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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 9 janvier 2025 13 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesImmigration & asileInstitutions & élections

Personne ne veut que le Gouvernement se plie aux désirs de la gauche ! - Laurent Jacobelli (BFMTV)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Laurent Giacobelli, vous êtes député RN, tout se joue à gauche ?

  • 0:08OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous croyez que Mme Tondelier, écologiste, va proposer d'alléger les normes pour aider les entreprises ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous croyez que le PS, qui a fait toute sa carrière sur le fait de tondre les Français, va être un bon gestionnaire ?

  • 1:29FerméeRéponse directe

    La conclusion pour le RN : si le NFP dépose une motion de censure, vous la votez ?

  • 1:51FerméeRéponse directe

    Quand vous voyez les négociations avec la gauche, vous dites on vote une motion de censure la semaine prochaine ou pas ?

  • 2:50OuverteRéponse directe

    Vous vouliez aussi réformer les retraites. C'est vrai.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:35PrésentateurFait
    « on ne va pas régler les problèmes de fonds, on ne va pas supprimer les mauvaises dépenses de l'État »
  • 0:43PrésentateurFait
    « les classes moyennes, ce sont encore les entreprises, et notamment les TPE et les PME, qui vont payer pour les erreurs de gestion »
  • 1:07PrésentateurFait
    « Mme Tondelier, écologiste, dans ce que ça a de plus punitif et de plus radical »
  • 1:18PrésentateurFait
    « le PS, qui a fait toute sa carrière sur le fait de tondre les Français pour toujours dépenser plus dans le public pour avoir moins de services publics »
  • 2:35PrésentateurFait
    « l'aide médicale d'État »
  • 2:39PrésentateurFait
    « un surabondement au budget de l'Union Européenne »
  • 3:54InvitéFait
    « la gauche veut un scalp, ça sera les 64 ans »
  • 4:04InvitéFait
    « le but, c'est quand même de faire des économies »
  • 4:31InvitéFait
    « le président de la République a perdu deux législatives de suite »
  • 11:42PrésentateurFait
    « résolument pour plus d'immigration »
  • 12:32PrésentateurFait
    « Ces gens dansent quand on tue des Juifs en Israël en soutenant des terroristes »
  • 12:40PrésentateurFait
    « Ces gens se prétendent être antifascistes, mais vouloir la mort de son adversaire politique, c'est du fascisme »

Temps de parole

  • Présentateur37 %
  • Invité20 %
  • Laurent Jacobelli15 %
  • Invité 214 %
  • Invité 313 %

3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Laurent Giacobelli, vous êtes député RN, finalement vous êtes en jeu, tout se joue à gauche. Écoutez, j'en ai l'impression, alors j'ai l'impression aussi qu'il y a deux types de concertation, celle où on reçoit les gens par politesse, prenez un thé, une langue de chat, merci, au revoir, on vous a bien entendu, vous pouvez rentrer chez vous, et ceux avec qui on négocie secrètement, comme apparemment la gauche, c'est le choix du ministre Lombard, c'est un choix qui laisse... C'est pas secret, c'est public là. C'est public, mais apparemment avec le PS, les accords devaient rester plus ou moins secrets avant que d'autres partenaires de gauche s'en emparent.

Ce qui est inquiétant, c'est qu'on a vu avec M. Barnier que la tentation du budget était celle du matraquage fiscal, c'est-à-dire on ne va pas régler les problèmes de fonds, on ne va pas supprimer les mauvaises dépenses de l'État, ce sont encore les Français, notamment les classes moyennes, ce sont encore les entreprises, et notamment les TPE et les PME, qui vont payer pour les erreurs de gestion. Or, quand vous associez à ça la gestion et la négociation avec la gauche, le pire est à craindre, c'est-à-dire que là on va être dans l'asphyxie fiscale totale, alors qu'on a besoin d'une paix fiscale.

Est-ce que vous croyez sincèrement que Mme Tondelier, écologiste, dans ce que ça a de plus punitif et de plus radical, va être celle qui va proposer d'alléger les normes pour aider nos entreprises à investir ? Évidemment non. Est-ce que vous croyez que le PS, qui a fait toute sa carrière sur le fait de tondre les Français pour toujours dépenser plus dans le public pour avoir moins de services publics, va aujourd'hui se retrouver dans des vertus de bon gestionnaire ?

