Anne Hidalgo : "J'irai jusqu'au bout !"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonjour bienvenue dans politique chaque samedi un entretien 45 minutes avec celles et ceux qui font la politique nous sommes à 176 jours du premier tour de la présidentielle oui j'ai compté et nous recevons aujourd'hui celle qui est désormais la candidate officielle du parti socialiste anne hidalgo bonjour bonjour à vous merci [Musique] sans surprise et avec 72% des voix des adhérents du ps vous êtes donc depuis jeudi soir la candidate officielle de ce parti à la présidentielle on a envie ce midi de vous entendre sur votre programme sur le début de la campagne sur votre positionnement à gauche ou sur votre bilan à paris on a du temps pour cela mais d'abord samuel pâtit il y a un an ce professeur d'histoire géographie a été sauvagement assassinée à conflans sainte honorine aujourd'hui qu'est ce que vous avez envie de dire à la famille de samuel paty et plus largement à la communauté éducative qui comme tout le monde d'ailleurs a été horrifiée par ce qui s'est passé d'abord le pays entier a été traumatisée et ne s'est pas encore remis de cette de cet acte terroriste qui a vu un au professeur décapité parce que il a fait un cours en utilisant des caricatures pour essayer justement de faire comprendre à ses élèves en quoi la liberté de pensée la liberté d'expression était aussi quelque chose qui nous donnait à chacune et à chacun la possibilité d'être soi même et il a été assassiné à paris en tant que maire de paris j'ai immédiatement bien sûr décidé de lui dédier un lieu et avec la famille que je rencontre cet après midi nous allons inaugurer un jardin jardin samuel pâti à côté de la sorbonne donc à côté aussi de ce temple de la connaissance pour que son nom à jamais soit inscrit dans notre histoire et dans l'histoire de la capitale de la france je suis sur les questions républicaine sur les questions de laïcité totalement engagé je ne sais que trop que c'est notre liberté qui on dépend et moi qui suis né en espagne qui suis né en espagne à l'époque de franco qui est immigré avec mes parents en france à lyon etc qui eut la chance de bénéficier de l'école publique laïque républicaine je ne sais que trop que la laïcité est aussi ce qui permet bien sûr à toutes les religions toutes les confessions de pouvoir vivre ensemble mais aussi aux femmes mais aussi aux femmes d'avoir leur liberté dans cette république et donc sur ce sujet là je pense qu'on a perdu du terrain que beaucoup de jeunes encore aujourd'hui ne savent pas très bien de quoi on parle quand on parle de laïcité a reculé je pense qu'il ya eu une espèce de glissements peut-être un recul mais un glissement comme si ça n'était plus importants comme si c'était acquis comme six autres choses pouvaient venir se substituer à ces valeurs républicaines qui sont en fait l'unité du peuple français et donc il faut reprendre ce travail de pédagogie de soutien au professeur évidemment mais que la laïcité soit non pas quelque chose pour combattre des histoires des origines différentes mais au contraire pour permettre parce que c'est ça sa vocation d'unifier un pays avec ses différences irie il y a eu des hommages à samuel pâti dans les établissements scolaires et je crois que le ministère de l'éducation nationale a recensé une centaine d'incidents pendant ces hommages est ce que vous diriez que les enseignants les professeurs le corps éducatif est assez équipés pour faire face par exemple à ces incidents à des élèves qui n'ont pas souhaité rendre hommage à pâtit non il le corps enseignant n'est pas suffisamment accompagné équipe et d'ailleurs il il réclame plus de formations plus de temps justement pour pouvoir échanger avec leurs collègues échanger aussi pour savoir comment sur les pédagogies comment faire passer ces valeurs qui sont les nôtres qui sont les valeurs qu'on doit aussi apprendre à l'école pour pouvoir vivre ensemble avec nos différences donc je pense qu'il faut faire un effort considérable sur ce sujet comme sur d'autres auprès de nos enseignants d'abord pour les valoriser mais aussi bien sûr pour qu'ils puissent par la formation c'est un sujet de revendications de tous les syndicats enseignants et au delà des syndicats des enseignants il faut absolument que sur la formation plus est accompagné beaucoup mieux parce qu'en fait pèse sur l'école tous les problèmes de la société tout ce qui n'est pas réglé à l'extérieur finalement se retrouve à l'école et nos professeurs nos enseignants dès le plus jeune âge inde et du primaire se retrouve confronté à des élèves qui effectivement en tant d'autres choses sont aussi travailler parce qu'on voit à la télé les réseaux sociaux et puis beaucoup de messages de haine à l'extérieur qui renverrait chacun à des identités étriqué qui s'opposeraient aux autres et nos professeurs dans la classe il se retrouve avec cette diversité là et il faut qu'on les accompagne deux outils il faut qu'ils aient des outils et qu'on leur fasse confiance parce qu'il faut aussi leur faire confiance ils ont cette compréhension aussi de ce qu'est la société d'aujourd'hui donc il faut pas des outils qui soit parachuté par des circulaires ministérielles mais il faut les élaborer avec eux samuel paty et est