Invité : Gérard Larcher - Bonjour chez vous ! (12/12/2019)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
lui [Musique] 13h07 nouvelle émission bonjour chez vous c'est votre rendez vous quotidien avec l'actualité qui vous concerne nous sommes au plus près de nous avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale des télévisions locales et des indés radios nous sommes en temps pendant une heure et demie est au menu du jour edouard philippe a dévoilé sa réforme des retraites il estime que les garanties qu'il a données justifient que la grève s'arrête mais les syndicats ne l'entendent pas de cette oreille le gouvernement s'est moqué du monde selon la cgt la ligne rouge a été franchie pour la cfdt qui appelle à rejoindre la mobilisation mardi même son cloche du côté des opposants politiques les partis de gauche sont réunis hier soir on va en parler avec le sénateur socialiste du val d'oise a été magnifique avec nous dans une lumière l'invité politique c'est gérard larcher le président du sénat interview avec la presse quotidienne régionale représenter ce matin par julien lécuyer de la voix du nord et sébastien en cours atteint de l'écho républicain et puis cette semaine vous le savez nous sommes dans l'yonne sur les questions d'écologie et d'environnement aujourd'hui direction sens pour voir ce que les collectivités locales mettent en place pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et puis enfin dans le club des territoires nous décrypterons les propos de gérard larcher le président du sénat qui sera avec nous pendant une demi-heure et s'exprimera sur la réforme des retraites mais aussi sur les relations entre le sénat et l'exécutif ainsi contre les collectivités locales et le gouvernement mais avant ça voici les autres informations de ce jeudi 12 décembre députés et sénateurs se sont mis d'accord sur la loi engagement et proximité porté par sébastien lecornu elle vise à répondre au malaise des mères parmi les mesures retenues une hausse des indemnités pour les maires des petites communes et puis on l'a appris dans la nuit emmanuel macron reporte en janvier le sommet du g5 celle sur l'opération barkan ce sommet devait avoir lieu à pau lundi la raison de ce report la taille jihadistes dans un camp de l'armée nigérienne hier qui a fait plus de 60 morts les dirigeants européens réunis à bruxelles aujourd'hui pour un somme essentiellement consacré au climat hier ursula von der leyen la nouvelle présidente de la commission a présenté son pacte vert dont l'objectif est la neutralité carbone d'ici 2050 mais qui ne fait pas l'unanimité au sein des vingt-sept et même si le break site ne sera pas au coeur de ce sommet les dirigeants européens auront les yeux rivés sur le royaume uni mme se tiennent aujourd'hui des élections législatives [Musique] et au début donc avec le sénateur du jour élus du val-d'oise qui siège dans le groupe socialiste dont je réagis tu t'es mal joué merci beaucoup d'être avec nous ce matin on va bien sûr longuement parlé de cette réforme des retraites un edouard philippe on a dévoilé les pistes hier et le détail il a répondu dans la foulée aux questions des sénateurs et puis hier soir à 20 heures il était l'invité du journal de tf1 pour défendre sa réforme il a maintenu sa ligne de fermeté mais se dit toujours ouvert aux discussions on va l'écouter je suis ferme sur le principe je suis pas fermé et j'ai indiqué à l'ensemble des organisations sociales et syndicales auxquelles je m'adressais ce midi que il y avait toute une série de points sur lesquels nous pouvions améliorer la réforme je pense à la prise en compte de la pénibilité c'est une question qui a été évoquée depuis longtemps notamment par la cfdt je pense à la prise en compte des droits familiaux j'ai indiqué que sur beaucoup de sujets nous n'étions pas fermé que ma main était tendue que ma porte était ouverte quel que soit l'expression qui soit retenue nous ne sommes pas fermés mais nous sommes déterminés car oui le temps du régime universel il est venu avant de revenir sur le fond de cette réforme a chuté mal sur la ligne la méthode on vient à montendre edouard philippe ferme mais pas fermée est ce que c'est la bonne stratégie la question qui est posée aujourd'hui ce matin pour des millions de français c'est de se dire est ce que après les annonces du premier ministre je suis ou non rassurer je crois que d'après toutes les sondes que les sondages d'après ce qu'on entend je crois que le e mène elle-même magnanac rond et bien sûr elle d'un philippe ont reçu en ont fait un tour de force à savoir que je crois qu'aujourd'hui les français sont plus inquiet qu'avant sur la pension la question est de savoir est ce que les pensions vont être maintenues je crois que les français sont inquiets et le tour de force puisque le premier samedi qui n'avait pas de baguette magique il en a une puisque dorénavant tous les organisations syndicales sont contre sa réforme tout même celles qui sont pour le jeu est universel alors je pourrais dire que il ya une exception à la règle ce qui est toujours une exception à la règle c'est le medef le seul soutien d'ailleurs de cette réforme c'est le vôtre mais j'ai envie de dire c'est normal puisqu'il n'y a aucune greffe aucun point notamment sur le travail des seniors je rappelle dans notre pays entre 60 et 64 ans seuls 30% des français sont encore dans l'activité les autres sont au chômage et donc on voit bien que ça c'est par exemple une un point essentiel clé qui n'est pas invoquer invoqué qui n'est pas évoqué qu'il n'y a pas de mesures concrètes là dessus je note que toutes celles et tous ceux qui représente les salariés si je prends le cas de la cgt premier syndicat de france soit dans le public ou dans le privé pour les patrons ben moi je ne sais pas c'est fait pas de fonds en tout cas elle et elle ne répond pas aux demandes des salariés par exemple quand le premier se dit je vais réparer les inégalités du système actuel qui fonctionne bien et je suis à d'accord pour réparer les inégalités mais l'huile en créer de nouvelles le problème c'est qu'ils en créent de nouvelles donc la question c'est quand les français se disent ma pension de retraite va baisser pourquoi voulez vous qu'il soit favorable à ce système là et puis il ya encore deux choses le prénom voix je n'avais rien ne vous rassure là dessus quand tu es quand edouard philippe dit il y aura une règle d'or sur la valeur du point la valeur de le point ne baissera pas ce sont les syndicats qui vont décider sous le contrôle du parlement ça ça vous rassure pas pour les futures pensions il ya deux choses d'abord le prix le candidat mâcon avait indiqué dans sa campagne qui ne n'aurais pas de mesures budgétaires dit ce qu'on appelle les mesures paramétrique et qui n'auraient qu'un nouveau système du système universel force est de constater qu'aujourd'hui ce n'est pas le cas aujourd'hui le premier ministre est ce la majorité ils ont fait un choix le choix c'est de donner un gage avec ses tâches pilot en gros le recul du départ à l'âge de l'âge de la retraite c'est ça qu'il s'agit concrètement il donne un gain de la saison mais c'est pas vrai à soixante deux ans vous n'avez pas 100% quand vous dites aux français voulez vous partir à soixante deux ans mais 100% sans avoir 100% de votre retraite nous continuons très ils n'auront pas le choix ce que vous avez un bonus malus dont vous aurez un malus chacun le comprend quand vous avez vos assurances donc là vous ne pouvez pas partir avant de fait 64 ans donc là concrètement pourquoi il fait cette mesure là pour une raison simple c'est parce que c'est donner un gage à l'électorat fillonniste de droite qui a rejoint macro à l'occasion des élections européennes et le pouvoir ne veut pas qu'ils repartent cet électorat là donc il leur dit regardez votre totem du recul d'âge a fait je voulais je viens de vous le donne est resté avec moi c'est ça le message qui donnait donc c'est la réforme paramétrique tout on avait dit qu'on n'en voulait pas dire rien et c'est injuste et donc de fait il n'ya pas le volant le sol le volet systémique c'est comme si je vous disais ce plateau là il faut le refaire entièrement mais je vais commencer par le repeindre les gens ne comprennent pas si vous leur faites allons directement vers le nouveau système sur le système aujourd'hui il ya vous avez des millions de français et c'est pas moi qui le dit c'est le premier qui l'a dit lors de son précédent discours devant le cce il y a du monde français qui vont perdre qui seront des perdants bon bah pour ces gens là ils n'ont pas de réponse aujourd'hui ils n'ont pas de garanties de quoi que ce soit donc en fait personne est garanti sur son niveau de pension à la fin du jeu et personne ne dit au gouvernement première tout cela coûtera jaune est un exemple concret pour les artisans par exemple il faudra payer à la fin pour les enseignants il faudra payer donc c'est plusieurs milliards dont on évoque la question il ya discussion là dessus bah en fait je crois que personne n'est capable de nous démontrer puisque on dit on mettra les moyens quels sont les moyens puis après je pourrais évoquer effectivement sur la pénibilité il n'ya rien alors qu'on sait que c'est une question centrale puisqu'on sait que la durée de vie en bonne santé n'est pas la même en fonction de votre emploi sur la question par exemple de la pénibilité je voulais dit sur la question des retraites multiples pour l'instant rien n'est clair sur la question du point qu'est-ce qui est aujourd'hui garanti sur le point qui arrête jamais tout cas tu raja bell ca sur quels mécanismes on le sait on le sait pas et la première règle d'or qui fait que le point nommé dans la promis il nous a promis qu aurait pas d'acheter vos il est arrivée lâche pivot la parole aujourd'hui de ce gouvernement là n'est pas tenue ou n'est pas tenable donc personne n'y croit ce qui aurait été possible de faire si je me permette une proposition comme d'autres pays c'est à dire 'voilà ce système universel porté par beaucoup de personnes en france on aurait pu avoir un processus de consensus qui prend du temps j'en conviens mais c'est utile pendant la durée de ce qu'on évoque avec les relations syndicales les forces politiques pour monter un système à la française un nouveau système comme après la deuxième guerre mondiale qui ferait consensus qui se construit dans la durée et que quelles que soient les majorités futures il puisse être soutenue par tout le monde parce que là qu'est ce qui se passe pour les français c'est une c'est une réforme qui est contesté ils se disent et pourtant le gouvernement a fait cette concertation dont il parlait de quelques excuses à jean paul delevoye fait dix-huit mois de concertation il donna document dans le document il ya même des erreurs sur les modèles ils sont obligés de le reconnaître finalement le présent publique à biarritz ouvre le tous les débats et depuis c'est chaque ministre un avis différent d'un autre ministre à chaque fois dans un verre il est différent donc pour les français ces troubles ambiguïté inquiétudes interrogations et contradictions peuvent pas être d'accord sur le fond on a bien compris ce qui ne vous allez on va présenter hier ben alors je vous dire moi le fait qu'on puisse avoir tous les français dans un système de retraite me convient alors je rappelle que le système