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DébatRenaissance (sur YouTube)· 12 mai 2020 67 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieTravail & emploiSolidarités & famille

RECONSTRUIRE ENSEMBLE : Débat #3 I Régulation du capitalisme et soutenabilités

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 72 %Attaque 9 %Défensif 19 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les premiers enseignements à tirer de cette crise quant à notre modèle économique ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Comment redéfinir les chaînes de valeur et les secteurs stratégiques ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Quels outils pour favoriser les produits et modes de production durables ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Comment mieux répartir la valeur dans l'économie ?

  • 40:00OuverteRéponse directe

    Comment développer les entreprises à mission en France ?

  • 50:00OuverteRéponse directe

    Quelle est l'idée la plus disruptive pour réguler le capitalisme ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Olivia GrégoireFait
    « la mondialisation et sa conséquence directe sur la spécialisation de plus en plus de l'ensemble des économies interdépendantes »
  • 7:00Olivia GrégoireFait
    « toutes ces femmes et ces hommes qui n'étant pas nécessairement salariés pour la plupart indépendants pour la plupart avec des tout petits contrats de travail livreurs ou vendeurs nous ont aidés à passer la crise »
  • 17:00Patrick ArtusPromesse
    « il faut un prix européen du CO2 taxer aux frontières comprendre un exemple il faut une autorité de la concurrence qui n'accepte pas les monopoles »
  • 2:00Fait
    « la mise à mal de la biodiversité marche avec la mise à mal de la santé humaine »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

c'est bon bon pote jo et bienvenue à la république en marche et à ce débat intitulé régulation du capitalisme et soutenabilité ce débat s'inscrit dans le programme de réflexion du mouvement sur l'après crise intitulé reconstruire ensemble c'est un programme que nous avons lancé le 20 avril dernier qui s'étale sur dix semaines pour pouvoir aborder une climatique par semaine et l'objectif est de parvenir à fin juin à la formulation officielle d'une position du mouvement sur l'après crise avec un ensemble de propositions concrètes que nous pouvons mettre à disposition et des législateurs dont nous avions une ici aujourd'hui et de l'exécutif donc nous sommes à la semaine 3 de ce programme après avoir abordé le sujet du travail et de ses mutations également la transition écologique et là nous allons donc aborder ce thème autour dé régulation du capitalisme et des soutenabilité et comme chaque semaine je signale que les adhérents peuvent aussi participer à ses propres propositions aller sur le site pour voir comment vous pouvez le faire et vous pouvez également soumettre vos questions que j'aurai le plaisir de partager à nos invités en fin de débat mais pour le débat aujourd'hui sans plus attendre nous avons le plaisir d'accueillir olivier grégoire bonjour olivia départ oui vice présidente de la commission des finances vous êtes également porte parole du groupe la république en marche à l'assemblée nationale vous avez été c'est important président de la commission spéciale sur la loi pacs et on verra comment la loi pacte peut être un élément de réponse est peut-être faut-il encore continuer par rapport à ces nouvelles régulations et vous habitez précédemment avant d'être député fondatrice et directrice d'une agence spécialisée dans l'accompagnement des pme tpe nous avons également plaisir de recevoir patrick artus professeur d'économie à l'école d'économie de paris je vais le plaisir de lire un certain nombre de vos ouvrages quand j'étais étudiante patrick artus donc je me suis très heureuse de vous rencontrer pour la première fois vous êtes également en plus de vos activités économiques académiques chef économiste de natixis et vous avez tort ouvrage où les deux derniers sont liées au thème du débat si les salariés se révoltaient et puis discipline et la finance paru en mai 2010 9 et enfin nous avons plaisir d'accueillir armelle bettman vous êtes s'ignorent advisor chez deloitte dans l'âme dans le département développement durable vous êtes président du réseau entreprendre paris vous êtes membres du campus de la transition et vous avez également été auteur d'un homme d'un d'un rapport récent sur les entreprises à mission donc je voudrais vous demander à chacun d'entre vous pour la première partie de ce départ quels sont les premiers enseignements à tirer sur cette crise quant à notre modèle économique et je vais commencer par la députée olivia votre première vos premières impressions et votre première intervention merci astrid je vais aller assez vite pour confronter nos propos et nos points de vue et avoir le plaisir aussi d'entendre parti patrick artus que je n'avais pas non plus le plaisir de connaître trois mots me viennent à l'esprit d'abord la première grande conclusion pour moi c'est l'interdépendance la mondialisation et sa conséquence directe sur la spécialisation de plus en plus de l'ensemble des économies interdépendantes et spécialisation d économie et d industrie qui nous amène à nous reposer un certain nombre de questions aujourd'hui je crois pour la presse sur les industries des économies que nous estimons indispensable à avoir en france comme enfin pour les préserver en france comment faire pour en ramener d'autres en france on élaborera j'imagine des pistes de solution après mais c'est un sujet majeur c'est au tour du fer est aujourd'hui une interdépendance et les spécialisations c'est une des grandes leçons du coc vite 19 deuxième grande leçon le la grande leçon que je tire notamment au plan personnel c'est toutes ces femmes et ces hommes qui n'étant pas nécessairement salariés pour la plupart indépendants pour la plupart avec des tout petits contrats de travail livreurs ou vendeurs nous ont aidés à passer la crise évidemment il ya les soignants mais il ya aussi tout un monde d'indépendants un monde qui ne sont pas des travailleurs salariés qui ont été une à mon sens les premiers de trancher et qui aujourd'hui pour le dire simplement je pense ne sont pas assez reconnus en matière de salaires et en matière de protection peut-être social et juridique ma troisième grande leçon c'est une leçon pour l'avenir aussi c'est que compte tenu d interdépendance croissante les tensions vont croissantes et le spectre des protectionnismes est extrêmement prévenant les protectionnismes dont on le sait qu'ils sont simplistes bien souvent illusoires et bien souvent coûteux en réalité puisqu'il augmenterait le prix de nos biens comme de nos services les protectionnismes risque d'apparaître comme une solution une sortie de crise pour un certain nombre de pays pour protéger leur industrie et mieux se reconstruire et je pense que c'est un spectre auquel il faut être très vision donc interdépendants spécialisation des industries le sujet de la partage de la valeur avec tout un nouveau pan dans le monde du travail de travailleurs non salariés qui ont été indispensables et la montée à craindre des protectionnismes merci olivia m patrick artus oui à l'autre rapidement je crois que cette crise est l'occasion de réfléchir mais que ça serait une erreur d' analyse de dire que cette crise quoi que ce soit à voir avec le capitalisme néolibéral la mondialisation d'abord les problèmes ont commencé bien avant le débat commencé bien avant donc l'idée qu'il ya un lien entre la globalisation une capitalisme et la crise sanitaire et quand même cette idée et bara pas très facile à défendre et le lien est très ténue réalité c'est que les chinois mangent n'importe quoi ça n'a pas grand chose à voir avec eux mais comme dans le kop dans l'esprit des opinions cette association a été fait de toute façon on n'échappera pas aux débats même si ce débat a pas de sou de fondement scientifique alors quel est le consensus je crois aujourd'hui il ya un consensus très large qui paraît dépasser très largement les partis politiques ou les idéologies des économistes pour dire que les je me place pas du tout du point de vue moral du point de vue éthique je me place d'un point de vue de l'efficacité économique que le capitalisme néolibéral bost années 80 n'est pas à une organisation efficace de l'économie et de la société parce que ce qu'elle quitte à lisbonne lors je vais vite il a conduit à des délocalisations excessive avec déformation du partage des revenus à des intérêts de la stabilité financière de la tête qui lobe le rendement du capital à l'utilisation des énergies fossiles précisément à la concurrence fiscale est maintenant à la réapparition grands monopoles qu'on