Comment la violence a-t-elle évolué dans notre société ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Sud Radio Berkov dans tous ces états. Le face- à face. Alors, on parlait effectivement on parlait voilà incendie, rappelez-vous, on parlait aussi de sentiment d'insécurité pendant un moment c'était notre ancien garde lessau Éric du pont morimique.
N'y avait pas d'insécurité et puis aujourd'hui tous les jours tous les jours on le sait, on est à Sud Radio dans mon émission on le sait c'est devenu quotidien. Ce n'est même plus, vous savez, on parlait de fait d'hivers, c'est même plus un fait de société, c'est du quotidien. Ça ne veut pas dire que la France est à feu et à sang, bien sûr et heureusement.
Ça veut dire quand même qu'il y a quelque chose qui se passe et dont on ne sait plus où sont les où sont les limites. Bonjour Bertrin Cavalier. Bonjour.
Euh vous êtes général, vous êtes ancien général de gendarmerie, enfin vous êtes général à la retraite. Alors vous vous avez suivi évidemment c'est vos c'est votre rôle et et vous êtes directement la gendarmerie confronté à un certain nombre de faits qu'elle soit d'hiver qu' soit de société qui soit de violence ou autre. Et vous avec le recul, avec votre parcours, est-ce que vous voyez vraiment ?
Parce que la grande discussion c'est de dire "Oui, mais ça a toujours existé. Il y avait les coupes jarrées, il y avait tout ça. On on oublie ce qu'il y avait au Moyen-Âge, on oublie ce qu'il y avait la renaissance, on oublie toutes les violences et cetera et cetera.
Et la concentration des réseaux sociaux d'un côté, des médias de l'autre fait que ça devient une espèce de de de je ne sais pas d'usine à fabriquer vraiment de l'huile sur le feu. Est-ce que c'est votre avis ou ou pas ? Non, mon avis c'est que objectivement il y a une dégradation continue de la situation depuis une quarantaine d'années.
Et quand le président Macron à Nice en 2022 déclare "C'est une réalité de dire qu'il y a de la violence de notre société qu'elle enfle." C'est c'est une évidence et tous les indicateurs sont là pour malheureusement étayer argumenté sur un cette évolution qui est très très préoccupante. Et alors cette évolution très préoccupante alors on le sait, c'est vrai, vous le dites, ça fait 40 ans he qu'on le sait.
C'est pas depuis Emmanuel Macron. Euh c'est de quand je dis 40 ans, on pourrait le dire et on pourrait remonter à à plus loin hein. Et c'est pas une question de politique de vement de gauche ou de droite.
On le constate, on voit mais ce qui est frappant quand même et je voudrais vraiment avoir votre avis et vous avez la liberté de parole et vous l'utilisez, je le sais dans des articles ou autres ou dans des chroniques. Comment il se fait que tout le monde enfin tout le monde en tout cas les milieux informés et les milieux et les princes qui nous gouverne le savent et que je ne dis pas rien ne se fait mais on a l'impression que ça grandit et je vous donner quatre exemples. Je voudrais qu'on on parle de ça.
Ce qu'on appelle les territoires perdus de la République avec les zones de non droit, avec les frontières mais on on a ouvert les frontières Schengen, il y a plus de frontières sauf que en France et à l'intérieur de la France, il y a des frontières qui marquent euh les les les où les narcotrafiquants peuvent se mettre ou les petits dealers ou les chauffeurs et cetera. Qu'est-ce qui fait au fond euh je je j'en parle longuement mais qu'est-ce qui fait au fond qu'on a préféré fermer les yeux et les oreilles ? a eu un formidable déni qui s'explique d'abord s'explique par des facteurs idéologiques, c'està-dire toute une intelligent qui qui a nié la réalité pour différentes raisons.
Et puis il y a donc le pourquoi à votre avis ? Non mais jeais préciser à votre avis pourquoi ? Parce qu'on était on était sur une inversion.
N'oublions pas, moi j'ai je suis rentré en Jean-Mie dans les années 80. D'ailleurs, c'est là que la situation commence à se dégrader. On a les Oui.
Entre les années 60 et les années 80, le taux de de crudalité va être multiplié par 34. On a les conséquences directes de mes 68, on a les conséquences directes de la rangue de Baudau, on a les conséquences directes que j'ai vécu de la désistatismatisation de la peine. De la peine, c'estàdire qu'on ne punit plus, on ne veut plus punir.
Bon et et là ceci a ajouté à d'autres facteurs hein d'un individualisme forcé. Il y a plein d'éléments croisés qui font qu'on a une société qui commence à se déliter, à déraper. Bon et avec toujours cette euh cette pensée dominante, hein, qui nie tous les problèmes, qui nie l'immigration, qui ni la violence, hein, et qui plonge d'une forme euh de l'étargie toute la classe politique ou une forme de l'acheter parce que notamment la droite, la droite n'a pas réagi et au niveau des élites euh il était pas forcément de bon temps pour faire une carrière, de dire la réalité des choses et s'engager.
Tout le système en fait d'une certaine manière s'est immobilisé par de rares exceptions près et on en est là où on en est. H Et alors justement ce système qui s'est immobilisé, il se disait quoi ? Il se disait "Bah écoutez, on aura tout le temps d'en parler, c'est pas grave, demain il y a une élection, il faut quand même que je soigne mon électorat.
Demain, il y a ceci, cela. Écoutez, la patate de chose, je vais la refiler à mes successeurs et puis euh je veux dire à demain le déluge que diable et moi c'est pas mon problème. C'est ça en fait.
