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Conférence de presseLCI (sur YouTube)· 31 mai 2024 12 minContradictoireActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & élections

Kiev veut frapper en Russie... et Macron dit oui !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'Ukraine utilise des armes pour frapper la Russie ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Les missiles français exigent-ils des instructeurs sur place ?

  • 7:00RelanceRéponse directe

    La position allemande sur les Taurus est-elle cohérente ?

  • 9:00OuverteRéponse partielle

    La France est-elle en cobelligérance avec l'Ukraine ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Emmanuel MacronFait
    « nous ne voulons pas d'escalade »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

un pas de plus un engagement de plus du côté de la France en Ukraine et il n'est pas neutre notamment vu de Moscou oui oui la France autorise l'Ukraine à utiliser des armes pour frapper la Russie c'est Emmanuel Macron qui a clarifié la position la France hier à l'occasion d'une conférence de presse avec le chancelier allemand monsieur schols ça n'était pas autour de cette petite table où ils ont bu un thé c'était donc dans la conférence de presse conclusive de C 3 jours de visite d'État du président français en Allemagne écoutez alors comment on explique aux Ukrainiens qu'il va falloir protéger ces villes et au fond tout ce qu'on voit en ce moment autour de rarkif si on leur dit vous n'avez pas le droit d'atteindre le point d'où sont tirés les missiles en fait on leur dit vous on vous livre des armes mais vous ne pouvez pas vous défendre donc nous on reste exactement dans le même cadre on pense que on doit leur permettre de neutraliser les sites militaires d'où sont tirés les missiles et au fond les sites militaires depuis lesquels l'Ukraine est agressée mais on ne doit pas permettre de toucher d'autres cibles en Russie évidemment des capacités civiles ou d'autres cibles militaires et un peu plus tard je vous interrogerai dans un instant sur ce point le président français a affirmé nous ne voulons pas d'escalade Xavier diacomeni merci de nous avoir rejoint vous êtes au côté de Philippe Gelli pierre hasky et Richard verli c'est c'est un oui franc et massif est-ce que l'Ukraine utilise des armes pour frapper la russieaviller ça le mérite d'être clair on doit leur permettre de neutraliser les sites militaires d'où sont tirés les missiles des sites militaires depuis lesquels l'Ukraine est agressée ajoute le Président il est très clair il ne dit pas explicitement oui l'Ukraine peut tirer en Russie le mot Russie le nom du pays n'apparaît pas mais là ça mérite d'éclaircir une position française qu'on sentait très confuse ces derniers jours il y avait la position britannique qui avait été avec David Cameron il a plus urs semaines de dire on peut avec les Storm Shadow notamment ces missiles anti ces missiles aériens tirer depuis des avions les Ukrainiens peuvent tirer en Russie les Français avec le même modèle le scalp n'avait pas encore précisé leur position comme l'a fait le président de la République c'est c'est salutaire au moment où tout le monde se pose la question et surtout les Américains parce que ce sont eux qui sont vraiment importants on va en parler mais la France lève un tabou de ce point de vue là Philippe oui en fait c'est une décision qui a des conséquences concrète assez assez vaste parce que ces missiles exigent des réglages qui implique la présence d'instructeur de de de de de soldats en fait français surtout en limitant en limitant les cibles à une certain un certain nombre de catégories les bases de lancement des missiles peut-être quelques lignes logistiqu derrière derrière le front et côté russe c'est pas vraiment envisageable de d'appliqu cette ligne fixée par le président sans avoir des troupes au sol et donc il y a un débat parallèle sur la présence d'instructeur ou de formateur mais en réalité c'est plus connecté à l'utilisation de ces missiles dans ce cadre là sur des cibles bien défin côté russe que la formation de troupe de terrain qu'on peut faire aussi en polne et vous dites c'est cohérent avec cette idée que des instructeurs français ce que je regrette c'est qu'il a la révélation incomplète il y a hier un une déclaration du ministère de la Défense totalement jargonnesque où on nous dit que des documents pertinents mèneront à des décisions pertinentes incompréhensible