La grande interview : Sébastien Chenu
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et l'invité de la grande interview sur ces news et sur européens est député du nord et vice-président de l'Assemblée nationale. Bonjour Sébastien Chenu, merci d'être avec nous, pas trop déçu ce matin. Comme tous les Français, on croyait, on espérait en cette équipe des Bleus qui s'est bien défendu tout au long du parcours.
Moi je suis pas un spécialiste de foot, je vais pas vous la raconter. Le foot et le nord, c'est Ah oui, le foot et le nord. Mais à Denain, on est une belle équipe de basket donc il n'y a pas que le foot dans la vie.
Mais évidemment, on préfère voir son pays triompher. Donc déçu, moi je m'attendais et j'avais plutôt envie de regarder la finale. Je vais pas regarder les matchs auparavant.
Je voulais une finale avec les B semblait inarrêtable avec le l'équipe de Didé Desm qui rayonnait dans le monde entier. C'était aussi patrimonial d'une certaine manière de voir cette équipe de France qui faisait des envieux dans le monde entier. Absolument.
Une équipe qui a été attaquée d'ailleurs aussi de façon bien injuste. Je pense par exemple au propos de l'ancien premier ministre espagnol qui était particulièrement déplacé. Bon, elle ne nous a pas fait honte cette équipe de France.
Elle s'est bien elle s'est bien battue. Ce sera pour la prochaine fois. C'est une équipe de France avec des Français.
Bah oui, bien sûr. De toute façon, l'équipe à l'ancien chef du gouver. L'équipe de France, c'est la France.
Voilà. Donc, on ne fait pas de tri, pas besoin d'être aussi mesquin que l'a été l'ancien premier ministre espagnol. des débordements ont tu lieu à Paris avec des tirs de mortiers contre une caserne à Lyon c'est plus fort que soi.
Certains ne peuvent pas s'empêcher de casser. Oui. Bah c'est on est toujours confronté au même phénomène de délinquence que ce soit lié ou pas d'ailleurs [raclement de gorge] directement à des matchs ou à des événements festifs.
C'est toujours la même chose. C'est la délinquence qui s'exprime dans les grands centres urbains en particulier puisque là c'était Lyon. Parfois elle est elle est très aigue, parfois elle est un peu moins.
Mais le problème de la délinquence dans notre pays n'étant pas traité. la surreprésentation euh euh des mineurs et de l'immigration dans la délinquence n'étant pas traitée et bien nous serons euh confrontés aux même euh perturbation euh j'allais dire à chaque grand événement. À partir du moment où on traite pas on traite pas la cause.
Non pas du tout pas du tout. J'ai l'impression que le gouvernement lui s'y est habitué et qu'il a essayé d'habituer les Français. Puisqu'on ne traite pas un problème de fond, il revient.
Nous on a envie de traiter le problème de fond. la justice des mineurs. On a fait un certain nombre de propositions.
Responsabiliser les familles, ça fait partie des propositions. La part de l'immigration, ça fait la famili. Euh, vous savez quand on regarde ce gamin du canal Saint-Martin pour qui s'appelle Hamza, mais on se demande ce que font les parents, sincèrement, qui tient en respectal Saint-Martin.
Alors après, on veut parler à Donald Trump et à Vladimir Poutine. On n'est pas capable de faire régner l'ordre dans un sans que ce soit un ordre qui empêche les gens de s'amuser, hein. Je veux dire, parce qu'un gamin terrorise tout le monde.
Je veux dire, un moment la justice des mineurs, ce gouvernement ne l'a jamais prise à bras le corps. La responsabilité des familles. Oui, je pense qu'il faut taper fort.
Oui, le gouvernement l'avait pourtant mis sur la table. C'est le conseil constitutionnel qui avait retoqué en D'accord. Ça fait 10 ans qu'ils sont là.
Ça fait 10 ans qu'ils sont là. S'ils avaient vraiment sérieusement, c'est y compris le Conseil constitutionnel. Non, c'est Emmanuel Macron et ses gouvernements et ses et ses équipes gouvernementales.
