Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseRenaissance (sur YouTube)· 8 avril 2017 66 minAutoproduitFond programmatiqueOutre-merÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesSécurité

Rencontre avec les Associations Ultramarines de l’Hexagone | Emmanuel Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 77 %Attaque 5 %Défensif 18 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelle est votre position sur le service militaire adapté pour les jeunes ultramarins en difficulté ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Quels outils structurels pour une politique ultramarine continue et non ponctuelle ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Comment renforcer la coopération internationale contre les LGBTphobies et le sida en Outremer ?

  • 25:00FerméeRéponse directe

    Soutenez-vous la déclaration finale des États généraux des Français d'Outremer sur la lutte contre les LGBTphobies ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Quelles mesures pour encourager l'entrepreneuriat dans les territoires ultramarins ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Quelle politique pour les discriminations subies par les Ultramarins en Hexagone ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Emmanuel MacronFait
    « nous avons à redresser le pays sur le plan économique social sur les sujets de sécurité d'éducation et le programme que je porte sur lequel beaucoup d'entre vous ont travaillé il vaut pour le pays et donc il s'applique à la fois pour l'Hexagone et pour les territoires ultramarins »
  • 3:30Emmanuel MacronChiffre
    « les engagements que j'ai pris par exemple pour réduire à 12 élèves par classe en cpce1 en zone REP plus et particulièrement pertinent pour l'autreem »
  • 4:00Emmanuel MacronChiffre
    « j'ai présenté ce plan de 50 milliards d'euros d'investissement je souhaite qu'on puisse le décliner pour chacun territoire »
  • 8:00Emmanuel MacronFait
    « j'ai connu ça donc on peut décider de continuer à faire pareil ça continue à exploser aujourd'hui en Guyane demain en Guadeloupe »
  • 9:00Emmanuel MacronPromesse
    « ces assises on les fera dès le début il y aura un délégué spécifiquement en charge rattaché au président de la République qui coordonnera ce travail »
  • 10:00Emmanuel MacronChiffre
    « le premier il y a une part considérable ça dépend des départements ou des territoires d'enfants qui sont concernés par les zones REP et REP plus »
  • 11:00Emmanuel MacronChiffre
    « on a en moyenne dans ses quartiers et ses établissements 50 à 60 % d'échecs arrivé en CM2 »
  • 12:00Emmanuel MacronFait
    « je souhaite donner plus d'autonomie et donner plus d'autonomie comment on le fait c'est aussi en permettant aux communautés pédagogiques d'adapter l'enseignement »
  • 13:00Emmanuel MacronChiffre
    « chaque personne qui vient d'un quartier politique de la ville qui trouve un emploi en CDI et bien sans condition aucune son employeur est accompagné pendant 3 ans il a 15000 € d'allègement de charge »
  • 14:00Emmanuel MacronPromesse
    « je souhaite développer un service national universel certes d'un mois mais qui sera un creusé malgré tout d'évaluation d'évaluation de l'îétrisme pour toute une classe d'âge »
  • 0:15Emmanuel MacronFait
    « ce dont les Français et des Français ont besoin c'est quelle que soit leur origine quelle que soit leur couleur de peau quelle que soit leur histoire personnelle ou familiale de pouvoir avoir des modèles ou des points d'identification »
  • 0:45Emmanuel MacronFait
    « il faut regarder ce sujet en détail je regarderit et le sujet sécurité fera partie des assises de l'outremè pour qu'on considère un traitement parfaitement évidemment égal de l'ensemble des territoires de la République »
  • 2:00Emmanuel MacronPromesse
    « je souhaite qu'on remette la PAF 24h/ 24 7 jours sur 7 au moins à la frontière avec le Maroni »
  • 4:00Emmanuel MacronFait
    « je ne vais pas vous faire de clientélisme mon point n'est pas de changer drastiquement le système et de vous faire des promesses ou de vous garantir telle ou telle chose qui n'existe pas aujourd'hui »
  • 5:00Emmanuel MacronChiffre
    « 5 milliards du plan d'investissement d'avenir seront consacrés à un plan d'avenir agricole qui permettront la montée en gamme des exploitations leur transformation le développement de circuit court »
  • 6:00Emmanuel MacronFait
    « je souhaite qu'on développe massivement et qu'on aille vers une souveraineté alimentaire qui aujourd'hui n'existe pas en tout cas on en est loin en Guadeloupe et Martinique »
  • 9:00Emmanuel MacronChiffre
    « il y a dans le cadre du plan d'investissement un plan de construction de 60000 logements étudiants »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

vous en avez déjà beaucoup vous hein sil vous plaît s'il vous plaît devant sil vous plat unu voilà vers nous voilà à part pour ma mère je ne vois pas pour qui ces photos sont plein déjà très bien merci Merci à VOUS bonjour à vous mesdames messieurs merci beaucoup d'être là en ce samedi après-midi je suis très heureux que toutes les associations compétente active engagé soit présente je remercie d'ailleurs Messieurs les Députés Robert Philippe folot qui sont là avec nous je j'excuse har richalus qui aurait voulu être avec nous aussi mais qui n'a pas pu être là mais qui est très engagé et je remercie toutes celles et ceux qui depuis des mois œuvrent à la fois dans le cadre de mes déplacements comme à Paris sur le sujet justement de l'outrem et en particulier Marjoline minon Moirand qui est délégué pour moi des ultramarin de l'hexagone et tout le travail qui a été fait par Max Dubois aussi qui doit être là et qui s'est beaucoup engagé à nos côtés je vais pas vous faire un long discours parce que moi ce qui m'intéresse aussi c'est qu'on puisse répondre de manière très concrète à toutes les questions que vous vous posez parce que sinon ce serait trop facile je viens vous faire un discours excathédra et puis vous repartez comme vous êtes venus donc je souhaite qu'il puisse y avoir autant de de questions que nécessaires et je vais y répondre je vais être très court et très direct avec vous nous avons à redresser le pays sur le plan économique social sur les sujets de sécurité d'éducation et le programme que je porte sur lequel beaucoup d'entre vous ont travaillé il vaut pour le pays et donc il s'applique à la fois pour l'Hexagone et pour les territoires ultramarins avec chacune et chacun leur spécificités et donc les engagements que j'ai pris par exemple pour réduire à 12 élèves par classe en cpce1 en zone REP plus et particulièrement pertinent pour l'autreem j'étais encore il y a quelques semaines à la Réunion où on a quasiment cher Thierry la moitié des enfants qui sont concernés par cette mesure pour aider au rattrapage les mesures d'autonomie des établissements et des universités est très important aussi pour nos outremèes où il y a des défis très spécifiques qui sont à relever les mesures que nous avons prises en en terme de redressement économique pour la baisse des charges la suppression du RSI la transformation justement du modèle économique actuel sont essentiels pour nos territoires d'outr-emè parce qu'ils sont particulièrement dépendants de notre dynamisme entrepreneurial et les mesures qui sont prises en terme de sécurité pour porter à 10000 forces de police et de gendarmerie supplémentaire et les déployer dans les zones les plus prioritaires et déterminant pour l'outrem d'autant que je veux recréer cette police de sécurité qutiidenne qui est extrêmement structurante cela c'est le point si je puis dire en dénominateur commun qui est très fort et je veux que derrière on puisse aussi avoir une politique de relance des filières et de l'activité économique et là qu'on l'adapte au territoir ultramarin et à chacun de ces territoires et donc sur le plan économique savez que j'ai présenté ce plan de 50 milliards d'euros d'investissement je souhaite qu'on puisse le décliner pour chacun territoire et donc au-delà du cadre d'ensemble je souhaite qu'il ait une déclinaison pour chaque territoire spécifique où on regardera la priorité à mettre en terme de secteur parce que ce que je souhaite qu'on développe c'est une approche par filière parce que la meilleure réponse aux spécificités des territoires d'aoutrem c'est d'avoir une approche pertinente par filière économique on a besoin de développer l'agriculture et là selon d'ailleurs les départements les territoires de manière très spécifique et cette agriculture on a besoin d'en négocier les spécificités à Bruxelles qui sur la filière sucrière comme là aussi on l'a vu à la Réunion qui dans le cadre des régions ultrapériphériques mais on a besoin dans le cadre de ce plan d'investissement d'avoir une accélération spécifique pour structurer les filières qui sont critiques et qui ne sont pas les mêmes selon les territoires filières agricole la filière bleue parce que je crois beaucoup à la croissance qui se fera par le maritime c'est-à-dire l'exploitation des réserves aliotiques qui a des spécificités tout aut selon les territoires d'outremè que pour le reste des régions d'ailleurs d'Europe continentale