Promise depuis des mois, la « riposte graduée » de Bruno Retailleau se fait toujours attendre !
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Locuteur non identifiéFait
« Aujourd'hui, on se soumet au diktat de l'Algérie. »
- 0:02Locuteur non identifiéFait
« Le problème, c'est qu'on n'a pas retiré les visas. »
- 0:05Locuteur non identifiéFait
« Le problème, c'est qu'on continue de verser de l'argent, de l'aide publique. »
- 0:08Locuteur non identifiéFait
« Vous, nous tous, on paye pour l'Algérie. »
- 0:10Locuteur non identifiéFait
« Nous tous, via l'aide publique au développement, on paye pour le régime algérien. »
- 0:14Locuteur non identifiéChiffre
« À aucun moment, vous avez eu un retrait, ne serait-ce que d'un centime. »
- 0:18Locuteur non identifiéFait
« On continue à financer des transferts de fonds. »
- 0:20Locuteur non identifiéFait
« On continue à entretenir des projets de coopération. »
- 0:22Locuteur non identifiéFait
« On continue à soumettre au diktat mémoriel. »
Temps de parole
- Locuteur non identifié100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Aujourd'hui, on se soumet au diktat de l'Algérie. Le problème, c'est qu'on n'a pas retiré les visas. Le problème, c'est qu'on continue de verser de l'argent, de l'aide publique. Vous, nous tous, on paye pour l'Algérie. Nous tous, via l'aide publique au développement, on paye pour le régime algérien. À aucun moment, vous avez eu un retrait, ne serait-ce que d'un centime. On continue à financer des transferts de fonds. On continue à entretenir des projets de coopération. On continue à soumettre au diktat mémoriel. Quand est-ce qu'on va dire non ?