croyait est interdit et donc il ya un consensus pour dire que tout ça est nouveau c'est pas c'est pas un point de vue dit politiques dits éthiques c'est après le but d'économie c'est inefficace on a délocalisé des industries qu'on n'aurait pas dû délocaliser on partage les revenus d'une façon qui n'est pas convenable on aimait trop de co2 ont fait un bond et stabilise la situation financière des entreprises et on a des monopoles qui extraient des rentes et donc sur la normalisation et d'efficace alors deux doigts pour peut-être nous relancer le débat le débat il ne semble pas sur le fond tout le monde est d'accord là dessus assez peu de quand on dit ça j'ai fait une conférence est reçue l'autre jour dans un parterre d'administrateur de grandes sociétés étaient tous d'accord ça montrait un emploi y a pas débat sur tous ces mois là et le iliad il ya deux sujets ont des réflexions d'abord tout n'est pas vrai au même degré partout et en particulier la question qui est gênante pour les français c'est la question du partage des revenus la gêne c'est que la france est un des très rares pays de l' ocde où il n'ya pas alors je suis je suis pas aux mêmes vive vous évidemment il ya des professions très mal payés et asseoir vraiment mal payés bien sûr se place au niveau global macro économique le partage des revenus en france s'était formée en faveur des salariés au détriment des profits qu ce qui est complètement l'opposé de ce qu'on voit aux états unis au royaume uni en espagne en allemagne au japon il ya une anomalie franco italienne il n'y a pas d'anomalie en france il n'ya pas il n'ya pas au dressé partage des revenus en faveur des salariés globalement il peut avoir certaines catégories de salariés qui ont des salaires anormalement bas par passer des non-salariés effectivement mais il n'y a pas un problème global de partage salaires profits en france comme aux états unis par exemple et puis la deuxième question c'est une question remplir extérieur quelle est la façon la plus intelligente de corriger les déséquilibres du capitalisme pour un économiste il s'agit cegid d'externalités les entre eux et je devrais juste prendre une seconde sur le mobile tom friedman parce que en général tous les discours sur ce sujet commence par dire mais regardez on est dans un capitalisme friedmanien on maximise la valeur pour l'actionnaire c'est pas du tout ce que dit milton friedman quand vous lisez le local friedman s'appelle capitalise les libertés qui est un pic à formidable friedman dit les entreprises maximise des profits pour les actionnaires mais sous des contraintes mises en place par l'état il ferait il m'a dit ma l'état doit s'occuper de réduire les inégalités de faire en sorte que tout le monde une bonne éducation de s'occuper de l'environnement à l'époque on parlait pas de cabaye co2 salsa des 60 et donc l'idéal freeman c'est que l'état est capable de mettre en place les contraintes et incitations les règles qui font que les entreprises n'ont pas ces comportements déviants par tuer il parle beaucoup de la concurrence et du fait que l'état doit assurer type en monopole dont il faut pas ignorer que ce que nous voyons là seyfried manière de ce point de vue c'est quand même très largement défaillance de l'état après tome si on avait un prix du co2 en europe qui ressemble à quelque chose si on avait une autorité de la concurrence aux états unis qui évitait les monopoles et s'ils ont été capables de s'entendre pour pas faire de concurrence fiscale etc et si aux etats-unis l'état s'occupe partage des revenus donc je crois quand même on est en train de parler beaucoup plus d'une défaillance de l'état que d'une défaillance des entreprises aucun libéral n'a suggéré que les entreprises spontanément allait s'occuper et partage des revenus du liban et c'est donc aujourd'hui partons du principe quand même que et c'est d'abord un problème de l'étape deuxièmement comment est ce qu'on peut faire ça pour un économiste s appelle réinternaliser des externalités donc il faut faire en sorte que les entreprises s'occupe des revenus du climat de la stabilité financière alors voilà et donc je crois qu'il ya une partie qui est vraiment la responsabilité des états à nouveau il faut un prix européen du co2 taxer aux frontières comprendre un exemple il faut une autorité de la concurrence qui n'accepte pas les monopoles et je suis assez inquiet en fait du débat européen où on dit finalement il ya quatre comme les américains et créer de grands groupes politiques forts en europe parfois être très prudent quand on fait ça parce concrètes et grands groupes de politique et après on allait gafsa et après on pleure parce qu'ils payent pas d'impôts et qu'ils ont des rentes et depuis il semble ensuite que le reste ça peut être l'organisation des instances dirigeantes de l'entreprise octroi de la composition des conseils d'administration c'est quelque chose qui en réalité très important mais je suis dans des conseils ou les administrateurs indépendants soit très gros travail sur les dirigeants de l'entreprise pour changer un certain nombre d'orientations où les représentants avec les administrateurs représentant les salariés pour un très gros travail d'information du dirigeant donc c'est très important je pense la proposition des conseils je suis pas sûr qu'il faille mettre beaucoup de salariés faut juste qu'il fasse bien leur travail qui se veut écouter et puis dernière chose il faut que la finance passe son travail et je crois qu'elle commence à le faire très sérieusement à ce monsieur b side énormément d'initiatives grands investisseurs aujourd'hui qu'ils prennent des positions extrêmement dur sur la transition énergétique sur des trajectoires carbone sur le sg plus simplement des entreprises l'exposition dure et arrêtant constructive où on va financer la transition peut pas demander une entreprise d'être demain parfaitement parfaite et on peut lui demander un programme de transition et l'aider à le mettre en place et la finance va jouer un rôle très positif voilà alors dernier point je ne crois absolument pas à l'objet social de l'entreprise je pense que c'est totalement du pipeau c'est du marketing mondial en est là c'est faux car les entreprises d'abord et les bonne régulation les bonnes incitations fiscales les bonne régulation de la finance qui fasse son travail pour exiger une trajectoire d'amélioration le g et 3 que les conseils d'administration fassent leur travail pour que l'entente montagne soit acceptée par la société après elle peut écrire dans son elle peut écrire dans ses statuts qu'elle fait des yaourts pas cher est sympa mais c'est pas très important alors on va tous même des trucs bidons dans nos statuts avec eux on adore l'environnement on adore les pauvres et que l'on lutte contre la désertification honnêtement c'est du pipeau quotas il faut faire des choix sérieuse c'est mon cas n'a pas ça a le mérite de vraiment poser le débat est donc il pas y avoir de débat sur sur les différentes les différents éléments que vous avez avancé sur régulation publique entreprises la mission prône de la finance moi j'aimerais bien entendre armel de wismes and sur cette question avec en particulier le point de vue les ans des premiers enseignements sur la crise du point de vue de ces problématiques esg et investissements edge est à la fois que le renseignement est comme possibilité de solution alors j'ai une j'ai une double casquette puisqu'à la fois j'ai un passé d'entrepreneur et puis d'associer au sein de deloitte développement durable donc je je je suis très baigner au sein des entrepreneurs de territoire puisque le réseau entreprendre est présent partout en france et en même temps j'accompagne beaucoup grands groupes donc du coup j'ai une vision double est sans doute moins macro plus tôt deux praticiennes mois la première chose qui me frappe et parce que j'ai aussi envie d'être positif pour construire la suite c'est le potentiel extraordinaire entrepreneuriale citoyens qui s'exprime en ce moment je moi je suis bluffé de choses qu'on ne verra peut-être pas dans les chiffres au final mais le le réseau entreprendre un haut niveau au niveau national c'est plus de dix mille entreprises petites entreprises moyennes entreprises là la capacité de ces entrepreneurs et de leurs salariés et je redis ça très fortement parce qu'il ya tellement aucune opposition dans ces moments là dans des structures dans lesquelles il ya le sujet capitalistique est pas vraiment un sujet et le sujet c'est celui de la survie de ces entités là moi je suis bluffé de la capacité d'agilité de réactivité de solidarité d'inventivité sur le terrain qui est exceptionnel mais vraiment exceptionnel je le redis voilà beaucoup pour moi c'est quelque chose qui est incroyable de vérifier ce potentiel à la