En quête d'un «changement radical», Gérald Darmanin propose la mise en place de peines minimales
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changer le code pénal pour y intégrer des peines minimales. Voilà la volonté affichée par le garde des saut Gérald Arrmanin après les violences ce weekend en marge de la victoire du PSG. Hier 21 personnes ont été jugées en comparion immédiate avec des peines de prison allant de 5 mois avec surcis à 15 mois fermes.
Pour le ministre de la justice, Gérald Armanin, cela n'est pas à la hauteur de la gravité des violences. Il faut supprimer le surcis et inscrire dans le code pénal des peines minimales. Jacques Sor, bien que les peines infligé ne soit pas sévère, Gérald d'Armanin n'en veut pas au juge.
Les magistrats, ils appliquent le code pénal. Il y a une peine maximale aujourd'hui dans le code pénal. Il y a pas de peine minimale.
Non, selon le ministre de la justice, le problème est ailleurs et il est du ressort des politiques. Il faut adapter le code pénal à la violence d'aujourd'hui. Je propose de supprimer le surcis, qu'il n'y ait plus d'avertissement mais que tout de suite dès la première condamnation ce soit de la prison ferme ou une peine extrêmement ferme.
Et deuxièmement, qu'on puisse faire des peines minimales à partir du moment où le juge a reconnu la culpabilité de quelqu'un. C'est un changement radical mais cette radicalité on en a besoin. Selon le garde des saut, ces mesures pourraient voir le jour à la rentrée de septembre sans garantie toutefois.
En attendant, ces propositions permettent à Géral Darmanin de prendre les devants, de ne pas subir les critiques visant son ministère et surtout de prendre la lumière autant que Bruno Retaillot qui comme lui n'écarte pas la possibilité de se présenter à la présidentielle. J'acai pour repas.
Gérald Darmanin