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interviewLe Média (sur YouTube)· 21 février 2026 56 min

CHIKIROU VS MÉDIAS MAINSTREAM : « ILS CHERCHENT LE BUZZ, PAS LA VÉRITÉ »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à toutes et à tous et ravi de vous retrouver pour cette émission spéciale puisque l'on reçoit une candidate au municipal, la députée LFI Sopia Chikirou qui est aussi co-créatrice du média sur lequel on parle et on en parlera justement tout à l'heure. Mais ce qui va nous intéresser aujourd'hui, c'est sa candidature à la mairie de Paris et notamment l'un de ses volets, le volet média de son programme. C'est pour ça que pour cette émission, je suis accompagné de celui qu'on ne présente plus ici, notre cher Mourad Guichard.

Bonjour Mourad. Bonjour à toutes et à tous. Bonjour à toi cher Cyril.

Vous nous regardez sur YouTube, sur notre site internet, sur votre Freebox et vous le savez maintenant, vous pouvez nous retrouver sur le canal 235 de la télé d'Orange. La prochaine étape, la TNT. Et pour ça, on a besoin de votre aide, de votre soutien.

Pour continuer le combat, rendez-vous sur soutenez.v.fr.

FR. C'est parti pour cette émission spéciale. Et avant de commencer cette émission, pour respecter le temps de parole, nous avons envoyé des invitations aux principaux candidats sauf à l'extrême droite.

Donc là, c'est la première d'une série que l'on espère la plus longue possible. Donc Rachid Adati, Emmanuel Grégoire ou Pierre Yve Bournazel, si vous nous regardez, le message est passé. Morad, je suis ravi d'être avec toi aujourd'hui.

On va commencer cette émission et on a une invité, je le disais en introduction rare en tout cas sur ce plateau, c'est Sopia Chikirou. Je te laisse Oui. Qui va ?

Bonjour Sopia. Bonjour à vous deux et merci. Merci d'avoir accepté l'invitation très très sincèrement.

D'ailleurs, est-ce qu'on vous appelle désormais chef de fil ou tête de liste ? Parce que tête de liste. Toujours tête de liste parce que comme vous avez été rejoint par les par des écologistes.

Ouais. Les ver populaires, c'est euh ce sont des écologistes, des élus euh et des militants d'Europe écologie les Verts qui ont décidé de ne pas soutenir Emmanuel Grégoire et donc de ne pas suivre David Belliard dans l'alliance qu'il a passé avec Grégoire et le Parti socialiste et de rejoindre la France insoumise et ma candidature notamment pour la question qui est fondamentale à Paris et dans plein d'autres villes qui est la question de l'écologie et de la bifurcation écologique où ils disent le compte n'y est pas mais on entrera peut-être dans le détail. un peu plus tard sur ce sujet là.

Oui, puis je vous laisse mais je reste tête de liste puisque je vais prendre la tête de la liste du conseil de Paris. D'accord. Alors juste avant de te laisser la la parole cher Cyril, il y a eu alors c'est effectivement pas l'œil de Moumou, c'est une spéciale sur les municipal.

Je suis quand même là sur la question évidemment aussi des médias et de votre rapport aux médias euh qui date pas d'hier. On on va y revenir également et vous avez donné euh dans la tribune dimanche fin janvier une interview assez particulière avec un titre la dame de faire des insoumirs. Je sais pas si historiquement le rapport entre Satcheur et la France insoumise à à est pertinent ou pas.

Enfin bon, je j'entends le jeu de mots et d'ailleurs, j'aimerais bien que le peu d'inventivité et de créativité des journalistes. C'est vrai que c'est pas c'est le genre de titre mais vraiment même chat GPT fait mieux hein. Oui mais parce que parce que historiquement ça tient pas la ça tient pas la route.

On peut pas on peut pas dire ça. C'est comme c'est un peu comme la la passionnaria qu'on la pauvre qu'on vient coller sur les la dame de pic le droit aussi. Non il manque vraiment aucune zéro imagination.

Juste avant de justement de parler de cette interview euh et la manière dont ça s'est dont ça s'est goupillé, qu'est-ce qui vous vaut cette réputation ? Les journalistes même qui décident de faire tourner les choses et de vous dépe d'une certaine façon. Faut pas chercher plus loin, faut pas chercher à qu'est-ce qui vous vaut cette réputation.

Bah, vous avez un monde médiatique que vous connaissez qui est et puis le monde des médias mainstream tout particulièrement qui est encore autre chose que tout ce qui essaie de se construire en alternative à ces médias là. Et dans ce monde, vous avez une domination de classe. Premièrement, une domination de classe.

Les gens sont issus des milieux sociaux d'éducation les plus privilégiés. Je vais pas dire élevés parce qu'en réalité dans la société, c'est pas eux les plus élevés et les plus indispensables. Je veux dire les plus privilégiés.

Ils reproduisent cette domination dans leur rapport aux autres et tout ce qui n'est pas issu de leur milieu et de leur façon d'être et cetera leur est étranger et est éventuellement un adversaire, un compétiteur et quelqu'un qui ne fait pas partie de cet entre soi. Premièrement, une domination de classe. Deuxièmement, me concernant, il y a un rapport à à ce que je suis fondamentalement, c'est-à-dire une femme.

C'est c'est structurant. Et dans le milieu des médias, dans comme dans plein de milieux, mais vous pouvez prendre la médecine ou l'université, des milieux où il y a de la compétition, on va dire. Euh les femmes sont souvent aussi des compétitrices qu'on va que les hommes vont dépeindre d'une certaine façon.

Et comme c'est des milieux un peu brutaux, si vous êtes une femme dans ces milieux-là, vous avez intérêt à avoir voilà les reins solides et cetera. Et ensuite, il y a mes origines ethniques, on va dire, ou nationales, vu que mes parents viennent d'Algérie et du coup ça pèse aussi tout simplement. Donc vous tout ça fait que vous allez retrouver dans leur langage.

Et si vous analysez, je crois que Samzira le fait un peu dans l'interview que j'ai je lui ai accordé la semaine dernière, il le fait un peu. Il dit "Mais la façon dont vous êtes dépeintte, décrite, les mots qui sont employés pour vous qualifier mais c'est du harcèlement moral, c'est d'une violence inouie. Moi, ils m'ont fait prendre conscience dans l'interview.

Libre armée, dame de pement, il cite tous les tout tout le vocabulaire qui met à collé est un vocabulaire de en gros c'est une sorcière, elle représente un danger, elle est manipulatrice, elle est dans l'ombre alors que je suis élu depuis 4 ans. Enfin voilà, mais et cetera et cetera. Donc non, je dois si je devais cette image que on véhicule me concernant dans les médias, je la dois à cette petite caste médiatique et à rien d'autre.

Alors, on je juste je voudrais lire le petit extrait euh de ce que vous dites dans la tribune dimanche. Alors, c'est très intéressant que que vous parliez de sorcière parce que bientôt euh on va recevoir une universitaire qui s'appelle Sandrina Aragon et qui a travaillé sur les sorcières euh autant des sorcières du Moyen-Âge, mais qui aussi fait un parallèle avec les sorcières d'aujourd'hui dont potentiellement vous pourriez faire partie, c'est-à-dire des des femmes comme vous, comme Sandrine Rousseau ou d'autres qui sont balancées dans la dans la reine. Et c'est intéressant le mot sorcière.

Je retiens et puis je vous inviterai à à voir cette émission qui qui j'espère aura lieu au courant du mois de du mois de mars. Alors, vous dites "Ouvrez les guillemet, j'ai vécu 8 ans de dénigrement et d'injure médiatique." C'est ainsi que vous le résumez.

Donc je mets la distance nécessaire. Les médias ont choisi une ligne qui consiste à me salir matin et soir, pas le midi hein, c'est déjà un point positif. Euh est-ce que ça a eu des conséquences ?

Est-ce que vous faites maintenant le triédi dans lesquels vous voulez vous rendre ou pas ? Est-ce que vous répondez positivement à toutes les invitations ou est-ce que vous faites un tri ? Et inversement, est-ce que vous sentez que des médias vous ont ostracisé un peu plus encore ?