Ça veut dire que se trouver en but face au Conseil constitutionnel, c'est une chose. Mais quand on a eu 10 ans pour travailler euh des projets de loi sérieux, on ne se retrouve pas dans ce genre de situation. L'été, c'est que ça a été du bricolage.
C'est du bricolage depuis des années. Les deux incendies en Sain etmarne sont euh fixés mais pas éteints. Les pompiers ont lutté contre le feu qui a ravagé 2000 hactares.
Ils étaient à un moment donné 850 sur place pour lutter contre le le feu. Quatre personnes sont en garde à vue stupeur lorsqu'on apprend qu'un pompier volontaire aurait allumé l'un de ses feux avec un briquet et de l'essence. Qu'est-ce qu'on fait contre ces gens-là, contre ces pompiers pyroman ?
Comment est-ce qu'on les punit ? Bon, il y a deux deux, j'allais dire deux choses dans le problème. Il y a comment on punit les auteurs qu'ils soient pompiers pyroman ou qu'ils soient euh ou qu'il ne soient pas pompiers mais qu'il soit juste des pyomanes.
On sait très bien qu'il y a chez ces délinquants-là une fascination euh pour le feu. C'est ce qui amène parfois des professionnels euh du feu à être même pyom 10 ans de prison lorsque quelqu'un décède dans l'incendie. Oui, parce qu'il passe aux assises.
Bah, je pense que là aussi, il ne faut pas avoir la main qui tremble et là aussi, il faut les punir très durement parce que effectivement, il y a des vies humaines qui sont en jeu mais aussi un capital forestier, un capital naturel qui est en en jeu et on le voit avec la forêt de Fontainebleau qui était une des forêts les plus belles d'Europe et qui évidemment est très abîmée. Donc là aussi sur les peines, il faut aller très dur mais sur la sécurité civile, il faut mettre des moyens. Euh, j'ai vu que lorsque Gabriel Atal a été premier ministre, il a réduit les moyens de la sécurité civile.
Il a fait des coupes dans la sécurité civile qui ont eu des conséquence. On a acheté moins de Canada. Bah, on le paye euh aujourd'hui.
Marine Le Pen s'était exprimé en 2022 euh devant les professionnels de la sécurité civile et il y avait les moyens, la nécessité de mettre des moyens. Mais il y a aussi le statut, le statut des sapeurs pompiers professionnels de l'ensemble des forces qui concourent à la sécurité civile de notre pays. Évidemment, ça entre dans nous notre plan. qui nécessite de redonner des moyens à la sécurité, qu'elle soit civile ou pas dans notre pays.
Sur l'aspect pratique et aussi parce que nous sommes en période de vacance d'été. Philippe Tabarot, le ministre des transports qui était à votre place hier matin disait qu'il n'était pas certain de rouvrir l'autoroute à 6 axe majeur pour ces vacances d'été. C'est une des conséquences de cet acte fou.
Oui. Alors, il y a autre chose quand même. On s'aperçoit dans notre pays et c'est là où le pays est est affessé sur lui-même.
Vous avez cet incendie majeur de la forêt de Fontainebleau. La SNCF est débordée. Les trains 10 fonctionnent pendant 5 jours, l'autoroute est fermée.
Vous avez une jeune fille, le drame qu'on a connu avec Liana qui est assassinée. Vous apercevez que des centaines de dossiers s'entassent dans les greffes de notre pays. Vous avez une canicule sur la même étagère.
Non, mais je je vous je vous explique simplement dans ma démonstration. Vous avez une canicule, vous apercevez que rien n'est climatisé. En réalité, il suffit d'un événement douloureux pour le pays pour s'apercevoir que notre pays est affessé sur lui-même, que plus rien ne fonctionne vraiment, que c'est le royaume quelque part de la débrouille.
Les Français sont obligés de faire avec un état affessé. La justice, la santé, la sécurité. On s'aperçoit que dans notre pays, il y a une espèce d'illusion du fait que ça puisse fonctionner.
En réalité, plus rien ne fonctionne vraiment. C'est là aussi où j'en veux au déconstructeur euh Emmanuel Macron qui a beaucoup abîmé euh notre pays sans rien solutionner. Sébastien Chenuardier, nous avons assister à un clair obscur entre le 14 juillet à Paris et le 14 juillet à Nice, 10 ans après le terrible attentat au camion sur la promenade des Anglais qui a fait 86 morts, 400 blessé des enfants traumatisés à vie également.
