[DIRECT] Audiovisuel public : audition de Nagui - 01/04/2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 25 %Attaque 48 %Défensif 27 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 58 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Pouvez-vous nous expliquer l'articulation entre vos productions et votre statut chez Banijet Media ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Pourquoi une telle vémence de votre part face aux accusations ?
- 7:00RelanceÉludée
Quelles sont les choses que vous auriez à cacher pour envisager une plainte contre moi ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Quelles leçons avez-vous tirées du scandale des animateurs producteurs des années 90 ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous votre omniprésence sur le service public ?
- 20:00RelanceRéponse directe
Pourquoi vous faire confiance pour des primes malgré des audiences souvent faibles ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00rapporteurFait
« Je vais m'intéresser à ces sociétés qui détournent de mon point de vue une bonne partie des 4 milliards de l'argent des Français. »
- 12:00NaguiFait
« La Cour des comptes m'a totalement blanchi. »
- 15:00rapporteurFait
« Vous êtes l'animateur producteur le mieux servi du service public. »
- 17:00NaguiFait
« Une émission fonctionne, on vous la commande, on vous la recommande, on en demande plus. »
- 3:00NaguiChiffre
« En 10 ans, la minute de n'oubliez pas les paroles a baissé dans son prix de vente de 33 %. »
- 15:00NaguiFait
« Je n'ai jamais censuré Pierre Emmanuel Barré. »
- 19:00NaguiFait
« Je ne fais pas tout bien comme président, mais quand la question sort du cadre, je le rappelle. »
- 26:00NaguiChiffre
« À 100 € d'argent public dépensé, il y en a 200 qui revient à l'État. »
- 28:00NaguiFait
« Je préfère payer l'amende que de subir cette concurrence. »
- 11:00NaguiFait
« Je n'ai jamais été encarté. Je n'ai jamais fait partie du de d'aucun parti politique. Je n'ai jamais été au moindre meeting politique. »
- 13:00NaguiFait
« Le devoir le devoir de réserve à l'antenne, je n'ai jamais pris l'antenne en otage. Jamais jamais jamais jamais jamais. »
- 18:00NaguiFait
« France Télévision devient une plateforme numérique au même titre que les concurrents américains. »
- 23:00NaguiChiffre
« Il y a 8 millions de personnes qui regardent les jeux par jour sur France 2. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
d'accueillir cet après-midi au sein de notre commission monsieur Nag femme. Nagi, permettez-moi de vous appeler ainsi. Je ne le fais pas par familiarité excessive ni par irrévérence, mais simplement parce que c'est sous ce nom que les Français vous connaissent.
On ne vous [grognement] présente plus. Vous êtes une figure du paysage audiovisuel public français et sans doute l'un des animateurs les plus connus et les plus populaires de l'audiovisuel public. Vous avez fait vos débuts de journalistes amateurs au sein de radio pirate en 1979 avant d'entrer sur TMC Télé Monte Carlo en 1983.
En 1987, vous arrivez sur M6 puis vous travaillez vous travaillez également à RTL avant de connaître la célébrité ou en tout cas une notoriété naissante en animant le jeu que le meilleur gagne sur la 5 à partir de 1991 puis sur antenne 2 l'émission ayant été reprise par cette dernière. En 1993, vous fondez votre boîte de production, votre société de production Air production avec laquelle vous produisez une émission phare en matière musical Tarata, c'est l'époque également où vous présentez l'émission de divertissement. N'oubliez pas votre brosse à dents.
Vous partez ensuite sur TF1 puis le temps d'une année, vous présentez nulle part ailleurs sur Canal Plus. En 2001, vous revenez sur le service public reprenant Tarat à partir de 2005, lançant et produisant l'émission Tout le monde veut prendre sa place à partir de 2006. Depuis cette date, on vous a donné plusieurs fois partant du service public, mais vous y êtes toujours et en êtes à bien des égards un des animateurs les plus reconnus.
Vous animez toujours Taratata et n'oubliez pas les paroles émission que vous produisez également et dont les ondures sont importantes mais vous y reviendrez. Vous êtes animateur, producteur, créateur d'émission, présentateur et à l'heure où certains s'interrogent sur la place du divertissement et du jeu sur les antennes de la télévision publique, vous entendre nous semblait particulièrement intéressant. Mais vous êtes également un animateur producteur, c'est-à-dire que vous produisez les émissions que vous animez.
Vous avez fondé votre société de production et reproduction que vous avez vendu en octobre 2008 au groupe Banijet où vous occupez aujourd'hui des fonctions importantes. cette situation et vous le savez des animateurs producteurs avaient donné lieu à des rapports parlementaires à différents rapports notamment celui d'Alain Grillot Teré pardon le rapport bloc l'îné qui avait notamment à l'époque souligné la faiblesse des informations délivrées par les conseils d'administration de France Télévision sur la situation des animateurs producteurs. Votre entreprise de production et reproduction, je l'ai dit, produit un certain nombre d'émissions pour l'audiovisuel public.
On voit dans la data room que cette fameuse plateforme numérique sur lesquelles France Télévision a transmis au rapporteur des informations que Taratata est produit par la société Banijet Production Média. Peut-être que vous pourrez nous expliquer dont vous êtes le président, la manière dont s'articule aujourd'hui euh les productions dont vous avez la charge et le statut que vous occupez en au sein de Banijet Media. Mais je l'ai dit et j'en terminerai là.
Euh je soulligne d'emblé que le contexte dans lequel s'inscrit votre audition fera et c'est certain donnera lieu à des échanges nourris. Ce n'est pas un secret mais le rapporteur ici présent a le dimanche 21 septembre 2025 dans l'émission Les incorruptibles déclaré je pense je vais parler au conditionnel que Nagi est la personne sur les 10 dernières années en France qui s'est le plus enrichi sur l'agent public plus que n'importe quel patron d'entreprise publique plus que n'importe quel ministre plus que n'importe quel président de la République n'importe quel haut fonctionnaire vous-même Nagi avez réagi à ses propos en donnant rendez-vous à notre rapporteur au tribunal et il se trouve que avant-hier lundi 30 mars vous avez offici officiellement porter plainte contre X pour cyberharcèlement prenant la forme d'injure, de menaces ou d'incitation à porortter atteinte à votre intégrité physique ou psychique. Comme président de cette commission d'enquête, je suis le garant de la sérénité, de la clarté de nos débats, mais aussi de la transparence que nous devons faire dans cette commission d'enquête.
Et je souhaite que chacun ici, quelle que soit sa place, puisse faire preuve dans cette audition de modération et que nos échanges, aussi nourris et vigoureux soit-il, puissent rester courtois et emprintu. Une commission d'enquête, et j'en termine si elle doit faire la transparence et le rapporteur a raison de me le souffler à l'oreille ne doit pas être une scène de théâtre ni un procès individuel et encore moins un tribunal politique et médiatique. Nous sommes ici pour comprendre, pour identifier le cas échéant des manquements et des dysfonctionnements, mais certainement pas pour jeter le discrédit ou désigner à la dicte publique l'un de nos concitoyens.
Je vous demande donc, ainsi qu'à l'ensemble des députés membres de cette commission d'enquête, à vous monsieur le rapporteur et à vous monsieur femme Nagi, de faire preuve dans nos échanges de toute la dignité que requèent nos travaux. Avant de vous céder la parole, Nagi, pour euh monsieur Famme, on verra, on alternera les la manière dont je m'adresse à vous, mais je vais vous demander de nous déclarer tout autre intérêt public ou privé de nature à influencer vos déclarations. Et je vous rappelle que l'article 6 de l'ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires impose aux personnes auditionnées par une commission d'enquête de prêter serment, de dire la vérité, rien que la vérité, toute la vérité.
Je vais donc vous demander de lever la main droite et de dire je le jure. Je le jure. Merci et je vous cède la parole pour un propinaire de 10 minutes.
Merci monsieur le président. Bonjour mesdames, bonjour messieurs. Euh je vais revenir sur deux trois points, monsieur le président, si vous le permettez, pour les éclaircir.
Alors, je tiens d'abord à vous remercier pour cette convocation pour être extrêmement claire et accordez-moi, monsieur le président, que je n'ai jamais été convoqué avant cette date. Vos services m'ont contacté, on a échangé des dates et c'est aujourd'hui que ça tombe. C'est pas un poisson d'avril, mais certains certaines personnes relativement bas du front me prê du mépris pour votre travail, ce qui est loin d'être le cas.
Et je suis vraiment honoré d'être dans ces murs comme chaque fois en venant que ce soit ici ou au palais Bourbon parce que la dernière fois que j'étais venu, c'était pour lire au palais Bourbon, pour lire des lettres de maman d'enfants victimes d'inceste pour l'association Incesticide et malheureusement il y avait moins de députés présents ce jour-là pour entendre ces lettres qu'aujourd'hui. Bon, en tout cas, je suis ravi de venir devant votre commission, vous dire en effet la vérité, toute la vérité sur mon parcours, sur mes liens avec le service public. Cette commission d'enquête sur audiovisuel public a débuté son travail, arrêtez-moi si je me trompe, fin novembre 2025.
Et en effet, vous, monsieur Charles Henry à l'oncle, vous en êtes le rapporteur. Alors, pour moi, j'ai cherché éthymologiquement ce que voulait dire rapporteur. Ça voulait dire faire des investigations et ensuite faire un rapport.
Visiblement, je me suis trompé car pour ce qui était de mon cas, vous avez plutôt commencé votre travail par la fin. d'abord le jugement et ensuite l'audience d'aujourd'hui. [grognement] J'en ai pour preuve et monsieur le président vous l'avez rappelé, mi-décembre donc 2 semaines après les premières auditions de cette commission dans une interview donnée au site incorrectible, je précise incorrectible, j'articule bien parce que le mot n'est pas français, j'aime beaucoup la langue française.
Vous avez démarré en disant, enfin du moins l'employé a démarré en disant euh et en s'excusant d'ailleurs, je le cite, "On ne vous connaissait pas, monsieur à l'oncle et depuis de semaines, vous êtes sur le devant de la scène". pour autant que je me souvienne de ces propos et pardon et au lieu d'être vexé par cette méconnaissance de votre parcours politique, bah vous êtes ravi, vous souriez, vous dites même, je vous cite, nous allons recevoir Léa Salamé, Eliseusé, Xavier Niel et Nagi. Bref, un beau panel.
Alors, actuellement un beau panel. Vous le dites, vous le dites un peu comme d'ailleurs on le fait nous dans notre métier de présentateur comme on déroule un sommaire pour attirer le chalant fier d'un coup médiatique, persuadé de de faire de l'audimat et peut-être d'être encore plus dans la lumière. Alors, il y a eu beaucoup d'humour dans cette interview, il faut le reconnaître puisque vous dites ne pas vouloir transformer cette commission en scène politique et vous précisez vouloir faire les choses dans l'ordre.
Pas de chance pour moi, c'est plutôt dans le désordre. sans que vous n'ayez lu le moindre contrat me concernant, sans m'avoir posé la moindre question, sans qu'on se soit jamais rencontré ou arrêtez-moi là aussi si je me trompe, peut-être en ayant lu quelques articles à charge, vous dites "Je vais m'intéresser à ces sociétés qui détournent de mon point de vue une bonne partie des 4 milliards de l'argent des Français." Je continue de vous citer.
Je soupçonne Nagi de dérives scandaleuses par centaines de millions depuis des années. Vous dites encore et le monsieur le président l'a rappelé que je suis la personne qui s'est le plus enrichi sur l'argent public devant n'importe quel patron d'entreprise publique ou ministre et vous dites j'ai cette intuition. J'ai cette intuition.
Alors, je sais pas à quoi vous attendiez monsieur Charles Henri à l'oncle en me jetant en pâure comme ça sans aucune preuve à part votre intuition à la suite de vos différentes pardon sur le million 2020. Très bien, on on en parlera donc à la base à la base je vous propose al c'est pas pardon excusez-moi monsieur monsieur monsieur monsieur femme monsieur le rapporteur c'est pas un dialogue entre vous monsieur je vais vous laisser allez au bout de votre propos introductif et le rapporteur vous vous répondra allez tout à la suite je je vais l'être avec un plaisir que vous ne pouvez imaginer la suite à la suite de de vos de vos différentes interviews toutes ayant un passage accusateur à mon encontre relayé sur les réseaux mais surtout hors du cadre et du travail de cette commission. Votre intuition comme vous dites a déclenché à mon encontre des injures, des menaces, des incitations apporté atteintes à mon intégrité physique.
Le tout avec de nombreux messages racistes. Alors vous vouliez sans doute écorner mon image auprès du public, mais vos actes et vos déclarations sont allées bien plus loin jusqu'à des menaces de mort. C'est la raison pour laquelle en effet j'ai déposé une plainte il y a il y a pardon j'ai déposé une plainte il y a un mois.
Ben c'est la vérité monsieur. Non non non attendez attendez on va être précis. Non non monsieur le je parle pas de vous.
Ah non je parle pas de vous. Et laissez-moi laiss laissez-moi poursuivre. Euh j'ai déposé une plainte il y a un mois et demi et pas la semaine dernière.
Allez au bout de votre intervention. Si s'il vous plaît, je vous l'aurais dit ici et et je suis moi le garant quand même de la à la fois de la dignité de la sérité de notre débat mais je suis très souvin, je le dis très calmement. La plainte a été déposée il y a un mois et demi et pas donc la semaine dernière.
C'est une plainade. S'il vous plaît, monsieur Fam, monsieur le rapporteur, s'il vous plaît une une petite seconde, on est là pour mener un travail et je vais vous laisser terminer monsieur Fam. Il vous reste quelques minutes.
C'est gentil. On est là effectivement. Je comprends que vous répondiez vous répondiez effectivement aux déclarations du rapporteur.
Je vous propose de ne pas entrer tous les deux dans un dialogue. Monsieur le rapporteur vous répondra. Il a d'ailleurs beaucoup de questions à vous poser.
Je vous laisse aller au bout. Je vous laisse aller vous alors vous nous précisez bien que vous ne l'accusez pas le rapporteur contre X. C'est une plainte contrix auprès du procureur de la République à l'égard des auteurs de cette campagne de haine, à l'égard de ces personnes qui menacent de mort, à l'égard de ces personnes qui m'insultent.
En tout cas, je j'ai demandé la levée de l'anonymat parce que évidemment tous ces réseaux et tous ces comptes relayés relayés en permanence, j'ai demander la levée de ses comptes. Alors, la levée de l'anonymat euh vous le savez, je tenais juste à le préciser notamment en terme de date, ça date de la fin janvier, début février et pas du tout de la semaine dernière. Pardon, monsieur le président, vous l'avez dit, je vous en remercie.
Ce n'est pas un tribunal. Merci. Et vous avez même précisé d'ailleurs un jour plusieurs fois dans cette commission, on ne plante pas de cible dans le dos de nos citoyens.
Pour être clair, monsieur le rapporteur, dans vos déclarations, vous confondez et vous créez l'émotion. Vous créez du buzz en confondant chiffre d'affaires et bénéfices. Vous avez été vous-même entrepreneur, vous savez très bien la différence et vous savez très bien qu'en mélangeant ces chiffres et ses points de vue, bah ça devient évidemment des fake news, mais surtout ça attise la convoitise, la bêtise et les menaces dont je suis victime.
Depuis des mois maintenant, je protège ma famille. Je vis avec des agents de sécurité H24 et vous savez très bien que des entrepreneurs sont menacés, que des enfants ont failli être kidnappé pour obtenir des rançons. C'est évidemment pour toutes ces raisons que j'ai envie de clarifier les accusations que vous diffusez et répéter à l'envie encore hier malgré les réponses que vous avez déjà obtenu ici.
Je suis donc heureux de venir me défendre puisque j'ai le sentiment d'être attaqué euh et de me défendre encore plus parce que vous mettez ma famille en danger. Alors, comme l' fait et il me reste pas beaucoup de temps, mais je crois qu'on a 3 heures. Monsieur le président, je ne suis pas sûr de tenir les 10 minutes.
Beaucoup de mes camarades ici ont fait un tour un peu de leur carrière. Vous l'avez déjà entamé. Je suis né en Égypte il y a 64 ans de Colette et l'autre fille, tous les deux professeurs de français, tombé amoureux sur les bandes de la Sorbonne.
Arrivé en France après être né en Égypte, je suis j'avais 4 ans. Je grandis avec l'éducation de mes parents dans le respect, le respect des autres, le respect du pays de ma maman, la France, le respect, l'amour de la langue française, de sa culture que mes parents enseignent. Au sein de mon lycée, j'ai 15 16 ans et à Stanislas et je commence à animer à prendre le micro.
J'ai grandi en regardant les émissions du service public devant Michel Drucer qui était là hier, Antoine Decône, Guilux, les Carpentiers, YV Mouri. J'ai été en effet hors la loi. Pardon de le dire ici comme cela mais c'est vrai.
En travaillant parallèlement à mes études supérieures, j'étais dans des radios pirates. Tout ça en attendant la loi Filiou de 1981. À la mort de mon papa, j'arrête mes études n'ayant plus les moyens de les poursuivre, surtout voulant rester au côté de maman et de l'accompagner.
Il y a 44 ans, en octobre 82, j'ai mon premier métier, mes premières fiches de paye. Je rentre dans le service public à Radio France Nice, Code d'Azur, puis à France 3 en Tibe et France 3 Marseille. Ce sont mes premières fiches de paye.
Elles sont du service public. Je monte à la capitale, j'espère rentrer à Radio France, je ne suis pas reçu. Je passe des castings à Canal Plus recalé à Énergie, recaler à Europ, recalé.
Je finis par convaincre une radio FM parisienne et suite à l'arrêt d'M6, Jean Drucker et Nicolas Taverna me recrute sur M6. C'est parallèlement Philippe Labro et Monique Lemarci à RTL où j'y suis resté 20 ans. J'attire l'attention TF1 qui me débauche mais qui me vire l'année suivante.
Je fais le tour des chaînes des producteurs pour trouver du travail notamment grâce au regretté Jean-Luc Lagard sur la 5 en animant en effet que le meilleur gagne. Vous l'avez dit monsieur le président. La chaîne fait faillite l'émission et moi avec on débarque sur antenne 2 à l'époque le jeu que le meilleur gagne jeu de culture générale.
On s'amuse et on apprend en même temps. Réuni sur un prime plus de 100 millions de personnes jusqu'à 52 % de part de marché. Au vu de ce succès, Marie-France Buyer me demande à Gerapolitino et moi de réfléchir à une émission musicale Tarata parce qu'il n'y avait plus aucune émission de variété divertissement sur aucune chaîne française.
Pourquoi je monte une société de production antenne 2 ne veut pas produire en interne et tous les producteurs que j'ai rencontré ne voulaient pas produire cette émission vou à ne pas gagner d'argent et c'est encore le cas aujourd'hui. Arrivent des brosses à dents, arrivent des émissions qui fonctionnent d'autres pas. Je comprends très vite le mécanisme de la télévision, c'est marche ou crève.
L'émission fonctionne, on vous en recommande. Elle ne fonctionne pas et ben c'est crève. Et c'est ce qui s'est passé.
Canal Plus, je suis viré sans indemnité. Euh en 2001, Michel Cota me tend la main pour une émission sur France 2. Je suis à nouveau écarté de l'antenne.
On propose un format en coproduction, un format anglais avec Franck Marty. À nouveau, un échec. 2003, le coffre, ça fonctionne plutôt bien mais c'est arrêté. 2004, c'est le retour d'Interville et 2004, on me propose d'animer, de coanimer le Téléton.
Et ce bénévolement, je le fais avec fierté. Depuis ces années-là, 2004, 2005, 2006, il se passe strictement rien. Je j'insiste là-dessus parce que fait conclure dans une minute lorsque et non, ça va pas être possible, monsieur le président, avec tout respect que je vous dois.
Vous assure ça sera possible. Je vais parler beaucoup plus vite. Il y a beaucoup de questions et je vous laisserai après répondre.
Peut-être que je même donné des réponses à vos questions avant. Non, mais attendez, pardon monsieur, attendez, je comprends que vous soyez vif. Il y a eu des accusations qui ont été portées contre vous.
Vous envie d'y répondre ? Non, j'essaie d'être rapide. Non, mais je je vous dis le propoliminaire, il est 10 minutes pour vous comme pour n'importe quelle personne auditionné.
Je vais vous laisser conclure parce que effectivement, il y a eu des interruptions, j'ai moi-même pris la parole et on vous a coupé dans votre propos introductif. Je vais vous laisser conclure. Je vous laisse encore 1 minute 30 et puis ensuite je donnerai la parole au rapporteur.
Vous aurez l'occasion d'échanger avec lui directement et et de compléter vos réponses. Je voulais simplement vous dire que j'ai eu énormément d'échecs parce que vous avez la gentillesse de rappeler les succès mais beaucoup d'échecs que ce soit le numéro gagnant encore plus libre, ça va être votre fête, il y en aura pour tout le monde énormément d'échecs et bien je les aime ces échecs parce que j'ai tout appris avec eux. Ils sont plus nombreux d'ailleurs que nos succès.
Ils rendent les succès encore plus magiques. Ils poussent au travail, à l'amnégation, aux efforts, aux remises en cause. Euh chaque émission est un drame humain dès qu'elle est arrêtée, un drame social, un drame économique.
Mais il faut savoir tomber et se relever tant qu'à faire une fois de plus. Turchill disait le succès c'est d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme. Je l'ai toujours cet enthousiasme mais avec ces échecs bien pas de dédit, pas de parachute dorée, pas de rendez-vous, pas de téléphone qui sonnent. des questions, on se demande si on dépose ou pas le bilan.
Et pour préciser ce que vous avez dit tout à l'heure, je n'ai pas vendu ma société mais ça a été un échange de part et d'action entre Airprod et Bij pour en effet rejoindre pour moi l'un des meilleurs producteurs en l'occurrence Stéphane Courbi que vous avez reçu dans cette assemblée. Je tiens juste à préciser que le seul salaire que je reçoive du service public et de Radio France. Pour le reste, je suis salarié de Banig, pas de France Télévision parce que encore une fois, nous livrons des émissions et comme je l'ai précisé dans ma réponse à monsieur le rapporteur, il ne faut pas confondre, empocher et embaucher.
Merci euh beaucoup. Je vais céder la parole au rapporteur pour qu'il puisse sans doute vous répondre et ensuite vous poser des questions. Je le redis.
Je compte vraiment sur vous monsieur rapporteur sur vous Nag pour que nous puissions avoir des échanges approfondis aller faire la transparence aller au cœur des sujets et au bout des sujets avec vous sur le statut notamment des producteurs animateurs. Mais je vous demande à tous les deux ainsi que membres de cette commission parce que les français nous regardent parce qu'il y a beaucoup de journalistes présents que ça se fasse dans le respect, la sérénité, la clarté et surtout la dignité. que la commission d'enquête doit garantir à chaque instant.
Monsieur le rapporteur, je vous cède la parole pour J'espère sincèrement ne pas avoir manqué de respect. C'est pas ce que j'ai dit, mais je suis vigilant pour l'avenir. Insinuer des menaces de mort, je suis pas sûr que ce soit parfaitement fidèle à ce qu'on attend de cette audition.
En tout cas, monsieur monsieur Nagi Fam, je vous remercie de venir répondre à l'ensemble de nos questions. Je pense que c'est là le le plus important. En fait, je trouve que votre proposinaire est assez fort pour faire preuve de pudeur qu'il semble être une notion qui vous semble qui semble vous échapper.
D'abord, je je trouve ça assez fort d'ailleurs de déjà de m'accuser de cyberharcèlement. Pourquoi ? parce que vous m'avez jeté en pâure sur un poste aussi mensongé qu'indigne devant 1 demi million de vos abonnés expliquant que vous étiez convoqué dans cette commission d'enquête parce que vous seriez végan et d'origine égyptienne m'accusant ouvertement de racisme.
Vous l'avez fait alors que vous êtes suivi par une telle communauté qui n'a pas tardé à m'envoyer des milliers de messages dont certaines menaces de mort que vous avez proprement orchestré par ces accusations mensongères. Je trouve ça fort de parler de fausses informations de fake news quand dans mon rôle de rapporteur et c'est une commission d'enquête, notre rôle c'est d'enquêter. Je n'ai fait que relayer une enquête de méia part que vous n'avez pas contesté, vous avez pas accusé Méiaart d'être raciste ou antivégan.
Ils l'ont sorti en 2020 sur le contrat que vous avez passé avec Francis entre 2017 et 2020 et il révélait que vous aviez passé un contrat de 100 millions d'euros avec France Tévision pour seulement 3 ans. Je ne crois pas avoir diffusé des fausses informations quand j'ai relayé la demande d'une députée macroniste. Vous voyez, elle n'est pas de mon camp, elle n'est pas raciste, elle n'est pas antivégane.
