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Audition parlementairePublic Sénat (sur YouTube)· 17 octobre 2024 7 minContradictoireActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesBudget & impôtsInstitutions & élections

« J’ai l’impression de vivre une forme de dystopie quand je vous écoute »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Fait
    « vous étiez quatre ministres à présider cette commission et tous les quatre vous êtes des ministres qui est issu de la mouvance présidentielle »
  • 2:30Fait
    « les fédérations hospitalières nous disent on a besoin de 6 % de hausse dans le cadre actuel des missions qui leur sont demandées »
  • 7:30Fait
    « la cadesse va falloir la prolonger 20 ans vous financez par l'emprunt »
  • 8:00Fait
    « le Sigur de la santé n'a pas été financé donc il est par l'emprunt »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

moi je vous cache pas monsieur le ministre une certaine perplexité enfin j'ai presque l'impression de vivre une forme de dystopie quand je quand je vous écoute parce que à la Commission des comptes de la Sécurité sociale il y a 3 jours vous étiez quatre ministres à présider cette commission et tous les quatre vous êtes des ministres qui est issu de la mouvance présidentielle vous n'êtes pas une génération spontanée ça fait depuis 2017 donc vous gérez les finances sociales et pour monter juste à l'an dernier l'an dernier vous nous avez présenté une évolution prévisionnelle des finances sociale qui n'était que dégradation qui qui comportait aucun retour à l'équilibre aucune dynamique de retour à l'équilibre après la crise covid sur laquelle je vous donne acte de la nécessité d'avoir répondu par le chix qu'il en coûte mais aucune perspective de retour à l'équilibre et donc là là vous n'êtes pas une génération spontanée vous j'ai beaucoup de respect pour vous mais vous n'êtes pas une génération spontanée vous portez cette politique depuis on arrive à l'an 8 à l'an 8 d'une politique qui arrivve à des comptes sociaux qui fon droit dans le mur parce que je vais y revenir maintenant qu'est-ce que vous nous proposer sur la question des recettes après des années des années où nous avons demandé pas de supprimer toutes les exonération c'est pas notre position nous acceptons certaines exonérations nous avons demandé qu'elles soit évaluées en fonction de l'impact qu'elles ont sur l'économie du pays sur l'emploi et ces évaluations mais le rapport d'Élisabeth douano sur laalaxe N a montré elles commencent à arriver mais elles sont toujours pas complétées et en tout état de cause le lien n'est toujours pas complet entre la réalité des évaluations et le maintien ou la suppression des exonérations vous nous dites 4 milliards regardons de plus près les bandeaux le bandeau famille et cetera sur les le lien efficience suppression on arrivera à plus de 4 milliards donc vous faites un choix qui est politique qui est votre choix qui est de ne pas trop reprendre les transferts aux entreprises qui ont été très importants ces dernières années donc c'est votre choix politique mais ce choix il n'est pas fondé je vous le dis sur l'efficacité de la dépense publique et sur l'équilibre de notre système social donc on va voir ce que donnera le débat parlementaire j'ai bien entendu tous vos tous vos arguments et vos propositions je suis je donne acte et avec satisfaction qu'enfin le débat soit ouvert qu'enfin il commence mais avec quel retard et au prix de quel gaspillage d'argent public et c'est pas besoin de d'expliquer dans cette salle que tout cet argent qui a été transféré sans garantie d'efficacité a manqué à nos services public au cours de ces dernières années sur la question des dépenses vous êtes alors on est vous ne changez pas le cadre et j'y reviendrai après brièvement mais donc dans le cadre qui est je vais prendre l'exemple de l'hôpital les fédérations hospitalières nous disent on a besoin de 6 % de hausse dans le cadre actuel des missions qui leur sont demandées et je rappelle que cette commission a produit un rapport le rapport de Catherine de roche il y a 2 ans sur l'hôpital public qui montre que on devrait reéfléchir au périmètre des missions de l'hôpital pour mettre en adéquation les moyens avec les missions fournies enfin vous ne changez pas le cadre et dans le cadre actuel les fédérations hospitalières le présent de la FF nous dit moi j'ai besoin de 6 % et là vous dites 3 % 3,1 mais vous planquez dedans des transferts vous le savez vers la CNRL qui en fait font qu'ils aura pas du tout plus 3 ça va être plus 1+ 1 plus j'en sais rien exactement c'est en gros le niveau de l'inflation voilà et donc on sait que l'hôpital n'y arrivera pas alors chaque ministre des comptes publics je vous rassure vous êtes pas le seul nous dit si si non non mais il y a pas de problème le plus fort en la matière était Gabriel Atal objectif en dessous de l'inflation mais non il y a pas de problème les hôpitaux sont pas soumis à l'inflation et le résultat c'est un déficit hospitalier qui ne cesse de monter il a dépassé un milliard d'euros quand même pardon ouais non mais vous savez je suis un grand modéré monsieur le Président hein je ne caricature jamais je ne caricature jamais donc c'est le président de la ce qui dit on arrive à 2 milliards bon donc ça ne sert àen ce que vous nous racontez est une dystopie parce que ça n'est pas vrai le budget le budget des hôpitaux ne tiendra pas dans ce plus 18 plus plus 1 donc sur la question des dépenses on avance pas et je vais terminer par vous dire quelque chose parce que je vous ai je vous ai un peu interpellé politiquement moi en janvier 2018 le discours ma santé 2022 je l'ai applaudi il y avit des témoins on était si à côté à l'Élysée parce qu'il prévoyait de penser autrement le budget santé du pays et de de discuter des objectifs de santé et de pas en discuter à Bery entre Bercy et juste le ministère de la santé mais d'en discuter dans les territoires d'en discuter avec les acteurs de santé d'en discuter avec les élus locaux de se fixer des objectifs communs et de reconstruire un budget vous n'avez rien réformé structurellement en 8 ans donc vous nous laissez dans la même ligne mais avec de l'argent transféré voilà vers les entreprises ou vers l'état la cadesse le transfert vers la cadesse c'était une dette de l'État vous l'avez mis sur la sécurité sociale donc comprenez qu'on s'interroge sur où voulez-vous mener notre système de protection sociale voilà vous avez parlé du financement par le travail ou par la fiscalité véritable sujet vous avez effleuré la question des organismes complémentaires mais sans aller plus loin poser le débat et quand dans le même temps un rapport issu de votre majorité he du représentant de votre majorité ici nous explique que l' mutuel ça va pas du tout alors si le périmètre de la sécurité sociale est réduit s'il est mutuel ça ne va pas qui va gérer la santé voilà donc on en est on en est là on n est plus à discuter je suis désolé je vais je vais m'arrêtez là monsieur le Président vous inquiétez pas moi j'en suis on en est plus à discuter de 200 millions sur tel truc et cetera et cetera c'est très intéressant tout ça mais là où on en est les prévisions plurannuelles qui sont alors faut pas raconter de fable et là l'interpellation la rapporteur général est juste la cadesse va falloir la prolonger 20 ans vous financez par l'emprunt et vous l'avez dit vous-même d'ailleurs à l'Assemblée nationale le Sigur de la santé n'a pas été financé donc il est par l'emprunt et bien dites-nous quel modèle quand on discute du la sécurité sociale quel modèle vous voulez et là on aura un débat intéressant [Musique]

« J’ai l’impression de vivre une forme de dystopie quand je vous écoute » — Bernard Jomier · Pourquijevote