flux ? Et quelle est la traduction réelle, la traduction législative de ces de vos prises de position ? une question un peu précise pour pour les députés européens mais il y a un fond qui existe à l'échelle de l'Union européenne qui s'appelle European facilitisme qui est pas censé fournir d'armes métal mais qui pourtant depuis 2022 aide à acheter des armes métales pour l'Ukraine.

C'est pas le cas pour le Bib. Est-ce que vous considérez qu'il y a une doctrine de non armement de l'armée libanaise à l'échelle européenne et pourquoi la différence de traitement ? Euh vous aviez vous vousz le le cesser le feu effectif et durable et le retrait de l'armée israélienne, mais il y a un gros point de crispation quand même autour du désarmement du aujourd'hui.

Quelle est votre position là-dessus ? Je visais savoir justement est-ce que on a l'impression que concernant ce qui se passe au Liban, ça fait depuis 2023, vous savez, euh l'intérêt porté sur la situation du banc et vous êtes ça fait une semaine que vous êtes là et donc vous êtes bien au courant concernant les déplacements, les destructions, les tueries qui ont été commises et cetera mais on a l'impression qu'il y a pas beaucoup d'intérêt qui est accordé à ce qui se passe au Est-ce que ça ça revient euh euh à un certain montement de la part des autorités libanaises. Est-ce que le gouvernement libanais il il ne présente pas je parle concernant [raclement de gorge] par exemple la France, d'accord ou en Europe ou l'Union européenne, est-ce que le gouvernement libanais, les autorités ou les partis libanaises ne ne font pas ce qu'il faut justement pour pour présenter pour exposer ce qui se passe au Liban concernant les déplacements, concernant les massacres ?

On a suivi ce qui s'est passé à Gaza et bien sûr c'est l'ampleur de ce qui il est vraiment pas comparable par rapport à ce qui se passe au Livan mais par rapport au Liban on sent que il y a pas cette intérêtant vraiment il y a il y a des massacres il y a des déplacements il y a le risque qu'on qu'on peut plus que comme vous avez dit 25000 personnes qui risquent de rentrer chez eux donc est-ce que est-ce que les bananais doivent faire quelque chose on a compris votre question on va y répondre juste dans le c'est juste dans le prolongement des questions qui on déjà été posées euh sur la l'accord d'association. Est-ce que vous pouvez juste préciser le délai de 6 mois dont vous parler ? Donc est-ce que ça veut dire que d'ici 6 mois la commission en peine devra statuer là-dessus ?

Et donc juste oui, par rapport euh au désarmement du Hzbou euh lorsque vous êtes entretenu avec le président Joseph Raou, euh il a parlé d'une formule politique, enfin non seulement aussi politique et sociale. Euh par quoi ça peut se traduire justement cette formule pour aborder cette question qui est souvent vue uniquement sur le prisme militaire du renforcement de l'armée libanaise et quel comment on pourrait se traduire ce processus politique ? Est-ce que ça peut aussi inclure des un changement de répartition des dans des postes de la formule libanaise ?

Merci pour vos questions. Euh moi je vais répondre sur d'abord la finule. Bon très rapidement euh les débats sont connus.

Euh en théorie, le mandat de la finule euh s'achève définitivement à la fin de l'année. Euh nous nous souhaiterions que le mandat de la finule soit renouvelé évidemment parce que c'est la formule la plus efficace pour documenter les crimes, permettre aussi l'accès. N'oublions pas que la finule a aussi une entre autres des missions de protéger l'accès des convois humanitaires et cetera pour des raisons politiques, pour des raisons de moyens. ces ces ces ces ces moyens ces ces ces missions sont réduites.

Là les les les négociation s'avanceraient vers un nouveau format de présenceusienne avec des missions plus resserrées. Voilà, c'est pas ces débats sont publics, c'est pas nous n'avons pas le pouvoir de décision là-dessus mais nous répétons que il est fondamental que l'ONU reste au sud libre. S'il y a plus de nombreuses de Liban, la situation ne fera que s'empirer et euh d'abord au détriment des populations et de la souveraineté de l'État libanais. sur la question du désarmement du Gola et qui est inséparable de la question des forces armées libanaises.