Et pourtant, à la suite de la publication de l'enquête de Mediapart, elle avait réclamé une commission d'enquête sur votre enrichissement personnel sur le service public, commission d'enquête qui n'a jamais vu le jour. Je trouve ça fort d'attaquer cette commission d'enquête dans une posture totalement victimaire que les Français ne supportent plus, je pense. Non, non, mais honnêtement, et laissez-moi aller au bout de mon au bout de mon propos, monsieur le président.
Il y a eu des accusations notamment de men de mort qui sont très fortes. Permettez-moi d'y répondre. Et je le fais sereinement.
Je le fais de façon justifiée, objective parce que je trouve que là on dépasse certaines limites notamment des travaux de cette commission d'enquête. Donc je trouve ça fort de présenter cette posture victimaire à l'heure où on ne laisse plus rien passer aux Français, à l'heure où ils doivent payer toujours plus pour nos services publics, pour vos salaires, à l'heure où la moindre amende ne leur est pas pardonnée. Pour eux, ils n'ont pas la moindre excuse qu'il peut qu'ils peuvent donner.
Et le dernier point que je voudrais indiquer, c'est que vous voyez, depuis le début de cette commission d'enquête, on a entendu beaucoup de vos collègues, ils sont tous venus. Euh je voudrais citer Léa Salamé, Laurent de Laousse, Hugo Clément, Harlet Chabo, Samuel Étien, David Pujadas, Élise Luus et Tristan Walex, Michel Drucker, Patrick Sébastien, Vanessa Burgraf, Jacques Cardos et bien d'autres. Ils ont répondu, ils ont simplement, ils se sont simplement pliés à cet exercice de transparence démocratique.
Et c'est simplement ce qu'on vous demande de faire cet après-midi, de pas porter d'accusations mensurgères, mais simplement nous répondre parce que simplement, je crois que le but d'une commission d'enquête, c'est pas de faire plaisir aux gens à qui on un micro, mais c'est de se renseigner sur d'éventuelles dérives et dysfonctionnements pour mieux les résoudre et pour mieux à la fin sauver ce service public de l'audiovisuel auquel on tient. Donc ma toute première question, pardonner en tout cas la longueur de ce propos liminaire de ma part, mais c'était aussi pour répondre je trouve à la force de vos accusations en propos introductif. Pourquoi une telle vémence ?
Pourquoi d'ailleurs de telles menaces notamment de porter plainte ? Vous m'avez menacé sur les réseaux sociaux de porter plainte directement contre moi dans mon rôle de de rapporteur. Quelles sont les choses que vous auriez finalement à cacher pour envisager une plainte et des poursuites en justice ?
Ce qui est formidable, c'est heureusement que c'est vous qui avez utilisé le mot insinuation alors que vous ne faites que ça. Monsieur le rapporteur, moi ce que j'ai fait, je me suis défendu face à vos attaques. Vous parlez d'intuition, vous reprenez en effet des articles à l'époque.
Mais oui, mais très bien. Mais si vous êtes en admiration devant tout ce que fait Media Park, tant mieux. Et vous avez raison, il faut un très bon boulot.
Mais à l'époque, je n'avais même pas eu à répondre à Média Park. le les lecteurs s'en étaient euh occupés en disant "Vous confondez chiffres d'affaires et bénéfices." Et c'est ce que je vous je me permets, en tout cas, avec tout le respect que je vous dois de vous reprocher.
Vous êtes entrepreneur, vous avez monté une banque, vous savez très bien que ça n'a rien à voir le chiffre d'affaires et le bénéfice. On va parler des contrats, je n'ai aucun problème avec ça, mais je me suis défendu et je pense le faire avec beaucoup de pudeur malgré ce que vous venez de dire. Alors, ce qui est formidable, c'est que je ne vous ai pas euh directement accusé de me menacer de mort.
Je vous dis simplement que vos interviews et pardon, ce sont les commentaires. Défilez les commentaires en dessous des incorigibles, je sais plusible. Descendez les commentaires et vous verrez.
C'est là-dedans. C'est là-dedans et je les ai. Donc vous Mais pardon mais je maisons le rapporteur mais d'accord mais monsieur le rapporteur monsieur le rapporteur monsieur une petite seconde une petite seconde.
Je crois que les Français monsieur le président pardon, excusez-moi, je vais quand même aller au menage de suite au poste je pense qu'il faut aussi le dire un poste qui a été vu par un demi million de personnes qui m'accusent de façon insigneuse d'auditionner monsieur Nagi simplement parce qu'il est d'origine égyptienne et végane. Ça m'a valu des milliers de management. Je voudrais pas simplement qu'on soit dans simplement, je voudrais qu'on réponde aux questions et qu'on arrête d'accuser.
Monsieur le rapporteur, monsieur femme, monsieur le rapporteur, pardon, il y a un président de cette commission enquête, c'est moi. D'accord ? Donc vous avez laissé terminer calmement et sereinement.
On est tous menacés dans cette commission d'enquête. L'ensemble des parlementaires sont menacés. Vous avez été menacés.
On va pas jouer à qui est le plus menacé. Malheureusement, on vit à l'aire du soupçon, à l'air du soupçon généralisé, à l'air de la suspicion, à l'air des attaques calomnieuses. Monsieur le rapporteur le sait. quand il avait indiqué de manière calomniuse que j'aurais pu éventuellement avoir des liens avec Mediawan, j'ai été moi-même victime de dizaines et de dizaines de milliers de commentaires et d'attaques.
Le rapporteur lui-même a été victime de menaces des députés présents. Vous aussi, je propose et je le dis très calmement, je pense que votre règlement de compte n'intéresse pas les Français et je vous je le dis à tous les deux. Le rapporteur a parlé des Français.
Non, mais je pense que de savoir qui a commencé, qui a fait le tweet, le premier tweet, la réponse du tweet, la première émission, ça n'intéresse personne. On rapportera beaucoup de questions, des questions importantes. Vous avez porté plainte monsieur Fam et monsieur président qui qui on n'est pas dans la cours de récréation mais qui a commencé, c'est extrêmement extrê monsieur monsieur femme, j'ai fait un propos propos introductif où j'ai rappelé la chronologie.
J'ai rappelé la chronologie. J'ai rappelé la chronologie. J'ai dit qu'effectivement le rapporteur dans une émission avait au conditionnel indiqué que vous seriez la personne qui se serait le plus enrichi en disant effectivement que c'était une suspicion.
Vous y avez répondu avec des propos sur lequels le rapporteur a expliqué qu'il lui avait valu lui aussi des menaces et des attaques. Je pense que on peut mettre maintenant ce sujet là de côté. Moi, j'en ai précisé la chronologie.
J'allais préciser la chronologie. les missions les incorruptibles, les attaques que vous avez subis, votre poste ensuite non monsieur rapporteur, je justifie rien du tout. Quand vous allez sur une émission pour dire Nagi serait la personne qui s'est plus enrichie sur le service public, ça a des conséquences.
Il vous a répondu et maintenant on va pouvoir éclairer ce qui a été une déclaration sur les réseaux sociaux qui a été monsieur Nagifam une réponse de votre part. Maintenant, ce qui compte, c'est les questions du rapporteur précises et je sais qu'elles le sont comme à chaque fois et vos réponses qui je le sais également seront précises et qui permettront de quitter la suspicion et les attaques à dominem pour aller au cœur du sujet, c'est-à-dire vos activités d'animateur et de producteurs. Monsieur le rapporteur, je vous laisse poser les premières questions.
Merci monsieur le président. Effectivement, j'ai j'ai beaucoup de questions à à poser. J'ai évoqué cette fameuse enquête de Média Park qui à l'époque n'avait pas été contestée ou attaqué en justice qui révélait un contrat de 100 millions d'euros passé en seulement 3 ans entre 2017 et 2020 entre Nagi et et ses sociétés et France Télévision qui fait l'objet d'ailleurs probablement de cette audition.
Si je vous pose cette question, monsieur Nagi Fam, c'est que au fond les premiers à avoir dénoncé ces contrats, c'était il y a 30 ans, c'était Canal Plus en 1996 qui vous surnommé au guignol de l'info avait eu d'autres deux autres le voleur de patate. Vous aviez même droit à votre propre marionnette. Et en fait pour remettre les personnes dans le contexte, à l'époque pour concurrencer TF1 sur le terrain du divertissement, France TV avait recruté des jeunes animateurs producteurs.
Vous en faisiez partie, il y avait aussi Jean-Luc de la rue et Arthur. La même année, il y a eu un rapport parlementaire du député Alain Grioter que le président évoqué en introduction qui a révélé que le trio que vous formiez avec Arthur et Jean-Luc de la rue, capté à lui seul 600 millions de francs par an, soit près d'un/4 du budget des programmes de France Télévision. 1/4 une somme énorme.
Alain Grillot dans son rapport a écrit "Je le cite la redevance payée par les usagers de la télévision a assuré à quelques vedettes des rémunérations individuelles parmi les plus élevés de France." Encore moi qui le dit, c'est un rapport parlementaire qu'il a écrit quand Jean-Luc de la Rue est mort. On a pu lire dans le journal Le Monde, c'était le 24 août 2012.
Je cite "Avec Nagi et Arthur, Jean-Luc de la rue devient alors le symbole de cette débauche d'argent public finançant des sociétés des société de production privée fin de la citation." Ce scandale à l'époque a eu de telles répercussions qu'il a même mené à la démission du PDG de France Télévision de l'époque Jean-Pierre Elcab qui avait été entendu par une même commission d'enquête. Donc voyez monsieur Nagi Fam, les propos que je relais, les interrogations, les questions qu'on se pose dans le cadre de cette commission d'enquête remonte déjà à des prémisses qui datent d'il y a 30 ans qui vous avait à l'époque dénoncé qui avait dénoncé à l'époque des contrats énormes passés avec le service public de l'audiovisuel entre vous Jean-Luc de la rue et Arthur.
Donc à nouveau, quand vous voyez un article du monde qui explique que vous êtes l'un des symboles d'une débauche d'argent public, est-ce que vous avez vraiment l'impression que cette commission d'enquête est à côté du sujet ou que le sujet des animateurs producteurs qui facturent des sommes très importantes avec des marges importantes auprès du service public que ces questions sont légitimes ? Alors, les questions sont évidemment euh légitimes et il faudrait simplement savoir ce qui correspond à quoi en terme de chiffres, en terme de commande, en terme de fabrication euh d'émission et en terme d'emploi. Je voulais juste et je me permets, pardon, vous allez dire que je suis euh impudique, euh je simplement relayé dans ma réponse le fait que vous étiez administrateur très bien.
Ben mais tant mieux. Mais tant mieux. Mieux mais vous savez j'ai vous avez attaquez attaquez attaquez-moi si vous le souhaitez attaquez-moi je voudrais juste finir laissez-moi finir ma phrase de le faire de personn mais qu'est-ce que vous avez fait je vous propose de je vous propose je vous propose monsieur monsieur le rapporteur monsieur femme soit monsieur le rapporteur monsieur femme soit on est incapable de poser des questions et d'avoir des réponses et je suspends cette audition soit on est capable répond pas non mais donc non je voudrais juste finir finir en tout cas non et et relever ce formidable le président je pose une ce formidable monsieur à l'oncle ce formidable moment de de sincérité de sincérité où vous avez dit qu'une personne n'est pas de votre camp donc n'est pas raciste.
J'ai trouvé ce moment formidable. Chaque chacun avancer maintenant sur les questions. Allez, on va avancer sur les questions et les réponses sur sur ce que coûte sur ce que coûte le service public.
Arrêtez-moi si je me trompe. Il me semble que l'argent qui va au service public est pris sur la TVA. Donc est-ce que je me trompe, monsieur le président, est-ce que c'est à partir de la TVA que cet argent est reversé ?
Non, mais j'ai entendu tout à l'heure, on prend de plus en plus d'argent aux français pour payer le service public, mais ça vient de la TVA, c'est-à-dire de la consommation. Ceux qui consomment le plus per, ceux qui consomment le moins et qui ont moins de moyens peront moins. C'est le principe de la TVA.
Euh et vous sous-entendez, pardon que j'ai détourné de l'argent. Je voudrais juste Attendez, je comprends mais attendez, il il y a deux options. C'estàd que si monsieur F si vous considérez que le rapporteur vous a diffamé, apporter des accusations graves et calomnieuses, je veux répondre à ce qu'il dit.
Oui, mais c'est pas le lieu. Ça ça s'appelle la justice. Bah non, non, mais vous pouvez répondre.
Non non mais on va vous allez pouvoir répondre monsieur mais on va pas passer toute la commission d'enquête à commenter de Non mais et je vous le dis aussi pour vous, vous avez pas passé la question commenter des propos que le rapporteur a tenu dans d'autres enceintes et le rapporteur de commenter des posts que vous avez fait sur réseau sociaux. Je parle de la phrase qui a été dite il y a 5 secondes. Je pense maintenant faut qu'on aille arrive aux questions rapidement. fin mon contrat en l'occurrence de puisquon remonte aux années 90 mon contrat n'a jamais été signé par jean-pierre El Cabache c'est Hervé Bourge Pascal Joseph Bibian Gotfroi qui ont signé le contrat et lorsque Jean-Pierre Alabache est arrivé il a en effet employé Arthur et de la rue.
Et pour aller beaucoup plus loin mais je pense que vous le savez puisque la Cour des comptes s'est intéressée à ce à ce dossier euh nos contrats à l'époque étaient validés par le service juridique de France Télévision. euh un peu antenne 2, un peu France 2 à l'époque, ce qui n'était pas le cas de ces deux animateurs qui avaient des contrats sur du papier où il n'y avait même pas d'en tête, simplement un contrat sur page blanche. Et c'est la cour des comptes, pardon, mais aller au bout de vos recherches, de vos investigations et de votre travail, la Cour des comptes m'a totalement blanchi, à tel point qu'elle a nommé des spécialistes, des professionnels de la télévision pour analyser tous ces contrats pour voir si la valeur des émissions était raisonnable par rapport au prix et à la facture faite.
Et dans cette commission, il y avait les présidents ou les responsables de Canal Plus. 2 ans après, ils m'ont engagé sur Canal. Alors que vous preniez comme référence des vannes, des guignoles, des infos comme une valeur sûre d'information dans une commission d'enquête d'audiovisuel.
Je veux bien, mais il va falloir faire très attention à toutes les vannes qui arrivent derrière. Si vous voulez que je parle. Alors attendez, il y a d'autres questions, il y a d'autres questions ?
Puis après on aura l'occasion. Alle mon raté une question par contre monsieur rapporteur va poursuivre et vous pourrez répondre. Allez-y monsieur rapporteur.
Merci monsieur le président. Euh non, vous voyez, je j'ai cité le rapport euh du rapporteur Grilloty, rapport parlementaire de 96 qui explique à propos de des animateurs producteurs à l'époque Jean-Loupe de la Rue Arthur et et vous Nagi, je le cite la redevance payée par les usagers de la télévision assurée à quelques vedettes des rémunérations individuelles parmi les plus élevés de France. Fin de la citation.
La Cour des comptes parce que vous vous expliquez que je cite pas assez le texte de la Cour des comptes en 1997. Les conclusions de la Cour des comptes vous ciblent nommément votre société dans son rapport. Je le cite, France I a consenti à Airproduction, la société de Nagi, une libéralité qui constituait pour elle un manque à gagner.
Enfin, vous avez été condamné en première instance le 22 mai 1995, condamnation prononcée par le Tribunal de commerce de Paris contre France 2 et Air Production pour comportement déloyal et favoritisme. Votre société a été condamnée à payer une amende de 5,4 millions de francs en réparation du préjudice subi à la société. Tout va très vite parce que il y avait eu aucune mise en concurrence pour la production de l'émission.
N'oubliez pas votre brosse à dents. Le président l'a rappelé, c'était une de vos premières émissions du du que vous avez proposé pour le service public. Donc euh simplement simplement ma question et vous allez voir, on va aller de façon chronologique.
Je mais je je vais vous poser une question et je vous laisserai bien sûr répondre. de façon chronologique. Quand on voit que l'article du monde expose qu'il y a une débauche d'argent public pour venir augmenter les marges de certains animateurs producteurs qu'on voit aussi que le rapport de la cour des comptes en 2016 aujourd'hui en 2025 rappelle qu'il y a des situations d'animateur producteurs qui sont pas dignes du service public avec des marges importantes et que ces faits datent des années 90.
Est-ce que vous pensez pas qu'il faut faire preuve de davantage de probité dans les marges dans la rémunération quand il s'agit d'émissions proposées sur le service public ? Alors, c'est l'occasion pour vous, monsieur peut-être femme de nous expliquer. Entièrement d'accord sur simplement je je suis je vais vous dire à quel point je suis même pas au courant de cette condamnation là mais ça me revient tout part mais écoutez-moi.
Vous vous faites nom de la tête avant même que j'ai commencé la moindre phrase, monsieur le rapporteur. Écoutez-moi. Écoutez-moi.
Ouais. Oui, je sais. Le l'émission l'émission n'oubliez pas votre brosse à dent est un format de channel for d'une chaîne anglaise et France 2 a voulu se protéger en prenant directement ce format en courtcircuitant la société dont vous parlez pour que ce format appartienne à France Télévision et ne soit pas dépendant des producteurs justement et de leur décision de rester sur une chaîne ou de partir avec un format sur une autre chaîne.
Donc je n'y suis strictement pour rien. C'est France 2 qui directement a pris cette décision et d'autant plus que oui, il y a eu une condamnation. Oui, il y a eu un manque à gagner pour celui qui avait présenté ce format et c'est France 2 qui s'est chargé de régler cette facture parce que c'est France 2 qui était propriétaire de ce format et pas moi.
Je n'étais que producteur exécutif, je n'étais pas propriétaire de cette émission. Donc de dire vous avez été condamné et c'est la Cour des comptes qui l'a permis ainsi de suite. C'est des encore une fois vous rapprocher trop de mots ensemble et créer si vous créez et légitimement d'ailleurs moi j'entendrai tous ces mots-là, je serai moi aussi ému en disant waouh, c'est quand même fou.
Et ce qui est fou, c'est si on parlait et j'espère qu'on va pouvoir le faire du prix des émissions, de ce que de ce qui est dépensé pendant les émissions et de savoir pourquoi il y a ces animateurs producteurs. Parce que vous avez posé beaucoup de fois la question quel est le rôle des animateurs producteurs ? J'ai pas beaucoup entendu de réponse sur la nécessité ou pas de ce de ce métier là.
Donc vous m' vous m'avez pas posé la question. Est-ce que je peux me permettre de répondre à celle-là ou pas ? Vi ça viendra.
Attendez. Ah bon ? Dommage, c'est que d'habitude vous faites les questions et les réponses mais là la commission d'enquête c'est les questions du rapporteur des députés et vos réponses.
Mais d'habitude, j'ai les réponses sur les allez-y monsieur le rapporteur. Merci monsieur le président. Je ne me base, vous voyez dans dans mes questions que sur des sources que sur des faits.
Je vous ai cité le rapport de la Cour des comptes donc à la fin des années 90 qui expliquait France I a consenti à Airprodul la société de Nagu une libéralité qui constituait pour elle un manque à gagner. Votre société, j'ai pas dit, je je répète, tout ça est vrai, votre société a été condamnée en 1995 pour comportement déloyal et favoritisme. Vous avez été condamné à payer une amende de 5,4 millions.
Donc voyez, tout ça peut être vérifié. Il y a des articles qui en attent un travail qui a été sourcé. Vous pouvez peut-être le nier ou expliquer qu'en fait on n pas très bien compris que il y a une lecture des faits qui n'est pas forcément la même.
Mais simplement à la suite de ce scandale Jean-Pierre Elcabache qui était l'ancien le prédécesseur en quelque sorte de Delphine Arnut avait démissionné. Je crois que Jean-Luc de la rue aussi avait dû démissionner. Vous quel a été au fond quels ont été en prenant un peu de de recul quelles ont été les leçons tirées de ce scandale des animateurs producteurs dont beaucoup de Français se souviennent encore des années 90. dans l'utilisation que vous faites de l'argent public, dans les facturations que vous faites pour vos émissions sur le service public, quelles sont les leçons que vous avez tirées de ce scandale et notamment de cette condamnation ?
Alors, la première leçon tirée, c'est je vous le rappelle, France I qui a été condamné et pas nous, même si on est peut-être dans le jugement, je vous crois, mais en l'occurrence c'est France I qui a commis cette cet impère et qui a réglé l'amende qu'elle avait suscité. Alors peut-être monsieur monsieur F pardon, je vais préciser je préciser parce que je vous ai peut-être effectivement sur ce sujet-là pas exactement tous les éléments là je je dois venir en soutien du rapporteur. Votre société de production et France 2, les deux ont été condamnés.
En fait, ce que reprochait ce que reprochait euh la la le tribunal de commerce, pendant je cherchais le l'instance, mais c'est le tribunal de commerce, c'est euh que France 2 s'était tourné sans aucune mise en concurrence vers votre société et comme vous l'avez dit parce qu'effectivement Channel Ford avait commencé à négocier l'acquisition des droits. Euh voilà, je précise juste, je veux que les choses soient claires. Là, le rapporteur le rapporteur d'IV en tout cas, votre société et France 2 conjointement.
Voilà, on c'est pire que ça. Thierry Cassuto pour cette expliquez-nous. Voilà, peut-être voilà Thierry Cassuto, avec cette société euh tout va très bien si j'ai bonne mémoire.
Il y avait Gédéon aussi qui était dans les dans dans cette histoire vient me proposer euh n'oubliez pas votre brosse à dents en disant il faudrait tu serais le le l'animateur idéal pour pour cette émission. On regarde cette émission toutes mes équipes et moi, on tombe euh amoureux du concept de n'oubliez pas votre brosse à dents et on va conjointement le présenter à la chaîne. Donc il y avait cette arrivée de ces deux sociétés en disant et si on coproduisait ensemble cette émission.
Le projet avance, le projet est accepté et courtcircuité par France 2 qui achète les droits de cette émission, droit que n'avait pas euh cette cette autre société française. Donc en effet euh ils se sont émus à juste titre parce que je serai à leur place, j'aurais eu la même réaction en disant bah on apporte un projet, on apporte des affaires et on est court-circuité. Par contre, le choix d'en être le producteur exécutif avait été fait avant cette décision.
Euh qu'à prendre de cette de cette expérience ? D'abord que après les guignoles, il faut avoir beaucoup d'humour et beaucoup d'autodérision quand on est parodillé et quand on est blagué, quel que soit le degré des blagues et quelle que soit la blessure que l'on ressente sur ces blagues parce que c'était extrêmement récurrent. Euh ensuite, la réalité du terrain a parlé, c'est-à-dire que euh il y a eu un une volonté de se séparer euh entre France Télévision euh et nous parce que ça devenait un peu invivable euh ces ces tensions-là et ce et ce regard, cette suspicion dès qu'il y avait un projet ou une nouvelle émission, il y avait une tension.
Donc comme par hasard, j'ai envie de dire mais pratiquement la même semaine, TF1 m'a contacté et TF1 m'a engagé. De là à dire qu'il y a eu à l'époque une intention ou en tout cas un lobby de la part de TF1 pour attaquer le service public avec les scores d'audience qui frisaient les 50 % et qui gênaient notamment la cible commerciale de de TF1. Euh je vais faire comme beaucoup de personnes à ce micro, je ne sais pas, je n'ai pas de preuve, je dis ça comme ça.
Voilà, c'est un peu facile à faire mais j'ai beauc rapporteur rapporteur. Merci pour votre réponse et à nouveau, je peut-être que il faut le rappeler mais les propos qui sont tenus, vous savez il y a il peut y avoir un délite par jour. Enfin, c'est important de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, de dire que votre société n'a pas été condamnée alors que le président l'a rappelé, votre société a été condamnée, ça peut s'apparenter à un parjur.
Donc encore une fois, il faut être très attentif à chaque réponse faite. Oui, mais votre société a été condamnée. Donc, vous pouvez pas dire elle a pas été condamnée.
Et c'était la raison de de ma question. Et encore une fois, je j'essaie le plus possible de ne m'en référer qu'au fait aux sources les plus vérifiables et et les plus exactes. Quand on tire un peu le fil et qu'on en arrive, je vais je vais en venir, on va sortir de ces années-là et en venir à à aujourd'hui.
Je vois que euh ce scandale des animateurs producteurs n'a pas eu d'impact sur une émission que j'apprécie beaucoup d'ailleurs, dont vous êtes à l'origine. l'émission Taratata qui fait votre succès depuis les années 90 puisque elle est encore à l'antenne notamment sur France Télévision et je pense qu'on peut s'en réjouir parce que c'est une belle émission qui met en avant la chanson française. Je crois qu'elle est passée depuis 2015 un rythme hebdomadaire, un rythme mensuel.
