Intervention d’Anne VENTALON lors du débat sur l’intelligence artificielle au Sénat
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Anne Vitalon pour le groupe les républicains. Merci monsieur le président, madame la ministre, chers collègues. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse d'avenir, elle est déjà une réalité et la santé est un domaine privilégié de déploiement de l'IA.
L'Amie de médecine a récemment rendu un rapport sur l'IA générative qui estime que son déploiement pourrait avoir un impact positif pour aider les médecins dans leur pratique quotidienne. L'IA en santé est ainsi considéré comme un outil supplémentaire. capable d'apporter beaucoup à plusieurs niveaux.
Améliorer la qualité des soins, le suivi des patients, gagner du temps médical, optimiser les diagnostics, réorganiser notre système de santé. Les avantages sont multiples pour les soignants comme pour les patients. Alors, LIA pourrait-elle être une opportunité pour lutter contre les déserts médicaux ?
Des solutions numériques peuvent apporter une réponse partielle à cette problématique. Installée depuis quelques années, les cabines de télémédecine en sont une parfaite illustration. LIA peut améliorer les performances en téléconsultation en interprétant en direct des données captées dans ses cabines ou en guidant l'entretien avec le patient.
Elle est potentiellement un outil de meilleure organisation du processus de soins et de réduction des inégalités territoriales de santé. Néanmoins, LIA ne résout pas à elle seule la question de l'accès aux soins. Elle ne remplace ni la main du médecin, ni la parole rassurante du soignant, mais permet de les soulager dans leurs tâches répétitives et administratives.
Dans le secteur de la santé, l'IA est encore en phase d'apprentissage avec un foisonnement d'initiatives autour d'équipes méditicales motivées et d'entreprises innovantes. aussi madame la ministre, comment tendez-vous à accompagner leurs actions afin que notre système de santé ne rate pas le virage de l'IA et tire le maximum de bénéfices de cette technologie. Je vous remercie madame la ministre.
Monsieur le président, madame la sénatrice, je vous remercie pour cette question. En effet, je pense que la santé, c'est le domaine où les bénéfices de LIA sont les plus clairs et les plus compréhensibles par toutes et tous. Euh et les avancées sont absolument fulgurantes et euh cela doit nous permettre de répondre à un certain nombre de défis.
Je parle du plus général et puis après je reviens sur la question de la télémédecine, mais c'est pourquoi on a un certain nombre de projets portés par le data hub notamment le projet partage qui s'inscrit dans ce contexte-là de mettre à disposition li générative pour l'analyse des données de santé et permettre de développer d'accélérer la recherche sur un certain nombre de cas précis. Et c'est bien sûr un projet que je sais le ministre de la santé est très attaché à continuer à appuyer pour développer nos propres LLM, nos propres bases de données qui permettront de résoudre un certain nombre de défis très importants pour pour la santé de nos concitoyens. sur la question de la télémédecine.
Aujourd'hui, chaque hôpital travaille en fonction de ses spécialités à nouer un certain nombre de partenariats pour pouvoir résoudre la la problématique que vous que vous avez cité de la disponibilité des soignants partout sur le territoire et pouvoir avoir en fonction de de du plan qui est qui est le leur mettre à disposition des personnes qui doivent être soignées, des experts grâce à ces partenariats et le l'utilisation de de l'IA en effet pour digitaliser l'expérience de soi. soin et donc répondre à une partie de la problématique soulevée. C'est quelque chose que l'on voit notamment à l'Institut Gustave Roussi qui a été déployé déjà maintenant depuis depuis quelques temps et qui je crois porte ses fruits.
Merci madame la ministre. vous disposez une poignée de seconde. Oui.
Remercie la ministre et rappeler que le fonctionnement de l'IA doit être compris pour être mieux appréhend profit mais aussi pour mesurer ses limites. Donc la formation initiale et continue des soignants me paraît essentiel. M.
Anne Ventalon