1:24
Laurent Jacobelli

Mais alors Laurent Giacobli, question très concrète, la conclusion de ça pour le Rassemblement national, ça veut dire quoi ? Ça veut dire que la semaine prochaine, si le NFP dépose une motion de censure, vous la votez ?

1:34
Présentateur

Ça veut dire que, d'abord, nous avons toujours dit pas de censure a priori, nous nous attendons de le voir.

1:38
Laurent Jacobelli

Vous le répétez ce soir.

1:39
Présentateur

Et je vous le redis, nous verrons le budget qui nous est proposé. Vous savez, il y a les effets d'annonce, il y a les reportages, il y a les communiqués de presse, et puis il y a la réalité. Nous on verra la réalité du budget général et du budget social. Mais en l'état, vous dites quoi ?

1:51
Laurent Jacobelli

Quand vous voyez les négociations avec la gauche, vous dites on vote une motion de censure la semaine prochaine ou pas ?

1:55
Présentateur

Non, je vous dis que la semaine prochaine, c'est une déclaration de politique générale. Oui, mais une partie de la gauche a déjà dit qu'elle pourrait déposer une motion de censure. Qu'il y ait une partie de la gauche qui soit irresponsable et qui veuille casser nos institutions, ça je pense que tout le monde le sait déjà, ça s'appelle la France insoumise, qui n'est pas à un excès près et qui veut casser la Vème République pour aller vers une VIème République, qui fait d'ailleurs assez peur quand on voit comment il parle de...

2:17
Laurent Jacobelli

Donc pas de motion de censure a priori, Thomas Legrand, draguer la gauche, c'est la bonne... Par contre, sur le budget, ça peut tomber. On va y revenir.

2:24
Présentateur

Sur le budget, ça peut tomber. Si ce budget continue dans la lignée de ce qu'il était avec M. Barnier, c'est-à-dire on s'en prend au français, réduction du pouvoir d'achat, toujours moins d'espace pour les entreprises, on laisse encore des dépenses indues, comme par exemple l'aide médicale d'État, comme par exemple un surabondement au budget de l'Union Européenne, alors oui, évidemment, les mêmes causes auront les mêmes effets.

2:44
Locuteur non identifié

Thomas Legrand ? Il s'est en train de parler des retraites. Vous vouliez aussi réformer les retraites. C'est vrai. Et en finir avec les 64%.

2:50
Laurent Jacobelli

Est-ce que discuter avec la gauche, tenter des ouvertures à gauche comme le tente le gouvernement Bayrou, c'est la bonne stratégie ? C'est la stratégie qui leur reste, parce que là, ce qu'on vient d'entendre,

2:58
Invité

c'est un propos de cocu. C'est-à-dire que... Restons, restons, restons quand même diplomates. Non, c'est un peu la bichien, c'est pas méchant, vous inquiétez pas. C'est simplement que Michel Barnier a essayé, et puis le Rassemblement National a multiplié les lignes rouges. Au bout d'un moment, Michel Barnier a quand même eu beaucoup de volonté. Et puis à un moment, il a dit, bon, ça suffit, il y a toujours une nouvelle ligne rouge. Quand j'atteins une ligne rouge, finalement, je m'aperçois qu'elle est un peu plus loin. Vous savez, comme les mirages, on arrive là, et puis c'est toujours un peu plus loin. C'était comme ça avec le Rassemblement National et Michel Barnier.

Donc là, il y a un nouveau ministre de l'économie, qui vient du centre-gauche, du social-libéralisme. Il veut... Il n'y a pas de majorité. Il n'y a pas de majorité. Donc de toute façon, ça ne sera pas la politique que veut le président de la République. Ça ne sera pas la politique que veut le bloc central, parce que ça ne suffit pas. Il faut bien négocier avec quelqu'un. Alors, il négocie avec la gauche, avec une partie de la gauche. La gauche veut un scalp, ça sera les 64 ans. Mais derrière, sûrement, mais derrière, dans les détails, le ministre de l'économie a bien dit que s'il y avait des changements, ça devait être à somme nulle. Parce que le but, c'est quand même de faire des économies.