Ça fait une longévité d'à peu près 33 ans qui est assez inédite, qu'on doit n'en pas douter à votre talent d'animateur et si vous le savez du du format. Ma question porte sur votre omniprésence sur le service public qui a été d'ailleurs souligné pour ne pas dire dénoncé par un certain nombre de vos collègues animateurs qui sont venus devant de cette commission d'enquête. Vous avez animé et produit aussi beaucoup d'émissions quotidiennes.
N'oubliez pas les paroles, la bande originale sur Franceer. Chacun son tour, je crois que vous produisez. Tout le monde a son mot à dire.
J'ai évoqué donc tout le monde veut prendre sa place. il avait trouvé l'intru jeu de 2016 à 2022 et il y a eu un certain nombre de primes aussi un nombre quand même très élevé sur le service public qui sont attribués chaque année. Il y a eu les Bravos d'or en 2025, tout le monde joue euh depuis 2015, le club des des invincibles depuis 2021, votre vie en jeu depuis 2023 % France 2023, tout le monde veut prendre la lumière 2024.
Enfin, je je pense que vous êtes l'animateur producteur le mieux servi du service public. Comment est-ce que vous l'expliquez et pourquoi parmi les milliers de salariés de l'audiuel public, vous avez pas l'impression que les dirigeants de l'audiuel public, Delphine Arnut ne répartissent pas un peu davantage ? Ces créneaux très importants entre plusieurs animateurs ?
J'ai du temps là ou pas ? Parce que ça va être long. Allez-y.
Ça va être long parce que là on vient de survoler très rapidement 26 années. Je je vous l'ai dit tout à l'heure monsieur le rapporteur euh 2001 2002 2003 2004 2005 2006 rien peut-être envisager même de déposer le bilan. Donc l'omniprésence depuis 93 j'en aurais peut-être rêvé mais ce n'est pas du tout la réalité.
La réalité du du terrain, je vous l'ai dit tout à l'heure, quand une émission de marche, on vous en commande plus, on vous on vous écoute sûrement un peu plus quand vous arrivez avec une nouvelle idée parce que vous êtes peut-être dans l'air du temps, parce que vous êtes bankable, parce que le public que vous réunissez, que vous rassemblez a une certaine empathie avec vous où il y a en tout cas un rapport qui s'installe entre le public et vous. Mais si vous me permettez euh pour en revenir à à la progression de des émissions, euh par exemple, vous avez cité euh Pop Show, je je prends cet exemple parce que euh c'est un euh ça date d'il y a une dizaine d'années et ça et c'est et c'est la période où Stéphane Sidbon et euh Delphine Ernot me proposent de le de le présenter. Il y a eu en 2015-26 euh 2 millions et dei personnes.
Oui. Alors, ce qui fait qu'une émission est recommandée, c'est évidemment son taux d'audience, sa qualité, mais surtout ses résultats comme on dit sur cible, c'est-à-dire est-ce que l'on est dans un rajunissement du public, est-ce que les cibles commerciales sont atteintes ? Je suis pas sûr que ça passionne tout le monde mais en tout cas en 2015-26 on a eu deux pop show à 2006 et 12 % sur les les 4 ans et 13 % sur la cible commerciale.
En 2016-2070 monsieur le rapporteur zéro pop show 2017 201890 l'émission est il y a une émission qui arrive ensuite en 2019-2020 elle fait 2 millions de téléspectateurs et il y a une personne que vous avez accueilli ici qui s'appelle Takis Candis qui arrête cette émission et qui me dit "On va pas continuer cette émission." Je sais qu'il y a eu beaucoup de questions posées sur la manière dont les chiffres d'affaires et les volumes avaient [raclement de gorge] augmenté en sa présence. C'était plutôt l'inverse.
Les émissions étaient arrêtées. Vous parlez de Taratata et de et et merci pour les compliments que vous faites sur cette émission qui a la chance de rayonner à l'international et pas uniquement en France. Mais elle a été arrêtée en 97.
Elle est revenue avec la TNT et France 4 en 2006. Elle était à nouveau arrêtée en 2013. ventprivé.com l'a rebalancé sur ses réseaux sociaux et même les patrons de l'époque de France Télévision m'en voulez et je dis ça parce que ce qui est important c'est ce sont les formats, ce sont les émissions que l'on présente.
À qui appartiennent-elles ? Et Taratata en l'occurrence c'est une idée dont on est propriétaire et dès l'instant où la chaîne nous a dit en 2013 vous arrêtez on est allé la proposer sur les réseaux sociaux. Peut-être pour avancer à la question du rapporteur qui était finalement aujourd'hui vous la reflez.
Vas-y juste parce qu'il y avait une question précise comme ça vous apportez. Oui. Non mais encore une fois c'est l'omni je réponds à l'omniprés.
C'est pour ça que je vous ai demandé si j'avais du temps. Pardon. Il y a des hauts et il y a des bas.
Euh 2013 Taratata est arrêté. Ça continue de vivre sur le sur le web. Et on est revenu oui en 2015.
On est revenu en 2015 avec des primetime. Le le la première décision de Delphine Airnot est de me demander de faire Taratata directement en primetime et pas en deuxième partie de soirée. Alors on va aller on va aller dans le détail.
La question des questions simples. Donc pourquoi une présence ? Vous expliquez très bien il y a des haut et il y a des bas mais c'est l'audience c'est l'audience c'est dès l'instant où une émission fonctionne.
Dès l'instant où une émission fonctionne ça a été le cas de tarat. On a fait 5 millions de personnes, 21 % de part de marché. Immédiatement derrière on me dit est-ce que tu peux en faire d'autres ?
Donc c'est là il peut y avoir en l'occurrence des chiffres d'affaires qui augmentent parce que les résultats sont bons. Très bien. Il y a une question complémentaire du rapporteur.
Je vous redonne la parole monsieur F. Allez-y monsieur rapporteur. Je vous remercie pour votre réponse.
Oui effectivement sur les raisons, j'ai pu lire un article en date du 25 avril 2023 qui expliquait qu'un ancien dirigeant d'un groupe de médias qui s'exprime sous couvert d'anonymat qui explique à votre endroit je le cite vous n'imaginez pas les bras de fer que Nagi engage derrière les sourires. C'est un personnage assez terrifiant. Il est multimillionnaire grâce au services publics et le problème est là.
Alors, vous expliquez qu'il y a eu des audiences qui justifient votre omniprésence alors depuis un temps peut-être un peu plus récent effectivement depuis l'arrivée de Delphine Arnut en 2015 et je me suis intéressant aux audiences que vous avez fait pour vos primes. Donc les primes pour ceux qui ne le connaissent pas et qui nous écoutent, ce sont les créneaux les plus disputés, ceux qui sont après le journal de 20h. Donc ceux qui bénéficient d'une audience d'une audience importante.
Je vais vous donner quelques exemples. En 2018, tout le monde joue avec le football a réuni 4,8 % des téléspectateurs. La même année, France Tévision vous a commander seul contre tous qui a plafonné à 5,5 % de part d'audience.
En 2019, vos émissions tout le monde joue au vétérinaire et tout le monde joue avec le brevet ne dépasse pas les 10 % d'audience. En 2020, Pop Show, vous avez dit, c'était il y a une dizaine d'années, c'était en 2020 Pop Show plafon à 7,5 % d'audience. En 2022, l'émission Z artiste et un échec d'audience si bien que la direction de France Télévision décide de le déplacer en 2è partie de soirée.
En 2023, l'émission Votre vie en jeu échoue sous le palier des des 10 % d'audience. Donc vous voyez, généralement dans le privé, lorsqu'on donne sa chance à un animateur et un producteur qui n'arrive pas sur un nombre assez limité d'émission à réunir l'audience qu'on demande, on change de fournisseur, on ouvre à la concurrence. Comment est-ce que vous expliquez que depuis l'arrivée de Delphin Arnut, depuis 2015, sur un temps lacorde assez resserrée, chaque année, on vous fait confiance pour animer des primes assez lucratif alors que bien souvent, dans plus 80 % des cas, il dépasse pas une audience convenable pour ce type de créneau, c'est-à-dire une audience autour de 7 8 %.
C'est totalement faux. Les émissions que vous citez sont les Non, non, mais je vais vous en donner je je vais vous en donner d'autres des chiffres. Tout le monde joue avec l'histoire. 3 millions et demi de téléspectateurs.
Tout le monde joue avec le cerveau 4 millions. Tout le monde joue avec la France 2 million et demi. Tout le monde joue avec le code de la route 3 millions.
En fait ce que je vous dis c'est que au fur et à mesure ces prime sont des succès d'audience et que comme ce sont des succès d'audience, la première année on en commande deux, les deux font 4 millions. Donc on me dit est-ce que vous pouvez en faire cinq ? Donc on en fait cinq.
Sauf que un moment donné, peut-être qu'on tire un tout petit peu trop sur sur l'élastique et forcément comme on arrive et vous avez raison le foot a fait 1 million qui est assez paradoxal parce qu'on pensait avoir un bon sujet mainstream et à partir de ce moment-là décision de Takis Scandélis et ben de réduire et on est passé de 5 primes à cause du foot à 1 million à 3 prime sur le Tout le monde joue. Vous parlez du vétérinaire à 1 million et demi. Juste après il y a le docteur.
Tout le monde joue avec le docteur 3 millions. Donc là à nouveau le yoyo de l'audience et on se dit franc Télévision et nous peut-être que c'est simplement non pas le format, non pas la mécanique, non pas un rejet peut-être de la manière dont ces émissions sont incarnées mais peut-être les sujets abordés. Donc on met de côté le véto, on reçoit tout le monde joue avec l'histoire, 3 millions de spectateurs, tout le monde joue avec la France 3 millions de spectateurs.
Et un dernier qui a été fatal, tout le monde joue avec la cuisine 1lion9 et là on m'a dit maintenant on arrête. Donc c'est simple encore une fois et ça répond à toutes vos questions depuis le début. Une émission fonctionne, on vous la commande, on vous la recommande, on en demande plus.
C'est le cas de n'importe quel prime time, de n'importe quelle case et de n'importe quel producteur ou animateur. Une émission ne fonctionne pas, on l'arrête. Dire juste et le rapporteur va tout de suite rebondir mais juste une précision.
Ça veut dire que euh dans vos discussions avec France Télévision, euh vos deux émissions phare, n'oubliez pas les paroles, tout le monde prend sa place. La question des prames est une discussion parallèle ou dans D'accord. Donc c'est totalement.
Après, il y a chaque chaque émission a ses contrats et ses conditions. Chaque émission encore une fois si moi ce qui m'intéresse aussi de vous expliquer c'est quel est le métier de producteur. On va revenir.
On vair en tout cas. Non non mais j'ai pas de chance hein. Ça fait deux fois que j'essaie de le caser.
Parce que monsieur femme pardon mais c'est la règle c'est les parlementaires qui posent des questions et voilà. J'entends mais je désolé c'est la règle du jeu. Monsieur OK je respecte.
Merci monsieur pour votre réponse. Merci monsieur le le président. Si je vous pose la question de cette omniprésence notamment sur les primes, c'est parce qu'on a entendu notamment hier monsieur Patrick Sébastien et que on avait aussi entendu monsieur Takil Scandils.
Vous savez le cœur de cette commission d'enquête, c'est d'enquêter sur les éventuels délits de favoritisme, les éventuels conflits d'intérêt entre les sociétés de production et d'anciens dirigeants de l'audiovisuel public. Le parcours de monsieur Candilis interroge puisque il a été recruté chez France Télévision en tant que numéro 2 en février 2018. Il venait directement de Banig, société pour laquelle vous êtes coactionnaire.
Et pendant ces années-là et bien le nombre de prime qui vous a été accordé comme le dit Patrick Sébastien et je vais le citer, il nous l'a dit hier devant la commission d'enquête sous serment, il explique moi Patrick Sébastien, j'avais 16 primes 8 années bonheur h plus grands cabarets du monde le samedi et dès que monsieur Takil Scandilis est arrivé donc de Banig est devenu numéro 2 de France Télévision ancien dirigeant d'une entreprise dont vous êtes coactionnaire je n'en ai eu plus que 10 plus que 7 et puis 0 et entre-temps Nagi le samedi en avait 3 puis 7 puis 11 fin de de la citation. Vous voyez qu'il y a une suspicion de d'élite de favoritisme qui est une suspicion grave. Donc à nouveau euh c'est le cœur de cette commission d'enquête.
Comment est-ce que vous avez négocié cette augmentation de prime passé avec France Tision ? Est-ce qu'il y a eu un favoritisme de la part d'un ancien dirigeant d'une société dont vous êtes coactionnaire qui vous a permis d'augmenter significativement le nombre de cases de divertissement et de prime dont vous bénéficiez sur France Télévision ? Je vous laisse répondre avec le temps qu'il faut monsieur Fam à cette question qui est importante.
Aucun favoritisme. Je viens de vous donner trois exemples des missions qui ont été arrêté par Takis Candelis. Les primes n'ont pas augmenté mes primes n'ont pas augmenté parce que tel ou tel dirigeant était là. simplement les primes ont augmenté parce que il y avait de bonnes audiences notamment sur les cibles les plus jeunes et pardon de meilleures audiences que certaines personnes à qui on réduisait les primes au fur et à mesure.
Les audiences euh de Patrick Sébastien étaient globalement peut-être euh bonne. Je n'ai pas ici à en parler. Par contre, ce qui est sûr, c'est que la cible, la fameuse cible des moins de 50 ans, c'est-à-dire le rajunissement et les cibles commerciales, là par contre, nous faisions trois à quatre fois plus que ces prime.
Et ce qui est formidable, formidable, monsieur le rapporteur, c'est que les primes de Patrick Sébastien étaient le samedi soir. Tous les primes dont on parle sont le mardi soir. Donc strictement rien à voir avec un système de vaste communiquant.
On arrête d'un côté pour recommencer de l'autre. Nous étions le mardi qui était une case avant de fiction qui est devenue une case de divertissement. C'est important ce que vous nous dites là parce donc ça veut dire que c'est pas vous qui avez remplacé le samedi soir les émissions de Patrick Sébastien.
Oh, il y a dû il y a dû y avoir euh euh 4 C samedis peut-être dans l'année, j'en sais rien. Et ces émissions ces émissions dont on parle qui étaient de 5 6 7 Prime dans l'année était le mardi soir. Si je vous pose cette question monsieur Nagifam, c'est parce que je me réfère à l'enquête de Média parc qui a été publié le 17 juillet 2020. intitulé Nagi, l'homme qui valait 100 millions d'euros d'argent public. euh le la même année, le syndicat CGC a déposé une plainte contre vous au pénal et le 6 novembre de cette même année, c'est la députée macronist donc qui euh a réclamé l'ouverture d'une commission d'enquête sur ces contrats-là et elle révèle dans une interview au Nouvels le 9 février 2021, je vous cite ses propos, des clauses exorbitantes du droit commun et et dérogatoire par rapport aux usages professionnels dans les clauses de vos contrats et elle ajoute ensuite la commande porte sur certaines émissions dont le concept n'est pas précisé alors que le montant financié lui est bien garanti.
Donc vous nous expliquez que si le service public vous fait confiance c'est parce que vous avez des émissions avec une audience très forte. Vous az expliqué que Pop Show votre émission a fait 7,5 % de part d'audience. Z Artiste a été déplacé en deuxième partie de soirée de la veu de la direction de France Lévion parce que l'échelle d'audience votre vie en jeu est sous 10 %.
Tout le monde joue avec le brevet, tout le monde joue avec le au vétérinaire de la même façon. Comment est-ce que vous répondez à cette députée qui n'est pas de mon bord qui est Macronil qui explique que la commande que vous passez avec des émission du service public est faite alors que le concept de vos émissions n'est pas précisé et que le montant financier lui pourtant est garanti. Est-ce que vous avez pas l'impression qu'il y a une sorte de favoritisme on vous accorde quelle que soit l'idée, quelle que soit l'audience, la direction de France Télévision et Delphine Arnut vous accordera une sorte de blanc sein de chèque en blanc pour faire vos émissions.
Le choix des mots, monsieur le rapporteur, c'est formidable. Euh alors non, absolument pas. Dans la mesure où chaque fois qu'une émission est proposé, il y a une un concept, un pitch.
Alors peut-être pas suffisant pour détailler, mais vous imaginez bien que si dans un contrat par exemple, on me demande de faire quatre Intervilles, peut-être que la chaîne en l'occurrence ne ressent pas le besoin de détailler exactement ce qui va se passer dans cette émission puisque tout le monde comprend et entend ce que ça veut dire. idem pour un prime concernant Taratata ou des primes autour des spécials de N'oubliez pas les paroles. Euh il n'y a aucun chèque en blanc.
Il y a surtout, et ça aussi c'est important, des valeurs qui sont données par le service public à différentes cases et qui sont globalement peut-être que ça se joue avec un plus ou moins x pourcentage, j'en sais rien, mais je ne connais pas le les contrats, mais vous vous les avez en tout cas, mais je pense que globalement tous les primes sont logés à la même enseigne. peut-être des différences entre ceux qui sont en direct, ceux qu'ils ne sont pas, ceux qui sont à Paris, ceux qui sont en province et ceux qui viennent sur un concept régulier quotidien contrairement à des nouveautés qui sont créées. L'exemple des primes, de n'oubliez pas les paroles sont, et vous le devez l'avoir sur la data room, les primes les moins chers du service public parce que ils sont issus d'une émission quotidienne et que donc la valorisation de ces primes ne nécessite pas une création d'une nouvelle équipe.
C'est du travail, oui, mais ce sont les moins chers. Et quand je dis les moins chers, je pense qu'on sait moitié moins cher que n'importe quel autre prime. Donc il n'y a pas de chèque en blanc, il n'y a pas de cases qui sont attribuées sans savoir ce qu'il y a en face.
Et quand vous me dites "Mais pourquoi euh on vous écoute tant, pourquoi finalement on vous propose des des émissions, est-ce que j'ai le temps d'expliquer ce qui s'est passé ?" Que n'oubliez pas les paroles ou pas non plus ? parce que c'est parce que n'oubliez pas les paroles et pardon de vous contredire la case stratégique c'est pas tant les primes, c'est n'oubliez pas les parole c'est-à-dire que c'est la locomotive pour le 20h c'est comment rassembler comment réunir les publics comment obtenir le plus de pubs possible avant qu'il n'y ait plus de publicité qui arrive derrière et comment affronter la concurrence de fiction de journaux de talk de direct alors que nous nous sommes enregistrés Le problème il se situe là et le nerf de la guerre à mes yeux alors c'est peut-être mes yeux parce que c'est mon point de vue et que je suis en en access depuis pas mal d'années c'est là l'access time pour ceux qui nous écoutent c'est le créneau 18h enfin je l'ai dit pour ceux qui nous écoutent l'access time c'est avant le journal télévisé voilà si on prend large c'est 18 20h si on prend plus pointu c'est juste avant le 20h c'est-à-dire combien de personnes apportez-vous pour le la messe du du 20h ?
Voilà. Et pour l'anecdote, souvent j'ai des textos de différentes personnes qui présentent le 20h avec des remerciements pour les audiences parce que ça installe entre guillemets un point de départ pour pour ce journal. Donc n'oubliez pas les paroles au début n'était que hebdomadaire, uniquement hebdomadaire.
C'était une case qui était le samedi. Il y aura une question dédiée là-dessus et vous pourrez revenir là-dessus. Pardon ?
On va y arriver. Allez-y, monsieur le rapporteur. Merci monsieur pour votre réponse.
Merci monsieur le le président. Effectivement sur n'oubliez pas les paroles. Donc j'ai j'ai pu accéder à un certain nombre de documents que France Télévision a a bien voulu me le transmettre.
J'ai pu comprendre, j'ai pu constater que vos contrats, n'oubliez pas les paroles sur 3 ans, ont été renouvelés en 2021 puis en 2024 sans qu'il y ait eu le moindre appel d'offre. Donc ça c'est le ma première question. Comment est-ce que vous l'expliquez ?
Comment expliquer être mieux traité que probablement d'autres animateurs producteurs sur cette case-là ? Et parce que j'ai aussi pu constater, je je vous laisserai répondre, j'ai aussi pu constater, tranche, n'oubliez pas les paroles, sur le renouvellement des contrats. Oui, mais pour ça, vous regardez votre téléphone.
Mais c'est c'est bien aussi d'écouter les questions. Vos contrats sur 3 ans ont été renouvelés en 2021, mais je vais la répéter, 2021 2024 sans qu'il y ait le moindre appel d'offre. Comment est-ce que vous l'expliquez alors que vous vous avancez que vous êtes mis sur le même plan que vos concurrents, animateurs et producteurs et qu'il y a pas de il y a pas de favoritisme de la part de la direction de Francevision ?
Et pour compléter ma question, ce qui m'a interrogé dans les documents que j'ai pu auditer de France Télévision, c'est que vous faites partie des rares à bénéficier de contrat pluriannuel. Ça a été d'ailleurs l'objet d'une des questions que j'ai posé à la directrice du divertissement de de France Télévision qui a dit au début oui puis non puis a fini par expliquer que il y avait bien des contrats plus annuels et j'ai pu voir par exemple que France Tévision s'engageait avec vous pour près de 1665 émissions sans possibilité de revenir sur sa décision si les conditions d'ailleurs venaient à changer. Donc vous voyez, France Livion peut pas revenir je crois sur le prix ni sur votre clause d'audience que vous signez avec eux pendant une durée de 3 ans à l'heure où Delphine Airnut cherche 180 millions d'euros d'économie.
Est-ce que vous avez pas l'impression que vos contrats sont une entrave à ces optimisations nécessaires du service public ? Il y a plusieurs questions dans votre question. Voilà.
Euh je vais commencer par l'appel d'offre. Euh il y a une course et c'est même la raison pour laquelle j'étais extrêmement heureux de rejoindre Stéphane Courbi et Bad DJ parce que la véritable course, elle n'est pas à l'antenne, elle est pas à l'audience, elle est dans les catalogues, dans les contrats, dans les idées, dans ce qui fonctionne ou pas. En l'occurrence lorsqu'une émission fonctionne à l'étranger, commence à voir poindre si ce n'est une idée, un concept, au moins une tendance.
Alors, tendance à des jeux euh à des jeux de potage, à des jeux d'étudiants ou tendance, et c'est ce qui était le cas en 2007 2008, tendance au karaoke. Il y avait deux émissions aux États-Unis qui avaient un énorme succès. Une émission qui s'appelait Singing Be, une autre qui s'appelait Don't Forget the Lyrics, c'est-à-dire n'oubliez pas les paroles.
La première était chez Endall, catalogue Endol qui n'était pas encore banjé à l'époque et l'autre était entre guillemets libre de tout droit. Une fois que j'ai obtenu la possibilité d'avoir le l'option et pour avoir une option, ça aussi c'est intéressant à savoir, il faut qu'un producteur ait les épaules, la capacité financière de débourser 150 200000 dollars pour avoir pendant 3 mois le droit d'aller de chaîne en chaîne en disant voilà, j'ai cette idée, voulez-vous la produire ? Voulez-vous la mettre à l'antenne ?
Comme à l'époque de Mol était très marié à TF1, un peu à M6 mais surtout à TF1 mais pas beaucoup avec le service public. Lorsque j'ai eu ce format et que je l'ai proposé à Patrice Duamel et Patrick de Carolis, il voyait une manière en le mettant en hebdomadaire de couper un peu l'herbe sous le pied de ce format, d'apporter donc ce nouveau cette nouvelle manière de jouer avec un un karaokeé. Et euh ils m'ont dit "Écoutez, on va faire un test, on va partir sur 2 mois le samedi, mais comme une espèce de pilote en direct." Alors oui, il y a pas d'appel d'offre.
Il y a un format qui cartonne à l'étranger dont ils peuvent profiter et on essae pendant 2 mois de le mettre à l'antenne. On est en décembre 2008, c'est immédiatement un succès. On est à plus de 15 % de part de marché et à plus de 2 millions de téléspectateurs.
Et c'est comme ça pendant plusieurs mois en étant uniquement uniquement le samedi. Donc si vous voulez, il n'y a pas d'appel d'offre. On s'installe, j'ai presque envie de dire en Caty minim dans une case comme ça le samedi.
Mais évidemment, une chaîne que fait-elle ? Elle compare les audiences de la semaine et celle du weekend. Elle voit que dans la semaine, c'est pas génial ce qui se passe, notamment au moment des écrans publicitaires et qu'il y a une émission qui est demandée par les annonceurs, qui a des parrains, qui a des écrans pubs remplis et qui amène du monde au journal de 20h.