universel ne pas dire la même chose pour tout le monde parce que on sait très bien et on le voit pour les forces sécurité etc mais qu'on est par exemple pour les agriculteurs pour les artisans et cetera dans le sel moi je suis favorable à cela après il faut regarder ce qu'il ya dedans on va dire il y aura une mesure qui peut d'intérêt censée les 1000 euros minimum deux remarques deux remarques la première c'est quand le groupe socialiste au sénat a déposé un amendement pour faire cette réforme à 1000 euros minimum le gouvernement s'y est opposé tant mieux qu'il change d'avis il s'est opposé mais là aussi il faut être sérieux sur les chiffres si on se dit que c'est 1000 euros en 2021 on est à 30 euros près de ce que seraient les 1000 euros sans rien toucher donc en fait le cadeau c'est 30 euros par mois bon moi je pense que avoir 100 % du smic et non pas 85% du smic comme le proposait la cfdt c'est 1200 2 euros nets me paraît très bon chiffre donc je crois qu'il manque encore un bout là dessus allez on va on l'a vu on vous le disait ça très fort mais elle a uni les syndicats un front syndical uni ça faisait longtemps que ça n'était pas arrivé là aussi revigoré la gauche en front commun là aussi c'est dessiné hier les parties étaient réunis à saint denis pour un meeting commun on va voir le récit de cette soirée avec jordan qu'un une autre réforme est possible c'est le slogan affiché en grand dans cette salle de la bourse du travail de saint-denis en dessous plusieurs représentants des forces politiques de gauche pour un meeting main dans la main sont pour cent contre la réforme des retraites nous demandons tous le retrait de la réforme par points de la réforme macron et donc nous avons tous c'est le constat que cette réforme était extrêmement mauvaise pour l'ensemble des salariés l'ensemble des forces politiques demandent le retrait de la réforme macron devant un public conquis les représentants des formations de gauche et graines pendant environ deux heures les solutions alternatives comme le maintien de l'âge légal ou l'augmentation des petites retraites c'est ça l'enjeu c'est d'arriver à s'opposer à cette réforme et en proposer une qui va dans le sens de plus de justice sociale de préserver l'avenir à la fois des personnes qui approchent de la retraite et de toute cette jeunesse qui entrent sur le marché du travail précarisés en toile de fond l'union des gauches est sur toutes les lèvres pendant ce meeting pour l'instant le combat ce sont les retraites répondent les responsables laisser imaginer que pour l'instant on aurait un projet qui irait du parti socialiste au npa en passant par new qui serait alternatifs se croient que c'est mettre la charrue devant les boeufs de manière un peu trop active sa part la faim depuis bien longtemps que toute la gauche se rassemble et se retrouvent et non c'est un premier pas il faut le faut continuer à l'assumer et puis il ya un truc à trouver un équilibre à trouver et peut-être au centre de gravité c'est ce que nous proposons c'est pas moi c'est anvers en filigrane les partis de gauche se félicitait de réussir à créer un front politique commun contre cette réforme pour l'instant l'image d'une gauche unie s'arrête à ce combat tous appellent sans exception à continuer la grève et les manifestations non moi je ne vois pas du tout comme ça le combat pour les retraites c'est d'améliorer la vie concrète des français qui sont dans l'âge de retraite qui vont arriver retraite qui vont avancer et c'est aussi un combat pour sauver le système que nous pressions par répartition ce que je rappelle que dans la réforme actuelle qui proposait via un système sur les cadres annales et les cadres supérieurs et un allégement c'est l'entrée de la capitalisation pour moi c'est surtout ça les combats qui m'intéresse ce n'est pas le combat de la gauche c'est le combat des gens sur le meeting de la gauche de choses soient claires et je crois qu'ils ont les uns des autres on dit l'unité ne pas dire unanimité a présenté chacun des contre-projets mais parce que l'arrêt parce qu'il m'a présentée de manière unie un contre-projet mais parce qu'ils n'ont pas la même vision de ce qui est une réforme des retraites les choses sont simples je pense qu'il faut pas mentir aux français et donc c'est pour ça d'ailleurs que le groupe socialiste au sénat avec le groupe ces listes à l'assemblée on proposera des choses sur une réforme une réforme juste une réforme solidaire et ceux là dessus il y aura pas de souci donc nous serons vous verrez des propositions nous en avons déjà fait je vous en ai cité u notamment sur la question du minimum nous en faut d'autres d'autres suis là je t'aime un dernier mois vous nous dites vous allez faire des propositions vous allez faire lors de l'examen du texte au parlement suppose pourquoi continuer à appeler à la mobilisation dans la rue et ne pas attendre de présenter vos propositions parce que je crois que vous l'avez entendu les replanter syndicats donc c'est le rôle premier je rappelle que le prêt ministre avait dit le présent pluie quasi turin acte 2 du quinquennat et qui d'ailleurs il avait remercié les corps intermédiaires d'être revenue dans le jeu parce qu'il les avait exclu du jeu pour le grand débat voit bien à vous les entendez ils vous disent tous on a eu des réunions pas de négociation et à la fin nous ne sommes pas d'accord nous sommes pas d'accord et les français quand vous regardez les sondages ne sont pas d'accord on pourrait voulez vous que les gens ça être qu'on ne sont pas d'accord quand on leur dit ou en tout cas ils ont le sentiment qu'ils vont perdre leur retraite les retraites je rappelle c2c ce qui fixera votre dernier avis j'espère la plus longue possible pour chacun parce qu'après a pas d'autre chose avec ça que vous allez vivre vivre concrètement au quotidien payer votre loyer vous nourrir avoir des loisirs et donc si vous avez une baisse conséquente dans certains métiers ça va jusqu'à 30% 1/3 de votre venue votre niveau de vie votre qualité dit va baisser d'autant voilà et donc et surtout quand par le sage au rappel à toutes les questions liées au grand âge et c'est donc tout ça montre qui a besoin effectivement de se mobiliser non pas contre une réforme une réforme des retraites qui serait plus juste non contre cette réforme là qui finalement créé des inégalités contrairement à ce que dit le gouvernement tente de dire localement allez on va regarder ensemble bref c'était mal ce qui s'est passé au parlement hier députés et sénateurs se sont mis d'accord sur la loi le corps nu on en parle avec ce jour d'un si bon jour ian le jour et si tu es mal et on va donc parler de cet accord obtenu sur cette fois le corps nu dans le texte engagement et proximité qui vise à lutter contre le malaise les mêmes moyens c'est le dénouement d'un suspense qui aura duré plusieurs semaines hier députés et sénateurs ont trouvé un accord en commission mixte paritaire sur un texte aussi connu sous le nom de loi le corps nu alors de quoi parle-t-on et bien d'un texte censé renforcer le statut de l'élu ainsi que l'autorité des maires dans l'exercice de leurs fonctions oriane et bien très concrètement du coup qu'est ce qui va changer avec cette loi serait un gros plan sur la mesure phare de cet accord la hausse des indemnités des maires des petites communes elles seront automatiquement augmentés pour vous donner un exemple très concret un maire d'une commune de moins de 500 habitants touche actuellement une indemnité mensuelle de 661 euros exactement et bien cette indemnité sera portée à 991 euros après la réforme alors d'autres points sont prévues par le texte comme par exemple la facilitation du transfert des compétences eau et assainissement à l'intercommunalité en revanche en ce qui concerne les mesures visant à aboutir à la parité dans les conseils municipaux elles n'ont pas été retenus par la commission oriane d'autres mesures concernant les élus locaux vont suivre les sénateurs comptent revenir à la charge l'année prochaine à l'occasion du projet de loi trois des projets de loi défendu par jacky groupe et ce texte le corps nu on le disait un c'était une manière de répondre au malaise des mères rappelez vous l'été dernier au real le maire de la commune de signes dans le var été tués en tentant d'empêcher un camion de jeter les gravats sur le bord de la route le drame on s'en souvient avait provoqué une vague d'émotion dans tout le pays le gouvernement et les sénateurs s'étaient alors emparés de la question gouvernement et sénateurs main dans la main au chevet des maires de france après quelques tensions entre l'exécutif et le sénat un compromis a donc finalement été trouvée oriane et rapidement si ce compromis elle arrive oui on sert il ya une volonté claire et affichée de la part d' emmanuel macron de retrouver la confiance des maires de mer qui se sont parfois sentis ignorés méprisés même par l'exécutif ces derniers temps en conséquence le président vous en souvenez avait tenté de se rabibocher avec les élus au moment du dernier congrès des maires de france vous êtes les piliers de la république avait il déclaré devant les élus deuxième temps donc de cette opération réconciliation ce texte engagement et proximité un texte qui intervient à quelques mois des municipales de mars prochain pour un parti présidentiel qui peine à se mettre en ordre de bataille pour ces élections aussi particulière ça tombe plutôt bien merci beaucoup si l'on retrouve tout à l'heure a chuté mal députés sénateurs se sont mis d'accord sur cette loi le corps nu et notamment sur cette question de la hausse des indemnités pour les élus des petites communes ans était l'un des points de friction entre assemblée et sénat oui mais la question vous dit elle est automatique un jeu la possibilité de monter la question qui est posée aux maires des petites communes qui font un travail admirable mais qui font beaucoup leur équipe tout jusqu'à monter le barnum pour la fête du village c'est ça la réalité il faut le rappeler je dire la question de est-ce que c'est automatique ou est-ce que ils vont devoir passer devant le conseil municipal concrètement je rappelle que ce sera sur le budget passera de bouger leur commune et donc y aura tout ce débat là après si on veut regarder les choses plus largement c'est comme assez bizarre et nous l'avons dit de com de nous dire que dans quelques temps il y aura un débat sur les compétences et de ne pas démarrer par ce texte là sur les compétences plutôt dire voilà donc là on voit bien mais encore une fois j'ai envie de dire il faut prendre ce cas demain donc s'il ya des avancées il y en a quelques-unes pour les élus il faut les prendre mais globalement la question du rapport entre l'état et les communes a pas chez moi j'étais il ya quelques jours j'avais notamment une assemblée générale de maires et de maire adjoint d'une interco du valois sur le vexin et puis j'ai fait le 6 novembre le 6 novembre dernier une réunion sur la question des nouvelles devrait réaliser en avait que ça à us par exemple dans les deux cas le sentiment des maires c'est un sentiment d'abandon de service il y avait notamment le débat sur les trésoreries qu'on ferme encore dressé que les gens vous disent les maires vous dis c'est tout c'est très bien mais nous la république il faut qu'elle s'incarne c'est à dire les services sis à une réalité