C'est ça. Vous prenez par exemple les quartiers de bon territoire perdus de la République qui avait identifié George Ben Sousson dans les années 2000 mais qui émerge dans les années 60 70 80 les mainsuettes et bien qui aurait eu le courage à l'époque de véritablement traiter ces quartiers de les reprendre de reprendre le contrôle ce qui a imposé notamment un volet sécuritaire avec une épreuve de force. Après, il y avait d'autres aspects économiques, sociaux, éducatifs, mais comme le dit Malek Bouti, la première obligation c'est de rétablir l'ordre.
Or, on n pas rétabli l'ordre. D'ailleurs, quand on constate de la démultiplication de ces quartiers et on parle maintenant, c'est la terminologie est savoureuse de quartier de reconquête républicaine. Ça veut dire qu'on les a perdu. reconquête républicaine.
Mais justement à l'époque, qu'est-ce qu'on aurait pu alors faisons qu'est-ce qu'on aurait pu faire vraiment s'il y avait volonté, courage, colonne vertébrale et cetera et cetera ? Général cavalier, qu'est-ce qu'on aurait pu faire à l'époque en disant bon, je vais braver peut-être une certaine popularité mais qu'est-ce qu'on aurait pu faire pour rétablir l'ordre disons, dès les années 70 80 et compagnie ? c'était de reprendre le contrôle effectif de ces quartiers, c'était également de maîtriser l'immigration qui est un des facteurs déstabilisants.
C'était également d'expulser ce qui ne respectent pas notre pact social, c'était d'être de faire preuve de cohérence et de courage. Or, on a laissé faire et on arrive comme le dit aujourd'hui le directeur général nationale, on était à point de bascule, mais il y a d'autres euh grands serviteurs de l'État qui aujourd'hui euh donc disent qu'on est à la croisée des chemins. le le notamment le directeur général du renseignement territorial, monsieur Bertran Chalouau.
Bon donc quand il dit à croiser chemin, il veut dire quoi ? Il veut dire que c'est demain, il sera trop tard, je crois. Ça veut dire que si dans les toutes prochaines années, on on réagit pas et on prend pas les mesures qui s'imposent, c'est vrai qu'on va vers le séparatisme tel qu'il avait été évoqué par monsieur Colomb, mais également par monsieur François Hollande.
On est on va vers une dislocation du corps social. H qui est déjà amorcé ? Est-ce que Est-ce qui n'est pas Alors, je pose la question brute de découvrage.
Est-ce qu'il n'est pas trop tard ? Non, il est pas trop tard parce que euh il y a une très forte majorité de la population qui attend le retour de l'ordre de quelqueorigine qu'elle soit. Donc moi, je discute avec ne serait-ce que quand je prends le taxi, je discute avec gens souvent d'origine étrangère.
Ils attendent que ce pays se comporte bien. Ils sont complètement abassourdis devant la la faiblesse et l'inversion des choses. Alors justement, on va on va on va en parler, on va essayer d'inventorier tout cela euh en général euh et puis je rappelle 0826 300 0826 300 pour tous ceux qui veulent intervenir dans ce débat qui n'est pas un débat nouveau qui est un débat qu'on a qu'on a qu'prend très souvent et je vais vous je vais vous donner des exemples et je vais savoir ce que vous en pensez général cavalier évidemment vous aud éditeur résistant Sud Radio à tout de suite.
Sud Radio Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud-ado, parlons vrai. Sud Radio Berkov dans tous ces États midi 14h.
André Berkov. La France n'est pas une planète, c'est pas la planète Mars ou la ou Saturne qui évolue dans le ciel étoilé des galaxies. Et de l'infini, on est en Europe, on est dans le monde et dans le monde, il se passe énormément de choses.
Nous sommes toujours avec le général Bertrand Cavalier et pouvez nous appeler au 0826 300300, le 0826 300 pour soit poser vos questions, soit intervenir, soit dire ce que vous ressentez. Et ce qui est intéressant en général en ce moment, c'est qu'on voit et j'aimerais aussi avoir les exemples que vous connaissez, mais on voit par exemple ce qui se passe l'Amérique et l'Amérique n'est pas la France. Comparaison n'est pas raison, je le sais, on nous le répète mais évidemment mais on a vu que depuis quelques temps avec ICE, ils ont entrepris à une remigration absolument euh massive des étrangers attention en situation illégale, ils le disent bien sûr, il s'agit pas.
L'Amérique est un pays d'immigré euh de son histoire, mais là il y a une remigration mais vraiment massive continue avec qui suscite des réactions d'ailleurs extrêmement fortes ou d'indignation ou de violence mais ça se poursuit. On a vu aussi encore une fois on aime on n'aime pas, je n'ai pas de jugement moral là-dessus. Naï Boukellé, le président du Salvador.
Ce qui est très intéressant, c'est qu'à 6 ans, moi j'étais allé au Salvador à 19h, on ne sortait pas de l'hôtel ou alors il fallait avoir quatre gardes du corps des Kaninikov étant donné les narcotrafiquants qui qui tenaient la ville, occupaient la ville, et ben aujourd'hui 90 % des salvadoriens sont pour Bouquellé qui a créé je ne sais combien de centaines de milliers de places de prison et qui a agi de façon extrêmement forte. Et contrairement à ce qu'on ils sont pas à la prison pour l'éternité. Ils vont peut-être sortir mais auparavant attention ne rigole pas.
