Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewBackseat· 26 avril 2026 12 min

Le journal intime de Gabriel Attal - l'Avis d'Adèle

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

On a créé une cagnotte Ulleul dédiée spécifiquement destinée à financer des émissions pour la fin de la saison. En fonction de ce qu'on récoltera, on fera une 2 3 4 émissions. Tout est envisageable.

Ça dépendra de votre soutien. C'est grâce à vous qu'on fait backse, je vous le rappelle. Et là, on a besoin de vous.

Vous allez bien ? Bien et toi ? Ben, ça va, ça va super bien.

Parce que il y a qui qui sort un livre aujourd'hui ? Gaby. Bruno le maire.

Ah mer bah ouais, Bruno le maire. Et comme il l'a écrit lui-même sur Instagram, ceci n'est pas un livre politique, c'est un récit. C'est le même principe que ceci n'est pas un anus mais un renflement brun.

Voilà, faut faut l'avoir en tête. Non, évidemment, je vais vous parler de Gabriel Atal sûr. Vous vous rappelez de Gabriel Atal, vous saz c'était le stagiaire de Macron.

Euh si, il a fait son stage d'observation à Matignon début 2024 et et là, il vient de rendre son rapport de stage. C'est ça. [rires] Pas lui, il a appelé ça écrire un livre.

Non, pas du tout. Il a écrit un prompte sur chat. GPT. qui lui a ensuite généré 340 pages.

Euh le prompt d'ailleurs, je pense que c'était dit chat, tu peux me réécrire le programme de Macron en 2017 mais avec des références de 2026 ? Et chat lui a répondu "C'est une idée très intelligente, Gabriel. [rires] Euh malheureusement, je ne peux pas actualiser le programme de 2017 de Macron parce que Macron n'a jamais eu de programme six. [rires] Voilà !

Tu crois vraiment qu'il y a du chat GPT là-dedans ? Tu tuas un sous je pense qu'il y a quand même beaucoup de phrases vides. Alors c'est pas chat GPT, ça peut être reprendre des phrases de politique.

Oui mais du coup tu peux aller beaucoup plus vite en disant tu vois tu vois tout ce qu'on fait mes prédécesseurs tu me le ponts extrêmement rapidement. J'en sais rien. Après sur ces trucs perso, çaen doute pas mais on va y venir [rires] parce que moi j'ai envie de vous parler de ce livre de Gabriel Atal mais je suis quand même gênée parce que j'ai j'ai l'impression d'être une maman qui en déposant le linge propre sur le lit de son fils est tombé sur son journal intime.

Oh et j'aurais pas dû le lire. Mais mais je l'ai lu parce que le petit cadna c'était pas un vrai cadna, ça s'ouvrait. Euh non, c'est un un vrai de vrai.

J'en ai marre qu'on moque Gabriel Atal pour son âge, d'autant qu'il y a suffisamment d'autres raisons valides de moquer Gabriel Atal. C'est un âge très bien. Mais euh non mais mais le mec, il m'aide pas.

C'est c'est terrible parce que on dirait là vraiment un préado qui boude vraiment son livre, on dirait qu'il l'a écrit sur du papier en tête Kit Paddle. [rires] Notamment le passage sur la dissolution qui se résume à j'ai trop le seum. Manu il m'avait dit tu es le sang.

Je suis ton gassure. Il m'a exclu du groupe en secret. Je suis Shock bar 67. [rires] Et bon après ça c'est le 67 ça me [ __ ] Excuse-moi.

Après ça c'est mon interprétation parce que je voudrais pas trahir ces mots. Donc je vais vous proposer une lecture. Voilà au sujet de la [rires] Tout est très bien réalisé dans cette émission.

Au sujet de la dissolution, Gabriel Atal écrit "Rien ne laisse présager de la décision qui va être prise." Alors, il confirme qu'il a rien vu venir Gaby. En fait, il était il avait le même niveau d'infos que les Français.

Enfin, sauf que lui, il travaille avec le mec qui appuie sur le bouton. Enfin, c'est un menu détail quoi. Mais d'ailleurs, quelques jours avant la dissolution, quand il retrouve Macron, il raconte que ce dernier lieu, enfin que lui-même dit à Macron pardon. "Bon, sinon, on m'a parlé de dissolution.

Hm. Le président lève les yeux de son blocn puis immédiatement lève les yeux au ciel en faisant [rires] je vous le refit de la bouche, rien d'autre. [grognement] À ce moment-là, je l'interprète comme "Mais quelle idée absurde !" et cela achève de me rassurer.

Waouh ! Ça l'achève tout court. [rires] Il il avait très envie d'être rassuré, hein, Gabriel.

Le mec, il entend et les yeux qui roulent dans les orbites, il dit "Ça va, tout va bien ? Vraiment, j'ai pas de relance, pas de question. Un feu de présidentiel, ça se suffit à lui-même vraisemblablement.