là on a un sentiment d'abandon d'une part et qu'on ajoute des normes dont il faut prendre ça paye encore beaucoup de travail et on voit que vous en parlerez lors de l'examen de la loi gourou invitera à ce moment la réussite est mal pour continuer d'en parler comme tous les gens vous le savez on va rentrer dans une rédaction locale aujourd'hui on va aller à lyon va retrouver nos partenaires du progrès bonjour nous avions tout y est merci beaucoup d'être avec nous ce matin rédacteur en chef du progrès et xavier vous fêter votre anniversaire bon anniversaire laissons 60 ans de votre journal merci oui aujourd'hui nous fêtons nos 60 ans et nous fêtons en restant nous-mêmes c'est à dire en donnant d'abord la priorité à l'information et à l'actualité aujourd'hui dans nos éditions nous avons un dossier spécial sur la réforme de retraites que nous avons souhaité le plus concret impossible et puis notre rédaction de lyon s'est intéressée à deux sujets notamment d'abord à l'autoroute 20 466 qui est une autoroute très pratique mais peu fréquentées parce qu'elle coûte 3 euros 10 pour trois kilomètres et on explique pourquoi et puis on traite aussi chantier colossal du centre commercial de la part dieu qui dit qui ambitionne du grand d'europe et qui va notamment créer 900 emplois supplémentaires alors notre anniversaire est évoquée elle a une seulement par un logo éphémère qui on part du logo historique de 1859 pour arriver à celui d'aujourd'hui et on voit que finalement la typographie a peu changé et que nous sommes et bien au fil de temps rester nous mêmes il n'y a pas que le logo aujourd'hui dans le progrès des gallois du supplément de 4 pages sur ce bel anniversaire oui tout à fait parce que c'était important de rappeler d'où l'on vient et où on va le progrès être un des rares journaux être né au 19e siècle et s'il existe encore aujourd'hui et c'est notamment parce que en 1940 2 elle est propriétaire de l'époque famille vraiment de la roche a préféré saborder le titre plutôt que de céder au diktat de vichy est ainsi le jeu le journal qui était par nature dépendant est devenu résistant étaient autorisés à reparaître sous son nom en 1944 à la libération ce qui n'a pas été le cas de tous les journaux collaborationniste alors aujourd'hui on peut dire que mon combat sont éloignés certes de ceux de la création du titre ou de l'après guerre mais en fait ce qu'on voit c'est que nos valeurs sont les mêmes que celles de nos fondateurs pour qu'un journal vive il faut deux choses d'abord il faut du sens et puis il faut aussi des moyens technologiques pour pouvoir diffuser nos contenus le fondateur du journal jean-françois chanoine était imprimeur et puis il était animé d'un combat profond viscérale qui était celui de promouvoir la démocratie on était alors sous le second empire et le journal a essuyé à plusieurs reprises la censure napoléonienne et pour pouvoir promouvoir la démocratie pour faire en sorte que les français deviennent des citoyens républicains il trouve est nécessaire comme il le disait d'éclairer les consciences et xavier antoyé ces valeurs dont vous nous parler ce sont des valeurs que vous défendez encore aujourd'hui en dans votre journal oui tout à fait parce que avec une centaine d'années +22 république on pense que notre démocratie est installé ah oui les infos les institutions des mots démocratiques sont stables mais le débat démocratique reste fragile et donnera un exemple venant des états unis dans à peu près 200 des 3000 comptes et américains les journaux locaux ont disparu alors que reste-t-il à la place des restes notamment les réseaux sociaux les blogs bref les voix des activistes et de ceux qui parlent le plus fort bien une étude a démontré que dans ces comptes et là le vote populiste était plus fort qu'ailleurs cui il est vital pour nous que la presse locale subsiste pour continuer encore à porter le débat démocratique et ça reste aujourd'hui notre vocation et puis pour ce qui est de l'évolution technologique et bien oui depuis l'origine nous continuons à produire des éditions papier et nous souhaitons le faire encore longtemps mais notre développement s'appuie sur le digital notre groupe de presse ebra elle s'est dotée de ce qu'on appelle alors une digital factory c'est une équipe d'experts d'une dizaine de spécialistes qui est là pour élaborer pour nous notre stratégie digitale et surtout les moyens aux portes et nos contenus sur des nouveaux formats sur des nouveaux supports qui sont ceux de nos concitoyens aujourd'hui voilà il faut qu'on aille chercher des lecteurs là où ils sont aux portes et une information vérifiée une information de débats merci beaucoup merci à xavier anthony on va revoir la une du progrès et on souhaite donc un très bon anniversaire à votre journal qui fait c'est 160 ans merci d'avoir été avec nous très rapidement aux questions locales sur le département du val d'oise l'abandon du projet europa city est ce que vous êtes inquiet de l'impact financier de cet abandon on a bon dos on est on est inquiet pardon excusez moi on est inquiet puisque d'ailleurs j'ai demandé et je remercie les sénateurs doivent voter un rapport que je proposais qui demande à l'état justement de fournir les conséquences financières de tout cela ce que je souhaite sur cette partie du territoire c'est d'en faire un ces 700 hectares le 30 de gonesse de faire une sorte de priorité nationale en termes de développement durable à la fois il faut de l'écologie avec de la culture il faut de livron social et économique et je le dis la question aussi du transport puisque les gars là seules gares prévues sur les 68 du grand paris dans le val d'oise à cet endroit là aujourd'hui dans l'inquiétude donc le val d'oise ne pas être le grand oublié du du grand paris est donc c'est effectivement un combat que nous menons globalement pour amener du logement de l'emploi des transports aux populations de cette partie du val d'oise et le message est passé merci beaucoup insisté mal avec nous ce matin dans trois minutes l'invité politique ce matin c'est gérard larcher le président du sénat sur avec nous pendant 30 minutes en partenariat avec la presse quotidienne régionale le président du sénat qui nous livre son analyse suite à la réforme des retraites qui a été dévoilée hier par edouard philippe cette réforme des retraites justement il en a été question hier lors des questions d'actualité au sénat le président du groupe les indépendants claude malhuret interpellé le premier ministre edouard philippe sur cette réforme des retraites et les blocages qu'entraîne la mobilisation va regarder cet échange monsieur le premier ministre la france est aujourd'hui divisée en deux camps ceux qui râlent et ceux qui râlent contre ceux qui râlent ces derniers jours on a surtout entendu les premiers je voudrais parler des autres de tous les autres ceux qui ne défilent pas qu'ils n'ont pas de mégaphones pas de pancarte parce qu'ils savent qu'un examen objectif des faits est toujours trop long pour une banderole ceux qui ne font pas grève et se font parfois pour cela injurier ou crever leurs pneus ceux qui ne supportent plus de voir que lorsqu'on a un problème avec le gouvernement on s'en prend aux travailleurs naufragé dans des transports à l'arrêt aux enfant se heurtant à des grilles d'écoles fermées aux chefs de petites entreprises je vois que les râleurs ne sont pas seulement dans la rue aux chefs de petites entreprises supportant seul le coût de l'absentéisme forcé de leurs employés aux commerçants espérant rattraper les pertes subies l'an dernier et qui voit s'annoncer pour noël de nouvelles pertes au plus grand profit d' amazon ceux à qui l'on dit que le service public à une obligation de continuité et qui constate que 90% des grèves ont lieu dans le secteur public ce qu'ils constatent que les soi disant défenseurs du service public s'en prennent en priorité aux usagers de ce même service et que le baratin de la grève au service de tous n'est que le faux nez de la défense de privilèges corporatistes nicolas sarkozy avait réussi en 2007 à faire voter une loi sur le service minimum qui a fonctionné pendant quelques années elle est désormais bafouée et inopérante ma question est la suivante monsieur le premier ministre premièrement pouvez-vous nous assurer de la détermination du gouvernement face au blocage présent est annoncée deuxièmement n'est-il pas temps comme le proposent certains de nos collègues sur ses bancs de réfléchir à de nouvelles dispositions sur le service minimum garanti monsieur le président ma durée avec votre style inimitable et d'ailleurs est limité vous décrivez une réalité qui est préoccupante le droit de grève et le droit de manifester sont des libertés constitutionnellement préserver et défendu et elles doivent être respectées nous le savons tous je le dis je le dis et je l' ai toujours dit ce que je regrette c'est que le choix des uns ou des autres puissent passer par la dénonciation des autres nous vivons dans une démocratie nous devons assumer nos choix et nos positions ce qui font grève ont le droit de le faire mais ils doivent le faire conformément à la loi menacer ceux qui ne font pas grève n'est pas correct ce que je veux dire monsieur le président malgré ces que le gouvernement ne veut pas opposer les français les uns aux autres je ne suis pas dans la logique consistant à dire qu'il y aura des vainqueurs ou des vaincus je pense que la solidarité nationale qui s'incarne dans un régime universel de retraite est exactement porteuse de la logique inverse celle dans laquelle tous les français quel que soit leur statut c'est vrai quel que soit leur métier c'est vrai contribuer à la retraite de tous les français est notre invité politique ce matin c'est gérard larcher bonjour président du sénat merci beaucoup d'être avec nous ce matin d'avoir accepté notre invitation nous sommes ensemble pendant 30 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenté par julien lécuyer de la voix du nord et partout où tu encore atteint de l'écho républicain qu'on lit notamment dans votre ville de rambouillet bon journal quotidienne on va commencer bien sûr monsieur le président par cette réforme des retraites edouard philippe qui a détaillé hier sa réforme vous demandiez vos gouvernements de sortir du flou de l'ambiguïté est ce que ce matin vous y voyez plus clair écoutez en tous les cas on a des perspectives de réformes mais qui sont marqués par ce que j'appelle péché originel on a refusé d'affronter la question de l'âge depuis le départ et on se retrouve avec cette question de l'âge qui est devenu après cette étape les âges pivots est devenu un hd qui libre et ce sujet là va être le sujet de tensions on est passé après une année et demie de concertation souvenez vous un rapport cet été on découvre l'âge pivot ensuite on à la retraite grand père on à la retraite par secteur tous avaient créé cette anxiété dont j'avais parlé chez un de vos confrères et il y a deux semaines il ya des choses dans la dans la plaie proposition du premier ministre intéressant par exemple la décision de confier la gestion de la valeur du point partenaires sociaux il savait que je suis attaché au paritarisme n'est pas une chose simple mais on n'avait que agirc arrco il avait été capable de faire face aux réalités la question aussi des petites retraites inférieur à 1000 euros une conception