Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Interviewyoutube.com· 20 juillet 2020 12 minContradictoireActualité / polémiqueSantéEurope & internationalTransportsJustice

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, invité de RTL du 21 juillet 2020

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 10 %Défensif 45 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 54 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:24OuverteRéponse directe

    Avez-vous des informations sur l'état de santé des victimes de l'accident de l'A7 ?

  • 1:02RelanceÉludée

    Ne regrettez-vous pas d'avoir cédé à la pression en permettant de remonter à 90 km/h ?

  • 1:50OuverteRéponse partielle

    Pourquoi ne pas avoir anticipé l'afflux devant les laboratoires de tests Covid ?

  • 2:41RelanceRéponse partielle

    Le professeur Delfraissy dit avoir attendu 5 jours pour un test faute de bras : vous vous rendez compte ?

  • 3:57OuverteRéponse directe

    Ne faudrait-il pas fermer les frontières ou multiplier les tests dans les aéroports ?

  • 5:05OuverteRéponse directe

    Est-ce que d'autres mesures vont être prises dans les jours à venir ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:58Invité politiqueChiffre
    « Elles sont aujourd'hui supérieures à 700 000 par semaine. »
  • 2:02Invité politiqueChiffre
    « Et je crois que nous avons réalisé la dernière semaine 380 000 tests en France. »
  • 4:12Invité politiqueChiffre
    « on leur demande de réaliser un test dans le pays d'où elles viennent, 72 heures avant de prendre l'avion. »
  • 4:37Invité politiqueChiffre
    « un système de test dans les aéroports. On est capable de tester 2000 personnes par jour dans nos aéroports. »
  • 6:11Invité politiqueChiffre
    « Je crois que c'est près de 250 000 ressortissants français qui, depuis le début de la crise, »
  • 6:17Invité politiqueChiffre
    « Et s'agissant du Maroc, je crois que c'est autour de 35 000 personnes qui ont pu être rapatriées. »
  • 7:55Invité politiqueChiffre
    « Et pour la France, ça représente autour de 40 milliards d'euros »
  • 11:49Invité politiqueFait
    « C'est un ancien président de la République. »

Temps de parole

  • Gabriel Attal67 %
  • Présentateur31 %

3,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous êtes sur RTL. 7h43, l'invité de RTL Matin, Benjamin Sportouche, est face à vous, bien sûr en studio et en direct. C'est le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal. Bonjour Gabriel Attal, merci d'être avec nous en direct ce matin sur RTL. Cinq enfants ont donc péri hier soir dans un terrible accident de la route sur l'A7 dans la Drôme et quatre autres personnes, trois adultes et un enfant sont hospitalisés. Est-ce que vous avez des informations ce matin sur leur état de santé ?

0:27
Gabriel Attal

D'abord, je veux dire, mon émotion, c'est un drame absolument bouleversant, celui qui s'est déroulé dans la Drôme. Il y a effectivement cinq enfants entre 3 et 14 ans qui sont décédés et quatre autres passagers, trois adultes et un enfant de 7 ans qui ont été transférés à l'hôpital avec un pronostic vital qui est engagé pour l'enfant et pour deux adultes. Évidemment, je veux dire, mes pensées pour les victimes, leurs familles et leurs proches.

0:53
Présentateur

Alors, puisqu'on parle de sécurité routière, deux ans après l'abaissement de la vitesse à 80 km heure, Gabriel Attal, 349 vies ont été sauvées en un an et demi. Est-ce que vous ne regrettez pas d'avoir cédé à la pression des élus, à la pression populaire aussi, il faut bien le dire, en permettant au département de remonter à 90 km heure ?

1:10
Gabriel Attal

Vous savez, moi je pense qu'il y a un temps de recueillement quand il y a pareil drame et je ne veux pas rentrer immédiatement et basculer de ce drame à un débat politique sur la question des 80 km heure.

1:21
Présentateur

On ne parle pas des autoroutes, là, je fais la distance.

1:23
Gabriel Attal

Il y a une volonté très forte qui est la nôtre de réduire le nombre de morts sur les routes en France. Il y a un chemin qui a été trouvé sur les 80 km heure avec cette souplesse donnée au département et je suis sûr qu'ils y ont recours avec la plus grande responsabilité pour garantir que les vies puissent être protégées.

1:40
Présentateur

Alors passons au Covid, bien sûr, et à cette pandémie qui persiste. Des files d'attente, Gabriel Attal, devant les laboratoires pharmaceutiques pour faire un test Covid. Ces files s'allongent partout. Pourquoi ne pas avoir anticipé cet afflux ?