Non, j'ai pas Je suis pas ostracisé, je suis plutôt invité parce que je fais partie, je crois, de ce qu'on appelait dans le jargon les bons clients. Moi, je vois que je suis une communiquante de profession et j'ai une expérience avec les médias qui date de plus de 13 ans maintenant. J'ai commencé, je m'occupais des relations presse de Jean-Luc Mélenchon pour la campagne de 2012.

Donc je connais le travail et oui, c'est vrai, vous étiez à Libé à l'époque. Absolument. Et du coup, je j'étais en train de dire voilà, je suis invitée, je fais partie de ce qu'on appelle les bons clients.

Je regarde sur les réseaux sociaux, mes extraits de passage TV font beaucoup de vues. Je sais aussi pourquoi ils font beaucoup de vues. Parce que je parce que justement on me voit pas beaucoup.

Donc quand on me voit, on me regarde et puis comme il y a il y a une réputation, une FAMA qui me précède et cetera, on est curieux de voir. Bon, tant mieux, ça fait partie du jeu un peu médiatico-politique. Est-ce que j'accepte toutes les invitations ?

Non. Je peut-être aussi parce que je suis arrivée à un âge à un moment de ma vie, on va dire, faut pas dire un âge, mais un moment de ma vie. Vous êtes pas si âgé, vous êtes ça ?

Non. Voilà. Mais je suis à un moment de ma vie où euh c'est vraiment pas si âgé, je suis même pas la moitié de ma vie.

Donc mais on est arrivé à un âge où on se dit bah j'ai plus à subir pendant très longtemps dans mon milieu professionnel confronté à des sexistes ou des racistes ou des gens qui me traitaient pas comme j'estimais devoir être traité ou avec respect et cetera, j'avais tendance à faire comme beaucoup de gens font dans le milieu professionnel. Bon, c'est pas grave, j'encaisse à 18h, j'ai fini le boulot ou à 19h et un autre ma vie c'est pas là. Enfin, toutes ces choses qu'on se dit quand on encaisse des choses désagréables dans sa vie.

Et je suis arrivée à ce moment-là de ma vie où j'ai pas encaisser les choses désagréables. J'ai pas à les supporter. La question que je me pose quand un média m'invite ou un journaliste m'invite, c'est pourquoi euh si euh je les regarde en matinale, France, interre, RTL, Europin et compagnie, vous regardez toutes leur matinales, faites l'exercice une fois, elle c'est toutes sur le même ton, le même style.

L'objectif de l'interviewer, c'est d'aller vite, de vous confronter et de vous faire trébucher en quelque sorte. et il vous il lui faut son buzz du matin ou au moins son buz de la semaine. S'il arrive à en faire un par semaine, il est content quoi.

Et donc c'est la c'est la quête permanente liée à l'audimat, lié à la pression, lié aussi à ce que les journalistes pensent d'eux-mêmes. C'est-à-dire être pour eux un bon interviewer. C'est un interview qui fait trébucher et qui fait tomber le voile de son invité et cetera et cetera.

C'est pour ça qu'en ce moment d'ailleurs il y a toutes ces questions je pense que Mour on en a pas mais sur le prix du ticket de métro en fait il y a toujours ce piège qu'on veut faire au candidat notamment à la mairie de Paris régulièrement dans toutes les émissions. Bah si vous vous rappelez bien, puisque vous vous analysez les médias, c'était Jean-Jacques Bourdin, le premier interview à traiter comme ça et avoir mis en place ce face-àface entre le journaliste qui était censé révéler la vraie nature et la profondeur des choses et l'invité qui était censé passer des preuves et surmonter des preuves et cetera. Aujourd'hui, toutes les matinales font ça et je me dis moi personnellement, je les écoute plus, d'accord ?

J'arrive pas à écouter les matinales parce que le matin, je j'ai pas du tout envie d'entendre des gens se chamailler de bon matin. Je ne veux pas ça moi. Le matin, je veux les infos de la journée.

Eventuellement quelqu'un qui analyse ou qui donne un point de vue, mais je veux pas de bataille le matin. Peut-être en fin d'après-midi vers 18h, je suis plus encline à voir un face- à face mais pas. Et donc ça ça m'intéresse pas.

Je dis non à ces matinales là. Après, c'est bien de dire non aussi parce qu'on revient vers vous. On vous dit bon d'accord, pas pour la matinale de 12 minutes mais si vous voulez on vous fait une 24 minutes.

Alors je dis bon bah 24 minutes, on a quand même le temps de développer un peu plus de propos. Euh donc je suis pas fâchée avec les journalistes, je suis pas fâchée avec les médias, c'est pas mon sujet vraiment. C'est juste je suis dans la position où je décide si j'y vais ou j'y vais pas.

Voilà, c'est mais tant mieux. Alors après c'est un débat et je termine vraiment là-dessus, je suis désolé parce que c'est on est au cœur on est au cœur du du truc euh le il y a un débat récurrent dont on va reparler tout à l'heure. Il y a un débat récurrent sur faut-il y aller ou faut-il pas y aller pour d'autres raisons, y compris des raisons politiques.

Est-ce que quelqu'un de gauche doit aller dans les dans les chez Bololland ? Et alors moi, j'avais un avis j'avais un avis qui était un peu un peu bah non plutôt il y a il y a encore quelques années et puis plusieurs de vos camarades m'ont fait changer d'avis. Euh je pense par exemple à quelqu'un comme euh euh David Gurau ou quelqu'un comme euh euh Emer Carou Bonpard, genre Bonpard par exemple euh euh Manuel Bompard euh quand il est face à un journaliste qui va essayer ses punchline et donc de rechercher la punchline euh quitte à mentir, euh je pense à Alix Bouyagu sur France info et que très tranquillement, il va dire "Non madame, je ne peux pas vous laisser dire ça madame, vous avez fait trois mensonges en une minute madame, ça ne se fait pas" et il va démonter complètement et là je me dis il a fait le job quand même, il est allé sur une une chaîne où vous savez qu' il serait il serait taclé, il a quand même fait le job.

Donc effectivement, c'est un vrai débat et vous avez la chance de vous dire je fais le choix, je choisis tel ou tel autre média et je comprends tout à fait la démarche. Je voulais juste apporter cette touche particulière. Euh justement, je vais en profiter pour rejoindre ce que vient de dire Mourad, mais c'est concernant plus largement votre mouvement, la France insoumise qui je fais un pas de côté sur l'actualité donc du moment qui est pointé du doigt.

La France est au centre du débat médiatique en ce moment. La polémique. Ouais.

Notamment concernant la mort de Quentin des rank de rank. Euh est-ce que vous avez le sentiment qu'il y a un un acharnement continu contre la la France insoumise ? Et Sandrine Rousseau parle même la députée écologiste de cabal contre votre parti politique ?

Ben je trouve que ils sont victimes d'une espèce de cabale incroyable alors que là ils ne sont pour rien dans cette affaire. C'estàd que LFI n'est pas responsable de la situation euh que nous avons vécue à Lyon, aussi dramatique, cela soit-il. Et je ne vois pas comment enfin j'ai l'impression que quoi qu'il se passe à la fin, ils ont une forme de responsabilité.

Là, il n'y a pas parce que j'ai entendu euh même sur votre antenne tout à l'heure qu'on disait que leurs mots étaient des appels à la violence. Quels appels à la violence ont-ils fait ? Avez-vous des phrases permettant de dire qu'ils ont appelé à la violence ?

C'est extrêmement grave comme accusation. Oui, c'est une cabale qui est orchestrée, lancée par la fâchosphère, par l'extrême droite dans ce pays qui prend de l'assurance, prend du pouvoir et dicte désormais à à peu près tous les médias mstreamin le ton et la la le rythme même. Donc là où euh ils ont tous renoncé, il y a plus du tout de dig ce qu'a réussi à faire boloré et maintenant il est plus le seul.