Et je pense que c'est là que ça va jouer, que c'est risqué, que ce n'est pas fait, mais que c'est la seule solution pour qu'il y ait une stabilité. Parce que maintenant, on doit rentrer dans une stabilité. Il faut qu'il y ait un budget. Il faut qu'on règle, qu'on solde cette histoire de retraite. Et il faut un petit scalp politique. Parce que le président de la République a perdu deux législatives de suite. Et depuis qu'il a perdu deux législatives de suite,

4:34
Laurent Jacobelli

on n'a pas l'impression qu'il veut changer de politique. 71% des Français demandent aujourd'hui au PS de faire des concessions, justement. C'est l'un des autres éléments de notre sondage élable pour BFM TV, de faire des compromis et de trouver un accord avec le gouvernement. Corinne Laïc, est-ce que vous pensez aujourd'hui qu'il y a une partie du PS qui est prête à sauter le pas et à travailler avec le gouvernement ?

4:55
Invité

Ils ont vu ce sondage au PS sûrement, vous savez. Je crois que le PS se montre beaucoup plus ouvert en parole qu'il y a quelques temps. Les déclarations d'Olivier Faure disant qu'il n'était pas pour le chaos, disant que la France avait besoin d'un budget, laissent entendre qu'ils ne sont pas prêts à censurer le gouvernement pour un plat de lentilles, expression utilisée par Jean-Luc Mélenchon. Mais ils sont sous la surveillance de Jean-Luc Mélenchon.

Donc le PS va devoir arbitrer entre sa volonté de montrer qu'il est un parti de gouvernement, le fait qu'il n'a pas intérêt à précipiter le chaos et des élections présidentielles anticipées, et le fait que s'il y avait des élections, il est toujours prisonnier des alliances électorales qu'il a avec LFI. Et les premières élections qui arrivent, dans tous les cas de figure, ce sont les élections municipales, où beaucoup de grandes villes tenues par le PS sont concurrencées par LFI. Donc il va devoir arbitrer entre montrer un esprit de responsabilité et sauver ces circonscriptions et ces pastures. Je pense que de toute manière, tout va se jouer sur la réforme des retraites. Pourquoi ?

Parce que si le Premier ministre, dans son discours de politique générale, le compte à rebours est lancé là, c'est dans cinq jours. Et si dans cinq jours, l'affaire n'est pas réglée, il y aura censure de la part du PS avec le reste de la gauche. Quant au... Il y aura toujours aux aguets le Rassemblement National qui, lui, pourra censurer en plus après à l'occasion du budget. Donc pourquoi c'est les retraites ? Parce que et le Rassemblement National et le PS sont contre cette réforme qui a été adoptée précédemment, à 64 ans.

6:34
Laurent Jacobelli

Marie-Lise Léon, la patronne de la CFDT, dit que, visiblement, il n'y a plus de tabou chez François Bayrou.

6:38
Invité

Oui, ça ne veut pas dire qu'il va le faire. Alors, ça veut dire que si François Bayrou, qui est un homme rusé, qui sait dialoguer, qui sait négocier, il va essayer de faire une tambouille en leur disant « Bon, ben, on va ouvrir une négociation ». Ce qui ne veut pas dire que la réforme... Enfin, la l'abrogation de la réforme est acquise. Mais on ouvre la négociation et le PS et le Rassemblement National, ça peut les satisfaire. Et à ce moment-là, il échappe à la censure dès mardi prochain. À un risque de censure. Avant la conclusion de la négociation. Avant la conclusion de la négociation. Donc c'est pour ça que je pense que c'est là que ça se joue.

Et ce n'est pas pour rien que ce soir, ils vont, pas uniquement les socialistes, d'ailleurs les écologistes et les communistes, c'est important qu'ils y vont ce soir, parce que là, c'est en train de se jouer.