la possibilité de valoriser la biodiversité maritime et de valoriser les sources d'énergie maritime cette filière bleue nous devons aussi la développer la filière numérique a besoin d'un développement spécifique et d'investissement propre et donc dans le cadre du plan d'investissement je souhaite qu'on ait une approche toute spécifique justement des territoires d'autr m territoire par territoire pour dégager une enveloppe spécifique qui permett la structuration de ces développements mais plus largement et au-delà de ces mesures communes ce que je m'engage à faire c'est d'avoir dès après l'élection une approche qui est enfin à la hauteur des problèmes on le voit aujourd'hui avec ce qui se passe en Guyane à vouloir repousser les échéances à vouloir ne pas regarder en face les difficultés qui sont là et penser que on peut gérer à l'autre bout du monde plonger dans d'autres contraintes géographiques dans d'autres contraintes migratoire des bouts du territoire français avec les mêmes règles avec l'absence de vision propre c'est voué à l'échec et d'ailleurs on le voit en Guyane la réponse qui devra être apportée je vais revenir elle sera beaucoup plus difficile à apporter beaucoup plus coûteuse que si on l'avait fait il y a 3 ans dans un contexte apaisé et donc pour les territoires d'outrem dès après l'élection je mettrai en place des assises qui territoire par territoire définiront la politique à mettre en place d'urgence sur les 12 mois qui suivront je ne souhaite [Applaudissements] pas je vais vous dire je suis pas ici pour vous faire des grandes promesses de convergence ou pour vous dire qu'on va tirer des plans à 10 ans parce qu'on en est plus là j'aimerais avoir ce confort j'aimerais vous dire on va faire comme on a toujours fait patouiller vous savez il y a une dizaine d'années j'étais fonctionnaire à ber on faisait déjà les rapports sur l'octroit de mer sur à peu près tous les sujets dont on peut se parler aujourd'hui j'ai connu ça donc on peut décider de continuer à faire pareil ça continue à exploser aujourd'hui en Guyane demain en Guadeloupe on était aussi ensemble avec Philiipe à Mayotte c'est pareil donc si on ne veut pas voir en face la réalité de l'urgence et des défis on ne pourra pas les relever donc ces assises on les fera dès le début il y aura un délégué spécifiquement en charge rattaché au président de la République qui coordonnera ce travail et ils seront déclinés territoire par territoire parce que l'Outremer ça n'est pas un grand sac dans lequel on peut plonger l'ensemble des départements et des territoires dans la même destinée ça n'est pas vrai on le sait bien la destinée de la Nouvelle-Calédonie de la Polynésie française de maotte de la Guyane martinic de la Guadeloupe ça n'a rien à voir les contraintes ne sont pas les mêmes les défis ne sont pas similaires et donc cette stratégie je veux qu'elle soit déclinée qu'elle soit déclinée avec les élus et les forces vives de chacun de ces territoires qui seront présents à ses assise derrière quels seront nos instruments il y aura un instrument que je viens d'évoquer qui est celui du plan d'investissement avec une enveloppe spécifique pour les outr-emèes il y aura il y aura ensuite la politique de filière que je compte décliner au niveau des outr il y aura ensuite une politique spécifique sur laquelle je me suis dors et déjà engagé qui est au-delà de tous les engagements éducatif économique que je viens de rappeler qui est le principe de continuité territoriale qui touche qui touche tout particulièrement les territoires ultramarins et qui consiste à prendre des engagements clairs en terme de continuité à aérienne mais aussi parfois maritime avec l'Hexagone d'une part mais également avec l'ensemble des zones économiques qui sont pertinentes pour le développement de nos territoires ultramarins et enfin ce seront les adaptations réglementaires législatives voire constitutionnelles et en la matière je veux aussi adopter une approche très pragmatique dont je veux vous faire part cet après-midi 1 dans le cadre de l'article 73 tous les territoires qui y ont droit je souhaite qu'on puisse engager un dialogue constructif on a commencé à le faire avec plusieurs présidents je pense à Harry Chalus ou à rodolp Alexandre pour regarder ce qui peut-être fait afin de donner plus de capacités réglementaire dans le cadre de ce que la Constitution permet on a besoin en terme de transport en terme d'énergie en terme de gestion des ressources naturelles de redonner des marges de manœuvre aux collectivités territoriales et avec ça des responsabilités et donc c'est cette politique dans laquelle je souhaite m'engager en bonne foi en parfaite transparence avec les responsables politiques élus de il y a des processus qui sont en cours je pense à la Nouvelle-Calédonie il seront conduits à bien comme prévu par les accords et je m'engage à ce que l'État puisse veiller au bon déroulement en particulier des consultations prévues pour 2018 3 il y a des adaptations qui se justifient je pense à la Réunion n devons revenir sur l'amendement virapoulet qui aujourd'hui empêche les adaptations réglementaire dans le cadre de la Constitution et l'article 73 pour la Réunion or elles sont toutes aussi pertinentes que pour d'autres territoires c'est ce cadre là pragmatique de volontarisme d'engagement budgétaire de modernisation de nos territoir que je veux engager dès ces assises et donc dès le début du quinena je donnerai 3 mois pour la finalisation d'une feuille de route claire et d'une action d'urgence sur l'année qui suivra je veux des résultats dès la première année parce que la confiance n'est plus là et quand la confiance n'est plus là on la reconstruit pas avec des engagements sur le long terme on la reconstruit avec une feuille de route partagée avec des actions concrètes qui se décline dans la première année et il y aura au-delà de ça une stratégie quinquenale voilà le cadre je pourrais revenir sur beaucoup d'autres sujets mais je préfère revenir dans le cadre des questions que vous allez me poser mais vous l'avez compris moi la stratégie que je veux mettre en œuvre pour l'outrem ça n'est pas une stratégie cl iste on l'a trop fait et d'ailleurs la réalité de notre vie démocratique commune fait que maintenant ça se voit même au milieu ou au cours du quinquena donc je ne vais pas m'engager dans cette voie je suis pas en train de dire que tout est possible et faire des promesses en l'air mais c'est un engagement de méthode de responsabilité c'est un plan d'urgence que je mettrai en œuvre dès les premières semaines de mon quinquena si les Françaises et les Français me font confiance je terminerai sur ce point j'ai eu l'occasion de le dire à chacun de mes déplacements pour moi notre mère c'est cette archipel française qui nous permet d'exister à travers tous les continents à travers tous les océans à travers toutes les diversités culturell linguistique et les réalités multiples c'est une chance pour la France c'est une chance parce que c'est ce qui porte notre visage notre dynamisme notre culture commune dans sa diversité sur tous les continents c'est ce qui nous permet de pouvoir porter notre voix de l'Amazonie jusque à l'océan Pacifique en passant par l'Océan Indien c'est ce qui est aussi la force de l'influence française c'est ce qui est notre force continentale dans chaque continent et c'est ce qui est aussi la sève de notre culture de notre propre civilisation suffit de regarder notre littérature nos arts notre sport pour s'en apercevoir si besoin été quand j'entends d'cun en douter moi je ne crois pas au modèle d'assimilation dont plusieurs candidats candidates parlent je crois au modèle d'intégration la République pourquoi parce que je crois à une république forte qui sait assumer sa diversité et donc à ce titre les outremèes sont une composante essentielle non seulement de notre identité mais de notre projet et la relation que dès le début de ma campagne j'ai voulu avoir avec l'ensemble des territoires d'outrem d'abord ça n'est pas une relation unique parce qu'elle est spécifique à chaque territoire parce que chaque territoire a ses propres défis sa propre histoire parfois ses propres traumatismes il faut bien le dire et sa propre complexité sécuritaire migratoire économique ensuite parce que les adaptations réglementaires ne sont pas les mêmes et enfin ce que je veux porter c'est non pas un discours de compassion ou de clientélisme comme on le fait depuis tant et tant d'anné parce que ce que j'ai vu sur le terrain n'a rien à voir avec ça c'est un discours de développement et d'émancipation comme celui que je veux pour l'ensemble des territoires de notre République c'est-à-dire donner la capacité à réussir dans le cadre de la République avec des règles qui sont parfois spécifiqu en donnant les investissements sur les infrastructures essentielles ou les engagements requis mais parce que les territoires outreem ils veulent réussir dans la République mais veulent réussir dans la République et l'océan Pacifique dans la République et l'océan Indien dans la République et l'Atlantique et ça n'est pas pareil que réussir dans la République en région parisienne qu'on le veille ou non les contraintes ne