Patrick Cohen du petit dej au dîner ! - Le billet de Bertrand Chameroy
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Temps de parole
- Présentateur100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bertrand Chameroy, heureux de vous rencontrer ! Et moi donc Nicolas, enfin mon aventure sur Inter commence, parce qu'on est d'accord la semaine dernière ça comptait pour du beurre, il n'y avait que des remplaçants, c'est comme rêver de l'Olympia mais de voir jouer en salle polyvalente avant, alors que ce matin elles sont aux lames et lettres rouges, Nicolas, Léa et Patrick Mappatoun, qui va désormais me côtoyer du petit-déj au dîner, il est en all-inclusive subi, c'est marrant parce qu'on n'a pas du tout la même tête qu'à la télé, t'es content ? C'est mignon, il ne masque, il ne dit rien.
Alors qu'on pourrait faire une colloque, j'ai repéré un petit T2 à mi-chemin entre la maison de la radio et le studio, c'est à vous, on y écrirait nos papiers ensemble, on se les relirait, et non, ok, ça pue d'heure l'honneur.
Enfin j'ai dit une bêtise, puisque ce n'est pas vraiment la vraie première, quand je me dis que ça démarre enfin, encore un faux départ, Sonia est en vacances, nous sommes toujours sans nouvelles de Dominique Seux, et c'est le lundi de Pâques, toujours compliqué de caler des invités un jour férié, personne n'a envie de se lever un jour comme ça, logiquement à la même heure il y a les Avengers du jour férié, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Arthaud et Florian Philippot, nous on a fait plus simple et plus prestige, le fait maison, Thomas Porcher, je salue votre présence, les auditeurs d'Inter vous connaissent pour vos débats éco avec Dominique Seux en fin de semaine, pour ceux qui n'ont jamais entendu, c'est l'équivalent de Cielmont-Mardi, mais le vendredi, entre un conducteur de vélo-cargo et un chauffeur de SUV, ça part en que nous et à chaque fois je me régale, d'ailleurs c'est assez ironique que l'économiste de gauche soit debout en l'audit de Pâques à 8h du mat, pendant que Dominique Seux se la coule douce à Deauville en compagnie de son avocat fiscaliste, avant de nous revenir bronzés et donner des leçons d'écho à ces grosses feignasses d'auditeurs d'Inter qui ne sont pas fichus de reconnaître les vertus du capitalisme.
Bref, Thomas, vous nous avez parlé avec Hélène Filly de la précarité des enseignants vacataires dont vous avez connu les déboires, et c'est bien la gauche ça, toujours à se plaindre, et j'ai pas de congés payés, et j'ai pas de chômage, ok mais Bernard Arnault, vous avez pensé à Bernard Arnault ? Il a perdu 12 milliards 3 la semaine dernière, dont plus de 7 en une journée, il en a pas pondu en bouquin pour autant.
Alors que vous, vous évoquez tout ça dans un livre, tout en intervenant sur Inter, ça va, le cumul, je commence à comprendre le principe de la station, si je veux rester après Nicolas et Thomas, il faudra que moi aussi je me livre dans un ouvrage vérité sur un événement personnel marquant, au bout d'une semaine d'intérim de Mathieu Noël, j'ai déjà suffisamment de matière pour mon ouvrage coup de poing, se lever à 4h du mat pour faire rire en parlant de la guerre en Ukraine. C'est moins fort que vous, je le reconnais, sinon je pourrais évoquer mon expérience pro avec Jean-Marc Morandini, mais Mediapart m'a grillé la priorité.
Ah si j'ai le thème, comment j'ai poussé un éditorialiste au burn-out en le poursuivant du matin au soir. On repart ensemble Patrick ? Non ? Toujours pas ? Bah ce soir. Bertrand Chameroy, merci, et merci à vous d'écouter Inter, il est 8h.