Et puis il y a l'immigration. Effectivement on voit comment réagit Urbane, comment réagit les Polonais, comment réagissent les Polonais et cetera. Et là-dessus, entre ces deux pôles, Europe centrale d'un côté, Amérique du Nord et du Sud de l'autre, que fait l'Europe en général et que fait la France particulier euh Bertrin Cavalier et pourquoi on en est là pratiquement ?
Moi la grande question c'est de savoir ce que l'on veut quand euh parce qu'on parle de la droite pe parler de la gauche quand donc Jospin disait que la sécurité garante de la liberté est un droit fondamental de la personne humaine et un devoir impératif de l'État. Je disais ça en 97. Bon, que de déclarations, que ce soit des leaders de de gauche ou de droite sur la problématique de de la délinquence, de l'insécurité.
Pour ce qui est de l'immigration, tout le monde reconnaît maintenant le président lui-même que c'est un impact sur la délinquence sans compter la culture la fracture culturelle. Bien sûr, on importe, on parle aujourd'hui de séparatisme islamique et bien mais les flux migratoires aujourd'hui sont massivement composés de personnes d'individus souvent d'ailleurs des des hommes jeunes et je vais y revenir qui n'ont pas du tout ils sont pas du tout dans les paradigmes la dans les structures dans les structures mentales de la société occidentale s'agissant de la vision de la femme de l'individu de la société. Bon, moi je vais très souvent en Afrique où là d'ailleurs on assiste à une une explosion de l'islam radical qui est en train de supplanter les autres religion.
C'est de là que viennent une partie des flux. Ils viennent aussi également de de Syrie, d'Irak et ils sont d'ailleurs d'Afghanistan, ils sont massifs dans le Pas de Calé. Donc ce matin, j'ai pris vous dites ils sont massifs alors où je vous parle c'est ils sont massifs.
C'estàd que l'Union européenne c'est pas c'est c'est l'espace c'est un espace mais c'est pas un territoire. On est devant un problème majeur. C'est-à-dire que le le monsieur Retaillot donc je salue les efforts mais pourra faire tout ce qu'il veut.
Tant que le droit ne sera pas modifié au niveau européen et tant qu'il n'y aura pas un véritable contrôle de nos frontières, et bien nous serons dans cette situation qui qui est une situation où l'on subit des flux massifs. Vous dites ce matin vous avez pris le train je vous ai Oui, mais il y avait des étrangers en situation régulière les contrôleurs hein. Donc les ont identifié moi je les ai voyé je les voyais en garde.
J'ai pris le le TGV à Belgarde dans venant de Genève. Oui mais ça c'est c'est quotidien. des oui des gens qui pas leur billet qui rentre mais on rentre on rentre en France la la le alors y a certes il y a des opération notamment donc dans les arbres maritimes mais tout ça est bien mais c'est un coup d'épée dans l'eau.
Le le les flux sont massifs et on a 1 million d'immigrés en situation régulière. À mon avis il y en a plus. On a plus de 500000 qui rentrent.
Il y a le recommandement familial. On est actuellement dans une dynamique de grand remplacement parce qu'on oublie de dire que ce sont des jeunes qui rentrent, des jeunes adultes. Quand rentre 500000 jeunes adultes, c'est l'équivalent de en classe d'âge de 10 à 15 départements.
En 10 ans, la population française va être métamorphosée en en profondeur. Est-ce que c'est ce que nous voulons ? La grande question, c'est que voulons-nous et quelles en seront les conséquences ?
Alors que aujourd'hui tout tous les interlocuteurs sérieux disent que on est dans une situation qui risque d'exploser. On va vers la dislocation et le séparatisme. Oui.
Et et oui, c'est intéressant parce que il y a encore 5 ans, vous osz parler de remplacement. C'est considéré comme un espèce de sulfureux aller néonazie ou presque. Enfin, c'est c'était le le mot à ne pas dire et aujourd'hui même des ministres et cetera parlent de grandes person.
Ce qui rentre ce qui va rentrer dans l'année euh c'est euh c'est 5 si fois le département de laer. Alors si je prends la classe d'âge des jeunes, c'est c'est 5 si fois la jeunesse de départements ruraux. Donc on est bien sur une dynamique de grand remplacement et le le problème le plus grave c'est pas un remplacement ethnique, c'est le remplacement culturel.
Ce que ce qui va c'est le choc culturel qui qui qui au travers notamment de de l'émergence de ce qu'on appelle l'islamisme qui qui est maintenant dominant dans certains départements. Il y a qu'à lire toutes les études qui ont été faites ces dernières années par des journalistes assez courageux que l'on doit protéger. C'est-à-dire que quand madame Pacler écrit un livre he le frère ses réseaux sur les frères musulmans.
Oui, sur les frères musulmans, on on est dans un pays où il faut protéger des journalistes, des intellectuels qui osent dire les choses. Oui, ils sont sous protection policière. Donc ça c'est comme un indicateur.
Il la guestapo islamique, il faut dire les choses telles qu'elles sont. Ils risquent leur vie et et tout ça est normalisé et banalisé. Bien, que veut-on dans ce pays ?
Hm. Et alors justement, que veut-on dans ce pays ? On va on va on va continuer d'en parler parce qu'il y a aussi cette chose étonnante de la polification paysage et ça vraiment tout le monde en parle et je vois bien des amis un peu partout en France, c'est que aujourd'hui il y a des flux migratoires dans les villages, dans les plus petits villages.