C'est-à-dire que l'extrême droite est présente partout, y compris euh sur France Info. N'ayez plus aucun doute là-dessus, ils y sont. Et donc désormais elle est organisée et c'est un plan que qui date de plusieurs années.

Je pense que l'affaire révèle aussi un peu de la façon dont cela s'est mis en place en Europe parce qu'il y a des révélations qui sont faites autour de Steve Bannon et du financement de l'expansion de l'extrême droite en Europe. C'était connu, assez connu hein, mais on voit les ramifications qui se sont faites pour que l'extrême droite puisse s'implanter profondément en Europe. la stratégie qu'elle a développé pour acquérir des médias, prendre le pouvoir de de sur des médias très puissants et aujourd'hui il donne le là et c'est les groupuscules les plus extrêmes, Némésis notamment qui est un gruscule d'extrême droite féminasisant, on pourrait le dire de cette façon-là, même si certains peuvent discuter de du terme fascisant, mais enfin en tout cas, c'est ce groupe-là qui donne le la.

Ce qui est terrible, c'est de voir comment les journalistes mainstream qui sont dans des médias de service public ou de chaînes qui n'appartiennent pas à Boloré dont le projet politique et le dessin politique est connu. Comment ces ces journalistes reprennent euh des fake news lancées par euh des des des témoignages de de de gens de nemmésis qui sont ni corroborés ni montrés pour lancer des choses totalement débiles ? Et comment finalement il y a cet emballement depuis 48 heures pour faire porter à la France insoumise la mort de quelqu'un dont on nous ne sommes responsable ni de près ni de loin.

Les faits sont là, ils sont têtus. Mais que voulez-vous faire ? L'idée actuelle, elle a une visée politique et j'en profite parce que quand j'entends cet après-midi les éléments de langage répétés par les députés du Parti socialiste d'Olivier Fort, de Boris Vallot, de Eskenazi et Consort et cetera est répéter dans leurs éléments de langage que la France a soumise.

Certes, elle n'y est pour rien dans la mort de Quentin, mais qu'elle ait quand même sa part de responsabilité. Ces gens-là sont une honte et d'une lâcheté telle que vraiment il faut vraiment être très très unitaire pour encore ou unioniste ou que sais-je pour encore penser que le PS ce sont des camarades qu'on a là-bas. Faut vraiment le vouloir quoi.

Là il faut être ça va être compliqué hein. C'est vrai qu' un concours de prétérition depuis depuis 4 et de dire non je je n'accuse pas la les filles mais à chaque fois mais ils sont d'une trahison ces gensl c'est incroyable. Après Glux vous les avez là qui partent.

Mais sérieusement, vous voulez faire quoi avec des gens pareils ? Au premier coup dur, ils sont sous le tapis, quoi. H C'est incroyable.

Les fascistes ont défilé dans le 20e à Paris. Vous avez vu cette vidéo, il défile sur un petit groupuscule de 20 personnes, boulevard de Montants. Ils se rendent certainement en direction de place de la République.

Personne n'a là pour les arrêter évidemment ce soir-là. D'accord. Ils sont sur la chaussée, il y a pas de problème.

Nous, on a fait un rassemblement antifasciste rue de Bagnolet il y a quelques jours. Il y avait 300/4 de CRS pour un rassemblement où il y avait 300 personnes. Petite comparaison, je me permets de dire ça sur l'antenne de du média parce que c'était aussi l'esprit du média quand on l'a fondé qui était l'endroit où on peut dire ces choses-là. pas obligé de faireant de de parler à des à des je sais pas qui d'ailleurs.

Mais en tout cas ici, on peut dire les choses. Donc il y a ce de poids de mesure. Ces gens-là, ces fascistes défilent dans le 20e arrondissement de Paris.

Ils arrivent jusqu'à place de la République. Le lendemain matin, on découvre des croix gamées et des appels antisémites. Mais il y en a qui trouvent encore le moyen de dire est-ce que ce serait pas l'extrême gauche qui aurait fait ces tag ?

Non, ce n'est pas l'extrême gauche. Non, l'extrême droite en France est antisémite, clairement antisémite. Elle n'a pas renoncé à son antisémitisme.

Loin de là, oui, il y a une extrême droite qui tente de reconstituer des ligues fascistes parce que c'est leur leur heure de gloire les ligues fascistes. Voyons soit soyons clair. Oui, l'extrême droite est d'une extrême violence.

Elle est responsable de 110 projets d'attentat en France. C'est Europol qui le dit. Elle est responsable de plusieurs dizaines de morts, des gens qui ont tués par crimes racistes ou dans des bagars à Rambourou, le Rudbyman a été tué.

Il n'y a pas eu de scandale comme il y en a à l'heure actuelle. Et non, la France insoumise n'a jamais encouragé la violence, a toujours fait l'inverse. Et non, Rima Hassan qui donne une conférence à Science Pon auprès d'étudiants qui l'ont demandé pour parler de l'Union européenne et d'Israël et de l'accord qui lie l'Union européenne à Israël malgré le génocide, malgré la colonisation de la S Jordanie, malgré l'apartaille qui est pratiquée en Israël.

Tout cela est une réalité. On a Irima Hassan parle de sujets qui concerne l'Union européenne dans cette conférence à Science Paul Lyon. Quel est le problème ?

Elle n'a pas le droit de s'exprimer. Elle est députée européenne, elle est citoyenne française, qu'il le veuille ou non. Elle est citoyenne française et elle s'exprime et elle est une des portes-paroles de la France insoumise.

Ce qui s'est passé ce jour-là n'a rien à voir avec Rima Hassan. que Némésis ou que nous vivrons des gropuscules dangereux et d'extrême droite viennent perturber toutes les réunions antifascistes ou toutes les réunions euh de de la France insoumise ou là ou de d'étudiants de gauche ou de gens qui défendent la Palestine aujourd'hui et cetera. C'est eux qui posent problème.

Ce sont eux qui posent systématiquement le problème et qui mettent en danger tout le monde et surtout nous parce que nous avons la chance à la France insoumise d'avoir un service d'ordre qui a beaucoup d'expériences. Hm hm. Une expérience qui date de la création du parti de gauche 2008.

Donc c'est un service d'ordre qui a été formé à des choses qui sont très simples. Ce que nous prenons publiquement, nous l'appliquons. Notre d'ordre n'est pas armé.

Hm hm. Notre d'ordre fait de la médiation et de la désescalade. Ce sont des méthodes de gestion de de l'ordre et de gestion de la foule et de gestion du risque.

C'est ça. C'est comme ça que notre service fonctionne. Il n'a jamais fait remonter le moindre incident autour de la conférence de Rima Hassan.

Donc les journalistes le savent. Ils le savent pour les raisons très simples, c'est que le la l'enquête de police montre que les choses ont lieu à des heures différentes, dans des lieux différents. Et justement euh Rima Hassan aujourd'hui s'est désolidarisé de la jeune garde en tout cas, elle a déclaré dans le magazine l'opinion.

Je n'ai pas fait appel à eux par le passé. J'ai même fait savoir à Raphaël Raphaël Arnaud que je n'étais pas très contente de leur présence. Est-ce que il y a une division sur le cas de la jeune garde au sein des LF ?

Emmanuel Bonard lui par ailleurs dit continuera à soutenir des groupes militants d'autodéfense populaire. Est-ce qu'il y a une division sur la On ne mettra jamais sur le même plan l'antifascisme et les militants antifascistes avec des militants fascistes. Ne faites jamais cette erreur là.

ça n'a strictement rien à voir. Les militants antifascistes de la jeune garde ne sont pas d'ailleurs la jeune garde a été dissoute. Donc de l'ancienne jeune garde ne sont pas des militants violents.

Ce sont des militants avec de l'antifascisme. C'est une culture politique qui est pas forcément celle des insoumis. Je veux pas vous dire que les insoumis, il y a très peu d'insoumis qui viennent de de l'antifascisme.