plus large de la pénibilité avec la question de l'emploi des seniors en 2006 avait été un des sujets de préoccupation comme ministre du travail les 70 % garanti mais en fait ce qui m'inquiète c'est d'avoir découpé en secteur d'avoir des transitions qui ne sont pas définies parce que je suis favorable à ce qu'on sorte du système des régimes spéciaux pour mettre en place un système qui soit adaptée à ce que certains appellent les pénibilités nouvelle le premier des ralliés s'élargit excuse et moi pour résumer ce que vous pensez que cette recette très forme elle est juste elle est nécessaire la réforme était nécessaire la réforme était nécessaire sauf qu'elle n'aborde pas le premier sujet qui est le sujet de l'âge légal de départ à la retraite je pense que c'est un sujet qu'il faut regarder en face qu'il faut regarder dans les yeux et à force d'avoir fait croire à certains partenaires sociaux qu'on n'en parlerait pas eh bien il ya la désillusion et il fallait s'attendre à l'attitude de laurent berger que j'avais rencontré la semaine dernière il ne voulait pas qu'on mélange la notion de réformes systémiques et la question de la durée j'allais dire d'une vie de travail vous avez répondu une réforme juste juste faudra-t-il content d'évaluer déjà les conséquences c'est une réforme sans doute qui va coûter très cher car pour être juste on a découvert la question des enseignants il ya peu de temps il ya peu de temps c'est un sujet qu'on pensait avoir pré pas assez anticipé on l'a pas du tout anticipé et d'ailleurs il y a eu une forme d'étonnement collectif à la mobilisation des enseignements des enseignants dans la première journée donc pour la demande du sens du débat que nous avons fait hier en conférence du président le 7 janvier nous aurons un débat au sénat sous forme de questions réponses après un exposé général de chacun des groupes politiques en effet quand on y voit clair ce qu'on peut dire que la réforme est juste aujourd'hui j'allais vous répondre je n'en sais rien je pense que les lissiers au départ par le fait qu'on ne sait pas dit la vérité sur la question de l'âge légal et sur son financement est ce que vous y voyez plus clair aujourd'hui pas totalement puisque comment on finance si ce n'est par le budget par exemple des enseignants comment finances ce qui est un élément de justice les 1000 euros minimum on y voit pas très clair ce qu'on sait c'est que les retours à l' équilibre qui était programmé pour 2025 se sont éloignés il va falloir maintenant le calculer exactement ce sera tout l'intérêt du débat c'est l'intérêt du débat avec le parlement et pour ma part je continuerai à rencontrer les partenaires sociaux j'ai rencontré la cfdt la semaine dernière la cftc cette semaine et jusqu'au mois de janvier je rencontrerai l'ensemble des partenaires sociaux c'est vous qu'elle est en tête en tous les cas je vais essayer d'éclairer ou s'il céda juste sur cette question d'équilibré qu'on soit clair pour vous il n'aurait pas fallu le maintenir dans la réforme annoncée hier attendez il y a un âge légal de départ à la retraite fois affronter sujet et on a fait croire au nom de l'engagement du président de la république on toucherait pas 62 ans mais le bas lui c'est terrible c'est une diminution du pouvoir d'achat demain des retraités et de leurs revenus ça c'est un sujet d'injustice la justice c'est de dire la vérité aux gens donc il aurait mieux fallu reporter clairement l'âge de départ plutôt que de mettre un âge et qui bien sûr mais c'est bien sûr mais à quel étiage 64 65 écoutez nous avions une addition parce que n'oublions pas que c'est nos familles politiques de la droite et du centre qu'ont fait les réformes des retraites auquel s'est ajoutée la réforme touraine qui prévoyait sans changer l'âge légal en fait un glissement mais c'était déjà là une forme d'hypocrisie la réalité à regarder en face c'est l'âge de départ 64 ans c'était la profession que tu fusion avec des rendez vous réguliers comparé dans d'autres pays européens on a dépassé les 64 ans on a une réaction forte à ces annonces de laurent berger qui a dit la ligne rouge a été franchie il appelle à rejoindre la mobilisation c'est quelqu'un que vous connaissez ce que vous êtes surpris par cette réaction non parce que je crois qu'on lui a pas dit les choses et que laurent berger qui est un responsable syndical avec qui j'ai des relations régulières je crois que la pire des choses c'est de ne pas lui avoir dit la vérité la vérité quand ils me rencontrent il sait que personnellement la question de l'âge est une question qui est tranchée question était cette question de l'âge allait déjà évoqué depuis des mois elle était dans le rapport de le voit dès juillet oui enfin pas la question de l'âge légal puisqu'il l'avait transformé en h pivot que je le rappelle le président de la république lui avait préféré une durée de cotisation puis ensuite avait parlé de la clause grand père enfin tout ça a créé cette opacité qui a créé l'anxiété de l'anxiété on est passé à la suspicion c'est les réseaux la transmission à l'opposition voilà l'enchaînement qui nous conduit à cette crise avec les partenaires sociaux c'est cette crise à s'explique aussi par le fait qu' edouard fini de payer son manque de dialogue social depuis deux ans c'est parti c'est edouard philippe qui je pense qu'on a considéré les corps intermédiaires et c'est pas uniquement lui du président de la république vis-à-vis des corps intermédiaires mais les corps intermédiaires c'est les partenaires sociaux c'est aussi les élus locaux qui se forment ces corps intermédiaires porte heureusement hier nous avons abouti sur le texte engage à 8 et le président de la république à renouer avec les maires mais il a fallu la crise des gilets jaunes et blancs débat je rappelle mais justement on parle de dialogue social deux ans de négociation des centaines de rencontres bilatérales entre les entre les syndicats et pourtant là on arrive à un front uni de la mobilisation comment est-ce qu'on sort du conflit selon vous qu'on arrête de se raconter des choses qui ne sont pas la vérité la question de l'âge et les pesées le prix du premier ministre parlait de l'âge déquilibre moi je parle d'âge légal de départ à la retraite je parle aussi par contre d'ajuster en fonction de la pénibilité des métiers parce que l'âge légal et il est une chose et puis à la réalité d'un certain nombre de métiers il ya des fonctions régaliennes qui sont des fonctions à risque il ya des métiers pénibles les métiers pénibles d'aujourd'hui sont peut-être pas les métiers pénibles d'hier tout ceci ça doit être ouvert au dialogue social et à la négociation sous traitement quand on sort du conflit aujourd'hui parce que c'est pas en annonçant un report de l'âge légal qu'on va sortir de ce conflit écoutez c'est au gouvernement prendre des initiatives ce sera au parlement de faire des propositions et nous pouvons être un moyen de j'allais dire dans le débat qui va être mené au parlement en relation avec les partenaires sociaux en relation avec l'exécutif de faire un peu ce bien moi je le calendrier puisque vous parlez de ce débat au parlement il arrivera au parlement fin février sont en pleine campagne municipale à deux semaines du premier tour qu'est ce que vous pensez de ce calendrier ce calendrier je crois qu'il est nécessaire qu'il soit relativement ramasser encore faut-il qu'il ne soit pas bâclée si on doit reprendre le dialogue social peut-être sera-t-il nécessaire d'un peu plus de temps voilà pourquoi la conférence des présidents hier soir a demandé au gouvernement d'avoir un débat dès la rentrée de janvier pour qu avant le conseil des ministres du 22 janvier nous puissions j'allais dire nous éclairer mutuellement et en même temps conduire la commission des affaires sociales le nombre de rencontres qui seront nécessaires avec des partenaires sociaux qu'ils représentent les scénarios qu'il représente voilà que les concepteurs trope 7 janvier c'est pas si que pensez-vous de l'hypothèse des réquisition de grévistes qui a été soulevée par bruno retailleau est-ce qu'il faut poser cette question d'un service minimum à réel la question est posée parce que elle est posée réellement entre les droits des uns des droits des autres naturellement droit de grève il est constitutionnel ce n'est sûrement pas gérard larcher qui se mettra en travers de ce droit de grève en même temps de nous avons des devoirs vis-à-vis des usagers il ya des réalités du transport collectif y compris les responsabilités environnementales de l'absence de transports collectifs je les dis c'est un sujet qu'il faut voir à froid dont il faut débattre nous voyons bien que la première amorce qui a été fait à l'époque par nicolas sarkozy a fonctionné mais qu'il faudra sans doute réfléchir sur ce fonctionnement est at il un droit au transport collectif comme il ya un droit et de soigner la réquisition dans la police ou à l'hôpital mais je pense que le ce sujet sera traité pas maintenant parce que les blocages sont partis pour durer il faut poser cette question mais je ne suis jamais pour la pulsion on a un sujet à traiter on a un sujet pour renouer le dialogue social il faut réformer notre système de retraite chez les rendez vous que nous avons devant nous vous dénoncez le manque de clarté du gouvernement mais est ce que la droite républicaine les républicains qui doivent d'ailleurs je pense de dévoiler un contreur un contre-projet ce qu'ils sont vraiment clair sur leur propre proposition vous voyez d'abord il affirme la question de l'âge il affirme la question de l'âge il affirme la sortie progressive des régimes spéciaux souhaite un point sur lequel ne peut y avoir une forme de convergence il ne pense que il ya un débat à l'intérieur quelqu'un comme eric woerth et moi même pensons que il peut y avoir un régime de base à point mais qu' il faut garder les régimes complémentaires et donc les propositions elles seront sur la table elles sont claires je rappelle que les seuls qui est jusque-là conduit la réforme des retraites sur les familles politiques de la droite et du centre mais quand vous avez dit ni blocage ni soutien à la réforme d'edouard philippe ni soutien au mouvement et soutient la réforme d'edouard céder parce que ce n'est pas un petit pan non parce que je lui dis qu'il y avait des choses positives je pense qu'il ya un vice initial se passe dit la vérité sur l'âge c'est quand même le sujet essentiel sur les retraites un mot tout ça va quand même coûté très cher parce que si nous voulons et ça n'est que justice dans une réforme de cette nature que par exemple les enseignants n'y a pas que les enseignants soient traités d'une manière juste et bien il va falloir augmenter un certain nombre de traitements notamment pour les carrières dans la fonction publique et ceci ne sera pas sans conséquences sur le budget dès l'année 2000 21 dans l'état financier dans les états financiers où notre pays et on a beau avoir entendu trois pour cent ça n'avait aucune importance je ne suis pas totalement certain qu'on puisse continuer à être le champion d'europe des déficits c'est clairement avec ce qui a été annoncé hier il ya évidemment la revalorisation des carrières des enseignants mais aussi des retraites minimales à 1000 euros ça va coûter c'est la première réforme des retraites qui va coûter les autres avaient plutôt conduire