professeur d'histoire il se trouve qu'on commémore aussi ce week-end le 60e anniversaire du massacre du 17 octobre 1961 à paris des algériens jetés à la seine soixante ans après d'ailleurs le nombre de victimes et est encore indéterminée est ce que le président de la république emmanuel macron doit présenter cet après-midi les excuses de la france pour ce qui s'est passé ce jour là il doit reconnaître la responsabilité de l'état français je crois que dans le moment de notre histoire il y avait eu un pas accompli aussi par françois hollande lorsqu'il était président de la république sur cet événement tragique là aussi en tant qu'élu de paris et maire de paris cela fait vingt ans maintenant que nous commémorons cet événement avec une plaque que nous avions à poser david assouline avait fait cette proposition à bertrand delanoë on l'avait votée il ya vingt ans maintenant au conseil de paris g l'année dernière restauré avec les autorités algériennes cette plaque pour qu'elles soient posées et demain comme depuis 20 ans je me rendrai sur place pour commémorer ce tragique événement romeo mais une faute loin et s'excuser parce que c'était à l'époque le préfet de police de paris qui a donné ses ordres à des policiers français est-ce qu'il faut reconnaître la responsabilité de la france il faut recoller présence et sociabilité de la france est ce que ça va jusqu'à d excuse peut-être mais en tous les cas reconnaître cette responsabilité vous savez on ne fait rien on ne fait rien sans que l'histoire soit oser y compris dans sa cruauté c'est ce qui a été fait lorsque jacques chirac a reconnu la responsabilité aussi de l'état français sur le drame de la déportation des juifs je ne veux pas comparer évidemment les deux événements mais il faut que l'état français puissent reconnaître sa responsabilité quand elle est en jeu et le triste le triste préfet papon qui était quand même dans les deux moments de cette histoire terrible et noir de notre république donc oui il faut le reconnaître ce que je veux dire aussi c'est qu'il faut de la stabilité de la convainc de la constance et je pense que dans ce qui s'est passé ces derniers ces dernières semaines le président de la république a beaucoup de déstabiliser les relations avec l'algérie il ya eu des points très positifs dans ce qu'il a fait je veux ici les reconnaître le travail fait par benjamin stora sur justement tout ce travail mémoriel concernant la relation entre la france et l'algérie la colonisation mais aussi la guerre d'algérie tout ce travail aussi qui a été fait et j'ai participé aux cérémonies reconnaissant aussi la place des arts qui dans ce conflit est dans notre république et puis tout d'un coup tout d'un coup une expression qui vient non seulement semer le trouble mais qui renvoie la relation entre la france et l'algérie à quelque chose d'instable et de conflictuelle quand il dit quoi quand il a dit notamment qu'il alors qu'il avait dit ce que je n'aurais pas dit dans ces termes-là que la colonisation était un crime contre l'humanité et qu'il revient finalement sur l'histoire de l'algérie en expliquant que peut-être avant il ne s'est rien passé donc et que l'histoire de l'algérie avant cette colonisation n'était peut-être pas ce qu'elle aurait été après dans sa force et bon bref je vais pas reprendre ses propos parce que je ne suis pas sa porte parole évidemment mais il faut de la stabilité dans ses relations à l'international et donc sur les relations avec l'algérie avec l'algérie béliveau et d'une façon générale avec l'afrique et d'une façon générale avec nos partenaires européens et donc oui demain ou aujourd'hui j'attends du président de la république qu'il reconnaisse la responsabilité de l'état français dans ce drame du 17 octobre 61 qui a vu mourir sous une action de la police et de la préfecture de police dirigée à l'époque par papon qui a vu mourir d sans doute de 10 je ne sais pas combien sans doute puisque toujours aujourd'hui on n'a pas cet élément d'histoire qui permet aussi aux familles de faire leur deuil et donc reconnaître cela me paraît indispensable on va venir à la présidentielle mais encore un mot sur commande bien l'atmosphère qui règne en france en ce moment quand on voit par exemple que le discours politico médiatique tourne beaucoup autour de l'islam de l'identité des prénoms soi-disant pas assez français même parfois du maréchal pétain qu'est-ce qu'on a ratés dans ce pays pour qu'on en soit là aujourd'hui oui c'est une question que je me pose souvent qu'est ce qui s'est passé pour qu'on en soit là alors que ce pays moi il m'a donné ma chance à moi il ya beaucoup d'autres grâce justement à cette école publique laïque républicaine gratuite grâce à ses valeurs de la république qu'est ce qui s'est passé je crois que c'est un peu trop habitués à je dirais cette force que la république nous avait donné on s'est dit comme ça c'est immuable et puis on n'a pas été vigilant face à ces discours de haine on n'a pas été vigilant on a parce que c'est comme ça aussi les démocrates on admet il faut l'admettre des hopis des opinions contraires et on estime que le débat soit doit s'organiser autour de confrontation d'idées dans le respect sauf que sauf qu'il ya des gens qui ne respectent rien il ya des gens