Raphael Arnaud a rejoint le groupe parlementaire de la France insoumise, a été investi par la France insoumise mais il n'a pas la même culture politique que beaucoup d'entre nous qui avons des une culture politique qui est certainement moins honorable puisque moi je viens du Parti socialiste. Donc c'est moins honorable que la que de venir de l'antifascisme un montage. Voyez ce que je veux dire mais donc il y a différentes cultures de gauche qui se sont retrouvé à la France insoumise et quand Rimaan dit je ne fais pas appel à leur service d'ordre parce que tout simplement le service d'ordre de la France insoumise est celui qui est en charge de de d'assurer la sécurité la protection en fait on dit des personnalités de la France insoumise. quand Rima Hassal est invitée à une conférence universitaire et elle elle prévient la France insoumise et elle elle demande tout simplement ce qu'on appelle soit une une protection rapprochée.

Donc c'estes deux, trois quatre camarades qui sont formés à la protection rapprochée qui doivent assurer son arrivée sur les lieux, le moment où elle s'exprime et sa sortie. C'està-dire les deux moments les plus dangereux dans une dans pour un meeting ou une conférence publique, c'est l'arrivée et la sortie. On assure la sécurité de ces moments-là.

Voilà, c'est c'est enfin la protection rapprochée de de Rimassan. Donc non, il y a pas de il y a pas de de désolidarisation de la jeune garde qui de toute façon a été dissoute il y a pratiquement 1 an et concernant les camarades de la jeune garde que l'enquête révèle ce qu'elle a révéler. Si elle a quelque chose à révéler les concernant, moi je peux pas non plus vous dire je suis au courant, j'y étais, j' n'y étais pas, je vais pas m'avancer.

Tout ce que je sais, c'est que le rapprochement et les accusations sont trop rapides et trop bien orchestrées pour les prendre au sérieux. Alors, juste avant de laisser ta Non, non, mais je vais te laisser la parole tout de suite pour ta question suivante. Je précise, ces techniques, je précise que nous enregistrons le mardi, donc le 17 février et que l'émission lorsqu'elle sera diffusée, il y a peut-être plusieurs informations dont Sopia Chikou.

Voilà. Donc voilà, on recontextualise mardi 17 le jour de l'enregistrement. Je t'en prie.

Non, je voulais parler justement dans votre programme, vous parlez mais après Mourage, je te laisserai aussi la parole de la nécessité de créer des médias locaux à Paris. Euh et ma question que je me posais justement, c'est est-ce que c'est l'expérience que vous avez eu ici au médias nous a pas échaudé ? Est-ce que vous serez prête à retourner justement dans la à vous investir à nouveau dans la création d'un média ?

Alors aujourd'hui non parce que je suis élu donc je j'occupe des fonctions électives. C'était pas le cas en 2017 quand j'ai euh lancé euh le projet du média. J'étais pas élu, j'avais pas l'intention de l'être à ce moment-là.

Maintenant que je suis élu, je ne vais pas dire que j'ai un projet de média parce que si ce n'est un média pour la France insoumise, mais euh non, pas médias indépendant comme c'était le cas à l'époque. Mais là aujourd'hui, la question c'est que malheureusement euh j'avais raison en 2017. Quand je suis sortie de la campagne présidentielle de 2017, je savais avec plusieurs autres personnes, on s'était dit c'est pas possible, les médias joue pèse trop, les médias décident trop et les médias empêchent trop. et il faut qu'il y a un médiia de gauche.

La la main mise des oligarques sur les médias, le contrôle sur les lignes éditoriales, la façon aussi dont certaines rédaction euh se comportait dans le jeu politique fait que nous on savait qu'il y avait pas de neutralité journalistique qui était quand même le grand mythe à l'époque, plus personne n'y croit aujourd'hui. Mais il faut pas oublier qu'à l'époque les débats qu'on avait, les affrontements qu'on avait avec certains journalistes, c'est parce qu'ils nous disaient "Je suis neutre". On leur disait "Mais non, vous n'êtes pas neutre." "Si, si je suis neutre, on a gagné cette bataille-là, on l'a gagné." Aujourd'hui, les journalistes ne prétendent plus être neutres.

Il y a 10 ans, il le faisaient encore premièrement. Deuxièmement, on s'était dit bah nous on veut une ligne éditoriale qui incarne à la fois la gauche radicale et écologiste. Ça n'existait pas.

Donc vous aviez des médias qui se disaient de gauche mais plutôt SOSDE. Voilà, leur candidat c'est Gluxman à chaque élection hein. Un coup c'est Manuel Vals, un coup c'est Gluxman.

Bah Vals il est passé chez Macron. Gluxman bon on peut le sortir encore. C'est à peu près sûr qu'il passera à droite à la prochaine élection, je vous le garantis.

Et donc on s'était dit ça, on avait pas tort. Aujourd'hui, ce que je défends en tant que futur maire de Paris, je me dis mais comment se fait-il qu'une ville de plus de 2 millions d'habitants n'est pas de journaux de journal local de de journaux dans les arrondissements, dans les quartiers ? Comment se fait-il que on ne vende pas dans les kiosques, dans les boulangeries, dans les cafés le journal de Belleville, le journal de de des buts de la Butocaille et cetera et cetera.

Je me dis ça ça a besoin alors il existe plein de petits fansin de petites choses comme ça mais pas diffusé pas reconnus pas soutenu et puis l'autre souci ce sont les radios associatives. Les radios associatives elles sont attaquées par le budget national qui coupe les subventions et par la mairie de Paris actuelle qui coupe aussi les subventions. Budget national c'est quand même pasidati.

Et ben c'est un peu ça, c'est vous vous voyez le de toute façon l'austérité budgétaire nuit à la démocratie et à l'expression libre et au pluralisme médiatique. Mais surtout on est dans un moment où tous les grands médias, je suis désolé de le dire mais tous les grands médias sont soit détenus par l'extrême droite, soit infiltré par l'extrême droite. Et donc, on a une ligne qui est de plus en plus euh hostile aux idées progressistes, qui est de plus en plus hostile aussi aux idées de du du social et écologiste.

Donc euh, il faut soutenir l'émergence de journaux de quartier qui parle aux gens de leur soucis de quartier. Parce que si vous écoutez les gens sur la ville, ce qui se passe dans la ville et ce qui les préoccupe dans la ville, c'est le logement. Hm hm.

Premier sujet qui revient sans cesse à Paris mais dans les grandes villes la question du logement. Le deuxème sujet qui va beaucoup revenir, je disais dans le 11e 12e arrondissement, moi j'entends beaucoup parler de périscolaires et des agressions qu'il y a eu contre des enfants et puis vous avez la question des de du racisme par exemple ou de la montée des hostilités, de la violence dans le débat et cetera. Vous allez aussi avoir beaucoup à Paris de gens qui râent pour la circulation à juste titre parce que pour venir ici c'était vraiment l'enfer. et qui râle aussi de la façon dont se comportent les cyclistes et ça serait bien de sécuriser un peu les pistyclabes et tout mais bon vous voyez il y a des sujet de ce type là mais il y a aussi le fait que les gens dans les quartiers ont besoin de pouvoir s'exprimer sur des sujets nationaux ou internationaux hein il y a pas que le le sujet de la propreté les sujets de la et donc nous on voudrait encourager les médias locaux voilà c'est ce que je voulais préciser simplement pour compléter ce que disait Cyril c'est que l'idée c'est pas tant de d'animer soi-même un mé médias que de soutenir les médias indépendants sur Paris qui viennent contrarier, ça c'est moi qui le dit, qui viennent contrarier un journal comme le Parisien qui a un quasi monopole sur Paris.

Je vous laisse réécouter ce passage. C'était au cirque d'hiver au moment du lancement de la campagne, vous abordiez ce sujet. Nous crons une maison de la presse et des radios associatives indépendantes.

Pourquoi c'est important ? Est-ce que vous imaginez que dans une ville de plus de 2 millions d'habitants comme la nôtre, il n'y a pas un seul journal local ? Il y a bien le Parisien qui parle de Paris mais il appartient à un milliardaire qui s'appelle Bernard Arnaud qui veut s'approprier tout Paris.