fois citoyen individuel urbain de voisinage qui pour moi est un matelas de résilience absolument fabuleux le deuxième point que je trouve extrêmement intéressant c'est que alors même que ce sont des sujets très expert le lien qu'il existe qui existe entre celui du co vide et la biodiversité tous ces sujets très experts de travailler par des chercheurs en biologie du cnrs depuis des années avec les modèles de pandémie tel qu'il est sans arriver décrit dans des livres incroyable il ya déjà deux ou trois ans qui font état du fait que la déplétion la biodiversité qui vient en premier lieu de la diminution de l'habitat des espèces qui oblige c'est un serpent d'espèces qui portent en eux des virus pathogènes qui quand ça reste dans une seule et même espèce ne pose aucun problème mais qui quand elle saute à une espèce autres tels que l'homme devienne des vrais sujets de viralité en fait ces sujets là que sont quand même très pointu les sujets de climat en fait tu arrives au devant de la scène alors de manière très et vulgariser très ouverte et je trouve que c'est assez incroyable alors je ne sais pas si c'est un phénomène médiatique j'ai du mal à voir je n'étais pas porter mois d'enseignement tout de suite mais en tout cas je trouve intéressant que tout d'un coup le lien soit fait je suis assez pessimiste j'ai l'impression que je suis pas sûr que le sujet du climat redeviennent effectivement au premier but de l'agenda alors même qu' il ya une urgence phénoménal il y a sur ce thème là je pense une vraie différence est un vrai écart entre le fait que le sujet soit arrivé à tête en tête des discours des discours d'intention des entreprises et des notations ce qu'on appelle le sg et de la capacité de transformation réelle et on le voit bien même dans les finances climat on voit bien que beaucoup de ceux d'entreprises règlent leurs problèmes carbone en compensant et en allant planté de les arbres c'est des solutions qui existent depuis le protocole de kyoto depuis 97 il ya in fine et c'est pas inintéressant aller planter des arbres mais enfin tout le spectre qui demandent de réduire en profondeur de changer ses pratiques pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre aujourd'hui je ne peux pas dire que les entreprises de grandes entreprises manière générale ce soit mis en marche massivement donc voilà j'ai un sujet premier enseignement c'est intéressant le sujet du climat est mis en avant je suis pas sûr que dans les pratiques aujourd'hui enfin je suis même assez sûr que dans les tran thi qu'aujourd'hui toutes les conséquences de ce constat soit pas prise totalement troisièmement je trouve qu'il ya un sujet j'espère qu'il arrivera en tête de l'agenda il ya un sujet qui est intéressant c'est à dire que l'obligation de travail en télétravail la multiplication des manifestations un travail ou digitale numérique qui a mis à l'ordre du jour des applications comme ci ou comme comme steam ce comme house party jontahan province il ya une explosion de ses applications dont les trois quarts des éditeurs sont des éditeurs américains sur des applications gratuites et donc qui en contrepartie de donner un pour moi il ya un sujet qui émerge massivement c'est que un le digital est un outil de résilience majeur mais aujourd'hui à aucune gouvernance du digital et du numérique comme étant un bien commun ou un outil stratégique pour se réinventer ce qui fait que énormément d'entreprises sont passés sur des outils dont elle ne maîtrise pas la transmission de l'évolution l'utilisation des données voilà autre enseignement seria quelque chose m'interroge il pléthore initiative formidable et en même temps est-ce qu'on a une idée de la maîtrise de ces outils là et puis dernièrement je dirais uniquement cela moi je pense qu'il ya quand même un sujet n'en déplaise documents précédents interlocuteur il ya quand même on reviendra froid sur le sujet et la qualité d'entreprise a mission je peux je ne sais pas à terme j'ai pas envie de liens ou le cristal mais en tout cas quand je vois l'implication et la capacité de transformation voire pour une certain nombre d'entreprises je pense que ce n'est pas la poubelle il ya un certain nombre de choses à critiquer sans doute mais je ne balancerai palau de le bébé avec l'eau du bain juste un tout petit point sur les salaires il ya quand même un élément fondamental d'interrogations sur les salaires du soin salaire du soin qui sont à 90 % féminin moi j'ai réuni un certain nombre d'entreprises qui gère aujourd'hui des auxiliaires de vie jeu c'est assez phénoménal oui on les applaudit à 20 heures bon pourquoi pas je pense que je trouve que c'est assez gadget lab ont je pense qu'il ya un vrai vrai sujet d'interrogation sur la revalorisation de conditions je je je peux dire ces choses là ce qui nous est remonté beaucoup de ces femmes son maire un serveur monoparentales ont dû gérer en même temps la présence auprès d'un certain nombre de personnes en difficulté l'orbit 2 famille dans des solutions de mobilité compliqué bon voila moi je pense quand même qu'il ya un vrai vrai sujet de société sur ces métiers là notamment depuis ce point qui sont centraux voilà je l'aimais la crise alors ce que je vous propose là pour la suite du débat c'est pouvoir regrouper autour de 3,3 trois thématiques et je puisse vous poser des questions et que ce soit interactif donc avec des réponses eux relativement courte pour pour chacun d'entre vous d'abord sur le modèle de production olivia vous avez parlé d'interdépendance de spécialisation en fait de redéfinition aussi des chaînes de valeur peut-être voire même de nouvelles souveraineté 1 et de nouveaux secteurs stratégiques donc je voudrais avoir votre votre votre avis là-dessus en fait parce que ça va être absolument essentiel la question de ces de ces nouveaux secteurs stratégiques ces nouvelles souveraineté de ces de cette relocalisation d'un certain nombre de secteurs peut-être parce que ce que disait monsieur artus c'est que ce n'était pas une critique du capitalisme tel qu'on le globalisé mais peut-être que les réponses aurait peut-être été plus efficace s'il n'y avait pas eu ce morcellement de la chaîne de valeur et cette externalisation d'un certain nombre de biens stratégiques je croise notamment la production de médicaments d'antibiotiques hors des lieux d'utilisation et de consommation olivia oui pour essayer de tracer une médiane entre les deux interventions précédentes de monsieur enfin de patrick et de armelle je pense que patrick artus a raison sur une chose à mon sens ça n'est pas et c'est important de le dire et le répéter ça n'est pas le grand soir du libéralisme n'est mort du capitalisme et nous ne vivons pas aujourd'hui une crise sanitaire dont l'unique coupable et le capitalisme faut-il rappeler l'histoire du monde faut-il rappeler l'histoire des pandémies faut-il rappeler aussi peut-être et pardonnez ma provocation que peut-être même ce cette mondialisation ce capitalisme et ce libéralisme vont nous permettre aussi de nous sortir peut-être plus vite que d'autres pandémies à d'autres époques et à d'autres moments je rame elle aussi comme ça j'en profite parce que j'aime bien critiquer le capitany mais comme on critique ce qu'on aime pour qu'ils s'améliorent je pense que le capitalisme il faut-il le rappeler aussi a quand même diminuer la mortalité infantile par exemple dans le monde de façon redoutable depuis 1990 a quand même quoi qu'on en dise et les chiffres sont là je vais pas vous estourbir mais contribuer à réduire les inégalités dans le monde et donc je ne pense pas qu'il faille je pense que le pire danger dans notre débat et on sera d'accord là-dessus s'appelle la caricature je pense que ça n'est pas une crise fondamentale de du capitalisme c'est une crise pour le capitalisme aujourd'hui et maintenant au 21e siècle et dans les conditions actuelles pour répondre à votre question précise astrid il va falloir faire beaucoup de choses la première chose puisqu'on parlait de défaillances d'états et de milton friedman et donc je ne peux pas ne pas y revenir je suis assez friedmanienne aussi mais je pense que les étangs ont parfois été défaillant mais les entreprises les actionnaires les investisseurs ont aussi pour certains d'entre eux étaient défaillants dans la construction de leur modèle et je pense qu'on a on en reparlera après aujourd'hui on a une défaillance au niveau de l'état pour poursuivre le point de vue de patrick artus et je le dis d'autant plus simplement que j sièges on a mis beaucoup d'argent de l'état dans des organisations importantes de planification de l'innovation depuis le fsi ya douze ans aujourd'hui on a le sg pays le secrétariat général qui s'occupe de l'investissement dans les industries d'avenir aujourd'hui pour être simple je pense que les masses