1:54
Gabriel Attal

On a anticipé en augmentant très fortement nos capacités de test. Elles sont aujourd'hui supérieures à 700 000 par semaine. Et je crois que nous avons réalisé la dernière semaine 380 000 tests en France. La difficulté, c'est qu'il y a des territoires où beaucoup de Français ont recours aux tests, ce qui explique les files d'attente. Et il y en a d'autres où les Français ont moins recours aux tests, aussi parce que le virus circule moins fortement, aussi parce que le nombre de tests est très important dans les territoires où massivement des Français s'apprêtent à partir pour aller en vacances et veulent se faire tester avant.

Et tout le travail qu'on est en train de faire avec les laboratoires d'analyse médicale, c'est d'augmenter les capacités de tests, d'augmenter la capacité de flux dans les laboratoires, dans les territoires où il y a la pression la plus forte, pour permettre que le plus de Français...

2:41
Présentateur

Mais il vous dit qu'il manque de bras, Jean-François Delfraissy, hier matin, même, ici même, nous disait qu'il avait voulu faire un test, qu'il avait dû attendre 5 jours. Enfin, il avait fait un test et lui-même 5 jours d'attente. Vous vous rendez compte ? Beaucoup de Français qui nous écoutent, c'est incompréhensible, alors qu'on nous disait que le gouvernement avait anticipé tout cela.

2:58
Gabriel Attal

Évidemment, j'entends parfaitement que les Français se posent des questions et doutes. Ce que je veux dire, c'est qu'on fait au mieux, et le ministère de la Santé fait au mieux, via les agences régionales de santé, pour augmenter les capacités de tests et baisser les délais, puisque c'est de ça qu'on parle. Il y a des capacités très importantes, mais il y a une forme d'embouteillage à l'entrée de certains laboratoires, et c'est vraiment sur ça qu'on travaille, et sur quoi on va continuer à travailler.

3:21
Présentateur

Pour courir au service de santé des armées, pour qu'il y ait des soignants des armées qui viennent aider les laboratoires, c'est possible ?

3:27
Gabriel Attal

Toutes les pistes sont en train d'être regardées, mais je le dis, on a beaucoup augmenté les capacités de tests en très peu de temps. Il faut aussi voir d'où on vient. Évidemment, c'est une réponse qui n'est qu'à moitié satisfaisante pour celles et ceux qui nous écoutent, j'en suis parfaitement conscient, mais en tout cas, on fait au mieux pour pouvoir élargir.

3:41
Présentateur

Autre dysfonctionnement visible, c'est dans les aéroports, très peu de tests, même des touristes qui sont en provenance de pays à risque s'en étonnent. C'est le Club Med, dit même le professeur Philippe Jubin. On ne garde même pas les coordonnées de ces touristes ou les Français qui reviennent de ces pays à risque. Comment ça se fait ? Est-ce qu'il ne faudrait pas, soit à défaut de fermer les frontières, multiplier les tests dans les aéroports ?

4:03
Gabriel Attal

Sur ce point, il y a aujourd'hui un système qui a été mis en place. Quand vous avez des personnes qui viennent de pays à risque, qu'on appelle les pays zone rouge maintenant, on leur demande de réaliser un test dans le pays d'où elles viennent, 72 heures avant de prendre l'avion. Ce n'est pas possible partout. Il y a des pays qui n'ont quasiment aucune capacité de test. Et à ce moment-là, quand ces personnes arrivent en France, on leur demande d'observer une quatorzaine chez eux, sauf si ils réalisent un test à l'aéroport à leur arrivée. On a mis en place, depuis maintenant une dizaine de jours, des capacités de test dans les aéroports, un système de test dans les aéroports.

On est capable de tester 2000 personnes par jour dans nos aéroports. Évidemment, il faut aller plus loin. Moi, j'entends aussi les doutes là-dessus qu'il peut y avoir de certains Français qui se disent « Finalement, nous, on fait beaucoup d'efforts, on respecte les gestes barrières, on fait tout pour que le virus ne circule pas. » Et on veut être sûr que pour les personnes qui viennent de pays à risque...

4:56
Présentateur

Beaucoup de ceux qui nous écoutent, Gabriel Attal, ne savent pas qu'ils doivent respecter une quatorzaine. Je pense que ceux qui reviennent de certains pays l'apprennent peut-être ce matin avec vous. Et du coup, est-ce qu'il y a d'autres mesures qui vont être prises dans les jours à venir ?

5:08
Gabriel Attal

Ce que je peux vous dire, c'est que d'abord, on a avancé ces dix derniers jours avec les capacités de test dans les aéroports. Et qu'en fin de semaine, nous aurons un nouveau Conseil de défense autour du Président de la République sur la question du Covid pour examiner de nouvelles mesures pour aller plus loin sur cette question des aéroports et des frontières.

5:22
Présentateur

Est-ce qu'on peut éventuellement fermer des frontières avec des pays à risque ?

5:26
Gabriel Attal

Tout va être regardé à l'occasion de ce Conseil de défense. Je ne peux pas vous faire les annonces maintenant. Par définition, c'est à ce moment-là que ça se décide. Mais il y aura ce moment important en fin de semaine.