7:29
Laurent Jacobelli

Symboliquement, ça montre effectivement la mise de côté de LFC. Corinne, il y a juste une chose. On parle de François Bayrou qui dirait qu'il n'y a plus de tabou sur la retraite à 64 ans. Il y a quelqu'un dont on ne parle pas, c'est Emmanuel Macron. Il est prêt à accepter un retour sur cette réforme de l'âge à 64 ans ?

7:41
Invité

Alors, l'Élysée vous dit que la position d'Emmanuel Macron est parfaitement connue, à savoir qu'il ne veut pas qu'on bouge cet âge de 64 ans, mais qu'il n'intervient pas et qu'il laisse le gouvernement faire. Donc, croiront ceux qui voudront cette position de principe, mais pour le moment, le président laisse François Bayrou faire. Est-ce qu'il est possible que François Bayrou recule sur l'âge de 64 ans ? Formellement, je ne pense pas, mais il peut y avoir des aménagements sur la mise en jeu des conditions de pénibilité qui fassent que de plus en plus de personnes ne soient pas obligées de travailler jusqu'à 64 ans. C'est d'ores et déjà le cas avec la réforme actuelle pour 40% des personnes.

Ce qui ne veut pas dire qu'elles ne devront pas travailler plus. Elles devront travailler plus, mais sans aller jusqu'à 64 ans. Et je pense que François Bayrou peut jouer tactiquement de cet affichage de la bonne volonté. On remet tout sur la table, mais on remet tout sur la table et on peut après reprendre certaines choses, comme l'âge de 64 ans. Il y a un mot clé, c'est suspension. Qu'est-ce qu'on entend par suspension ? C'est le mot clé. C'est le mot qui est posé sur la table par le Parti Socialiste. Je pense que François Bayrou a ouvert son dictionnaire des synonymes.

8:45
Laurent Jacobelli

Thomas Legrand, il y en a un qui n'est pas dans les discussions. Ce soir, on disait qu'il n'y a pas la France insoumise. Jean-Luc Mélenchon, on parlait du Rassemblement national, disparu des radars. C'est un échec politique pour Jean-Luc Mélenchon ?

8:59
Invité

C'est-à-dire que ce qui doit l'énerver ce soir, c'est qu'il y a le PS, le PC et les écologistes. Donc il ne peut pas dire que les socialistes trahissent le NFP, parce qu'à partir du moment où vous avez trois parties d'un côté et un parti tout seul de l'autre, voilà, donc là, il y a un problème pour lui. Mais plus il y a une séparation entre le PS, le PC et les Verts, d'un côté et de l'autre côté, Jean-Luc Mélenchon, plus c'est un gage de sécurité pour ce gouvernement, parce que le Parti Socialiste n'aura pas du tout intérêt à voter une motion de censure qui pourrait renverser le gouvernement.

Il n'a pas du tout intérêt à ce qu'en septembre prochain, il y ait des législatives, puisque l'accord ne sera plus possible avec les insoumis. Et dans ces cas-là, il se ferait laminer. Pour les municipales, c'est plus compliqué. En fait, la plupart des grands maires qui ont les grandes villes, vous savez que beaucoup de villes, beaucoup de grandes villes sont socialistes, sont plutôt du côté de l'opposition à Olivier Faure et pensent pouvoir gagner leur ville même sans, et ils l'espèrent d'ailleurs, même sans les insoumis

10:00
Laurent Jacobelli

qui a un poids pour eux. Laurent Diacobelli, vous, sur cette question des retraites, qu'est-ce qui est acceptable ou pas acceptable pour le Rassemblement National ?

10:06
Présentateur

Vous connaissez notre projet. Pour nous, la retraite, c'est 60 ou 62 ans, en fonction de l'âge auquel vous avez commencé à travailler. Nous sommes, c'est vrai, très opposés à la réforme des retraites d'Emmanuel Macron. Et d'ailleurs, nous avions proposé d'abolir cette réforme des retraites. La gauche s'était d'ailleurs carapatée, ne voulant pas mélanger ses voix au nôtre. Et elle est aujourd'hui à quémander quelques subsides de la part du gouvernement pour essayer d'exister. Donc notre position, elle est très claire. Sur la méthode, en revanche, parce qu'il faut parler de la méthode. C'est elle qui nous dira si le gouvernement durera deux semaines, trois mois ou un peu plus.