sont pas les [Applaudissements] mêmes voilà je ne serai pas plus long sur les ce propos liminaire que je souhaitais tenir à votre endroit c'est à la fois philosophie d'ensemble mais les grands engagements et ce que je veux construire et je terminerai sur un mot en marche c'est construit avec les forces vives de la société française et en sachant d'ailleurs parfois tresser la capacité de ces forces vives et des élus et votre présence cet après-midi pour moi a été importante parce que vous êtes ces forces vives et donc cette transformation ce plan d'urgence et d'avenir on ne le fera qu'avec les associations et on ne le fera qu'avec ce que vous représentez qui sont des ponts entre des bouts de république des bouts de France qui sont parfois à des milliers de kilomètres et l'hexagone et cette mobilisation cette capacité à expliquer à porter cette vision à faire vivre les instruments que la République mettra en place et sur lesquels je m'engage c'est ce que j'attends de vous aussi dans ce contexte parce qu'on ne réglera pas tout cela avec quelques lois ou quelques fonctionnaires à Paris c'est une certitude je vous remercie pour votre attention et je vais répondre à toutes vos [Applaudissements] questions bonjour monsieur merci merci merci de nous avoir fait part de votre vision sur l'outreem j'ai une question spécifique relative au jeunes d'outr comme vous le savez il y a beaucoup de jeunes chez nous qui repartent du système scolaire sans magage beaucoup ne savent pas s'exprimer ils ont un doublecueil ils sont dans leur territoire dans leur département ils sont en marge et ils ne peuvent pas venir en métropole ils se disent que si c'est pas en Guadeloupe ou en Martinique ils trouveront du boulot du travail ce n'est pas chez en métropole qu'ils auront plus de chance ma question est toute simple à mon sens il y a un outil qui est formidable qui est le service militaire adapté en tout cas pour ce ce que j'en connais en Guadeloupe et en Martinique personnellement je trouve que c'est un bel outil mais qu'il est il n'est pas bien exploité pour deux raisons d'une part les jeunes qui sont les jeunes qui en profitent ils ne sont pas nombreux et deuxièmement la palette de des métiers qu'on leur propose est insuffisante ma question est toute simple au regard de la de la situation criante de ces jeunes et de la volonté de les réinsérer que pensez-vous du service militaire adapté et envisagez-vous de l'amplifier voire de le généraliser pour les jeunes en difficulté je vous remercie alors de deux éléments merci beaucoup deux éléments de réponse sur ce sujet le premier c'est que ça commence dès avant vous l'avez dit et donc ce que je souhaite faire c'est d'abord avoir une politique de formation à la fois plus volontariste et plus adapté à no territoires ultramarins avec deux point le premier il y a une part considérable ça dépend des départements ou des territoires d'enfants qui sont concernés par les zones REP et REP plus quand je me suis rendu en Guadeloupe comme en Martinique je su je suis allé à chaque fois dans les quartiers qui étaient les plus en difficulté j'ai vu des jeunes qui sont aujourd'hui éligibles à la mesure que je viens d'évoquer à la Réunion c'est quasiment la moitié des élèves ils sont concernés par cette mesure qui est pour moi essentielle de ramener à 12 élèves en CP CE1 le nombre justement d'élèves pour que l'enseignant puisse avoir une pratique plus adaptée et aider à apprendre à lire écrire et compter parce que aujourd'hui on a en moyenne dans ses quartiers et ses établissements 50 à 60 % d'échecs arrivé en CM2 c'est-à-dire de jeunes qui ne maîtrisent pas les compétences de base vous pouvez pas avoir une place dans la société trouver un emploi si vous ne maîtrisez pas ces compétences de base donc là on a un investissement à faire dans l'école un investissement différencié que j'assume totalement et qui concerne tout particulièrement des territoires Ultramar la deuxième chose qui concerne l'école c'est que je souhaite donner plus d'autonomie et donner plus d'autonomie comment on le fait c'est aussi en permettant aux communautés pédagogiques d'adapter l'enseignement et il y a parfois pour enseigner les mathématiques ou la lecture des techniques à adapter où on le fait pour les populations qui sont de plus en difficulté avec le CRÉO ou aussi avec d'autres langues et c'est très important d'avoir ses souplesses au plus près du terrain on peut pas enseigner parfois la lecture ou le calcul de la même façon dans un quartier difficile à Saint-Denis ou euh à quelques centaines de mètres d'ici ça n'est pas vrai et c'est juste ne pas considérer cette diversité qu'il y a dans la République et de situation de départ donc on doit pouvoir donner plus d'autonomie éducative pour rattraper ce cet écueil la deuxième chose c'est c'est qu'une fois qu'on a les diplômes il y a une grande difficulté pour les jeunes pour trouver des emplois quand ils viennent de ces quartiers qui sont les plus en difficulté et que qu'on connaît et c'est pour ça que l'engagement que je prends c'est celui de développer dans tous les quartiers politiques de la ville et là aussi ça concerne beaucoup les territoires ultramarins une un mécanisme d'emploi franc qu'est-ce que ça veut dire chaque personne qui vient d'un quartier politique de la ville qui trouve un emploi en CDI et bien sans condition aucune son employeur est accompagné pendant 3 ans il a 15000 € d'allègement de charge et c'est un vrai mécanisme qui permet parce que le défi dont vous parlez il est le même en banlieu parisienne ou dans certains quartiers très pauvres de l'Hexagone c'est vraiment d'avoir un élément de déclencheur pour que quand le jeune a son diplôme il est la possibilité d'avoir plus facilement un métier puis enfin il y a en effet le cadre militaire euh qui permet pour des jeunes enulté qui sont parfois en échec de retrouver une place et à la fois de retrouver des compétences de base et de se resocialiser c'est le SMA que vous avez évoqué je le dis je le mets bien en 3ème parce que pour moi développer le SMA ça ne doit pas en quelque sorte se substituer au défi éducatif et économique que je viens d'évoquer ça vient en plus mais mon souhait il est double d'abord comme vous l'avez vu je souhaite développer un service national universel certes d'un mois mais qui sera un creusé malgré tout d'évaluation d'évaluation de l'îétrisme pour toute une classe d'âge de vie en commun pendant un mois et d'enseignement des valeurs de base mais je souhaite au-delà cela je l'ai aussi évoqué dans mon discours aux armées développer massivement le SMA et en particulier dans les territoires d're mè vous parliez de la Guadeloupe c'est le souhait du président harichalus et en la matière je l'accompagnerai de manière volontariste pour qu'on développe et qu'on conforte le SMA au-delà de ce qui a été fait ces dernières années puisque ce travail a déjà été commencé pour être parfaitement honnête mais c'est en effet l'axe que je poursuivrai également ici bonjour alors je vais d'abord présenter pour qu'on puisse comprendre un petit peu quelle est ma réflexion alors ce sont pas des questions c'est deux petites réflexions mais sur lesquelles j'aimerais bien qu'on puisse un petit peu rebondir alors moi je m'appelle Nathalie jacaria j'ai été présidente du MoDem en Guadeloupe il y a quelques années de cela j'étais aussi élu de Monsieur Harry Chalus à Mao aujourd'hui j'habite en Auvergne mais je suis présidente de ce qu'on appelle le mouvement outr-emère pour la défense des droits des outremèes et j'ai aussi je suis directrice deux magazine le style saintbart magazine et le double face au ver donc en fait j'étais à l'époque en 2009 lors des problématiques avec le LKP en Guadeloupe la seule femme dans les négociations et à ce titre je me suis rendu compte de quelque chose qui pour moi était problématique à l'époque c'était la droite qui était au gouvernement c'est que les personnes qu'on nous a envoyé en la personne de Monsieur Go à l'époque ne maîtrisait pas du tout ces dossiers c'està-dire que c'était en période de crise qu'on envoyait quelqu'un pour dire tiens il y a un problème la Guadeloupe ça existe on va peut-être s'en occuper mais la problématique finalement se réitère sous un gouvernement de gauche aujourd'hui en Guyane et on se dit tiens alors on va donner un budget et cetera donc première réflexion c'était de dire effectivement ce qu'il faut je pense pour les outresères parce qu'on a des contraintes qui ne sont pas les mêmes c'est de s'en occuper mais pas ponctuellement pour dire tiens on va allouer un budget simplement mais d'avoir en conscience en permanence une politique une continuité de la politique qu'on veut appliquer dans ces régions ultrapériphériques tant effectivement au niveau de l'enseignement que au niveau de la sécurité que au niveau enfin de à tous les niveaux mais donner de l'argent c'est c'est pas suffisant c'estàd que affecter un budget certes mais il faut aussi un effort structurel un effort de contrôle un effort aussi de formation quand on donne 100 € qui sont bien utilisés c'est parfois mieux que 1000 € qui sont mal gérés parce que sur place les politiques ne sont pas coordonnées ça c'est le