Écoutez, tous les acteurs sérieux euh que ce soit d'un point de vue militaire, d'un point de vue économique, social, politique nous disent à commencer même par le président lui-même, mais aussi d'autres autorités, les des les ONG, les militaires, voilà, parfois en off euh compris les militaires pas que libanais nous disent que désarmer le vestola par la force, c'est une c'est il réalise d'une part et surtout ça ça ça aboutirait à ne faire qu'aggraver la situation. Euh c'est un ensemble euh et euh euh et par ailleurs par ailleurs oui, il y a un tabou euh mais depuis très longtemps, depuis des décennies sur la question de l'armement des forces armées libanaises. Oui, si les forces armées libanaises ne se voient pas doter des moyens nécessaires à la défense des frontières internationalement reconnues du Liban, la situation est insoluble.

Nous même français n'accepterions pas que nos forces armées n'aient pas les moyens de défendre les frontières internationalement reconnu de notre pays. Donc je pense que la réponse est claire sur la question du désintérêt. Non, d'abord c'est pas à moi de de distribuer des bons points ou des mauvais points s'agissant des autorités libanaises.

Nous ne sommes pas des proconsules en mission d'inspection des provinces coloniales. En revanche, ce que je peux vous dire, c'est que le nombre de demandes, le nombre de messages qu'on reçoit depuis le Liban par rapport au position plus tranché qu'on prend en France, parce que le débat politique vis-à-vis de ce que doivent faire les autorités françaises pour aider davantage, pour être davantage solidaire de de Liban, on le mène d'abord en France, mais euh il y a pas du tout un désintérêt et on on on reçoit énormément de mes chasses. plutôt côté français que il y a un désintérêt.

Je prendrai un seul exemple la semaine dernière et surtout il y a un traitement très largement unilatéral par exemple on dit souvent le cesser le feu et cetera. Il est rarement rappelé en tout cas dans la presse grand public mainstream en France que par exemple sur la question du CC le feu entre novembre 2024 et février 2026 Israël a violé 15400 fois selon l'ONU le cess le feu et que la partie adverse ne l'a pas violé une fois. Je prends cet exemple.

Deuxème exemple, monsieur Netaniau a déclaré la semaine dernière, "Nous ne voulons pas simplement un escola des armées, nous voulons un Liban des armées." Hm hm. Donc en gros, il veut que voilà porte ouvert.

Je n'ai pas vu dans un dans un à part dans des dans des niches très spécialisé de presse très spécialisé, je n'ai pas vu cette déclaration publique reprise dans notre pays. Donc à un moment donné, c'est d'abord chez nous que il y a [raclement de gorge] un traitement différencié d'une part et par ailleurs, en effet un désintérêt ou un manque de médiatisation des conséquences de l'invasion du Liban sur lesquelles mes collègues pourront revenir parce que euh notamment sur les conséquences humanitaires, enfin sur la question des initiatives LFI. Bon, il vous aurait pas pas échappé qu'on n pas au pouvoir.

Donc c'est quand même jusqu'à preuve du contraire, on ne peut pas décider au nom de l'État français. Jusqu'à preuve du contraire, nous ne sommes pas à la tête de la diplomatie française, nous sommes pas à la tête des forces armées françaises et cetera et cetera. Nous ne sommes pas nous n'ordonnons pas à la représentation française à l'ONU.

Je dirais juste une chose et je laisserai mes collègues développer. La solidarité, ça commence par changer le regard et utiliser les bons mots. Je crois que la bataille que nous avons mené sur ces points et [raclement de gorge] via des initiatives légistiques, via des actions et cetera et cetera sont assez claires.

Je laisse la parole sur la sur la question de l'accord d'association. Alors ce qu'il faut comprendre c'est que on aurait même en principe on devrait même pas avoir à apporter l'initiative citoyenne européenne. C'est-à-dire que si on s'en tient strictement aux dispositions de l'article 2 de cet accord d'association, il doit être suspendu dès lors qu'il y a une caractérisation, une qualification des violations du droit des droits humains et du droit international par Israël. ce qui est fait depuis des décennies, c'est que avant même si vous voulez octobre 2023, elle est tendu des euh des agressions et des destructions à Gaza et au Liban.