retrouvez les formes d' équilibre oui enfin le bilan était un petit peu pondérer sur les réformes précédentes notamment celle de nicolas sarkozy avec xavier bertrand ou les économies sur les régimes spéciaux finalement il n'était pas vraiment fait on a l'impression qu'à la cage chaque fois en fait les chaque chaque réforme vise à rétablir l'équilibré mais que ce n'est pas le cas de fête où tous les canards se sera pas sûrement le cas pour 2025 comme c'était annoncé c'est de la droite et les finances est celle de la droite étaient pour partie financés mais nous voyons bien que nous continuions à voir un certain nombre de difficile voilà pourquoi il fallait cette transition sur les régimes spéciaux et il fallait faire glisser le critère de l'âge un mot sur une phrase qu'a prononcé jean paul ii le vent où il dit on voit bien que sur un certain nombre de principes d'universalité pour tous la fin des régimes parlementaires et des régimes spéciaux il ya un soutien populaire qu'est ce que vous pensez du fait qu'au gouvernement ou même les régimes parlementaires et les régimes spéciaux d'abord on méconnaît apple ordonnance de 1958 mais vous le savez moi j'ai entamé je lai avait annoncé en avril 2018 que naturellement le régime parlementaire du sénat celui dont j'ai la responsabilité évoluerez pour rentrer dans la réforme générale des retraites nous avons engagé des travaux et j'annoncerai ce matin en bureau je savais pas que tu as concomitants ce bureau il est prévu depuis six mois j'annoncerai que une fois la réforme votée nous en connaissons pas eh bien je mettrai en place le groupe de travail du bureau pour faire évoluer le système de retraite dont je rappelle qu'il est un régime autonome que la cotisation aujourd'hui les sénateurs est autour de 15 s'accordent un cadre un cadre c'est 10 50 que pour les députés ces 10 50 et que nous avons 60 % qui est fait non c'est pas comme dans d'autres métiers par notre caisse août d'eau il n'empêche que je pense que nous ne pourrions pas ne pas l'envisager de passer une retraite à points pour le prolétariat et est-ce que vous avez quand même une petite proposition à faire les retraites des sénateurs elle est trois fois plus élevé en moyenne que celles des députés comment man comme enfin que la réforme des députés aujourd'hui les députés à la retraite sont traités comme les sénateurs simplement nous allons mettre en place nous sommes dans une situation différente car les députés n'avaient plus de caisse autonome depuis plus de 15 ans nous nous avons une caisse autonome est-ce que vous avez vous un bel arrêt pardon est ce que vous allez vous battre pour me garder la rai la réponse nous allons conduire la réforme nous mettre nous même c'est pas question de nous battre nous allons faire une proposition car nous devons être à la même aune que les français nous l'avons déjà fait réforme de 2004 est-ce qu'elle forme de 2010 est ce que quand il doit filer pierre dans son discours dit que désormais avec cette réforme les élus seront était comme tous les français en citant les députés sans citer les sénateurs d'ailleurs est-ce que vous approuvez ce propos ils seront traités comme tous les français mais aussi j'ai noté hier le maintien des caisses autonomes le premier ministre a dit qu'il ne ferait pas de hold up ou de ma basse sur les clés de mes réserves voilà les réserves de martiel non pas l'état qui appartiennent aux cotisants et à l'institution doit avoir en tête au sénat aujourd'hui 12% et financé par les cotisations des sénateurs 31% par la cotisation employeur à comparer aux 74 % que l'état apporte pour les autres régimes et pour le reste 60% c'est les produits la caisse août nous nous engagerons donc cette réforme est nécessaire là aussi elles étaient elles étaient légitimes comme avait été légitime les ajustements pour la réforme des retraites en 2004 et 2010 évoquons la sphère patrick strzoda jean pierre sueur le premier directeur de cabinet à l'elysée a refusé de recevoir le second un sénateur socialiste du loiret sur le budget de le sujet du budget de l'elysée il explique quand il est sollicité pour un entretien et ne reçoit que les personnes dites respectable qu'est ce que vous pensez de coûter que j aurais pas plus loin j'ai écrit au premier ministre parce que tendue laissons lui le temps j'ai écrit au premier but des ces a deux jours pour lui dire que il me semblait lui qui est le garant des relations entre l'exécutif et le parlement que le pouvoir de contrôle d'une assemblée c'est en tous les cas pas un directeur de cabinet d'en fixer un problème c'est un problème de personne nous c'est un problème plus global de relations entre l'exécutif et le sénat je crois que tu as un problème de personne évident mais les problèmes de personnes ne doivent pas compter quand il s'agit d'un principe constitutionnel le parlement vote la loi doit-il c'est ce rôle un gouvernement ça le regarde moi ce qui m'importe ce sont les principes le rôle du parlement son rôle c'est aussi de contrôler le gouvernement comment vous qualifier aujourd'hui les relations entre très bonnes avec eux ce qui doit et que le quotidien notamment avec le gouvernement très bonne ça ne veut pas dire qu'on est d'accord sur tout mais par exemple que le premier ministre des relations avec le président de la république qui sont courtoises assez peu fréquentes elle sait pas quand vous avez parfois 10 qui vous écoutait pas écouter ça lui appartient mais assez peu fréquentes ça veut dire que malgré ce qu'il a dit sur l'acte ii du quinquennat il m'écoutait pas plus les parlementaires je ne sais pas s'ils n'écoutent pas plus les parlementaires je pense que c'est aussi une mission qu'il a confiée au premier ministre ça me semble logique moi j'ai de cette conception de la vème république vous savez où le premier ministre n'est pas uniquement quelques par le collaborateur du président de la république et ont peut-être que c'est ce qui a été démontré hier dans les propos du premier ministre sur la réforme des retraites cela dit vous dites des bonnes relations mais vous n'êtes pas tendre avec le président ou de vous dire qu'il ya un problème de cap il ya un problème de méthode et ce qui doit quand même revoir sont vraiment son logiciel de hao t on pas moi je viens d'écrire un excellent livre paru aux éditions l'observatoire qui s'appelle contre-pouvoir moi j'ai une conception du pouvoir du contre-pouvoir suis pas là pour être l'ami ou l'ennemi je ne suis pas dans l'anti pouvoir à chaque fois qu'une décision nous paraît bonne quand il s'agit des collectivités territoriales hier je me réjouis que nous soyons arrivés à un accord entre l'assemblée nationale le gouvernement et les sénateurs mais je pense que notre rôle notre rôle on applique un principe de limitation en quelque sorte d'un pouvoir qui ne serait pas contrôler voilà pourquoi je pense que la fonction de contrôle est importante parler de cette loi le corps nu hier effectivement députés sénateurs se sont mis d'accord cette fois le corps nu engagement et proximité elle vise à répondre au malaise des mers l'accord il n'était pas gagné 1 vous mettiez d'ailleurs en garde contre des lignes rouges finalement l'assemblée nationale a fini par écouter tous les cas dans un excellent journal qui s'appelle la voix du nord je me suis exprimé je me suis exprimé à la veille du congrès des maires en effet il me semblait que les travaux en commission à l'assemblée nationale ne reprenait pas pas simplement les travaux du sénat les engagements du président de la république à l'issue du grand débat et notamment de sa rencontre avec les maires s'agit de quoi le maire et la commune est au coeur de la démocratie locale les compétences entre l'intercommunalité et la comen sur des sujets aussi quotidien que l'eau et l'assainissement que les compétences du quotidien la voirie les espaces verts le rôle et la place du conseil municipal dans les décisions et puis bien sûr le statut des élus statut des élus qui n'est pas que la question indemnitaire mais aussi dans quelles conditions les élus sont ils protégés et les pouvoirs de police du maire à la protection tout ceci je crois que nous avons avancé et que nous avons réussi à trouver les bonnes convergence vous voyez que sur ce sujet là il a fallu un moment que s'exprimer forme et je rappelle que le sénat c'est les représentants des collectivités territoriales que nous portions un travail qui avait été fait pendant plusieurs années au sein de la commission des lois et on a eu deux rapporteurs mathieu darnaud françoise gatel qui ont été très en phase avec les élus et moi-même pour avoir rencontré très nombreuse assemblée générale de maires très nombreux élus je peux vous dire qu'il s'était attendu on a un deuxième rendez-vous décentralisation de la décentralisation et et nous allons commencer à travailler sur le sujet parce que vous voyez que avoir voté une proposition de loi en dit parfois que ce serbe est une proposition de loi en chemin 2018 sur cet ajustement de la loi sur la nouvelle organisation territoriale de la république ça nous a conduit à l'accord en cmp d'hier puisque 80 % de ce qui était hier avait été voté très largement pour les sénateurs ce qui est sorti cette commission mixte paritaire or pour vous c'est une victoire pour le sénat où c'est une position je crois que c'est une victoire pour les collectivités territoriales comme une non pas contre l'intercommunalité je crois profondément à l'intercommunalité et à l'écho républicain on sait bien mon engagement pour l'intercommunalité mais elle ne se fait pas au détriment de la commune et de l'effacement du rôle et de la place du maire est-ce que vous pensez que le gouvernement est prêt à un nouveau souffle de décentralisation comme l'appellent les élus locaux je l'espère je le souhaite mais pour qu'ils respirent mieux qu'il ait ce nouveau souffle nous allons respirer avec lui ai donc essayé d'inspirer d'abord les mesures d'une nouvelle génération de décentralisation pour expirer ensemble ensuite un très bon texte et nouvelle génération qu'est ce que concrètement vous entendez par cette nouvelle respiration et puisque vous pouvez le sujet arrêté le principe ce qui se fait le mieux en proximité faisons le à proximité quel est le rôle de la commune et de l'intercommunalité la proximité le quotidien des plans d'aménagement du territoire le département et son rôle social et territorial comment on leur définit la dimension du médico-social est ce qu'une partie de la santé ne doit pas être transférées aux départements sur la région son rôle économique ce rôle par rapport à l'emploi est ce que nous ne devons pas par exemple sur la question de l'emploi nous l'avions déjà abordé avec manuel valls nous dire que l'emploi ça peut être déléguée pour partie aux régions voilà quelques-uns des sujets il ya aussi le sujet de la santé savez la question de la santé de désert médical ça vous sautent au visage dans tous les territoires dans les territoires que vous aujourd'hui connaissent bien c'est une réalité très très forte est ce qu'on continue à avoir une gestion totalement centralisée de la question de la santé est ce qu'il ne faut pas territorialisée une partie des politiques de santé pour avoir au plan national les garanties d'équité mais aujourd'hui alors que tout est au plan national céline équité totale il ya trois fois moins deux