premier point le deuxè point euh dans le cadre du mouvement autreemire on travaillait sur cette réflexionlà avec ma cousine Marie scopette qui est euh avocate spécialisée en droit européen et euh en fait la réflexion était venue suite à une une euh une réunion qui avait eu lieu à Bruxelles et dont les outres-mères étaient complètement absentes à l'époque c'était une réflexion sur le tout numérique euh sur 100 % numérique en Europe euh 100 % numérique en métropole et personne ne représente présentait les outres-mères personne ne s'était occupé de parler des outres-mères à ce niveau-là tantit si bien queelle a éta obligée de prendre la parole et de dire mais vous êtes mignon dans les outremers s'il y a bien des endroits où il y a des zones blanches c'est là tout ça pour un exemple pour illustrer que c'est on a toujours l'impression d'être la dernière roue du carrosse qu'est-ce qui s'est passé elle a fondé une société qui s'appelle caribsat que j'ai monté pour créer un lien entre alors je parle pas ensuite des problématiques pour monter une entreprise de ce type là mais pour mettre en place l'Internet au débit par satellite pour que dans les anties Guyanes on ait accès à l'internet partout y compris si on est à Saint-George de loyapoc ou enfinon peu importe et et l'Europe est importante mais l'Europe ne parle pas non plus suffisamment souvent des outres mères on a réussi à libérer des fonds pour créer justement à Marie Galante des classes où les enfants apprennent le codage ou les enfants et des échanges avec d'autres enfants européens mais c'est pas assez fréquent c'est que s'il y avait pas eu cette intervention ponctuelle de quelqu'un qui fait partie de la vie civile rien ne se serait produit voilà deux remarques par rapport à ce que vous venez de dire la première je je pense que ce qui est indispensable c'est d'avoir en effet un référent outreemire dans chaque périmètre ministériel pour que les négociations et les politiques prennent en considération cet enjeu et ça c'est une chose que je mettrai en place j'ai eu l'occasion de le dire mais c'est la meilleure façon parce que tel que l'organisation administrative et politique est aujourd'hui faite et depuis longtemps l'idée d'avoir une case outre-em si je puis dire qui gère l'outrem mais qui est aveugle par rapport aux autres périmètres ministériels ne permet pas de régler ce problème donc il faut qu'il y ait un référent dans chaque ministère qui est un référent administratif mais qui permet de prendre en compte la spécificité liée à l'outremè dans chaque politique ou dans les négociations qui sont conduites et on l'a vu qu'il s'agisse de négociations commerciales dans certains secteur ou de réorganisation de certaines politiques la deuxième chose je ne commenterai pas ce que vous avez dit sur les les les les personnes et les compétences mais j'aurais à cœur de de nommer sur cette fonction là quelqu'un qui connaît déjà très bien l'utreemire parce que moi l'approche que j'ai de ce sujet et en particulier suite à ce que nous sommes en train de vivre ça n'est pas une approche qui consiste à gérer de manière classique la problématique ultramarine la grande difficulté c'est qu'il faut à la fois tout de suite se mobiliser avoir un plan d'action extrêmement rapide et un plan d'urgence parce que sinon on subira l'urgence c'est ce qui est est en train de se passer en Guyane et ça viendra dans d'autres territoires de manière immanquable et très rapide derrière de construire évidemment une action pérenne mais en même temps de le faire de manière extrêmement spécifique c'estàdire qu'il faut pouvoir la décliner et l'erreur qui est souvent faite c'est de penser que l'outremè c'est un grand tout similairire ça n'est pas vrai et les problématiques sont très différentes les défis sont très différents et il suffit de voir la réalité du défi migratoire et sécuritaire tel qu'il existe en Guyane ou à Mayotte évidemment il n'existe pas en Guadeloupe ou en Martin de cette façon-là faut être clair la le problème de vcher qui est en Guadeloupe ou en Martinique est lié au fait qu'il y a très peu de production locale et une très grande dépendance énergétique et alimentaire à l'égard justement de l'extérieur c'est pas du tout la même situation que la Réunion où il y a un problème de vie chère mais une filière agricole locale qui est très déjà très développée et qui représente 70 à 80 % de l'alimentation donc on doit avoir une réponse qui est très différenciée c'est aussi pour ça que la politique que je souhaite avoir c'est une politique de mobilisation immédiate qui repose sur ces assises qui pendant le premer trimestre ont vocation à construire avec chacun des territoires une stratégie adaptée et pas un grand tout similaire qui consistera à appliquer déjà les textes qui viennent d'être voter où il y a des vraies avancées et il faut pas qu'il y ait de rupture là-dessus ou de non continuité des engagements de l'État et qui ensuite permettra une mobilisation de chacun des territoires au bon niveau c'est aussi pour ça que je crois à l'adaptation réglementaire oui tout au bout là-bas allez-y comme vous êtes loin monsieur le ministre bonjour euh David heorbar chifffrin porte-parole de la Fédération total respect qui lutte contre les homophobies outremèes et également dans le 6e DOB comme vous le savez à savoir l'Hexagone euh nous avons tenu euh récemment euh avec la ministre des outres d'américabche les États généraux des Français autrre Mair lesbienne Gabbi transance au ministère des autres mes il en estessorti une déclaration finale que nous vous avons adressé pour savoir ainsi qu'à l'ensemble des candidats et candidates pour savoir si vous accepteriez de la soutenir et de nous accompagner d'accompagner la société civile dans sa mise en œuvre au cours des CIN prochaines années deux points j'aimerais attirer votre attention si vous voulez bien sur deux points de cette déclaration finale à savoir notre souhait que les collectivités ultramarines que l'État avec elle que la société civile ultramarine puisse mieux développer la coopération internationale avec avec l'ensemble des pays territoires voisins des outresmers Français en matière de lutte contre les LGBT phobie ça concerne tout particulièrement par exemple la Francophonie qui à l'heure actuelle est singulièrement muette sur ces questions et bien évidemment en matière de coopération internationale également contre le sida vous savez que plusieurs territoires d'utr mer singulièrement Saint-Martin singulièrement la Guyane singulièrement la Guadeloupe sont en situation extrêmement difficile voire en situation d'épidémie en ce qui concerne la Guyane en matière de VIH et de sida est-ce que sur ces deux points à savoir plus spécifique coopération internationale en matière de de lutte contre l' lgbtphobie et de lutte contre le sida ce sont des des aspects que vous pensez pouvoir accompagner pouvoir soutenir une fois à l'Élysée merci beaucoup oui si ne vous est pas encore parvenu je l'ai en tout cas donné il y a quelques jours la validation sur ce texte donc je m'engage à le poursuivre puisquil correspond exactement aux valeurs que je défends et aux engagements que j'ai pris et quand je prends des engagements ils valent pour toutes les terres et tous les territoires de la République donc oui et trois fois oui aux engagements que vous portez et que je je souhaite aussi porter et pour ma part j'ai eu l'occasion de le rappeler partout qu'il s'agisse des violences faites contre les LGBT comme des violences faites aux femmes qui dans certains territoires existent aussi et peuvent relever parfois dans quand j'écoute le discours de certains on a presque des justifications traditionnalistes qui sont donnés sur ces violences en aucun cas je ne les tolérerai en aucun cas parce que la politique d'émancipation d'égalité des droit que je porte qui est au cœur du projet de politique qui est le mien elle sera respectée dans toutes les terres de la RP publque elle sera respectée dans toutes ses composantes et vous pouvez compter sur moi au-delà de ça pour à la fois sur la les différentes politiques régionales porter ses valeurs et également pour les politiques de santé publique vous avez raison de rappeler la situation en particulier de la Guyane qui est en effet frappé par VIH qui est lié à beaucoup de facteurs multiples mais qui est aussi un objet de lutte vous pouvez compter sur mon engagement sur ce point bonjour monsieur Macron bonjour Voilà bonjour mes chers amis euh donc Freddy Brillon je suis avocat je suis membre de nombreuses associations ici présentes euh j'ai été très intéressé par votre proposition créer son propre emploi créer son entreprise je voyage beaucoup en Martinique Guadeloupe et en Guillan où je m'occupe des entreprises et je vois le déficit économique que nous avons dans ces territoires et lorsque vous avez fait cette proposition je vous pose une question très courte savoir que est-ce que pour les territoires et les collectivités d'outrem vous avez une ambition supérieure supplémentaire par rapport à la proposition que vous faites pour la création d'entreprise parce que c'est vrai que dans ces dans cette périphérie on a un déficit beaucoup d'entrepreneuriat