Donc ce qui s'est passé ensuite c'est que la question s'est posée de "Est-ce que ce jeu pourrait passer quotidiennement ?" Et je vous avoue, j'ai déjà dit dans la presse, mais comme je sais que vous avez beaucoup lu et préparé cette rencontre en lisant des articles, je pense que vous avez dû voir que j'ai dit ne jamais croire à n'oubliez pas les paroles pour dire si j'ai du nez, hein. Ne jamais croire à n'oubliez pas les paroles en quotidienne.
Et j'étais tellement inquiet de voir n'oublier pas les paroles en quotidienne que j'ai demandé à Patrick Sabatier de présenter cette émission pendant l'été 2008. Et les audiences aujourd'hui, c'est ce pourquoi qu'on a une idée des audiences. Wouh !
On a sauté 18 ans. Attendez, pardon, pardon, monsieur le président parce que ce qui est intéressant pour vous, non, ce qui est intéressant pour vous, c'est que par exemple quand vous avez un budget pour faire une émission, on en parlera sûrement tout à l'heure, vous avez des lignes qui sont attribuées à différentes à différents postes, que ce soit la lumière, les caméras et autres. et il y a un poste animateur.
Et quand on négocie et quand on demande à Patrick Sabatier de venir sur sur la chaîne, déjà il est pas vraiment dans les clous et dans la ligne que le budget nous donnait, mais c'était pour lui où je [grognement] viens et j'ai temps ou je ne viens pas. Donc c'était à nous d'assumer ou de prendre le risque en se disant et si ça marchait en quotidienne, on pourrait peut-être rester ensuite en quotidienne. Ce qui est et ça monsieur àoncle, je suis totalement d'accord avec vous, ce qui est un véritable intérêt commercial pour une société, c'est-à-dire passer d'une émission hebdomadaire à quotidienne.
Pas compliqué de dire qu'on peut multiplier par 5 son volume et son chiffre d'affaires, si ce n'est que la négociation fait évidemment que ce n'est pas le même prix quand une émission est hebdomadaire et qu'elle est quotidienne. parenthèse fermée, l'émission fonctionne extrêmement bien pendant l'été 2008, sauf que à l'époque, la direction décide de faire venir Julien Courbet de TF1 il occupe l'Axèse à partir de septembre 2008 jusqu'en février 2009. Là, pardon pour Julien, le problème de l'Axèse, il tombe à 8 % 7 %.
Et donc à nouveau, Patrice Duamel que je crois vous allez recevoir demain ou tout à l'heure, vous pourrez lui poser la question euh me dit "Il faut revenir à l'antenne. C'est urgent pour la régie pub, c'est urgent pour l'antenne. Il faut revenir à antenne au quotidienne.
Je m'étais pris euh le chou pour être poli avec Patrick Sabatier qui ne veut plus présenter cette émission donc je m'y mets." D'accord. C'est Je vous jure, c'est intéressant.
Non, non, mais c'est pas une question d'intéressant. Attendez, c'est très intéressant mais non pour que vous compreniez pourquoi vous dites vous donc c'est une c'est une question d'audience donc voilà vous êes vous avez expliqué l'audience et c'est une surge je pense a entendu votre réponse. Alors pour faire extrêmement vite on remplace Julien Courbet en quotidienne.
Là on réalise de bons scores d'audience mais à la rentrée quelques rentrées après Sopia Haram vient présenter un talk show sur France 2. Là à nouveau catastrophe industrielle. On nous redemande de revenir en disant on va trouver un autre access, venez combler pendant 2 3 mois s'il vous plaît l'antenne.
C'est ce que l'on fait et puis à nouveau, monsieur Patino arrête en disant "On va mettre maintenant Laurent Ruckier." Laurent Rier revient pendant 2 mois, l'audience tombe à pratiquement 5 6 % et Thi Tulier que vous avez reçu et je regrette que vous n'ayz pas posé la question, on a compris la réponse. Merci monsieur, monsieur le rapporteur.
Non, non, allez-y, monsieur rapporteur. Allez-y. Mais merci. le le but voyez de depuis le début des audit de merci c'est de d'essayer d'avoir les les réponses les les plus efficaces possibles de façon à aussi poser des questions sur des thèmes très variés et très divers parce que cette commission d'enquête est assez large.
Si je vous pose cette question monsieur aussi, c'est parce que vous avez donc signé une lettre d'engagement contractuelle en vue de votre contrat de 2017 à 2020 qui a été allègrement débattu et j'ai trouvé dans cette lettre d'engagement une clause très inhabituelle pour ne pas dire étrange. Je vous la cite, c'est France Télévision qui la met. Euh enfin, nous vous confirmons notre engagement de faire nos meilleurs efforts afin de coproduire ou préacheter à Airproduction votre société NI ou l'une quelconque de ces filiales, les droits d'exploitation de fiction et de documentaires diffusés en primetime.
Donc par cette clause qui est réelle, France Télévision s'engage à favoriser votre société personnelle Air Production et à engager, je cite, ses meilleurs efforts afin d'acheter autant que possible les futurs programmes de fiction et de documentaires que vous produirez alors qu'ils vous font confiance sur des thèmes et des émissions de de divertissement. Donc ils vous feront confiance non pas parce que vous présentez le meilleur rapport qualité- prix mais simplement parce qu'ils sont produits par vous. Si je vous pose cette question, c'est parce qu'on a parlé des délits de favoritisme.
On a parlé de la condamnation de votre société en 1995 pour favoritisme. On a parlé aussi de ces soupçons que Patrice Sébastien hier a indiqué sous serment devant la commission d'enquête de favoritisme entre taki scandalis numéro 2 de France Division qui venait d'une société banigée de production dont vous êtes correctionnaire et l'augmentation des primes dont vous avez bénéficié. Et je retrouve dans cette lettre d'intention que vous avez signé avec France Tévision une clause qui peut s'apparenter à l'évidence quand on la lit est une clause de favoritisme.
Donc encore une fois, est-ce que vous avez l'impression d'être traité à équivalence avec vos concurrents ou est-ce que Delphine Arnut et France Télévision vous favorisent comme le service public vous a favorisé à l'époque dans ce scandale des animateurs producteurs ? Bon alors je si je vous ai demandé oui non monsieur le rapporteur j'ai demandé à monsieur femme des réponses courtes et j'ai même coupé le micro ce qui n'est pas très poli. Je vous demandz aussi je Oui.
Je vous demande aussi monsieur important de faire des questions courtes. Qu je veux je fais les questions que je veux. Bon alors dans ces cas-là je laisse monsieur alors ce cas-là je préside comme je veux et je laisse je laisse à monsieur femme 15 minutes de réponse.
Alors on va fonctionner comme ça. Allez-y monsieur. Pas vous de me dire les question.
Non j'ai j'ai précisé que si vous me demandiez hors micro vous me demandiez hors micro de demander à monsieur femme de faire des réponses courtes que j'essaie de lui demander de faire. Je dis que pour cela, il faut aussi des questions un peu plus courtes. C'est tout ce que je vous dis.
Bien sûr que vous pouvez faire ce que vous voulez et moi j'ai le droit aussi de laisser monsieur Fam répondre en 20 minutes s'il le souhaite. Alors allez-y. Non, je je vais pas répondre 20 minutes, je voudrais juste finir.
Non, c'est pas un appel à ce que vous répondez minut répondez rapidement. La question était précise du rapporteur. J'aime j'aime l'ironie, je vous rassure et je je l'ai je l'ai bien capté.
Je veux simplement finir la démonstration que j'ai faite tout à l'heure. Monsieur le rapporteur, ça peut vous intéresser ce que ce que je vais dire. Lorsque Thry Tulier que vous aviez reçu était directeur des programmes me demande de revenir à l'antenne pour il y a pas d'autre terme éteindre l'incendie des audiences de Laurent Ruquet.
Il me demande de le faire pendant 2 mois en me disant je te mets à l'antenne pendant 2 mois le temps de faire des pilotes et de te remplacer. Et il a fait et je tiens à le souligner à honorable face caméra d'ailleurs à un magazine média de Canal Plus en disant "Je me suis trompé, je n'aurais pas dû arrêter ce jeu, je vais le laisser à l'antenne." Et depuis le jeu est resté à l'antenne.
C'était donc bien avant Delphine Arnut ou Stéphane Sitbon qui ont ensuite profité entre guillemets de la présence de N'oubliez pas les paroles en Access qui réunit et qui amène et qui était encore leader hier, avant-hier et généralement. Ça dépend de l'actualité, ça dépend des arches narratifs de de TF1, mais en tout cas nous sommes leaders en individus et nous amenons beaucoup de monde au journal de 20h. C'est la raison pour laquelle ce jeu est présent.
Tous les jours. La question c'était la clause, pourquoi il y a une telle clause dans vos contrats ? Est-ce que vous pouvez nous expliquer cette clause ?
Je finissais la question de tout à l'heure, pardon. D'accord. Bon [grognement] bah oui, excusez-moi de de ne pas faire exactement, mais je je voulais juste finir ce que j'avais à vous dire.
Merci. La clause en question venait d'une espèce de paranoï de ma part, il y a pas d'autres termes, où chaque fois que je proposais une fiction, un documentaire, j'avais comme fin de non recevoir le côté justement écoutez, vous êtes déjà en Access, vous avez déjà des primes, on va pas vous commander de fiction supplémentaire. Et c'est vrai que lorsque on s'est parlé, j'ai dit est-ce qu'il serait possible de ne pas avoir cette espèce de porte fermée sur euh sur la fiction et de pouvoir proposer ?
Et donc la phrase de dire "On fera nos meilleurs efforts pour écouter vos projets, ce n'est ni une commande ferme, ce n'est ni une un concept précis. C'est simplement dire rassurez-vous, vous n'êtes pas exclu de la possibilité de produire." Et la meilleure preuve derrière, c'est que les fictions que j'avais proposé n'ont pas été prises par France 2, mais ont été prises par TF1 en faisant chaque fois 5 millions de téléspectateurs.
Et ensuite, on a eu une série qui a été reconduite pour 2 années sur France 2 mais rien de plus. Monsieur Rur voulait rebondir sur la clause. Allez-y, je vous laisserai répondre.
Monsieur Famm. Oui, monsieur Fam, vous expliquez vous vous détournez la clause et et mes propos. France Télévision n'a pas signé une clause avec vous en expliquant que ils feront leurs meilleurs efforts pour vous écouter.
C'est pas ce qui est écrit. Je vous relie la clause qui est dans votre contrat qui est totalement inhabituelle et exceptionnelle qu'on ne retrouve nul part ailleurs auprès de vos concurrents. La clause c'est enfin nous vous confirmons notre engagement de faire nos meilleurs efforts afin de coproduire ou préacheter à Airproduction votre société Nagi ou l'une quelconque de ces filiales les droits d'exploitation de fix et de documentaires diffusion en primetime.
C'est pas écouté, c'est une forme de favoritisme avéré qui est inscrit dans vos contrats au mépris des conditions d'appel d'offre de contrat de passion de marché public d'une certaine façon en règle en règle générale. Donc ma question, non mais monsieur le président, je vous demandais simplement d'aller au bout. Je voudrais préciser ma question parce que vous y avez pas répondu, vous avez expliqué oui, ils ont le droit d'écouter mes propositions.
Là, c'est pas écouté euh compte tenu de la clause que je vous ai lu. Ce qui m'a interrogé aussi, c'est le calendrier de la signature de ces contrats. Cette lettre d'engagement, elle a été envoyée par France Lévision.
Elle a été signée en date du 24 mai 2017. Et quand je lis la réponse du ministère de la culture qui répond à la députée macronis Frédéric Dumard, le conseil d'administration de France Tévision n'a pris acte de ce contrat que lors de sa réunion du 19 octobre 2017. Donc des mois après cette lettre d'engagement et aussi bien après la diffusion de la première émission de votre saison à l'été 2017.
Donc à nouveau, est-ce que vous trouvez normal une telle clause de favoritisme ? Est-ce que vous trouvez aussi normal que le conseil d'administration ne valide vos contrats de 100 millions d'euros un montant énorme sur 3 ans alors que vos émissions ont déjà démarré et alors que vous avez fait les choses un peu dans le désordre ? Est-ce que à nouveau il y a pas une sorte de favoritisme de la direction de France Tévision sur vos émissions, sur les contrats que vous signez avec eux ?
Donc ma réponse sera non pour la simplement raison ce n'est pas à moi de présenter ces contrats dans le process interne que vous évoquez et je vous le redis, il n'y a eu comme commande de fiction la première fiction que j'ai produite dans ces années-là, c'est sur TF1. Le premier doc que j'ai produit, c'est sur TF1. Chaque fois j'ai proposé ces fictions et ces documentaires à France Télévision, ils ne les ont pas pris et au vu des succès de la fiction sur les autres chaînes, à ce moment-là, j'ai pu en produire sur France 2 comme avec une espèce de crédibilité de pouvoir produire des fictions parce que j'avais peut-être l'image de quelqu'un qui était pas capable de les produire. et vous parlez euh de de contrat pluriannuel.
Je voudrais juste revenir là-dessus parce que c'est quand même là aussi un phrase qui sous-entend que quoi qu'il arrive, il y a des centaines de millions qui sont là pendant des années et des années. Non, c'est pas la clause. On peut être arrêté dès l'instant où on ne répond pas au résultat immédiatement arrêté.
Donc c'est c'est cette clause là et il y a pas de dédit, il y a pas de parachute dorée dans n'importe quelle situation industrielle. Et encore une fois, vous êtes, je crois tous les deux, vous l'avez été entrepreneur. Vous savez très bien que s'il y a des contrats sur plusieurs années avec une boîte et que les choses sont amené à être arrêté, il y a des conditions de voyez de dédit, d'amortissement, de vous n'avez pas payé tout ce qui était prévu au calendrier.
Ce n'est pas le cas. La seule garantie, je vais vous dire du contrat pluriannuel si ça vous intéresse, c'est que ça garantit à la chaîne que vous n'allez pas aller vendre cette émission ailleurs, que vous allez maintenir le prix de cette émission, quel que soit le coût de la vie, quelle que soit la hausse des salaires, queles que soient les conditions dont Covid dans lesquelles vous vous retrouvez, quel [raclement de gorge] que soit quel que soit tout ce qui se passe d'une manière extérieure, quels que soient les problèmes sociaux, les démissions, les licenciements, les personnes qui s'en vont, tout ce qu'il faut gérer humainement, mais surtout avec toujours ce côté nous tout ce qu'on vous demande c'est la qualité du programme et l'audience. Juste peut-être monsieur Fam juste pour aller au bout de la question de la clause du rapporteur pardon je une seconde juste pour revenir sur la clause que le rapporteur a mise en lumière.
Est-ce qu'on peut penser que le fait que vous ayez deux émissions qui sont essentielles pour France 2 en terme de recettes publicitaire ? Vous faites des audiences très importantes ? Est-ce que vous pensez que ça vous a permis l'insertion d'une telle clause ?
C'est-à-dire que vous êtes effectivement pour le service public audiovisuel pour France 2 une figure importante. Je crois que vos émissions en tout cas pour l'une d'entre elles rapporteraiit presque 20 % des recettes publicitaires de de France 2. Donc vous êtes une personnalité importante pour le service public notamment en terme d'audience et de recettes publicitaire.
Est-ce que cette clause qui effectivement est assez rare dans le service public, c'està-dire qui est une forme d'engagement de France Télévision à vous acheter ou à coproduire, à vous préacheter des programmes ? Est-ce que ça peut s'expliquer ? Moi, je parle pas de favoritisme.
Est-ce que ça peut s'expliquer parce que vous êtes à la tête, vous produisez des émissions qui sont très importantes en terme de recette publicitaire et d'audience pour France Télévision parce qu'elles sont mais avec nous qu'elles sont un peu uniques ces clauses. Donc il faut bien qu'elles s'expliquent. Moi je parle pas de favoritisme ça alors je vous le dis qu'elles sont je connais je ne connais pas le les contrats de mes camarades.
C'est moi je parle pas de favoritisme, on n'est pas forcément sur le même registre. Mais comment comment vous les expliquez dans ces cas-là quand il y a des négociations ? Mais est-ce que mon postulat est peut-être juste le fait que ma supposition est-ce qu'elle est erronée ou pas ?
Enfin, avec votre permission, je vais pas aller jusque là. Je je dis simplement que dans une situation de négociation ou de renégociation, euh dans une situation de mercato, appelons un chat, un chat, euh il y a des choses qui sont demandées. Je vous assure que j'en ai demandé beaucoup plus que ce que j'ai obtenu, mais ça c'est mon boulot parce que je n'oublie pas encore une fois les années de vachem maigre et je n'oublie pas les risques de dépôt de bilan qu'on a pu vivre parce qu'on ne sait jamais, y compris aujourd'hui, de quoi euh le lendemain sera fait.
Donc dès l'instant où il y a ces discussions et ces négociations et où j'exprime le fait de ne pas pouvoir à regret produire de fiction ou de proposer des documentaires parce que nous en avions déjà écrit et développé et on continue de le faire. Euh au bout de cette discussion arrive euh cette cette phrase que je prends et encore une fois c'est la réalité du terrain. Il n'y a eu aucune commande de série en batterie pendant ces 10 années que dont dont vous parlez.
Monsieur le rapporteur, merci pour cette réponse. Monsieur le rapporteur, merci monsieur le président. Dans les différentes clauses auxquelles j'ai pu avoir accès dans vos contrats passés avec France Lévision, je m'en remets à l'émission Chacun son tour pour laquelle vous assurez une partie de la coproduction.
Cet audit explique, je cite, "Nous n'avons pas eu accès aux fiches de paix et contrat de Nagi pour son rôle de producteur délégué ainsi que son rôle de producteur exécutif." Fin de la citation. Alors pourtant la la clause d'audit qui est signée prévoit que vous engagiez à transmettre aux auditeurs tous les documents utiles qui pourraent être utilisés dans le cadre de de cet audit qui sert aussi à France Tévision pour essayer de bien comparer les marges, les rémunérations entre producteur et animateur.
Et j'ai remarqué que vous aviez pas simplement respecté cette clause audite mais que vous auriez aussi peut-être fait obstruction au travail des auditeurs puisque ces derniers soulignent je les cite des délais très longs de transmission par nos interlocuteurs des pièces justificatives demandées. fin de la citation. Donc sur ce sujet-là, j'ai pu poser la question au dirigeants de Banigé, l'entreprise pour laquelle vous êtes coactionnaire.
Pourquoi ces entraves et pourquoi ne pas avoir fait preuve de transparence notamment sur votre rémunération dans le cadre de cette clause d'audit ? Alors, il n'y a aucune entrave et une totale transparence puisque non seulement l'audit a été fait, mais il a été refait une autre fois. Euh vous avez précédemment, là vous ne le faites pas mais parce que peut-être que vous avez entendu et compris les réponses faites par euh Bijj lorsque vous les avez euh auditionné euh ici, j'ai entendu des pourcentages de marges qui sont dingues, totalement dingues.
Et j'ai évidemment Pardon ? Ouais. Ouais.
Oui. Oui. Alors c'est c'est un un peu plus de Vous avez vous avez dit un peu plus de 40 mais plus souvent pour gagner du temps, vous avez dit 50. comme ça, on avait gagné du temps.
Euh la réalité, si vous allez à la page 8 de cet audit que j'ai ici sous les yeux et qui est dans votre data room, page 8, en bas de la page 8, total marge après frais généraux, frais fixes 10,3 %. Donc je me [raclement de gorge] pose simplement la question de pourquoi lire le début en disant bah dans une première étape, on arrive hors frais fixe, hors euh frais euh euh de gestion, hors dotation, hors prime, hors tout, on arrive à 33 %. Puis après, il continue développer, regardez la page 8 article 5, il continue en disant et puis il y a telle et telle et telle et telle dépenses et là on arrive à une marge de 10,3 %.
Je suis prestataire sur cette émission, j'en suis pas le producteur, je suis producteur exécutif. C'est Anne de Mol qui produit cette émission. Il y a eu sur les devis des noms qui ont été accollés, celui de Jean-Louis et moi pour préciser qui faisait quoi, mais ce sont pas nos salaires, ce sont nos sociétés de production.
Et là aussi, Baniji vous avait répondu en disant "Ces sommes-là que vous avez annoncé comme étant des salaires vont à la société et ne sont pas des rémunérations ni pour Jean-Louis ni pour moi." Et croyez bien que et Jean-Louis et moi, on aurait aimé que ce soit le cas. Euh pourquoi ne pas présenter des fiches de paye sur cette émission ?
Bah euh simplement parce qu'on n'a pas de fiches de paye sur cette émission tout simplement. Donc il y a rien à proposer, à présenter. On est dans un dans une manière de travailler.
Et je pensais que là aussi l'audition de Banij vous vous donner cette cette photo de la manière dont on fonctionne. C'est-à-dire que on porte des projets, on porte des formats, on les produit et puis mutuellement on travaille ensemble sur l'exécution, sur des formats, sur on a été aussi coproducteur de MasterChef, mais pareil en production exécutive. J'irai même plus loin.
Alors après, j'ai j'ai peur que ce soit mal interprété, mais si on a besoin d'un directeur de prod, d'un directeur de production, si on a besoin d'un rédacteur et qui est en CDI dans l'une des sociétés, on passe un coup de fil en disant voilà, j'ai besoin d'un tel, est-ce que tu peux le le le nous l'envoyer entre guillemets, soit pour des études, soit pour travailler pendant une période où tu n'en tu n'en as pas besoin. C'est la force de de Bij, c'est que toutes les sociétés et moi ce qui m'intéresse aussi c'est d'écouter ce qui se passe sur Fort Boyard, sur Starac et c'est ce travail là et j'ai ce salaire de Banij pour travailler pour plusieurs chaînes et pas uniquement le Merci beaucoup. Je dis aux collègues qui ont été patients que je vais laisser le rapporteur aller au bout de ces questions sur les questions des marges pour qu'on ait voilà pu explorer avec vous ce sujet parce qu'il m'a indiqué avoir des questions là-dessus et puis je donne ensuite la parole au aux différents groupes politiques.
Monsieur rapporteur, je vous laisse continuer sur ce monsieur le président. Effectivement, vous voyez monsieur euh Nagi Fam, je me réfère au documents transmis par France Lévian en tout ce que je vous cite depuis le début est parfaitement euh sourcé et sont dans les différents rapports d'audit et je vais citer notamment le rapport d'audit de cette émission Chacun son tour que vous coproduisez. C'est une question que j'ai posé d'ailleurs au dirigeant de Beniget, c'est la rémunération que vous facturez à France Télévision et l'écart par rapport à votre rémunération réelle à la fin.
Le devis prévoit une rémunération totale de 170000 € pour vous rémunérer, vous ainsi que monsieur Blaau dont vous avez parlé qui représente en desmoles. Or, après analyse des comptes, les auditeurs remarquent que monsieur Blau et vous-même n'avez pas été rémunéré à hauteur de 170000 € prévu au devis, mais à hauteur de 300000 €. 100000 € pour Jean-Louis Blau et 200000 € pour vous Nag.
C'est dans le rapport d'audit auquel j'ai pu avoir accès. Donc ça représente une rallonge de salaire pour une seule émission de 130000 € que vous êtes partagé à deux alors que vous produisez beaucoup d'autres émissions aussi pour le service public. Vous convenez que ça interroge ?
Vous convenez que quand on lit des clauses comme ça et surtout un écart entre la rémunération qui a été initialement prévue et ce qui est versé à la fin avec commentaire des rapporteurs qui ont réalisé un travail d'audit. Vous convenez que s'interrogent. Donc pourquoi est-ce qu'il y a un tel écart de 75 % entre la rémunération initiale alors que c'est une mission de service public et ce qui est euh empoché à la fin ?
Premier élément salaire ou pas salaire ? Vous nous avez dit pas salaire. Pas du tout.
Mais pas mais pas du tout mais c'est là où monsieur monsieur àc admirable admirable euh c'estàdire rapport le rapporteur nous indique que dans le rapport que je n'ai pas sous les yeux il y a précier salaire donc c'est peut-être vérifiera si vous auditez vous vous auditionnez pardon des des responsables qui jurent et soucement vous disent ce ne sont pas des salair c'est une société ça vous demande. Oui. Alors à quoi à quoi pardon mais à quoi ça à quoi ça sert rapport ?
Oui, j'entends. Mais à quoi ça sert à quoi non mais à quoi ça sert d'écouter des réponses pour ne pas les entendre ? C'est juste ma question.
Donc je Donc c'est une prestation de société, c'est votre société qui a qui a fourni une prestation et qui englobe des des et qui englobe des dizaines de personnes. Non mais c'est c'est quand même extrêmement important. Ce ne sont pas des salaires, ce ne sont pas des bénéfices, ce sont des chiffres d'affaires qui emploient du monde.
Je alors maintenant sur l'écart qui était la deuxième question du rapporteur, le fait qu'il y a des écarts. Non, je je voulais juste moi ce que je trouve admirable, monsieur le rapporteur, c'est de ne jamais jamais jamais jamais laisser les évidences interférer vos opinions. C'est ça qui est incroyable, c'est que dès l'instant où on vous explique les choses, écoutez-les.