médecins généralistes dans le département voisin de ou dans le perche ou chez vous dans le car au brésil kenny en a par exemple dans mon département des yvelines est ce que c'est ça l'égalité républicaine elle et pour terminer on va parler de votre partir les républicains christian jacob on a pris la tête aujourd'hui comment vont les républicains plutôt pas mal et en tous les cas nettement mieux à dialogue il ya un gardien débat nous allons préparer un projet le sujet pour les républicains c'est de redéfinir leurs projets mais surtout pour tous les formations politiques de retrouver la confiance des citoyens et retrouver la confiance c est en proximité avec eux être attentif avec eux mais aussi est clair nous sommes clairs sur la ligne politique des républicains c'est avec les familles du centre c'était le sens des conventions dans quelques jours je renverrai les travaux des conventions que j'ai conduites depuis le mois de juillet avec la société civile avec les élus de la droite et du centre en faire un premier bilan de cas les grandes lignes le sommet avec 3go 12 conventions des heures des piles des changes ça peut pas être traitée simplement au fond la verticalité si je devais la résumer ce qui vient d'en haut ça marche bien et il faut repartir de la verticalité d'en bas comme disait seyes la confiance vient d'en bas l'autorité viendra d'en haut et de surcroît c'est à dire que la droite en a fini avec l'idée d'un grand chef qui est qui s'impose à tous dans le grand chef entre guillemets c'est l'élection présidentielle qui le désignera parce qu'il deviendra s'il est élu le père de la nation mais je crois que c'est à partir des expériences locales des élus du territoire de cette trame par exemple de 550000 élus du territoire qu'on peut rebâtir la confiance et robes à dire ce qui me préoccupe le plus c'est la cohésion du pays j'insiste tellement de repli à des replis des uns par rapport aux autres à des fractures dans le pays elle est partie territoire pas que ruraux pas que les territoires ruraux qui ont le sentiment peut être dans la république contre métropolisation financiarisation sa mondialisation il n'existe plus sur prouver fin 2018 pour un certain nombre d'entre eux sur des ronds points aujourd'hui je les sens ne plus être en confiance et ils n'ont plus confiance quand un seul élu c'est l'élu municipal et le maire ça c'est un vrai défi pour ceux qui ne sont plus élus municipaux château vous soulignez souvent la nécessité à démocratique assez vos propos de sortir d'un axe emmanuel macron marine le pen est-ce que vous avez l'impression que le chef de l'état parfois instrumentalisée appuyé sur cette saison j'ai un souvenir de discours quelques jours avant les européennes j'avais cru percevoir moi je pense qu'une démocratie elle doit offrir des alternatives et que ces alternatives c'est pas entre d'un côté a democrat réel et le président de la république comme sa formation le parti totalement démocratique le rassemblement national dont je ne partage pas les valeurs sa vie n'est pas le sien alors évidemment ça va vous intéresser particulièrement dans quelques mois nous aborderons une autre bataille celle des municipales vous vous allez vous impliquez comment dans cette campagne électorale je vais m'appliquer avec les candidats qui souhaiteront que je m'applique d'abord l'élection municipale c'est d'abord une élection locale autour d'un projet avec des équipes souvent composites je raconte toujours que ma première élection à rambouillet mon premier adjoint était plutôt radical de gauche est ma deuxième adjointe se plaît christine boutin vous voyez l'assemblage chardonnay sauvignon syrah et parce que si ça la vie locale la vie locale c'est la respiration proximité autour d'un projet avec des citoyens naturellement certain nombre de villes où le choix est plus politique mais il se fait quand même sur un projet avec des équipes et nous voyons bien que les maires sortants ceux de 2014 si on parlait j'allais dire en spécialiste des courses que je suis ils ont une grande culture d' avance sur les autres là justement vous parlez de cet ancrage territorial de ses élus locaux c'est ce qu'il reste aux républicains est ce que du coup pour vous les municipales sont une question de survie pour votre vie ne régit pas que ça aurait pu plus que sur le premier groupe seniors sommes le premier groupe d'opposition et nous avons ces drames d'élus locaux et qui dans la traduction par exemple la présidence de l'aerf par françois baroin c'est une réalité mais ce qui nous devons tous rebâtir c'est la confiance autour d'un projet et ça c'est vraiment l'enjeu des temps qui viennent formation politique qu'elle n'a d'intérêt que si elle propose aux citoyens un projet et qu'elle noue avec ses citoyens et bien un espèce de pacte de confiance à quel seuil vous situez un succès électoral pour votre camp aux élections municipales au jeu écoutez je là je ne fixe pas de seuil je pense que nous serons dans un résultat qui se mesurera ensuite à l'élection du président des maires mais vous savez qu'on considère aujourd'hui que plus de 60% des élus avec ou sans étiquette politique sont assez proches des idées des familles politiques de la droite républicaine du centre et du centre gauche alors je vois ma sur mon territoire les les élus et l'eire qui repartent avance un peu masqué avec des listes citoyenne ou de rassemblement le en a façonné un peu face à une droite qui dit pas son nom enfin toujours au tout le corps je cherchais sur mes affiches à rambouillet vous verrez que ça d'abord été tous pour de gens de retrouvent tous pour rambouillet et vous qui avez fait une grande tournée des mères vous avez rencontré ces élus locaux vous êtes un peu déçu qu'il ait pas plus de droits du tout je pense que je vois de les gens qui tiennent le territoire j'étais samedi en seine-maritime savez ils viennent d'affronter lubrizol j'ai trouvé des élus extraordinairement responsable etc avant de vis qui compte deux pays on aimerait vous entendre sur deux villes paris et marseille paris tout d'abord vous parlez vous prenez la défense des maires sortants à l'instant rachida dati elle envisage de présenter des candidats contre des maires même temps c'est notamment le cas dans le quinzième et dix septième qu'est ce que vous en pensez rachida dati a été choisie par la commission nationale d'investitures elle est donc la candidate que je soutiens mais il ya aussi les maires sortants dans des arrondissements des maires sortants qui appartiennent ou sont proches de notre famille politique ont bien travaillé je pense je soutiens nous aurons bientôt une commission nationale d'investiture pour eux et je soutiendrai cette position marseille on a fait un choix martine vassal ce choix en quelque sorte comme tout choix me bruno gilles deuxième c'est vous le savez un très bon sénateur c'est un élu très enracinée dans son territoire tellement grâce est tellement enracinée qui l'a maintenu sa candidature vous lui demander d'abandonner je pense qu'il faut qu'ils se rapprochent martine vassal et lui je continuerai un simplement à être quelqu'un qui tente de rapprocher les uns et les autres en a deux candidats deux personnalités deux élus de très grande qualité j'aimerais bien que leur énergie se conjuguent pour marseille et pour la métropole il a quitté les républicains est ce que vous avez encore écouté il ya ceux qui quittent mais qui reste si proche de la famille qu'on peut toujours leur parler il en fait partie il ya vraiment ça être nombreux à l'extérieur plutôt la famille va nettement mieux je vous le dis elle est surtout aujourd'hui très ouverte et accueillante ça nous le devons à christian jacob et je dois dire que je me sens bien j étais resté mais aujourd'hui je me sens très bien merci beaucoup merci gérard larcher d'avoir été avec nous merci la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous présente club des territoires angie acteurs engagés n'aurait transition zéro carbone des régions vous présente le club des territoires [Musique] la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires en partenariat avec la presse quotidienne régionale les télévisions locales et les indés radios un club des territoires largement consacrée bien sûr à l'analyse de l'interview de gérard larcher dans 20 minutes nous regarderons ensemble notre reportage en régions cette semaine vous le savez nous sommes dans l'yonne pour parler environnement écologie alors de la coop 25 nous irons à sens pour voir comment les collectivités locales lutte contre les émissions de gaz à effet de serre mais d'abord nous allons revenir sur cette interview de gérard larcher le président du sénat qui était notre invité pendant une demi heure on va analyser tout ça on va d'abord l'écouter gérard larcher et les revenus sur la réforme des retraites et les annonces d'edouard philippe on écoute ce qu'on peut dire que la réforme est juste aujourd'hui j'allais vous répondre je n'en sais rien je pense que les vicié au départ par le fait qu'on ne sait pas dit la vérité sur la question de l'âge légal et sur son financement est ce que vous y voyez plus clair aujourd'hui pas totalement puisque comment on finance si ce n'est par le budget par exemple des enseignants comment finances ce qui est un élément de justice les 1000 euros minimum on y voit pas très clair ce qu'on sait c'est que les retours à l' équilibre qui était programmé pour 2025 se sont éloignés il va falloir maintenant le calculer exactement ce sera tout l'intérêt du débat c'est l'intérêt du débat avec le parlement et pour ma part je continuerai à rencontrer les partenaires sociaux j'ai rencontré la cfdt la semaine dernière la cftc cette semaine et jusqu'au mois de janvier je rencontrerai l'ensemble des partenaires sociaux c'est vous qui allez tenter en tous les cas je vais essayer d'éclairer aussi le cdh a juste sur cette question de l'âge d'équilibré qu'on soit clair pour vous il n'aurait pas fallu le maintenir dans la réforme annoncée hier attendez il ya un âge légal de départ à la retraite fois affronter sujet et on a fait croire au nom d'un engagement du président de la république on toucherait pas 62 ans mais le bal us c'est terrible c'est une diminution du pouvoir d'achat demain des retraités et leurs revenus ça c'est un sujet d'injustice la justice c'est de dire la vérité aux gens donc il aurait mieux fallu reporter clairement l'âge de départ plutôt que de mettre un adjectif jeux sur mac bien sûr mais à quel étiage 64 65 écoutez nous avions une addition parce que n'oublions pas que c'est nos familles politiques de la droite et du centre qu'ont fait les réformes des retraites auquel s'est ajoutée la réforme touraine qui prévoyait sans changer l'âge légal en fait un glissement mais c'était déjà là une forme d'hypocrisie la réalité à regarder en face c'est l'âge de départ voilà pour cette interview de gérard larcher bonjour dupont pas revenir bien sûr longuement sur cette interview il a réagi à la réforme des retraites aux annonces d'edouard philippe il ne l'avait pas fait encore le président du sénat et il a dit en quelque sorte et bien qu edouard philippe pdc mon son jeton de clarté sur cette réforme car une vie drôle oui ce qui est intéressant c'est de voir qu'en fait gérard larcher dénonce plus la méthode que le fond il parle notamment je crois de réformes vicié parce qu'effectivement