financières pour investir et consolidés de nouveaux secteurs d'innovation pour la france sont l'armée qu'elles sont mal organisés et qu'elles ne sont pas opérante il faut qu'on soit beaucoup plus dans la priorisation on ne peut pas courir sur tous les marchés du monde je crois que c'est patrick artus voudriez tout n'est pas vrai pareil partout moi je crois pas que tous les pays aient vocation à produire tous partout tout le temps et donc je pense que la france va devoir réfléchir très sérieusement et très rapidement à ces priorités vraiment en dessiner cinq ou six comme c'est je crois à l'esprit au sg pays mais va falloir aller plus vite parce que le temps d'une novation n'ai pas le temps de la bureaucratie ni de la technocratie et il va falloir casser vite la france et l'europe mais je crois que c'est aussi dans les tuyaux décide d'investir massivement sur certains secteurs d'avenir surtout en les ayant hiérarchiser pas à saupoudrer comme ça a été trop fait ces dernières années les mettre sa puissance comme le dit par exemple bruno le maire sur des industries spécifiques il parle par exemple de l'hydrogène très souvent ou des batteries électriques avec des avancées importantes avec les allemands sept dernières années voilà la voie dans laquelle on doit continuer ensemble mais à nouveau secteur nouveau paradigme ma grand-mère me disait souvent on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre on ne fera pas revenir des industries stratégiques avec l'état fiscale de notre pays on ne fera pas revenir des industries stratégiques comme les la pharmacie les médicaments la production de médicaments que je connais un peu si on regarde le prix exorbitant des impôts de production qui viennent grever la compétitivité française et qui sont largement supérieurs à nos voisins européens c'est un cheval de bataille que beaucoup de politiques dont beaucoup de politiques discutent depuis très longtemps le gouvernement on avait parlé je pense que la crise rend extrêmement important cette réflexion et puisque la réflexion maintenant l'action aussi sur les sujets des impôts de production des impôts locaux parce qu'on ne peut pas en même temps dire à des industries majeures revenez dans nos territoires est ce qu'il s'agit de revenir dans les territoires pour produire mieux et dans des bonnes conditions en ayant une fiscalité qui soit absolument rébarbatif attention je ne parle pas d'une fiscalité zéro mais je dis contenu de l'état aujourd'hui découlent de des impôts de production n'y arrivera pas voudrait ouvrir le champ et j'en termine ça m'a coûté assez cher d'en parler hier mais c'est au coeur de notre groupe de travail est donc jeu permettre de l'injecter peut-être y at-il des réflexions et j'aimerais en temps normal là dessus alors sur une forme de conditionnalité entre la baisse des impôts de production et des engagements qui pourraient être pris par des entreprises je parle pas des tpe je parle pas forcément des pme qui n'ont pas forcément la tan je parle d auteuil ou des très grandes structures qui pour certaines ont déjà des comportements ne sg pour certaines qui peuvent être vertueuse je pense qu'il faut commencer à réfléchir aussi comme on l'a dit hier au sein du groupe de travail à comment l'état modules sans faire d usine à gaz pour encourager faire revenir tout en baissant la fiscalité alors olivier ajustements une piste a été avancée par par par olivia mais concrètement comment favoriser les produits et les modes de production durables en tout cas qu'ils vont favori cette transition énergétique qui est absolument indispensable aujourd'hui vous avez vous par mail on va lui dire plus et moins encore le mali il voulait juste revenir sur un point où je joue je ne suis pas sûr que le capitalisme existe voilà je pense qu elle aussi je pense que ça il ya des formes d'organisation capitalisme dessine une forme d'organisation sociale différente je suis pas sûr que le capitalisme tel qu'il est vécu aux états unis peut être comparable à celui qui est en allemagne ou à celui qui enchaîne donc voilà donc je suis pas sûr que le débat sur qu'est-ce que c'est le capitalisme le capitalisme voilà je pense que c'est un système vertueux sous bien des égards et comme le disait artus je crois qu'il ya des dérives sur lesquels il faut recentrer mais voilà donc je ne suis pas sûr que la critique soit a soit l'ail et d'ailleurs je pense qu'il faut même peut-être dépassé parce que l'on se heurte assez vite et on en crée des oppositions parfois pas nécessaire sur le point de s que comment favoriser les produits et modes de production durables la première chose qui me vient à l'esprit c'est une définition c'est à dire aujourd'hui comment est-ce qu'on définit des modes de production et des produits durables on a en france un certain nombre deux critères de base de critères alors on à l'iso 26000 lisant un team x etc c'est à la fois très intéressant parce que c'est un progrès mais c'est une banque de tout un tas de critères diverses et variées sur lequel on peut jamais rien certifier parce que c'est une démarche de progrès donc autant dire que c'est assez compliqué est-ce qu'on part de besoins essentiels un certain nombre de penseurs 10 bah voila il faudrait partir de tout ce qui est déjà et durable ce qui est essentiel au fonctionnement de la société alors là on compliqué donc ça va être se nourrir se déplacer se loger voilà sur une pyramide de maslow particulière est ce que c'est un certain de produits et services qui répondent à des labels diverses et variées sachant que la production de la belle est très hétérogène est très différente et on en a énormément donc donc c'est quoi des produits et des modes de production durables donc il faut déjà se mettent d'accord sur cette définition alors il ya un premier sujet qui intéressant effectivement c'est lui qui m'a en tout cas les émissions de gaz à effet de serre je pense qu'il ya un relatif consensus sur le mur qui est devant nous et sur la nécessité de rester sous la barre alors on a dit 2 mais en fait c'est 1,5 sous la barre du 1,5 degrés de réchauffement sinon on vit dans une planète un d'yvan où la moitié des terres voire les trois quarts des terres seront plus habitables dans une démographie qui est la nôtre je pense que le sujet ait débat est vraiment celui ci un avec des seuls qui ne sont plus cultivables avec une nécessité de nourrir il ya un mur qui est celui là qui est incontournable aujourd'hui sur la base desquels on peut essayer de se poser la question comment est ce qu'on peut continuer à vivre dans des sociétés démocratiques parce que l'enjeu il est celui ci le démocrate vivable avec la démographie qui est la nôtre quelles que soient ses trajectoires mais je veux dire voilà dans un monde fini et voilà donc partant de là en fait on change un peu les domaines de l'équation c'est à dire on se dit pas comment est-ce que l'existant on doit réduire ses capacités parce qu'aujourd'hui ce dont on se rend compte c'est que toutes les stratégies mises en additionnel les unes avec les autres alors c'est extrêmement compliqué je pars en train de cuisiner aujourd'hui on arrive difficilement à moins deux amoureux d'une augmentation de 4 degrés 1 mais oui olivia a parlé d' incitation fiscale vous avez parlé de la belle qui est de l'information donnée consommateur et donc faire confiance aussi à la pression des consommateurs on peut aussi imaginer des salariés qui a abandonné voudront aussi plus travailler dans leurs vertus que d'autres mais quels sont pour vous du point de vue de deux visuels et les outils en fait que vous pourriez conseillers soit pour les entreprises soit pour les décideurs publics afin très concrètement de réorienter les productions et les outils lever nos premiers outils ses propos il ya un sujet de définition qui vient sans doute de l'état et d'un ensemble d'organisations professionnelles et finirait les priorités le deuxième sujet c'est évidemment si je prends le sujet climat carbone c'est de se poser la question de la redéfinition des modèles de production pour être compatibles et adaptable à ces changements climatiques c'est-à-dire d'avoir une approche qu'on appelle deux chaînes de valeur c'est à dire de systématiser de me rendre obligatoires les bilans carbone surtout les scouts pour déjà commencé à voir des outils de pilotage et de faire rentrer les petites pilotage carbone dans les outils à la fois de comptabilité de pilotage de choix stratégiques et pour moi ça c'est assez simple assez facile mais ça veut dire qu'ils financent et bilan carbone dont aujourd'hui ça veut dire subventionner massivement et de mettre en place des bilans carbone et d'intégrer des nouveaux indicateurs dans lequel dans lesquelles la finance carbone la comptabilité carbone alors on va rentrer un break