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interviewRMC· 20 décembre 2023 10 min

Loi immigration : Yaël Braun-Pivet estime que la majorité est "soudée"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

la loi immigration a été adoptée mais à quel prix on va revenir évidemment sur l'avenir également de la macronie sur la question de la division de votre majorité qui était déjà fragile mais d'abord vous personnellement il y a elbron Pivet vous avez voté pour vous n'étiez pas obligé non vous n'avez pas eu d'État d'â je n'ai pas eu d'État d'â en appuyant sur le bouton j'ai réfléchi je me suis battu pour que des dispositions qui son dans la loi soit amoindri mais au bout du compte au bout de la route moi j'assume mes responsabilités je pense que nous avons besoin de ce texte sur l'immigration qui comporte un certain nombre de mesures qui sont nécessaires concernant notamment la facilitation des reconduites à la frontière et des expulsions notamment la simplification du droit des étrangers des procédures que l'on suit notamment la régularisation des travailleurs dans les métiers en tension donc nous avions besoin de ce texte de ces mesures j'ai essayé mais comme beaucoup d'autres de peser sur un certain nombre d'arbitrage mais les conditions d'examen du texte ne nous ont pas permis de pouvoir modifier moduler le texte aussi loin que nous l'aurions souhaité et puis après vous savez vous faites de la politique en conscience vous n'avez rarement un texte qui vous convient à 100 % donc vous dites qu'est-ce que est-ce que effectivement il a qui ne soit pas dans le sens de ce que vous souhaitiez mais qu'il y ait des choses qui vont contre vos convictions il y en a il y en a moi la question des des prestations social me gêne terriblement je l'ai dit au président de la République hier soir avant à l'éisée pour cette réunion d'urgence j'étais à l'Élysée et à la question qu'est-ce qui vous gêne dans ce texte moi j'ai répondu que la question des prestations sociales me gênait que je n'approuvais pas le fait de de priver une personne en situation régulière qui par exemple peut avoir des enfants sur le territoire français d'allocation familiale ou d'allocation logement et donc je trouvais que le délai de carence ne me convenait pas je l'ai dit après à nouveau quand il y a des chos vous convient pas forcément ce qui est important et moi c'est j'ai j'ai j'ai cette chance là mais comme les autres parlementaires c'est de pouvoir peser dans le débat de pouvoir exprimer mon opinion si quand même on peut pas on peut pas dire ça on a obtenu des choses on n'a pas tout obtenu après vous savez la politique c'est aussi faire des compromis c'est accepter de faire des pas les uns vers les autres moi c'est ce que je fais au quotidien à l'Assemblée nationale depuis depuis 18 mois des compromis on va y revenir avec qui mais d'abord vous avez eu ce moment de vérité avec Emmanuel Macron hier soir vous lui dites cela vous lui dites à quel point cela vous pèse qu'est-ce qui vous répond bien lui il est face à de nombreux cas de la majorité il a un cap il pense que comme nous et nous étions tous autour de cette table à penser la même chose c'est-à-dire que nous avons besoin d'un texte et nous sommes dans un dans des conditions d'examen qui ne nous permettent pas d'avoir le texte idéal que nous aurions souhaité le texte idéal que nous aurions souhaité c'est lequel c'est celui que le Gouvernement présente au nom du Président de la République qui est et qui est balayé par par le la motion de de rejet le journal Le Monde compte que autour de la table effectivement hier plusieurs disent être mal à l'aise que vous-même vous avez été jusqu'à envisagé tout comme Richard Ferrand par exemple un retrait du texte vous auriez préféré un retrait du texte alors moi ce que j'ai la position qui était la mienne et qui est toujours la mienne c'est que je ne souhaite pas que la majorité soit fracturée et des différentes réunions qui avait eu lieu dans les jours précédents et le jour même on voyait et elles se sont exprimées dans les votes de la majorité qu'il y avait beaucoup de parlementaires qui étaient prêts à voter contre ou qui souhaitaient s'abstenir et il ne vous a pas échapper que le président du Monem avait exprimé à un moment dans la journée le fait qu'il votit contre François beou et donc moi j'ai alerté et c'est la raison pour laquelle au départ je plaidais pour le retrait du texte que je ne il il ne fallait pas fracturer la majorité sur ce texte puisque de tout évid le texte aurait permisésento é mais à partir du moment où le modem considérait qu'il était acceptable de voter le texte le risque de fracture de la majorité semblait écarté et il fallait évidemment aller au vote Bron Pivet votre successeur à la président à la présidence de la commission des lois Sacha oulier dit ce matin qu'il a un sentiment de gueule de bois il dit je ne pense pas qu'il faille satisfaire toutes les demandes populaire comment est-ce que vous vivez le fait que votre successeur l'un des piliers de la malcronie ne se soit pas seulement tenu mais qu'il ait voté contre ce texte j'ai beaucoup échangé avec lui et il l'a fait en conscience c'était douloureux vous savez faut pas croire que les parlementaires lorsqu'ils prennent des décisions telles que celles-là le