qui cause malheureusement aussi des problèmes au niveau de l'emploi parce que il y a un plafond de verre dans notre communauté euh nous avons des gens surdiplômés qui sortent des grandes écoles et qui ont du mal à trouver de par leur couleur de peau peut-être de leurs origines des postes équivalents à leur à leur niveau alors créer leur entreprise est-ce que un petit coup un petit coup de pouce supplémentaire lorsque vous serez élu euh et dans votre programme alors deux choses d'abord pour tous les jeunes à 18 ans je souhaite qu'ils ai un numéro de cabis gratuit automatique ce qui est un élément fondamental pour l'entrepreneuriat et qui est un déclencheur qui permettra justement à chacune et chacun quiil souhaite d'activer ce droit et je pense c'est un élément de simplification très fort et que je mettrai en place la deuxième chose on le sait bien parce que je comprends très bien ce que vous dites en même temps moi j'ai toujours été frappé dans les territoires d'outremer comme dans beaucoup de quartiers qu'on dit en difficulté dans la République il y a une énergie entrepreneuial elle est là elle est terrible je dire il y a une vitalité qui ne demande qu'à bouger c'est de la complexité qui la bride et donc il y a cet élément sur le cabis la deuxième chose c'est qu'on doit aller au bout de la réforme du Registre du Commerce et du RCS qui aujourd'hui ne fonctionne pas est trop lent trop coûteux dans la loi que j'ai porté quand j'étais ministre on a transféré à des CCI à quelques CCI ces responsabilité je souhaite qu'on aille au bout de ce travail qui est un élément de simplification drastique pour justement nos concitoyens qui entreprennent voilà les deux éléments très concrets que j'apporterai en réponse à ce que vous soullignez bonjour bonjour Jos je préside la délégation du Conseil représentatif des français d'outre m en sain Saint-Denis alors je vous ai entendu lorsque vous avez fait votre déclaration au début en parlant beaucoup plus de la politique que vous allez mener un are maire et notamment de manière générale ce que j'aurais aimé c'est savoir ce que vous allez faire concernant le million d'Ultramarins qui vivent dans l'Hexagone et c'est et et ce sont deux thématiques dont j'aimerais que vous ayez une réflexion beaucoup plus large euh d'une part euh la discrimination dont vivent ce million d'ultramarin alors on dit un million parce que ce n'est pas chiffré mais l'OM l'Observatoire qui est en place donnera certainement dans quelques années le nombre exact des des ultr-amarins dans l'exagon donc quelle politique vous allez mener concernant les discriminations que vivre les ultramarins dans l'Hexagone la continuité territoriale vous avez mis un cadre mais il y a pas eu un développement ça aussi j'aimerais avoir une réflexion beaucoup plus large et ma troisème thématique dont j'aimerais que vous ayez une réflexion là-dessus pour nous la chaîne franço quel sera son sa place dans le paysage audiovisuel alors sur le sujet des discriminations je généraliserai la pratique de testing qui a été aujourd'hui commencé je l'ai lancé avec la ministre de l'Emploi du travail quand j'étais ministre de l'Économie c'était pour la première fois il y a eu une première campagne qui a été faite je la généraliserai et sur ce sujet-là je veux de manière systématique qu'on fasse du testing je mobiliserai d'ailleurs sur le sujet sur le sujet des discriminations l'inspection du travail comme étant un des sujets prioritaires avec le travail détaché illégal et je pratiquerai le testing de manière quasi systématique avec une politique pardon de l'anglicisme mais c'est ainsi que la formule est consacrée de name and shame pour les entreprises qui pratiquent la discrimination ce qui veut dire que les entreprises qui à l'embauche pratiquent de la discrimination à l'égard de personnes en raison de leur couleur de peau de leur quartier d'origine ou de leur nom non seulement elles auront une sanction qui relève aujourd'hui déjà de la loi pénale ou du droit du travail mais elles seront nommément connu avec les sanctions les plus Loures qui seront affichées on peut le faire il faut le prévoir dans la loi je l'ai moi-même d'ailleurs pratiqué quand j'étais ministre sur un tout autre sujet qui étaient les délais de paiement je peux vous garantir de la très grande efficacité de cette politique parce que même les entreprises qui acceptent de parfois payer des amendes pour continuer à ne pas respecter les lois de la République le jour où vous donnez vous rendez public leur nom là elle ne supporte plus sur les discriminations au contrôle je vais prendre les différents sujets brûlants euh je suis défavorable au répicé j'y suis défavorable parce que je ne vais pas encore vous faire une promesse de campagne qui n'a jamais été tenue elle n'est pas tenue pourquoi parce que le problème de la confiance qui existe entre les forces de l'ordre et certains quartiers ou jeunes dans les quartiers on ne le règle pas avec un répic on le règlera en formant différemment en encadrant différemment en ayant une autre pratique le répicé si on le mettait en place il y aurait du trafic de répic le jour d'après et on créerait de la tension plus encore qu'il n en a aujourd'hui par contre ce qu'on a besoin de faire c'est d'avoir un une formation différentes nos jeunes qui sortent des concours de police et de gendarmerie en France sont ceux qui pratiquent le plus du contrôle systématique d'identité et indépendamment des discriminations on pratique deux à trois fois plus le contrôle d'identité systématique que dans les autres pays européens donc il faut les former à faire différemment avoir plus de jugement selon les circonstances ensuite je suis favorable dans certaines zones à ce qu'on développe la caméra portative ça commence à être fait c'est la bonne réponse et puis troisième point je veux piloter différemment les forces de police et de gendarmerie avec des objectifs qui ne soient pas simplement le bâtonnet et donc le nombre de contrôle fait et en recréant cette police de sécurité quotidienne qui recrée un autre rapport aux populations c'est-à-dire qui connaît justement les populations des quartiers qui n'est plus dans la discrimination ou le rapport extérieur mais qui travaille une solution de curité publique avec les quartiers les habitants des quartiers sur place ça c'est pour la discrimination et c'est un élément important sur la continuité territoriale il y a deux réponses la première c'est de s'assurer partout et sur tous les sujets d'une juste concurrence et d'une juste politique des prix je me souviens très bien avoir été sollicité par thry Robert quand j'étais ministre sur le sujet des prix des billets d'avion avec la réunion je me prononcerai pas sur une enquête qui est en cours mais une enquête a été déligantée par la DGCCRF il faut forcé sur d'ailleurs au-delà même de la continuité territoriale partout tremè la DGCCRF et l'autorité de concurrence auront un rôle renforcé parce que la baisse des prix et la définition du Juste Prix passe par une politique de juste concurrence on a encore sur beaucoup de sujets dans beaucoup de secteurs des monopoles ou des oligopoles qui entretiennent des prix haut au dépend de la population ensuite en parallèle de ça il y aura des lignes on le sait très bien et des liaisons à subventionner pour éviter l'envolet des prix ou la rupture de continuité territ ial j'ai donné un élément de référence dans mon programme qui est un début qui est d'avoir l'équivalent de 200000 billets subventionnés ça ne viendrait pas en substitution de ce qui existe déjà et a déjà été pour partie développé par certains exécutifs locaux mais c'est de dire partout pour assurer cette continuité à des prix raisonable on aura une politique soit de subvention des particuliers soit de subvention des compagnies enfin vous m'interrogez c'était quoi votre troisème point pardonnez-moi Frano sera maintenu je vous rassure il y aura pas de suppression de France haut moi j'aurai des objectifs dès le début du quinena pour l'audiovisuel publi qui seront exigeant et préservant son indépendance je l'ai dit je pense qu'il y a une multiplication de chaînes qui parfois ne se justifiaent pas mais Frano a un programme et à une justification pleine et entière je me suis déjà exprimé sur le sujet pour dire que je souhaitais tout à fait consolider dans le paysage audiovisuel français sa place parce que elle reflète justement cette diversité et les enjeux que j'évoqua à l'instant et enfin il y a la Délégation interministérielle pour l'égalité des chances des Français d'outremè qui est aussi un élément important dans le contexte que vous évoquez je la maintiendrai je souhaite d'ailleurs renforcer son action dans le paysage qu'on évoque et je souhaite à cet égard que monsieur mormec puisse avoir un rôle renforcé d'accompagnement justement des transformations dont nous parlons en lien fort avec les associations que vous représentez alors oui bonjour monsieur Macron Chloé Apatou étudiante de Science Po originaire justement des outr-mers euh donc je suis arrivée à sciencep par la Convention d'éducation prioritaire donc l'égalité des chances dont vous parliez euh donc je suis issu des outremerses donc de de