plein autres dacquois pardon et dernier point il ya un sujet sur l'économie circulaire de manière majeure puisque aujourd'hui on se rend compte que une grande partie alors je vais être que sur le climat mais évidemment c'est loin de résumer l'ensemble des cultes est engagé mais on se rend compte que le sujet de la production et l'extraction des matières premières et des approvisionnements sont concentre plus de 50% des émissions de gaz à effet de serre on voit bien ce que les investissements dans l'économie circulaire pourrait apporter d'intéressant dans la possibilité de réutiliser des matières alors le problème qu'on a aujourd'hui c'est sur un certain nombre de filières l'absence de produits de deux machines technique pour réutiliser les matières je m'explique par exemple textile aujourd'hui nous n'avons pas de machines qui permettent de détricoter le cumul des matières différentes puisque vous savez qu'on fait des pubs d'avoir à la fois de la laine et de excusez-moi de la laine de l'aluminium différents types de matières qui nous qui ne permettent pas aujourd'hui d'être détricoter on a un outil formidable dans le nord de la france proposé par un laboratoire qui s'appelle le ceti aujourd'hui sous sous financés largement sous-financée qui nous permettrait de prendre un leadership très fort des sujets sur les investissements sur les matières l'outil matière économie circulaire me semble un élément quand on habite dernier pour que je m'arrêterai là et c'est de réfléchir sur un sujet qui est une économie d comment c'est à dire un certain nombre de faux qui est de deux sujets sur lesquels on simple on s'accordent pour dire parce que ça fait partie des communs et on décide de trouver une valeur qui ne répond plus nécessairement aux mêmes valeurs marchandes qui sont les nôtres aujourd'hui je m'arrête là dessus on va on va passer au partage de la valeur j'aurais voulu interroger patrick artus sur la finance est un gros de la finance et de l'investissement sur le pour avancer vers une économie décarbonée mais on a peu de temps et je voudrais qu'on consacre impôts si suffisamment de temps entre nous sur le partage de la valeur et donc par rapport au dernier bouquin que vous avez écrit sur lequel soutient que les salariés du se révoltent patrick artus comment des points de vue d'une politique publique vous vous voyez une meilleure répartition de la valeur dans l'économie vous aviez dit que effectivement entre travail et capital la france avait cette particularité qui était que les choses étaient bien relativement mieux réparties dans votre pays mais il ya quand même un vécu il ya une question de mobilité qui sont peut-être plus réduite en france que dans d'autres pays qui font que cette perception aujourd'hui d'un par une partage le méga de la valeur notamment en fonction de la pénibilité de la reconnaissance d'un certain nombre de professions dont quelles seraient vos propositions et vos pistes là dessus pas s'écarter des grands d'une minute pour continuer sur le débat d'abord oui il me semble qu'il faut il faut une piste simple parce que si on construit des milliards d usine à gaz rien de tout ça ne se fera les pistes simple il me semble c'est d'abord d'unifier la notation le sg des entrepôts aujourd'hui il ya à peu près je sais pas combien 20 fournisseurs de notre âge et des méthodologies totalement différente une absence complète de corrélation vingt mille sept cent soixante ans un stage les différents fournisseurs donc il faut une méthodologie unifié où on soirée ont des scores quoi je veux dire avec les mêmes sous questions les mêmes sous critères donc il faut harmoniser complètement c'est un message de corps ou pas il ya plein de fonds par dans la finance que je connais mieux il ya plein de fonds efg et comme ils ont chacun un fournisseur vg différents ils n'ont pas les mêmes critères de repas des règles qu'il faut unifier la méthodologie la commission avait commencé notion arrêtés en route après cette multitude de ont malheureusement comme on en discutait le jour au téléphone c'est finira par être unifiés par son directeur zeghoudi finalement why not on aura une des je vais toujours un train sur deux il faut fondre cette note c'est dans le racing de l'entreprise moi je déteste l'idée qu' à la notation financière aa la notation extra financière il faut faire une notation très lente reprise est là une note et que dans une composante financière il ya des composantes extra financière et l entreprise elle a une note donc cesser aussi c'est autant une partie de la note que la dotation financière et après tout se passe assez simplement parce que leurs états financiers de l'entreprise aujourd'hui il détermine son coût de financement sa capacité à investir son entreprise conte plein effort pour améliorer leurs actifs financiers puisque ça des implications pratiques dans leur vie à ces normes nous coûte finance l'or à leur accès à la finance si on a eu notation unique d'entreprise qui 1 j'ai entreprise prend des efforts de d'elle-même pour améliorer leurs notes ong parce que ce sera une application pratique donc en fait il faut transformer le sg une espèce de ce corps moral en un sport qui a des implications pratiques pour l'entreprise comme la notation financière simplement les grandes agences de rating pas du tout ça parce qu'elles sont conçues ça le léger comme un business additionnel qui fait qu'elles vendent à l'entreprise n'aurait-il ong comme source de profits supplémentaires pour elle et est donc c'est un nouveau business séparés qui le rapport consacré à la finalité des entreprises donc là moi je vais encore que nouveau jeu mais c'est parce que je passe à vocation de je suis confronté à la multiplicité des méthodologies à voilà donc je fais ça la journée et c'est affreux bande jaune pour à votre question si on était américain sur l'été américain se serait pas très compliqué les états unis et 40 % d'américains en bas de l'échelle des revenus ont le même pouvoir d'achat qui a 30 ans et 50% des gains de productivité ont été pris par les 5% d'américains en haut de l'échelle des revenus donc il n'ya pas il n'y a pas de sujet aux états unis ainsi dès demain pour sanders malheureusement il a disparu enfin se dire il ya un problème majeur de répartition des revenus ou 40 % des gens ne voyaient jamais l'ombre du début de dragan productivité à venir augmenter leur vie nous on n'a pas du tout le monde a pas du tout de problème on a des problèmes qui sont sur certaines catégories de professionnels je suis entièrement d'accord il ya la santé il ya la distribution il ya le transport il ya sans doute un peu la sécurité sans doute pas mal de l'agriculture tout l'été le cas des catégories professionnelles qui ont des rémunérations qui n'ont aucun rapport avec leur statut leur rôle dans la société mais on a pas on n'a pas de problèmes macro on n'a pas augmenté les crpc on n'est pas dans un pays alors si on se plaint que les salaires sont bob en fait il faut semaine que la productivité et basse quoi mais on n'a pas depuis trente ans le partage des revenus enfin les salaires ont augmenté plus vite que la productivité alors que dans l' ocde globalement les salaires d'augmenter comme un tiers qu'on ait une totale anomalies dans l'eau c'est d'eux dont canapé est ce mon voisin de gauche c'est thomas piketty donc si vous voulez on a des discussions au mérite mais non mais il faut pas parler d'eux ne faut pas parler des états unis en faisant part de la france quoi ah c'est ça c'est un homme un piège qui est dans lequel beaucoup de gens tombent assez souvent donc voilà donc la france c'est très bizarre c'est un pays dans le capitalisme néolibéral gare par l'une des passions du partage des revenus en faveur des profits il n'y a pas eu de ce fait de l'augmentation des inégalités parce que c'est complètement lié à la vie voilà donc c'est donc on a un problème plutôt micro économie sociale cds des catégories sociales qui sont bâle considérer mal payés au sexe mais je crois pas qu'on ait un problème de maquereaux et que d'habitude partage des revenus alors on est je suis bien sûr un départ à toujours se tait pas sur les dividendes ce débat mme m'irrite notamment j'aime pas des débats démagogie parce que si vous êtes aujourd'hui d'abord évidemment rien il ya quand même plein de français qui ont des actions s'est pas seulement trois milliardaires ce que tous les français qui ont de l'épargné d'entreprise ou qui ont des assurances vie ou etc des actions et c'est comme beaucoup de monde en fait les actions sont détenues par umbro la moitié des français au dessus du salaire médian comme regarder les chiffres et donc il ya plein de gens qui ont des petits porteurs d'actions des retraités des salariés dans leur entreprise en faut donc les dividendes c'est du