qui en sont à remettre en cause aussi la responsabilité de l'état français dans la déportation des juifs quand j'entends un candidat et je m'étonne 1 que personne ne vienne y compris dire que cet homme-là a été condamnée condamné aux dépens candidat vous vous évoquez le polémiste eric zemmour oui absolument mais il a été condamné pour des propos racistes il est condamné pour des choses qui ne relèvent pas de l'opinion mais qui relèvent de délits et parce que la démocratie doit permettre l'expression de toutes les opinions eh bien ils occupent cet espace moi j'ai pas envie de parler de lui je vais vous dire vraiment pas envie de parler de lui j'ai envie de parler des françaises et des français et notamment de ce qu'ils vivent de ce qu'ils vivent sur la question de l'école sur la question de la santé sur la question du travail venir à nous d'aller de faire des propositions on va y venir tout de suite je vous le promets juste un dernier mot est ce que le polémiste est pas encore candidat eric zemmour est un épiphénomène qui va s'éteindre d'ici la présidentielle à votre avis malheureusement non parce que vu l'audience qui lui est accordée vu quand même une forme de complaisance dans la façon dont on laisse ce discours de haine se propager au nom de nos valeurs démocratiques j'ai peur que dans ce cas là la démocratie soit un idiot utile et quand même c'est pas comme s'il n'avait pas eu des exemples de un peu passées dans pensé récemment aux états unis on peut penser à d'autres exemples dans notre histoire je pense qu'il nous faut combattre en tous les cas moi je fais partie des résistants et des résistantes à ce type de discours de haine mais je veux résister en apportant des solutions concrètes parce qu'elles sont là faut pas la politique ou savez c'est quelque chose de très noble c'est quelque chose de très fort on a tendance à le dénigrer dans le débat public mais c'est l'engagement de femmes et d'hommes pour des femmes et des hommes est en général vue de la gauche dont je viens la politique c'est s'engager pour améliorer la vie de ceux qui n'ont peut-être pas forcément la voie pour porter qui n'ont pas eu les facilités qui n'ont pas eu l'accès aux savoirs aux connaissances l'accès à ces droits qui font qu'on est un citoyen qui peut choisir sa vie et moi c'est sur ce terrain là que je me pose positionné et que je vais me battre france culture politique grégory philipps anne hidalgo comme vous j'imagine je prends avec beaucoup de recul et de précaution les sondages surtout à six mois d'une élection néanmoins comme vous j'imagine je les observe je les regarde les dernières enquêtes d'opinion vous donne entre 4 et 6% des intentions de vote qu'est ce qui se passe pourquoi s'apprend pas d'abord je vais pas commenter des sondages puisque je pense qu'aujourd'hui ne mesure absolument pas les intentions de vote les gens sont encore très loin de cette élection présidentielle ce qu'il semble mesurer c'est plutôt un bruit médiatique est plutôt un show dans lequel il y aurait comme sur un terrain voilà je connais pas le catch mais j'imagine voilà un match de catch où on observe des gladiateurs qui viennent se confronter j'ai plutôt l'impression c'est ça qui est regardée aujourd'hui plus que c'est quoi les solutions pour la france et l'avenir de la france néanmoins quand on regarde ce thermomètre vous êtes mal placés à autour de 5% qu'est ce qui se passe vous allait accélérer la campagne enfin quel est votre projet dans les prochaines semaines pour tenter de rattraper vos concurrents d'abord le projet qui est le mien puisque je suis une femme politique engagée que j'ai à la fois ce soutien aujourd'hui du parti socialiste qui est un parti auquel je suis resté fidèle même si je suis très très libre vis-à-vis de ce parti et je vais toujours démontrée mais je suis aussi soutenu par une équipe de france deux maires d'élus locaux très engagé pour changer la vie quotidienne de nos concitoyens forte de ses deux forces là qui sont des forces enraciné dans le pays eh bien nous allons porter nos propositions et nos propositions vis-à-vis des français pour améliorer leur vie quotidienne c'est ça le travail que je fais vous savez entre le bruit médiatique et la réalité sur le terrain il ya un écart considérable j'ai déjà connu des campagnes présidentielles dans et des campagnes municipales dans lesquelles il y avait cet écart est l'impression parfois de vivre dans deux mondes parallèles moi je m'intéresse au monde réel et le monde réel dans lequel vivent les françaises et des français qu'est ce qu'ils me disent ils me disent qu'ils sont inquiets ils me disent qu'ils ont aussi beaucoup d'espoir et qu'ils aimeraient que quelqu'un portent leurs espoirs ils nous disent qu'ils ont envie quand même aussi qu'on leur explique que la république c'est pas rien elle est là elle nous soudent elle nous permet de vivre ensemble mais que pour que ça tienne il faut que les services publics comme l'école comme la santé soit au rendez-vous et aujourd'hui ce sont deux piliers extrêmement fragilisée ils nous disent aussi qu'ils ont envie de travailler qu'ils veulent qu'on les aide à trouver du travail un travail qui soit un travail porteur de sens c'est un travail qui leur permette de vivre dignement et