Non mais écoutez-nous. Mais ne posez pas de questions si vous voulez pas des réponses. Les les réponses sont là.
Ce vous vous dites avançons, c'est pas des salaires. Voilà, me le rapporter. On vous l' Mais on vous l'a déjà dit combien de fois que c'était pas des salaires monsieur sala.
Oui, c'est pas des salaire. Mais non. Alors non.
Non, mais maintenant peut-être l'écart. Je ne suis pas salarié de foncélisation. Maintenant, les écarts.
Rémunération. D'accord. Non plus, j'ai pas de rémunération de fonction.
Mais une prestation, c'est une prestation c'est pas une rémunération de pas salaire, on est d'accord. Je gagne de la je gagne mon argent et je gagne très bien ma vie. Euh j'ai j'ai même entendu que je gagnais ma vie comme un un footballeur, mais euh je vais renégocier mon contrat parce que je dois apparemment jouer en Ligue 2 plutôt que en Ligue 1.
Mais [grognement] je j'entends et je vois les compliments de de Stéphane Courbi. Je j'ai négocié mon salaire avec Banij. Ensuite, mon boulot est de produire le plus possible, le mieux possible, de tenir des parts de marché, de tenir l'antenne et de respecter surtout ce que la chaîne me demande, c'est-à-dire une émission de qualité qui rassemble, qui reste numéro 1 à l'antenne.
Et tant qu'on est numéro 1 à l'antenne, je pense que en effet, monsieur à l'oncle, je suis désolé mais cette émission restera jusqu'au jour où l'émission sera arrêtée. J'ai la chance d'être sur Radio France là, je suis salarié de Radio France si vous voulez aussi, on peut en parler là. Je suis salarié du service public sur Radio France.
On va rester sur Allez, on va rester sur France Télévision. Vous y reviendrez peut-être sur sur Radio France. Moi, j'aurai une question d'ailleurs à monsieur le rapporteur.
Merci monsieur le président. J'entends he vos vos réponses. C'est la raison pour laquelle je permets de de poser ces questions.
Bon, c'està-dire que les rapports d'audit qui me sont transmis par France Télévision sont faux et que les informations que je peux lire notamment sur ces 300000 € de rémunération ne sont pas exactes. Je vous pose une autre question qui des faits qui m'ont interpellé, c'est le 14 septembre 2019 dans une interview au Parisien vous expliquez que dans un contexte budgétaire restreint pour France Télévision et c'est le cas, vous aviez tout fait pour réduire le coût de vos programmes pour ne pas impacter les emplois. Vous avez expliqué en échange procédé à je vous cite une cadence de tournage infernal, on y reviendra, qui a certainement emporté des conséquences sur vos salariés.
Quand on s'intéresse à l'audit de production, n'oubliez pas les paroles pour la saison 2022-2023, on constate surtout que les efforts, vous les avez pas fait sur votre propre rémunération. On a entendu monsieur Patrice Sébastien qui nous disait hier sous serment devant la commission que lui ses marches tournent autour de 8 à 10 %. Vous pour l'émission, n'oubliez pas les paroles, c'est 25 % de marge.
Vous êtes très bien payé, c'est votre droit, vous avez beaucoup de talent, mais à nouveau, ce sont que des chiffres et que des faits. Mais vous percevez 2500 € par émission, n'oubliez pas les paroles. Ce qui est plus que le salaire médiant des Français.
Donc, vous gagnez en 30 minutes d'émission plus que le salaire médiant mensuel des Français. Ce qui vous permet d'attend d'atteindre pour cette émission, n'oubliez pas les paroles, 1500000 € uniquement sur cette émission payé par le service public. Et après tout, encore une fois, ce qui est rare peut être peut être cher et vous vous m'interrompez, je vous laisserai vraiment répondre.
Mais ce qui m'a interpellé, c'est pas tant le montant de la rémunération, vous pourrez y revenir, c'est que l'audit de production révèle noir sur blanc que vous êtes versé une rémunération supplémentaire de 378000 € sur cette seule saison. Donc finalement pour vous le salaire de Delphine Airn qui gagna à peu près ça sur 1 an, ça a été un ajustement de salaire supplémentaire pour une seule émission, n'oubliez pas les paroles, payé par le service public. vous vous êtes en train de de rire mais c'est encore des des choses factuelles qui ont été mises dans les rapports d'audit transmis par France Tévision.
Comment est-ce que vous pouvez nous expliquer à la fois ces montants mais surtout cet écart ? C'est surtout ça qui m'interroge. Pourquoi à la fin vous percevez près de 400000 € supplémentaires de rémunération pour une émission qui devait en coûter moins alors que c'est de l'argent public ?
Alors monsieur femme, vous contestez ces chiffres, je vous laisse répondre. Non, mais ce qui est formidable, c'est qu'on on a on a commencé en disant qu'il ne fallait placer aucune cible dans aucun dos d'aucun citoyen et de balancer des chiffres. Non, vous balancez, monsieur des chiffres qui sont encore une fois des volumes, des chiffres d'affaires.
Ce sont 10000 10000 non ce sont Mais non, mais vous mélangez. C'est-à-dire que encore une fois, comprenez bien, lorsque je voudrais vraiment avoir le temps de vous expliquer comment tout ça fonctionne. Lorsqu'on propose une émission, on nous demande un devis.
Donc vous avez pas envie de m'écouter, j'ai l'impression. Lorsque Mais si, écoutez-moi si ça vous intéresse. On nous demande un devis, on propose ce devis.
Généralement, il est discuté très souvent à la baisse et on doit respecter ce devis. Qu'est-ce qu'il y a sur un devis ? Il y a des lignes, il y a des cases qui partent du principe que il y a des postes qui sont et qui méritent une rémunération.
Ces postes là sont au prix catalogue. Convenez que les prix que vous avez eu la gentillesse de citer, mais c'est je je rejoins Virginie et Fira dans les Happy Fiew, c'est ces prixl sont des prix catalogues. Regardez les prix des autres animateurs d'autres émissions et vous verrez que c'est même prix catalogue chip.
Pourquoi ? On est obligé de mettre une ligne en disant tant que c'est lui qui présente, c'est à ce prix là et puis le jour où et c'est déjà arrivé un autre animateur devrait le présenter, bah il faut quand même que ce budget là soit prévu. Alors oui, alors oui, ça va dans la production globale de l'émission.
C'est une fois que ce devis est accepté, qu'est-ce qui se passe ? Il y a un audit. En effet, il y a une vérification de où sont les sommes.
Avec tout le respect que je dois aux auditeurs, ce sont pas des personnes de télévision qui arrivent. Donc, ils sont un tout petit peu pris dans les phards d'une voiture en se demandant à quoi correspondent telle ou telle somme, à quoi correspondent les CDI qui peut y avoir full- time dans une société de production et pourquoi une autre personne d'une autre société de production viendrait vous donner des conseils et et comment vous la valorisez et comment vous vous payez entre sociétés de production. Mais au bout du compte, qu'est-ce qu'il y a de plus important ?
Où va l'argent du contribuable ? Où va l'argent des Français ? où va l'argent de l'actionnaire en l'occurrence de l'État ?
Si vous le permettez et laissez-moi le faire, j'ai fait un petit exercice pour vous expliquer le plus simplement du monde où aller ces ces sommes. Attends, je prends avant de faire ça, vous avez pas répondu à la question du rapporteur. C'est donc il évoque, moi je je l'ai dit déjà rapporteur, je pense que ici il faut parler en chiffres généraux et pas définir des sommes précises.
Mais mais bon, il le sait, on va avancer. Maintenant, ce qui m'intéresse surtout et c'est aussi la question du rapporteur, c'est c'est quoi du coup le statut ? C'est une rémunération, c'est une facturation.
Je suis salarié de donc ces sommes dans le contrat que le rapporteur évoque, c'est quand il y a marqué rémunération pour chaque émission, c'est la valorisation catalogue de ce qu'un producteur ou de ce qu'un animateur exactement. Vous vous alors qu'on soit très clair pour bien comprendre he c'est pour bien comprendre aussi ces statuts d'animateur producteur vous aujourd'hui la seule rémunération que vous avez de l' duel public c'est un salaire d'un côté de de Radio France et un salaire de Bijet mais qui n'est pas du service public. Non non mais c'est un salaire de Big et donc quand on voit dans tous ces contrats des lignes rémunération et cetera, c'est en fait des des lignes qu'il faut avoir dans ces contrats-là pour valoriser votre prestation mais vous votre rémunération c'est simple enfin c'est un salaire de manag des déjà on est dans un on est dans une situation de de concurrence de vis-à-vis des autres producteurs et il y a un coût de case annoncé par la chaîne aussi avec des budgets qu'ils attribuent à telle ou telle émission.
Ce qu'ils font le plus souvent possible, c'est évidemment de négocier et de se battre pour que ce coût soit le moins élevé possible. Et tout à l'heure, monsieur le rapporteur, vous avez dit que quoi qu'il arrive, les sommes étaient les mêmes tout le long dans le contrat et que les audiences et close audiences étaient impossibles à bouger. Vous êtes parfaitement au courant que depuis le mois de septembre, on nous a demandé entre 6 et 7 % de baisse sur les budgets des émissions pour faire justement un effort par rapport au prix de cette émission.
Si maintenant je peux vous expliquer comment est répartie la commande, j'ai je peux le faire monsieur le président la commande votre commande ? Non, je prends j'ai écoutez, j'ai pris un exemple. Attends, mais sur une commande de 100 €.
La chaîne nous passe une commande de 100 €. Allez-y. Et puis après ça peut être [grognement] rapidement court.
Allez-y. Allez. Donc 100 € de commande pour pour vous pour pour fabriquer Ouais. pour fabriquer une émission, on on nous on nous commande quelque chose à 100 €.
J'aurai une dernière question du rapporteur et je donne la parole à ma Parmentier. À partir à partir de ces ou Ouais, [grognement] écoutez le plus facilement du monde. Euh à partir à partir de ces 100 € de commande, 50 € vont dans les caisses de l'État.
TVA, charge patronale, charge sociale, toutes les taxes. Il y a 50 € sur les 100 qui vont dans les caisses de l'État. reste 50 autres euros.
Sur ces 50 autres euros, il y en a en fonction des émissions entre 40 et 45 € qui vont au prestataires, au salaire, aux dépenses, aux consommables, aux loyers, aux locations, au décor, à la fabrication, à tout ce que vous voulez. Et il reste entre 5 et 10 € pour banij. Je vous fais grâce de ce que va parmi les 40 40 45 € de ce qui va à l'État puisque les prestataires payent des impôts, puisque les employés payent leurs impôts, puisque on fait vivre la vie économique, 10000 fiches de paye par an sortent de notre société. 10000 fiches de pay donc ça représente une masse d'emploi vos marges netes seraient entre 5 et 10 % si je saisul donc vous confirmez côé sans compter sans compter les émissions qui sont à - 4 voire - 20 % pour ce qui est de taratata et il y a des audites audit de manière indirecte mais je serai important vous poser une dernière question peut-être sur le sujet vous nous indiquez avec ce calcul que les marges de vous nous parlez de vos émissions là oui sont en gros entre 5 et varge net entre 5 et 10 % si je sais compter ou exactement [grognement] Euh mais le produit, pardon, je finis simplement.
Le produit c'est 100 € commandé par la chaîne rapporte ce produit rapporte 150 € à l'actionnaire donc 150 € à l'état par la publicité le parrainage le sponsoring. Alors, je ce qui veut ce qui veut donc dire et là j'ai fini que lorsqu'il y a une commande de 100 € 200 € vont à l'état, à l'actionnaire et donc si vous voulez au contribuable et entre 5 et 10 € à banij. Donc si vous vous posez la question de savoir pourquoi une chaîne commande une émission, vous avez la réponse.
Elle rapporte de l'argent à l'État, elle est numéro 1 en terme d'audience et elle répond au critères de rassemblée des publics, de création française, de patrimoine, pardon. Aussi, on joue avec la chanson française, on joue avec les textes, on joue avec l'orthographe. Tout ça fait partie euh de ce qu'on me demande de présenter tous les soirs.
Monsieur le rapporteur fait un rebond, une nouvelle question et puis ensuite je passerai la parole au groupe politique. Alle-y, monsieur rapporteur, pour une dernière question. Oui, merci le monsieur le le président.
Bon, je tout tout ça est honnêtement assez confus. J'ai du mal à comprendre. Pourtant les faits euh sont avérés dans les documents que Fran Tévision m'a transmis.
L'émission, n'oubliez pas les paroles, c'est 25 % de marge pour vous. C'est une rémunération de 2500 € pour 30 minutes d'émission, ce qui fait une rémunération totale pour cette seule émission du service public d'on 500000 par an. Je n'invente rien encore une fois.
Encore une fois, je je pourrais vous fournir parce que visiblement vous avez pas les éléments. Tous ces éléments m'ont été fournis par France Télévision et tout est factuel. Et vous m'avez pas répondu sur une question qui était clé.
Pourquoi un écart de 378000 € sur une seule saison, n'oubliez pas les paroles, entre la rémunération qui a été initialement prévue avec France Lévision et ce que vous avez finalement empoché au titre de votre rémunération. Pourquoi un tel écart aussi important qui correspond d'ailleurs au salaire annuel de Delphin ? Alors déjà peut-être pourquoi le rapporteur dit 25, vous nous dites entre 5 et 10.
Je sais mais je je pardon. Alors je ne sais absolument pas à quoi correspond la somme dont vous parlez. Je veux bien avoir le document et vous répondre ultérieurement. sur le reste, je vous le redis mais j'ai l'impression que c'est une notion que vous ne voulez pas entendre.
Ce qui apparaît comme une ligne, monsieur le rapporteur, ce qui app en même temps, c'est vrai que si vous m'écoutez pas, on va avoir du mal à s'entendre. Ce qui est une ligne de d'animateur, de producteur ou de direction artistique, c'est une ligne de valorisation, appelez ça un catalogue. Et après, on fait un travail pour mutualiser notre travail.
Et en effet, cela va dans peut-être des dépenses. Il y a certaines émissions que l'on tourne et on passe du temps et on paye des gens et puis on ne les diffuse pas, on les jette. Il y a d'autres temps que l'on passe à développer des projets et des formats qui ne verront jamais le jour.
Tout ça fait partie de la gestion d'une boîte de production. Pour moi et je pense pour beaucoup de personnes qui nous écoutent, qu'est-ce qui est important ? Combien coûte cette émission ?
Qu'est-ce qu'elle rapporte à l'État ? Et qu'est-ce qu'elle rapporte à Banij de redire "Vous monsieur Nagi, vous gagnez tant, je vous ai dit 25 fois." Mais oui, mais c'est faux.
Mais répétez-le à l'envie. C'est faux. C'est faux.
Je suis désolé. Merci. Merci monsieur le président.
En fait, vous vous évoquez des marges nettes là où tous les animateurs et producteurs raisonnent en marge brute. Personne n'est venu devant cette commission d'enquête en disant après impôt sur le revenu, mon solde net de net, ça m'a coûté ça. Et vous êtes aussi actionnaire de Benig.
Donc en fait les émoluments qui sont versés à Banig, vous êtes aussi coactionnaire de Banig. Donc l'argent du service public pour un contrat en coproduction avec Beniger vous est aussi reversé à la fin parce que vous êtes coactionnaire de cette de cette entreprise. Donc vous voyez, il y a il y a une différence qui est difficile à comprendre.
Je voudrais simplement vous poser une question parce que vous l'avez peut-être omise, c'est sur les conditions de travail et les méthodes managériales. Vous engagez sur vos plateaux, je vais prendre juste l'émission, n'oubliez pas les paroles, de nombreux danseurs qui doivent improviser des des chorégraphies. Le le 12 novembre 2025, il y a un des danseurs que vous avez engagé qui a publié une vidéo sur ses réseaux sociaux dans laquelle il décrit des conditions de travail, ces conditions de travail à quel point elles sont éprouvantes sur vos émissions.
Je le cite, c'est le pire taf que vous pouvez faire en tant que danseur. fin de la citation détaille-t-il. Il continue ensuite, il cite encore, je cite encore, "On arrive à 8h, on repart à 20h, 12 émissions, c'est énorme et pourtant, explique-t-il, c'est vraiment pas très bien payé." Et vous avez expliqué, c'était ma question précédente dans une interview aux Parisiens en 2019, procéder à une cadence de tournage infernal, ce sont vos mots.
Hier, devant cette commission d'enquête, Patrick Sébastien a dénoncé des cadences de tournage qui allaient jusqu'à 14 tournages d'émission par jour sur vos plateaux pour optimiser votre rentabilité. Alors que à nouveau, ce sont quand même des missions de de service public. Et selon lui, vous payeriez certains de vos employés 100 € par jour pour 12 heures de travail extrêmement intense, c'est-à-dire moins que le SMIC horaire.
Compte tenu des marges dont on a parlé, compte tenu des niveaux de rémunération, est-ce que vous avez pas l'impression que le droit des travailleurs, le droit social est bafoué pour ce type d'émission qui pourtant sont des émissions du service public ? Alors, plusieurs choses, je vais essayer de répondre sans vous sans vous agacer. Euh nous sommes nous respectons les conventions collectives, nous sommes soucieux des conditions de travail de toutes les personnes présentes sur le plateau et les artistes dont vous parlez que j'appelle les ambianceurs euh sont des intermittents du spectacle.
Ils sont payés au caché. Euh en effet et ce sont les minimas sociaux de leur statut de figur euh de figurant de danseurs sans avoir à intervenir dans dans l'émission. Euh la somme qui a été avancée n'est pas la bonne.
Je suis désolé pour mon confrère mais c'est 50 % de plus que ce qui est annoncé. Sachant que il se relè en plus. Vous imaginez bien que jamais personne sous emprise d'aucun produit ne peut danser et se trémousser pendant 14 émissions sans se reposer, sans aller boire un coup ou à part moi parce que moi je reste sur le plateau mais sans emprise de quoi que ce soit, je vous rassure, et de rester sur le plateau pour pour danser et pour animer.
Il y a un chorégraphe qui est en face. Le Bad Buzz dont vous parlez est un ancien danseur qui n'a pas été euh reconduit dans le dans le planning. Je peux comprendre une forme d'aigreur de ne plus être sur cette émission et s'il est heureux dans ce qu'il fait, tant mieux.
Euh ceux qui viennent en tout cas sont tous des artistes qui soit euh jouent au théâtre, soit font des spectacles, soit font des disques, des chorégraphies et viennent comme une espèce de complément parce qu'ils ont besoin de faire leurs heures en tant qu'intermittent du spectacle et ce sont jamais les mêmes. Jamais jamais les mêmes. Sur la rentabilité d'un tournage d'une émission, pourquoi arriver jusqu'à 14 par jour ?
Au début, nous étions à 7 6 7 émissions par jour, puis on est passé à 8, puis on est passé à 10, puis à 12 et en effet à 14 de temps en temps. Pensez-vous sincèrement que c'est pour le plaisir de gagner plus et que moi-même avec mes 64 ans, il y a pas un moment où je suis crevé, où j'ai envie de m'asseoir, où j'ai envie de me reposer ? Il y a une décision qui a été prise en réunissant tous les techniciens sur le plateau, tous les intermittents du spectacle, tous les musiciens, les cadreurs, les ingénieurs du son puisque tout est en live avec la volonté de produire un spectacle vivant et de leur dire voilà, on a des baisses de budget.
Savez-vous, avez-vous étudié quelle est la baisse entre le premier, la première minute de n'oubliez pas les paroles et la minute actuelle de n'oubliez pas les paroles ? Avez-vous une idée de la différence de prix de production entre Ah oui, j'ai pas le droit de vous poser des questions, c'est ça ? Euh bah dommage.
B alors, je vais répondre à la question donc ou alors monsieur le président, vous voulez jouer ? Non non mais je pas un jeu, c'est pas un jeu. Non, c'est pas un jeu.
Non mais fort que moi. Restons dans le cadre de cette commission d'enquête s'il vous plaît. Excusez-moi, excusez-moi, je je voulais juste détendre l'atmosphère.
Allez-y. Euh en 10 ans, la minute, de n'oubliez pas les paroles, a baissé dans son prix de vente de 33 %. 33 % de moins en 10 ans.
À aucun moment, l'émission s'est retrouvée plus chère qu'elle ne l'était. les années précédentes. Pourquoi ?
Parce qu'il y a des amortissements déjà. Et pourquoi ? Parce que vous le savez très bien, le service public a de moins en moins de finance de l'État, a de moins en moins de budget et nous demande systématiquement, régulièrement de faire des efforts.
Donc là, vous avez une décision à prendre. Comment faire pour trouver et pour assumer ses réductions, pour garder l'antenne ? Parce qu'on a quand même envie de produire ces émissions et de les présenter.
Elles ont du succès. On est encore une fois leader de l'ACS. Bah la solution c'est de faire la règle de 3 et de dire est-ce que vous êtes toutes et tous d'accord pour faire des efforts et en l'occurrence pour faire plus d'émissions en une journée.
Vous imaginez bien que tout ça s'est accompagné par des augmentations de salaires. Et puis au tout début, de n'oubliez pas les paroles, je vous encourage à aller voir les archives. Il y avait 7 h musiciens qui jouaient.
Aujourd'hui, il y en a 14. Il y a jamais eu d'ambianceur avant. On les a installés il y a quelques années, on les a maintenu pendant le Covid et je vous ferai part si vous le voulez du nombre de lettres et de remerciements de ces intermittents pour avoir maintenu leur travail et leur emploi.
Merci beaucoup. Je remercie les collègues de leur patience. Euh les règles alors j'ai du jeu monsieur Fam puisque vous y avez fait référence même si ici c'est un cadre tout à fait sérieux une commission d'enquête mais les règles du jeu si vous me passez cette expression c'est 2 minutes de questions des parlementaires, 2 minutes de réponse parce que c'est normal qu'il y a au moins 20 minutes sur une audition de 3h qui soit accordé et donné au groupe politique de cette assemblée ce qui n'est déjà pas beaucoup dans une audition de 3h.
Je donne la parole à Parmentier pour le Rassemblement national pour 2 minutes et monsieur Fam, je vous donnerai une réponse de 2 minutes. Merci monsieur le président. Negy, vous avez toujours pris des positions antirassemblement national, des positions politiques et partisanes marquées.
En 2024, comme déjà en 2017, vous exhortez les Français à faire barrage à Marine Le Pen. En 2017, vous cignez une violente tribune dans l'IB intitulée "Madame Le Pen, vous n'aurez pas nos haines", affirmant que le Rassemblement national prospère sur les attentats islamistes qui ont endeuillé la France. En 2024, aux dernières législatives, vous appelez à une mobilisation contre le Rassemblement national pour sauver la culture et la liberté d'expression en grand danger.
Mais vous Nagi, en fait de liberté d'expression, vous censurez sur France Interre l'humoriste Pierre Emmanuel Barré dans votre émission La bande originale à cause d'un sketch qui ne vous a pas plu car il prône l'abstention au second tour de la présidentielle. Il ne prône même pas le vote pour Marine Le Pen mais il prône l'abstention. et vous déclarez ce n'est pas de la censure surtout par rapport à la vraie censure qui risque d'arriver si Le Pen passe.
Je suis sidérée qu'on banalise le fait que le FN soit au premier tour qu'il n'y ait pas eu de manif. Alors vraiment encourager l'abstention ça me paraît irresponsable. C'est ça la liberté des chroniqueurs sur France interre.
C'est ça la liberté d'opinion sur le service public. C'est ça la neutralité politique de France Télévision et de Radio France. d'être obligé d'appeler à voter Emmanuel Macron quand on est un humoriste ou sinon de démissionner.
C'est ce que fera Pierre Emmanuel Barré, il démissionnera. Est-ce que c'est votre rôle d'animateur d'émission culturelle et de variété ? Payer des fortunes avec les impôts des Français ?
Vous servir du service public pour affirmer vos positions politiques, jugeant, méprisant et disqualifiant des millions d'électeurs du Rassemblement national. Je vous remercie. Merci Parmontier.
Ça m'aura permis de de vivre le jour où le rassemblé national parle favorablement de Pierre Emmanuel Barré ce qui ne manque pas de sel. Je pense qu'il va en profiter. Il mais je vous laisse répondre à la question qui était tout à fait sérieuse, même pas mentier.
Je vous laisse répondre. Et donc on était d'accord pour que initialement cette commission ne soit pas un débat politique. Non non mais alors la question du pluralisme est une question voilà vous vous a posé alors le plural alors le pluralisme je par exemple mais vous êtes salarié du service public vous êtes salarié donc comme tout salariés du service public je n'emploie pas Pierre Emmanuel Barré non mais il y a je crois que la question était plus large.