revenu pour beaucoup de gens c'est pas simplement un truc tout le 8 le milliardaire mais si on déduit quand vous achetez aujourd'hui cent d'actions en moyenne vous recevez avant impôts 3 dividende et puis la réforme de la fiscalité de ce quinquennat vous payez pas d'impôts il vous reste deux vous avez un revenu net des impôts 2 % de votre investissement réaction donc j'ai du mal à croire que c'est exagéré commandement si vous voulez il faut aussi pas tomber dans des débats démagogiques les dividendes ça ça tombe dans la poche de plein de gens ce une rémunération d'investissement qui compte tenu du risque est faible en réalité il ya aucune anomalie et d'ailleurs il n'y a aucune preuve soit pour l'ensemble des entreprises soit pour le cac 40 que les dividendes et eu un effet négatif sur les salaires ou sur l'investissement et on peut absolument pas démontré sa c'est d'ailleurs en vrai donc attention aussi aux faux débats donc le vrai 5 gr en france à mon avis et de la micro amis quand et comment on fait pour que les infirmières les livreurs les gens qui travaillent dans la grande distribution et des rémunérations plus élevées comment on fait donc leur entreprise soit capable de payer ces rémunérations plus élevées le dernier point que je voulais dire alors qu'ils parlent point structurelles qui a un poids plus conjoncturelle c'est qu'en sortie de cette crise les entreprises vont aller très mal vous allez avoir des entreprises qui seront énormément d'été heureusement parce que c'était pour des t elle aurait disparu qui auront des profits en forte baisse qui auront des chiffres d'affaires en forte baisse et et qui vont la dernière chose qu'ils auront envie de faire c'est d'augmenter les salaires donc il va falloir aussi réfléchir à la façon dont on rend compatible cette exigence sur certaines professions et la capacité des entreprises alors il y aura une diversité sectorielle très grande il ya des salaires qui sortent de cette crise mieux tout ce qui était qu'en gros il ya des salles il ya des secteurs qui sortent dans un état dramatique qu'est ce qu'on dit aux entreprises vous avez vu le débat qui commence avec le medef une entreprise pour aller très très mal quoi là dessus puisque il y avait pas mal de choses qui avaient été entamées avec la loi a pas que sur la formation sur les écarts de salaires dans l'est dans les documents de référence est ce que là je voudrais m'adresser à la rapporteure un président de la commission de la loi pacte comment est ce que est ce que ça suffit et ce qu'il faut continuer à avancer sur ces problématiques et à à olivia or il faut évidemment continuer à avancer et autre question qui est peut-être un peu difficile olivia mais c'est comment est-ce que par la loi on peut régler ses problèmes microéconomique que que que soulignait patrick 1 qui sont elles aussi qui sont des sujets aussi très catégorielle en fait liée à certaines de profession vaste question sur laquelle je vais essayer d'être rapide comme j'ai bien aimé patrick artus le j'aime pas la démagogie parce que moi non plus j'aime pas la démagogie jour où l'empreinte entre nous mais on va en parler si c'était aussi simple sur le sg je pense que ça fait un moment que ça vaudrait mieux et je pense que on a quand même et armelle vous disiez dit on a beaucoup donné et c'est à moi j'ai quand même et on en reparlera mais moi j'ai beaucoup de retours sur la qualité des données c'était aussi simple de mettre des données en open data en europe sur la paire psg je pense qu'on le ferait donc je pense qu'il ya beaucoup beaucoup au delà de la notation est décrite et des labels sg je pense qu'il ya vraiment un sujet donné mais c'est un sujet à part entière mais c'est aussi à l'origine du sujet puisque si on n'a pas les données on n'a pas les bons critères je fais pas de sujets spécifiques sur le racing financiers peu importe qu'elle soit patrick artus je pense qu'il faut qu'on on la voit si elle est intégrée dans le racing je vous avais assez d'expérience et je pense que c'est une idée intéressante moi ce qui m'importe c'est qu'aujourd'hui des boîtes qui font ces efforts des boîtes qui établissent le partage de la valeur des bois qui ont changé leur mode de production et des bénéfices et des avantages elles ne le feront pas post crise pour les beaux yeux des gouvernements ou parce que l'opinion l'attend et vous avez dit on dans une crise économique dramatique donc on habitue 2008 on a vécu là le tremblement de terre de la rse qui a eu beaucoup de mal à survivre poste 2008 aujourd'hui si on veut que le sg rendent vraiment dans les pratiques je pense que c'est un sujet absolument fondamental je précise pardon mais l'europe n'a pas abandonné ça n'est pas blackrock s'il le fait ni moody's nice en ardenne course patrick de cambourg me le disait encore cette semaine les engagements de l'europe et de la commission européenne sur les la performance extra-financière dans le cadre du green deal seront bien publié en décembre 2020 donc je ne vous cache pas que j'en fais un souveraine un sujet de souveraineté européenne je pense que c'est extrêmement important qu'on ne délègue pas le sg comme on a délégué d'autres normes comptables dans les années 2000 on n'aura peut-être pas le même point de vue mais je pense que c'est un sujet important pour l'europe et à cette heure le temps comme au menu décembre 2020 pour répondre à la question que j'ai évidemment oublié parce que j'ai répondu à cela de la valeur ajoutée pour aller très vite je crois en six mois que patrick artus sur les salaires même si je sais pas avec les états unis que je me compare en permanence parce que je pense que les modèles sont globalement en défiant et je pense que il faut pas sous-estimer le sujet générationnel voilà on en parlera peut-être dans un débat dépendance mais je pense que ce qui nous attend devant nous en matière de métiers du caire n'est pas à sous-estimer c'est aussi une red bull révolution dans les emplois et dans les modalités d'emploi moi je pense là tout ce qui est à côté du salaire en plus du salaire on en avait parlé et on en a fait en partie dans le pacte je pense à l'intéressement je pense aux dispositifs de participation on a essayé de de facilité et surtout de rendre moins onéreux pour les entreprises parce qu'on marchait quand même sur la tête avec ce forfait social ou la boîte donnait des sous ou un intéressement à ses salariés et où l'état venait ce fonctionné donc on a rétabli sa je pense que 1 là qu il faut aller beaucoup plus loin et pardon je pense qu'il fallait beaucoup plus loin sur des choses très simples vous savez on parle souvent d'intéressement et de participation on a oublié le mot qui était avant à l'époque aussi du général de gaulle déjà ses primes je pense qu'il faut penser prime je pense qu'il faut quand c'est un peu plus agile que le salaire et je pense qu'il faut penser notamment post crise parce que nos entreprises on est pour partie à guy mais en matière de compétitivité pour un peu de flexibilité il faut des primes d'intéressement de participation il faut penser aussi en comptant et ça je crois que c'est un sujet de confiance politique parce qu'on est quand même sur un départ aussi politique les français sont fatigués qu'on leur promettre des primes à 1000 euros qui finissent au final ce nom et trébuchant à 560 euros sur leur compte en banque une fois les impôts parti et les cotisations prise je pense qu'il faut penser simple défiscaliser désocialisés quitte à ce que ce soit - mais que ce soit simple sonnants et trébuchants j'en termine au delà du salaire au delà des dispositifs de primes de participation et d'intéressement qu'on peut encore facilité on va pas se mentir et je pense que armelle vous en voyez beaucoup il ya beaucoup d'entreprises petites et moyennes qui veulent donner plus de participation c'est encore trop compliqué l'état voilà une autre des croyances de l'état c'est beaucoup trop complexe il faut qu'on fasse sauter sera il faut qu'on fasse des propositions beaucoup plus simple c'est l'enfer pour un patron de pme de distribuer une prime de participation faut vraiment qu'on travaille là-dessus il ya un autre dispositif et là je vais revenir sur les états unis sur lesquels je pense qu'on doit beaucoup travailler et faciliter ce sont les actions gratuites on a un problème avec le capital patrick artus la lazio et on a un problème souvent dans le partage du capital en france il faut que nos entrepreneurs réfléchissent c'est pour attirer des talents quand on n'est pas en crise c'est souvent pour garder des talents quand on peut pas les payer plus en salaire mais je trouve ça très important pour notre économie qu'on raisonne en ouverture de capital et en actions gratuites notamment pour les salariés on bosse est de plus en plus notamment chez