puis nous disent qu'ils en ont marre d'être dans un pays où personne ne s'écoutent où ces pardons mais la baston générale en permanence ce n'est pas possible ils nous disent quand même il faut qu'ils aient un peu plus de respect qu'on admette qu'on puisse avoir des opinions différentes mais qu'on soit ensemble j'entends ce que vous dites néanmoins quand on lit dans le monde françois lamy par exemple ancien ministre socialiste qui dit c'est trop difficile pour moi de voir mon camp politique dans cet état là qui quitte le ps et qui rejoint yannick jadot qu'est ce que ça dit de votre compagne sadie surtout que j'espère pour lui qu'il a au moins une promesse de circonscription parce que voilà c'est je trouve ça triste tellement triste des gens qui ont vécu justement de cette famille politique parce qu'on peut pas dire que ce soit celui qui use moins deux mandats et qui en sont là c'est triste ça c'est une part de l'engagement politique faits de trahison de calcul très personnel qui est toujours détestable et qui abîme tout la politique mais moi ce que je préfère voir c'est toute cette génération à la fois vous savez au sein du parti socialiste qui quand même un subi des chocs des coûts qui a fait aussi des erreurs un qui est une famille qui s'est décomposé à un moment donné et qu'il a se recompose moi je préfère voir parce que c'est beaucoup plus nombreux c'est pas juste parce que ça me fait plaisir mais il ya beaucoup plus de monde qui aujourd'hui à la fois chez des anciens qui ont porté la parole qui ont porté les combats avec françois mitterrand qui ont été là sur ces 40 dernières années ils viennent me voir en me disant mais nous on est avec toi nous on a envie que cette famille là non seulement retrouve des couleurs mais viennent apporter ses solutions aux françaises et aux français et puis je vois une jeune génération cette jeune génération de femmes et d'hommes élus surtout nos territoires qui vient c'est très très intéressant elle vient pour la majorité de cette catégorie là elle vient des classes moyennes et des catégories populaires quand je regarde mes camarades quand je regarde carole delga quand je vois truc matthieu kamwa johanna rolland quand je vois michaël delafosse en fait on vient tous deux catégories populaires de la france des classes moyennes qui s'est élevé grâce à l'école grâce à la promesse républicaine qui est là aujourd'hui qu'ils aient envie de rendre ce qu'elle a obtenu grâce à cette promesse républicaine et qui connaît intimement la vie de nos concitoyens et notamment des catégories populaires parce que c'est notre vie c'est la vie de nos parents de nos grands-parents et on n'a pas une distance avec cette france là qui ne demande qu'une chose c'est qu'on la considère et donc je crois que là nous sommes des femmes et des hommes de ces différentes générations et moi au milieu de ça je suis plutôt une passeuse de cette histoire voilà je me sens cette responsabilité de porter cette histoire d'une gauche qui est une gauche de gouvernement d'une gauche qui ne veut pas refuser les responsabilités d'une gauche qui assume qui assume mais d'une gauche qui veut aussi changer et être là pour changer avec nos concitoyennes et nos concitoyens pas sans eux en s'appuyant sur ce qui se passe dans tous les territoires et aussi dans ce qui se passe au niveau européen alors comme chaque samedi j'accueille dans ce studio nicolas rousseau lié bonjour nicolas votre regard d'historien nous permet de prendre du recul et j'espère un peu de deux hauteurs sur toute cette actualité politique d'un mot où on est le parti socialiste selon vous la wii mais il coûtait revient déjà d'aborder la question je voudrais et revenir avec peut-être en prenant du recul il est clair non pas par les sondages mais par les résultats électoraux la dernière élection présidentielle le recul du nombre de députés socialistes le parti socialiste vit sa crise probablement la plus grave de son histoire alors j'ai tout à fait le sentiment qu'en disant ça s'est un peu trop solennel et qu'on pourrait me poser des nuances la première nuance c'est effectivement certains résultats électoraux restent bons notamment les municipales et les régionales et la deuxième nuit en ce qui me paraît beaucoup plus importante c'est que il y as en dehors de la france des partis sociaux démocrates socialistes ont parlé anne hidalgo l'agent qui ont trouvé semble-t-il la recette c'est à dire ils ont trouvé la recette après un trou d'air considérable de non seulement survivre mais ensuite rebondir et on peut penser à l'espagne et à l'allemagne tout récemment il n'en reste pas moins bon que les résultats en france ont dévissé donc la question se pose spécifiquement pour la france quelles explications vous avez alors je vais faire un peu mon job en histoire voilà la première explication possible je parle de spécificités françaises si vous regardez un peu l'histoire de l'ensemble du xxème siècle il y à des pays on peut penser à l'europe du nord la grande bretagne avec le parti travailliste qui ont fait le mouvement ouvrier qui l'ont encadrée à travers un une grande organisation un grand parti qui d'ailleurs souvent du pont-du-las doctrine est plus modérée que ce qui s'est passé en france en france on a une spécificité