C'est justement lui qu'on combat enfin parmi d'autres. Donc non ça va pas. Il y a pas de liberté de la presse.

Il y a pas de pluralisme médiatique quand il y a un milliardaire qui tient le journal de Paris. Ils font plein de journaux. Nous encouragerons plein d'initiatives.

Il faut que partout à Paris, des gens puissent créer des médias, s'exprimer. Nous n'avons pas peur de la liberté d'expression. Donc voilà, c'était pour bien préciser les choses et et donner cet élément de votre programme.

Je connais pas beaucoup de programmes euh euh sur les municipales y compris dans les grandes villes qui abordent cette question. Donc je trouve ça plutôt plutôt intéressant. On l'a placé en tête he la question de l'urgence démocratique, on l'a mis en tête de notre programme.

Je sais pas si on le voit, le nouveau Paris Populaire, on l'a mis en tête parce que tout rien n'est possible si vous ne faites pas de la participation citoyenne et de l'implication des habitants. C'est notre conviction. Donc on a tout un programme sur la revitalisation, la redynamisation des conseils de quartier en faire de véritables instances d'intervention dans la vie et dans la décision et dans le contrôle de l'action publique.

Et puis il y avait en effet cette idée de créer un un une maison en dur, un vrai véritable point d'appui. On espère l'installer. Vous voyez les magasins Tati Voilà installer là-bas la maison des médias et des radios associatives indépendant de la presse et des radio associatives indépendantes pour donner un point d'appui à tous ceux qui auront besoin de lancer leurs médias d'expérience.

On sait que c'est une période compliquée les trois premières années pour faire décoller une quel toute entreprise et en particulier une entreprise ou un projet médiatique. L'idée c'est que les gens pourront trouver là-bas des ressources matérielles. Donc ça fait moins d'investissement au démarrage ne serait-ce que je veux pas faire mais voilà avoir des micros, des tables, une régie et cetera, c'est de l'argent.

Là on mettrait à disposition tout cela pour que les gens puissent faire vivre leurs médias. Il y aurait des salles aussi pour organiser des émissions tout simplement avec du public dans la salle. Vous voulez avoir 50 personnes, vous faites une émission.

Aujourd'hui, on peut tout faire de cette façon-là. Vous voyez comment fonctionne Radio Nova par exemple, ça marche très bien. Vous pourriez aussi avoir pour la presse écrite, parce que l'objectif c'est quand même de soutenir aussi la presse écrite, vous pourriez avoir des des fonctions support qui seront mutualisées autour du la maquette par exemple et ce genre de travail qui coûte beaucoup d'argent à produire.

Mais vous pourriez aussi avoir et ça c'est un sujet que j'ai pas dit encore publiquement donc je le dis ici mais il y a pas moi je trouve que la ville de Paris a tout intérêt à avoir une imprimerie municipale. Hm hm. Et avoir il y a une imprimerie par exemple à l'Assemblée nationale la ville de Paris.

Non c'est de la prestation. Bah non je d'après alors je vais aller vérifier pour être sûr à 100% mais moi aussi je serais très surprise qu'il même privatisé. Bah non il font appel à des prestataires.

Ouais. Ouais. Donc c'est pour ça qu'avoir une imprimerie municipale par exemple, ce serait extraordinaire parce que on pourrait comme ça euh soutenir l'impression de journaux pendant 2 3 ans parce que ça coûte cher d'imprimer et de distribuer et puis aider aussi au développement de réseau et de la diffusion tout simplement euh via un réseau de de commerçant de bibliothè de médiathèqu voilà où on pourrait mettre tout cela en l'idée c'est vraiment de qu'il y en ait beaucoup.

On a eu une période comme celle-là à Paris. à Paris a connu mais des dizaines de journaux. Parfois, il n'existait que pendant 6 mois, 8 mois, un an.

Mais ça vaut la peine d'avoir un pluralisme médiatique. Certains survivront, d'autres non. Les radios associatives ont aussi besoin de beaucoup de soutien parce que souvent c'est là que euh d'abord des talents émergent, des les gens s'exercent et apprennent le métier là-dedans.

Et puis c'est là qu'on donne souvent la parole aux vrais gens euh qui sont des catégories sociales qu'on retrouvera jamais dans les médias mainstream pour s'exprimer et parler de leur sujets. Donc moi, je suis vraiment partisane d'une ville qui d'une commune qui donne vie à tout ça. C'est un point d'appui.

Il y aura bien sûr une charte d'engagement au démarrage pour pouvoir bénéficier de tous ces services. Cette charte d'engagement, c'est juste la base. Respecter la charte de Munique pour les journalistes.

Donc ne diffusez pas d'informations qui ne sont pas vérifiées. Faites votre boulot les gars. Donc ne vous comportez pas comme sur les autres chaînes d'info désormais ou alors eux là-bas c'est Open Bar.

Vous aviez rappelé tout à l'heure la journaliste de France. Non plus aucun scrupule. Oui, mais ils n'ont plus aucun scrupule à diffuser des fausses informations.

Avant, c'était la honte pour un journaliste. Un journaliste faisait ça, il était Mais c'est vrai, c'est un sujet qu'on aborde souvent dans l'œil de Mouou cette question du cadrage des journalistes. Si dans le bâtiment dur, j'ai un bureau, moi je signe demain.

Oui. Ouais. Je prends l'engagement d'avoir un bureau pour moi dans le bâtiment de la presse en open space, c'est ça pas il vient faire son émission chroniqueur.

Il est pas régulier. Moi, j'ai un petit bureau pour ceux qui veulent savoir, mais justement euh, je l'ai dit, vous l'avez dit, euh vous avez fondé ce média. Quand vous revenez, maintenant, on est quasiment 8 ans après, qu'est-ce que vous pensez de ce que le média est devenu ?

Qu'est-ce que vous en pensez ? Et surtout, parce qu'il faut quand même le dire, quand vous êtes parti, c'est parti avec en rupture avec une partie de de de la de la rédaction. On vous a on a pu vous reprocher des mots envoyés sur un fil Instagram comme ta fiole de merde et autres.

Euh manag pour certains management toxique brutal et autres. Enfin, il y a eu beaucoup de choses qui ont été dites à votre sujet. Majorité la majorité des gens qui sont là aujourd'hui n'étaient pas là à votre époque.

Cet autre échange évoque un communiqué dans lequel les journalistes aimeraient que le média fasse son mé à Coulpa suite à la diffusion d'une fausse information. Sopia, il y a un gros débat autour du communiqué. Ils le font le signer et ils se le mettent dans le cul profond.

Cette bande de de merde. J'arrive. Que pensez-vous déjà de l'évolution du média et est-ce que avec du recul vous pouvez vous dire que vous avez peut-être fait des erreurs de management à l'époque.

Vous étiez ici ? Alors, d'abord ce que je pense du média aujourd'hui, c'est que je suis très fière de voir qu'il existe toujours. C'était pas c'était pas facile.

C'est en plus toujours dans les mêmes lieux. Donc c'est que c'est c'est quand même quelque chose qui montre que il y avait les choix de départ n'ont pas été mauvais. les choix stratégiques de départ, d'installation, de développement des lieux avec tous les défauts que moi je connais et que vous devez connaître aussi maintenant à la pratique et vous de dire maudit soit Sopia qui nous a installé ici mais que voulez-vous ?

C'était pas cher, c'est jamais parfait quand il doit faire très chaud l'été ici. Ça c'est infernal. Et du coup, je je suis très heureuse de voir qu'il existe toujours.

Euh je suis contente que l'équipe a changé parce que je sais qu'il y a eu un défilé d'équipe. Moi, j'ai été mise dehors pour que Lancelin puisse s installer. Puis elle a été mise dehors pour que Denis Robert puisse s'installer, puis il a été mis dehors pour que et cetera Quamo puisse s installer, puis elle a été mis dehors et cetera.

Bon, c'est la vie, j'ai envie de dire, d'un média, d'une entreprise. Ce qui a été extrêmement douloureux pour nous euh quand on a lancé, c'est que d'abord, il faut voir qu'on arrivait dans un jeu où il y avait des médias à gauche. Je vous parle même pas des médias mainstream, les médias alternatifs de gauche.