La question des violations des droits humains par Israël, elle se pose déjà, si vous voulez dans de nombreux rapports, y compris à l'ONU dans toutes les instances internationales. Je rappelle que l'enquête à la CPI, elle est ouverte, elle est elle est ouverte bien avant cette le début du génocide. Euh ce qui est intéressant de de voir finalement, c'est que les seules initiatives qui sont prises sur la question des sanctions, elles s'adressent plutôt elles sont elles sont c'est plutôt des sanctions individuelles.

C'est-à-dire qu'on les dirigeants européens se refusent à appréhender la question des sanctions contre l'État israélien. Et c'est là où on a une différence de méthode notamment avec la Russie. Donc vous l'avez vu, les seules sanctions qui ont été annoncées elles concernent quelques organisations.

Cette organisation et personnes euh qualifié comme des organisations extrémistes et de ou de personnes extrémistes enfin de colons extrémistes violents en en 6 jours d'année. Or ce qu'il nous faut et ce que prévoit justement cet accord d'association c'est vraiment de rompre des relations privilégiées avec un état. Et on observe cette cette impunité en fait même si on on remonte aux années 2000, je rappelle qu'il y avait eu un un vote majoritaire au Parlement européen pour la suspension de l'accord de l'association, ce que beaucoup oublient par ailleurs, très peu de temps après son entrée en vigueur.

Euh et là aussi, les votes donc majoritaires du Parlement n'avaient pas été entendus par les dirigeants européens. Donc aujourd'hui, c'est beaucoup plus compliqué d'obtenir ce résultat au Parlement européen pour les conjonctures et l'équilibre, si vous voulez, des forces entre partis politique au Parlement européen qui est défavorable à la gauche euh et qui rend les voies de droite et d'extrême droite majoritaires numériquement. Mais c'est pour vous dire que même dans le cas de figure où il y avait eu un un vote majoritaire au Parlement [raclement de gorge] européen, là aussi euh les dirigeants européens s'étaient s'étaient opposés finalement à aller au bout de la question de la suspension.

Aujourd'hui, nous sommes quand même sur des faits nettement plus graves que en dans les années 2000, la question du génocide ne se posait pas. La la question de l'annexion de la SJordanie ne se posait pas. Je rappelle que récemment les autorités israéliennes ont même annoncé le projet d'installation d'une base militaire en zone A en si Jourann.

C'est une zone c'est qui est normalement sous contrôle total de l'autorité palestinienne. Donc la question de l'annexion même de la si Jordanie est aujourd'hui annoncée en violation totale du droit international. Donc c'est euh c'est c'est véritablement ça qui est reproché.

Alors, je veux vraiment me concentrer sur la France parce que c'est de la France dont il est question dans les échanges que nous avons et que nous entendons plus tard. Et la voix de la France ne porte pas précisément sur cette question de la défense tout simplement du drit international et euh et enfin l'impunité que que participe aussi la France à à offrir à Israël de par son positionnement diplomatique qui comme je vous le disais se se quant à des sanctions individuelles soit contre des colons, soit contre des organisations. Alors, chacun sait que le projet de colonisation, chacun sait que le génocide relève véritablement une politique d'état, les infrastructures dans les territoires occupés, les financements, les les constructions des colonies, elles ne sont pas financées par quelques organisations.

Ce sont des politiques d'état qui sont revendiquées par des ministres au sommet de l'État. Donc euh il nous faut comme je le disais voilà porter continuer à porter cette voix et on avait à cœur ici de montrer que nous étions en désaccord à la fois avec la ligne de du ministère des étrangères français et plus largement des euh de la la ligne des euh de la diplomatie européenne. rapidement sur la question donc de du délai, on n pas encore déposé la la l'ICE, donc c'est le délai de 6 mois, c'est à partir du dépôt de de cette initiative à part date à partir de laquelle la commission aura effectivement 6 mois pour se prononcer et réagir à la demande qui est formulée par ces citoyens.

Donc effectivement, le seuil minimum, c'est 1 million mais nous sommes déjà à plus d'l000 euh de voies. Donc je sais pas maintenant la date précise à laquelle on avec les là on a prévu de la déposer mais c'est une question de de semaine. Voilà.

Merci. Merci. [raclement de gorge] Alors, pour ce qui est de notre travail législatif, je à l'Assemblée nationale, comme ça dit, euh nous ne sommes pas euh au pouvoir et non seulement nous ne sommes pas au pouvoir et euh par ailleurs et surtout euh nous travaillons dans une composition de l'Assemblée nationale qui est quand même bien difficile pour obtenir le texte que nous nous voulons déposer et que nous aimerions voir tous voter.