Et pourtant, il y avait d'autres indices. Genre quand il raconte qu'il demande à un proche conseiller de Macron ce qu'il doit dire après le résultat des européennes le dimanche soir. Pardon.

Déjà le mec il est chef du gouvernement et il avoue en toute détente, il sait pas trop ce qu'il doit dire après la défaite électorale quoi. Et donc il se rencarde auprès du conseiller du président. Genre tu dirais quoi toi Bruno si tu étais premier ministre [rires] et que tu venais de te prendre une branlée ?

Non non, je dire ça juste pour savoir. Et là et là le conseiller lui répond, c'est écrit dans le livre avec un sourire narquis tu verras qu'à ce moment-là tu ne te poseras plus la question [rires] moi et ça lui met pas la puce à l'oreille. Ça c [rires] extraordinaire c'est vrai c'est extraordinaire.

C'est vraiment écrit, je te jure. Non mais que ce soit écrit, j'en doute pas mais voilà, [grognement] il est il est dans le déni ouf Gaby B. C'est si Bruno Roget Petit, apparemment il est dans le déni de ouf tu sais.

On on dirait moi quand mes parents il me il me rappellent que je suis le fruit d'un rapport sexuel. Je non, j'entends pas, j'entends pas, j'entends [rires] pas. Gérald Darrmanin lui en a parlé en premier. [raclement de gorge] Ensuite, il a posé la question à Macron qui lui a répondu, il a goosté.

Ensuite, Macron lui a gosté toute la journée des élections et un des conseillers lui dit "T'inquiète, tu auras pas besoin de faire de discours après l'annonce des résultats." [rires] Et le mec, il voit R. C'est c'est du génie.

Gabriel Atal, ça doit pas être compliqué de lui organiser un anniversaire surprise [rires] mais oui. Et là, paf, arrive la dissolution. Gabriel la prend de plein fouet comme un rateau pendant une booume.

Seul sur sa chaise, il regarde les autres danser. Gabriel traverse un moment compliqué et il nous le confie. Ce dimanche 9 juin, alors que je regarde le jardin de Matignon, encore éclairé dans la nuit, j'éprouve le besoin irrépressible de m'évader.

Le jardin de Madignon, c'est de hectares, c'est plus grand plus grand jardin privé de Paris. Gabriel, il est devant l'équivalent de trois terrains de foot, mais il veut s'évader. Et donc, et donc il va s'évader parce que je vais prendre quelques affaires en vitesse, j'embarque ma chaîne Volta et je pars pour Souszi Laiche qui est la résidence secondaire du Premier ministre.

Arrivé dans le silence de la campagne, je me sens seul pour la première fois depuis longtemps. Seul. Un premier ministre, ça se déplace avec six officiers de sécurité, quatre motards, de véhicules en escorte, sans compter les quatre agents de l'État qui entretiennent la résidence de soucis, le cuisiner, l'intendant [rires] puis le chien et et le chien.

Gabriel, il s'est pris pour Garou, tu vois, mais son exil ressemble quand même vachement plus à la fuite du roi Avaren. On se sent jamais aussi seul qu'au milieu du petit personnel. [rires] Exactement.

C'était vivent des vies terribles ces gens-là. On se rend pas compte. Il enchaîne.

Je suis loin de tout comme au bout du monde. Alors c'est Sousi d'Abrich, c'est dans les sonnes 40 km de Paris. Calme-toi Gabriel.

C'est c'est le chapitre I will survive du coup. De quoi ? I will survive par Ouais exactement.

C'est c'est autour du chapitre I will survive. [rires] Incroyable. Je sais qu'à Matignon, mes équipes me cherchent [grognement] parce que ton équipe n'a pas le numéro de ton chauffeur ou de l'intendant ou du cuisinier ou des 10 membres de ton escorte.

C'est la fuite à Baden Maden. [rires] C'est ça en hélico. Ils sont là, c'est regarde derrière les rideaux. [rires] Mais là, ce qu'on comprend quand même clairement, c'est qu'il est parti bou Gaby.

En fait, il a fait une fugue, une fugue dans sa maison de campagne. [rires] C'est c'est très école alsacienne comme type de fugue, tu vois. Il est donc à Suzie.

Je décide d'aller marcher dans le parc. J'arrive dans la petite chapelle du domaine. À l'intérieur, il n'y a plus un seul bruit.

Je m'assois au sol et très vite je me sens envahie par un doute. Un seul ? Mais lequel Gabichou ?

Lequel ? [rires] Comment qui le voyais en tête à tête chaque semaine, n'ai-je pas vu grandir cette décision vraisemblablement prise depuis un certain temps ? Puis-je encore être utile au pays ?

Tout cela est mon échec. Oui, [rires] absolument. Et donc conclusion, je me retire de la vie politique.

Bah pas du tout. Mais non, je vous propose de devenir président. [rires] C'est on aurait pu croire qu'il allait faire une de Gaulle.