Joie et vie sur les Champs-Élysées, tristesse et mort à Nice. À Nice ou Marine Le Pen s'est affiché en majesté à l'invitation de l'allié du RN Éric Siotti. Quel était le but de ce déplacement ?
Est-ce qu'il y avait aussi aussi je dis bien aussi un but politique ? Mais Marine Le Pen a été invitée et elle était avec Jordan Bardellaac, il était tout autant euh par Éricoti qui a invité l'ensemble des présidents de groupe et des présidents de partie politique. Certains se sont fait représenter, certains n'ont même pas daigné euh répondre.
Euh et je crois qu'il y avait la volonté de communier avec les Français, de dire aussi qu'il ne faut pas oublier que la menace islamiste reste une menace excessivement importante dans notre pays. Euh voilà, ça c'est je pense le premier euh le premier euh geste en tous les cas le premier message sur l'attentat lui-même. Pour le reste, je crois que Éric Sioti a accueilli les anciens présidents de la République qui ont des sensibilités excessivement différentes, des présidents de groupe politique, voilà qui qui ont qui ont des sensibilités euh différentes également.
Et donc derrière, ça veut dire aussi de l'unité. Et Marine Le Pen, euh c'est probablement la candidate de l'Union, de l'unité. C'est celle qui veut réunir les Français.
Je pense que justement justement hier on a vu effectivement la photo Eric Sioti, Marian Maréchal, Jordan Bardella ont certains observateurs disent qu'Eric Sieti est là pour jouer un rôle d'unité dans cette fameuse union des droites que veulent certains électeurs de droite mais que Marine Le Pen jusqu'à présent ne voulait pas. Mais Marine Le Pen, je vous parlais d'unité d'union nationale ne veut pas être restreinte. Pour avoir une union nationale, il faut avoir une union des électeurs.
C'est Oui, mais elle veut elle ne veut pas être restreinte à un champ politique. Marine Le Pen, elle n'est pas là. Mais est-ce que c'est un bon calcul Sébastien Ch ?
Ah, je pense qu'il faut dépasser très largement le champ politique. Ah, vous êtes comme Emmanuel Macron, voulez dépasser l'éclivage. Enfin, lui a fait l'inverse.
Il a il a pas dépassé l'éclivage, il a pris le pire de la gauche et le pire de la droite. Nous, on ne compte pas prendre le pire de la gauche, le pire de la droite. Ça nous intéresse absolument pas.
On se dit qu'il faut unir, on se dit qu'il faut mais des électeurs de gauche votent déjà pour nous. Vous savez, moi je suis élu d'une circonscription. Je suis le premier élu qui ne soit pas de gauche depuis 1958.
Mais je sais pas, ça dépend sur quoi ils sont d'accord avec nous. Moi, je pense qu'il y a des gens de gauche qui peuvent être d'accord avec nous, mais c'est sûr que notre bah il y a des gens de gauche euh on a vu tous les héritiers du chevementisme. Moi, je croise beaucoup d'élus euh locaux, vous parliez de la base d'éluissent comme étant de gauche, qui sont attachés aux valeurs du pays, à l'effort, au mérite et qui considèrent qu'effectivement ce n'est pas porté par le camp de de la gauche mélanchonniste en particulier.
Donc voilà, moi je pense qu'il faut aller au-delà les Français. Notre pays est abîmé, notre PI est fracturé et si vous n'avez pas à l'État, à la tête de l'État, quelqu'un qui permet d'unir les Français et Marine Le Pen sera cette femme qui permettra d'unir les Français, alors vous ne pourrez rien tenter pour euh finalement faire rayonner le pays. C'est l'ambition de la France euh renaissante, de la Renaissance française que porte Marine Le Pen sur son site d'ailleurs marineepen.com que sur lequel chacun peut aller se faire une idée.