Euh je me souviens avoir posé une de mes premières questions morales au gouvernement sur la reconnaissance de l'État de Palestine par exemple qui avait déjà été voté en 2014 à l'Assemblée nationale n'avait jamais été appris ce texte qui n'avait jamais été appé. Donc en fait ce que nous nous efforçons de faire à l'Assemblée c'est d'interpeller régulièrement le gouvernement. On l'a fait sur cette question là.

Bon, vous savez que finalement la France a reconnu l'État de Palestine. Ce qui nous a permis d'ailleurs à l'Assemblée nationale d'avoir officiellement un groupe d'études parlementaires France Palestine parce que jusqu'à jusque jusqu'alors ça n'était pas le cas. Et puis euh et puis euh on a aussi euh euh dit très vite, on a employé une une expression très vite après 7 octobre, pas tout cholidan parce qu'on savait très bien que il y avait le le risque de généralisation de d'invasure en fait.

Voilà. Donc euh on interpelle régulièrement le gouvernement. Euh on le fait presque chaque semaine.

On a interpellé sur la question de de la Palestine, sur la question du Liban et puis on résiste aussi, on résiste à des textes. On a résisté, on a réussi à déjouer la tentative de la députée Carolinead qui voulait déposer ce texte. pour condamner toute forme de soutien au peuple palestinien comme de l'antisémitisme.

Et aujourd'hui, quand on dit que Israël ne respecte pas le droit international y compris une banque, euh voilà, en France, on peut euh subir un jure d'antisémite pour ces propos là. Donc on résiste aussi par rapport à ça. Et sur la question de l'indifférence, euh moi ce que je peux ce ce dont je peux vous témoigner, c'est que le peuple français n'est pas du tout indifférent ni à la question de du peuple palestinien, de la cause palestinienne, ni à celle de du peuple libanais. et nous le mesurons régulièrement par des rassemblements qui s'organisent et aussi par les discussion qu'on peut avoir avec les citoyennes et les citoyens et les associations qui qui relaient ces ces causesl.

Donc, il n'y a pas d'indifférence du peuple français à l'égard de du de ces deux peuples parce que c'est des combats que nous que nous que nous soutenons que auquels le peuple français est très attaché, c'est le droit des peuples à disposer de mal. Et ça c'est quand même dans l'ADN de de la France. En tout cas, il n'y a pas d'indifférence et c'est aussi ce message là que nous sommes que nous sommes venus porter et nous à la France, on travaille beaucoup avec les les mobilisations citoyennes et on essaie de les relayer le plus qu'on peut à l'Assemblée nationale.

Euh pour compléter sur l'initiative citoyenne européenne et répondre à vos questions, vous parlez de quels sont les obstacles ? On va se dire les choses. L'obstacle, c'est le manque de volonté politique des dirigeants européens qui préfèrent se complaire dans une complicité avec un état qui est génocidaire.

Maintenant, j'observe que les choses ont quand même évolué. Quand nous avons été élus au Parlement européen en 2024, nous étions bien seuls dans l'hémicycle et pour siéger en conférence des présidents. Il n'y a pas eu une seule session plinière depuis 2024 où je n'ai pas demandé au nom de notre groupe qu'il y ait un débat et une résolution.

Dans le même temps, on a accumulé les débats et les résolutions de nouveau à raison sur l'Ukraine. Et j'observe qu'à chaque fois que je portais cette demande au Parlement européen et à la conférence des présidents, les autres groupes s'opposaient en bloc profitant au passage de l'opacité de cette instance pour n'avoir à à rendre de compte à personne. Sauf que la mobilisation populaire est en train de faire la différence et que c'est seul cette mobilisation populaire qui pourra lever ses obstacles parce qu'il y a eu un million plus d'un million de citoyens en l'espace de 3 mois.

J'insiste signer une initiative citoyenne européenne pour ceux européens ici qui font l'expérience, il faut donner sa carte d'identité et cetera. C'est un peu contraignant et c'est inédit dans l'histoire qu'il y a une telle mobilisation. et la hautre représentante aux affaires étrangères de l'Union européenne, Kaya Kalas, en place depuis 2 ans et qui n'a pas trouvé une seule journée dans son agenda pour se déplacer au Liban.

