Sabrina Agresti-Roubache : "Les électeurs du Rassemblement national ne sont pas nos ennemis"
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Alors, il a dit le 24 avril, c'est un réforme d'hommes pour ou contre l'écologie. Mais quand votre ami, Emmanuel, comme vous dites, se peint en verre, alors là, il a la conversion radicale. C'est plus écolo que moi, tu meurs.
Mais c'est de la sincérité ou du calcul politique ? Non, c'est de la sincérité. C'est de la sincérité puisque je vois sa capacité, justement, à avoir entendu les messages du pays.
Et les messages de la jeunesse, il les a entendus. Vous voyez, vous parlez de calcul politique, il ne fait pas de calcul politique. Quand il fait le plan du Marseille en grand, ce n'est pas un calcul politique.
Parce qu'au départ, quand il le fait, il n'a pas d'ami en politique. Il n'y a pas d'électeurs en Marseille ? Non, il y a des électeurs, mais ce n'est pas un calcul politique.
Ce n'est pas là où...
C'est Mélenchon qui a fini devant. Donc non, le calcul politique, ce n'est pas ça. C'est une vision, c'est quelque chose où il veut nous emmener parce qu'il a entendu.
Alors, hier, il a mouillé sa chemise devant nous tous pour tous les absorber. Les abstentionnistes, les insoumis, les indécis, peut-être tous les français, les socialistes, les écolos. C'est suivi mon panache vert.
Non, c'est suivi la vision, le regard. Le regard, maintenant, on attend quoi de lui ? Emmène-nous, c'est ta vision, ton regard.
Il a compris que de toute façon, il fallait emmener tout le monde. Vous savez, le fameux grand rassemblement, c'est ça. Contre l'extrême droite, parce que moi, là où j'ai...
Et vous voyez, j'ai un chapitre, vous l'avez lu, sur les électeurs du RN. Les électeurs du RN ne sont pas nos ennemis. On n'est pas ennemis entre français.
Mais l'idéologie de l'extrême droite, il faut la combattre sans relâche. Et il faut ramener tout le monde autour de nous. Parce que là, ils ne sont ni sur l'écologie, ni sur le social.
Il y a donc pu ajouter...
Sabrina Agresti Roubache