Avant c'était dans les villes, les quartiers, on parlait des justement des des quartiers à reconquérir ou et cetera, des territoires perdus. Là là c'est dans les lopins de terre des villages mais je sais pas dans le vaclus vu récemment il y a eu toute une histoire dans le voclus et cetera et on se dit mais on regarde passer ça et moi ce qui me vraiment qui me fascine j'ai un cavalier c'est cette espèce de sidération où comme si on voyait c'est le le cobra on regarde ça et puis on on ne douche pas c'està dire et la question que je vais vous poser mais je la pose avant que nous nous fassions une petite pause, c'est le cas de le dire, de publicité. Est-ce que tout ne se passe pas comme si on flattait le crocodile en espérant être mangé en dernier ?
La question qu'on peut se poser. À tout de suite. Sud Radio.
Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.
Sud Radio. Parlons Sud Radio Berkov dans tous ces États midi 14h. André Berkov.
Bah, ce n'est plus Berkov dans tous ces États, c'est la France dans tous ces États et pas seulement la France d'ailleurs. Bertrin Cavalier, euh on on va parler un peu d'une situation qui sera une situation de politique fiction bien sûr, mais écoutez après tout euh les tous les espoirs sont aussi permis. Mais auparavant, je pense que nous avons Bernard qui nous appelle de Bonarsan.
Bonjour Bernard. Bonjour monsieur Berkof. Et ben je suis content de vous avoir au téléphone, je vous écoute tous les jours.
Merci. Donc voilà et et moi ma question était simple. Je dirais bon il y a les a y a un problème de flux de migration mais est-ce qu'on a pas aussi un problème en France lié à la binationalité ?
Parce qu'effectivement vous avez plein de gens qui sont franco et quelque chose qui vivent en France qui profitent de la France mais qui n'aiment pas la France et vous savez moi je suis originaire de la Réunion et on a expression pour ça. On dit toujours qu'on nourrit jamais le chien qui vous mordre. Donc je vous pose la question, ne pensez-vous pas que cette binationalité peut exacerber aussi un peu le système ?
Parce que regardez, monsieur Deelogu, il est franco manifestement, il est franco-algérien, mais enfin il est plus algérien que français si je l'écoute. Euh merci Bernard. En tout cas que général Cavalier, que répondez-vous ?
La binationnalité, est-ce que ça joue un rôle ou pas ? La binocalité, moi ce qui me semble jouer davantage, c'est la haine du pays. La haine de ce pays qui dure pas que le fait de binationaux.
Hm hm. Euh moi, j'ai été lycéen dans les années 70. J'ai pu également analyser précisément les courants intellectuels des années 6070 qui ont diffusé de façon très structurelle une haine de soi, une haine de notre pays, SAR très bien d'autres. euh l'éducation nationale.
Il y a de très nombreux professeurs qui sont toujours dans le combat républicain et laïque, mais aussi de nombreux qui ont été dans une autre tâche, une autre mission et qui ont formé des jeunes non pas dans l'amour de cette patrie, l'amour du pays, mais dans une contestation de tout ce que nous sommes, de notre identité. Donc, binationnalité. Alors après elle se il y a aussi c'est vrai une résonance particulière avec certains pays hein où où c'est un peu plus compliqué mais moi je connais plein de binationaux qui qui sont ventés qui aiment la France et qui adhèrent à toutes ses valeurs et à ses Oui bien sûr.
Oui c'estd que c'est pas le problème. Le problème c'est effectivement on l'aime on c'est c'est presque la France tu l'aimes ou tu la quittes comme disait mais moi je pense de toute façon mais écoutez je parlais du chauffeur de taxi mais qui sont très clairs qui me disent mais quand on voit même des des gens de 3e 4e génération qui n'aiment pas ce pays bah ils peuvent partir ils peuvent partir aussi ce pays à qui leur apporte temps où on peut être soigné gratuitement éduqué gratuitement il y a des post c'est un pays merveilleux même si il y a des choses à par faire bien sûr Ils peuvent toujours aller ailleurs et ils verront ils verront. H Et justement alors parlons un peu de ça.
Faisons un peu de policion au beau sens du terme général. Soyons soyons précis parce que on dit oui, on ne peut rien faire ou certains disent on peut faire mais cetera et cetera. à supposer, allez, on va prendre un scénario, arrive un groupe, arrive un parti et cetera qui est décidé à les rayons à à faire quelque chose de ce point de vue-là et à et à vraiment entreprendre, sachant que ça va être très difficile, que ça provoquer des réactions énormes, que ça provoqué peut-être des réactions de violence et cetera, euh que vous seriez conseillé vous-même ou que vous seriez dans dans dans cette équipe euh disons dirigeante à des niveaux votre divers et à supposer que vous n'auriez pas on va on va vraiment rêver voyez on va rêver jusqu'au bout vous n'auriez pas tous les empêchements de la commission européenne de la commission des droits de l'homme de la commission des des des juridiques européenes et cetera que vous n'aurez pas que le allez allez on va jusqu'au bout que le conseil d'état le conseil constitutionnel ne serait pas rentré à chaque fois des ou en tout cas très souvent de de givarouis d'assceptiser, de mettre sous vie d'un certain nombre de et on voit ce que et on suit mon regard de décision qu' pris au niveau de l'exécutif ou du législatif et qui n'arrivent jamais à être appliqué à cause de tout ce qu'on sait.
Qu'est-ce qu'il faudrait faire en en toute priorité ? Je dirais bah si on comprend que la patrie est en danger, qu'il faut des mesures de salut publique, il faut tout mettre sur la table. Alors, sans hiérarchiser les choses, il y a d'abord toute la toute la procédure pénale, madame Brugè le dit, il faut tout mettre à plat, il faut pouvoir réhabiliter les courtes peines.