Voilà, comme ça vous aurez l'adresse du site. Le président de la République, Emmanuel Macron, à lors du 14 juillet et même à l'hôtel de Brienne la veille affirmé que la France était prête à défendre la liberté et le droit au prix du sang s'il le fallait. Comment est-ce que vous avez vous-même apprécié cette phrase ?
Bon, Emmanuel Macron, en fait toujours trop. On a le sentiment qu'après avoir beaucoup abîmé notre armée parce que moi je n'oublie pas que lorsqu'il est arrivé, il a d'abord zappé enlever un certain nombre de crédits pour l'armée française plus de 800 millions d'euros pour en remettre. Après, nous on l'a toujours voté, hein.
Je rappelle que le Rassemblement national, nous avons voté tous les projets de lois de programmation militaire, mais Emmanuel Macron avait une vision un peu hierératique euh de l'organisation de l'armée française quand il n'a pas voulu lui-même d'ailleurs négocier ou partager la puissance nucléaire française. Donc Emmanuel Macron en fait toujours trop là. Il est en train de de partir, il est en train de quitter.
C'est son dernier 14 juillet et derrière on sent que il aurait probablement rêvé d'être à la tête. Il l'avait dit d'ailleurs qu'il aurait peut-être imaginé envoyer des gars pour reprendre son expression sur le front ukrainien. Donc Emmanuel Macron, on sent qu'il aurait qu'il a ce côté guerrier euh alors queon aurait besoin et on a besoin d'un président qui apaise, un président qui parle à toutes les parties plutôt que d'un président qui se voit cobelligérant.
Mais vous avez regretté la présence de Volodimir Zelenski hier vous dans la tribune présidentiel. Alors, c'est une tradition française que d'accueillir des dirigeants étrangers, des Américains, des Britanniques, des Marocains et cetera, des dirigeants de ces pays sont venus plusieurs fois. Donc, je n'ai pas regretté la présence de de Zenelinski.
J'entends qu'on puisse se dire qu'on soutient l'Ukraine. Aucun problème à cela. Y compris lorsqu'on a vu passer des Mirages biplace avec un pilote français, un pilote ukrainien formé par ce moi.
Ce qui m'intéresse, c'est quel est quel est le message que veut envoyer Emmanuel Macron ? Si Emmanuel Macron veut envoyer un message en disant la France est leader en Europe. Forcément la France est leader puisque elle a une armée de format complet.
Nous avons la puissance nucléaire. Pas besoin d'Emmanuel Macron pour affirmer notre leadership. Si en revanche l'idée c'est de dire de montrer les muscles pour dire à Poutine vous êtes la menace et regardez-nous.
Je pense que ce n'est pas le discours apaisant qu'on attend. On attend d'un président de la République française qu'il essaie de trouver des solutions en mobilisant des partenaires européens. non pas pour aller vers la guerre mais pour aller vers la paix.
Vous pensez que ce 14 juillet est de d'une certaine manière une un vecteur de possible énervement de Vien Fautine ? Non, je je dirais pas ça, mais je pense qu'Emanuel Macron ne fait jamais les gestes qui vont vers la paix. Il a un côté excessivement brouillon.
On sent qu'il aurait aimé être à la tête. Il n'est pas belligérant hein. On sent qu'il a une posture défensive.
On sent qu'il aurait aimé être beaucoup plus parti prenante, envoyer des troupes sur le sol qu'il est un peu retenu par la réalité des choses, par le fait que les Français ne veulent pas cela. Euh mais c'est un président qui, je crois, n'a jamais cultivé beaucoup l'idée d'organiser la paix. Le texte sur la fin de vie arrive en ce 15 juillet Sébastien Chenu devant les députés pour un vote solennel.
Et voilà que surprise, le premier ministre va soumettre au conseil constitutionnel l'examen de trois des aspects les plus controversés du texte. D'abord, le délai de rétractation des malades qui ont demandé une aide à mourir, la délicate question de la volonté libre et éclairée des majeurs protégés, l'obligation de tous les établissements de santé aux médicaux sociaux de pratiquer l'aide à mourir. Qu'est-ce que ça traduit ?