Rajouter des losers aux losers, ça ne fera pas une équipe gagnante.

10:43
Laurent Jacobelli

Qui va y perdre encore ?

10:44
Présentateur

On avait déjà un gouvernement où il y avait les macronistes. Les Français n'en veulent plus. Les LR, c'est une trace aujourd'hui, les LR dans la vie politique. On y ajoute maintenant les communistes. Alors ça, oui, en France, il existe encore des communistes. Seul pays avec la Corée du Nord, probablement, est le Venezuela. Et les écologistes et les socialistes. Ceux qui ont mis la France à terre. Mais s'ils veulent travailler ensemble,

11:03
Laurent Jacobelli

vous vous dites ça parce qu'il y a le parti d'Éric Ciotti qui a accepté de travailler avec vous ?

11:06
Présentateur

Mais les Français ne veulent pas ça. Est-ce que vous croyez que les Français veulent encore plus d'impôts ? Pas du tout. Les socialistes, avec leurs alliés la France insoumise, ont proposé 60 milliards à plus supplémentaires. Les Républicains qui sont dans ce gouvernement ne veulent pas plus d'impôts. Ils étaient prêts à voter le budget Barnier et donc aller chercher de la cohérence chez les Républicains. Vous savez, quand on est affamé, on est prêt à tout accepter, malheureusement. quand vous voyez que les écologistes veulent enquiquiner la vie des Français, que ce soit les empêcher d'avoir une voiture, que ce soit toujours taxer plus l'essence, le gaz, etc.

Est-ce que vous croyez que c'est ce que veulent les Français ? Ces gens qui sont résolument pour plus d'immigration, résolument pour plus d'aide médicale d'État, c'est-à-dire les soins gratuits pour les migrants clandestins. Est-ce que vous croyez qu'ils vont apporter la réponse que les Français veulent ? Le décalage entre ce qui est en train de se préparer et ce que les Français ont demandé est de plus en plus ahurissant. Est-ce que vous croyez qu'aujourd'hui, la France est de gauche ? Laurent Giacobini, personne ne le croit.

11:59
Laurent Jacobelli

Une image à vous montrer pour terminer cette émission. Regardez, ce sont notamment ces scènes de l'IS qu'on avait dans plusieurs villes en France hier soir, à Paris, à Lyon, ou Marseille, des manifestants qui se sont rassemblés pour fêter la mort de Jean-Marie Le Pen, le fondateur du Front National. Comment vous avez réagi

12:17
Présentateur

à ces images ? Beaucoup de tristesse parce que j'ai pensé à la famille, évidemment, de Jean-Marie Le Pen et notamment à Marine. Et une forme d'effroi. Ces gens sont capables de tout. Ces gens dansent quand on tue des Juifs en Israël en soutenant des terroristes. Ces gens dansent quand leur adversaire politique meurt. Ça porte un nom. C'est le fascisme. Ces gens se prétendent être antifascistes, mais vouloir la mort de son adversaire politique, c'est du fascisme. Ces gens prétendent lutter contre l'antisémitisme, mais ils soutiennent les pires antisémites de la Ve République, qui sont les députés de la France insoumise.

Ces gens, je crois, n'ont aucune intelligence, aucun honneur et aucune dignité. Je crois que c'est le temps du deuil, le temps du silence. On peut être adversaire politique, mais on peut respecter la vie d'autrui. Quand on ne respecte plus la vie, on ne respecte plus rien.

13:04
Laurent Jacobelli

Très hard, Corinne Laïc, réponse courte. Ça vous a choqué, ces images ?

13:07
Invité

Oui, ça m'a choqué. Oui, bien sûr. C'est très choquant parce qu'on peut être adversaire politique et en moins avoir du respect.

13:14
Laurent Jacobelli

Corinne Laïc, ça vous a choqué ? C'est inapproprié.

13:16
Invité

D'accord.

13:17
Laurent Jacobelli

Vous restez bien sûr sur BFM TV. Merci à tous les trois

13:19
Invité

d'être venus pour ce débat. Merci.