On n'était pas encore déclaré qu'on avait déjà des articles de presse dans l'Bay, Media Part et d'autres qui nous tapaient dessus avant même qu'on ait fait notre émission de lancement. On avait une hostilité et on avait une concurrence de la part de certains qui se disaient surtout pas un nouveau média qui va nous prendre des abonnés ou qui va venir sur notre terrain et cetera. On a été immédiatement attaqué.

Ce qui fait qu'on a passé plusieurs mois dans une tension où on avait recruté des journalistes don moi je m'étais pas spécialement occupé du recrutement des journalistes à ce moment-là mais des gens qui face à l'hostilité extérieure qui était permanente. La pression c'est pas du tout la même que celle que vous vivez aujourd'hui. Les journalistes à l'époque ils apparaissaient, ils avaient le jugement de tout le monde qui leur tombait dessus.

Ils osaient à l'époque, il y avait la guerre Syrie d'Iban, je sais plus, il y avait Liban, je sais plus ce que c'était. La Syrie. La Syrie c'était la Syrie.

Euh, il suffisait de prendre une position qui n'allait pas dans le sens des médias de mainstream et on se faisait euh fusiller et cetera. Donc, il fallait du courage d'être un journal. Là, il fallait être journaliste un peu combattant qui tiennent bon.

H et beaucoup n'avaient pas imaginé que c'était ça, n'avaient pas imaginé qu'ils allaient se retrouver dans un média aussi confronté à l'hostilité, l'adversité, la critique, l'exposition médiatique aussi du jour au lendemain pour des journalistes. Beaucoup vous nêtes de la presse écrite, vous savez ce que c'est la presse écrite, vous n'êtes pas devant une caméra, vous êtes anonyme même souvent les gens connaissent votre nom mais savent pas qui vous êtes. Là, c'était une voilà.

Donc moi, je crois que beaucoup n'ont pas supporté cela. Euh moi, j'étais en gestion de beaucoup de choses. Je gérais énormément de choses.

Je devais gérer la levée de fond avec une équipe de communication qui devait faire vivre et je peux vous dire qu'il fallait beaucoup d'argent. On était quand même monté à plus de 20000 25000 socios. Donc il fallait l'ambition du développement était énorme.

Je devais aller chercher des financements. Donc à l'époque je aussi avec la BPI là je vous entendais parler tout à l'heure du projet de TNT. On l'avait déjà le projet de TNT, il était bien en route parce qu'on allait avoir bah vous savez ce que c'est, il faut beaucoup d'argent investir.

Donc quand vous avez la BPI à l'époque avec qui on discutait et cetera. Bon, on avait vraiment des gros dossiers à gérer derrière. Ça c'est le travail que je faisais à l'arrière que les gens voyaient pas.

Par-dessus le marché, on avait une rédaction qui fonctionnait pas bien, des journalistes qui s'entendaient pas entre eux, qui avaient pas la même ambition. On avait voulu faire tous les âges. Donc on avait des très jeunes et des plus âgés, plus expérimentés.

Il n'avaient pas la même conception de la pratique. Vous le savez ce que c'est, vous devez le vivre. C'est pas la même vision du travail, de l'investissement.

Quand vous vous on vous dit faut faire 50 he ou vous êtes d'accord, je l'ai fait, les une nouvelle génération dit non. Si vous on vous dit ça va pas ton papier, tu le refais parce qu'on comprend pas et tout change l'ordre. Vous vous le faites en vous disant bon ça fait partie du job. le le le le et il y en a qui le vivent comme une agression personnelle.

Bref, fallait gérer tout un un des humains et c'était pas évident quand on n pas le temps de gérer des humains. Et c'est pour ça que souvent on dit bah faut un rédacteur en chef. Le rôle d'un rédacteur en chef dans une rédaction c'est beaucoup de gérer l'humain et de gérer ces ces ces côtés-là.

Moi, j'avais pas le temps de faire ça. J'avais pas de rédacteur en chef capable de le faire. Donc, j'avais parfois des difficultés.

On avait une obligation. C'est c'est la seule c'est la chose que je regrette aux médias. Je dis et ça a été d'ailleurs la raison de la rupture en en juillet 2018 hein, parce que la vraie raison de la rupture en juillet 2018 c'est que moi je refuse de renoncer aux 20h parce que on a fait campagne de levée de fond en 10ant aux socios financer un JT à 20h du lundi au vendredi.

Voilà ce qu'on avait fait comme campagne. Les sociaux sont donné beaucoup d'argent pour avoir un JT à 20h. Et moi j'arrive en juillet, on me dit on veut plus faire le JT de 20h.

On veut pas. On veut faire de l'enregistrement qu'on diffuse après, on veut pas faire de direct et cetera et cetera. Et quand j'organise le 5 mai de 2018, donc on a des manifestations dans toute la France qui sont organisées.

On envoie des reporters sociaux, reporter dans 42 villes. On fait du live pendant plusieurs heures et moi je dis c'est ça notre média. Le média c'est Jiter à 20h, c'est euh de ce type d'opération et cetera et on et on a un désaccord profond là-dessus avec une équipe de de journalistes qui dit "Non, c'est trop, on n'y arrive pas, on n'est pas équipé pour al" Alors qu'aujourd'hui tout le monde fait ça.

Mais à l'époque, c'était il y a 10 ans. À l'époque on me disait encore, je vous assure, on me disait ici dans ce lieu, certains me disaient "Mais moi, il me faut un caméraman et cetera." Aujourd'hui, oui, personne ne dirait ça parce que le métier fait que 8 ans après, mais à l'époque c'était peut-être donc non, j'ai pas fait d'erreur de management en ce sens-là.

Après, j'ai peut-être fait une erreur, c'est que moi, j'avais créé le média avec une bande d'amis aussi au point de départ qu'on avait élargi à des gens qu'on connaissait pas. Et avec la bande d'amis, la façon de gérer le stress, de gérer la pression, de gérer les contradictions, de gérer parfois le laisser aller, c'était peut-être d'employer et de parler familièrement. J'étais pas élu.

J'étais pas exposée médiatiquement. On avait cette façon de parler entre potes euh parce qu'il y avait des potes aussi là-dedans qui étaient peut-être un peu grossières, qui dépassait les limites et cetera. C'était il y a plus de 8 ans aussi. c'était pas la même chose et l'évolution qu'on a aujourd'hui sur la façon dont le langage à juste titre je doit être contrôlé et ou certains mots comme ta fiole de merde doivent être absolument bannie de notre langage.

Parce que comme je l'ai dit je à l'époque je le dis dans une conversation à deux hein, je le dis pas à la à la cantonade, je dis dans une conversation à deux personnes. La personne sort le la chose dans la presse pour me nuire à ce moment-là elle le fait siamment pour me nuire. C'est Thomas Guénolé qui le fait pour me nuire.

Ce qui est très drôle parce que désormais Thomas Guenolet, on est réconcilié. Donc je me réconcilie avec le média, je me réconcilie avec Thomas Guolet, je me réconcilie avec beaucoup de personnes des années après. Peut-être aussi parce que finalement euh on se rend compte que cette période n'a pas été j'étais pas le monstre que certains voulaient dépeindre à cette à ce moment-là.

Et euh et peut-être que les monstres n'étaient pas ceux qu'on désignait à la vindicte populaire ou médiatique à ce moment-là, mais peut-être des gens qui aujourd'hui se retrouve mis en cause dans des affaires de viol, d'agression sexuelle où moi j'ai découvert comme tout le monde avec qui euh j'avais fondé le média, c'est-à-dire une personnalité de extrêmement dangereuse si on en croit, moi je cite pas mais extrêmement dangereuse si on en croit les accusations et les plaintes qui sont portées par un certain nombre de femmes. Juste pour revenir là-dessus et je laisse la parole à Cyril. Justement, vous êtes passé récemment chez Alexis Poulin donc ce qui pose la question de savoir effectivement s'il faut un ancien du média.