quasi unique note gauche à deux maisons et je passe sur l'extrême gauche deux grandes maisons historiques le parti communiste le parti socialiste d'abord appelée sf idiot et puis ensuite parti socialiste dans ce match le parti communiste a préempté une bonne partie des classes populaires et notamment le au coeur des classes populaires la classe ouvrière la fois présenter et l'a inventée en formatant en quelque sorte l'identité même de la classe ouvrière aussi bien social que politique à côté de ça la sf bio était un peu réduite à la portion congrue des classes populaires classes moyennes inférieures classes moyennes moyennes une partie parce qu'il faut pas exagérer une partie de la classe ouvrière mais quand même c'était si vous voulez inférieur au parti communiste de ce point de vue là et ensuite quand parti comme il a été le premier à dévisser du point de vue électoral en gros on aurait pu s'attendre à ce que le ps fasse une sas de décompression récupère aqpa voilà et finalement rattrape son retard et devienne le grand parti populaire après la chute du mur or c'est pas vraiment ça qui s'est passé le le paradoxe et on l'évoquait l'instant c'est que ailleurs en europe vous avez des partis socialistes ou sociaux-démocrates qui se porte plutôt bien oui puisque madame hidalgo revient d'espagne et là effectivement on a un parti qui est pratiquement à 30% qui réclament 200 mille militants ce qui semble-t-il dix fois plus que le parti social français actuel et là je pense qu'il faut introduire la deuxième spécificité française par rapport à la comparaison européenne qui est la question la doctrine un parti c'est effectivement une doctrine or là on a vu le parti socialiste au gouvernement qui a fait une politique souvent différente je suis très modérée une politique souvent différente de sa doctrine mais sans clairement changé sa doctrine contrairement au hockey au psoe au parti c'est l'espagnol et contrairement au spd allemand donc pour conclure il me semble que simuler il ya deux brèches qui se sont ouvertes dans le navire du parti socialiste français une première où une partie des électeurs se sent perdue du fait que le ps a changé sa doctrine et une partie des lecteurs qui veut avoir une doctrine claire un repère fort qui veut agir sur la société et peut-être qu'ils sont partis en du côté des écologistes et puis il ya une deuxième partie des électeurs qui certainement approuve des évolutions du socialisme gouvernementale mais peut-être en veut au ps de ne pas avoir franchement dit qu'il changeait de doctrine et d'expliquer pourquoi donc deux brèches dans le même navire ça rend la crise actuelle très compliqué merci nicolas rousseau liés pour rebondir sur ce que disait nicolas l'instant deux questions la doctrine c'est quoi aujourd'hui c'est la social écologie est ce que on peut la résumer ainsi et si c'est le cas quelle différence entre vous et un yannick jadot d'abord une analyse très juste un je vous rejoins complètement peut-être j'ajoute un point c'est que dans les partis sociaux-démocrates plutôt du côté allemand et du spd la relation aux organisations de la société civile et aux organisations syndicales est différente elle est structurée nous on a la charte d'amiens voilà avec cette espèce de barrières aux simples en gros c'est vraiment cette différence c'est cette indépendance totale entre le mouvement syndical et le mouvement politique je dis pas qu'il faut revenir là dessus c'est un héritage historique mais en tous les cas dans la pensée que moi je souhaite aussi développer au sein de deux mâts de la gauche et du parti socialiste cette idée que on ne fait aucune réforme sans pouvoir entraîner et s'appuyer sur les mouvements de la société et les mouvements de la société c'est bien sûr les syndicats mais aujourd'hui aussi les associations les ong qui sont aussi sur d'autres causes des causes qui sont par exemple question de solidarité avec des gens qui ne sont pas au travail qui n'ont pas de travail donc c'est en sort un peu du champ syndical et évidemment des gens qui sont engagés sur les causes environnementales je repose ma question alors la doctrine c'est la social écologie c'est bien ça pour moi c'est vraiment je suis une social-démocrate c'est à dire quand je regarde ce qui se fait en espagne ce qui se fait en allemagne ce qui va se faire en italie où ce qui se fait au portugal je vois là des leaders sociaux démocrates qui assume pleinement d'abord d'être au gouvernement pleinement d'être engagé pour des grandes réformes sociales le problème qui nous est posée aujourd'hui c'est après je dirais c'est état providence qui sont le résultat le produit de l'après-guerre 1 et pour nous du cnr qui ont positionné vraiment les questions d'éducation les questions de de solidarité les questions de santé comme des piliers des socles de cette social-démocratie on a eu pendant ces trente dernières années aussi d'un libéralisme effréné des gens qui nous ont expliqué y compris dans nos familles social-démocrate 1 on est parvenu sur fraudeurs ou sur tony blair mais qui ont expliqué dans les familles social-démocrate que l'orientation maintenant c'était le libéralisme parce que c'en était fini de l'état providence et de la social démocratie je ne suis pas d'accord avec