le premier ministre n'aurait pas dit la vérité dès le début finalement ce qu'ils reprochent au gouvernement c'est son attitude vis-à-vis des syndicats peut-être parfois le son mépris ou son indifférence à leur égard mais ce qui va être intéressant à suivre c'est la réaction de la droite qui est quand même pour la réforme en tout cas pour son principe pour celui de la suppression des régimes spéciaux mais qui dénonce la méthode donc c'est un discours un peu subtil à voir s'il sera audible par l'ensemble des français en clair la droite elle voudrait aller plus loin elle voudrait qu'on recule l'âge légal de départ à la retraite elle voudrait le faire passer à 64 ans voire 65 ans selon les personnalités gérard la chine est totalement sur cette ligne là et en fait ce qu'il dit c'est lui il a dit il à des candidats des entretiens avec eux par exemple laurent berger le patron de la cfdt et qu'il ne cache pas ce qu'il veut et que à partir de là le dialogue peut être franc et direct skis y ont cru c'est qu'en fait le gouvernement lui n'a pas dit la vérité par exemple laurent berger et que gérard larcher vendre toujours sa méthode les discussions bilatérales il faut bien connaître ses interlocuteurs il faut traiter ses interlocuteurs correctement il faut avoir un goût pour le dialogue avec les corps intermédiaires ce cas n'a pas fait le gouvernement visiblement ces derniers mois encore une fois il se présente en chantre du dialogue social gérard larcher ce matin lui il va recevoir les syndicats lui leur part lui leur parle franchement oui c'est pourtant ce qu'a essayé de faire edouard philippe en l'air ce 20 mai le gouvernement avait pris le contre-pied en disant volontairement laissé des flous pour dire qu'en fait il ya encore beaucoup de levier d'action et beaucoup de choses sur la table à négocier finalement ça s'est retourné contre le gouvernement puisque les syndicats ont dit pas puisque vous nous dites pas les choses finalement on est pris au dépourvu et finalement ils se retrouvent avec un front syndical unanimement contre c'est vrai que gérard larcher a une habitude de dialogue avec les syndicats et c'est quelque chose qui reprochent au gouvernement depuis le début du quinquennat comme ils reprochent au gouvernement son manque de considération pour les élus locaux son manque de dialogue tout court avec les corps intermédiaires alors quand gérard larcher nous le dit il aurait fallu être plus car il aurait fallu dire qu'on repousser cet âge légal de départ à la retraite est-ce que vous pensez que ça ça peut être audible aujourd'hui dans l'opinion et auprès des syndicats alors auprès des syndicats sans doute pas mais auprès de l'électorat de droite oui sans doute et il faut pas oublier qu'une partie de l'électorat de droite est passé dans le camp du gouvernement et que donc je pense que le lait la stratégie de la droite en tout cas celle de gérard larcher c'est de dire voulait faire une réforme chiche faisons une vraie réforme ce que vous proposez là ne sera pas efficace d'abord c'est trop loin c'est trop décalé dans le temps ça va coûter de l'argent gérard larcher a beaucoup insisté là dessus parce que c'est pas très bien comment va être faits montrent être financé tous les aménagements qui sont proposées par le gouvernement voilà une vraie réforme ok allons-y un mot sur ce qu il a dit caroline d'ego il a dit qu'il y aurait un débat au parlement la première semaine de janvier que ça a été acté hier en conférence des présidents oui ça sera intéressant à suivre parce que il ya à droite si l est républicain du sénat et les républicains de l'assemblée sur tous les textes quasiment ils ont quand même des lignes assez différente si on voulait schématiser on pourrait dire que les républicains à l'assemblée son nom sur une ligne peut-être plus dur en tout cas moins consensuel que les républicains du sénat est tout l'enjeu maintenant après l'étape du conseil des ministres sera le débat au parlement après celui de janvier le réel débat parlementaire en février ça sera intéressant de voir comment les droites respectives assemblée et sénat se positionne par rapport à ce texte et justement cette ambiguïté dont parle caroline vous en parler cette semaine chéri dans l'express à l'opposition cherche je cherche céline et vous montrez bien que les républicains ils ont eu du mal à se mettre d'accord sur une ligne commune sur ce projet dont ils ont fait des pas les uns vers les autres en tout cas ils essayent oui parce qu'il ya plusieurs lignes chez les républicains il y à la ligne traditionnelle j'irai libérale incarnée par bruno retailleau sénat mais également par eric woerth à l'assemblée et puis vous avez une nouvelle génération d'élus souvent des quadras qui sont plutôt élus de deux circonscriptions ou de territoires plus populaires et qui ose développe une une philosophie et notamment une philosophie économique et social plus interventionniste plus en direction des classes moyennes et ça c'est plutôt un carnet soit par quelqu'un comme guillaume pelletier soit par des gens comme aurélien pradié qui est l'une des valeurs montantes du parti et on voit bien qu'ils sont pas tout à fait d'accord par exemple sur le sur l'âge de départ en retraite y en a qui ce qu'on appelle les mesures paramétrer quand en jargon il n'était pas très favorable les lisons les plus sensibles la droite sociale pour faire court n'était pas très n'était pas très allantes sûr sûr sûr sûr sûr ce domaine là alors que les libéraux et même gérard larcher disent il faut y aller il faut il faut faire une mesure d'âge donc ils ont du mal à se mettre d'accord il essaie de travailler vers vers un vérin faire converger leurs idées ils y sont plutôt parvenues récemment alors sur la question des mobilisations des blocages on a demandé à gérard larcher ce qu'ils pensaient de la proposition de loi de bruno retailleau et il est resté sur sa ligne ont toujours une fin de non recevoir il parle de pulsions il ne faut pas faire des lois sous la pulsion oui alors que bruno retailleau et donc cheffe du groupe plr au sénat lui il assure qu'il est quand même majoritairement suivie dans sa proposition de loi on verra je crois qu'elle est encore soumise à co signature c'est vrai que c'est une proposition très clivante en elle-même de réquisitionner d'offrir la possibilité aux entreprises de réquisitionner le personnel gréviste en même temps c'est la signature de bruno retailleau qui est lui sur une ligne plus dure que celle de gérard larcher finalement peut-être que leur décalage sur cette proposition de loi illustre aussi leur décalage sur les questions sociales ou bruno retailleau campe sur une ligne oui beaucoup plus ferme quand gérard larcher est un adepte du dialogue avec plus de rondeur et de souplesse et ce qu'ils s'éloignent de plus en plus bruno retailleau et gérard larcher non mais ils ont des stratégies personnelles différentes qui tient kiki qui tiennent alors à leurs positionnements respectifs y en a un qui est président du sénat et qui compte bien le rester si on a bien compris et puis bruno retailleau qui lui incarne une sensibilité de la droite et qui le dit régulièrement si ces idées ne se ne sont pas défendus lors de la prochaine présidentielle il réfléchira à se présenter lui-même alors seront en revanche quand on lui a demandé comment étaient les relations entre le sénat et l'exécutif est bien là il a eu l'air de dire qu'il n'est pas de friture sur la ligne fabian oui alors que ça a été quand même elle s'est heurtée depuis le début du quinquennat et pour preuve la révision constitutionnelle qui est toujours au point mort on sait même pas bien où ça en est le gouvernement avait mis la responsabilité sur le sénat le sénat mais la responsabilité sur le gouvernement et le personnellement emmanuel macron et gérard larcher s'entendent bien toujours eu des rapports assez cordiaux quand emmanuel macron avait été élu l'un des premiers qu'ils avaient été voir c'était gérard larcher c'était un geste qui étaient très appréciés mais depuis le peu de cas des manuels macron pour les élus locaux pour les corps intermédiaires à brac et gérard larcher la relation sont quand même plus 100 duco parra se passe pas si bien que ça et puis au gouvernement on soupçonne gérard larcher d'avoir un agenda politique de vouloir pourquoi pas être un recours en 2022 si si le pays était et est au bord de l'explosion donc voilà donc il ya des petits il ya des tensions elles se sont illustrés récemment par avec la musique l'altercation entre jean pierre sueur et patrick strzoda a par voie de presse interposée voilà un bon après faut pas les surestimer ils arrivent quand même à s'entendre quand il le faut la preuve c'est l'accord qui a finalement été trouvé sur la loi sur le projet doit engagement et proximité puisque finalement il ya une commission mixte paritaire qui a été conclusive c'était pas gagné d'avancé visiblement donc on a trouvé entre le gouvernement l'assemblée nationale et le sénat on a trouvé des terrains d'entente sur les républicains là aussi un gérard larcher ça se passe bien et même qu'ils s'y sont mieux depuis que christian jacob a pris la tête du parti mais je pense que pour gérard larcher c'est beaucoup plus facile entre guillemets depuis christian jacob a pris la tête du parti qu'avec laurent wauquiez ou les lignes étaient quand même radicalement différente la christian jacob et gérard larcher ils se connaissent bien ils s'apprécient sont sur des lignes avec des nuances mais peu plus proches qu'ils ne l'étaient de laurent wauquiez au finalement il était là parce qu'il était loyal à sa famille politique lui ne se retrouvaient en rien dans la ligne défendue par laurent wauquiez c'est l'opinion y avait parlé de d'évoquer risation due par tout à fait ça fait donc forcément nouvelle ligne ça convient gérard larcher oui c'était d'abord christian jacob et gérard larcher c'est un peu le même creuset du chiraquisme qu'il ya quand même une une une patte sociale affirmée un ancrage dans les territoires et puis beaucoup moins beaucoup moins de différences notamment sur les sujets régaliens où on sentait bien que laurent wauquiez lui voulait toujours pousser davantage sur sur 7 sur ces thématiques l'alte mathématiques régaliennes thématique de l'identité ce qui est pas du tout le cas mentir le ce que gérard larcher m comme thématique ouais voilà pour cette analyse d'élite asus gérard larcher on va se rendre dans une rédaction locale c'est le principe de cette émission va aller aujourd'hui à marseille et retrouver nos partenaires de la provence bonjour guy aymeric avis vous êtes le directeur des rédactions de la provence edouard philippe qui a présenté hier les grands principes de la réforme des retraites et les syndicats bien deux sont vent debout et les syndicats sont vent debout effectivement à marseille et dans les bouches du rhône aussi effectivement très remonté contre les mesures annoncées par par le premier ministre sait ce qu'on est explique pardon dans le journal ce matin avec effectivement on l'a bien vu vous en parler sur votre antenne l'entrée dans le jeu de la contestation de la cfdt qui avait été silencieuse depuis la première mobilisation du 5 décembre qui compte bien faire entendre sa voix une mobilisation qui dans les bouches du rhône même si lors de la manifestation de mardi les rangs étaient un