Mais non, mais non parce que maintenant il sait que quand tu es président, tu peux mentir à ton premier ministre et au français. Il y a aucune conséquence quoi. Ce livre c'est "Votez pour moi, je vous promets, je ne vous respecterai pas".

H et là il y a moyen qu'il tienne sa promesse. Bon, la réalité est trop dure. Moi, je vous propose d'aller faire un petit tour du côté de la fiction.

D'accord. Précédemment dans l' républicain. Ah, c'est le branle.

Beaucoup de musique aujourd'hui. [rires] C'est le branle bas de combat dans la startup nation. Tout le monde se prépare à la prochaine élection.

Pas celle des sénatores qui a lieu en septembre et dont personne n'a rien à branl. Ça c'est vrai ça. Non, la seola la unica, la présidentielle que toi.

Chez l'ospublicanos Bruno Retaillot, le matador du puidel locau l'anti Pedro Sanchez, celui qui veut réhausser les Pyrénées pour nous séparer de l'Espagna parce qu'il n'aime pas être le héros d'une telenovela, a consulté sa familia et lui a laissé trois choix. Uno primaire ouverte pour désigner Bruno Rotayo. Dos primaire fermée pour désigner Bruno Rota.

Tress [musique] désigné Bruno Rota. Au terme d'un d'intenable suspense, lors républicano sont choisis Boruno Rotayo. Pendant ce temps, de l'autre côté de la ville, les candidatos à la succession d'el Macron continuent de pousser comme des moris sous LSD.

Francesco Landia, le destructeur d'El Socialismo, prévient qu'il se prépare. Apparemment, il lui reste des promesses de gauche à trahir. [rires] Borici Valo, le schtroumpf grognon de la social démocratia, veut croire qu'il peut y aller.

Olivier Forau se voit une destinée de rêffé et rêve de rassembler la gauche autour d'un barbecue et ses amigos Rousello et Jado. Bernardo Casanova, l'exprè ministro éphéméro qui se dit "Bah si tout le monde y va porqu pas moi ? [rires] Domque écrite en live Dom Absolument absolument Dominico DV l'aristo poeto, tente de faire oublier qu'il a été primaire ministro de Nico Sarcobar et drague l'osistos en leur promettant que celui qui a proposé le CPE, le CPE c'était pas lui mais Dominique dit Vil jumeaux maléficaux.

Pendant ce temps le somistas aussi se prépare en interne il y a beaucoup de discussion pour se mettre d'accord sur la façon dont ils vont choisir Mélenchon. Ce sera par un consensus, un processus dans lequel plusieurs candidats pourront s'affronter mais seulement elle mélanchonne pourra gagner. Mais il dis quand il disait faites mieux, ce n'était pas une invitation, c'était une menace. [rires] Faites mieux.

Ouais, faites mieux. Pas faux ça. Alors, qui osera aller s'opposer à Juan Luk ?

Qui traversera le séo des purgés et passera à côté des tombes de Clémentina Otane ? Alexis au corbier ou Raquel Garido ? Ça marche. [rires] Et finiraat-ton cette campagne avec plus de candidatos que des lectores ?

Vous le saurez en regardant la suite de l'ospublicanos. Bon, je finis rapidement. Je finis rapidement en vous rappelant que ce soir vous recevez Erwan Balanan, député du Finistère et dans l'ospublicanos, membre du cartel qui vend la drogue la plus inoffensive du marché, celle qui ne produit aucun effet.

La M on aim. [rires] Tu prends pas de mauvaise décision sous modèem, tu prends pas de décision du tout. [rires] Alors l'actu de Erwan Balanan, c'est qu'il était dans la commission d'enquête sur l'audiovisel public et dont il est enfin sorti.

Mais oui, il a pu revoir sa famille marier sa fille qu'il avait quitté quand elle avait 2 ans, rencontré ses petits enfants. [rires] Alors moi aussi je voudrais faire comme Edoui qui citait Aimé Céser et moi je je vais citer l'homme de culture qu'on reçoit ce soir quand il s'est adressé à Charl l'oncle. T'inquiète, on va te régler. [rires] Il savait avant.

Il savait avant. J'ai pas compris ce qui s'est passé parce qu'il est venu ici il y a un peu plus d'un an et il jouait la carte de l'apaisement et tout et là maintenant il vient faire des octogones. [rires] Il a plus des pran.

Je vais vous laisser là-dessus [rires] parce que je sais que vous êtes très à l'aise. Euh, venez me voir en spectacle tous les vendredis 21h à la nouvelle scène et euh à Toulouse. Je reviens à Toulouse les 22 et 23 mai.

Je laisse la boisson pour Erwan. [rires] Bon courage. Merci beaucoup Adel pour cet avis d'Alg. [acclamation] Ah.

Le journal intime de Gabriel Attal - l'Avis d'Adèle — Gabriel Attal · Pourquijevote