cette affirmation moi je veux réaffirmer qu en fait là qu'est ce qu'il nous faut trouver bien sûr des outils nouveaux je pense à des outils fiscaux à des outils pour permettre de soutenir une protection sociale très forte dans un monde qui n'est plus exactement celui de l'après-guerre qui est un monde dans lequel il y a aussi cette crise climatique qui doit de être traités par nos états ce qui est la proposition allemande la proposition espagnole où la proposition que je ferai traités par nos états avec la question sociale parce que l'un ce qui est en jeu pour nous aujourd'hui c'est d'assurer cette transition écologique mais en ne laissant pas les plus fragiles au bord du chemin ça c'est l'enjeu majeur sur la transition écologique pardon quelle est la principale différence entre un yannick jadot et vous moi je pense que dans la dent les différences entre les sociaux démocrates aujourd'hui un tel que ils sont aujourd'hui au niveau européen et peut-être les mouvements écologistes il ya une différence qui tient à nos histoires et à nos origines un social démocrate lorsqu'il est confronté à un problème de mutations majeures ou de changements majeurs ou de rupture de modèle type la crise ce que provoque la crise écologique la première chose que je me dis moi avec je dirais ma voilà mon bagage intellectuel et aussi de doctrine je me dis comment je fais pour aller du point a au point b qu'est-ce que je construis comme passerelle comme transition comme programmation de cette transition pour qu' il y ait cette transition écologique mais qu'elle soit avec y compris ceux qui sont les plus fragiles qui n'ont pas la possibilité de se payer aujourd'hui par exemple une voiture électrique à au minimum vingt mille euros ou de se payer une nourriture de très très grande qualité parce que bio et qui est obligé d'aller chez un dans un magasin low cost moi je me dis ça et je ne sais pas une critique un vis-à-vis de nos collègues des verts ce que je dis est ce que je veux dire à ces formations politiques puisque aujourd'hui en fait quand on regarde dans les formations politiques existantes et dans les candidats qui sont engagés dans cette élection il ya un candidat qui vient de la formation politique parti socialiste une candidate en l'occurrence moi un qui vient du parti des verts inquiets jean luc mélenchon qui vient d'autre chose d'une mais qui vient quand même au départ du ps et puis le parti communiste qui est engagée aussi moi ce que je veux dire à tous les électeurs et à tous nos concitoyens à ce stade c'est vrai que quand on regarde ça et qu'on regarde comment et valoriser la gauche dans le pays dans les sondages dont vous parliez tout à l'heure on se dit wolf on est mal barré moi ce que je me dis on va pas se battre pour se piquer 1 % des lecteurs ici 1 % d'électeurs la sq il nous faut faire là aujourd'hui et ce que je vais faire de mon côté c'est élargir ses redonner confiance dans le fait qu'il y à huy une possibilité d'arriver au gouvernement avec des gens qui viennent plutôt d'une famille social démocrate qui ont la question sociale au coeur mais qui ont intégré pleinement la question écologique et ceux qui viennent d'une famille écologique qui ont plutôt la question plus naturaliste plus environnementale au coeur etc et que et que comme viennent de le faire les allemands et je viens de lire le programme en tout cas l'accord électoral qui l'ont qu'ils sont en train de conclure avec les verts et les libéraux c'est extrêmement intéressant de voir que y compris dans leur programme électoral qu'elle ce qu'ils disent sur les partenaires ils disent on peut créer un gouvernement stable si ce gouvernement stable même avec des gens venant d'horizons très différents une partie très différents si il y à une curiosité de nos différences et un respect de nos différences à ça que j'appelle moi dans celle je vous pose élections présidente je repose la question de manière un peu direct si en janvier par exemple yannick jadot est encore en tête à gauche des intentions de vote est ce que vous vous ranger derrière lui mais non là je suis dans quelque chose qui fait que je veux porter cette aspiration j'ai une expérience aussi des responsabilités j'ai je ne suis pas tout seul on parlait tout à l'heure d'abord de mes camarades et de tous ceux qui m'entourent mais je parle aussi à l'échelle européenne parce qu'un grand nombre de nos sujets vance traité à l'échelle européenne donc quelques semaines de l'élection avec une gauche fracturée par a changé j'espère que non et j'espère qu'on va et tendres et tendres l'influencent nos influences respectives parce que je crois profondément mais profondément que les solutions pour notre pays comme au niveau européen elles sont du côté de cet équilibre que propose la social-démocratie lorsqu'elle intègre et c'est ce qu'elle fait partout évidemment là qui la crise notamment climatiques donc c'est ça que je souhaite si on va élargir ça on va pas se battre en plus sur des enquêtes d'opinion qui sont pas vraiment aujourd'hui d'une grande fiabilité allons convaincre mais surtout respectons nous voilà respectons nous parce que à l'arrivée il faudra gouverner ensemble et c'est le bel enseignement que nous apporte notamment nos camarades allemands avec cet accord