petit peu plus clairsemés ne diminue pas notamment dans la pétrochimie ce matin des sites de production pétrochimique de l'étang de berre à côté de marseille est bien sont toujours en grève et après la partie expédition de ces sites c'est la partie production qui va être à l'arrêt aujourd'hui faisant craindre bien évidemment une crainte de pénurie d'essence à marseille et dans la région de façon plus globale c'est en tout cas la menace qui va peser jusqu'à la prochaine mobilisation dans la rue le 17 rendez-vous est déjà donné à marseille sur la canebière pour une grande mobilisation très large puisque on se le disait tous les syndicats à l'exception du medef sont maintenant opposée aux mesures annoncées par le gouvernement voilà et c'est donc à lire dans la provence autre sujet à lire aujourd'hui dans votre journal bmc ça parle de déchets de tri et on apprend que la région sud provence alpes côte d'azur est à la traîne selon à l'aide 1 et chief présenté hier et que seuls les habitants des hautes alpes sont des bons élèves allez c'est un peu ça effectivement ans rihanna si on regarde les chiffres présentés par citer aucun organisme spécialisé dans la collecte des déchets est bien dans la région paca les habitants par habitant en tout cas en collecte chaque année un petit peu plus de 50 kg de des gens trient part dans un peu plus de 50 kg de déchets alors j'admire bas c'est plutôt pas mal 50 kg de déchets mais si on regarde avec la moyenne nationale à bord d'un petit peu loin puisqu'on à 70 kg de déchets traités par an et par habitant si on regarde plus dans le détail la structuration de cette collecte de déchets dans la région provence alpes côte d'azur eh bien on se rend compte que les alpes de provence ont plutôt bon élève avec 58 kg de déchets traités les hautes-alpes la région de gap notamment avec plus de 88 kg de déchets traités c'est plutôt pas mal et puis mauvais élève très mauvais élèves les bouches du rhône 35 kg de déchets traités par an ben je vous le disais c'est un petit peu un petit peu moins de la moitié de la moyenne nationale en matière de déchets donc il ya beaucoup beaucoup de progrès à faire en la matière notamment ça passe par de la pédagogie ça on s'en doute et puis si théo nous explique qu'il ya aussi nécessité de moderniser les méthodes de collecte de lait modernise et puis également de les simplifier pour rendre ce geste évident à tous les habitants des bouches du rhône et notamment de marseille on va revoir votre une avec cette photo d'edouard philippe réforme des retraites ce qui respire ce qui enrage merci guillem on vous retrouve bien sûr la semaine prochaine et c'est maintenant l'heure de notre reportage en régions on va à ventron rencontre parce que l'actualité ça se passe chez vous toute la semaine vous savez nous sommes dans l'yonne pour parler économie et écologie environnement alors de la coop 25 est l'un des principaux enjeux de cette coop c'est la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre vous allez le voir les collectivités elles mettent en place des solutions pour diminuer ses émissions illustration à science dans l'yonne où se sont rendus compte un calme et hermann vous dit [Musique] depuis la coop 21 on le voit les citoyens demandent de plus en plus des actions concrètes dans la lutte contre le réchauffement climatique les collectivités locales que ce soit la région le département où les communes elles sont en première ligne dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre on va en parler avec les élus locaux de la communauté d'agglomération de sens bonjour charme et moraux bonjour vous êtes l'un des vice-présidents de la communauté d'agglo de sens exactement néo ici là bas nous sommes sur le site de la chaufferie on va voir on va voir la partie cette usine elle existe depuis 50 ans qu'est-ce qui a évolué depuis 2012 en fait on a pris la décision en 2012 de maintenir notre développer nos taux d'énergie renouvelable donc on a fait effectivement appelle à la mise en place d'une chaufferie bois cette fausse chaufferie bois permet d'utiliser des plaquettes qui sont prises dans les 100 km autour de la ville de sens et qui maintienne notre taux d'énergie renouvelable parce qu'en plus c'est une non département qui projet et beaucoup de bois effectivement nous avons on parle beaucoup des forêts du morvan que vous avez visité dernièrement effectivement ça nous permet aussi de récupérer cette énergie là oui on va voir le réseau on va cette chaufferie elle doit alimenter à terme six mille deux cents logements à sens c'est là l'une des actions concrètes en faveur de la transition énergétique mais alors est ce qu a une ambition forte en matière de politique environnementale pour les élus locaux on va aller poser la question à la mère de sens marie-mai sport vous êtes la présidente de l'agglomération du grand sénonais vous êtes la mère de sens on a vu les collectivités locales qui sont de plus en plus en première ligne depuis la coop 21 dans la lutte pour le développement durable vous dirais qu'il ya une prise de conscience forte ici aussi à sens je pense que chacun a pris conscience au niveau national international et ils sont sensibles les concitoyens sont sensibles à tout ce que nous pouvons faire à notre niveau de compétence en direction de cette sauvegarde peut-être pas du climat mais de cette écologie de vie quotidienne nous veillons à faire en sorte que toutes nos décisions soient cohérentes dire qu'on n'essaie pas suivre les modes particulièrement je viens à peine sont de plus en plus nationaux mais bon ceux qui cherchent des initiatives locales qui doivent pas forcément doit on doit se faire le relais bonjour monsieur lui thoune bonjour donc vous êtes un des militants qui est à l'origine des marches pour le climat ici à 100 ce sens la rencontrer les élus locaux qui nous disent qu'ils ont une action concrète en faveur du climat est ce que selon vous cette action elle est à la hauteur aujourd'hui je pense clairement non on a fait pas mal d'ateliers sur tous les sujets l'eau la gestion des déchets la biodiversité la mobilité les mobilités douces les alternatives à la voiture etc sur tous ces sujets là je pense que c'est très en deçà de ce qu'il faut faire en fait c'est assez simple je pense donc ans comme dans tout en politique qui a des choses qu'on a envie de faire et il ya des priorités et on met l'argent quelque part à sens clairement c'est la cinquième roue du carrosse suffit d'analyser les budgets pour le voir on le voit il il attend de fortes les citoyens en matière d'écologie les élus assurent avoir entendu le message mais rappelle aussi que ces politiques vertes demandent davantage de moyens ainsi que plus d expertise dans les territoires reportage dans l'yonne de quentin calme et romane vous dit vous avez pu la voir les voir toute la semaine quand on sera avec nous demain pour les débris fait on va passer à la revue de presse ce qu'il ya dans vos quotidiens régionaux aujourd'hui [Musique] rebonjour steve bonjour la une de la presse ce matin évidemment les annonces des doors fixe et un véritable big bang selon l'est éclair fin des régimes spéciaux hd qui libre à 64 ans entrée dans le nouveau système à partir de la génération née en 1975 le quotidien au bois revient sur le projet de l'exécutif un projet on le sait rejeter à l'unanimité par les syndicats union la une de la presse de la manche en revient aussi sur les annonces à la presse de la manche à qui n'hésite pas à faire ce jeu de mots le gouvernement qui ne bat pas en retraite malgré la mobilisation sociale malgré le soutien des français à cette mobilisation l'exécutif ne recule pas on entre on notera là encore cette photo d'edouard philippe edouard philippe qui semble pointer quelqu'un ou quelque chose du doigt la presse de la manche qui insiste aussi sur la réaction de la cfdt aux annonces et l'appel à la mobilisation lancé par laurent berger la semaine prochaine à la une de l'union le front du refus oui alors à la une de l'union ce front du refus c'est l'union qui revient sur la colère de la cfdt et qui prévoit un durcissement de la contestation dans les jours qui viennent ici on trouve une photo d'edouard philippe le visage plutôt fermé le regard vers l'horizon on y devine un premier ministre bien déterminée avons affronté justement ce front du refus rien et puis on va terminer avec la république des pyrénées la décision d' emmanuel macron 7 me qui a rendu cette haine caduque ouais je vous parlais des coulisses de la non venue d' emmanuel macron apo le président devait se rendre dans la ville lundi et mardi il devait y rencontrer les dirigeants des cinq pays du sahel fameux g5 sel mais l'information est tombée dans la nuit ce rendez vous n'aura pas lieu en tout cas pas tout de suite en raison d' attaque jihadiste de mardi au niger emmanuel macron a décidé de reporter le sommet il devrait avoir lieu au début de l'année prochaine merci beaucoup aussi vont à regarder vos une la une de l'opinion caroline retraite philippe engagé l'épreuve de force oui avec un premier ministre déguisé en père noël sur cette photo le dso descente notre dessinateur qu'à quai l'idée c'était de raconter comment il a à la fois braqué les oppositions et les syndicats ont déterminant un âge pivot de 64 ans alors même que matignon avait voulu faire des cadeaux justement tout le ternois elle va l'être c'est-à-dire quand même sur ce dessin ah ben zut j'ai tout distribuer c'est ballot voilà chouettes des sangs à la ligne de l'opinion les retraites c'est aussi à la une de l'express retraite les dessous d'un réforme oui on est revenu sur les mois et les semaines qui ont qui ont préparé les qui ont précédé les annonces de d'edouard philippe on s'est intéressé à l'élaboration de la génèse de cette de cette réforme et puis en minutes un petit papier le papier police sur les bébés chirac fils de chira frère bavarois oui c'est un très bon papier d'eric m'en donnait sur le ce club des cinq c'est une c'est l'histoire d'une bande de potes qui se sont rencontrés dans les années 90 qui était d'aider soutien de jacques chirac au moment où ce n'était pas gagné d'avancé qu'il devienne le président de la république et qui ont grandi parmi eux il ya françois baroin naturellement et que aujourd'hui il bat ils sont tous plus ou moins arriver en réalité puisqu'il n'ya maintenir christian jacob sur la table du président les républicains vous avez renaud muselier qui préside la région sud ex ex opac à la légende france et les régions de france et donc voilà ils se sont toujours restés amis et aujourd'hui ils se demandent ils ont perdu leurs grands hommes pour qu'ils étaient prêts leur blacks c'était si on me demandait de te faire couper en deux il disait ben oui dans quel sens merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin fin de cette émission se retrouvent demain d'invité politique se sera cédric villani député la république en marche de l'essonne candidat à la mairie de paris on vous attend donc demain on vous souhaite une très bonne journée sur public la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous ont présenté le club des territoires la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous a présenté le club des territoires angie acteurs engagés dans la transition zéro carbone et région vous a présenté le club des territoires [Musique]
Gérard Larcher