Est-ce que pour vous cela traduit un désaccord au sommet de l'exécutif ? Alors peut-être simplement il y a le fond. Moi je trouve que c'est intéressant que le conseil d'abord peut-être sur le fait que on sait bien qu'Emmanuel Macron veut, j'ai vu le Figaro qui ditit qu'Emmanuel Macron veut passer en force sur le texte.
En tout cas, c'est une promesse de longue date qu'il a faite. Et là, Sébastien Lecornu, on sent bien qu'il y a un doute. Oui, mais il y a un côté un peu un peu focus, pardonnez-moi, du terme de Sébastien Lecornu à traduire ce texte devant le Conseil constitutionnel au moment où on arrive à la fin le jour du vote de ce texte.
On n pas le droit d'avoir un doute même au derniè moment. Si mais mais surtout mais surtout les mais c'est pas un problème de constitution la réalité. Euh et c'est là où où effectivement je pense que le texte porte des enjeux très forts.
C'est un problème euh qui est lié euh au rapport qu'on a euh à la vie euh à une certaine forme parfois euh effectivement de liberté et je pense que c'est pas uniquement un problème de constitution. C'est là où je trouve que Sébastien Lecnu, s'il avait un problème de conscience et peut-être l'a-t-il, et bien il se cache un peu derrière le Conseil constitutionnel et s'il avait un problème de conscience, alors un premier ministre doit pouvoir s'exprimer et pas simplement se réfugier derrière le Conseil constitutionnel. C'est là où préféré une une déclaration de Sébastien Lecnu saisie du parce que la politique c'est vous savez moi je suis très respectueux dans ce débat et j'ai la chance d'être dans un parti politique qui respecte des avis qui peuvent être divergents.
Moi je vote ce texte je ne le fais pas euh euh naï allez le revoter. Vous l'avez voté la dernière fois vous étiez en minorité. Je ne le fais pas ni avec naïveté, ni même forcément avec sérénité, mais je pense que lorsque des gens veulent quitter la vie, il faut ne pas les sanctionner à l'idée qu'ils doivent aussi quitter leur pays.
Je pense que c'est accorder une liberté. On peut avoir un débat. Moi, je respecte beaucoup les opinions et ce débat, ce tourment qui peut m'habiter en votant ce texte, je l'assume.
Je vois que Sébastien Lecnu, lui, se réfugie derrière d'autres et ça, j'aime moins. Voyez, vous assumer, vous aviez été 19 députés RN qui avait voté pour l'euthanasie la fois dernière. Michel Welbec a écrit une tribune dans le Figaro où il cite un poète et sénateur de l'Irlande libre, William Butlerit qui dit ceci quelques marges tiennent encore mais l'une après l'autre les dig cèdent et nous sommes submergés par cette mer noir de sang partout on noit les saints élans de l'innocence.
Est-ce que ça n'est pas suffisant pour vous Sébastien Chenu de voter contre ce texte sur l'euthanasie ? Non mais je ne veux pas que ce débat se résume à l'idée de faire culpabiliser ceux qui le votent. Moi, si je le vote, c'est en conscience.
Je crois que cela accorde un droit que je crois nécessaire. Il y a des problématiques, elles ont été très bien résumées dans celles qui sont déférées devant le Conseil constitutionnel sur le délai de rétractation par exemple sur les majeur protégé par exemple, elles sont réelles. Mais je pense que sur le fondement même de ce droit, je le disais, il faut encadrer les choses.
Quand quelqu'un veut partir, veut quitter la vie, l'obliger à quitter son pays. En plus, je pense que ce n'est pas acceptable. Pourquoi ?
Si le conseil constitutionnel bloque, vous n'irez pas à l'encontre de cette décision du conseil en disant que des décisions du conseil constitut. pour l'euthanasier. Partons parlons encore de l'Assemblée nationale de ce qui s'y passe.
Beaucoup de députés de ministres ont été indignés par les manifestations de cri d'injure de menace de la part des insoumis du collectif d'Assatraoré lorsque le gouvernement a fait passer par vote bloqué le texte sur la présomption de légitime défense des policiers. Vous le vice-président de l'Assemblée nationale comment est-ce que vous expliquez qu'un tel collectif ait pu s'exprimer au sein de l'hémicycle ? Je salue d'ailleurs euh ma collègue députée Eren et vice-présidente Eren de l'Assemblée nationale, Hélène Laporte, qui a présidé avec beaucoup de talent et de fermeté euh cette séance.