font de guêé de cœur ou de façon légère ce sont à chaque fois des décisions que nous mûissons profondément donc je le je je le comprends j'ai beaucoup échangé avec lui il a fait il a rempli sa mission jusqu'au bout parce que c'est lui qui a présidé la Commission mixte paritaire donc il fait partie des acteurs qui ont permis la réussite de cette commission mixte paritaire donc moi je trouve en mesure de présider la commission parce qu'il a été d'une loyauté exemplaire puisqu'il a présidé cette commission mixte paritaire avec les les les lignes qui étaient cell de la majorité donc je trouve ça vraiment très méritant et remarquable de sa part donc évidemment qu'il peut continuer à présider la comm V contre le texte qui est présenté qui est défendu par le président il a rempli sa mission pleinement moi vous savez je je je vois cette majorité euh vivre exister elle a des convictions elle fait de la politique et je crois que c'est ça que les Français attendent ils n'attendent pas on l'a tellement entendu plus de macronie en fait pas du tout mais on a tellement entendu pendant le précédent quinquena les députés godillot ils votent tous avec le doigt sur la couture du pantalon et le jour là c'est pire que les frondeurs souvenez frondurs fr pas pire que les frondeurs ça n'est pas pire que les frondeurs la majorité est soudée maintenant elle est diverse et c'est ce que l'on voit elle prend responsabil forme de déni je comprends que vous le souhaitiez mais vous le constatez ça n'est pas le parce que vous vous avez ce vous êtes suis juste je regarde juste les chifr vous avez un regard l'extérieur et vous tenez les comptes moi cette majorité je la vis au quotidien je la côtoie vous savez à l'Assemblée nationale je vois au quotidien les les députés de la majorité mais je je vois aussi les députés de l'opposition je dialogue au quotidien avec eux moi je vois cette assemblée vivre je j'entends ce qu'elle nous dit et moi ce que je peux vous dire aujourd'hui c'est que la majorité elle est diverse elle se pose des questions mais elle est unie derrière le président de la République et elle a envie de continuer à avancer dans l'état d'esprit qui est le nôtre c'est-à-dire dans l'état d'esprit du macronisme mais à quel prix précisément on va y revenir qu'y a-t-il dans cette loi quand vous dites les valeur du macronisme c'est l'expression qu'a utilisé Elisabeth borne hier qui dit nous serons toujours fidèles aux valeurs du macronisme c'est quoi les valeurs du macronisme préférence nationale pour les prestations sociales déchéance de la nationalité fin du droit du sol la fin annoncé de l'aide médicale d'État c'est ça les valeurs du macronisme alors si c'était ça ce ne serait pas les valeurs du macronisme et les quatre points que vous avez indi alors ne sont pas dans c'est pas vrai la me n'est pas dans la loi mais elle est en janvier elle n'est pas dans la loi il pas il n'y a pas et la premierre ministre s'est exprimé encore très clairement il n'y a pas de fin de l'Ame nous ne souhaitons pas supprimer l'aide mdicale supprimz pas mais vous l'z là ré tant que le ministre de la santép ceux qui sont chez vous P le ministre de la Santé démissionne j'ai vu donc vous ne pouvez pas dire que que cette ame elle reste tel qu'elle il démissionne précisément parce qu'il dit en tant que ministre de la Santé je ne peux pas défendre cela je vous dis ce matin que moi je ne souhaite pas que nous supprimions laame et laame n'a pas été supprimé dans le texte contrairement à ce que vous venez d'indiquer la déchéance extrêmement oui mais est-ce que vous avez un texte madame de Maler est-ce que vous avez un texte s lesux santé C qu' démiss vous croyez qu'il démissionnerait en conscience s'il n'avait pas cette crainte là série une majorité qui discute qui débat et qui écoute par j'ai parfis l'impression d'être dans un dialogue de Sour c'estd que écoutez ceux qui sont dans votre dans vos propres rang le ministre de la Santé président de la commission des lois nous nous reverrons dans un mois ou deux et vous verrez que nous n'avons pas supprimé donc il se trompe ils se trompent en disant qu'aujourd'hui ils sont abattus ils se trompent aujourd'hui en disant qu'il qu'ils ne peuvent pas défendre ce texte ça n'est absolument pas ce que je viens de dire je viens vous dire simplement que le texte dont vous parlez n'est pas celui que nous avons voté hier à l'Assemblée nationale il n'y a pas la préférence nationale pour les prestations sociales il n'y a pas la préférence nationale pour les les prestations sociales le critère que nous avons que nous avons inscrit dans la loi est un critère de un délai de carence par rapport à la présence sur le territoire et par rapport et la question le distingo que nous faisons c'est le trava parce que nous croyons à l'intégration par le travail c'est la raison pour laquelle dans le texte nous avons souhaité qu'il y ait une régularisation de certains travailleurs par dans les métiers en tenstion c'est la raison pour laquelle dans le texte nous avons souhaité mettre des cours de français à la charge de l'employeur pour que les personnes qui travaillent puissent mieux s'intégrer sur le territoire donc nous nous avons cette valeurl qui est cardinale et nous n'avons pas mis la préférence nationale dans le texte que nous avons voté hier