tous ces territoires dont vous semblez vous préoccuper tout particulièrement et euh en tant que ben qu'ultramarine je constate qu'on a cru en la droite et on a été déçu par la droite on a cru en la gauche et on a été plus que déçu par la gauche pour le coup euh vous n'êtes ni de droite ni de gauche est-ce que ça va être ah oui vous n'êtes ni de droite ni de gauche est-ce que ça sera suffisant pour croire en [Applaudissements] vous je vais pas vous dire que ce serait une condition nécessaire mais non suffisante non je comprends très bien ce que vous dites et je prends à la plaisanterie pour commencer cette réponse mais être déçu ça veut dire qu'il y a eu des grandes promesses moi je l'ai dit à chaque fois que je me suis déplacé je fais pas de grandes promesses vous l'avez compris j'essaie de prendre des des engagements pragmatiques parce que d'abord je pense que beaucoup de nos concitoyens vivant ou venant des outresmè ne ne croit plus aux grandes promesses et ensuite parce que je pense que on a besoin d'abord d'une mobilisation très courte si on veut recréer la confiance on a besoin un de le faire avec les personnes qui sont intéressées et ça je pense que la grande erreur de méthode qui a été constamment faite c'est de penser une politique ultramarine sans les outromèes et de la penser d'en haut toujours de la même façon de manière un peu bureaucratique et du coup sans prendre en considération une échelle de temps qui est indispensable et parfois on demande pas Desmons émerveille mais regardez ce qui s'est passé sur la Guyane c'est depuis 2013 qu'il y a le plan d'avenir et là au milieu de la crise on dit à juste titre le milliard n'est pas suffisant j'étais l'autre jour dans une émission télévisée j'avais le maire de cinamarie qui me disait est-ce que vous vous engagez à faire 3 milliards je dit non parce que ce serait pas responsable de ma part parce que je veux voir le détail mais ça vous montre une chose c'est que le milliard qui était formidable en 2013 comme on le prend pas et qu'on joue avec avec la patience des gens mais il devient rien quand on le fait sous l'urgence et la pression donc un moi je veux construire ce projet dans le cadre de ces assise avec les forces vives et politiques et économiques et sociales des outrmes en tenant compte de leur spécificités de je pense qu'on a on a changé d'échelle de temps et donc il faut une première partie de cette stratégie qui se fasse dans l'urgence et qui couvre les 12 premiers mois parce qu'on a besoin d'une mobilisation radicale pour recréer cette confiance avec la République et tris après je pense que c'est aussi en redonnant plus de responsabilité sur le terrain aux exécutifs locaux aux association au forces vives qu'on a aussi une adaptation plus forte et une réponse plus adaptée voilà donc évidemment dans la période où on est je vais vous dire qu'il faut davantage me croire mais mais j'essaie de vous donner des points de repère pertinents et de méthodes qui puisse vous aider à le justifier je vais prendre deux dernières questions monsieur le Président vous m'autorisez à vous appeler comme ça bon si vous ne parlez que d'en marche c'est factuellement vrai aujourd'hui alors j'ai une question assez précise qui touche à la promotion dans la haute fonction publique d'ultramarin alors je précise ma [Musique] pensée nous ne mandions pas il y a toujours une élite ultramarine dans ce pays je ne crois pas à la discrimination positive parce que la discrimination positive est un instrument sur le qui qui un instrument en fait il y a beaucoup de présupposés de et de et de préjugés sur la discrimination positive et la discrimination positive n'a jamais été un instrument qui permet aux idiots d'arriver aux responsabilités mais mon parcours moi est le suivant hein je suis issu d'un milieu assez modeste euh je suis profondément républiicain j'ai été à l'école j'ai passé des concours comme tout le monde je suis actuellement commissaire de police j'ai exercé des fonctions de sous-préfet à Mayotte puisque vous en parlez j'ai été directeur de cabinet et euh n'ampêche qu'on peut pas faire ce constat que dans la haute fonction publique aujourd'hui euh comp tenu du nombre d'Ultramarins qui ont les compétences hein parce que les compétences sont bien là on peut on peut pas nier que euh la promotion des ultramarins dans la très haute fonction publique et quand même pose question alors j'aurais voulu avoir quelle est votre position sur ce sujet très bien je je vais faire un tir groupé pour qu'il y ait plusieurs euh allez-y je vais en prendre trois du coup j'ai compris allez-y ite je passe la parole voulez non parce que je proposeris de prendre TR qu questions parce que ça va plus ça va plus vite comme j'ai vu qu'il y avait des protestations parce que je disais que deux je vais en prendre qure group répondre au qu monsieur Macron bonjour monsieur martial artiste et président du comité représentatif des Français d'outrem nous avons parlé en terme de visibilité de France haut et de sa réalité financière et tive moi je parle de confiance de confiance et je regarde la société je vois les exactions qui sont commises par les uns comme par les autres au nom d'un d'un racisme qui devient manifeste et manifesté de plus en plus au quotidien je parle de l'éducation et je parle de l'état d'esprit je parle de point de vue également comment faire qu'envisagez-vous de faire pour toucher non seulement les quelques un million d'ultramarin qu'on peut retrouver sur l'hexagone mais également tous ces millions de Français qui développent des fois à leur insu un complexe de supériorité vis-à-vis des ultramarins je parle de confiance je parle d'état d'esprit à construire ça engage l'éducation ça engage la visibilité ça engage en particulier l'espace audiovisuel vous avez parlé de service public au-delà du service public comment peut-on travailler sur ces sujets là en terme de télévision en terme de cinématographie alors je j'essaie de faire bonjour monsieur Macron Nativel Fabrice du Codium le collectif pour la défense des intérêts des l'ultramarins alors moi j'aimerais revenir sur la question de la sécurité en outreem il y a une loi d'orientation et de programmation sur la sécurité qui dispose que les communes de plus de 20000 habitants et dont les caractéris dont les caractér de la délinquence qui correspondent à celle d'une zone urbaine doiv passer en zone police en analysant les 150 plus grandes communes de France nous avons constaté enfin de plus de 30000 habitants nous avons constaté qu'il y a une certaine inégalité réelle puisque dans les 150 plus grandes communes de France trois sont en toutes sont en zone police seul trois il s'agit notamment de Saint-Paul le ton et Saint-Louis donc question est toute simple êtes-vous pour un redéploiement police gendarmerie lorsque les conditions d'un tel déploiement sont sont réunis merci et la 4e euh monsieur Macron bonjour je suis pour faire écho à ce que ce qui a été dit par mon Président Monsieur Jean-Michel martial euh je suis fonctionnaire de la fonction publique hospitalière on parle d'égalité des chances je voudrais vous poser une question si vous arrivez au pouvoir euh il y a toute une série de dysfonctionnement par rapport à des des des congés le par exemple le congé bonifié des fonctionnairees de la territoriale don l'État au quotidien se permet de de de on dénie aux antillers le droit d'être subitement on leur dit ça fait 20 ans que vous vivez en France vous avez perdu votre vous perdez votre votre anti anité donc on leur retire le congé bonifié je voudrais savoir quelle est votre position là-dessus c'est ce n'est pas une question mesquine mais c'est une question qui concerne beaucoup de nos compatriotes qui travaillent dans les mairies dans les hôpitaux et et il faut que il faudra à la limite le le l'expliciter plus clairement quel est comment vous voyez les choses j'ai une deuxème question aussi à vous poser c'est-à-dire que vous vous adressez aux associations de de l'Hexagone mais vous nous parlez de de problématique touchant les département d'outrem nous ce qu'on a besoin ici de savoir c'est quelle représentativité aurons-nous réellement hein et c'est pas au moment des élections qu'on nous sort qu'on nous déroule le tapis rouge qu'on nous fasse qu'on nous fasse des des des des des sourire mais comment concrètement les ultramarins ici dans l'Hexagone trouveront définitivement leur place parce que nous avons nos enfants ici et il est important pour nous de tracer le chemin pour que nos enfants se sentent pleinement Fran français et pas discriminé euh selon leur couleurs selon leurs origines voilà on va donner la parole juste pour deux dernières questions j'en ai déjà pris 4 mais à deux dames à deux dames parce qu'il y a que des monessieurs qui ont pris la parolez deux personnes donc il faut deux dames parce que sinon on a un problème aussi de ah merci merci Monsieur Macron alors je m'appelle Axel Corosine je suis candidate au législatif en Martinique pour la deuxème circonscription c'est la circonscription du Nord et donc c'est une circonscription rurale je souhaiteris connaître vos propositions pour la filière agricole en outreem merci alors une dame oh jolie