Oui, oui, mais alors je mais je vais je vais je vais y répond. Alors monsieur Famme, je je vous monsieur Famme, je vous garantis, je ne fais pas tout bien comme président, mais quand la question sort du cadre, je le rappelle là comme vous êtes salarié de l' duel public, OK, c'est une question voilà comme une autre mais vous y répondez comme vous voulez mais répondez-y. Voilà.
Je ne connais pas les opinions politiques par exemple des chanteurs que je programme dans Taratata. Je ne connais pas les opinions politiques des candidats euh qui viennent dans mes émissions. Je ne connais pas même leur cursus, leur parcours.
Il m'est arrivé d'une manière extrêmement dramatique, je vais répondre à votre question, vous inquiétez pas, mais de d'avoir par exemple une dame qui m'écrit "Comment avez-vous pu être gentil avec tel ou tel candidat alors que je je suis victime de ces violences conjugales et autres ?" Je et j'en suis vraiment confus et et désolé, je suis le premier à à évoquer le le 3919 pour se battre contre les violence faites aux femmes. Et j'ai même eu le Gré, voyez, un tueur en série qui est venu dans une de mes émissions et je ne dirai pas de nom, j'ai même eu certains de vos confrères candidats de jeu et et des et des et de personnalités qui sont venues.
Ce que je veux dire par là, c'est que je ne sais pas qui sont ou ce que portent les personnes qui viennent dans les émissions. Pour revenir sur terre, je vais absolument pas me défausser. Je n'ai jamais, et j'ai plein de textos à vous montrer si vous le souhaitez, je n'ai jamais censuré Pierre Emmanuel Barret.
Je ne sais pas quels sont les textes qui vont être dits, joués, interprétés par les humoristes depuis 12 ans sur Internet. Croyez-moi, souriez, mais au moins, je suis ravi de vous faire rire. Je ne les connais pas.
Dès l'instant où juste avant, il me dit "Tu vas pas être content, je pousse à à l'abstention. Là, en effet, je réagis comme un enfant accueilli par un pays à l'âge de 4 ans qui a grandi et qui a pu s'épanouir et qui est reconnaissant de ce pays, de l'accueil de ce pays face à un étranger. J'ai vécu un jour de j'ai jamais dit ça.
J'ai vécu un jour où mon papa a ouvert la boîte aux lettes pour comprendre que son permis de séjour était refusé et qu'il fallait quitter à nouveau la France, ce qui a été le cas pendant 2 ans. Donc j'ai vécu cette situation de bienvenue pas bienvenue et on ne peut pas dire que le fait de ne pas s'engager en politique soit une solution. Quand je dis s'engager en politique, c'est voter.
Peut-être monsieur F la question parmentier c'était est-ce qu'en tant que salarié de l' duel public vous avez à indiquer vos préférences politiques ? Absolument pas mais je ne les ai pas indiqué. J'ai simplement dit à Pierre Emmanuel quand tu auras fait ton sketch et je vous montrerai.
Il me semble que vous aviez signé une tribune en 2022 pour appeler à voter. Non mais on va pas on va élargir. Non mais on va élargir la question. sur l'antenne public.
Je lui ai dit fais ton texte fais ton sketch je te préviens et je ne veux pas te prendre par trise derrière je dirais allez voter. Allez voter pour qui vous voulez mais allez voter. Jamais je lui ai dit de dire de voter pour qui que ce soit. quant à ces tribunes euh signées, quant à ma vie de pardon citoyen dans ce pays et je vote à toutes les élections, j'ai ma carte d'électeur, je peux vous montrer qu'elle est bien tamponnée et qu'elle est bien noirc l'encre des euh des euh des bureaux de vote.
Euh je pense avoir le droit de m'exprimer d'avoir oui signé sur un front républicain sans pour autant sans pour autant me servir des antennes du service public. Je n'ai jamais à l'antenne, madame, jamais à l'antenne dit la moindre chose et encore moins de dire pour qui voter. Merci.
La réponse, la réponse est claire. Merci de votre réponse franche et clair pour ensemble pour la République même Calvel pour 2 minutes. Merci monsieur le président.
Monsieur Nagifam dans votre réponse du 5 janvier, vous écrivez au rapporteur à l'oncle. Euh je cite, je vous cite, vous dites "Les jeux sont plus rentables que les émissions de plateau et là fini le conditionnel. Vous avez raison.
Après quelques lignes et je vous recite rentable pour le service public puisqu'il semblerait, je parle au conditionnel que n'oubliez pas les paroles générerait près de 30 millions d'euros par an de chiffre d'affaires de la régie pub. On approcherait je pense au conditionnel des 10 % de la publicité globale de tout le groupe France Télévision. Monsieur Nagifam, est-ce vraiment le rôle des programmes de service public audiovisuel que celui d'engager des recettes publicitaires ? vous allez répondre que ces ressources propres viennent compenser le manque de financement public de l'audiovisuel public et là on pourrait être d'accord euh que rien n'interdit la possibilité de recourir aux ressources publicitaires he misise à part certaines limites comme notamment celle de l'interdiction de la publicité entre 20h et 6h sur les antennes linéaires de de France Télévision.
Euh ne pensez-vous pas que la programmation de vos émissions, comme n'oubliez pas les paroles, euh devrait être avant tout appréciée à l'une des missions de service public qu'elle remplisse, divertissement, exposition du patrimoine musical au-delà des performances publicitaires qu'elles peuvent atteindre, donc 10 % de la publicité globale du tout le groupe France Télé. Ne pensez-vous pas que cette programmation en quotidienne réponde à une opportunité pour France Télévision de maximiser ses recettes publicitaires avant 20h ? Qu'est-ce qui différencie alors selon vous la programmation du service public de celle de l'audiovisuel privé si on laisse les logiques publicitaires occuper une place déterminante dans les choix éditoriaux ?
Merci beaucoup. Je vous laisse répondre. Merci madame.
Alors ce n'est pas à moi de décider de la stratégie de France Télévision. Est-ce que c'est bien ou pas de faire beaucoup de publicité avant le journal de 20h ? Est-ce que c'est bien ou pas qu'il y ait 3 millions de personnes qui arrivent pour le journal de 20h ? naïvement, je me dis qu'ils sont globalement contents et en effet, il signent des contrats, ils les renouvellent suite aux audiences et la seule clause qui est dans le contrat et qui leur permettrait encore une fois chaque année de me dire au revoir et merci sans dédit, sans parachute, la seule clause c'est l'audience, c'est la qualité du programme et c'est le respect des valeurs défendues par le service public, c'est-à-dire des valeurs de diversité, de mise en valeur de patrimoine culturel et et d'accueillir toute personne, toute obédience, toute religion dans cette émission et de la diversité parce que là aussi on a une parité par exemple dans les candidats, c'est une parenthèse mais qui est peut-être importante aussi.
Il y a systématiquement un homme, une femme, un homme, une femme et on est vraiment à 5050 et on joue avec ça et on passe pas avec des sélections euh autres, enfin évidemment autre sur les qualités des candidats, mais on a on a toujours cet équilibre de parité homme-femme. Euh ce n'est pas à moi encore une fois de dire si le service public a raison ou pas de faire de la publicité. Par contre, vous parlez cette commission, c'est pour le financement du service public. [grognement] rapporter 30 millions d'euros à l'État, donc au contribuables et donc à des économies.
Ouais, je suis pardon, je suis fier. Je suis extrêmement fier parce que je pourrais entendre vous coûtez et vous rapporter rien. Je sais simplement que on coûte et on coûte parmi les émissions les moins chères, les moins chers à la minute d'antenne, il n'y a rien, aucun programme que vous pourrez trouver qui coûte moins cher qu'un jeu.
Mais par contre, ce qu'on nous demande, c'est de faire plus d'audience que la moyenne de la chaîne pour tirer cette audience vers le haut. Donc je pardon si j'ai déjà répondu à cette question tout à l'heure. Merci beaucoup. remplir la les engagements que l'on me demande et rapporter de l'argent à l'État et au contribuable.
Ouais, c'est pas mal. Merci beaucoup monsieur Saintou pour 2 minutes pour la France insoumise. Merci monsieur le président.
Merci de vos éclairages. Je vous avoue que je suis un peu encore une fois d'accord avec notre collègue Céline Calvez. Le le fait est que dans cette audition, on a beaucoup parlé de chiffres, beaucoup de et après tout, pourquoi pas la la question de la bonne gestion du du service public est une question très légitime, mais je me sens un peu ennuyé de voir qu'un parti si propatronal le reste du temps viennent vous chercher noise pour avoir défendu vos votre situation d'entrepreneur dans un rapport de force qui est en fait un rapport de force qui est dicté par le marché.
Ceux qui ont voulu que euh l'audiovisuel soit un marché comme les autres euh devraient peut-être s'en prendre à eux-mêmes et s'ils pensent que vous touchez trop d'argent, peut-être qu'il devrai voter avec nous des augmentations d'impôts qui vraisemblablement vous toucherait. Néanmoins euh vraisemblablement parce que je ne sais pas combien vous vous touchez évidemment. Euh j'en profite quand même pour vous poser une question de comme ça par de bas vraisemblablement une question quand même de bonne gestion parce que je partage au moins la préoccupation du du rapporteur concernant la bonne gestion concernant ces émissions de de prime parce que je ne suis pas certain d'avoir compris est-ce que il y a un mécanisme de partage du risque en cas d'échec tout simplement puisque ce que vous nous avez dit c'est que ces programmes sont susceptibles d'être arrêtés mais en général c'est après un échec alors relatif he sans doute mais s'il y a donc un un un bid, est-ce que le risque est partagé ?
C'est-à-dire que par exemple vous avez une part variable ou quelque chose comme ça dans la rémunération de la société. Est-ce que c'est ce genre de mécanisme existe dans le public, dans le privé, ailleurs et est-ce qu'il vous concerne ? Merci.
Alors je je sais pas de quoi il s'agit. J'ai pas compris le partage de quand vous faites un pilote, peut-être qu'il y a s'il y a une per enfin est-ce qu'il y a peut-être des clauses qui font que non une fois une fois que pardon enfin je veux dire vous euh vous vous achetez une voiture vous l'avez elle roule elle roule bien tant mieux elle roule pas vous la revendez vous en enfin vous n'irez pas chez le même constructeur enfin on est vraiment des fabricants de de produit si encore une fois cela convient alors j'ai j'ai mal j'ai mal peut-être que la question c'est que parfois monsieur compris Monsieur Fre la question parfois vous proposez des concepts ou des émissions à France Télévision et peut-être que pour les tester et les mettre à l'antenne vous consentez euh à des réduction de vos Je pense que c'était ça la question c'était quand vous Oui oui oui. Simplement siil si une émission n'a pas fonctionné au 3e ou 4e numéro est-ce que voilà donc il y a pas de partage de risque entre guillemets.
C'est-à-dire que si l'argent rentre pas on vous dit pas bah vous avez une part variable et dans ces cas-là vous touchez pas votre part variable. Ça existe dans le commerce de sucès concernant. Il a j'adore l'idée de la prime de succès, mais je ne suis pas sûr que ce soit ce que vous vouliez.
Cit une question en tout cas. C'était une question. Oui, mais c'est ma réponse que me dirait George.
Nous, on n'est pas au courant de tout donc c'était une question si quand même de plus en plus. Non, ce que je ce que je veux dire, monsieur le député, c'est que euh dès dès l'instant où on est à l'antenne, si l'émission ne marche pas, elle est arrêtée. Il y a aucun partage à faire dans la mesure où il y a zéro publicité après 20h, vous le savez.
Donc il y a un coup de gris qui a été prévu. On met un programme, il marche tant mieux, il marche pas, il est arrêté. Vous avez raison.
Par moment, il peut marcher, il est arrêté parce que il correspond pas aux valeurs, c'est pas le moment. Euh il y avait euh voilà une mauvaise image de marque, je sais pas pour quelle raison. Euh on n' jamais les raisons réelles pour lesquelles on n'est pas à nouveau euh recommandé euh enfin commandé à nouveau.
Mais le notre travail est de faire le mieux possible et le meilleur score et vous l'avez compris pour qu'il y ait à nouveau des commandes de ce même euh programme. Si je peux me permettre une image extrêmement rapide, vous allez acheter un pain au chocolat chez votre une chocolatine chez votre boul chez votre boulanger. S'il est bon ce pain au chocolat à 1,50 € pour le prix parisien, bah vous allez y revenir.
Vous pouvez vous amuser à dire d'ailleurs, vous savez quoi ? Ce que je vais faire, c'est que moi, j'ai j'ai plein de gars qui veulent des pains au chocolat. Je vais vous en commander 100 par jour.
Mais vous me faites un prix quand même pour les 100 par jour. Puis là, vous êtes tombé à 1,30 € le pain au chocolat et ainsi de suite. Tant qu'il est bon, tant qu'il est bien fait, tant que vous êtes content de votre dépense, ça va continuer.
Le jour où vous êtes déçu, ça s'arrête. Merci beaucoup madame Aida disad pour le groupe socialiste pour 2 minutes. Merci monsieur le président.
Avant de me poser ma question quand même revenir sur le fait que la liberté d'expression que vous avez dire aux représentants du Rassemblement national que sans doute d'autres sur le service public leuront le Rassemblement national est le seul parti qui écrit noir sur blanc qu'il faut privatiser l'audiovisuel public. Donc on peut s'attendre au fait que d'autres salariés ou d'autres personnes qui travaillent dans le service public prennent la parole publiquement ou sous différentes formes pour défendre leur outil de travail et leur entreprise auxquelles ils sont attachés comme beaucoup d'autres Français. Alors ma question maintenant porte sur les contrats plurielannuels que vous avez signé là à l'heure actuelle pour les émissions que vous produisez que vous animez sur le service public, vous êtes dans le cadre d'un contrat pluriannuel.
C'est bien ça ? Ah pardon, je dois répondre pour pour repréciser tout à l'heure, le contrat nous engage à garder exactement le même prix, la même obligation pendant euh 2 ans euh en l'occurrence et si on est on ne répond pas à ces obligations-là, on est on est arrêté au bout de la moyenne calculée à la première année, je le répète, sans dédit, sans parachut. Donc c'est un contrat bien enfin de sur 2 ans.
Oui, c'est pluriannuel. Alors des fois c'est deux des fois je crois que j'ai eu une fois tr une fois ou deux fois 3 ans mais généralement c'était un voire par émission et là en l'occurrence pardon le prochain c'est sur les deux années qui viennent de années parce que l'accord cadre signé en 2017 qui est mentionné dans l'article de Médiatapart auquel le rapporteur fait référence a fait plusieurs fois référence avait précisé que c'était un accord cadre signé pour 3 ans et avec une des clauses de qui étai qui semble être un peu exceptionnel de maintien même si échec. Ça c'est ça c'est faux.
Donc ce qui est écrit dans laque de Mediafart, c'est alors je je n'ai pas lu l'article parce qu'il fallait payer et être abonné que je trouvais un peu ça to much de de payer pour me prendre des sauts de je sais pas quoi. Euh mais en l'occurrence, il n'y a aucune clause qui me garantisse d'être propriétaire d'une case si c'est ça qui est sous-entendu. C'est-à-dire même si l'émission s'arrête, soit on continue l'émission malgré l'échec, soit on vous en commandera euh une autre.
Vous inquiétez pas, mais vous êtes à l'abri. Ça ça n'existe pas. D'accord.
Al dernière question madame Isadé, allez-y passer. En fait, dans l'article de Méia Part, c'est c'est important parce que c'est ça qui euh qui choquait un peu parce que dans le même temps que vous avez signé ce contrat CAD en 2017, il y avait un plan de départ volontaire touchant 900 salariés euh où il fallait faire 400 millions d'économies. Et dans ce qui était mentionné, c'est que euh même si tout le monde veut prendre sa place arrêter faute d'audience, il vous était proposé dans ce cas dans le cadre de ce contrat un programme de de remplacement.
C'està dire qu'on gardait le présentateur et non. Merci Madadé, je vous laisse répondre. Je n'étais pas le j'étais producteur exécutif, je n'étais pas le producteur délégué responsable de cette de ce programme.
Donc je ne sais pas quel est le contrat de tout le monde prendre sa place. Ça, il faut demander à Simon Arari. Moi, j'étais simplement animateur et producteur exécutif.
L'exécutif, ça veut dire quoi ? vous occuper de la lumière, du maquillage, du réalisateur, de l'artistique, de de la musique, des flonflons. Euh mais je m'occupais même pas de la rédaction des questions que je découvrais à l'antenne.
Euh et si j'ai une parce que ça veut dire que ça veut dire que si l'émission s'arrêtait, bah je sais pas ce qui se passe pour Simon Harry mais enfin pour moi ça s'arrêtait. Il y avait pas de de d'émission alternative pour vous. Non non.
Et pourquoi alors ? Pardon ? Parce que bon, vous nous expliquez que Media Part vous avez pas vous êtes pas abonné, vous l'avez pas lu mais enfin j'imagine que vous faites attention à votre réputation.
Pourquoi ne pas voir par exemple porter plainte si tout est faux dans cet article ? parce que dans les pratiquement 48 heures, il y a eu une réponse faite par le public et par tout le monde en disant "C'est dégueulasse de confondre chiffres d'affaires et bénéfices." Et ça fait un pour reprendre une expression politique, et je voulais simplement, monsieur le député, tout à l'heure, j'ai oublié de préciser que je paye mes impôts euh en France et que Bijet aussi est une société française fiscalisée en France et ils sont venus, ils nous l'ont dit, madame Tailler Polluant pour 2 minutes pour le groupe écologiste et social.
Merci monsieur le président. Monsieur femme, vous avez dit tout à l'heure que vous étiez un fabricant de produits. Alors on peut s'interroger ici sur le rôle et la mission de de du service public et je voulais vous demander si quand vous proposez des produits non encore réalisés, est-ce que vous proposez des produits différents aux services publics et aux chaînes privées ?
C'est très important pour nous de comprendre et de enfin en tout cas nous sommes ici quelques-uns quelques-unes à à vouloir un service public fort et qui garantisse aussi un certain nombre de qualités. Vous l'avez esquissé tout à l'heure mais mais j'aimerais que vous puissiez nous nous en reparler parce que c'est vrai que quand on entend et les questions et les réponses, on a quand même le sentiment d'un gros business avec des gros contrats et cetera, mais on parle quand même de voilà donc puissiez-vous vous nous en dire plus. Et peut-être aussi je vais vous poser la question que vous souhaitiez qu'on vous pose.
Qu'est-ce que vous pensez du statut de producteur animateur ? Est-ce que vous préféreriez être salarié de France Télévision ou est-ce que vous considérez que c'est beaucoup mieux comme ça ? Et je je vous pose la cette question que vous attendiez.
Donc alors je une question importante parce que Non non non non mais je je vais même gratter vos 45 secondes que vous pas Ah ben non, ça a été remis à zéro. C'est pas cool. Euh je je vais je vais je vais produire je vais produire parce que le mec au chrono il est pas il est pas bon.
Euh je non, je voulais simplement vous dire que euh le en je sais plus ce que je voulais dire à force de faire le euh non être employé par France Télévision euh encore une fois je ne le suis pas, je suis par BJ. Ça me permet de travailler pour beaucoup de chaînes, toutes les chaînes sur plein de formats totalement différents et même à l'international à m'intéresser à ce qui se passe à l'étranger. Je vous jure que c'est passionnant et que je je n'osais même pas en rêver quand j'étais quand j'étais gamin.
Quand pour vous répondre à votre question sur la différence entre le privé et le public, j'ai été dans les deux. sur un sur un jeu par exemple dans une règle de jeu, je sais pas quel jeu vous aimez ou quel jeu vous regardez mais par exemple il est hors de question que dans le service public il y ait une part de hasard qu'il y ait une part de chance qu'il y ait une part de tirage au sort une roue qui tourne et qui s'arrête sur un million ça n'existera jamais c'est toujours le mérite le travail les connaissances la culture générale patrimoine ce sont des valeurs qui sont présentées et même pour interville ce sont qui sont qui est un jeu ludique, un divertissement, c'est des valeurs de sport, de dépassement de soi, c'est chronométré, ce sont des courses, c'est un mur des champions. Enfin, ce sont des des ch des fêtes votives même, j'ai envie de dire, mais qui correspondent à notre patrimoine et et à nos valeurs.
Sur le privé où j'ai été, faut faire de l'audience et il faut faire de l'audience chaque minute. Donc, tout doit être spectacle, tension, rebondissement. Alors, ce sont des valeurs que l'on peut garder sur les services publics, mais il y a une exigence dans le privé là-dessus et on tolère totalement le fait qu'il y ait quelqu'un qui puisse jouer avec bah tirer au sort une enveloppe.
Prenez qu'est-ce qu'il y a dans l'enveloppe ? Bravo ! Vous avez gagné, c'est fini.
Ça ça ne pourra jamais arriver sur le sur le service public. Pardon quand je sais plus à quel moment vous avez m'avez posé la question sur la privatisation. Je sais plus pardon la le quel député a posé cette question sur la privatisation.
C'est c'est vous madame, je crois. en disant "C'est normal de vous inquiéter euh de la privatisation de services public puisque euh les euh l'extrême droite euh dit vouloir privatiser le service public. [grognement] J'ai la chance d'être encore un tout petit peu bankable, d'avoir régulièrement des propositions qui puissent venir d'ailleurs et j'ai la chance puisque vous l'avez souligné aussi de faire des émissions qui font de l'audience et qui rapportent de l'argent.
Donc naïvement, je me dis qu'il y aura toujours une chaîne privée qui pourra avec laquelle je pourrais travailler. Et puis sincèrement, si je montre plus mon visage sur une émission, mais que je continue de travailler à la production ce que je fais au sein de Banij, j'en serai ravi et je vais pas, je vous rassure, m'accrocher non plus au micro et à la caméra advitam Ethernam, mais en l'occurrence tant que ça fonctionne, les chaînes me me demandent et j'ai cette cette fragilité, cette douceur qui m'anime en disant "Oh, ils sont gentils avec moi, donc je vais rester." Mais je suis bien content en tout cas de faire ces émissions.
Merci beaucoup. Effectivement, c'est une question qu'on a posé jusqu'alors et je dois dire que votre réponse était particulièrement précieuse pour bien comprendre ce que fait la spécificité de l'audi public et ce que doit être pardon le divertissement et les jeux. C'estàd une question qu'avait posé le rapporteur la direction de France Tévision.
Je dois dire que votre réponse euh m'apparaît bien plus précise sur ce que doit être les jeux et le divertissement dans j'ai moi j'ai pas le triptique non le triptique du service public divertir instruire informer vous le mettez dans le sens dans lequel vous voulez généralement on dit informer euh cultiver et divertir mais c'est vraiment ce qu'on nous demande. Tant que l'une de ces trois valeurs sont sont portées, dès l'instant, on est dans la transmission pareil à France Inter et la bande originale et l'émission la plus écoutée de France avec 2 millions d'auditeurs devant toutes les autres radios, quelle que soit la manière dont elles veulent attirer du du monde par des jeux, par des discussions de comptoir ou autres ou des clashes. Mais en tout cas, cette émission ne reçoit que des artistes.
On ne parle que de culture, de théâtre, de cinéma, de livres, de bande dessiné mais jamais de politique, jamais d'autre chose avec une question. Monsieur Ballard pour une minute. Allez.
Oui, merci président. Euh dans cette commission d'enquête, ça parle aussi de la neutralité du service public. Vous nous avez parlé de votre attitude lorsque vous animé l'émission sur France Inter sur France Inter, pardon.
Il se trouve que dans une émission diffusée le 20 décembre de Tarata, il y a un chanteur du groupe Sakaponk. Je ne connais pas ce monsieur mais il chante sûrement très bien. Il a beaucoup de de talent qui a tenu des propos antirassemblement national tel point que l'arrcom a été saisi et après sa diatribe, vous avez affirmé, je cite, je vous cite, [grognement] tu remarques que tu as pu le faire librement sur ce plateau et c'est surtout grâce à France 2.
Est-ce que votre rôle d'un animateur sur le service public, c'est d'avoir une une telle attitude ? Et si un autre parti politique avait été ciblé, est-ce que vous auriez eu la même attitude ? Alors, écoutez, je ne vois pas ce qui vous choque.
J'ai simplement précisé qu'il n'a pas été censuré et qu'il a pu s'exprimer enregistré. C'est pas du direct. Vous avez pas été surpris par le fait que il a ses propos.
Après, vous avez la réaction que je viens de de lire, mais à la limite au montage pour être nickel chrome, pour avoir d'ennuie avec personne, vous auriez pu le enlever hein petit coup de ciseau. Comme ça, allez-y, pardon, allez-y, monsieur que je sache, je n'ai pas eu de problème avec qui que ce soit. Chacaponk en l'occurrence qui est l'un des meilleurs groupes de rock en France qui qui n'est plus en tourné malheureusement porte des propos et je laisse totalement libre de de ces propos.