les jeunes parce qu'on gagne des sous mais la génération qui arrive boss parce qu'elle veut du sens et ce sens et aussi peut-être être un actionnaire de moyen ou long terme même dans une petite structure d'accord très bien merci et merci olivia on va on va justement par les matantes finalité des entreprises on a eu je suis désolé de terrain j'ai deux minutes après je fais tout à fait sur la finalité des entreprises donc comment à armelle en calque en quelques mots comment parce que les entreprises annie science est un outil qui a été mise en place dans la dans la loi dans la loi pacte comment est-ce qu'on peut développer aujourd'hui plus encore en france les entreprises admission oui juste un mois sur les entreprises à mission les autres les émissions ce n'est pas un statut d'entreprise c'est une qualité d'entreprise je pense que c'est ultra important de le dire et qui effectivement aujourd'hui dans la loi et quand même très très ouvert et faut bien reconnaître qu'un certain nombre d'entreprises ne savent pas très bien comment s'en saisir puisqu'aujourd'hui les les conditions pour des clients une entreprise émissions sont encore très ouverte et que le décret d'application la laisser assez ouverts parce qu'on sait pas très bien quoi vérifier néanmoins et c'est la raison pour laquelle je dis moi je trouve qu'il faut pas à balancer le bébé avec l'eau du bain c'est qu' en absence de d'éléments français c'est-à-dire la définition entreprises émission c'était encore une fois les américains et donc les labels américains qui prenait la main notamment à la belle qui eut le espérant par ailleurs acquis le label bee corp qui est très efficace mais qui est un label défini par des américains dont l'association mères et aux états unis et donc qui s'immerge dans la définition d'un capitalisme à la française voilà donc je pense que c'est extrêmement important de cette saisie du sujet et si on voit le niveau d'engouement pour le label because qui avec lui j'espère que les options on doit créer alors comment est-ce qu'on peut diffuser un ace que tous les entreprises est ce qu'il est souhaitable que tous les entreprises soit demain entre plus d'émissions je suis pas sûr en revanche je pense qu'il est souhaitable que des entreprises la mission qu'ils fassent la différence d'hier qui transforme en profondeur notre auteur qui soit capable de proposer des solutions pas que au niveau de leur propre entreprise du mois de leurs marchés de leur filière de leur territoire donc voila moi j'aurais tendance à dire pour d'abord faire en sorte que l'entreprise émission fasse la preuve de son concept parce que il ya une vraie un vrai questionnement dire quelles sont les entreprises qui demain vont vraiment faire la différence il ya une communauté très vertueuse qui s'est créée il s'appelle la commune de ces entreprises un mission qui s'est saisi du sujet avec la camif en tête de pont voilà je pense que il faut être moi j'aurai une approche très humble c'est à dire des entreprises de pointe qui sont capables de transformer pas seulement leurs entreprises mais leur secteur et leur filière sur lequel investir massivement et leur donner les outils pour qu'ils réussissent la transformation leur filière voilà pour moi mon blog je répondrais courtemanche est produit dans les vestiaires voilà avant avant 2 avant que patty que nous quitte on se mettra à vous trois une question qui vient d'une internaute sol n 1 et cette question de en conclusion je voudrais vous poser à tous les trois c'est qu'elle est l'idée la plus disruptive est la plus crédible que vous ayez entendu pour mieux réguler le capitalisme patrick comme vous devez partir vous avez deux minutes pour pouvoir répondre à cette question quelle est l'idée la plus descriptif et en même temps la plus crédible que vous que vous avez envie de défendre sur la question de la régulation du capitalisme des nouvelles régulations je vais plaider pour la paroisse moi je pense que aujourd'hui assez curieusement et même si c'est politiquement peut-être compliqué à accepter c'est la communauté des investisseurs qui jouent le rôle le plus constructif dira le le pdg d'une grande entreprise si les gens qui ont investi dans son capital à lui 10 mai le maintien de notre participation est conditionnée à l'affichage d'une trajectoire carbone à la victoire d'une amélioration note g si vous ne le faites pas je vais sortir de votre capital c'est mille fois plus efficace que n'importe quoi d'autre donc moi je crois que assez bizarrement et ce but eut l'idée que lorsqu'il y aura du mal à accepter que ya un rôle qui aujourd'hui extraordinairement constructif de la vie danse avec les grands investisseurs ont les plus grands le guide sont bien ensemble il ya un groupe qui s'appelle klein médecin va voir les présidents avec kiel ordilib montrez nous comment vous faites 0 n'était mission carbone en 2050 suffit pas de le dire dites nous comment vous le faites c'est quoi la technique comment vous allez changer vos produits vos boîtes de production et c'est donc moi je je je je sens que ça c'est extraordinairement efficace comme moyen d'action et pourquoi ça se passe comme ça dans la vie il n'y a pas de gloire n'y a pas de règles il ya une espèce de corps social les jeunes gérants d'actifs les clients lésés par diaw d'où la nécessité d'avancer vers une notation communes 1 qui unifie à la fois la notation financière alors on le fait sur la partie qui est la plus facile à quantifier qui est l'empreinte carbone bref ils sont briscoe endroits où les techniciens est à dire y compris le carbone émis dans l'utilisation du bien hélas hélas il ya quand même là une technologie une méthodologie qui est relativement stable avec des boîtes sérieuse qui font ça et qu'on peut si on peut certifier une empreinte carbone alors que c'est beaucoup plus difficile sera espoirs verger plus complète et donc sur vos voix sur le carbone il me semble que aujourd'hui il ya des progrès qui sont qui ce fragment sans la pression de financer avec l'herbe très bien merci beaucoup empathique je sais qu'elle se permet pour vous l'idée la plus disruptive pour pour introduire ces nouvelles régulations c'est toujours difficile mais une idée c'est vraiment mettre en place les conditions d'une économie du bien commun développer très bien mille fois mieux que ce que je ne pourrais faire par le prix nobel jean tirole ou gaël giraud on entend beaucoup en ce moment c'est à dire convenir aujourd'hui d'art d'un spectre de biens communs très clair sur lequel investir et reconstruire je pense que c'était un des sens aussi des sujets qui a été très mal compris très opaque sur la raison d'être qui est la possibilité pour les entreprises enfin ce qu'on sait aujourd'hui c'est qu'il ya un certain nombre de routes de ponts d'infrastructures nécessaires à notre vivre ensemble en france qui de rêve devrait être réparé sur lesquels il faut investir massivement car certaines entreprises qui devraient en prendre soin ne peuvent pas le faire parce qu'il ya l'actionnariat court terme qui empêche de projeter des des propositions d'investissements sur 25 à 40 50 ans c'est de ça dont on a besoin aujourd'hui terre de définir un certain nombre de baies comme bien commun pour construire des stratégies d'investissement de très long terme et qui sont le socle pour moi du devenir et de la survie d'un capitalisme à visage humain très bien olivia pour vous pour vous même le mot de la fin parmi les trois derniers les intervenants lalibela pu distributive que voudriez à pouvoir introduire dans le prochain projet de loi alors déjà je les aide vraiment je vais être vraiment destructive à ce trade et je m'en excuse mais j'ai et je vous répondrai après mais si vous voulez vraiment être disruptive je vous dirai rien parce que les grands soirs et les grandes des disruptive ils changent le monde j'en lis tous les jours et beaucoup d'humour comment d'ailleurs armel le disait d'ailleurs au démarrage et heureusement marc c'est plutôt bien on est de plus en plus de gens qui découvrent le mot zoonoses par exemple c'est bien mise à mal de la biodiversité avant sa corrélation avec notre état sanitaire avance donc je vous dirai si je voulais être un peu provocante mais je ne le serai pas surtout pas de grand soir et les grandes idées extraordinaires en médias mais qui ne volent pas dans la vraie vie et qu'on peut pas voter au parlement et qui passent pas en europe et qu'on peut pas déployer dans le monde pour l'instant ils n'ont rien permis ils n'ont pas permis à faire avancer sur grand chose sur le buzz bon après je vais quand même répondre d'abord il ya un truc qui m'a un peu marqué dans le débat vous dire que j'ai trouvé le débat très intéressant et de bonne qualité j'ai rencontré deux personnalités très intéressante mais merci