Il faut plus de place de prison, faut créer des places de prison, il faut également des traitements différenciés pour des pour des jeunes délinquents. Voilà. Voilà.
Mais quand je dis procédure très complexe qu'aujourd'hui gendarm policiers sont de plus en plus décomenancés devant la lourdeur des procédures. Il y a je pas parler des avocats mais il y a eu quand même un lobby d'avocats qui a fait qu'aujourd'hui on est dans un déséquilibre au détriment de la victime et qui paralyse le système. Vous voyez, il y a plein de choses à balayer.
Quand on parle donc des prisons, il y a 20 30 % d'étrangers en qui sont dans ces prisons, il faut les expulser. S'ils veulent pas partir et bien faudra externaliser dans des pays parce qu'ils vont sortir. Qu'en est-il de ces personnes qui vont être victimes euh de d'étrangers qui récidivent ?
Est-ce qu'on prend en considération en terme de droit les droits fondamentaux des innocents, des victimes plutôt que de prendre en compte les droits des des délinquants ? Vous avez évoqué la la Cour européenne des droits de l'homme et et la cour du justice d'Union européenne bien entendu sanscant qui devient attentatoire aux intérêts de la nation et donc il faut être capable d'avoir un droit qui protège et non pas qui nous rend vulnérable. Ça renvoie également à des dispositifs opérationnels qui enfin puissent protéger les frontières de l'Union européenne.
Lesquelles par exemple frontière extérieure. Parce que de toute façon croire qu'on l'on va agir sur nos simples frontières c'est une gageur. Tout se passe sur les sur les frontières maritimes, sur les frontières terrestres extérieures ou d'ailleurs pour moi ça devrait pas relever de force de police mais de d'un dispositif militaire.
On est on est nous sommes une puissance nucléaire. Nous avons des flatons de pouvoir parler sur la scène internationale. Il nous somme incapable de contrôler nos fronti nos frontières et c'est sachant que ces flux ces flux déstabilisent le corps social.
Donc sans compter le narcotrafic est un autre sujet. Donc si vous voulez les mesures c'est aussi de réorganiser parce qu'il faut aussi balayer devant sa porte réorganiser les forces de l'ordre. La Cour des comptes ne cesse de dire que les forces de l'ordre euh à partir de 18h sont prati sont beaucoup moins opérantes alors que c'est là qu'émerge les besoins opérationnels.
À partir des 18h, je dis pas qu'il y en a plus mais elles sont beaucoup. Elles sont si vous voulez on a été sur une évolution. Alors je sais que le Gérald Bonau directeur de gendarmerie est en train d'essayer de de modifier cela mais gendarmer et policiers sont avant tout pour là pour protéger.
Et on est parti sur quoi ? Alors, qu'est-ce qui a fait qu'on a ? Mais parce que les droits de l'individu ont fait que et bien le la mission ne prime et que et bien aujourd'hui le dispositif sécuritaire alors que à partir de 18h, c'est là où la société se dérègle.
Bien sûr. Oui. Alors et jusqu'à 1h 2h du matin, vous avez tout ce ce crédau et c'est là où il y a le moins de monde.
Et c'est là vous avez le moins de monde. À quoi ça sert d'avoir des gendarmes et des policiers à 8h du matin dans leur brigade et leur commissariat ? Alors ça va pas plaire à certains mais moi je dis les choses.
La Cour des comptes a été extrêmement claire de ce point de vue. On a un ratio comme au-dessus de la moyenne en Europe. On parle de toujours plus de moyens.
Moi je dis pas plus de moyens. Il faut d'abord travailler davantage et mieux s'organiser. Bien sûr.
Ou vous voyez ? Alors il y a plein de de pistes de pistes comme ça. Et ben nous allons continuer à les explorer.
Je crois que nous avons Chantal de Bastia. Bonjour Chantal. Oui bonjour André.
Bonjour à votre invité. Alors, je voudrais d'abord répondre à l'auditeur d'avant. Il y a quand même des bin nationaux qui aiment plus la France que certains Français qui sont dans les associations, qui les aident à rentrer, les étrangers, tout le reste.
Bon, ça c'est une partie exact. Ouais. H euh donc il faut pas toutes les mettre dans le n de sac et il faut pas de les montrer du doigt, ils vont en arriver à penser que euh que ça sert à rien qu'ils aiment la France parce que toujours.
Euh alors moi je voulais parler par rapport à ce que disait votre invité. Déjà depuis 2007, il y a 300 g d'armerie qui ont été fermé sur le territoire français. Combien vous dites ?
Combien ? 300. 300 300 gendarmerie depuis 2007. 300 gendarmerie de 2007 fermé sur forcé.
Je savoir est-ce que vous confirmez ? Alors, il y a eu de très nombreuses fermetures, mais aujourd'hui, on est sur un processus inverse qui est de recréer des brigades, de toute façon de de nouveau mailler le territoire et d'aller mieux répondre aux besoins des populations y compris dans des zones rurales parce qu'il faut la ruralité est touchée aujourd'hui par l'insécurité et même vous avez vu que des petites villes moyennes lors des révoltes de 2000 2023 ont été frappées très durement. Donc l'État doit être présent et la gendarmerie est en train de de revenir en force dans dans ces zones qu'elle avait quitté pour des raisons soit-disant budgétaires.
Oui, comme d'habitude. Chantal, non, c'est juste pour répondre à à à cette question. Allez-y, Chantalon, on vous écoute.