sous l'égide du spd ce que c'est quand même cette force là qui a gagné en allemagne et qui organise le rassemblement autour d'elle beaucoup d'observateurs jugent que votre campagne patine un peu ce que vous irez jusqu'au bout vais évidemment enfin vous voyez quelqu'un l'inca pas envie d'aller au bout enfin c'est mal me connaître mal me connaître france culture politique grégory philipps je voudrais maintenant qu'on vienne au programme que vous allez défendre dans les semaines et les mois qui viennent cette semaine on a vu emmanuel macron dévoilé son plan france 2030 un plan à 30 milliards d'euros pour relancer l'industrie est-ce que c'est comme ça qu'on va ramener l'emploi en france d'abord je suis très choqué de ces annonces permanente qui sont faites par un président de la république en campagne un disons les choses qui engendre qui va au delà de 2030 qui nous explique qu'on va dépenser des milliards et des milliards à qui personne d'ailleurs ne demande de s'expliquer sur les milliards annoncés qui d'ailleurs sont rarement réellement dépensées dans la vie réelle de nos concitoyens donc pour ma part et notre programme notre projet est encore en cours d'élaboration j'ai bien sûr plus que des intuitions des idées des axes forts gelé dit sur l'école sur la question de l'écologie sur le travail sur la démocratie aussi sur lesquels nous allons revenir mais je pense qu'il faut là aussi dans le débat public que chacun fasse preuve de responsabilité et quand par exemple j'entends le président de la république nous expliquer que on va investir dans les énergies renouvelables ok sauf que il explique dans le même temps qu'il veut investir sur des petites centrales nucléaires qui en sont enfin je dis à nos concitoyens qui nous écoutent un elles ne sont à ce stade vraiment un qu'au stade même pas du design sert même pas qui est de la recherche qui se fasse là dessus moi je suis pour que la recherche soit la plus ouverte possible sur tous les sujets mais quand même on n'y arrivera pas et l' agence internationale pour les énergies qui travaille avec l' ocde a donné mécénat rien d'évolution possible pour les 30 prochaines années si on ne met pas là le paquet sur le développement des énergies renouvelables puisque de toute façon d'ici dix ans il y aura plus de pétrole en tous les cas on ne l'utilisera plus et on sera dans la décarbonation si on ne met pas le paquet sur les énergies renouvelables ça marchera pas et autres points parce que c'est quand même un pas un point de détail j'entends le président de la république annoncé un plan d'investissement et alors là il ya une immense inconnu en est très loin de la social démocratie et de la façon dont on peut s'appuyer sur les mouvement de la société pour changer pour changer la donne là il décide tout seul dans son coin il va faire des grands appels à projets c'est à dire des machine bureaucratique un totalement bureaucratiques qui ne débouche en général sur rien c'est à dire sur aucune dépense publique et il ne pense absolument pas qu'il y à des acteurs des syndicats des élus des maires des présidents de région qui ont entre les mains des leviers d'action pas du tout il oublie un truc quand il dit de l'électrique sur la voiture de l'électrique que le vrai sujet d'abord c'est le prix pour l'instant des voitures donc il faudrait que le plan de relance permettent que ce soit quasiment un reste à charge quasiment zéro pour les personnes aux faibles revenus qui ne peuvent pas faire autrement sont plus de 11 millions en france que surtout dans les territoires ruraux que de prendre leur voiture et deuxièmement il ne pense pas du tout mais alors pas du tout qu'on a un problème d'infrastructures de bornes électriques et que d'ailleurs c'est pas tout seul depuis l'elysée dans son bureau qu'il va pouvoir décider du réseau d'infrastructures de bornes électriques non ça ça passe par les élus locaux et que s'ils n'accompagne pas piscine un compagne pas par le plan de relance les élus locaux ça marchera pas en espagne 50% du plan de relance a été attribué par pedro sanchez et son gouvernement socialiste avec imposé devant des régions est évidemment prêts à nous qualifie de le vouloir pour que le pouvoir soit plus fort des régions je vous présente n'aura m'a dit qu'on vient d'entendre dans l'émission sous les radars nora bonjour vous évoquez la situation l'usiné ferropem en savoie menacée de fermeture et vous avez une question pour haneda oui alors l'usiné ferropem anne hidalgo c'est une usine fallait il ya deux usines une à clairvaux est une chatte aux feuilles elles sont toutes les deux menacée de fermeture parce que le groupe fait robrig dit qu'elles sont moins rentables cette usine 16 usines fabriquent du silicium vous le savez le silicium s'éteint un secteur stratégique alors en ces moments où on parle d'autonomie stratégique si ses usines ne trouve pas un repreneur est ce que à l'image de ce que disent monsieur montebourg monsieur jadot est-ce qu'il faut une nationalisation temporaire moi je pense qu'il faut que l'état intervienne bien sûr souhaité intervient déjà oui mais pas de façon décisive c'est à dire que l'état intervienne pas simplement pour chercher un repreneur ça c'est à minima ce qu'il faut faire mais bien sûr pour assurer