voilà voilà merci donc monsieur Macron je vous laisse d'abord répondre à ma compatriote et ensuite je pose mes questions ah d'accord ah super ok donc bonjour à tous merci de nous avoir reçu moi j'ai deux questions une première sur le logement parce que en tant que jeune salarié très récemment ex-étudiante j'ai rencontré pas mal de difficultés comme beaucoup de jeunes ultramarins et je pense que c cette question ne concerne pas uniquement les jeunes mais tout simplement les ultramarins qui viennent en France hexagonal qui recherchent un logement et qui sont confrontés à des discriminations de propriétaires qui ne veulent qui ne reconnaissent pas les bailleurs ultramarins comme étant des bailleurs français parce que pour eux l'outremè ne signifie pas la France euh ensuite et la deuxième question c'est par rapport euh au concours euh qui euh que que passent les ultramarins euh qui réussissent et qui sont dans l'obligation de devoir quitter leur territoire alors que ce n'était pas qui qui ne l'avaient pas en projet et cela cause des éclatements familiaux et c'est une véritable problématique aujourd'hui je prends l'exemple typique des professeurs qui réussissent leur concours de capess et doivent venir ici pendant 3 ans de façon obligatoire euh alors que certains ont déjà construit toute leur vie là-bas et euh se retrouvent à devoir quitter tout ce qu'ils ont chercher un logement qu'il ne trouent pas parce que comme ils viennent de l'outreem donc du coup ils n'ont pas le logement ils sont sur liste d'attente des demandes de logements sociaux et et j'en passe sur les problèmes qui continuent suite à à ça voilà merci beaucoup bon je vais conclure sur la réponse à ces six questions en vous remerciant pour cela alors sur la haute fonction publique et l'outre-em je suis favorable je l'ai dit sur toutes les listes de hauts fonctionnaires en particulier ceux qui sont nommés en conseil des ministres mais ceux qui relèvent aussi d'une décision ministérielle pour les postes à responsabilité d'avoir des listes d'aptitudes qui permettent de prendre en compte deux objectifs l'objectif de diversité l'objectif de parité et dans ce contexte-là évidemment euh les ultramarins seront pris en compte aujourd'hui quel est le problème que nous avons c'est un problème de consinguinité qui vaut d'ailleurs vous l'avez dit pour la capacité à monter les échelons au sein de la fonction publique quand on est né outreem et qu'on a déjà on est déjà rentré dans la fonction publique ce que vous décrivez je pourrais à peu près le dupliquer sur un discours sur les femmes non mais c'est vrai donc quand on parle aux femmes ultramarines c'est c'est c'est au carré et donc on ne règle cela qu'en ayant une vraie une vraie politique de promotion qui est beaucoup plus transparente sinon c'est l'entre soi je veux dire je l'ai je l'ai vu faire c'est que vous faites la promotion des gens que vous avez autour de vous et donc dont vous voyez au plus près les responsabilités et donc ça ne peut fonctionner que si vous avez des nominations qui se font sur liste d'aptitudes paritair et prenant en compte la diversité à tous les postes importants et moi je commencerai pour se faire avec tous les postes nommés en conseil des ministres qui se feront sur une liste d'aptitude transparente il a après un choix final de l'autorité qui est en charge de la nomination mais la base de départ doit prendre en compte ces critères dans le cadre des recrutements par concours aujourd'hui et en particulier grâce au mécanisme dont parla madame tout à l'heure en étant à science pot je crois qu'on a commencé à corriger des billets qui existaient mais il faut continuer à ouvrir ces filières en particulier à l'enat au concours internes des différentes administrations au concours du qu d'oré au différents concours d'école d'ingénieur ou là aussi on doit avoir des politiques d'ouverture qui se développent encore davantage sur l'état d'esprit général vous l'avez rappelé moi je me suis exprimé à plusieurs reprises sur ce sujet je pense que la défiance elle est double et que nous sommes encore en France avec en quelque sorte un conflit des mémoires et des mémoires traumatisées et il y a une partie de la France qui ne veut pas voir une partie de son passé et une autre partie du coup qui est renvoyé à son identité et au traumatisme de celle-ci moi je veux construire l'avenir dans le pays et le construire avec toutes ses composantes et c'est ce qui m'a conduit parfois à tenir des propos qui ont pu choquer certains mais c'est certains qui ont été choqués ce sont des gens qui ne veulent pas construire une nouvelle page qui veulent enfermer les gens dans une identité et tant que la France vivra comme ça on aura des problèmes dans la France d'remer dans les quartiers parce qu'on aura des jeunes qui d'ailleurs en quelque sorte feront revivre un passé qui n'est pas forcément le leur mais qui donne donne à leur imaginaire une force extrêmement enfin de en quelque sorte de d'opprimer et revivent toute l'histoire partagée à travers ces traumatisme et de l'autre côté une partie de la France qui considère qu'il y a une vérité française et qu'elle existe en quelque sorte dans une part extrêmement réduite de l'hexagone et que les autres n'ont qu'à s'y soumettre l'histoire de la République ça n'est pas ça notre histoire commune ça n'est pas ça et moi je veux en faire la pédagogie mais le porter politiquement et porter non pas pour ressasser le passé non pas pour être dans une approche victimaire ou de repentance pas une seconde mais pour pouvoir construire l'avenir et dire l'histoire de la République et même d'avant la République et fait de pages sombr de vrais crimes en même temps de choses formidables et que tout ça maintenant doit doit nous permettre de construire dans ce qui est l'universel de la République entre citoyens une nouvelle étape et donc ni hégémonie ni repentance mais la construction d'un avenir commun et ce qui suppose d'avoir un discours politique décomplexé sur le sujet je l'ai d'avoir ensuite un travail mémoriel honnête très décomplexé et quand je me suis rendu en Guadeloupe j'avais vu le mémorial à ce titre qui joue un rôle extrêmement fort et qui qui je crois est un élément extrêmement symbolique et dont nous pouvons être fier sur ce sujet il faut l'enseigner et il faut réconcilier les mémoires et l'enseigner ne doit pas être pour assigner à résidence mémorielle les enfants de la République mais il est pour reconnaître la part de notre histoire dans toutes ces composantes et permettre à chacun de se construire dans la République et d'y réussir enfin ça passe par une vraie politique de représentation vous l'avez dit c'est une représentation qui est d'abord politique c'est pour ça que moi je me suis engagé dans les critères que j'ai donné d'investiture aux élections législatives qu'ell concneent d'ailleurs l'Hexagone comme l'outrem d'avoir une politique où la diversité sera refléter dans les investitures que je ferai parce qu'on ne peut pas avoir une sous-reésentation des Français d'outrem et des Français d'outr-emè vivant en hexagone dans le personnel politique actuel que l'on voit et dans tous les responsables politiques ensuite ça passe par une représentativité chez les entrepreneurs dans le personnel médiatique dans les personnes qui sont en effet visible qu'il s'agisse de la télévision ou du cinéma et donc dans ce cadre là il faut avoir une politique volontariste le CSA doit la promouvoir et moi j'assume dans les objectifs qui seront réactualisés pour le CSA en début de mandature de réaffirmer ces derniers parce que ça participe de cette réconciliation parce que ce dont les Français et des Français ont besoin c'est quelle que soit leur origine quelle que soit leur couleur de peau quelle que soit leur histoire personnelle ou familiale de pouvoir avoir des modèles ou des points d'identification et ils l'ont aujourd'hui dans certains ain dans le sport par exemple ça marche très bien mais ils ne l'ont pas suffisamment dans d'autres on n pas assez d'universitaires d'entrepreneurs d'acteurs de présentateurs qui permettent justement cette identification et qui permettront la réussite et de casser ces plafonds de verre pour les uns ou ces espèces de murs imaginaires et mentaux qui existent chez les autres et donc ça passe par une politique très volontariste sur le plan politique sur le plan médiatique sur le plan de la promotion pour construire ces modèles c'est ça la politique que je veux mener qui est la part positive de ce que je disais tout à l'heure à Monsieur en parlant de la lutte contre les discriminations à l'embauche par exemple ce sont deux pilier que je veux construire en acte cette politique d'émancipation dans la société sur vot troème point et le renforcement des forces de sécurité et du sujet police gendarmerie je ne connais absolument pas les deux cas précis que vous avez donné je prie m'en excuser donc je ne vais pas vous faire de répones d'estrade euh il faut regarder ce sujet en détail je regarderit et le sujet sécurité fera partie des assises de l'outremè pour qu'on considère un traitement parfaitement évidemment égal de l'ensemble des territoires de la République et s'il n'y a pas de justification