Mais euh tant qu'on aura aussi l'espace Schengen où c'est la porte ouverte à tout, moi je ne fais pas confiance au pays européen, encore moins Very et toute la clique. Alors la CEDH, il y a pas besoin de sortir de lieu pour sortir de la CEDH puisque c'est à part et que notre droit pénal parce que les OPTF c'est du droit administratif puisqu'on a perdu le droit pénal face à monsieur Hollande. Donc et quand on a voulu le remettre, il y a le Conseil constitutionnel qui ne fait plus son travail d'ailleurs euh qui qui a retoqué euh le fait de de le remettre en droit pénal.
Donc de toute façon, moi je pense que c'est voulu. On n'arrive pas à les renvoyer chez eux tout simplement tous les étrangers qui sont en prison parce que il n'y a vraiment pas de rapport de force avec les pays concernés. Euh maintenant, moi je pense que malheureusement euh la Cour de justice c'est la même chose.
L'Union européenne a comme politique de faire entrer euh un maximum de migrants. C'est leur politique. Donc où on a le courage de dire qu'il faut sortir de lieu, au moins l'espace Schengen.
Tant qu'on a l'espace Schengen, c'est la porte ouverte à tout. Voilà. Alors effectivement en fait la question que pose Chantal et beaucoup de nos auditeurs la posent, beaucoup de gens se la posent.
Au fond, est-ce qu'il n'y a pas à poser la question ? Je ne dis pas frite ou mais la question de l'Union européenne dans tout ce que vous avez évoqué général Cavalier, elle est posée puisque nous ne sommes plus maître de notre sécurité puisque les lois européennes, je dirais pas prim sur les lois françaises mais quand même imposent un certain nombre de carcans évidents. Oui, mais ça dépend ce que l'on veut faire de de l'Europe, de l'Union européenne.
C'est la question d'UR fondamentale qui est posée aujourd'hui. Est-ce que c'est l'Union européenne qui protège ou c'est une Union européenne qui dessert les peuples européens ? C'est que veut-on quand on parle d'espace JG ça été un formidable levier hein pour développer les l'économie au travers de la liberté de circulation et des biens dans le 10 espace.
Donc non le vrai sujet c'est que cette européenne ça a été une une comme régist de bray elle a elle n'a pas eu de de véritablement de volonté de peser. Il y a pas de transcendance. C'est simplement une création, je dirais de boutiquier.
Il faut passer à autre chose et parler véritablement d'identité. Quand on parle des racines, on a même refuser de référencer nos racines. Bon, donc aujourd'hui oui, dans la Constitution européenne.
Absolument. Voilà. que moi je suis je serai plutôt pour à l'exemple de ce que font le Danemark qui aussi une réflexion en Allemagne et sont et ce sont des parties d'ailleurs d'ailleurs parfois de de gauche hein qui sont en train de de faire évoluer les choses pour que le réalisme l'emporte, le bon sens l'emporte, la raison l'emporte.
Enfin, on les mettre notre destin. Moi, je reconnais à l'Algérie d'être souveraine. Je je trouve tout à fait scandaleux que l'Algérie nous impose sa volonté, refuse notamment de reprendre ses ressortissants multirécidivistes, violeurs, euh criminels et cetera.
C'est c'est quand même complètement appérant. Mais là, il aussi on pourrait prendre des mesures d'externaliser d'ailleurs hein, donc euh l'expulsion de de ces individus et d'ailleurs euh ce qui permettrait d'ailleurs de mieux considérer la la majorité hein des ressortissants de ce pays qui se comportent très très bien. Bien sûr.
Bon, mais les politiques que veulent-ils ? Voilà, c'est vraiment la question donc la Commission européenne, le Conseil de l'Union européenne et cetera. D'ailleurs, je sens aujourd'hui un frémissement, mais parce que les peuples sont en train de s'exprimer.
En fait, jusqu'à présent, euh on n'a pas laissé parler les peuples. Bah quand on les a laissé parler, vous rappelez à certains référendum de 2005, hein, quand ils ont parlé, on les a on s'est assis sur leur sur leur vote. Effectivement euh euh oui, Mode, je voudrais que je voudrais que vous posiez la question Mode Coffler qui fait l'émission avec moi sur justement les gendarmes et les conditions des gendarmes.
Oui, en fait, il y a un chiffre qui a beaucoup fait parler il y a 2 ans, c'est le nombre de départs de la gendarmerie nationale, 15000 d'émissions. On en parle beaucoup dans la police nationale, on en parle beaucoup moins dans la gendarmerie sans doute parce que c'est l'armée et que c'est la grande muette, ça fait partie de la grande muette. Donc, je pense que le sujet est beaucoup plus sensible.
Vous, qu'est-ce que vous pensez de ce nombre de départs dans la gendarmerie nationale ? 15000 en un an ? Alors, il y a peut-être un peu plus de départ qu'il en avait auparavant.
Il y a on a une modification des comportements qui relèvent d'un phénomène entre guillemets sociétal. Il y a une certaine volatilité. Les gens restent moins euh dans un emploi qu'auparavant.
Bien. H euh mais moi j'ai deux filles en gendarmerie he dont une qui est dont une une qui est en compagnie de gendarmerie, l'autre qui est sur le terrain embriat territorial. Donc j'ai des retours directs.
Le métier est difficile. Métier est difficile parce que le sur le terrain au quotidien ils sont menacés. Les contacts sont très durs.