pour le le citoyen français sur les instructeurs phppe oui sur les instructeurs or c'est connecté et je pense qu'à partir du moment où le président dit ce qu'il a dit hier il faut être cohérent et transparent avec les Français je pense alors on revient quand même sur la définition de l'autorisation donnée par Macron Emmanuel Macron uniquement des frappes sur des sites russes qui frappent l'Ukraine on ne va pas frapper un hypermarché une raffinerie ou un dépôt de carburant avec une arme française c'est effectivement ce qu'il dit d'ailleurs c'était ass symbolique qu'il viennent avec une carte en désignant des endroits précis donc effectivement la volonté c'est que l'Ukraine puisse l'armée ukrainienne puisse se servir de ses armes françaises en l'occurrence pour aniler des capacité russe de départ de missile c'est ça la réalité ou des ou des terrains d'aviation puisque les armes russes notamment les fameuses bombes planantes sont lancé à partir d'avion alors après mais c'est un sacré pas par rapport à à la doctrine c'est un pas important il y a 2 ans qui aurait dit que des armes françaises pourraient taper la Russie oui mais il y a une étape qu'il n'a pas franchi vous avez remarqué il ne s'est pas adressé à son homologue allemand ou plus exactement au chancelier allemand pour poser la question des tauruses mais alors on va y venir on va y venir on va venir un moment donné la question des autres pays européens va se poser et notamment celle de l'Allemagne et c'est un mot que le chancelier s'est bien gardé de prononcer dans sa conférence mais en tant que tel vous êtes d'accord c'est quelque chose qu'on aurait pas imaginé possible il y a encore 2 ans oui et c'est c'est drôle d'ailleurs parce qu'il il le dit comme quelque chose de naturel en disant mais c'est logique de ne pas empêcher l'Ukraine de de se défendre avec avec nos armes et et et en fait il y a il y a un mois ou de mois il n'aurait pas dit ça en tout cas il nétait pas en mesure de de l'annoncer mais il faut rappeler dans son discours euh il y a il y a il y a un mois un mois et demi à peu près il avait fait tout un développement sur le fait que à chaque étape on avait hésité on avait dit non on peut pas envoyer de char on peut pas envoyer de si on peut pas fournir ça et puis finalement on s'y était ravié et donc il est rentré lui-même dans cette logique et de dire on on met trop d'obstacles à la défense de de l'Ukraine et là il a fait sauter deux deux tabous en même temps parce que effectivement il y a la question des des des formateurs et des des des instructeurs euh et et et et il faut se souvenir quand même que le chancelier Scholz la raison pour laquelle il voulait pas envoyé de Taurus c'était de dire il faudrait du personnel allemand euh pour fixer les les cibles et et c'est effectivement le sujet central aujourd'hui c'est qu'il y aura effectivement du personnel français euh qui qui sera par définition presque euh impliqué dans cette dans cette es déjà mais qui sera officiellement mais c'est un pas considérable Philippe jelli pardon oui je trouve c'est pas innocent que cette déclaration est lieu en Allemagne clairement euh Emmanuel Macron qui a beaucoup évolué dans sa posture vis-à-vis de la Russie et sur la guerre en Ukraine aujourd'hui veut être le premier de ses pairres euh sur la question et et avec les Britanniques mais au sein de l'UE en tout cas euh voilà et c'est c'est très frappant de voir que euh le chans des Scholz n'a rien à dire sur le sujet l'éviter à tout prix et le président français devant lui sort sa carte donc c'est pas improvisé et fait un pasou pard pard par il pas pardon il ne s'est pas mouillé SCHS on va reprendre les choses dans l'ordre Xavier il s'est pas mouillé hier il a dit voilà il est assez évasif il a expliqué que en fait l'Ukraine avait la possibilité au regard du droit international de frapper avec des armes occidentales et on l'écoute l'raine a toutes les en vertu du droit international pour ce qu'elle fait cela doit être dit explicitement elle a été attaquée et elle peut se défendre voyez vous parliez de on dit les choses naturellement c'est logique là c'est encore la logique c'est naturel mais monsieur schz est-ce qu'il a donné l'autorisation pour livrer des Taurus monsieur la réponse est non on regarde la dernière citation la position allemande il est hors de question pour moi de fournir des systèmes d'armes de grand d'envergure qui ne peuvent être fournis que s'ils impliquent le déploiement de