pour qu'il n'y ait pas une déploiement en zone police il n'y en aura pas je veux dire il y aura pas de traitement différencié par rapport aux autres communes ma volonté c'est qu'on puisse justement dans les territoires ultramarins avoir un déploiement là aussi des nouvelles force de police et construire cette police de sécurité quotidienne que j'évoqué s'il y a des différences assation à faire elles sont plutôt à faire dans l'autre sens c'est-à-dire à mes yeux en renforçant certaines actions de police et de sécurité j'ai eu l'occasion de le dire par exemple pour la Guyane compte tenu de ce qui se passe je souhaite qu'on remette la PAF 24h/ 24 7 jours sur 7 au moins à la frontière avec le Maroni parce que on a aujourd'hui enfin sur le long du Maroni parce qu'on a aujourd'hui un vrai problème et qui ne se limite pas à Saint-Laurent sur sur ce sujet donc on a plutôt là des déploiements à faire avec k la PAF qui les forces militaires mais sur l'organisation police gendarmerie elle elle relèvera du droit commun avec un investissement tout particulier compte tenu des sujets de sécurité et de délinquence qui sont réelles dans de nombreux territoires et départements ultrarins pour ce qui est de la fonction publique hospitaliè et des congés bonifiés je prends note de votre sujet je ne vais pas vous faire de clientélisme mon point n'est pas de changer drastiquement le système et de vous faire des promesses ou de vous garantir telle ou telle chose qui n'existe pas aujourd'hui je vais pas vous mentir sinon vous me diriez que je fais un tapis rouge pour les campagnes euh euh aux ultramarins comme vous m'avez compris ça n'est pas le cas mais je vous parle comme à des gens qui ont des responsabilités associatives et politiques et qui êtent concernés par les sujets les sujets des ultramarins vivants en hexagone et les sujets de l'autrer plus largement et sur ce on regardera donc s'il y a des problèmes spécifiques qui existent sur les congés bonifiés après 20 ans et qui justifient dans certains cas familiaux de faire des aménagements mais euh je ne je ne compte pas sur ce sujet changer les règles existantes sur le sujet des filières agricoles outreem alors j'ai dit d'abord je souhaite sur ce sujet-l qu'il y ait une part du plan d'investissement qui soit déployé 5 milliards du plan d'investissement d'avenir seront consacrés à un plan d'avenir agricole qui permettront la montée en gamme des exploitations leur transformation le développement de circuit court et de réponse ad hoc et il y aura donc donc une enveloppe spécifique pour l'agriculture ultraarine ensuite les problématiques pour avoir une stratégie cohérente sont multiples selon les territoires je souhaite qu'on développe massivement et qu'on aille vers une souveraineté alimentaire qui aujourd'hui n'existe pas en tout cas on en est loin en Guadeloupe et Martinique ce qui suppose de développer des filières existantes type banane et de la prendre en compte d'une part dans les négociations commerciales européennne d'autre part dans les renégociations à venir de la PAC mais aussi d'avoir une politique volontariste de développement des filières agricoles qui permettent sa souveraineté alimentaire on a la possibilité de le faire on ne le fait pas suffisamment aujourd'hui et donc là c'est la création toutement de certaines de ces structures qui s'agissent d'ailleurs de l'agriculture comme de la pêche et là aussi la prise en compte des intérêts spécifiques et des réserves aliotiques qui existent sera au rendez-vous parce que je considère que c'est ce qu'on doit à ces territoires et dans le cadre des négociations pour les régions ultrapériphériques on peut tout à fait négocier d'ailleurs des conditions qui sont à part et qui n'ont rien à à voir avec les conditions de pêche en Europe continentale ensuite il y a des éléments spécifiques de négociation qui seront également pris en compte je l' évoqué sur la banane la canne à sucre évidemment a besoin d'une réponse spécifique je confirmerai à court terme les 38 millions d'engagement budgétaires pour maintenir la filière mais au-delà de ça j'accompagnerai dans les négociations à venir de la PAC la prise en compte de la filière canasucre qui est très différente dans le cadre des négociations sucre de celle de la filière betterve et qui est un élément important du développement de l'agriculture ultramarine mais j'aurais un objectif pour tous les territoires remè c'est vraiment de développer la construction de filière pérenes agriculture et bois de valoriser la biodiversité et la richesse de nos réserves naturelles et d'aller vers un objectif de souveraineté alimentaire comme on l'a d'ailleurs sur le plan énergétique sur l'ensemble de nos territoires d'utr mer c'est la réponse la plus pertinente au problème de la vie chère et c'est la réponse la plus structurelle à des problèmes d'emploi dans plusieurs régions donc voilà adaptation réglementaire négociation européenne plan d'investissement d'avenir et accompagnement ensuite de contrat de filière entre les producteurs et les distributeurs parce que là aussi on a un problème dans beaucoup de territoires ultramarins c'est le manque de concurrence qui existe chez les distributeurs qui ont du coup une politique de prix qui se fait au dépend des producteurs et qui ne qui ne permet pas à la fois de baisser les prix mais ni même d'avoir une agriculture soutenable et donc là ce sera par la négociation de contrat de filière qui découlera de notre stratégie enfin vous m'avez posé deux questions l'une sur le logement et l'autre sur les carrières j'ai bien pris note de ce que vous évoqueiez sur les carrières administrativ et les concours je pense que c'est un point qui doit être débattu dans ces assises dès le début de mandat c'est une réponse très pragmatique et qui se regarde j' dirais manière chirurgicale selon les secteurs et les concours mais je prends note de ce cas très spécifique qui suppose des adaptation et du pragmatisme là il est évident que quand vous passez un concours national type une école d'ingénieur nationale ou une école de la fonction publique nationale cela va avec une politique de mobilité et là je l'ai dit dans mon programme cela doit être accompagné sur le plan financier pour permettre les aller-retours familiaux et autres après quand c'est un concours qui peut se décliner dans tout le territoire on doit pouvoir favoriser une installation une première expérience professionnelle au plus près de l'endroit où on a passé surtout quand c'est à des milliers de kilomètres et qu'on a une vie familiale déjà construite enfin sur le logement là-dessus j'ai plusieurs réponses structure qui sont dans notre programme d'abord on a des problèmes de logement quand il y a une tension sur le marché du logement d'où convienent et donc le cœur de ma politique du logement c'est une politique d'offre très volontariste et de construction de logement massive dans les trois zones tendues principales qui est en France Grand Paris Lyon frontières Suisse et ex-marseille et là c'est d'avoir une politique dans les deux premières années de construction massive de logement et logement social pour permettre de faire baisser les prix et de répondre aux besoins la deuxième chose je renforcerai les politiques de logement social et de logement intermédiaire pour permettre là aussi de baisser les prix hors du libre dans ces zones tendues puis la troisème chose c'est que je mettrai en place dès le début du quinena une politique de transparence dans les attributions et les prix qu'est-ce que ça veut dire ça veut dire qu'aujourd'hui il n'y a pas de transparence au niveau national dans l'attribution des logements socials ce qui conduit à du clientélisme on le sait très bien parfois mais également à l'inefficacité quand quelqu'un n'a pas sa famille à proximité et vient de plusieurs milliers de k mè elle doit dans les critères d'attribution faire partie des gens qui sont favorisés pour accéder à un logement quand vous avez de la famille qui peut encore vous loger quelques kilomètr vous n'êtes pas prioritaire par rapport à une telle personne dans les critères d'attribution et donc il faut des critères d'attribution objectifs un suivi transparent et c'est tout cela ce que je m'engage à faire enfin pour les étudiants j'en ai jusqu'à présent peu parler mais dans le projet programme qui est le nôtre il y a dans le cadre du plan d'investissement un plan de construction de 60000 logements étudiants pour là aussi répondre aux insuffisances actuelles et qui concernent tout particulièrement les élèves venants de la ruralité enfin les étudiants venants de la ruralité ou des territoires ultramarins éloignés voilà la réponse à votre question voilà Mesdames Messieurs je crois qu'on a on a un verre un verre qui est prévu amitiés quelques quelques petits éléments au fond de cette salle mais en tout cas je vous remercie pour cet échange moi vous l'avez compris je continuerai sur cet esprit de pragmatisme et d'engagement réciproque donc il y a pas de tapis rouge de tapis bleu ou quoi que ce soit mais il y a un volontarisme une feuille de route des résultats et il y aura de l'évaluation vous pouvez compter sur mon engagement Merci à VOUS tu vas bien