Après vous me dites si un autre artiste je vous entends pas madame, je suis désolé. Allez-y laissez. Il y a que monsieur Fam qui a micro.
Allez-y. Pardon. Mais de Je sais plus ce que je voulais dire.
Ah oui, si quelqu'un d'autre s'est exprimé différemment, je je sais pas ce que j'aurais répondu, dites-le-moi. Mais en tout cas, là, en l'occurrence, j'ai simplement dit, tu as pu dire ce que tu as voulu dire. Et vous avez raison, l'émission est enregistrée.
Et la seule chose et je vous encourage à voir cette émission que nous ayons faite, c'est lorsqu'il a poussé des coups de gueule sur les produits de consommation en citant des marques de sport, des sodas et autres et où là en effet je lui ai dis je vais pas laisser ça parce que là tu attaques des tu attaques des marques et là tu attaques des personnes qui ne peuvent pas répondre et qui ne qui entre guillemets ne sont pour rien parce que lui même pas attaqué en disant ne buvez pas de soda c'était il y avait des insultes qui étaient était qui était direct et là 13 millions de français pardon c'est 13 millions de français qui étaient attaqués donc vous pourriez avoir eu le même raisonnement alors j'ai beaucoup de respect pour les 13 millions de français et j'ai beaucoup de respect pour tous les millions de français quel que soi leur bulletin de vote. Faut pas se méprendre là-dessus entre B, je suis désolé monsieur Val mais entre les les les phrases les problèmes judiciaires, les détournements de fond puisque apparemment c'est l'un des sujets qui vous préoccupe aussi les médias training, l'argent européen qui est utilisé. Moi j'invente rien, je vois ce qui se passe.
Merci beaucoup. Je propose que là on sort un peu du périmètre de la commission d'enquête. Répondez par voilà.
Non mais voilà, on sort on sort du périmètre de la commission enquête. Vous avez répondu à monsieur Ballard sur que vous n'avez pas voulu censurer un artiste. Voilà, vous en discuterez.
Voilà, moi j'ai une question parce que je n'ai je n'ai pas posé de questions jusqu'à ce stade et ensuite je redonne rapidement la parole au rapporteur. Je voudrais revenir sur ce qui s'est passé il y a quelques jours dans dans la bande originale. Julie Conquis qui était chroniqueuse chez vous, qui plaisantait sur son manque de légitimité pour écrire une chronique sur l'islamophobie et qui avait dit chercher l'is humoriste islamophobe indiquant que malheureusement Sophie Aram ne passait que le lundi sur France interre.
Euh vous êtes salarié du service public. Sopia Aram l' également vous avez indiqué être vous-même la cible de menace. Elle est elle-même la cible de différentes menaces.
Elle a vécu sous sous protection policière. J'avais indiqué ici à une collègue députée que quand on portait des attaques sur l'un de nos concitoyens et qui consistait parfois à travers les mots qu'on employait à placer des cibles dans le dos de nos concitoyens, ça m'a paraissait être dangereux. Est-ce que vous-même qui êtes un salarié de et je parle pas du cadre de l'humour, je sors du champ de l'humour, je l'ai dit à plusieurs reprises, l'humour dans notre pays et est est est protégé, très protégé et c'est tant mieux.
Il y a une liberté des humoristes et c'est ainsi. Mais est-ce que vous-même salarié du service public dans une de vos émissions, vous contribuiez d'une manière indirecte ? C'est pas vous, mais à à renforcer les menaces qui pèsent sur Sophia Aram, puisqu'elle est qualifiée d'une manière indirecte d'humoriste islamophobe et on sait que ce mot ne veut pas être pris à la légère.
Voilà. Quel est quel est votre regard sur ce qui s'est passé ? On me dit moi mais peut-être que c'est faux que que que l'émission enfin que que il y a une l'émission est enregistrée ou pas enregistrée.
Peut-être que c'est pas le cas en direct. Absolument que les chroniques sont la chronique n'est jamais relue. D'accord.
Certaines certaines émissions sont en direct, d'autres enregistrées. Sincèrement, pardon, c'est pas de la langue de bois. Je n'ai aucun souvenir de savoir dans quelle catégorie cette chronique rentre.
Euh, je l'ai dit tout à l'heure, nous laissons totalement libre les humoristes et croyez-moi que si c'était pas le cas, ça se saurait. Ils sont totalement libres de dire ce qu'ils veulent. et je tiens à votre disposition les textos de Pierre Emmanuel Barret où je lui dis "Reviens, fais ton papier parce qu'il n'a pas voulu venir." Je te dis simplement que derrière je répondrai sur le vote sur cette sur cette épisode entre Julie Conti et Sopia Haram.
C'est justement un épisode entre deux humoristes. Sopia fait des vannes, fait de l'humour pique sûrement. Julie idem pic.
Ce qui m'a été reproché, c'est de ne rien dire derrière. Je vous avoue que j'ai été euh pris dans le dans le flow et dans les écladrières qu'il y avait autour de la table. Quand j'ai su que Sopia avait été euh blessée, j'ai peut-être pris la mesure en effet de de cette de cette vanne qui encore une fois pour moi était une vanne.
On m'a toujours dit à Inter tout le monde vanne dans tous les sens, on fait des vannes, on est libre et tout le monde dit ce qu'il veut. OK, ça fait 12 ans que c'est comme ça. J'ai cru que c'était encore le cas et en effet, je m'en suis pris des tonnes de vannes et ça continue.
Mais j'ai appeler Sopia, je dis "Ça serait bien qu'on se parle, ça serait bien qu'on se voit." Elle n'a pas souhaité le faire, elle a publié une lettre ouverte mais à mon encontre et pas sur Julie. Je lui ai répondu en présentant des excuses si elle avait été blessée et en expliquant que cette liberté de parole revenait à Julie.
Euh Julie n'a pas voulu répondre. Je pense même pas qu'elle ait envie de revenir d'ailleurs euh sur terre avec cette ambiance-là. Mais je ne savais pas quoi faire d'autre euh si ce n'est euh euh m'excuser si euh une blessure avait été commise.
Très bien. Je vous laisse monsieur le rapporteur continuer. Je va reprendre la parole.
Merci monsieur le président. Monsieur Nagi, je voudrais vous poser une question sur le la galaxie, l'écosystème de société dont vous êtes à la tête. J'ai pu euh à en croire le site Papers, vous savez qui est un site de référence qui recense les données disponibles pour toutes les entreprises notamment françaises.
Vous avez près de 23 sociétés dont j'ai cru comprendre un certain nombre de de coquives qui gravitent autour de vous, autour de la société principale Airproduction, soit parce que vous en êtes propriétaire pour certaines, soit parce que vous en êtes gérant. Il y a certaines de ces sociétés qui sont spécialisées dans la production audiovisuelle, d'autres dans les activités immobilières. Alors, les chiffres d'affaires de ces sociétés et ce sont des informations publiques hein, je ne trahis rien sont très variables.
Ça va de 16,5 million d'euros déclarés en 2023 pour image honnaire SAS à 2500 € déclarés pour Food Production en passant par 4 millions d'euros déclarés pour Fitchen Air. Est-ce que vous êtes en mesure de nous expliquer à quoi correspond ce montage, cette galaxie complexe de société, vous qui êtes dont la rémunération principale et surtout tirer des missions que vous animez et que vous produisez pour le service public. Pourquoi autant ?
Pourquoi une telle galaxie de de société ? Alors, je vous rappelle, monsieur le rapporteur, que ma rémunération principale vient de Banij et que le principe et c'est même une leçon que j'ai apprise à RTL pour tout vous dire dans le dans le privé. D'ailleurs, la question m'a pas été posée malheureusement parce que vous avez souvent posé cette question qui a était la différence entre le salaire public et privé.
C'était dommage, je j'avais une une bonne nouvelle à vous donner, mais le rapport est de 10 pour éviter le suspense entre ce que je gagnais RTL et ce que je gagne aujourd'hui à Inter. Pour répondre à votre question, ce que j'ai appris avec Big alors du coup et par rapport et par rapport à Bijet, c'est vous qui en avez parlé. Alors je vais on va jusqu'au bout de la diffusion.
Je vous en prie, j'ai pas entendu. Par rapport à Bij, vous nous avez dit c'est X 10 par rapport à Françis. Non non non, j'ai entre RTL et France.
J'ai bien compris mais comme vous c'est vous qui nous par salaire. Alors pardon, moi je ne suis pas voyuriste mais vous avez mis le sujet sur la table. Donc par rapport c'était pour vous expliquer quel était le salaire dans le service public.
Oui mais mais ban c'est un salaire indirectement du service public. C'est c'est écoutez je crois que c'est 1 % je me pas d'en parler. Vous en avez parlé, pardon, je parlais de rebondir.
Mais j'en parle parce que encore une fois mon travail n'est pas uniquement pour le service public, il est pour l'ensemble pour l'ensemble des productions de de banig avec toutes les équipes. Mais euh je je je pense que si vous avez posé des questions, je pense qu'on vous y répondra par courrier. Mais surtout après tout ce que je vous ai dit sur les cibles plantées dans le dos, c'est sûrement pas ici devant des caméras et un micro.
Vous nous avez dit, je regrette que vous m'ayez pas caissé la situation. Je vous ai pas je ne vous ai pas donné prenez juste je vous ai pas donné de montant. Non mais j'ai bien compris.
Vous nous dites vous prenez pardon et je relaisse tout de suite la parole au rapporteur. Vous nous dites avec un trait d'humour vous m'avez pas posé la question sur mon salaire par rapport à ce que je gagne sur RTL j'ai 10 fois moins France interre. Vous ne parlez pas de Bij donc je vous demande voilà je vous réponds le rapport c'est pour moi c'est le rapport qui est important puisque la la somme en question.
Et pour répondre à votre question sur les sociétés, ce que j'ai donc appris dans le privé à RTL, c'est que chaque domaine, c'est-à-dire la ré je sais pas si c'est encore ça aujourd'hui, pardon, mais à l'époque où j'y étais encore, chaque domaine, la rédaction dépend d'une société, la technique dépend d'une société, la pub dépend d'une société et ainsi de suite. Chacun permet ainsi de d'avoir une vision euh économique, de savoir si telle ou telle dépense, si l'équilibre, s'il y a, entre guillemets un domaine qui est un peu un boulé par rapport aux autres. Et finalement, comment on avance là ?
Les sociétés dont vous m'avez parlé, certaines s'occupent du son, d'autres de la lumière, euh d'autres de la technique, d'autres de rédacteur et d'auteur pour commander des euh des écrits. Donc chaque fois, on on compartimente entre guillemets les sociétés pour bien se rendre compte de leur budget, de leurs dépenses, de leur bénéfices ou de leurs dettes. Merci monsieur le président.
Je vois que vous avez démarré cette audition en dénonçant les allégations de d'enrichissement sur le service public euh d'être l'une des personnalités qui a fait le plus fortune sur l'argent des Français, loin devant des chirurgiens depuis public, loin devant euh un certain nombre de de personnalités rémunérées par l'argent public. Mais aux questions que le président notamment vous pose, vous voyez, c'est pas moi qui vous les poser. Combien est-ce que vous percevez au titre des émissions au total que le service public fournit indirectement payé par une société de production ?
Mais c'est l'argent du contribuable qui paye cette société de production qui vous rémunère à la fin ? Vous ne voulez pas répondre. Donc encore une fois, je me permets d'insister, je serai pas si insistant, mais une bonne fois pour toutes, combien percevez-vous chaque année au titre des émissions faites pour le service public, même payé par une société de production privée ?
Alors, vous avez tout dans la data room. Encore une fois, vous avez tout le détail des émissions, vous avez le coût des émissions, le salaire que j'ai de Banij et du domaine pardon privé et pas du service public. Et vous avez posé des questions à Banij, Banij va vous répondre là-dessus parce que je crois que vous avez demandé et les contrats et les fiches de paye.
Est-ce qu'il y a des primes par exemple qui sont relatives à la signature ? Il y a aucune prime. Vous avez pas de part variable, c'est un salaire fixe.
D'accord. Et malheureusement, il y a pas de prime de résultat, d'audience et de succès. Ouais.
Donc à nouveau, on aura pas de d'élément de réponse ou de transparence sur votre rémunération au titre des émissions que vous animez sur le service public, payé directement par le service public et payé indirectement par l'intermédiaire d'une société de production. Vous voulez pas nous nous apporter ces éléments-l expliqué que il y a beaucoup d'allégations qui étaient calomnieuses que vous avez pu entendre et qui visiblement se poursuivent. Je vous le redis, je suis salarié de Big, pas de France Télévision.
Je vous le dis, je fournis. Alors, peut-être que le terme le terme produit le terme produit n'était pas bien choisi, mais à 100 € d'argent public dépensé, il y en a 200 qui revient à l'État, à l'actionnaire. Donc, tant que je rapporte de l'argent à l'État, je n'ai pas le sentiment pour employer les vos termes de détourner, d'abuser euh ou de m'enrichir.
Je travaille énormément. Euh n'oubliez pas que je le fais depuis pardon mes 44 ans de boulot et en ayant travaillé dans le privé et en ayant travaillé dans le public et pas uniquement dans le public. Bon à nouveau, c'était pas ma question mais quand effectivement on peut expliquer et sous-entendre que vous auriez perçu plusieurs centaines de millions d'euros via vos sociétés depuis plusieurs années sur [grognement] le service public et des émissions du service public, je vois que vous voulez pas nous apporter le montant exact et que vous ne le n'yez pas.
Je vous pose cette question sur la galaxie des sociétés euh qui vous lit parce que j'ai pu écouter aussi euh j'ai pu lire l'interview au Nouvels du 9 février 2021 de l'ancienne député Macronix Frédéric Dumard qui vous a reproché de ne pas déposer vos comptes. Et si j'en crois donc le le site papers ce qui révèle donc les données disponibles pour de très nombreuses sociétés y compris en France, la dernière fois que vous avez déposé les comptes de votre société à reproduction, c'était en 2019. Vos comptes, pourtant, vous le savez, doivent être déposés aux greffes sous peine d'amende.
C'est une obligation qui est strictement légale. Je vais vous rappeler d'ailleurs l'article 232-23 du code de commerce. Toute société par action est tenue de déposer aux greffes du tribunal pour être annexé au registre du commerce et des sociétés dans le mois suivant l'approbation des comptes annuels par l'assemblée générale des actionnaires ou dans les de mois suivants cette approbation lorsque ce dépôt est effectué par voie électronique.
Fin de la citation. Ma question est simple. Pourquoi vous êtes soustrait à cette obligation légale de dépôt des comptes et avoir j'imagine payé des amendes alors que c'était une obligation et que beaucoup de vos contrats sont passés avec le service public.
À nouveau, pourquoi refuser cet exercice de transparence qui pourtant est une obligation légale ? Il y a deux très bonnes raisons. La première est la concurrence entre producteur et entre chaînes et de ne pas en effet dire à combien telle ou telle émission a été vendue.
Je je pense notamment à ce qui s'est passé ici dans cette commission autour du festival de Cann et où Renault Levankim s'était ému que ces chiffres soient donnés parce que oui, on est dans un dans une situation de de concurrence et de marché et tous les chiffres ne sont pas bons à présenter à tous les concurrents ou à tous les médias. Si j'ai envie d'aller demain à TF1 et de leur proposer une émission mais pas au même prix que celle que celle de celle d'émission actuelle. C'est sûr que si j'arrive et qu'ils ont connaissance de de tout et son contraire, c'est pas une situation extrêmement agréable.
Par contre, les sociétés qui elles ne sont pas soumises à cette concurrence et qui concerne les activités techniques, musicales et et autres déposent leur compte. Mais à nouveau, c'est c'est une obligation légale. L'immense majorité des sociétés françaises se soumettent à cette obligation légale et pourrait justifier de la même façon qu'elle n'est elle pourrait dire "J'ai pas envie que on puisse voir l'état de mes comptes, je pourrais être embauché ailleurs." Par exemple, sur le privé, enfin, on pourrait entendre cet argument mais vous vous souffrez un peu d'une exception.
Vous êtes une exception alors que c'est en grande partie des des fonds publics, c'est l'argent du contribuable. Donc est-ce que vous avez pas l'impression que il y a une forme de de d'entrave à la transparence qui doit caractériser pourtant une mission de service public à laquelle vous êtes très attaché ? Vous avez raison d'être très attaché à cette missionlà ?
Euh encore une fois, vous avez accès à tous ces contrats. Vous allez voir, vous avez déjà vu, vous avez déjà vu que l'argent du contribuable est bien utilisé puisque cet argent rapporte 2,5 fois la somme à l'État et à l'actionnaire et en plus permet à l'antenne d'être leader. Donc l'argent du contribuable et je trouve évidemment intéressant de savoir où va l'argent du contribuable.
On a tous réagi aussi quand on apprend qu'il y a des sessions de média training ou de détournement d'argent au sein de la politique. Je comprends aussi qu'on puisse s'émouvoir de ce genre de situation dans le service public. Mais mon rôle est de coûter le moins possible et de rapporter le plus possible.
Pour l'instant, c'est mission accompli. Dernière question sur le sur le sujet. Donc vous admettez vous placer au-dessus des lois, vous admettez vous soustraire à cette obligation légale qu'on peut rappeler dans l'article 232-23 qui informe que toute société doit déposer ses comptes au greffe et vous ne l'avez pas fait.
Donc vous mettez au-dessus les lois et vous l'assumez pour des motifs de concurrence. Alors allez-y, vous êtes hor micro, vous nous dites que vous préférez payer l'amende. Je préfère payer l'amende que de subir cette concurrence.
Oui, absolument. Une question, une autre question assez simple. Est-ce que vous pourriez nous dire, on a compris que vous voulez pas révéler le montant total que vous percevez au titre d'émission du service public ?
Pourtant, c'est c'est quand même la la raison de cette audition et la raison de de toutes les questions et certain nombre d'allégations que vous avez attaqué, on y voit pas plus clair à la fin de cette audition. Est-ce que malgré tout vous pourriez nous dire quelle est la part de dépendance de vos sociétés aux émissions du service public ? Est-ce qu'il y a un pourcentage entre ce que vous produisez animé pour le service public et ce que vous produisez animé pour le privé ?
Est-ce que vous pourriez peut-être nous nous donner ces éléments de précision s'il vous plaît ? Alors, je les ai pas en tête mais je vais me faire un plaisir de vous répondre. Euh mais pour être encore plus direct, si les commandes de mes émissions s'arrêtent demain sur France Télévision, je continuerai d'être rémunéré, employé par BANiger.
Je continuerai de travailler pour Biger. Mais c c'était pas ma question, je pense que vous l'avez comprise. quel est le pourcentage et tous les autres animateurs qui ont défilé avant vous, les patrons de société de production nous ont indiqué à peu près les les pourcentage entre émission et production publique, émission production privée.
Vous avez pas même un ordre de grandeur pour vous de cette dépendance au services public ? Non, je je n'ai pas d'ordre de grandeur, mais c'est pour ça que je vous explique que je ne suis pas dépendant du service public. Peut-être pour poser la question différemment, vous présidez Banij Media, non ?
Président. Donc peut-être que vous pouvez nous indiquer comme président. Je pense que vous avez on vous demande pas les montants.
Moi je vous demande pas les montants. C'est c'est est-ce que l'audiovisuel public ça représente Allez, on peut faire des grandes masses quoi. 60 2/ tiers 1/3 enfin soyez le plus général possible pour pas Non non alors il y a il y a une forte majorité pour le service public en effet le reste pour des plateformes pour Amazon pour Netflix pour TF1 ou encore Canal mais on est plus dans du 2/3 si vous voulez.
OK. Merci beaucoup. Merci pour votre réponse.
J'en viens et promis, ça va être mes parmi mes dernières questions. On n' toujours pas parler, en tout cas je vous ai toujours pas posé de questions sur l'une des trois dimensions de cette commission d'enquête, c'est les dimensions de la neutralité. J'ai quelques collègues qui juste avant euh ont pu poser des questions.
Je pense que vous le vous l'admettrez, quand on a un animateur et une figure aussi influente du service public, on a quelques devoirs. Notamment un devoir qui est inscrit dans la loi quand on est dépositaire d'une mission de service public, c'est le le devoir de neutralité. Il y a aussi les devoirs d'honnêteté, d'impartialité euh de de l'information notamment sur ces chaînes-là.
J'ai pu voir à plusieurs reprises que vous aviez une lecture peut-être assez souple de cette obligation. En 2013, vous expliquez le FN au pouvoir. Cela pourrait me faire quitter la France.
Fin de la citation. En 2017, vous avez tweeté tout sauf Le Pen et vote contre le FN, fin de la citation. la même année, vous signez également une tribune dans l'Express pour exprimer votre opposition à Marine Le Pen.
Enfin, le 28 avril 2017, vous expliquez au Figaro, je vous cite, je suis sidéré qu'on banalise le fait que le FN soit au premier tour, qu'il n'y ait pas eu de manif. Alors vraiment, encourager l'abstention, ça me paraît irresponsable. Fin de la citation.
Je pense que vous le voyez quand on a une figure aussi identifiée, aussi appréciée, je pense que vous sur le service public qui avez vocation pour des émissions de divertissement principalement à rassembler des millions de Français, quel que soi leurs votes, queles que soient leurs opinions, est-ce que c'est vraiment de votre ressort, même hors antenne, parce que ça a été votre justification de proférer ce genre de consigne si vous pensez pas que votre mission, celle du service public, c'est de rassembler, c'est pas de cliver et c'est pas celle de stigmatiser des gens qui ne votent pas comme vous. Totalement d'accord. le et et et merci monsieur le rapporteur, je vous dis merci de préciser que c'est jamais à l'antenne, c'est toujours hors antenne, c'est-à-dire que c'est dans ma position de citoyen citoyen et comme chaque citoyen français, vous avez une liberté d'expression.
La question peutêre c'est comment et qui va Non, je concilie pas parce que il y a des sujets non pardon mais il y a il y a des sujets sur lesquels je on m'interroge et sur et sur lequel où je des associations que je parenne et où je prête mon image où je signe des pétitions. Enfin globalement, ce sont pour moi des valeurs qui sont républicaines, qui sont de l'ordre de la démocratie et qui sont des valeurs qui encore une fois font la beauté de notre pays. Et j'aime ce pays, j'aime c'est tous les Français, quel que soi encore une fois leur bulletin de vote, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit par manque de respect, mais je défends la cause animale.
Je suis contre les chasseurs et je l'ai déjà dit. Je trouve qu'il y a certaines choses qui sont euh euh violentes et la souffrance animale pour moi me me choque. Enfin voilà, l'écologie, la lutte contre l'alcool, des des contre le tabac, défendre les violences faites aux femmes, défendre les enfants.
Enfin, la liste est longue de de valeurs qui pour moi me paraissent essentielles. Et parmi ces valeurs, il y a oui, ce que j'appelle moi les valeurs euh démocratiques. Merci de votre réponse, monsieur le rapporteur.
Merci, monsieur le président. Mais est-ce que vous avez pas l'impression d'être engagé par une mission et une responsabilité supplémentaire quand vous êtes une telle icône du service public que vous truster autant de cases, quatre ou cinq cases par jour que vous animez ou vous produisez comme divertissement un nombre de prime considérable qu'on vous voit sur un temps d'antenne important que vous incarnez ce service public et cette vocation de communion de rassembler les Français. Est-ce que vous avez pas une responsabilité supplémentaire de neutralité ?
Visiblement non. On vous expliqué au début de de votre propos que euh le service public était financé par de la TVA qui est un impôt qui est enfin qui est une taxe payée par l'ensemble des Français sur la base de leur consommation. Quand vous expliquez en 2013 le FN au pouvoir, cela pourrait me faire quitter la France.
Si l'année prochaine Jordan Bardella ou Marine Le Pen venait à remporter l'élection présidentielle, est-ce que vous persisterez et vous compterz quitter le pays ? Est-ce qu'on est sûr que cette question correspond au sujet de la commission de République ? si vous souhaitez répondre de responsabilité.
Mais alors je suis alors je suis je suis je suis responsable je suis responsable et amoureux de ce pays. Je pense et alors là par contre je vais pas vous faire plaisir, je pense avoir changé d'idée. Ouais.
Je pense que je vais plutôt plutôt rester. Est-ce que vous continuerez de travailler sur le service public ? Ah bah [rires] on avait dit pas de vanne, monsieur le président.
Donc c'est pas moi qui déciderai à ce moment-là. Évidemment, soit les contrats sont reconduits, soit ils ne sont pas reconduits et j'irai faire ce que j'ai fait pendant des années du porte à porte en proposant des émissions et des créations rapport c'est une bonne nouvelle de vous entendre nous dire que si Jordan Bardella ou Marine Le Pen l'année prochaine gagnait l'élection présentielle en fait vous changeriez d'avis et vous resteriez en France. C'est une très bonne nouvelle.