5:35
Présentateur

Conseil de défense vendredi. Puisqu'on parle de frontières, Catherine, auditrice de RTL, nous a contacté ces dernières heures pour raconter son histoire. Ses deux parents étaient bloqués à Tangier, au Maroc, depuis janvier. Ils y étaient en vacances. Impossible de rentrer en France à cause du coronavirus. Et malheureusement, sa maman est décédée il y a quelques jours. Il sera encore des dizaines de Français bloqués en camping-car au Maroc sans solution.

5:57
Gabriel Attal

Depuis le début de la crise, on a organisé avec le Quai d'Orsay une politique massive pour permettre à nos ressortissants de revenir en France. La France n'abandonne pas ses ressortissants. Et dans un moment de crise comme celui qu'on vit, elle leur permet de revenir en France. Je crois que c'est près de 250 000 ressortissants français qui, depuis le début de la crise, ont pu revenir en France. Et s'agissant du Maroc, je crois que c'est autour de 35 000 personnes qui ont pu être rapatriées. C'est massif.

Évidemment, là, on concentre nos efforts pour que les dizaines, peut-être les centaines de ressortissants qui n'ont pas encore pu rejoindre la France puissent le faire dans les prochains jours.

6:31
Présentateur

Ce sera pour quand, Gabriel Attal ? Vous pouvez leur dire, ceux qui nous écoutent ce matin ?

6:34
Gabriel Attal

On fait au plus vite, pays par pays. Nos consulats sont mobilisés, nos ambassades sont mobilisées. La cellule de crise du Quai d'Orsay est opérationnelle 24 heures sur 24 pour avancer dans cette direction. Mais je comprends l'émotion, je comprends l'urgence pour beaucoup de Français. L'impatience de se dire, on veut pouvoir retourner en France, retrouver nos familles, pouvoir être pris en charge si on est malade. 250 000 ont déjà pu le faire parce qu'on s'est mobilisés depuis le début de la crise.

6:56
Présentateur

Catherine, vous aurez peut-être entendu ce matin sur RTL. Alors, on va passer à l'accord qui a été décroché cette nuit par les 27 dirigeants européens. 4 jours, 4 nuits, c'est le plus long sommet européen. La France et l'Allemagne ont dû faire des concessions, notamment en révisant la baisse. Les 500 milliards de subventions prévues, c'est tombé à 390. C'est tout de même un accord de solidarité au forceps. On s'inquiète un peu de cette solidarité européenne. On la trouve fragile ce matin, tant il a fallu batailler Gabriel Attal. Moi, je pense d'abord qu'il faut se réjouir.

7:25
Gabriel Attal

C'est un pas de géant dans la construction européenne. Cette date figurera dans les grandes dates de la construction européenne. Pourquoi ? Parce que dans un moment de crise, on voit bien que les frontières nationales, évidemment, sont importantes, mais finalement ne permettent pas d'empêcher la circulation du virus. On a besoin de plus de solidarité et de coordination européenne. Et qu'est-ce qui a été décidé dans cet accord ? C'est que les 27 pays membres de l'Union européenne allaient ensemble emprunter de l'argent pour permettre de faire face à cette crise et de relancer l'économie. C'est historique.

Et pour la France, ça représente autour de 40 milliards d'euros qui vont arriver de l'Europe pour financer les grandes priorités du plan de relance, c'est-à-dire les petites lignes de chemin de fer, le frais de ferroviaire, l'isolation thermique des bâtiments, la relance économique pour nos entreprises. C'est 40 milliards. Alors, ceux qui nous écoutent peuvent se dire que finalement, si ça arrive de l'Europe, ça arrive un peu de nous puisque c'est les pays européens qui contribuent à l'Europe. Eh bien non, parce que l'autre nouveauté est totalement historique dans cet accord, c'est qu'on a ancré le fait que l'Union européenne allait développer des ressources propres.

C'est-à-dire que c'est l'Union européenne qui s'endette et pour rembourser, c'est des ressources propres, c'est-à-dire une taxe carbone aux frontières, c'est-à-dire une taxe sur les géants du numérique. Et là aussi, c'est un progrès majeur. C'est un progrès y compris sur la question de l'environnement puisque l'idée, c'est de valoriser les bons comportements et de pénaliser, entre guillemets,

8:46
Présentateur

ceux qui polluent le plus la planète. Le comportement, notamment sur l'état de droit, ce n'est pas acquis pour la Pologne notamment. Ça n'a pas été évoqué complètement cette nuit. Mais tout de même, des rabais ont été accordés pour les Pays-Bas, pour l'Autriche. Leur participation au budget européen va considérablement baisser, 138% pour l'Autriche. C'est quand même un marché compliqué à faire. On leur demande d'un côté, on leur donne beaucoup de l'autre. C'est ça l'Europe ?