Euh oui oui. Chroniqueur, il c'était chroniqueur son poste. Oui.

Sur l'Europe voilà. Mais en 2018, du coup, au tout début, 17 18 euh donc il y a longtemps, euh il il euh alors il a il est accusé de d'être proche de l'extrême droit, de de complotisme, des choses comme ça et donc vous avez fait le choix d'y aller et vous avez justement évoqué votre actualité judiciaire. Je vous laisse écouter un extrait parce que par exemple à peine la campagne commence que paf Sopia Chikirou, vous avez quand même un procès pour escroquerie avec le média.

Bah oui. Bah oui. Bah et puis c'est incroyable hein.

Incroyable. La dernière fois qu'on s'était parlé, c'était au sujet de ma cafetière et d'une cafetière et d'un micro-ondes. C'est ça.

Là, cette fois-ci, ils veulent me faire un procès. Donc, c'est la Brigade financière de Paris qui veut me faire un procès sur la base d'un d'un différent qui n'existe pas. Alors, il m'accuse d'escroquerie mais c'est juste le terme qui est employé parce que Oui, Sopia Chikirou en escroquerie.

Mais l'affaire, elle est elle est ridicule. On a un conflit un différent commercial avec le média. Ma société le média à l'époque c'était en 2018.

On finit euh en 2 ans, on règle le problème après le départ de Gérard Miller du média. D'ailleurs, Gérard Miller qui est poursuivi lui pour des mœurs. Voilà.

Et donc avec Denis Robert qui prend la succession de Gérard Miller puis de haut de Lancelind, Denis Robert lui propose un accord. On on signe un accord et l'affaire est derrière nous et là ils ont publié un communiqué pour dire nous on n' pas de problème avec Sopia Chikiro. Sopia Chikir pas d'affaires.

Ouais. Pour être précis, le média, il y a très peu de temps à publier, un communiqué sur cette affaire qui est en cours, je le précise, et dont on peut pas évidemment sur laquelle on peut pas discerter. Le directeur actuel a fait un un communiqué dans le sens qui dit qu'en fait l'affaire avait été réglée à l'amiable entre les différentes parties prenantes.

Euh et donc dans ce cas, on on peut pas en parler ici mais j'ai quand même une question parce qu'on est au médias et qu'on peut dire plein de choses. Vous l'avez dit tout à l'heure. Pourquoi selon vous, indépendamment de parler du détail de cette affaire, la justice vous poursuit-elle alors que tout a été réglé à l'amiable ?

Moi, j'arrête pas de poser des questions. Pourquoi alors qu'en 2021, un accord à l'amiable pour un différent commercial, attention, on n'est pas en train de parler d'un différent de je ne sais quoi, on a un différent commercial qui est réglé en 2021 avec le média. h on décide grâce à Denis Robert, je peux le dire franchement, on décide de régler l'affaire en 2021 en se disant "Allez, c'est derrière nous" et tout le monde est content d'en finir avec ça.

Euh, il y a une enquête préliminaire qui s'ouvre dans la le même moment à peu près. Cette enquête finit par être rangée au placard ou au frigo comme je dis, mise au frais, semblerait-il finalement et 5 ans après, il la ressortent subitement. et je dois absolument être jugée sur une affaire d'escroquerie de la banque où je me dis mais qu'est-ce que la banque vient faire là-dedans ?

Et là c'est c'est une affaire montée toute pièce. J'aurais l'occasion de m'en défendre mais c'est hallucinant parce que tu dis il y a pas de préjudice, il y a pas de plaignant parce que ni la banque ni le média n'est plaignant dans cette affaire mais il y a des procureurs qui estiment que il est urgent de juger Chikirou là-dessus parce qu'elle est candidate à la mairie de Paris. Moi, je crois que le calendrier parle de lui-même.

Les intentions de la procureur ou du procureur ou des procureurs, je sais pas qui est derrière tout ça parle sont évidentes et euh sont pas bonnes. La justice a pas fait se comporter comme ça. C'est pas une on ne on ne laisse pas dormir un dossier pendant 5 ans pour le sortir à un moment parce par pur opportunisme politique. le ou la procureur qui prennent cette décision disent franchement je suis pour Emmanuel Grégoire je le soutiens ou je soutiens Bournael ou je soutiens dati peu importe mais il y a de fortes chances qu'il soutiennent plutôt Emmanuel Grégoire et dis je suis pour Emmanuel Grégoire je veux laisser le mettre une peau de banane sur le chemin de madame Chikirou je vais lui mettre un procès pour juste après l'élection pourquoi pas pendant moi ça m'aurait pas dérangé ça m'aurait pas dérangé d'être être en pleine campagne et d'être convoqué au tribunal.

Et comme ça, j'aurais pu dire au tribunal les choses pour que les gens puissent savoir en quoi consiste l'affaire. C'est peut-être pas pour vous laisser une tribune justement. Bah évidemment que non.

C'est sais que je moi je subis maintenant dans tous leurs papiers hein parce qu'ils sont bien contents de faire ça. La dernière fois c'était France 3. Toute fin de l'émission il restait 35 secondes de temps de parole.

Il m'a lu toute la mise en accusation. Je pouvais pas répondre. quand j'ai commencé à répondre, il a envoyé le générique et voilà à quoi ça sert.

Ça ne sert qu'à ça. En tout cas, une chose est certaine, c'est que dans cette affaire, il y a pas eu d'escroquerie, il y a pas eu de problème. Il y a eu un différent commercial.

On l'a réglé avec vous, il y a jamais rien eu d'autre mais je me trimballe avec Sopia Chikirou, mise en examen et bientôt en procès. Tiens comme Rachid Adati. H vous avez vu un petit peu.

Alors là, il y a Grégoire qui est plus intelligent que tout le monde bien sûr, et plus malin que tout le monde, plus méchant que tout le monde certainement aussi. qui dit Rachida Dati et Sopia Chikirou, elles ont beaucoup en commun. C'est de là don un procès après les élections.

Ah petit malin va. Ah petit malin juste mais justement en fait sur ça sur qui est Rachid Alati Sopia Shikirou candidate à la mairie de Paris est-ce que vous l'avez peut-être un peu dit tout à l'heure mais est-ce que vous pensez que vos profils du coup dérangent beaucoup plus que si vous étiez appelés j'en sais rien bref ni Sopia ni Rachida on en parlerait un peu moins en fait dans la manière dont on vous traite politiquement et médiatiquement just en ce moment à Paris ça joue mais dans toute la France on va pas faire comme si Paris était hors de la France et le climat ambiant, vous l'avez compris un peu, tout le monde a compris en quoi ça consiste. La montée du racisme, la xénophobie, de l'islamophobie, de la stigmatisation de toutes les personnes de couleur ou de vous avez vu l'autre jour Karine le Marchand qui part un peu en délire là-dessus.

C'est-à-dire qu'on se sent même maintenant autorisé à parler comme ça. Karine le Marchand qui est quand même une présentatrice populaire normalement, elle se dit bah il y a pas de problème à parler de cette façonl. Oui.

En plus sur sur les sur les chaînes d'extrême droite. Donc elle était en plus à la maison. Voilà.

Exactement. Donc voilà l'ambiance générale du pays. Voilà l'ambiance général de la campagne.

Ça c'est le décor homme qui fait que les gens sont se font des clins d'œil. C'est ce que j'ai reproché à Emmanuel Grégoire quand il va sur ses news pour dire Rashida Dati et Sopia Shikirou ont un pact. Elle la journaliste lui dit "Ah bon, il dit mais c'est évident.

H pardon mais toi et Pierre Bournael alors vous avez un pact et c'est évident. Oui, tout le monde le sait comme dirait tout le sait. Voilà, tout le monde le sait diraitourdin.

Donc c'est terrible en fait de de voir cette ambiance là, ce petit truc. Euh honnêtement l'adversité, je crois que j'ai démontré que je sais y faire face, je sais me battre, je sais répondre, je sais maintenant rire de tout ça, ce qui était pas évident dans les premières années. Puis vous savez, on apprend de de dans cette dans cette adversité aussi.