Vous continuerez je pense à à animer un certain nombre d'émission. Alors c'est pas ce que vous avez dit. Pardon, j'ai peut-être mal interprété.
Donc par rapport à vos propos de 2013, si l'année prochaine le RN rester ou Non, mais c'est c'est ça que j'ai c'est ça, j'ai pas bien compris. Peut-être que j'ai mal interprété. Je vous laisse la parole monsieur monsieur Nagifam.
Non mais vous, pardon monsieur le rapporteur, vous venez de prouver en 2 secondes que ce que vous voulez entendre est finalement ce qu'il faut entendre. Donc répéter je crois je crois que c'est je crois que c'est rediffusé sur le site. Écoutez, je encore une fois là je je trouve qu'on est très très long sur le sur le sujet.
Moi, il y a un sujet qui n'a pas été abordé, c'est quelle est la différence entre animateur et producteur ? Parce que c'est présenté comme une espèce de bête monstrueuse animateur producteur. Tout à l'heure, je voulais en parler.
Vous m'avez dit non, on en parlera après. La question a toujours pas été posée. Là, ça dévise sur une espèce de débat politique pour savoir et vous n'êtes pas mais vous n'êtes pas dans l'urne avec moi, monsieur.
Donc, vous ne savez pas pour qui je vote. Vous ne savez pas ce que je fais, vous ne savez pas ce que je dis. Alors, on a Allez, avançon.
Allez, avançons. Merci monsieur le président. On va avancer effectivement mais si je vous pose cette question, je voulais poser, j'ai posé cette question là à toutes les personnes qui vous ont précédé dans le cadre de cette commission d'enquête.
Donc à nouveau, n'en prenez pas offense. Je me réfère à des propos que vous avez tenu publiquement. 2013 vous expliqué je vous cite le FN au pouvoir ce cela pourrait me faire quitter la France c'était la raison de de ma question vous avez tweeté tout sauf Le Pen vote contre le FN je suis sidéré qu'on banalyse le fait que le FN soit au premier tour vous êtes une figure du service public pardon la première dimension de cette commission d'enquête c'est le respect des principes de neutralité des personnes délégataires des missions de service public donc vous pouvez à nouveau vous indigner de ces questions.
Ce sont des questions que tous vos prédécesseurs ont accepté de de répondre et nous donner des détails. Donc vous vous indignez mais pardon, c'est des déclarations publ que vous avez faites. J'aimerais avoir quelques et je ne vous pose que deux questions sur 3 heures de cette audition.
Donc je voudrais simplement vous précisiez vos propos. Est-ce que vous avez pas l'impression d'avoir une responsabilité supplémentaire ? Vous m'interrompre.
Je vous pose cette question très simplement. Est-ce que vous avez pas une responsabilité supplémentaire dans ces consignes que vous pouvez donner qui dépassent votre mission d'animateur du service public ? Je je j'indique je laisser répondre monsieur mais j'indique juste j'indique juste le rapporteur le sait que le respect du pluralisme de l'impartialité de l'honnêteté de l'information s'applique à celles et ceux qui informment les français.
Oui. Non mais je je dis juste que c'est vrai. Non mais attendez, je pose mes attendez est-ce que est-ce que monsieur le rapporteur Non mais je c'est pour c'est pour vous c'est que pour pardon excusez-moi.
Je pense que je pense que je pense avoir posé une question dans cette commission d'enquête sur [rires] 3 heures. Donc ne pas avoir épuisé totalement le temps de parole qu'un président qui n'est ni une plante verte ni une potige peut peut utiliser dans une commission enquête. Je ne l'ai pas fait.
Je vais tout de suite céder à parteur. Il m'avait dit qu'il y avait beaucoup de questions et j'ai eu un temps de parle très très restreint. pour que vous ayez une réponse.
Je pense que c'est une question pas inintéressante. Je la précisais ou je avec une question qui moi m'intéresse qui est lié à celle du je vais très vite. Il y a effectivement pluralisme, honnêteté de l'information.
Ça c'est les informateurs, c'est le journaliste, c'est des tranches d'information. Et puis il y a la question de la neutralité d'un salarié du service public qui comme tout salarié d'un et de l'autre côté, il y a la liberté d'expression et comment voilà comment on articule tout ça. Vous n'êtes pas un journaliste, je le dis très clairement.
Vous êtes un citoyen qui avait parfaitement le droit à la liberté d'expression et en même temps vous êtes le salarié d'un service public avec des principes de neutralité. Tout cela sont des principe qui s'articule. D'accord.
D'accord. Alors, je n'ai jamais été je n'ai jamais été encarté. Je n'ai jamais fait partie du de d'aucun parti politique.
Je n'ai jamais été au moindre meeting politique. Je m'intéresse par contre à la vie de notre société et à l'avenir de notre pays parce que je suis papa de quatre enfants et que je me soucie de l'avenir et de la planète et de ce pays. Et je pour répondre à votre question, je ne suis pas salarié de France Télévision.
Vous redites les Bah salarié de France interre. Très bien. Service public, pardon.
Oui oui absolument. Mais le devoir le devoir de réserve à l'antenne, je n'ai jamais pris l'antenne en otage. Jamais jamais jamais jamais jamais.
Vous ne trouvez rien à l'antenne de de un mot de de de euh de aller voter pour un tel un tel un tel un tel. Après, éclater de rire sur une vanne, vous dites "Ah, c'est déjà une opinion politique. Il y a un moment, "Excusez-moi, je vais respirer, je vais vivre et et je vais je vais faire l'émission." Non non mais je je dis en général monsieur le rapporteur allez-y si c'est c'est une vanne c'est une vanne.
Je vous entends toujours pas madame. Je sais que av monsieur le rapporteur. Allez on va avancer et je je vous redis j'ai changé d'avis c'est apparemment ce que vous n'aviez pas entendu tout à l'heure monsieur le rapporteur.
Oui mais vous avez fait une réponse très claire. Vous n'avez pas sur les antennes du service public. Allez-y.
C'est une réponse qu'on doit entendre. Merci monsieur le président. Avançant effectivement je voudrais vous vous poser une question probablement à laquelle vous attendez.
Le but de cette commission d'enquête, c'est aussi de donner la parole aux personnes qui parfois font face à certaines accusations pour défendre le service public de l'audiovisuel. C'est votre émission, n'oubliez pas les paroles, qui date du 26 février 2025. À cette occasion, vous avez sévèrement taclé Fanny, une candidate arboricultrice de profession qui projetait d'acheter un van aménagé.
Je pense que vous vous souvenez la la séquence de type diesel pour aller travailler, lui permettre de réaliser son travail et ses saisons aux quatre coins de la France. Vous lui avez asséné en plateau en direct, je cite, si elle connaissait le principe de sauver la nature et la planète avant de l'inciter à choisir un mode électrique. Alors, suite à cette séquence, vous le savez mais beaucoup l'ont considéré comme humiliante pour Fanny cette candidate.
Vous avez fait l'objet de critique nourrie à la télévision comme sur les réseaux sociaux. Je crois qu'il y a des animateurs comme monsieur Anouna qui vous a qualifié de donneur de leçon. Les réseaux sociaux en ont aussi dans la foulée profité pour publier un certain nombre de photos de vos dépenses somptuaires.
Il y a des photos à Saint-Ropé où vous trouvez sur sur un yach dont on doute d'ailleurs qu'il soit zéro émission. Euh je crois qu'un y produit en moyenne 20000 tonnes de CO2 par an, soit l'équivalent de 10000 voitures. Vous voyez à peu près en ordre d'idée.
Vous voyez entre vos voyages probablement en jet, vos séjours tropéiens, je pense que c'est probable que votre bilan carbone soit supérieur à celui de cette candidate arboricultrice Fanny qui voulait acheter un un van sur le service public avec les gains de cette émission. Donc encore une fois, comment est-ce que vous conciliez vos leçons d'écologie peut-être aussi avec votre votre comportement, peut-être avec votre mode de vie ? C'est c'est une question assez importante notamment pour les valeurs du service public.
Alors je suis pas sûr que ce soit important pour service public et monsieur répondre. Je crois que vous étiez excusé, il me semble. J'ai déjà la chance d'être invité donc pardon, je n'ai aucun bateau, je n'ai aucun avion, je ne sais pas ce qu'il faut justifier d'autres.
Non, mais on va pas tomber dans dans le voyurisme. Alors, je je je réponds et on était très très fier. On pouvit même rajouter que sur le bateau, on avait la coupe du monde de football parce qu'on était fier de l'avoir gagné à ce moment-là et que c'était quelqu'un qui nous avait invité pour une fête d'une journée.
Et en effet, je suis d'accord avec vous, vivement les bateaux électriques. Ça sera beaucoup plus simple sur cette demoiselle. 1, je me suis excusé. de l'émission n'est pas en direct, elle est enregistrée et il ne faut pas comme d'habitude sortir une vanne, une blague [raclement de gorge] d'un contexte.
Le contexte, il est simple. Cette personne sur plusieurs émissions nous expliquer vouloir mettre des panneaux solaires, isoler sa maison, faire de faire un potager pour être en autosuffisance, être dans l'écologie, l'écologie, l'écologie et au bout de son raisonnement, elle me dit "Et prendre un diesel." Et donc moi, j'ai une vanne qui me vient. dire alors là sur le je suis pas sûr que diesel et les deux aillent ensemble.
Alors c'est peut-être le lobby du diesel qui vous demande de poser cette question. Moi je vous dis simplement que c'était une vanne qui est arrivé après une présentation très écolo, très verte de de ce qu'elle disait. Cette blague a été prise au premier degré.
J'en suis vraiment désolé comme ma blague sur ma la lettre que je vous ai faite sur le fait que j'étais végétarien. C'était une blague. Par écrit les blagues passent mal mais c'était juste une vanne.
Je propose d'avancer monsieur le rapporteur. Non, peut-être une une dernière question qui pourrait être utile notamment pour la la rédaction de notre rapport parce qu'on s'approche de la fin de cette commission d'enquête. Quelles serait selon vous les les grandes recommandations ?
Peut-être la recommandation principale, vous qui connaissez bien le service public. du côté radio, du côté télévision qui tenait à ces missions précieuses. Quels seraient pour vous les vos recommandations principales ?
Peut-être à l'ô de la bonne gestion, peut-être à l'one aussi des missions. Quelles sont selon vous les missions précieuses que le service public doit continuer à cultiver ? Est-ce que par exemple 7 ou h8 jeux par jour sur France 2, c'est pas un peu trop ?
Est-ce que on pourrait pas panacher davantage avec d'autres formes de contenu ? C'est une question ouverte, peut-être que c'est pas votre avis, hein, mais voilà. Selon vous, quelles seraient les les grandes recommandations à faire à la fois pour retrouver du consentement à l'impôt pour les Français, pour resserrer quelques mission essentiel du service public et pour le sauver d'une forme de fate qu'il semble après année année après année de plus en plus inédulable à l'ône des Gabjgis qu'on a pu constater dans le cadre de cette commission en fait.
OK. Waouh ! Euh d'abord, vous vous me prêtez beaucoup trop d'intelligence, monsieur le rapporteur.
Je ne sais absolument pas ce que le ce que le service public doit faire ou être dans l'avenir. Je rebondis simplement sur le fait que vous dites h jeux sur France 2. Moi, j'en j'envoie quatre.
Donc je Ou alors vous comptez les redifs avec à bonne van. Ben non, mais d'accord. Alors les redifs, elles sont à 2h ou à 3h du matin.
C'est mais c'est du temps d'antenne, c'est de l'amortissement pour quatre jeux différents. Allez avançon quatre jeux différents de jeux. Oui, oui.
En tout cas, quatre jeux différents. Il y a quatre Non, mais il y a qu il y a qu OK. Il y a quatre jeux, c'est pas huit.
Euh déjà euh encore une fois, je je n'en fais je n'en fais qu'un sur euh sur les sur les quatre et puis sur le le service public. Je suis, vous l'avez compris, dans mon ADN incroyablement attaché au service public. Vous restez pas 12 ans euh à France Interre, vous ne restez pas pratiquement 40 années avec des interruptions sur le service public sans être attaché à ces valeurs-là.
Et ces valeurs pour moi, c'est d'instruire, c'est de divertir, c'est d'informer. Euh je je suis sûr de la neutralité de toutes celles et tous ceux qui sont sur les antennes. Je trouve les émissions admirables.
Il y a des émissions qui rapportent alors tout à l'heure, j'ai eu le tort d'employer le mot produit, mais c'est un peu mon rôle de de fabricant. on on livre des des produits et France Télévision est un client. Euh mais en l'occurrence, il y a des documentaires, il y a des des émissions de de débat, il y a de la culture, il y a du théâtre.
Enfin, je veux dire, ce sont autant de programmes qui ne verraient jamais le jour sur le privé parce que ce n'est pas rentable en terme de publicité, ce n'est pas rentable en terme de coût de production. On vient de célébrer les 100 millions récoltés par les les Français généreux sur le sur le sur le Téléthon. Euh jamais le Téléton ne pourrait exister sur des chaînes privées pendant 30 hec les antennes et faire une audience qui n'est pas suffisante pour une chaîne de télé mais qui est largement suffisante pour récolter de l'argent.
Donc que vous faites bénévolement d'ailleurs, je crois que Sophie d'avant que vous animez bénévolement vous et Sophie d'avant. J'ai euh j'ai j'anime bénévolement le Téléton. toutes les émissions où j'aurais pu être engagé par France Télévision, c'est-à-dire pour euh les hôpitaux de Paris, c'est-à-dire pour euh le Liban, c'est-à-dire pour euh les la Croix-Rouge, euh la fondation des hôpitaux de France, l'Institut du cerveau, chaque fois qu'on m'a demandé de faire des émissions.
Alors, on n' pas le droit, paraît-il, de faire des choses gratuitement. Donc je demandais à ce que la somme qui était prévue pour présenter soit donnée reversée. En plus je crois qu'il y a un abattement qui pouvait être intéressant pour le service public soit reversé à la cause qui était défendue je pense à Mayotte également.
Mais il est évidemment hors de question pour moi de prendre un centime en présentant ces émissions et en incarnant le service public. Une dernière question du rapporteur. Moi j'en aurai une dernière puis on conclura parce que on a une audition à 17h30.
Merci monsieur le président. Merci monsieur Naiki Fam pour vos réponses. Effectivement, dernière question sur le Téléton parce qu'on a eu l'occasion d'en parler notamment avec Delphine Arnut.
Est-ce que vous avez été parce que vous avez donc coanimé cette émission, est-ce que vous avez été en rapport avec monsieur Arnaud Ngacha, directeur des opérations spéciales de France Télévision sur le sujet du Téléton ? Alors, j'ai été et pas que là-dessus, mais il y a eu beaucoup d'émissions. Euh alors, je me rappelle plus les les titres, mais j'ai trouvé bizarre aussi que ça ne soit pas euh suffisamment expliqué entre les émissions spéciales et les émissions euh il y avait un autre terme opération spéciale.
Opération spéciale. Et l'autre terme, c'était opération exception. Exceptionnelle ou spéciale.
Voilà. Euh en en fait ce qui est ce qui me paraît totalement dingue aussi, c'est que personne ne prenne le temps de vous expliquer qu'il y a une différence entre une opération spéciale comme le Téléthon mais qui revient tous les ans et qui est spéciale. Et en effet, j'ai été dans des réunions où il était présent et des émissions exceptionnelles qui concernent par exemple un tremblement de terre, une tempête et là c'est exceptionnellement on fait une émission et ça a été expliqué monsieur femme.
Ils sont venus les deux les deux sont venus. Vous avez loupé l'émission. Je vous assure que j'ai vu beaucoup cette question manqué vous avez manqué vous avez manqué l'audition de monsieur Natcha et de monsieur le tranchant.
La la nuance la nuance était là quand c'est exceptionnel pour un événement vous nous confirmez avoir travaillé avoir eu des réunions de travail. Ouais bien sûr mais pas mais pas qu'avec lui enfin il y avait beaucoup d'autres personnes. Je vous remercie peut-être pour pour conclure cette audition déjà je vous remercie d'avoir répondu à à toutes les questions pendant pendant près de 3h.
Je vous dis toujours pas la différence entre animateur et producteur. On est d'accord. Peut-être que ça va venir dans ma question conclusive, monsieur Fam.
Puis sinon, il faudra se présenter pour être député et présider une commission d'enquête ou en devenir le rapporteur, ce qui peut être une carrière. J'ai pas le temps. Pardon ?
Tant pis. Euh non, ma question elle elle rebondit un peu sur ce que disait le rapporteur. Vous avez consacré une grande partie de votre vie à l'audiovisuelle publique.
Euh aujourd'hui, finalement les médias traditionnels, les télévisions, les radios sont concurrencés par les par les plateformes, par les réseaux sociaux. Hier, monsieur Patrick Sébastien était plutôt fataliste sur l'avenir de la télévision linéaire, l'avenir de la radio. Là, je parle au-delà même de l'audiovisuel public.
Est-ce que vous considérez que la radio, la télévision ont un avenir dans ce pays, notamment un avenir auprès des jeunes ? Et si l'audiovisuel public, l'audiel privé, l'audiovisuel en général a un avenir, quel est-il ? Est-ce que ça demande de se réinventer, de réinventer les formats, de ne plus penser en terme de de d'outils et de canaux linéaires versus plateforme et et de transformer complètement la réflexion.
On sait que Delfini Not a engagé une une véritable réflexion sur le sujet de forme de plateformisation de France Télévision. Enfin voilà, est-ce queil y a un avenir pour la télévision et la radio ? Et s'il y a un avenir, ça passe par quoi ?
Une révolution des formats, des contenus, des usages ? Je sais que la question est large. Je pense Merci.
Oui, mais je pense que Delphin un autre vous a déjà un tout petit peu répondu et peut-être qu'elle le refera à nouveau parce que j'ai cru comprendre que vous alliez l'accueillir à nouveau ici. déjà fait, c'est-à-dire que France Télévision devient une plateforme numérique au même titre que les concurrents américains et qu'il est hors de question de laisser justement ce terrain aux autres, donc l'occuper le plus possible en développant les réseaux sociaux, en étant présent, en ayant plusieurs facettes sur un programme mais en le déclinant. C'est-à-dire que la manière dont vous faites une émission de télévision n'est pas la même manière avec laquelle vous produisez un programme sur YouTube, sur Instagram ou faire des stories ou autres. le et et sincèrement, on a déjà commencé, nous avons 3 millions de personnes sur les réseaux sociaux de nos émissions, c'est-à-dire de Taratata et n'oubliez pas les paroles euh pratiquement 2 millions pour Taratata et 1 million pour n'oubliez pas les paroles.
Donc TikTok, Insta, YouTube, ça fait déjà partie de notre manière de travailler, de notre manière de fonctionner, de trouver cette cette économie sur l'importance du service public et l'attachement que j'ai à ce service public, c'est de réunir tous les publics et pas uniquement trouver le temps du le temps de cerveau pour pour quelques boissons gazeuses. Et ça, je trouve que c'est une valeur absolument formidable. C'est la démocratie qui est en jeu, c'est-à-dire c'est le pluralisme.
Si on se retrouve avec des des chaînes, des médias qui sont la propriété de seulement de tr qu personnes, là j'ai peur que l'on que l'on tombe dans un un problème de diversité. Alors après si vous voulez privatiser ou si ça fait partie de votre rapport ou de votre projet, peut-être que l'idéal ça serait de séparer entre guillemets que tout n'aille pas dans une seule poche mais de séparer. Je n'ai aucun recul, aucune connaissance, aucune intelligence pour vous dire ce qu'il faudrait faire du service public.
Par contre, je pense qu'il est urgent qu'il existe encore et ça résume d'ailleurs beaucoup des témoignages que vous avez reçu ici. Euh, quel que soit d'ailleurs le profil des personnes qui viennent en disant que ce soit les chaînes privées ou que ce soit euh des actionnaires euh dormants, c'est les actionnaires dormants qui sont venus s'exprimer ici en disant qu'il ne voulait je pense à Vincent Boloré, qu'il ne voulait pas acheter France Télévision. Euh alors moi, je suis un actionnaire somnambule dans dans Bijj, encore plus petit que que lui peut-être pour aller au bout de cette question.
Monsieur, monsieur Courbi, votre patron même, je suis pas certain que vous ayez un patron mais enfin en tout cas bon votre employeur, on va dire votre employeur en tout cas monsieur Courbi avait posé une question qui sans doute une des questions les plus importantes de cette commission d'enquête qui est quelle est la raison d'être du service public et et je trouvais qu'il avait un éclairage qui était intéressant, c'était de dire est-ce que finalement parce que c'est l'argent des Français, le service public doit être généraliste et proposer des émissions finalement peu différenciantes du privé parce qu'après tout, il doit pas proposer des émissions populaires qui font de l'ion généraliste ou est-ce qu'au contraire parce que c'est justement l'argent des Français, il faut une complémentarité avec l'audiovisuel privé. Il faut que l'audiel public propose des contenus, des programmes, des émissions qu'on ne trouve pas dans l'audiovisuel privé. Comment on arrive à faire les dour ?
Vous l'avez dit sur les jeux, c'est Non, c'est ce que je vous ai dit. Je je pense qu'il y a une d'abord il y a 8 millions de personnes qui regardent les jeux par jour sur France 2. Donc c'est ça c'est c'est c'est quand même qu'ils sont au rendez-vous.
Les jeux hier de France 2 étaient tous leaders, tous numéro 1 euh à part peut-être tout le monde prend sa place, tous les autres étaient numéro 1. Donc quand vous voyez ça, vous vous dites "On est au rendez-vous et on fait plaisir au plus grand nombre de publics, ce qui est quand même la base du service public, mais aussi de leur proposer des programmes, de les de les éveiller, de leur apporter de la culture et peut-être des sujets sur lesquels ils ne pouvaient même pas s'interroger." ce que fait le service public au sens large du terme.
Large ça veut dire TV5 monde, on en parle pas beaucoup. Té on en parle pas beaucoup. LINA on en parle pas beaucoup.
Mais quand vous évoquez les milliards de de l'audiovisuel public, ça représente 13 chaînes régionales pour France Télévision. Il y a il y a LINA, il y a TV5 Monde. Ça représente 50 radios de de Radio France.
Donc ne n'ayons pas l'impression que ces 4 milliards vont à France 2 et sont dans la concurrence du du privé. Je pense que si vous aviez euh une privatisation, j'ai extrêmement peur pour les euh les euh les régions et les chaînes de région à savoir qu'est-ce qui se passerait pour euh France 3 en en Corse, en Bretagne et merci beaucoup. personnel, je suis pas en faveur de la privatisation, mais j'imagine que vous adressiez en général à peut-être certaines personnes qui le sont, même si le rapporteur n'a pas indiquer ses options en ce qui concerne la gouvernance de de l' duel public.
Je voulais vous remercier euh monsieur Nagyif Fam d'avoir euh répondu à nos questions pendant pleine de 3h. Vous dire aussi parce que je l'ai fait pour chaque personne qui est dans cette commission d'enquête, on fait l'objet de menace euh et d'attaque. vous dire que bien entendu, queles que soient les questions, la vigueur de nos débats et de nos échanges, que vous trouverez toujours la commission d'enquête, en tout cas son président à vos côtés parce que queles que soient les convictions que les uns et les autres peuvent avoir sur l'audiovisuel public et parfois des points de vues divergents, je crois que notre pays se portera mieux le jour où les responsables politiques parce que le rapporteur comme moi, comme d'autres députés présents ici font aussi l'objet d'attaque et de menace et je forme le vœux qu'un jour députés de cette commission d'ailleurs parfois députés de cette commission, vous avez raison, monsieur l'pporteur, en tout cas je forme le vœu que nous soyons sont capables dans le pays d'avoir un débat public qui s'abstrait un peu de ses menaces, de ses injures et de ses pressions, voire même parfois de ses ingérences, y compris dans cette commission d'enquête.
En tout cas, je voulais vous dire le soutien et aussi à votre famille car j'imagine que la tempête de cir harcèlement dont vous avez fait l'objet n'est pas simple et je le dis aussi à toutes les personnes qui en sont victimes et qui travaillent au sein de l'audiovisuel public. On a parlé de Sophia Ram mais il y en a d'autres. Je voulais je voulais vous remercier pour votre temps, pour votre écoute.
Pardon si j'ai été long. Euh j'espère et je vais regarder votre réseau monsieur le rapporteur et j'espère que en plus de vos questions qui sont souvent reprises, il y aura quelques réponses aussi qui seront présente dont celles oùci sur les 100 € de commande il y a de Merci beaucoup. Ça vous honore pas vraiment mais bon.