9:07
Gabriel Attal

C'est évidemment très compliqué. C'est pour ça que ça a pris plusieurs jours et qu'on a réussi en six jours, je crois, à faire aboutir des sujets qui étaient en gestation, qui étaient en discussion depuis des décennies. C'est pour ça que c'est un pas de géant. Évidemment, la question des rabais, elle reste. Pourquoi est-ce qu'il y a des rabais ? Il y a des rabais parce qu'il y a en Europe des contributeurs nets, c'est-à-dire des pays qui donnent plus ce qu'ils ne reçoivent sur le papier, et puis des bénéficiaires nets, des pays qui reçoivent plus ce qu'ils ne donnent sur le papier. Et les rabais servent à faire en sorte que l'écart ne soit pas trop important.

Sinon, vous développez un sentiment anti-européen et la volonté de quitter l'Union européenne. Mais là-dessus, évidemment, que des discussions vont se poursuivre dans les années à venir. Mais ce sur quoi je veux insister, c'est que d'abord, la France bénéficie beaucoup de l'Europe, la politique agricole commune. On est le pays dont l'agriculture bénéficie le plus de fonds européens.

9:53
Présentateur

Donc c'est une victoire pour vous, pour la France, clairement, ce matin.

9:56
Gabriel Attal

C'est une victoire pour l'Europe. C'est une victoire pour l'Europe, et donc pour la France.

9:59
Présentateur

Et on verra dans les actes, bien sûr, parce qu'on attend après les décisions et concrètement ce que ces sommes donneront sur le terrain. Autre sujet, Gabriel Attal, 200 élus pour la plupart proches de Gérald Darmanin, dont Xavier Bertrand, ont signé une tribune de soutien hier au ministre de l'Intérieur qui est visée par une accusation de viol. Est-ce que cette pétition est la bienvenue ?

10:18
Gabriel Attal

Chacun prend des positions comme il le souhaite, évidemment. Gérald Darmanin est un élu important des Hauts-de-France. Il y a des élus qui souhaitent lui apporter leur soutien parce qu'ils le connaissent, parce qu'ils souhaitent lui apporter un soutien. Moi, je redis ce qu'a dit le président de la République, ce qu'a redit le Premier ministre, c'est qu'il y a une présomption d'innocence dans notre pays qui a valeur constitutionnelle, qu'on préserve cette présomption d'innocence, qu'on est aussi dans un état de droit et que quand il y a des investigations, y compris si elles concernent un ministre, elles se déroulent normalement. Mais vous l'auriez signé cette pétition ?

C'est comme ça que moi, je ne suis pas élu des...

10:54
Présentateur

Si vous l'étiez, est-ce que vous l'auriez signé ?

10:55
Gabriel Attal

Je ne me projette pas comme ça. Moi, ce que je veux dire, c'est que... Vous pourriez ? Ce que je dis, c'est que le président de la République, le Premier ministre et le gouvernement ont apporté leur confiance à Gérald Darmanin et que, évidemment, les investigations se poursuivent.

11:06
Présentateur

Laurent Jouffrin, ancien directeur de Libération, se lance en politique pour une refondation, je cite, d'une gauche réaliste et réformiste. Certains y ont vu l'ombre de François Hollande. Et vous, Gabriel Attal ?

11:15
Gabriel Attal

Écoutez, moi, je n'ai pas vu d'ombre. J'entends et je lis que, effectivement, ça serait en lien avec François Hollande. Vous, ancien socialiste, qui avez bien connu François Hollande. Oui, j'étais au Parti Socialiste. Moi, je trouve toujours positif que des personnes souhaitent participer au débat d'idées. Donc, vous pourriez travailler avec lui ? Vous lui tendez la main ce matin ? Je pense qu'il faut écouter et regarder tout ce qui est proposé. Mais, vous savez, moi, je défends, avec Emmanuel Macron, le dépassement des clivages politiques traditionnels. Je comprends que c'est une volonté de Laurent Jouffrin. Tant mieux. Il faut alimenter le débat politique et démocratique en France.

Et s'il y a de nouvelles forces qui émergent pour le faire...

11:47
Présentateur

Et concrètement, avec François Hollande, s'il est retourné éventuellement.

11:49
Gabriel Attal

C'est un ancien président de la République. Il a tout à fait la légitimité de faire des propositions.

11:52
Présentateur

On connaîtra la liste des secrétaires d'État quand aujourd'hui ? Les futurs ?

11:56
Gabriel Attal

Très rapidement.

11:58
Présentateur

Je pense que c'est une question d'heure. Une question d'heure. Merci, Gabriel Attal. Très bonne journée à vous. Voilà, face à face, bien sûr, que vous retrouvez quand vous le souhaitez. Vous allez cliquer.