Il menacés, c'est-à-dire Ah mais c'estàdire le moindre contrôle aujourd'hui peut se traduire par une rébellion quasi systématiquement des insultes, hein. Donc des outrages mais qui sont tellement maintenant banalisés que même les les magistrats ne peuvent plus les relever. De toute façon, comment voulez-vous que dans le ressort de Montpélier compte tenu du du contentieux de masse, on puisse répondre à tous ces faits-là ?
Donc regardez la tenue des gendarmes et des policiers en 10 ans, 15 ans, il y a 20 ans 30 ans, ils étaient en chemise en chemisette, ils étaient en vareusque. En tout cas, on parlait du gendarme de saint trop mais regardez aujourd'hui, ils ont des gilets par balle, ils sont de plus en plus, on va modifier les gilets parce que il faut prendre en compte également la menace des couteaux. Ça c'est c'est révélateur de d'une évolution et aujourd'hui il y a une pression psychologique au quotidien qui est très forte sur les gendarmes et les policiers euh avec également parfois un sentiment le sentiment que leur action ne porte pas quand ils reçoivent les plaintes mais qui savent très bien que 80 % de ces plaintes seront classées en tout cas seront il y aura un aménagement ou il y a une réponse dite pénale entre guillemets.
Donc on est on est un peu sur il y a de quoi être découragé quoi. Alors alors mais oui mais il y a également et là je peux vous dire plus que jamais c'est la hiérarchie qui doit s'engager si vous voulez quand on est dans une période difficile comme celle-là et c'est là où il y a une formidable attente notamment de de des exécutants des gens de terrain s'il a des chefs qui s'engagent qui montrent l'exemple et puis qui he qui redonnent la foi dans un métier qui est difficile. que alors vous savez quand vous avez des vraiment un commandement qui s'engage, il y a beaucoup moins de démission qui donne l'exemple que les donne l'exemple dans un contexte qui est difficile mais qui en appelle aux politiques parce que c'est vrai que ça peut pas ça ne pourra pas durer pendant pendant 5 ans 10 ans une telle situation mode il y avait je crois un problème économique aussi un problème économique on parlait des moyens certaines gendarmeries n'ont pas les moyens de payer leur loyer dans à certaines collectivités aujourd'hui il manque 93 millions d'euros Alors, la gendarmerie avait communiqué en début d'année en disant ce ce montant sera réglé.
Pour l'instant, pas de nouvelles, en tout cas de ce côté-là. Ça fait écho aussi au coup de gueule du général de Villier au-dessus de tout ça encore qui disait qu'il y avait pas de moyen dans l'armée. Est-ce que cet appel a été entendu depuis selon vous ?
Alors, vous avez quand même une augmentation, il faut dire aussi objectif. Il y a eu des augmentations budgétaires considérables qui sont faites au travers de de l'alopnie pour pour les pour les euh les prochaines années. Mais il est vrai que euh donc le la problématique des loyers, la problématique du parc immobilier parce que le gendarme, le système d'armes, c'est la caserne.
Vous parliez de la caserne, le gendarme travaille où il vit, il vit où travaille, ce qui lui permet son immersion sur tout le territoire. les loyers seront payés, mais c'est vrai que les échéances budgétaires, il y aura des choix qui vont vont devoir être faits euh s'agissant des priorités et la sécurité me semble être une une priorité. Mais peut-être qu'à cette occasion-là, il faudrait tout mettre à place, c'est-à-dire l'organisation, comme le demande la Cour des comptes, l'organisation du fonctionnement des forces de l'ordre.
H alors justement ce que ce que vous dites, je crois qu'on va peut-être faire une petite pause et nous allons reprendre. Est-ce que vous dites, ce que vous venez de décrire général Cavalier sur les priorités et cetera ? Ça me fait poser en tout cas une question, je crois que vraiment la question centrale.
On revient, c'est la question de la volonté. On va en parler tout de suite après cette petite pause. 0826 300300 fait la différence.
Vous êtes une super radio. Vraiment, vous êtes la radio du moment. Continuez, c'est super.
Sudradio, parlons vrai. Sud Radio Berkov dans tous ces états. Midih 14h, André Berkov.
Oui, un état des lieux, un état des lieux qui n'est vérit pas encourageant dressé avec nous par le général Bertrand Cavalier. qui pourrait nier qui pourrait nier que les problèmes sont là que les problèmes sont là et que on a l'impression oui que par-ci par là il y a des petits efforts mais absolument pas coordonné et que au fond quand on voit ce qui se passe et vous vous en parliez et hors antenne général cavalier hier ou avanthier à Bordeaux dans un bus effectivement une femme demande à deux à deux euh deux jeunes de baisser la musique et de baisser leur musique, ils avaient mis ça à fond. Et bien il lui il littéralement il la massacre, enfin en tout cas il la tabasse et cetera.
Mais c'est quoi ça ? Bien c'est révélateur si vous voulez. Moi je vais sur Maroc puis que j'aime beaucoup ça serait inimaginable.
Je vais au Sénégal bientôt. Ça montre notre état de faiblesse. Il y aurait deux jeunes français euh bon de toute façon ils seront en situation régulière parce qu'on rentre pas au Maroc au Sénégal comme ça.
On est à l'opposé de ce qui se passe en France. Mais une femme, une marocaine leur dirait de baisser le ton, baisser la musique. Mais évidemment qu'il le ferait.
Et s'il s'il commettait une violence contre cette femme, il restrait leur peau. Bien sûr. Mais mais ça c'est très révélateur de ce que nous représentons, ce que nous représentons plus hein vis-à-vis d'étrangers qui arrivent dans ce pays.