la présence en france du sinn sur des secteurs stratégiques et même qu'on réindustrialiser vous parler de ses deux usines là il ya aussi un autre secteur qui me paraît très important c'est le secteur du médicament un secteur de la santé il faut qu'on réindustrialiser et y compris qu'on utilise les leviers qui sont les leviers de l'action de l'état ça peut être de l'unc régionalisation temporaire un moteur j'ai aucun problème avec ça un vraiment ça peut être de la nationalisation temporaire par exemple sur ses deux usines ou sur la question du médicament qui en plus dans un secteur où s'il n'y avait pas le remboursement de l'assurance maladie ça serait pas du tout le même secteur que on utilise ces leviers pour dire on réimplante ont ré industrialise bien sûr qu'il faut garder il ya beaucoup d'autres secteurs aussi j'ai vu lorsque je suis allé à clermont ferrand il ya maintenant quelques quelques mois des usines ou là ce sont les syndicats la cgt de la métallurgie qui est en train de chercher des repreneurs qui ne trouve personne au niveau du ministère de l'économie pour l'aider dans la reprise de repreneur on est quand même d'une façon plus générale 1 je suis pour la nationalisation temporaire d'un certain nombre d'activités évidemment mais on est d'une façon générale sous le coup de cette pensée ultralibérale sous le coup de cette pensée qui n'est pas encore terminée notamment qui est très incarnée par emmanuel macron de finalement un pays de services qui n'a pas besoin d'une industrie et qui aujourd'hui est quand même je dirais la cause d'une grande partie de nos échecs et de notre dépendance à l'échelle internationale anne hidalgo le temps presse on a beaucoup de questions à vous poser j'aurais juste qu'on terminer sur un point c'est votre bilan à paris vous êtes maire de la capitale depuis 2014 je vous donne trois chiffres en ces temps la dette de la capitale a été multipliée en gros par deux dans un sondage récent huit parisiens sur dix jugent que la ville est sale et cette semaine nos confrères de france info que nous apprenait que les écoles de paris ont perdu 6000 élèves à la rentrée en groupe les parisiens quitte cette ville est ce que votre bilan à paris et dans la course à l'elysée un avantage ou un désavantage d'abord c'est un grand avantage vous savez moi je suis très fier j'ai été réélu au passage en 2020 sur la base aussi d'un bilan qui est une transformation de notre ville une transformation en lien bien sûr avec la question du changement climatique de la nécessaire adaptation de notre ville aux évolutions climatiques je suis reconnue pour cette action je vais recevoir prochainement un prix de l'onu lors de la cop 26 à glasgow pour cette action là et puis aussi pour la solidarité dans cette ville et donc pour moi c'est un avantage qu'il y ait des opposants qu'il y ait plein de problèmes à régler et notamment que la question de la propreté soit toujours encore un sujet pour les parisiennes et les parisiens je suis d'accord et évidemment qu'il faut continuer à faire des efforts mais aussi du civisme il suffit pas de dénoncer il faut aussi que chacune et chacun puisse prendre sa part et que la ville fasse son boulot mais moi je suis très fier vous savez la semaine dernière je rencontrais des investisseurs sur la place de paris qui me disait à quel point aujourd'hui paris est redevenue une place centrale pour les investisseurs étrangers qui veulent venir de londres des états unis ou encore d'allemagne c'est une vraie réussite sur la question démographique 30 secondes sur la question démographique c'est un sujet qui est celui de toutes les grandes villes des métropoles et qui finalement va peut-être permettre de rééquilibrer un peu mieux la population entre grandes villes entre villes moyennes et milieu rural grâce à une mobilité qu'on doit mieux organisés et grâce aussi au télétravail et ça ça fait partie des grandes évolutions de notre société je reviens à la politique en 10 secondes on voit les relations difficiles au sein du conseil de paris notamment avec la majorité socialiste et les verts ça augure quand même de quelques difficultés au niveau national dont la prochains mois vous savez à paris ça fait vingt ans que ça dure un et vingt ans qu'on dirige l'ensemble cette ville moi ce que je rappelle quand parfois il faut le rappeler c'est que il vaut mieux choisir ses partenaires et se respecter entre partenaires que de vouloir parfois comme ça a été le cas cette semaine vouloir se faire applaudir par notre opposition mais c'est pas grave ça fait partie de la vie je suis quelqu'un justement aussi qu' à cette expérience du rassemblement n'est pas très nombreux à la voir en vrai en concret je lai et je pense que tous les partenaires doivent se respecter et pour reprendre les mots de olaf scholz dans cet accord gouvernemental qu'il assignait qu'ils aient le plaisir aussi de la curiosité de partager à partir des différences qui sont les nôtres gré de la stabilité merci anne hidalgo cp politique a rendez vous à retrouver quand vous le souhaitez sur france culture point fr et en podcast sur l'application radio france programmation anne-claire bazin préparation m.le shelly prises de sons l'udu ludovic oger et je vous dis à samedi prochain
Anne Hidalgo