et je me permettrai de recontacter armelle c'est très intéressant est de très bonne tenue et sans caricature merci moi je plaide pour que dans le sg on n'oublie pas le s et le g je pense que le e et c'est plutôt bien parce que je pense que la prise de conscience si tardive qu'elle soit a été un peu plus précoce sur le e que sur le est soulagé et je pense que le pilier et la notation en réalité environnementale tous qui relaie on est on est pas très loin de en termes de modélisation il ya beaucoup de gens de talent qui travaillent dessus on n'est pas très loin d'arriver à quelque chose sur le s et le g et c'est plus complexe et c'est monstrueusement complexe notamment en europe veut dire quand on n'a pas de salaire minimum dans tous les pays quand on n'a pas le même code du travail dans les cantons la gouvernance aux droits économiques etc j'en parle même pas je voudrais juste plaidé pour le s et le g parce que on parle beaucoup du 1e mai pour moi ils marchent ensemble et et comme la fin enfin la mise à mal de la biodiversité marche avec la mise à mal de la santé humaine le bleuet c'est le g doivent marcher dans le main dans la main et le g doit servir le et le s mais dit me permettent là dessus je pense qu'il faut même faire exploser cette sémantique nous reposer le et le laisse nous mène dans un dans une impasse g grave le sujet et je pense qu'il faut être des nantis comme nous sommes dans un pays dans lequel on ne voit pas immédiatement l'impact humain des enjeux environnementaux pour ne pas faire le lien immédiatement je pense que et les termes de rs 2 psg il faut les faire exploser d'abord parce qu'ils véhiculent un imaginaire aujourd'hui qui est pesant pour le voir dans les entreprises il ya un certain nombre de gens qui voient arriver l'obligation rs 2 comme bien pesanteur que bien souvent les déclarations d'intention sont très éloignés de la réalité du terrain est l inverse c'est à dire qu'un certain nombre d'entreprises qui pour les choses très très bien ne savent pas très bien le dire un donc je le jure tous avouent leur importance pourtant ceux-ci doivent arrêter et réagit aujourd'hui doivent exploser une retraite qu'on a un goût très souvent les américains ni suster inability je trouve ça pas inintéressant de dire comment est ce moment la durabilité la soutenabilité la résilience en tant qu'armée encore une fois l'opposition quelle qu'elle soit entre eux et le est ce vraiment nous mène dans une impasse c'est d'ailleurs à peu près le sens de ce crime dans la tête j'ai finale truc que je vous dis parce que je le ressens ici pour et j'arrive à la réponse mais je ressens aussi beaucoup d américains auront j'aime pas j'ai pas parlé sur le big or tout à l'heure mais moi la matrice américaine et ses mille sept cent soixante dix indicateurs qui fonctionne pas c'est un tracé que tauriel je suis pas sûr que ce soit un modèle de facilité mais je voudrais pas rentrer dans un débat technique une chose armelle je pense que j'entends la pesanteur sur la rse mais je trouve que il faut faire garde parce que je trouve qu'on avance mine de rien le sg peut-être parle sustainability peut-être mais en revanche si on veut quantifier et notifiés il faut peut-être pas faire péter tous les repères alors même que des nouveaux arrivent donc je me dis il faut peut-être y tu as pensé à l'appeler autrement dans quelques temps mais si on veut parvenir à cette performance pour des entreprises notamment qui sont déjà vertueux et vous venez d'en parler c'est r c'est moi qui font déjà beaucoup de choses et qui savent pas forcément se mettre le plus en avant dans leur rapport développement durable ou le rapport à intégrer mais c'est justement peut-être par des mauvais acronyme que comptablement on va finalement réussir par y arriver je voudrais juste répondre à la question d'astrid mais ça me permet de faire le lien on a parlé de la loi pack avec plus ou moins de de tendresse moi je me marre parce que c'est comme la pub twingo 1 il ya 25 ans certains n'étaient pas nés mais qu'est ce qu'on m'a dit que ça ne marcherait jamais d'abord et qu'on n'y arriverait jamais il faut du temps et je rencontre depuis que je suis élu vous savez moi j'étais petit entrepreneur avant il faut du temps avant qu'un dispositif marche dans l'opinion que les entrepreneurs ne soit pas effrayé qui est pas de contentieux bon je trouve quand même que que ce soit la raison d'être ou les entreprises à munitions je trouve que ça pénètre plutôt bien et que ça avance plutôt bien ça se compte pas en nombre mais je trouve que l'état d'esprit que les entrepreneurs on en parle et que c'est en ça évolue il manque le troisième étage et c'est là dessus que je voulais vous dire mon idée il manque le fond de pérennité économique qui est le troisième étage de la loi activé par an c'est trop dans les détails mais c'est le décret n'est toujours pas paru en revient toujours au même problème ça doit permettre si vous voulez pour le dire simplement de dégager une partie de l'actionnariat salarié pour le mettre au sein de fondations dont le seul objectif pour aller vite ses larmes inverse d'un fonds d'investissement dont le seul objectif serait de contribuer de financer la mission et que l'entreprise s'est choisi ce qui existe un peu aux pays bas ça exactement c'est la fondation d'actionnaires sénat nous qui redoutablement efficace au plan financier pour eux d'abord réservé l'actionnariat salarié en cas d'opa hostile et mon petit doigt me dit qu'on risque d'avoir pas mal dans les mois qui viennent mais vous voyez demander quelque chose de disruptif ça me permet de clore patrick artus disaient les investisseurs c'est sur eux qu'il faut mettre la pression pour qu'il le mette au niveau de la gouvernance sur le corporate enfin sur le décideur on a demandé du disruptif peut-être qu'un jour quand on aura des fontes pérennité économique avec des actionnaires salariés à 35 ou 40 % des entreprises j'espère que on peut rêver qu'un jour les salariés puissent véritablement peser et peser plus sur les grands choix de l'entreprise la fondation d'actionnaires au fond de pérennité économique peu importe comme on l'appelle mais pour moi c'est un outil de gouvernance important et si j'adhère sur l'importance des investisseurs je souhaite pas un monde où il n'y ait que leur choix qui prévalent secteur merci merci donc aux motifs et trouver ce débat très intéressant en tant qu'actrice et animatrice et on voit qu'il ya des pistes qui ce qui se profile et on voit au delà des régulations mise en place par les décideurs publics qui a un rôle absolument fondamental des entreprises à la fois parce qu'elles vont être aussi porteuse des innovations technologiques qui vont être les solutions autour de tout ce qui est transition climat etc mais mais aussi parce que c'est elle qui sont qui sont les acteurs les acteurs en première ligne et on a vu également d'autres solutions se dessiner en telles que vous les avez imaginé autour des valeurs de partage de la valeur moi ce que j'ai aimé dans ce débat c'est que vous avez bien identifiés il ya aussi des problématiques très catégorielle auquel il va falloir répondre les métiers du caire les métiers ou pour des services qui sont à la fois extrêmement précieux mais mais très peu reconnue et avec des avec des solutions très spécifique parce que l'actionnaire un salarié que marcher pour certaines de ces professions mais pas pour celle qui sont notamment dans les secteurs public ou parapublic ou des toutes petites structures associatives et pas mal de solutions aussi sur les modes de production dans un monde où il va falloir rock'n roll hall of fame relocaliser ou en tout cas réfléchir aux circuits de production et à ce qu'on considère comme des biens stratégiques pour information lors des premiers débats qu'on a pu j'ai pu animer avec jean viard il disait qu'il y avait des secteurs stratégiques autour de se soigner s'éduquer s'alimenter se défendre qui doivent être aussi à l'aune de cette crise revu complètement dans l'année anticiper en tout cas de revoir ça comme des biens stratégiques donc merci beaucoup je pense que olivia fois qui pilote ce vous qui piloté ce combat l'auditionner à vous inviter motrices et voilà qui pilote et ce travail pour l'unc unique en marche on a on a beaucoup de choses qui ont qui ont émergé les les internautes vont pouvoir contre continuer à contribuer les adhérents aussi et je voudrais juste dire à ceux qui nous regardent que je vous donne rendez-vous le mouvement vous donne rendez vous la semaine prochaine pour aborder un autre thème qui est fait revivre l'esprit de solidarité et donc ça aura lieu vendredi 15 mai à 18 heures où vous attend très nombreux et d'ici là merci bonne semaine et merci aux intervenantes et à patrick artus merci au revoir au revoir