Pas une seule journée alors que les Liban est en une guerre d'invasion, elle porte la voix de l'Union européenne ici, partout dans le monde et elle ne trouve pas une journée de son temps pour venir ici. Et bien même Kaya Kalas a reconnu qu'elle devra répondre à cette initiative citoyenne européenne. Après, je suis lucide.

Je sais qu'il faudra encore bien plus pour cesser la complicité, mais quand je vous dis que les choses évoluent, il y a quelques mois de cela, il y avait aucun état qui était en faveur de cette suspension partielle. Maintenant, on est au moins à quatre états, peut-être même à 6. Dans ces quatre états les plus vocaux, on a la Belgique, l'Irlande, l'Espagne et la Slovénie.

Mais où la France ? Où sont tous les États européens qui se tapent dans une voie des droits humains sur la scène internationale et qui sont incapables de d'appliquer leurs propres standards mais même pas les standards que nous la France enfiction. Il y a eu une étude un rapport de la Commission européenne pas du Parlement européen pas de la France somise de la Commission européenne à l'été dernier qui concluait très clairement que l'article 2 l'accord d'association était violé.

Quelles ont été les conséquences ? Quelles ont été les leçons tirées de ce rapport de la Commission européenne ? Et quand j'ai interrogé le commissaire européen en charge du dossier dans la commission des affaires commerciales, la seule réponse qui trouve à dire, c'est vous comprenez, c'est pas dans nos mains, pardon, vous êtes dirigeant européen, vous allez vous regarder dans une place et vous allez vous dire que c'est pas dans vos mains.

Et je terminerai là-dessus par dire que on invoque souvent sur le l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël, une soi-disant unanimité. C'est mal connaître les règles européennes. L'accord d'association entre l'Union européenne et Israël a deux volets.

Il y a un volet purement commercial, celui qui permet de donner des tarifs privilégiés à Israël qui importe quand même près de 30 % 28 % pour être exact ses produits vers l'Union européenne. Et dans pour suspendre cet accord commercial, il ne faut pas l'unanimité, il faut une majorité qualifiée des États, c'est-à-dire [raclement de gorge] 55 % des États qui représentent 65 % de la population française. Et si la France avait pris le front, la tête du front du refus, alors on aurait la possibilité de suspendre au moins le volet commercial de cet accord.

Même si je n'oublie pas que dans le reste de l'accord, il y a par exemple plus de 800 millions d'euros de subvention à de la part d'horizon Europe qui financ notamment, ça me permet d'aller sur votre question, qui financent notamment des composants militaires israéliens. Donc [grognement] non seulement nous n'aidons pas euh ceux qui se font envahir logistiquement, mais en plus nous aidons les envahisseurs notamment à travers le programme Horizon Europe. C'est plus de 800 millions 831 millions entre 2021 et 2027.

Je termine. Euh enfin pour dire euh sur le calendrier pour être très exact euh c'est 2 mois de vérification des signatures. Nous allons déposer l'initiative citoyen européenne au 15 juillet.

Vous avez 2 mois de vérification des signatures jusqu'au 15 septembre. Vous faites ça plus 6 mois. C'est le délai maximum.

Rien n'empêche à la Commission européenne le 16 septembre de donner une réponse. Et d'ailleurs, je profite de la plateforme ici pour inviter la Commission européenne Kaya Kalas à venir au Liban d'ici le 16 septembre et pourquoi pas annoncer d'ici que l'Union européenne prendra des mesures. Puisque je suis la dernière à m'exprimer, on peut rester un petit peu après au besoin mais nos collègues doivent partir à l'aéroport.

Merci à vous de d'avoir couvert cette conférence de presse. Merci à vous de faire le travail d'information si précieux et soyez assurés que notre intérêt à nous n'est pas ponctuel et que la mobilisation sera d'autant plus grande en France, en Europe que les journalistes pourront continuer à nous informer. Et donc vous avez évidemment tout notre soutien parce que on sait très bien que les témoins des crimes sont souvent les premiers à euh vouloir à devoir être éliminé par les forces occupantes.

Euh et donc le journalisme est d'autant plus un métier important dans ce contexte. M.