Moi, je crois que l'essentiel, c'est de m'adresser aux électeurs, de m'adresser aux gens à leur intelligence. Jean-Luc Mélenchon nous l'a toujours dit. Il nous le disait à juste titre.

Peut-être qu'à l'époque on comprenait pas forcément les choses mais maintenant qu'on l'expérimente tous, on le comprend. La meilleure résistance c'est s'adresser à l'intelligence des gens et faites le pari de l'intelligence. Ne faites pas le pari que eux font qui est que les gens sont bêtes et avalent tout cru ce qu'on leur donne à manger.

Alors leur tourne, moi j'avais je voulais je voulais euh euh pour un un un dernier euh une dernière vidéo, un dernier Magneto, je voulais vous ça. Alors c'est c'est très léger mais j'ai trouvé ça ce moment extraordinaire. J'avoue qu'il m'avait échappé.

C'est Alain Duamel qui va s'exprimer sur la géopolitique. Donc vous l'avez c'est on est au mi-janvier si mes souvenirs sont bons. Euh il va parler des des États-Unis, de l'impérialisme américain.

Et là je me suis demandé mais qu'est-ce qu' lui prend ? Euh je me suis demandé si vous avez pas finalement si vous aviez pas réellement un côté sorcière. On écoute cet extrait.

Mais il faut dire aussi que Emmanuel Macron a accepté les coups de force de Donald Trump. que Donald Trump commette un acte de guerre au Venezuela, kidnappe un président, prétendre que c'est un hardcora trafiquant le fasse juger aux États-Unis et que Emmanuel Macron applaudisse des demaux mains alors que Donald Trump dit lui-même le fait quand même qu'il a qu'il a émis des réserves justement notamment sur la méthode. Oui.

Enfin, écoutez voilà. D'ailleurs, j'allais j'allais dire heureusement mais ce que je veux dire, c'est que les raisons d'intervenir au Venezuela, vous êtes d'accord monsieur Duamel, c'est le pétrole et les minerais. Alors, je pense que chez lui, il y a les deux.

Ah, moi je pense que si vous croyez qu'il y a la démocratie dans les régions Trump. Ah, vous dites les deux quand je dis quand je dis les deux, c'est non, c'est le pétrole, même si d'ailleurs aujourd'hui, on s'aperçoit qu'en fait les grands pétroliers américains ne sont pas tellement demandeurs. Bon, donc c'est le pétrole et c'est l'impérialisme américain sur toute l'Amérique du Sud qui est une réalité.

Franchement, si je voyais en septembre Alain Duamel sur le stand des insoumis à la fête de l'humain en train de vendre des bières ou des merges, je serais pas surpris. Et qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qui lui a pris ?

Ah bah il s'est passé Alain Duamel, c'est un homme qui a une vraie connaissance de l'histoire et de la vie politique parce qu'il l'a vécu. Il a vécu à peu près tout. Et donc je crois qu'il a parfaitement analysé ce qui se passe avec les États-Unis d'Amérique et avec Donald Trump et il peut pas appeler ça et nommer ça autrement.

Mais aussi, il faut pas oublier que Alain Duamel, c'est un homme qui dans les années 60 70 était déjà journaliste et à l'époque, on parlait d'impérialisme américain. En fait, il faut il renoue avec il renoue avec une façon de parler qu'il a déjà connu. Donc il s'est pas converti, c'est juste qu'il il comprend ce qui est en train de revenir à l'œuvre.

Mais là, on vous sent quand même surprise quasi queuei par le truc de dites-moi l'inverse. Enfin, qui parle d'impérialisme américain, c'est trop facile. Non, c'est une scène.

Voilà, c'est une scène que je voulais vous montrer. J'aim beaucoup débattre avec cet homme. J'aime beaucoup débattre avec ça se ça se voit puisque très récemment c'était bah dimanche dernier vous avez aussi débattu et il vous a j'avoue que j'étais surpris enfin surpris je dis pas que c'était quelqu'un de malhonnête mais l'honnêteté de la la manière don j'invite les gens à aller le voir la manière dont dont il vous accueille est est plus que chaleureuse. il reconnaît en vous une personnalité politique qu'il apprécie de par ses positions, de par son discours et alors qu'il aurait pu se payer, pardon de le dire comme ça, mais de se payer chez Kirou la confrontation des idées, mais il le fait, lui, il le fait de façon intelligente.

Alors, il rappelle toujours qu'il partage pas les idées, mais oui, mais justement, on sait qu'on n'a pas les mêmes idées et donc la confrontation des idées est pas agressive ou violente. C'est différent d'un interviewur qui cherche à exister par une façon disons de d'affronter agressive à la bourdin ou à ou à la grande gueule. Il va nous manquer quand il va prendre sa retraite effective si t qu' prenne sa retraite mal prendre sa retraite justement si tentais qu'il prenne sa retraite il a quand même annoncé cyril je te laisse le mot de la fin on arrive à la fin de cette émission Sopia Chikirou merci d'avoir été avec nous aujourd'hui d'avoir pas éludé tous les sujets qu'on a dont on voulait parler que soit le média que soit votre campagne que ce soit tout été surpris du fait que vous ayez abordé tous ces sujets avec Voilà la verve qu'on vous connaît et votre franc en parler, vous avez pas hésité à tacler quelques personnages politiques au cours de cette només a des nomus cours de cette émission quelquesuns.

En tout cas euh ben merci beaucoup. Donc nous comme je le disais, on va essayer de renouveler ça avec d'autres candidats. Donc après avoir vu ça Rachid Adati, Emmanuel Grégoire, faut venir répondre à à votre adversaire politique du jour.

Pierre Bournazel aussi et on espère pouvoir vous avoir sur notre plateau pour avoir un échange aussi riche. En tout cas, en tout cas, la la l'invitation est officiellement lancée. Donc s'ils ne répondent pas, je dis ça pour nos amis, s'ils ne répondent pas, ça signifie que ben ils souhaitent pas venir et donc c'est pas de ce sera pas de la faute du toute dernière question.

Le quel est le la en deux mots, la prochaine date par rapport à cette campagne ? Est-ce queil y a un événement particulier ? Ah oui, il y a un événement assez important.

Bon, d'abord, on va rentrer en période de vacances scolairire à Paris pendant 15 jours. Donc nous, on a une grosse opération. On a une semaine quartier populaire mais c'est vraiment des dizaines et dizaines.

On est on va passer 200 les 200 ou 300 actions, on va être très présent, très déployé. Et ensuite on a le 7 mars, on a vous serez invité, tous les médias seront invités. On a une grande réunion autour de démocratie et culture qui sont les enjeux fondamentaux dans la ville comme je le disais tout à l'heure.

On a ensuite le 9 mars un grand meeting avec Jean-Luc Mélenchon qu'on annoncera très prochainement. Il y aura, je l'espère, des débats télévisés. Moi, je souhaite qu'ils aient lieu.

Euh, on a été invité le 8 mars sur LCI. J'espère que ça aura lieu. Et je crois, si je ne dis pas de bêtises, le 11 mars sur BFM.

J'espère que ça aura lieu. Bon, il semblerait que Rachid Adati ne souhaite pas débattre, mais moi, j'aimerais vraiment que les débats puissent se faire parce que ce matin, j'ai eu un gros moment, était le chiffrage de notre programme, d'ailleurs le budget. Et moi, j'ai envie de discuter du budget avec tous les candidats parce que c'est pas une petite affaire la question de combien d'argent on met et nous sommes la seule liste à proposer une augmentation de l'investissement et du fonctionnement, c'est-à-dire des des moyens que l'on va donner à nos services publics et pour la bifurcation écologique.

Merci. Merci à vous. Merci à vous de nous avoir suivi.

Vous pouvez bien sûr toujours soutenir le média sur soutenez.v.fr FR et n'hésitez pas donc à nous dire en commentaire ce que vous avez pensé de de cette émission.

Sur ce, je vous laisse avec la suite des programmes du média. Ah.