Là là ça à mon avis ça doit ça doit susciter une réflexion de fond. Tout à fait. Et d'ailleurs et et d'ailleurs cette faiblesse encourage la violence, encourage les gens à se dire "Ah bah écoutez, ils répondent pas donc on peut y aller.
On défile le 14 juillet, on a des beaux régiments que donc je salue le courage quand ils ont été engagés notamment au Mali, faut pas les oublier. Ouais. Et à côté de ça euh bien vous savez un parachutiste en tenu ne peut pas s'éloigner de de d'un kilomètre de sa caserne au risque de se faire agresser vous à soi mais mais vous avez vous ne verrez plus vous ne verrez jamais vous voyez beaucoup de militaires en tenu ?
Non effectivement pas énormément si c'est les les la brigade là jeigu pirat justement il y a une note qui est sortie disant que maintenant les militaires euh les enfin les militaires oui en particulier pouvaient se promener entre guillemets euh en tenue et on en voit de temps en temps à Paris alors je sais pas si c'est limité à la cité ou mais en tout cas maintenant on peut en voir. Oui, ça Ah ben écoutez, il faut dire vous savez vous allez aux États-Unis, je suis allé à Marine, peut traverser le Bronx, risque rien. Ouais.
Un parachutiste français où n'ira pas se se hasarder dans une grande partie des du territoire. Si au fin fond de la Creu il risque rien. Donc non, c'est mais tout ça c'est révélateur de de notre faiblesse et d'un affaissement de de notre pays qui est pas qui est totalement perçu par les par notamment des des étrangers qui rentrent en situation régulière.
Je l'agressivité également de ces étrangers régulières vis-à-vis des forces de l'ordre. J'ai encore des retours de gendarmes et de policiers dans le Pas de Calaéis. Est-ce admissible ?
Et c'est inimaginable dans les pays où je où je me rends très souvent que je viens de citer comme le Maroc ou le Sénégal où il y a encore une cohérence et une tenue. Mais en fait et à dire est-ce que ce n'est pas avant le dire que le poisson pour par la tête s'il y a pas l'exemple com pour pourquoi ça ne va pas continuer ? Pourquoi ça continuerait pas comme ça ?
Il y a pas de raison. Bah la faiblesse des élites, la trahison d'éclair c'est c'est un vieux sujet. Bon mais ben oui, mais très actuel.
Mais d'où sortent-elles ? Quels sont leurs parcours ? Pour beaucoup très protégés.
H on va on va pas au contact, on essaie d'éviter des risques. Vous savez, dans une carrière préfectorale par exemple, il est pas forcément de il est pas forcément très conseillé de se frotter à l'événement. Alors, j'ai connu des des préfets qui allaient mais il y a beaucoup de préfets qui qui ont tout intérêt à faire en sorte que les choses soi-disant apparemment se passent bien parce que si tu dois avoir un bon parcours de carrière et le fait de et le et le fait de dire que tout se passe bien alors qu'on est déjà dans situation qui est très dégradée monte jus au plus haut niveau. dans un autre registre, je discutais avec l'ancien directeur régional des renseignements généraux à Lille que je croisais qui est donc il y a un an ou deux, moi j'étais j'ai commandé la rechange Picardi, il me disait mais il assistait à tous les discours de Tarik Ramadan qui réunissait la fine fleur islamique de l'université de Lille, doctorant mais master et qui leur disait "Vous êtes la pointe de diamant de l'islamisation de la France." Il faisait rapport sur rapport, il n'a jamais eu de retour.
C'était il y a une dizaine d'années. Ah oui oui et ça se passait crème. Personne disait rien.
Personne un vous avez Erdogan qui réunit fait campagne électorale en France et qui à Strasbourg au zénites d'un côté les hommes, de côté les les femmes et qui qui bon tout ça avec des Akbar et cetera et qui leur demande de surtout pas s'assimiler. Oui. En plus il a dit ça très publiquement.
Non très publiquement. Qu'en est-il de la réaction des politiques français ? Ouais.
De quel bord qu'il fusent ? Bah vous avez, on a on a vu ça très récemment avec ce qui s'est passé là ce matin. On en parlait avec Boem Sansal et et Christophe Gaise enfin à propos de l'Algérie Algérie et puis on a vu ça vous quand vous disiez effectivement 5 mil pas lisesco quand il y a eu vous savez le les les grandes migrations effectivement on a parlé avec Jean-Frédéric Poisson normalement on disait écoutez on va laisser vot nos travailleurs mais vous ne les assimilez pas ils sont pas là pour s'assimiler. qui sont là pour travailler et puis voilà et puis il y a eu le roulement familial enfin on peut en parler pendant des siècles.
En tout cas on revient à ça. Bertrin Cavalier, général de gendarmerie, merci de votre de vos éclaircissements et mais rien n'est perdu. Je voudrais dire quand même que il y a il y a de très nombreuses bonnes volontés.
Moi je me rappelle la région Picardi où j'ai servi 2 ans. Pourquoi ça tenait ? Parce que dans les villages, dans les communes, il y a des élus qui s'engagent.
J'ai des associations, il y a des instituteurs qui l'autre pays tient encore, mais combien tiendra-t-il ? Combien de temps tiendra-t-il encore ? Il faut pas décourager ces bonnes volontés républicaines et hein qui qui peut qui font que ce pays avance encore.
Et il faut se rappeler du livre d'un certain général qui s'appelait le sursaut. Oui, le sursaut, il est toujours possible. Bien sûr.
Merci. Sudo. Sudo.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sudo.
Xavier Bertrand