soldats allemands c'est une ligne rouge que je ne veux pas franchir elle n'a toujours pas été franchi à Berlin donc la position allemande au fond c'est quoi c'est non c'est quoi mais la position allemande c'est oui l'Ukraine peut frapper la Russie avec des arbres occidentales nous ne livrerons pas les armes qui permettraient de le faire à savoir les touruses la réponse elle est oui effectivement elle est plutôt ambigu mais elle est même hipocrite non un peu c'estd que on peut vous avez le droit de le faire mais nous on vous donne pas les armes de le faire de réflexions il y a des conséquences l'Allemagne ne veut pas être entraînée dans une face à face direct avec la Russie de même que les Américains ne veulent pas et que la France en prenant ce pas fait quand même un pas supplémentaire dans son son face- àface de plus en plus direct avec la Russie c'est pas complètement neutre ces décisions elles ont des conséquences avec une nuance quand même concernant les taoruses ne vous a pas échappé que volodimir zelensk était en Espagne cette semaine l'Espagne a dans son arsenal des Taurus et l'Espagne a donc des instructeurs qui seraiit capable de les paramétrer je ne dis pas que ça va avoir lieu mais suivons attentivement ce qui passe même pas si on parle de soldat en fait c'est ça non mais avantela avant cela tout la position allemande et donc il il l'a dit de façon très très apaisée SH il a pas dit je suis pas d'accord avec toi Emmanuel mais il a noyé le poisson il a noyé le poisson pour des accords apparaissent mais en fait ils sont pas d'accord mais mais on voit bien depuis le début que que Scholz est est extrêmement euh prudent et timide sur sur les livraisons d'armes souvenez-vous de l'affaire des des chars euh et et il avait exigé quasiment comme condition que les Américains fournissent des chars pour ensuite s'engouffrer dans la brèche et et fournir à son tour des chars dont il a euh dont il possède un certain nombre d'exemplaires qu'il pouvait donner et et mais il voulait pas le faire il voulait pas être le premier on il y a une sorte Ste de de de d'hésitation permanente de l'Allemagne à être en en première ligne dans cette affaire et mais qui est aussi c'est pareil avec avec la question d'Israël c'est c'est le le fruit de l'histoire souvenez-vous d' berbock la ministre des Affaires étrangères des issu des veres qui avait dit au début de la guerre qu'elle ne voulait pas livrer d'armes quand ils avaient proposé des casques vous vous souvenez que la première premier Gest allemand CIT 5000 casques et elle avait dit on peut pas livrer d'armes parce que des armes allemandes ne peent pas pas tuer des Russes et les Ukrainiens avaient dit mais merci et mais elles peuvent tuer on peut on peut laisser tuer des Ukrainiens donc il il y a toujours ce traumatisme historique qui est très inhibant du côté allemand pour des bonnes et et parfois pour des mauvaises raisons il y a un mot dont on parlait beaucoup sur lequel on débattait beaucoup au début de la guerre qui est celui de cobelligérance à l'époque o on envoyait des casques et des et des sacs de couchage et aujourd'hui on est en plein dedans et on en parle plus c'est COP oui parce que c'est plus on est passé on est en cobelligérance quand on utilise des armes françaises pour frapper un pay on s' quand on en des instructeurs du point de vue des Russes on est clairement entré dans une cobéligérance le le discours agressif de la Russie envers la France c'est un mot valise On met ce qu'on veut dedans finalementque sauf que c'est un c'est quand même une posture politique que refuse de prendre l'Allemagne que refuse de prendre les États-Unis sont en campagne électorale et que Joe Biden ne peut pas subir le reproche ou la critique d'entraîner son pays dans un une situation de cobelligérance et en France on avance dans cette voie sans débat non plus h sans débat sans débat parlementaire ditesous oui ENF débat Politi niveau de la classe politique quel est le dernier homme politique qui a parlé de cobéigérance on l'a évoqué à plusieurs reprise on on va quand même écouter la position américaine qui a fusé hier après la déclaration française et qui est est ferme sans doute pas définitive mais pour l'instant ferme c'est non notre position n'a pas changé à ce stade nous n'encourageons ni ne permettons l'utilisation d'armes fournies par les États-Unis pour frapper sur le sol russe

Kiev veut frapper en Russie... et Macron dit oui ! — Emmanuel Macron · Pourquijevote