26/11/2024 Benjamin Dirx : Mercosur, négociations en cours (art. 50-1 de la constitution)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Benjamin DirxFait
« les hormones de croissance les antibiotiques de croissance les OGM ne sont pas seulement des pratiques éloignées de nos valeurs elles sont la négation de l'effort collectif que nous avons demandé à nos producteurs »
- 1:30Benjamin DirxFait
« cet accord s'il venait à être ratifié serait une injure à leur engagement et un renoncement à notre responsabilité politique »
- 3:30Benjamin DirxFait
« le gouvernement précédent a entendu leur colère leur demande légitime le gouvernement actuel les traduit dans le projet de loi de finance et de financement de la sécurité sociale pour 2025 »
- 5:00Benjamin DirxFait
« une motion de censure qui serait dévastatrice pour nos agriculteurs une motion de censure qui mettrait fin à la pérénisation du TDE une motion de censure qui mettrait fin au régime du du GNR »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
la parole est à présent à Monsieur Benjamin dirx pour le groupe Ensemble pour la République pour 5 minutes merci monsieur le Président Mesdames les ministres chers collègues l'accord de libre échange entre l'Union européne et les Mercur n'est pas seulement un texte technique il est une épreuve politique un miroir tendu à notre cohérence et à nos engagements ce débat ici même interroge notre modèle agricole notre souveraineté alimentaire et au fond notre vision de la justice dans les échanges internationaux en sonoir et partout en France nos agriculteurs et nos viticulteurs travaillent avec rigueur et passion ils cultivent bien plus que des sols ils incarnent des valeurs un lien profond entre le territoire et ceux qui l'habit il respecte des normes parmi les plus exigeantes au monde qui protèg à la fois l'environnement la santé publique et notre bien commun comment pourrionss-nous dès lors valider un accord qui autorise l'entrée de produits issus de pratiqu que nous avons banni sur notre sol les hormones de croissance les antibiotiques de croissance les OGM ne sont pas seulement des pratiques éloignées de nos valeurs elles sont la négation de l'effort collectif que nous avons demandé à nos producteurs cet accord s'il venait à être ratifié serait une injure à leur engagement et un renoncement à notre responsabilité politique c'est pourquoi bien plus que cet accord que nous rejetons nous plaidons avec force pour l'application stricte de clausees miroir dans tous les futurs traités ce principe de réciprocité qui impose que les produits importés respectent les mêmes me que ceux que nous produisons n'est pas une concession que nous pourrions négocier il est une condition synéquanon de la justice dans le commerce international et du respect de nos engagements climatiques et sociaux mais ne nous trompons pas au-delà de ce traité de libre échange la question que nous posent nos agriculteurs et nos viticulteurs est celle de pouvoir vivre de leur production le gouvernement précédent a entendu leur colère leur demande légitime le gouvernement actuel les traduit dans le projet de loi de finance et de financement de la sécurité sociale pour 2025 alors alors nous entendons aujourd'hui des groupes d'opposition appelés à soutenir les agriculteurs tout en anticipant un 493 et une possible motion de censure une motion de censure qui serait dévastatrice pour nos agriculteurs une motion de censure qui mettrait fin à la pérénisation du TDE une motion de censure qui mettrait fin au régime du du GNR une motion de censure qui mettrait fin également aux exonérations fiscales de la reprise de laadep autant de demandes de nos agriculteurs censurer le gouvernement sur le PLF 2025 serait un affront à nos agriculteurs de même de même certains n de cessent ici de vouloir augmenter le coût du travail mais l'augmentation du coût du travail aurait pour conséquence que la grande distribution que les grands transformateurs demanderaient encore plus d'effort et et à nos agriculteurs de baisser encore plus leur faible marge alors madame la ministre vous défendez avec l'ensemble de notre socle commun notre modèle agricole nous avons dans les différents textes budgétaires pu faire adopter différents amendements sur la transmission allant plus loin que le texte initial et j'espère que vous pourrez faire vôre ces demandes légitime de l'ensemble du monde agricole et viticole mes chers collègues cet accord est bien plus qu'un déséquilibres commercial il est une menace directe pour notre modèle agricole et pour les territoires que nous représentons il bafoue les efforts de nos producteurs qu' promène notre souveraineté alimentaire et trahit des principes que nous défendons au nom de la transition écologique alors soyons fidèles à nos engagements refusons cet accord et affirmons haut et fort que l'agriculture n'est pas un champ de bataille où s'enfronte les intérêts divergents mais une richesse commune à partager pour conclure Simon ve nous disait que la politique doit d'abord être l'art de servir et non celui de servir alors servons nos agriculteurs nos territoires et cette France des campagnes qui mérite notre soutien je vous remercie merci la parole est à Madame Mélanie tomin pour le groupe socialiste et apparenté
Benjamin Dirx