"L'exercice du pouvoir m'a éclairé, il m'a changé" : Gabriel Attal lance sa campagne à Paris
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On parle politique à présent. C'était son premier grand meeting en tant que candidat. Gabriel Atal réunissait ses militants tout à l'heure pour le lancement de sa campagne au parc des expositions.
L'objectif de l'ancien premier ministre éclair s'imposer avant les autres potentiels candidats du bloc central comme le seul capable de rassembler le centre gauche et le centre droit. Maélène Trémolet. Oui, face à une foule d'environ 5000 personnes selon cette équipe, Gabriel Atal s'avance confiant.
Je vous fais cette confidence. Nous allons gagner cette élection présidentielle. Tout au long de son discours, l'ancien Premier ministre s'évue à maintenir un difficile équilibre, celui d'incarner un élanu, de se démarquer du bilan d'Emmanuel Macron, sans pour autant renier son expérience au sein du gouvernement.
L'exercice du pouvoir, soit il enferme, soit il éclaire. L'exercice du pouvoir m'a éclairé, il m'a changé, j'ai mûri. Deuxème enjeu de la journée, s'imposer dans les esprits comme le seul candidat crédible du bloc central.
Mais pas question pour autant de critiquer ses adversaires. À ce stade, Gabriel Atal se fait plutôt l'apôtre du rassemblement. Je ne me tromperai jamais d'ennemis.
Mes adversaires, ce ne sont pas ceux avec qui nous avons gouverné jusqu'en 2024. Mes adversaires, c'est la France insoumise et le Rassemblement national. Toujours est-il qu'entre les lignes un face- à faceace est déjà installé avec Édouard Philippe.
Dans son discours, le patron de Renaissance refuse le sang et les larmes promis par le maire du Havre, leur préférant par contraste l'action et l'espoir. Mayine Trémolé du service politique d'Europe
Gabriel Attal