Euh le débordement est venu des tribunes euh de l'Assemblée nationale, encouragé par les députés de la France insoumise dans l'hémicycle. totalement inadmissible que euh des gens d'extrême gauche invités par la France à insoumise se mettent à insulter la représentation nationale. Est-ce qu'il va falloir faire du sur les invitations pour euh Ben, il va falloir être totalement euh exigeant en tous les cas sur le mode de comportement.
Mais quand vous n'êtes pas exigeant sur le comportement des élus dans l'hémicycle, comment voulez-vous l'être sur le comportement des invités en tribune ? À partir du moment où on accepte que des élus insultent, que des élus se tiennent mal, déploient des drapeaux palestiniens et que tout cela ne soit pas suivi de sanction à la mesure de l'insulte qu'ils font à leurs collègues députés et à la représentation nationale, c'est-à-dire aux Français, vous ne pouvez pas exiger la même chose des gens qui sont dans le public. Donc d'abord, ça passe par une reprise en main, j'allais dire, [raclement de gorge] d'un climat à l'Assemblée nationale qui doit être serein pour travailler au bénéfices des Français. et sur cette loi elle-même, sur cette loi qui inclut cette légitime défense des policiers, quel est votre avis ?
Ben nous avons voté évidemment puisque ça faisait partie c'est un peu une victoire idéologique pour nous puisque c'était cette loi euh sur la la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Nous la portions dans notre programme, nous l'avions déposé dans une niche et à l'époque aucun macroniste, aucun LR n'avait voulu nous suivre. Donc même si c'est repris par une autre majorité, vous êtes content qu'elle passe.
Mais oui, parce que nous quand quelque chose va dans le bon sens, surtout lorsqu'on a été peut-être les premiers à le porter ou à l'imaginer, on le soutient et nous l'avons soutenu, nous avons vu en face mais comme lorsque Jean-Luc Mélenchon attaque la Bravem, la volonté toujours des forces LFI et écolo, hein, c'est les mêmes, ils sont associés de la même façon à s'opposer à tout ce qui peut rétablir de la sécurité et de l'ordre dans notre pays. La haine de la police ses députés d'extrême gauche est insensé. Peut-être tout simplement parce que pour eux police nationale le fait que ce soit national ça les gêne.
Idem la loi berger proposer un conseil des ministres débattu à l'automne qu'en pensez-vous ? Mais tout ce qui va dans le sens de plus de fermeté, de plus de sécurité est attendu dans le pays. Mais ça ne suffira pas.
Nous étions en début de conversation sur l'idée que il faille traiter les causes. Lorsque vous traitez la cause de la justice des mineurs, lorsque vous traitez l'immigration qui est surreprésenté également dans la délinquence, vous faites un grand pas. C'est la raison pour laquelle nous commencerons et Marine Le Pen si les Français lui font confiance par donner la parole aux français sur un référendum sur l'immigration.
Vous avez vu l'actualité internationale, le blocus d'ormous ici même Philippe Tabarot, ministre des transports n'excluait pas que l'essence et le diesel coûte plus cher d'ailleurs. Ça commence. Est-ce que c'est un et c'est là la très mauvaise nouvelle pour les vacanciers français cet été ?
Raison pour laquelle il ne faut pas laisser les Français seuls devant leur pompe à essence. L'essence enfin le le pétrole avait baissé. Les Français n'ont quand même pas vu des répercussions exceptionnelles essence.
Nous nous demandons simplement une TVA de façon pérenne qui soit ramener à 5,5 % de façon pérenne. Ce qui éviterait la redemander sachant que sans doute un dispositif gouvernemental pour les grosurs va remettre enfin ce dispositif on en a jamais vu la couleur. La réalité c'est que le gouvernement a gagné du temps, qu'ils n'ont aidé personne.
Il faut des politiques qui soient pérennes qui nous évitent justement d'être confronté à des fluctuations pareilles. Merci beaucoup Sébastien Chenu et bonne journée. Merci.
Sébastien Chenu